28/03/2017
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Search Results for: Alexandre Siniakov

Un entretien avec le père Alexandre (Siniakov) sur KTO

La chaine de télévision KTO a diffusé le 21 janvier un court entretien avec le père hiéromoine Alexandre (Siniakov) à l'occasion de la semaine de prière pour l'unité des chrétiens. Dans celui-ci, il évoque les quatre piliers sur lesquels l'Eglise est appelée à recevoir son unité. Père Alexandre est le recteur du Séminaire russe en France. L'entretien peut être visionné sur cette page.

Soutenance de doctorat du père Alexandre (Siniakov)

Alexandre_soutenance Le  11 décembre dernier, le hiéromoine Alexandre (Siniakov,) recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, a soutenu sa thèse de doctorat de l’École pratique des hautes études (mention "Religions et systèmes de pensée"  -RSP) : « Le recours à l'autorité de Grégoire de Nazianze dans les controverses christologiques de Léon de Rome à  Maxime le Confesseur ». Le père Alexandre, qui a préparé sa thèse sous la direction d'Alain Le Boulluec, après avoir répondu aux questions des membre du jury :  Marie-Odile Boulnois, Jacques Noret, Peter Van Deun, a obtenu le mention « très honorable avec félicitations du jury ».  La pensée de saint Grégoire de Nazianze est importante non seulement pour la doctrine trinitaire de l’Eglise, mais représente aussi une étape importante pour le développement de la doctrine de l’incarnation. Elaborée dans la polémique avec les ariens d’une part et les appolinaristes d’autre part, elle servira une référence pour ses successeurs qui défendront la véracité du mystère de l’incarnation du Christ.

La cérémonie d’inauguration du séminaire russe – discours d’ouverture du hiéromoine Alexandre (Siniakov)

Le 14 novembre dernier, fête des saints Côme et Damien, le nouveau Séminaire orthodoxe russe en France, première école russe de théologie de la période post-soviétique créée en dehors des frontières de la Russie, a été inauguré. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, et l'archevêque Hilarion de Volokolamsk ont coprésidé la cérémonie d'inauguration. Nous vous invitons à visionner le discours d'ouverture du hiéromoine Alexandre (Siniakov). Pour visualiser la vidéo en "haute définition" (nécessite une connexion rapide), choisissez dans le menu.

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Moscou : le père Alexandre (Siniakov) nommé responsable pour les relations publiques et œcuméniques en Europe occidentale

En début
de semaine, le Saint-Synode du Patriarcat de Moscou a nommé le père hiéromoine Alexandre
(Siniakov) responsable
pour les relations publiques et œcuméniques en Europe occidentale pour le
diocèse de Chersonèse tout en
restant membre de la représentation de
l’Eglise russe à Bruxelles.

« Un hiver œcuménique » par le hiéromoine Alexandre (Siniakov)

Le
hiéromoine Alexandre (Siniakov), membre de la Représentation de l’Eglise russe
auprès des institutions européennes à Bruxelles, a publié, mardi 14 mars, un
texte, intitulé « Un hiver œcuménique » dans le quotidien La libre Belgique. Avec son aimable
autorisation, nous le reproduisons ci-dessous.

Dans
les années 70, la possibilité de la communion eucharistique entre les Eglises
orthodoxe et catholique semblait un horizon possible. Mais alors, que s’est-il
donc passé ?

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Podcast audio: “Orthodoxie” (France-Culture) – Semaine de prière pour l’unité des chrétiens (18-25 janvier)

L’émission Orthodoxie sur France-Culture (podcast audio ci-dessous) du 22 janvier avait pour thème  la célébration de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens (18-25 janvier). Le père Alexandre Siniakov, recteur du séminaire orthodoxe russe Sainte-Geneviève à Epinay-sous-Sénart, membre du Comité mixte catholique orthodoxe de France y est intervenu.

Vient de paraître: “Divine liturgie avec célébration du baptême”

liturgie_bLes éditions Sainte-Geneviève (Séminaire orthodoxe russe) viennent de publier un nouvel ouvrage, en version bilingue, français et slavon: Divine liturgie avec célébration du baptême (couverture ci-contre). Présentation: “Nous venons de faire paraître un livre, à notre connaissance inédit, contenant le déroulement intégral de la divine liturgie (anaphore de St Jean-Chrysostome) avec la célébration du baptême. De plus, cette édition est bilingue: le texte slavon à gauche et le français, à droite.
Pendant très longtemps, le baptême des adultes était célébré au cours de la liturgie eucharistique (divine liturgie), à l’occasion des grandes solennités (Pâques, Noël, Théophanie). Rien n’empêche aujourd’hui d’associer à nouveau baptême et eucharistie pour recevoir dans l’Église du Christ des catéchumènes adultes, mais aussi des enfants.
La traduction des textes de la liturgie est celle de la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale, adoptée par l’Assemblée des évêques orthodoxes de France et reprise avec son aimable autorisation. Les prières du rite du baptême sont données dans la traduction du P. Alexandre Siniakov.”

L’ouvrage peut-être commandé sur cette page.

L’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 6 décembre (40e édition)

La vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 6 décembre, est en ligne sur cette page. Présentation: au lendemain du concile en Crète, quelle géopolitique du monde orthodoxe dans un monde ambivalent et en recomposition, marqué par la multiplication des crispations identitaires ? Quels enjeux et défis pour l’unité orthodoxe dans un monde traversé par diverses tensions internationales et régionales ? Pour évoquer ces différentes interrogations et le rôle positif que doit jouer l’orthodoxie dans ce contexte, Carol Saba reçoit pour le grand entretien de l’émission, deux spécialistes de l’orthodoxie, le professeur Georges Prévélakis, géographe et géopoliticien orthodoxe, professeur d’université, ancien ambassadeur permanent de la Grèce auprès de l’OCDE à Paris et le P. Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe d’Epinay-sous-Sénart en France. La biographie que vient de publier aux éditions du Cerf, le P. diacre John Chryssavgis, à l’occasion du 25ème anniversaire de l’accession du patriarche Bartholomée au trône de Constantinople, est également évoquée.

