26/03/2017
Actualités
2 mars

2 mars

2 mars
Jour de jeûne

Saint Théodote, évêque de Cyrène à Chypre (vers 320) ; saint Hésychius le Palatin, martyr à Antioche (IVème s.) ; saint Arsène, évêque de Tver (1409) ; sainte Euthalie, martyre en Sicile (257) ; saint Troade, martyr à Néocésarée (III°) ; saint Agathon d’Égypte (Vème s.) ; saints 440 martyrs des Lombards en Campanie (vers 579) ; saint Arsène de Tver (1409) ; saint Nicolas Planas, prêtre à Athènes (1932). Icône Notre-Dame-Souveraine (2 mars 1917).

SAINT THÉODOTE

Saint Théodote, évêque de Cyrène à Chypre (vers 320)

Saint Théodote fut arrêté sur l’ordre du gouverneur Antistius Sabinus, qui avait été envoyé dans l’île de Chypre par l’empereur Licinius (307-324) pour y appliquer ses édits de persécution. Comme l’évêque avait courageusement confessé sa foi au Christ, il fut d’abord frappé à coups de nerfs de bœuf, puis on le suspendit pour lui déchirer les chairs et on l’étendit ensuite sur un lit de fer embrasé. Mais la grâce de Dieu le couvrit de rosée et il resta invulnérable. Les bourreaux lui percèrent alors les pieds avec des clous et l’obligèrent à marcher, puis ils le jetèrent en prison, où il resta jusqu’à la mort de Licinius. Libéré par l’édit de saint Constantin le Grand (313) et rétabli sur son siège, le saint évêque gouverna en paix son troupeau spirituel avant d’être rappelé vers le Seigneur, deux ans plus tard.

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de saint Théodote, ton 4
Ton Martyr, Seigneur, pour le combat qu’il a mené / a reçu de toi, notre Dieu, la couronne d’immortalité; / animé de ta force, il a terrassé les tyrans / et réduit à l’impuissance l’audace des démons; / par ses prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.

Kondakion de saint Théodote, ton 3
Tu effaças l’océan de l’hérésie / et par la foi véritable fis disparaître l’erreur des faux-dieux; / puis, devenu toi-même holocauste divin, / tu répandis la rosée de tes miracles sur la terre et ses confins; / Père et pontife Théodote, prie le Christ notre Dieu / d’accorder à nos âmes la grâce du salut.

Évangile du jour
(Mc XIV, 43 – XV, 1)
Et aussitôt, comme il parlait encore, arriva Judas l’un des douze, et avec lui une foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les principaux sacrificateurs, par les scribes et par les anciens. Celui qui le livrait leur avait donné ce signe: Celui que je baiserai, c’est lui; saisissez-le, et emmenez-le sûrement. Dès qu’il fut arrivé, il s’approcha de Jésus, disant: Rabbi! Et il le baisa. Alors ces gens mirent la main sur Jésus, et le saisirent. Un de ceux qui étaient là, tirant l’épée, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille. Jésus, prenant la parole, leur dit: Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de moi. J’étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m’avez pas saisi. Mais c’est afin que les Écritures soient accomplies. Alors tous l’abandonnèrent, et prirent la fuite. Un jeune homme le suivait, n’ayant sur le corps qu’un drap. On se saisit de lui; mais il lâcha son vêtement, et se sauva tout nu.
Ils emmenèrent Jésus chez le souverain sacrificateur, où s’assemblèrent tous les principaux sacrificateurs, les anciens et les scribes. Pierre le suivit de loin jusque dans l’intérieur de la cour du souverain sacrificateur; il s’assit avec les serviteurs, et il se chauffait près du feu. Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques-uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant: Nous l’avons entendu dire: Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas. Alors le souverain sacrificateur, se levant au milieu de l’assemblée, interrogea Jésus, et dit: Ne réponds-tu rien? Qu’est-ce que ces gens déposent contre toi? Jésus garda le silence, et ne répondit rien. Le souverain sacrificateur l’interrogea de nouveau, et lui dit: Es-tu le Christ, le Fils du Dieu béni? Jésus répondit: Je le suis. Et vous verrez le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, et dit: Qu’avons-nous encore besoin de témoins? Vous avez entendu le blasphème. Que vous en semble? Tous le condamnèrent comme méritant la mort. Et quelques-uns se mirent à cracher sur lui, à lui voiler le visage et à le frapper à coups de poing, en lui disant: Devine! Et les serviteurs le reçurent en lui donnant des soufflets. Pendant que Pierre était en bas dans la cour, il vint une des servantes du souverain sacrificateur. Voyant Pierre qui se chauffait, elle le regarda, et lui dit: Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth. Il le nia, disant: Je ne sais pas, je ne comprends pas ce que tu veux dire. Puis il sortit pour aller dans le vestibule. Et le coq chanta. La servante, l’ayant vu, se mit de nouveau à dire à ceux qui étaient présents: Celui-ci est de ces gens-là. Et il le nia de nouveau. Peu après, ceux qui étaient présents dirent encore à Pierre: Certainement tu es de ces gens-là, car tu es Galiléen. Alors il commença à faire des imprécations et à jurer: Je ne connais pas cet homme dont vous parlez. Aussitôt, pour la seconde fois, le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite: Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois. Et en y réfléchissant, il pleurait. Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate.

Print Friendly
Scroll To Top
Jovan Nikoloski