28/04/2017
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13 mars

13 mars

13 mars
Translation des reliques de saint Nicéphore, patriarche de Constantinople (en 842) ; saints Africain, Publius et Térence, martyrs (IIIème s.); sainte Christine, martyre en Perse (IVème s.) saint Pient, évêque de Poitiers (vers 564) ; saint Vincent, moine à Magny (VIIème s.) ; saints néo-martyrs de Russie : Nicolas (Popov), prêtre (1919) ; Grégoire (Pospelov), prêtre (1921), Michel (Okolovitch), prêtre (1938).

TRANSLATION DES RELIQUES DE SAINT NICÉPHORE LE CONFESSEUR

Saint Nicéphore, patriarche de Constantinople

Lorsque saint Méthode [14 juin] monta sur le trône épiscopal de Constantinople après la déposition du patriarche hérétique Jean (842), il s’adressa sans tarder à l’empereur Michel et à sa mère, l’impératrice régente Théodora [11 fév.], en leur disant qu’il n’était pas juste de laisser en exil le corps du saint patriarche Nicéphore qui, ayant vaillamment confessé le dogme orthodoxe sur la vénération des saintes icônes, était mort loin de son troupeau spirituel après quatorze ans d’un âpre exil. La souveraine ayant acquiescé à cette proposition, saint Méthode suivit les envoyés impériaux en compagnie d’un grand nombre de prêtres et de moines jusqu’au monastère de Saint-Théodore, où le saint avait été enseveli dix-neuf ans plus tôt. Ils trouvèrent les précieuses reliques intactes et les déposèrent sur un navire impérial, qu’ils escortèrent solennellement au chant d’hymnes spirituelles. Lorsque le navire parvint en vue du port, l’empereur et tout le Sénat vinrent à sa rencontre, tenant à la main des cierges allumés, et ils vénérèrent pieusement les saintes reliques, puis, les portant sur leurs épaules, ils les amenèrent à la Grande Église (Sainte-Sophie), où l’on célébra une veille de toute la nuit en l’honneur du patriarche. À l’issue de cette cérémonie, on transporta le corps de saint Nicéphore, avec la même pompe, jusqu’à l’église des Saints-Apôtres, pour l’y déposer en compagnie des empereurs et de ses saints prédécesseurs.

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du dimanche du 8ème ton
Du haut des cieux, Tu es descendu, ô Miséricordieux ! Tu as accepté les trois jours au Tombeau afin de nous libérer des passions : ô notre Vie et notre Résurrection, Seigneur, gloire à Toi !

Kondakion du dimanche de l’abstinence des laitages, ton 6
Guide de sagesse, Donateur de l’intelligence, pédagogue des insensés, protecteur des pauvres, affermis et instruis mon cœur, Maître; accorde-moi la parole, ô Parole du Père. Car voici, je n’empêcherai pas mes lèvres de Te crier : Miséricordieux, aie pitié de moi qui suis tombé !
Évangile du jour
(Matth. VI, 14-21)

Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites, qui se rendent le visage tout défait, pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.

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Jovan Nikoloski