L’émission “Décryptage” d’hier sur Radio Notre-Dame était consacrée au Concile panorthodoxe

Logo_Radio-Notre-DameL’émission “Décryptage” d’hier sur Radio Notre-Dame était consacrée au Concile panorthodoxe. Les invités étaient le métropolite Joseph (de Crète), le P. Alexandre Siniakov, Carol Saba et Victor Loupan. Pour écouter le podcast de l’émission, cliquez ici.

“Le renouveau de l’orthodoxie russe en France”

XVMd06f95ec-edd6-11e5-aa9a-c06fe57a08f9-805x453Le père Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, a été interviewé pour l’émission “Religions du monde” sur Radio-France international. Elle s’intitule “Le renouveau de l’orthodoxie russe en France” et peut être écoutée en ligne sur cette page.

Le Figaro : « Les Eglises catholique et orthodoxe russe peuvent faire beaucoup pour les chrétiens en Orient »

Dans un entretien accordé au quotidien Le Figaro, le père Alexandre Siniakov, recteur du séminaire orthodoxe russe en France revient sur la rencontre historique entre le patriarche de l’Église orthodoxe russe Cyrille et le pape François, prévue le 12 février prochain à Cuba.

Télévision : une émission spéciale de KTO sur la prochaine rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et du pape François

XVM48d215d2-cc2b-11e5-b040-c7802248bb8dLa chaine de télévision KTO a diffusé hier soir une émission spéciale sur la rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et du pape François qui aura lieu le 12 février à Cuba (vidéo ci-dessous). Cette rencontre historique sera “la première dans l’histoire et marquera une étape importante dans les relations entre les deux Églises”, explique le communiqué conjoint. Les participants à cette émission sont:  le père Alexandre Siniakov (qui a donné un entretien sur ce sujet au Figaro et à La Vie), recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, Carol Saba, directeur de la communication des évêques orthodoxes de France, Michel Aubry, ancien consul à Saint-Pétersbourg, et le père catholique Emmanuel Gougaud, direct du service national pour l’unité des chrétiens. Interviennent également au cours de l’émission le père Hyacinthe Destivelle, dominicain, du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, Bernard Lecomte, écrivain et journaliste, Antoine Arjakovsky, co-directeur du département “Société, Liberté, Paix” du Collège des Bernardins.

Recension: « Divine liturgie de saint Jacques, Frère du Seigneur en slavon et en français »

Liturgie de saint JacquesDivine liturgie de saint Jacques, Frère du Seigneur en slavon et en français, éditions du Séminaire russe orthodoxe en France, Épinay sur Sénard, 2013, 79 p.
Les éditions du Séminaire russe orthodoxe en France (devenues depuis les éditions Sainte-Geneviève), proposent une édition de la liturgie de saint Jacques en version bilingue slavon-français, avec les rubriques en russe et en français, réalisée par le hiéromoine Alexandre Siniakov.
Il s’agit de l’une des plus anciennes liturgies conservées par l’Église orthodoxe. Elle n’est cependant célébrée que le jour de la fête de saint Jacques, « frère » du Seigneur, le 23 octobre, sur l’île de Zakynthos (Zante), et le dimanche après la Nativité (consacré aux ancêtres du Seigneur, où saint Jacques est de nouveau commémoré aux côtés du prophète David et de saint Joseph) à Jérusalem. L’Église russe a découvert cette liturgie au XXe siècle, grâce à l’Église russe hors frontières qui en a publié une édition en 1938, rééditée par le monastère de Jordanville en 1970, et sur cette base le métropolite Nicodème (Rotov) en a institué l’usage, aux fêtes précédemment mentionnées, dans une paroisse de son diocèse de Saint-Pétersbourg. En Europe, elle est célébrée également le jour de la fête de saint Jacques dans la paroisse russe de Frankfurt (ERHF), ainsi que dans la paroisse russe de Göttingen (PM), laquelle en propose un enregistrement audio intégral sur son site Web. On peut également voir sur YouTube des vidéos des célébrations en grec et en slavon. On peut trouver sur internet le texte grec ici, et le texte slavon ici.
La célébration de cette liturgie pose divers problèmes, car il y a de notables différences d’ordo et de texte entre ses différentes éditions disponibles (outre les éditions en slavon précédemment citées, il existe trois éditions grecques: l’une réalisée en  1886 sur l’île de Zante par l’évêque du lieu Mgr Dionysios Latas  – avec cependant des aménagements divers par rapport au texte des manuscrits que l’on utilisait jusque-là –, une deuxième réalisée par les éditions synodales de l’Église de Grèce en 1952, et une troisième publiée par le séminaire de Holy Cross à Boston en 1988). On ne peut pas par ailleurs se référer de manière absolue à la pratique, car elle ne reflète pas une tradition stable et ininterrompue : la liturgie célébrée sur l'île de Zante a fait l'objet, au cours du temps, de diverses modifications, et celle célébrée à Jérusalem a connu des interruptions plus ou moins longues.
La présente édition adopte une position mixte par rappport aux deux principales éditions existantes : elle suit l’ordre de l’édition de l’Église russe hors frontières, mais propose une traduction des prières à partir de l’édition grecque (on aurait aimé que le P. Alexandre Sinaikov, dont l'introduction reste très sommaire, donne davantage de précisions sur ses références et sur ses choix).
Il est à noter qu’une édition critique a été réalisée par Dom B.-Ch. Mercier et publiée dans le tome 26 de la Patrologia orientalis en 1950. Bien qu’inutilisable pour la pratique, cette édition savante devrait normalement pouvoir servir de référence pour l’élaboration d’une édition commune unifiée et fiable si les orthodoxes qui s’intéressent à ce sujet avaient le désir de collaborer et d’harmoniser leurs pratiques… Malheureusement, ici comme ailleurs, chacun fait sa « petite cuisine » dans son coin, sans indiquer clairement ce qu’il a aménagé, ce qui aboutit finalement à jeter le doute sur les différentes versions…
Le nom de cette liturgie et sa réputation d’ancienneté ne doivent pas laisser croire qu’il s’agirait d’une liturgie, conservée jusqu’à nos jours, composée par saint Jacques ou même célébrée à l’époque de l’apôtre Jacques. Il s’agit de la liturgie qui a été, durant les premiers siècles, en usage dans l’Église de Jérusalem dont l’apôtre Jacques a été le premier évêque, mais qui, selon les spécialistes, semble bien avoir une origine antiochienne (comme les liturgies de saint Jean Chrysostome et de saint Basile). Elle est assez proche de la liturgie décrite par saint Cyrille de Jérusalem dans ses Catéchèses mystagogiques au IVe siècle, mais elle a subi au siècle suivant, en sa partie centrale, une modification sur le modèle de la prière eucharistique des Pères cappadociens. Le plus ancien manuscrit qui en contient le texte (le Vaticanus graecus 2282) date du IXe siècle. Au témoignage du canoniste Théodore Balsamon (XIIe s.), son usage a été abandonné à Jérusalem au XIIe siècle au profit des liturgies de saint Jean Chrysostome et de saint Basile.
La liturgie de saint Jacques présente la même structure globale que les autres liturgies. Elle s’en distingue par différents  points dont : l’absence de proscomidie (ce qui implique en principe l’usage d’un pain plat, quadrillé pour faciliter son partage) ; la disposition spatiale particulière des célébrants au début de la liturgie ; la participation, dans une proportion importante, de l’assemblée des fidèles (et non du seul chœur) au dialogue avec les célébrants ; la présence d’une lecture de l’Ancien Testament avant la lecture de l’Evangile, laquelle précède la lecture de l’épître ; le chant de l’alleluia avant et après les différentes lectures; une référence substantielle, dans plusieurs prières, à l’Ancien Testament; la communion au corps et au sang du Christ successivement et non simultanément ; une très longue commémoration des saints à la fin de l’anaphore. Les différentes éditions de la liturgie de saint Jacques l’ont écourtée sur ce dernier point et sur quelques autres, car si elle était célébrée dans son intégralité, elle durerait plus de trois heures.
Jean-Claude Larchet

