19/09/2017
Actualités
5 mars

5 mars

5 mars

DIMANCHE DE L’ORTHODOXIE[1]

 

Ce premier Dimanche de Carême, nous faisons mémoire du rétablissement des Saintes Icônes advenu sous le règne de Michel, empereur de Constantinople, et de sa mère Théodora, d’éternelle mémoire, et sous le pontificat du Saint Patriarche et Confesseur Méthode.

 

Lorsque Léon l’Isaurien, d’artisan et d’ânier qu’il était, prit le sceptre de l’empire, par concession de Dieu, le Patriarche Germain, qui tenait alors le gouvernail de l’Eglise, fut aussitôt appelé par lui pour s’entendre dire : « A ce qui me semble, Monseigneur, les Saintes Images ne diffèrent en rien des idoles ; ordonne donc qu’elles soient rapidement enlevées. Si elles représentent vraiment les Saints, qu’elles soient mises plus haut, afin que les pécheurs que nous sommes ne les souillent pas constamment de leurs baisers. » Le Patriarche, cherchant à détourner l’empereur d’une telle aversion, lui dit : « Sire, ne te fâche pas, mais qui entendons-nous parler contre les Saintes « Icônes »? quelqu’un qui porte le nom de « Conon »! » Et lui : « Oui, c’est ainsi que j’étais appelé, quand j’étais enfant. » Comme le Patriarche ne se laissait pas convaincre de se ranger à l’avis de l’empereur, celui-ci l’exila et mit à sa place Anastase, qui partageait ses idées. Et c’est ainsi que fut déclarée la guerre contre les Saintes Icônes. On dit que les premiers à lui inspirer cette aversion furent des juifs, qui lui prédirent grâce a une sorcière son accession au trône, alors qu’il était pauvre et qu’avec eux il pratiquait pour vivre le métier d’ânier. Lorsqu’il eut fini de vivre et si mal, Constantin Copronyme, ce lionceau encore plus cruel issu de lui, devint l’héritier de son pouvoir et plus encore de sa rage contre les Saintes Icônes. Mais qu’est-il besoin de dire les faits et gestes de cet impie? Sinon que, lui étant mort de façon encore plus honteuse, son fils [Léon IV] né de la Khazare s’assit sur le trône. Et, après que lui-même eut achevé sa méchante vie, Irène et Constantin devinrent les héritiers du pouvoir. Ceux-ci, guidés par le très-Saint Patriarche Taraise, réunirent lle septième Concile et l’Eglise du Christ accueillit à nouveau les Saintes Icônes. Lorsqu’il eurent déposé la royauté, il y eut Nicéphore le Logothète, puis son fils Stavrakios et, après lui, Michel Rangabè, qui vénérèrent les Saintes Images. A Michel succéda le féroce Léon l’Arménien : perfidement corrompu par un moine impie, un reclus, il déclencha la seconde lutte contre les Icônes, et de nouveau l’Eglise de Dieu se trouva sans ornement. Michel d’Amorium lui succéda, puis son fils Théophile qui laissèrent les autres au second plan dans la fureur contre les Icônes. Ce Théophile livra beaucoup de Pères à d’horribles peines et châtiments à cause des images sacrées. Après douze ans de règne, il fut pris de dysenterie et faillit perdre la vie : sa bouche S’ouvrit de façon exagérée, au point de laisser paraître ses entrailles. L’auguste Théodora fut très fâchée de ce qui arrivait- à peine endormie, elle eut la vision de la Sainte Mère de Dieu, tenant dans ses bras le Dieu d’avant les siècles et entourée d’Anges resplendissants, qui blâmaient et châtiaient Théophile son époux. Lorsque le songe la quitta, Théophile, s’éveillant un moment, s’écria : « Malheur à moi, je suis puni à cause des Saintes Icônes! » Aussitôt l’impératrice posa sur lui l’Icône de la Mère de Dieu, en la priant avec des larmes. Alors Théophile, malgré ses dispositions, vit quelqu’un des assistants qui portait un encolpion : il saisit la médaille et la baisa, et aussitôt cette bouche qui n’avait cessé de braire contre les Icônes et ce larynx qui bâillait sans mesure reprirent leur forme initiale ; alors il fit cesser toute contrainte et violence, confessant qu’il était bon de vénérer les Saintes Icônes et de leur rendre un culte. L’impératrice, ayant sorti de ses coffres les Saintes et vénérables Icônes, disposa Théophile à les baiser et vénérer de toute son âme. Peu après, Théophile mourut. Théodora, ayant rappelé tous ceux qui étaient en exil ou en prison, ordonna d’assurer leur liberté et elle fit renverser du trône patriarcal Jean, dit aussi lannis, plus chef de sorciers et de démons que Patriarche. Il fut remplacé, par le Confesseur du Christ Méthode, qui avait beaucoup souffert précédemment : on l’avait même enfermé vivant dans un tombeau.