Recension: Patriarche Cyrille de Moscou, « La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de carême »

Patriarche Cyrille La conversionPatriarche Cyrille de Moscou, « La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de carême », Éditions Sainte-Geneviève, Épinay-sous-Sénart, 2014, 304 p.
L’entrée dans le carême des saints Apôtres rend de nouveau actuel le recueil d’homélies récemment publié par les jeunes éditions Sainte-Geneviève du séminaire russe d’Épinay-sous-Sénart.
Le commentaire de la prière de saint Éphrem le Syrien, qui en constitue les premiers chapitres, est certes plus approprié pour le Grand Carême où cette prière est dite de nombreuses fois chaque jour, mais ses demandes faites à Dieu d’éloigner de nous l’esprit de paresse, d’abattement, de domination et de vaines paroles, et de nous donner un esprit de chasteté, d’humilité de patience et de charité, de nous donner aussi de voir nos péchés et de ne pas juger nos frères, restent valables chaque jour de l’année, et plus encore pendant les temps des quatre carêmes où un effort particulier est demandé à chacun par l’Église. Le jeûne, dont un autre chapitre explique le sens, est quant à lui une pratique qui, dans l’Église orthodoxe, occupe plus de la moitié de l’année. Enfin, les autres thèmes abordés : la prière, la miséricorde, l’espérance, la lecture de la Sainte Écriture, l’apatheia ou quiétude, la synergie entre Dieu et l’homme, l’actualisation des promesses du baptême et l’amour, sont des exigences permanentes de la vie chrétienne sur lesquelles on ne doit pas se lasser de méditer en vue d’une meilleure application quotidienne. Les méditations sur la Semaine sainte qui constituent la dernière partie ont également une portée qui dépasse cette période : le Lundi saint donne lieu ici à une méditation sur la stérilité et la fertilité spirituelles, le mardi sur le jugement de Dieu, le mercredi sur la trahison, le jeudi sur la communion eucharistique, le vendredi sur la miséricorde divine et le sentiment d’abandon, le samedi et le dimanche sur l’espérance et la foi dans le Christ ressuscité.
À travers ses déplacements incessants dans les différents diocèses du pays et ses interventions fréquentes et actives dans les médias, le patriarche Cyrille de Moscou est bien connu en Russie comme un orateur et un prédicateur talentueux. Son sens pastoral s’exprime bien dans ce recueil d’homélies qui restent proches des sources évangéliques tout en abordant un certain nombre de problèmes actuels, qui comportent à chaque fois un enseignement spirituel bien ciblé et directement appliquable, et qui, par la simplicité et la vivacité de leur style, sont accessible à tout public. Ces homélies sont en même temps pour les prêtres un bon modèle de ce que devraient être les homélies dans les paroisses…
Nous donnons ici deux extraits: l’un concerne le jeûne, l’autre la prière.

« LE JEÛNE est une pratique durement mise à l’épreuve à l’époque moderne. Le jeûne a pratiquement disparu de la culture chrétienne occidentale. Dans notre pays, à l’époque de l’athéisme officiel, il n’était pratiqué que par une infime minorité de croyants qui cherchaient à imiter le Sauveur.
Aujourd’hui, le jeûne revient doucement dans notre vie. Cependant, nombreux sont ceux qui jeûnent parce qu’ils croient dans la vertu d’une diète, d’une alimentation allégée pour leur état physique. Certes, le jeûne est bénéfique à tout point de vue. N’importe quel médecin confirmera que l’allégement de notre alimentation agit positivement sur notre organisme et le stimule. En ce sens l’Église de Dieu qui, à la suite du Seigneur, veille au salut des hommes, contribue aussi à leur bien-être physique, notamment en leur conseillant la pratique du jeûne.
Mais les bénéfices du jeûne vont bien au-delà de l’état corporel. Le croyant doit bien comprendre sa signification spirituelle. Étant double par sa constitution – à la foi charnel et spirituel – l’être humain interagit avec son environnement dans ces deux dimensions. Par ailleurs, il y a une forte corrélation entre l’esprit et le corps.
Il est bien connu que par ses facultés intellectuelles et sa volonté l’homme peut contribuer à fortifier son état physique. Par exemple, quand quelqu’un s’affranchit des dépendances et des mauvaises habitudes, notamment de l’usage de l’alcool, du tabac; il lui faut pour cela des forces spirituelles, le résultat, en revanche, bénéficie au corps. Et inversement, en entraînant son corps par des exercices physiques, on contribue à développer la volonté et la force de l’esprit, car cela suppose de vaincre la paresse et le penchant au confort.
Ainsi, nos capacités spirituelles influent sur l’état de notre corps, de même que nos forces physiques se répercutent sur notre état d’esprit. C’est sur ce principe qu’est fondée la pratique du jeûne. En nous limitant et en nous contrôlant dans la consommation de la nourriture, nous entraînons nos sens, nous les rendons plus fins, plus réceptifs, plus sensibles. Notre état spirituel devient ainsi mieux préparé et plus ouvert à l’action de la grâce de Dieu.

« LA PRlÈRE peut transfigurer radicalement la personne humaine.
Certains ne comprennent pas tout à fait ce qu’est la prière. On peut s’interroger: si la prière est une requête adressée à Dieu ou une action de grâce pour ses bienfaits, pourquoi faut-il demander ou remercier aussi longuement et aussi souvent? Pourquoi ne pas faire cela en quelques minutes plutôt que d’y passer des heures?
Peut-on des heures entières, des jours entiers répéter les mêmes paroles, les mêmes prières? C’est au-delà des capacités humaines. On ne peut pas répéter sans cesse la même chose, parce qu’une telle répétition prive les paroles de leur sens; un tel radotage mécanique vide l’homme au lieu de l’enrichir. La prière continue est donc autre chose qu’une simple répétition des mêmes mots.
Aussi bien les liturgies interminables, surtout pendant la période du Carême, que les chrétiens orthodoxes célèbrent des heures durant, ou les exemples de l’oraison continuelle des grandes figures de sainteté, tels Macaire d’Égypte, Marie l’Égyptienne, Séraphin de Sarov, qui passaient des jours, des mois en recueillement, montrent que la prière ne consiste pas dans la reproduction de certaines formules, mais qu’elle est un état particulier de l’esprit humain.
L’Ancien Testament parle des justes et des prophètes comme de ceux qui marchent devant Dieu, qui se tiennent devant sa face (cf. 1 R 9, 4). C’est, bien sûr, une allégorie, mais elle décrit bien l’état d’esprit, très inhabituel, qui caractérise les saints de Dieu: ils se tiennent constamment en présence du Seigneur. Cette exposition au regard de Dieu, l’unité avec lui, qui s’accompagnent d’une joie incomparable, c’est la prière du juste, par laquelle il entre en contact, en communion, avec son Père céleste.
Bien sûr, ce que je viens de décrire est un idéal, difficile à atteindre, mais néanmoins offert à tous, à la portée de tout un chacun. Même si cela ne dure pas des jours et des semaines, mais quelques instants, au cours desquels nous pouvons ressentir vraiment la présence de Dieu, je suis certain que cette expérience bouleverse toujours notre vie; elle la rend meilleure, plus heureuse.
Par quoi faut-il commencer pour marcher devant Dieu, pour aller vers cet idéal de la prière authentique? L’oraison signifie communion avec Dieu, mais elle comporte aussi la dimension d’une conversation: nous pouvons converser avec Dieu, comme nous le faisons avec nos amis, à qui nous racontons notre vi ….. , nos peines et nos joies. Un simple échange avec quelqu’un qu’on aime soulage. C’est le premier degré, le premier pas de la prière: la conversation avec Dieu. Il ne faut pas être gêné de raconter à Dieu notre vie, les événements qui nous ont bouleversés; il ne faut pas hésiter à lui demander l’aide et le conseil. Et quand nous avons obtenu de Dieu ce que nous lui demandions, il ne faut pas oublier de le remercier, d’une manière simple, spontanée, avec les premières paroles qui nous viennent à l’esprit. Ce qui est important, c’est que cela soit fait avec un cœur pur et avec une foi solide. La foi et la confiance en Dieu sont les fondements de la prière.
Qu’est-ce que l’être humain ne demanderait pas à son Dieu! Nous lui ouvrons notre côté le plus intime, nous lui demandons d nous guérir de nos faiblesses spirituelles et physiques, de nous préserver des épreuves, de nous aider dans des circonstances difficiles, de nous guider dans nos rapports avec les autres personnes. Nous parlons avec Dieu de tout ce qui nous préoccupe, de tout ce qui est important pour nous. Cependant, il est évident qu’on ne peut parler, avec des mots ou des idées, pendant des heures!
Le pas suivant dans la pratique de la prière est la louange liturgique, faite en Église. Elle est portée par les paroles des psaumes, des hymnes. C’est la conversation de l’Église, Corps du Christ, avec son Chef, son Sauveur. Cette adresse communautaire à Dieu concentre la sagesse plurimillénaire, l’expérience des générations et des générations de croyants. La liturgie chrétienne révèle le sens de la prière: il est donc important de bien comprendre la signification des textes liturgiques. La liturgie de l’Église est la véritable école de la prière. »

La présentation de l’ouvrage est belle et agréable, et l’édition de bonne facture. On ne peut qu’admirer la traduction du P. Alexandre Siniakov dont le français n’est pas la langue maternelle. Remarquons seulement que pour la prière de saint Ephrem: 1) « esprit de paresse » serait préférable à « esprit d’oisiveté », car l’oisiveté consiste à ne rien faire, tandis que la paresse recouvre aussi le manque de zèle dans les activités spirituelles ; 2) « esprit de goût de pouvoir » est incorrect et redondant, tandis « qu’esprit de domination » est plus correct, a un sens plus large et convient pmieux pour les relations interpersonnelles ; 3) « voir mes péchés » serait préférable à « voir mes fautes », car la notion de péché a une connotation plus spirituelle et une extension plus large que celle de faute (c’est non seulement ce que l’on a fait de mal, mais ce que l’on a mal fait ou ce que l’on n’a pas fait…).