 

Sur ces entrefaites, Joannice le Grand, qui pratiquait l’ascèse dans les montagnes de l’Olympe, eut une sainte visite, en la personne du grand ascète Arsakios. « Dieu m’a envoyé vers toi, dit-il, afin que nous nous rendions chez un très Saint Moine, Isaïe, reclus de Nicomédie, et que nous apprenions ce qui est agréable à Dieu et ce qui convient à son Eglise. S’étant donc rendus chez le Vénérable Isaie, ils entendirent de lui : « Ainsi parle le Seigneur : Voici qu’approche la fin des ennemis de Ma représentation en Image ; allez donc chez l’impératrice Théodora et chez le Patriarche Méthode, et dites-leur de calmer tous les impies, afin de pouvoir m’offrir le Sacrifice avec les Anges, en vénérant Mon Image et celle de Ma Croix. » Ayant oui cela, ils gagnèrent aussitôt Constantinople et rapportèrent au Patriarche Méthode et à tous les élus ce qui leur avait été dit. S’étant rassemblés, ils allèrent chez l’impératrice pour la convaincre ; mais ils découvrirent que ses parents lui avaient inculqué en tout la piété et l’amour de Dieu. Et aussitôt l’impératrice, détachant l’image de la Mère de Dieu qu’elle portait suspendue à son cou, à la vue de tous la baisa en disant : « Si quelqu’un ne vénère et ne baise les Icônes avec amour, non de façon idolâtre mais en relation avec leurs archétypes, qu’il soit anathème! » Et ils éprouvèrent une grande joie. A son tour, elle leur demanda de faire une prière pour son époux Théophile. Voyant sa foi, ils se laissèrent persuadés, malgré leur réluctance. Le Patriarche Méthode rassembla tout le peuple, tout le Clergé et les Evêques dans la grande Eglise de Dieu. Parmi eux furent choisis : les moines de l’Olympe Joannice et Arsakios, Naukratios et ses disciples Théodore Studite, le Grand et Saint Théophane et Théodore, ces confesseurs « marqués », le syncelle Michel l’Hagiopolite, et beaucoup d’autres ; ils célébrèrent devant Dieu une intercession de toute la nuit pour Théophile, tous priant avec larmes et de manière instante. Et ils firent ces [pannykhides] pendant toute la première semaine du Carême, l’impératrice Théodora y prenant part elle-même, avec les femmes et le reste du Peuple.

 

Sur ces entrefaites, l’impératrice Théodora, à l’aube du vendredi, eut un songe, et il lui sembla se trouver près de la colonne de la Croix et que des gens passaient avec tumulte le long de la voie, portant divers instruments de supplice ; au milieu d’eux, on amenait un prisonnier, l’empereur Théophile, les mains liées derrière le dos. L’ayant reconnu, elle suivit elle aussi ceux qui l’emmenaient. Lorsqu’ils arrivèrent à la Porte de bronze, elle vit un homme à l’aspect surnaturel, assis devant l’Icône du Christ, et Théophile se tint en sa présence. Comme l’impératrice, lui touchant les pieds, implorait pour l’empereur, celui-ci, ouvrant la bouche, lui dit : « Grande est ta foi, ô femme ; sache qu’en vertu de tes larmes et de ta foi, et aussi de la prière et intercession de mes serviteurs et de mes Prêtres, j’accorde le pardon à Théophile, ton mari.» Puis il dit à ceux qui l’emmenaient. « Déliez-le et rendez-le à sa femme. » Celle-ci, l’ayant reçu, s’en alla dans la joie et l’allégresse ; et aussitôt le songe s’arrêta. Telle fut la vision de l’impératrice Théodora. Alors le Patriarche Méthode (Icône ci-contre), après les prières et intercession qu’on avait faites pour lui, prit une charte neuve, où il inscrivit les noms de tous les empereurs hérétiques, y compris celui de Théophile, et il déposa le tout au bas de l’Autel. Et le vendredi, il vit lui-même un Ange effrayant entrer dans la grande Eglise et s’approcher de lui pour lui dire : «Evêque, ta prière a été exaucée, et l’empereur Théophile a obtenu son pardon ; dorénavant n’importune plus le Seigneur à son sujet! » Pour se rendre compte de la véracité de sa vision, il descendit de son siège, il prit la charte et, l’ayant déroulée, il trouva, ô merveille, que le nom de Théophile avait été effacé, par jugement divin. Apprenant cela, l’impératrice exulta grandement et demanda au Patriarche que tout le peuple se rassemble, avec les Croix vénérables et les Images sacrées, dans la grande Eglise, afin que lui soit rendue l’ornement des Saintes Icônes et que soit connu de tous le prodige nouveau. Alors, tous, ou peu s’en faut, affluèrent dans l’Eglise avec des cierges, et l’impératrice vint avec son fils. On y fit une Litie avec les Saintes Icônes, les vénérables Reliques de la Croix et le Saint Evangile, puis on sortit jusqu’au lieu dit [de la borne] milliaire, en chantant le Kyrie eleison. Au retour de la procession, on célébra la Divine Liturgie dans la grande Eglise : les Saintes et vénérables Icônes furent élevées à nouveau sur les colonnes par de Saints hommes choisis ; ceux qui avaient pratiqué la piété et le Culte Orthodoxe furent l’objet de louanges, ceux qui n’avaient pas accepté la vénération des Saintes Icônes furent excommuniés et livrés à l’anathème. Et les Saints Confesseurs décidèrent que dorénavant on célébrerait chaque année cette fête sacrée, afin qu’on ne retombât plus jamais dans une telle impiété.