Jean-Claude Larchet

Pour la parution du livre du patriarche Cyrille de Moscou: “La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de Carême”

Le 12 mars, à la résidence de l'ambassadeur de Russie à Paris, le père Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, a présenté l'ouvrage récemment paru du patriarche Cyrille de Moscou intitulé La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de Carême (Editions Sainte-Geneviève). Le texte de son allocution se trouve ici (photographies).

Parution d’un livre du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, “La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de Carême”

6346570-9571990Les Éditions Sainte-Geneviève (créées à l'initiative du Séminaire orthodoxe russe en France) viennent de publier un ouvrage du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie intitulé La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de Carême. Comprenant 320 pages, il est préfacé par le métropolite Hilarion de Volokolamsk. La traduction française a été réalisée par le P. Alexandre Siniakov. Le livre comprend trois parties: la première est consacrée au commentaire de la prière de saint Ephrem le Syrien, lue à tous les offices quotidiens du Carême. La deuxième partie comporte des réflexions sur des sujets particulièrement importants de cette période liturgique: l'eucharistie comme sacrement du pardon et du salut, le jeûne, la prière, la miséricorde, l'espérance, la lecture de l'Écriture Sainte, la synergie entre Dieu et l'homme, l'apatheia ou la quiétude, l'amour comme ciment de l'unité de l'Église, les persécutions, les tentations du Christ dans le désert… Enfin, la troisième partie porte sur chaque jour de la semaine sainte et se termine par une splendide homélie pascale.

Source: Séminaire orthodoxe russe en France

Parution d’un livre du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, “La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de Carême”

6346570-9571990Les Éditions Sainte-Geneviève (créées à l'initiative du Séminaire orthodoxe russe en France) viennent de publier un ouvrage du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie intitulé La conversion au Royaume de Dieu. Méditations de Carême. Comprenant 320 pages, il est préfacé par le métropolite Hilarion de Volokolamsk. La traduction française a été réalisée par le P. Alexandre Siniakov. Le livre comprend trois parties: la première est consacrée au commentaire de la prière de saint Ephrem le Syrien, lue à tous les offices quotidiens du Carême. La deuxième partie comporte des réflexions sur des sujets particulièrement importants de cette période liturgique: l'eucharistie comme sacrement du pardon et du salut, le jeûne, la prière, la miséricorde, l'espérance, la lecture de l'Écriture Sainte, la synergie entre Dieu et l'homme, l'apatheia ou la quiétude, l'amour comme ciment de l'unité de l'Église, les persécutions, les tentations du Christ dans le désert… Enfin, la troisième partie porte sur chaque jour de la semaine sainte et se termine par une splendide homélie pascale.

Source: Séminaire orthodoxe russe en France

Parution du texte de la liturgie de saint Jacques en slavon et en français

Liturgie_St_Jacques" Le Séminaire orthodoxe russe fait paraître, en novembre, la Divine liturgie de saint Jacques, frère du Seigneur, en version bilingue: en slavon et en français.  (…)
La liturgie attribuée à saint Jacques, frère du Seigneur et premier évêque de Jérusalem, est une des plus anciennes liturgies eucharistiques conservées par l’Église orthodoxe. Si la liturgie de saint Basile et celle de saint Jean Chrysostome remontent, dans leur forme actuelle, au rite célébré à Byzance, Constantinople, la liturgie de saint Jacques est l’héritage de la communauté chrétienne de Jérusalem.
Ce rituel est rarement utilisé par les orthodoxes aujourd’hui. La liturgie proprement byzantine – constantinopolitaine – s’est imposée au deuxième millénaire à l’ensemble des Églises orthodoxes. Cependant, la pratique d’utiliser la liturgie de saint Jacques le jour de sa mémoire le 23 octobre et le dimanche après la Nativité du Seigneur (associé au souvenir du roi David, de Joseph, l’époux de la Vierge, et de saint Jacques) subsiste dans le patriarcat de Jérusalem, en Grèce et dans quelques autres diocèses. Dans certaines Églises, comme sur l’île grecque de Zante (Zakynthos), cette liturgie est célébrée de manière régulière.
L’Église orthodoxe russe a découvert cette liturgie au XXe siècle. L’Église russe hors frontières y a joué un rôle de premier plan, en publiant et diffusant le rite de saint Jacques. En Russie même, l’usage de cette liturgie fut introduit à Saint-Pétersbourg par le métropolite Nicodème Rotov. Il y subsiste et se répand actuellement. (…)
La présente édition suit, pour ce qui concerne l’ordo, la version de l’Église russe hors frontières. En revanche, la traduction des prières est faite, par le P. Alexandre Siniakov, à partir du texte grec publié par l’Église de Grèce. La maquette du livre est l'oeuvre de Victor Smirnov, formateur au Séminaire.
Le livre sera disponible fin novembre, mais vous pouvez d'ores et déjà le commander, en écrivant à secrétariat (at)seminaria.fr. Le Séminaire poursuivra la publication des livres liturgiques orthodoxes en version bilingue, slavon-français. "

Source: Séminaire orthodoxe russe en France

Un concert de chants orthodoxes par le chœur du Séminaire orthodoxe russe à Paris

invitation_concert_expo_iconeLe 3 octobre prochain à 19h30, la veille de la clôture de l’exposition « L'icône, fenêtre vers le Royaume de Dieu », le chœur du Séminaire orthodoxe russe donnera un concert de chants orthodoxes à l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe (277 rue Saint-Jacques – Paris 5e). Le concert sera précédé par une présentation du chœur faite par le hiéromoine Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire, à 19h00 dans les locaux d'Orthodoxie.com au 286 rue Saint-Jacques, Paris 5e. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Le programme du concert se trouve ici.