 

O Christ, inaltérable Icône du Père, par les prières de Tes Saints Confesseurs, aie pitié de nous. Amen.

 

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

 

Tropaire du dimanche, ton 4

Les saintes femmes, disciples du Seigneur, ayant appris de l’Ange la radieuse nouvelle de la Résurrection, rejetèrent la condamnation des premiers parents, et, pleines de fierté, dirent aux Apôtres : « La mort a été dépouillée, le Christ est ressuscité, donnant au monde la grande miséricorde ! »

 

Tropaire du 1er dimanche de Carême, ton 2

Nous vénérons Ta très pure Image, Toi qui es bon, en implorant le pardon de nos fautes, ô Christ Dieu. Car Tu as bien voulu, dans Ta chair, monter sur la Croix, afin de délivrer ceux que Tu as créés, de la servitude de l’ennemi. Aussi, Te rendant grâce, nous Te crions : Tu as tout rempli de joie Sauveur, en venant sauver le monde.

 

Kondakion du 1er dimanche de Carême, ton 8

Le Verbe incirconscriptible du Père, fut circonscrit en s’incarnant de Toi, ô Mère de Dieu. Restaurant sous son ancien aspect l’image souillée, Il la mêla à la Divine beauté. Mais confessant le salut, nous le représentons en actes et en paroles.

 

 

Évangile du jour

(Jn I, 43-51)

Le lendemain, Jésus voulut se rendre en Galilée, et il rencontra Philippe. Il lui dit: Suis-moi. Philippe était de Bethsaïda, de la ville d’André et de Pierre. Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit: Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit: Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Philippe lui répondit: Viens, et vois. Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui: Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude. D’où me connais-tu? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. Nathanaël répondit et lui dit: Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël. Jésus lui répondit: Parce que je t’ai dit que je t’ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Et il lui dit: En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme.

[1] Synaxaire du Dimanche de l’Orthodoxie

Saint Conon d’Isaurie, thaumaturge, martyr (Ier s.) ; saint Conon le jardinier, martyr en Palestine (IIIème s.) ; saint Euloge de Palestine, martyr (Vème s.) ; saint Eulampe, martyr en Palestine ; saint Marc l’ascète (Vème) ; saint Marc d’Athènes (Vème s.) ; saint Virgile, évêque d’Arles (610) ; saint Drausin, évêque de Soissons (674) ; saint Adrien de Pochekhon, moine, martyr (1550) ; saint Jean le bulgare (1784) et saint Georges de Rapsanée (1818), néomartyrs grecs ; saints néo-martyrs de Russie : Nicolas (Pokrovsky), prêtre (1919), Jean (Mirotvortsev), prêtre, Mardare (Isaïev) et Théophane (Grafov) (1938) ; invention des reliques de saint Luc, confesseur, archevêque de Simferopol (1996).

SAINT CONON D’ISAURIE

Saint Conon d’Isaurie, thaumaturge, martyr (Ier s.)

Saint Conon vivait au temps des Apôtres dans la cité de Bidane, située à quelques stades de Séleucie Trachéotis (auj. Silifke), la métropole de l’Isaurie. Il fut initié à la foi par l’Archange Michel qui lui apparut revêtu d’un costume resplendissant, le baptisa au nom de la Sainte Trinité et le fit communier aux saints Mystères. Pendant tout le reste de sa vie, le saint Archange ne cessa de l’assister et lui donna le pouvoir d’accomplir des miracles. Ce fut sous son inspiration que, contraint par ses parents de prendre épouse, Conon réussit à convaincre sa compagne, Anne, de vivre comme frère et sœur, afin de cultiver ensemble la fleur incorruptible de la virginité. Par l’exemple de cette vie sainte et de ses paroles, il réussit à convertir ses parents, et il semble que son père, Nestor, remporta la couronne du martyre après avoir confessé le Christ.

À la veille de célébrer une de leurs fêtes impies dans une caverne située assez loin de la ville, des idolâtres s’en prirent au saint. Afin de faire trêve de vaines disputes, ils s’entendirent pour rivaliser de vitesse vers la grotte, le premier arrivé démontrant la supériorité de son dieu. Saint Conon partit à pied ; mais, assisté par l’Archange Michel, il y parvint le premier, frais et dispos, bien avant les païens qui, montés sur leurs chevaux, n’arrivèrent que bien plus tard, essoufflés et en sueur. Stupéfaits devant ce miracle, ils n’en demeurèrent pas moins endurcis dans leur impiété, et voulurent apprendre de leur idole, elle-même, quel dieu était le plus grand. Sur l’ordre du saint, le démon qui se cachait dans l’idole vint se prosterner à ses pieds en confessant : « Un est le vrai Dieu, le Christ que tu proclames ! » Les païens s’écrièrent alors à haute voix : « Oui, Un est le vrai Dieu, le Dieu de Conon. C’est le Dieu de Conon qui a vaincu ! » Dans la suite des temps, c’était par cette acclamation que les habitants d’Isaurie célébraient chaque année la mémoire de leur saint patron.

On raconte que saint Conon avait acquis, grâce à sa virginité et à l’assistance de l’Archange Michel, une telle puissance sur les démons qu’il commandait aux uns d’aller cultiver la terre comme des esclaves et qu’il en avait enfermé d’autres dans des cruches en terre cuite, qu’il avait enfouies dans les fondements de sa demeure. Lorsque le gouverneur Magnos arriva en Isaurie ayant pour mission d’exécuter les édits impériaux contre les chrétiens, saint Conon fut arrêté et conduit devant lui. Il fut cruellement flagellé, mais ne cessa pas de proclamer sa foi. En apprenant cela, le peuple, qui dans sa majorité avait embrassé la foi grâce à la prédication de Conon, se précipita dans un grand tumulte sur les lieux du supplice, en vue de délivrer le saint. Le gouverneur, craignant pour sa vie, prit la fuite, et l’on put transporter le saint tout ensanglanté dans sa maison, où il rendit paisiblement son âme au Seigneur deux années plus tard.

Peu de temps après le repos de saint Conon, les chrétiens du lieu conçurent le projet de transformer sa maison en église. Au cours des travaux, l’un d’eux trouva dans les fondations un des récipients qui contenait les esprits impurs. Voyant que la cruche était scellée et bien lourde et croyant qu’elle contenait de l’or, il l’ouvrit. Les démons en sortirent alors sous la forme d’un feu qui renversa à terre les constructeurs, fit s’effondrer l’église et réduisit en cendres tous les matériaux combustibles. Ils s’établirent ensuite dans ces ruines, dont nul ne pouvait s’approcher après le coucher du soleil. Les chrétiens proclamèrent alors un jeûne et élevèrent d’ardentes supplications pour demander l’assistance du saint. Ce dernier ne tarda pas à intervenir et purifia le lieu de ce fléau.

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du samedi des défunts, ton 8
Ô Toi qui, dans Ta profonde sagesse disposes toutes choses avec amour des hommes et distribues à chacun ce qui lui convient, ô seul Auteur de la création, donne le repos, Seigneur, aux âmes de Tes serviteurs. Car en Toi ils ont placé leur espérance, Toi le Créateur, l’Artisan de la création et notre Dieu.

Kondakion des défunts, ton 8
Fais reposer avec les Saints, ô Christ, les âmes de tes serviteurs, là où il n’y a ni douleur ni tristesse, ni gémissements, mais la vie éternelle.

Évangile du jour
(Jn V, 24-30)
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l’auront entendue vivront. Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même. Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme. Ne vous étonnez pas de cela; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement. Je ne puis rien faire de moi-même: selon que j’entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.

Print Friendly, PDF & Email
Revenir en haut de la page
Jovan Nikoloski