Une nouvelle émission: “Lumière de l’orthodoxie” sur Radio Notre-Dame

"Lumière de l'orthodoxie" est une nouvelle émission sur Radio Notre-Dame. Elle est présentée par Victor Loupan. Alain Durel y anime la rubrique "Philokalia" (culture et spiritualité). Le père Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, y commente l'Evangile du jour. D'une durée d'une demi-heure, l'émission est diffusée le dimanche à 20 heures et rediffusée le lundi à 15 heures.

Une table ronde à l’Institut Saint-Serge sur «Les défis de l’enseignement religieux et théologique dans l’orthodoxie russe»

L'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge-Paris, l'Université Saint-Tikhon-Moscou et le Séminaire orthodoxe russe Épinay-sous-Sénart organisent avec l'association pour l’Orthodoxie locale de tradition russe (OLTR) une table ronde sur : « Les défis de l'enseignement religieux et théologique dans l'orthodoxie russe », le mercredi 6 juin à 19 heures à l'Institut Saint-Serge (93, rue de Crimée, Paris 19e, carte). Les Intervenants seront le père Vladimir Vorobiev, recteur de l'Université Saint-Tikhon de Moscou, le père Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, le père Nicolas Cernokrak, doyen de l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris.

La célébration du Dimanche de l’orthodoxie à la cathédrale grecque de Paris

Un compte rendu de la célébration du Dimanche de l'orthodoxie à la cathédrale grecque de Paris, hier, est proposé ici et un album de photographies . "La liturgie était célébrée par le métropolite Emmanuel, président de l'Assemblée des évêques orthodoxes en France, qui était entouré du métropolite Jean (Patriarcat d'Antioche) et de l'archevêque Michel de Genève (Église orthodoxe russe hors frontières)." L'homélie, en ligne sur cette page, a été prononcée par le hiéromoine Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe en France.

La visite en France du métropolite Hilarion (Alfeyev) de Volokolamsk

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A l'occasion des premières Journées du livre orthodoxe en France et de la parution du second tome de son ouvrage intitulé L'Orthodoxie, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, a séjourné à Paris du 15 au 18 février. Le 16 février, il a été reçu à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge (photographie ci-contre). " Le métropolite y fut reçu par l’archevêque Gabriel, le doyen de l’Institut l’archiprêtre Nicolas Cernokrak et les représentants du professorat (…) L’archevêque Gabriel a salué cordialement son visiteur, qui est docteur en théologie de l’Institut. Le métropolite Hilarion s’est déclaré content de se trouver à nouveau dans le lieu qui est devenu le centre de la renaissance de la pensée théologique russe au XXe siècle, là où ont prié et enseigné des théologiens éminents, comme l’archimandrite Cyprien (Kern), les archiprêtres Georges Florovsky, Serge Boulgakov et Nicolas Afanassiev, V.N. Lossky et plusieurs autres. Le métropolite a partagé les souvenirs de ses visites à l’Institut durant ses études et a mentionné, en particulier, comment il s’était arrêté dans la cellule de l’archiprêtre Serge Boulgakov."

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Le recteur de l’Académie de théologie de Moscou s’est rendu au Séminaire orthodoxe russe en France

"L'archevêque Eugène de Véréia, recteur de l'académie de théologie et du séminaire de Moscou, président du comité pédagogique de l’Église orthodoxe russe, a rendu visite au Séminaire orthodoxe russe à Epinay-sous-Sénart le 28 et le 29 novembre 2011. Mgr Eugène y était accueilli par l'évêque Nestor de Chersonèse et le recteur du séminaire, le hiéromoine Alexandre Siniakov. L'archiprêtre Nicolas Cernokrak, doyen de l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris, a participé au déjeuner donné en l'honneur de Mgr Eugène."

Source (et intégralité du compte rendu): Séminaire orthodoxe russe en France (photographies)

Le recteur du Séminaire russe a été l’invité de l’Institut Saint-Serge pour une conférence

Alexandre web Le recteur du Séminaire orthodoxe russe, le hiéromoine Alexandre Siniakov, a donné le 30 mai dernier, une conférence à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, dans le cadre du cours annuel de la théologie des dogmes pour les étudiants de licence. Invité par le professeur de théologie des dogmes, Michel Stavrou, le père Alexandre a parlé de la notion d'hypostase dans la doctrine trinitaire et la christologie de saint Grégoire de Nazianze. La conférence a été suivie d'un débat. Le père Alexandre Siniakov, de son côté, a invité le professeur Michel Stavrou à donner, l'an prochain, une conférence au Séminaire orthodoxe russe, dans le cadre de son cours de théologie dogmatique qui portera sur la doctrine de l'incarnation.

Sources : l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge et le Séminaire orthodoxe russe.

Mgr Hilarion (Alfeyev) a rencontré les étudiants de l’Institut des sciences politiques de Paris

9 Le 1er mars, Mgr Hilarion (Alfeyev), président du le Département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou a rencontré un groupe d’étudiants de l’Institut des sciences politiques de Paris (son allocution). Les étudiants français, accompagnés des aumôniers de l'Institut de sciences politiques, les pères Thierry Anne et Alvaro Pacheco, ainsi que du recteur du Séminaire orthodoxe russe le père Alexandre Siniakov, ont pu prendre connaissance de la mission orthodoxe russe, les relations entre l’Eglise orthodoxe russe et l’Eglise catholique ainsi que les relations inter-orthodoxes. Mgr Hilarion a informé les étudiants sur la vie intérieure de l’Eglise orthodoxe, ses activités extérieures, ainsi que sur l’École doctorale orthodoxe Saints Cyrille et Méthode. Le métropolite a également parlé du ministère de l'Église russe en France. « A Paris, un séminaire orthodoxe russe est ouvert, on s'apprête à construire un centre spirituel et culturel russe. Toutefois, cette activité ne doit pas être perçue comme étant dirigée contre l'Eglise catholique » – a souligné Mgr Hilarion. « Nous essayons de coordonner nos initiatives avec la hiérarchie catholique de France de même que les responsables catholiques en Russie avec l'Eglise orthodoxe russe.  Le but de notre présence dans les pays catholiques n'est pas de convertir les catholiques à l'orthodoxie, même si nous n'excluons pas des cas de conversions individuelles, mais de mener à bien le soin pastoral des fidèles orthodoxes qui y vivent ». Cette visite des étudiants français est une initiative du diocèse de Chersonèse de l’Eglise russe.

Source (dont photographie): Patriarcat de Russie

Le recteur du Séminaire russe en France s’est rendu à Auschwitz-Birkenau

"Le hiéromoine Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe et responsable des relations du diocèse de Chersonèse avec les Églises et la société, a participé le 1er février 2011 à la visite à Auschwitz-Birkenau, parrainée par l'Unesco et la mairie de Paris et organisée dans le cadre du projet Aladin, lancé en 2009 par plus de 200 personnalités d'Europe et du monde arabo-musulman pour promouvoir le dialogue interculturel. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, Bertrand Delanoë, maire de Paris, Irina Bokova, directrice générale de l'UNESCO, Eleonora Mitrofanova, représentante permanente de la Fédération de Russie auprès de l'UNESCO, Gerhard Schröder, ancien chancelier allemand, Gilles Berheim, grand-rabbin de France, ainsi que des envoyés spéciaux et représentants de chefs d'Etat et de gouvernement de plusieurs pays arabes, d'Israël, d'Europe et des États-Unis, des personnalités religieuses, des universitaires, des maires de plusieurs grandes cités du monde et des survivants de la Shoah, ont participé à ce voyage. "

Source: Séminaire russe en France

Des représentants du Séminaire russe en France au forum mondial “Dialogue des civilisations” à Rhodes

Des représentants du Séminaire russe en France, le recteur et le vice-recteur, le hiéromoine Alexandre Siniakov et l'archiprêtre Antony Ilin, ont participé du 7 au 11 octobre, au forum mondial "Dialogue des civilisations" à Rhodes. Un compte rendu est proposé ici.

Recension: L’ecclésiologie eucharistique

Ecclésiologie eucharistique «L'ecclésiologie eucharistique. Actes du colloque de l’Académie internationale des sciences religieuses sur l’ecclésiologie eucharistique, Thessalonique, août 2008», publiés sous la direction de Jean-Marie Van Cangh. Publications de l’«Académie internationale des sciences religieuses», 2009, Bruxelles, 2009, 206 p. (diffusion Cerf).
Parmi les dix communications d’auteurs catholiques, protestants et orthodoxes que réunit ce volume, quatre retiennent surtout l’attention d’un point de vue orthodoxe : celle du P. Hervé Legrand o. p., intitulée «L’inséparabilité de la communion eucharistique et de la communion ecclésiales. Un axiome chrétien commun et ses différences d’interprétation»; celle du P. Hyacinthe Destivelle o. p., intitulée «Prémisses d’une ecclésiologie eucharistique dans la théologie russe à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle» ; celle Stavros Yangazoglou, intitulée «Ecclésiologie eucharistique et spiritualité monastique: rivalité ou synthèse?»; celle du métropolite Jean Zizioulas, intitulée «Eucharitic Ecclesiology in the Orthodox Tradition».

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Le séminaire orthodoxe russe recevra ses premiers étudiants en octobre

Le séminaire de l’Eglise orthodoxe russe à Paris, dont l’ouverture a été annoncée par le Saint Synode de l’Eglise russe mardi dernier, va procéder au recrutement de ses premiers étudiants en octobre prochain, nous informe le site Blagovest-info.ru se référant à l’agence RIA Novosti, le recteur désigné est le hiéromoine Alexandre Siniakov.
Le Saint Synode de l’Eglise russe, dont la dernière séance s’est déroulée mardi dernier à Moscou sous la présidence de patriarche de l’Eglise orthodoxe russe Alexis II, a décidé qu’un séminaire de l’Eglise russe serait fondé à Paris. L’archevêque Innocent de Chersonèse a été nommé chancelier de ce séminaire, tandis que le hiéromoine Alexandre Siniakov, membre du clergé du diocèse de Chersonèse a  été nommé recteur du séminaire.

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Recension : Hilarion Alfeyev, “Le mystère sacré de l’Église. Introduction à l’histoire et à la problématique des débats athonites sur la vénération du nom de Dieu”

Alfeyev3Hilarion Alfeyev, Le mystère sacré de l’Église. Introduction à l’histoire et à la problématique des débats athonites sur la vénération du nom de Dieu, Traduit du russe par Claire Jounievy et Alexandre Siniakov, Academic Press, Fribourg, 2007, 438 p. (Studia Œcumenica Friburgensia 47).

Mgr Hilarion Alfeyev a publié en 2002 à Saint-Pétersbourg, en deux volumes, sous le titre Священная тайна Церкви. Введение в историю и проблематику имяславских споров, une étude sur la controverse qui, au début du siècle dernier, s’est déroulée au Mont-Athos puis en Russie autour de la question de la nature du Nom de Dieu. Deux volumes récemment parus en français ont été tirés de cette étude : «Le Nom grand et glorieux. La vénération du Nom de Dieu et la prière de Jésus dans la tradition orthodoxe», dont nous avons rendu compte ici-même, et le présent ouvrage, qui a été présenté en janvier 2007 comme thèse d’habilitation à l’Université de Fribourg, ce qui a valu à son auteur d’y obtenir un poste de privat-dozent.
«Le Nom grand et glorieux» rappelle pour une part l’histoire de la controverse onomatodoxe, mais constitue surtout une vaste enquête historique, illustrée par de nombreux textes, pour déterminer  la façon dont le Nom de Dieu est conçu dans l’Écriture Sainte (Ancien et Nouveau Testaments), chez les Pères de l’Église et dans la liturgie orthodoxe, et pour retracer l’histoire de la «prière de Jésus» (au centre de laquelle figure le Nom de Jésus) chez les Pères orientaux puis dans la tradition russe.

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Recension : Hilarion Alfeyev, "Le mystère sacré de l’Église. Introduction à l’histoire et à la problématique des débats athonites sur la vénération du nom de Dieu"

Alfeyev3Hilarion Alfeyev, Le mystère sacré de l’Église. Introduction à l’histoire et à la problématique des débats athonites sur la vénération du nom de Dieu, Traduit du russe par Claire Jounievy et Alexandre Siniakov, Academic Press, Fribourg, 2007, 438 p. (Studia Œcumenica Friburgensia 47).

Mgr Hilarion Alfeyev a publié en 2002 à Saint-Pétersbourg, en deux volumes, sous le titre Священная тайна Церкви. Введение в историю и проблематику имяславских споров, une étude sur la controverse qui, au début du siècle dernier, s’est déroulée au Mont-Athos puis en Russie autour de la question de la nature du Nom de Dieu. Deux volumes récemment parus en français ont été tirés de cette étude : «Le Nom grand et glorieux. La vénération du Nom de Dieu et la prière de Jésus dans la tradition orthodoxe», dont nous avons rendu compte ici-même, et le présent ouvrage, qui a été présenté en janvier 2007 comme thèse d’habilitation à l’Université de Fribourg, ce qui a valu à son auteur d’y obtenir un poste de privat-dozent.
«Le Nom grand et glorieux» rappelle pour une part l’histoire de la controverse onomatodoxe, mais constitue surtout une vaste enquête historique, illustrée par de nombreux textes, pour déterminer  la façon dont le Nom de Dieu est conçu dans l’Écriture Sainte (Ancien et Nouveau Testaments), chez les Pères de l’Église et dans la liturgie orthodoxe, et pour retracer l’histoire de la «prière de Jésus» (au centre de laquelle figure le Nom de Jésus) chez les Pères orientaux puis dans la tradition russe.

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Recension : Église orthodoxe russe, Les fondements de la doctrine sociale

Fondements
Église orthodoxe russe, Les fondements de la doctrine sociale
. Introduction par le Métropolite Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad, traduction du russe par Hyacinthe Destivelle, Alexandre Siniakov et Claire Jouniévy, coédition Cerf – Istina, Paris, 2007, 194 p.
Comme l’explique le Métropolite Cyrille de Smolensk dans son introduction, ce document a pour but d’apporter une réponse théologique de principe aux problèmes que posent les rapports entre l’Église et l’État et la société.
Son contenu est le fruit du travail d’un groupe de vingt-six personnes désignées par le Saint-Synode de l’Église russe, comprenant des évêques, des professeurs de théologie et des laïcs. Ce groupe a commencé ses travaux en 1997 et les a poursuivis au cours de trente séances de travail. Les premiers résultats ont été discutés lors d’un colloque et d’un symposium tenus en l’an 2000 ; le texte qui en a résulté a été examiné et approuvé avec quelques amendements cette même année par le Saint-Synode qui lui a donné son titre actuel, avant d’être soumis le 15 août 2000 à l’examen du concile des évêques de l’Église orthodoxe russe et promulgué comme document officiel de l’Église.
Élaboré par des experts qui ont été choisis à dessein avec des opinions diverses, puis approuvé par l’ensemble des évêques, ce document cherche à présenter, à l’écart de tout parti (de doite ou de gauche est-il précisé), la position commune de l’Église ; il veut être un guide pratique pour tous les membres de l’Église (évêques, prêtres et laïcs), leur permettant en particulier d’avoir une position commune dans le dialogue avec les autorités civiles et la société.

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Reportage au collège Saint-Basile

Créé sur le modèle des collèges anglo-saxons situés à proximité des universités, le collège Saint-Basile, communauté d’étudiants du Centre Istina, se propose d’accueillir des séminaristes des Eglises orthodoxes pour leur permettre de poursuivre des études à Paris et de découvrir le christianisme en Occident. Nous vous invitons à faire connaissance de certains d’entres eux à travers notre reportage vidéo et audio et l’album de photographies en ligne.

Interview audio du père Hyacinthe Destivelle, directeur du Centre Istina

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Interview de Julija Vidovic (Serbie) et Jovan Milanovic (Serbie)

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Interview de Yury Sheshko (Biélorussie) et Georges (Egor) Soloviev (Russie)

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Interview du père Alexandre Siniakov (Russie)

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Interview de Marc Bouillauguet (Paris)

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Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 3 novembre

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, du 3 novembre, sur KTO. Son sujet central est l’église en bois du Séminaire orthodoxe russe en France. L’invité est le hiéromoine Alexandre (Siniakov), recteur du séminaire (présentation de l’émission).

“La culture orthodoxe au secours de l’identité chrétienne européenne”

Le hiéromoine Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe, est intervenu le 28 septembre à Saint-Raphaël dans un colloque intitulé "Europe d'hier et de demain". Un compte rendu de son intervention, ayant pour thème "La culture orthodoxe au secours de l'identité chrétienne européenne" est en ligne ici.

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Jovan Nikoloski