26/02/2017
Actualités
Page d'accueil > Search Results for: Centre spirituel et culturel russe de Paris

Search Results for: Centre spirituel et culturel russe de Paris

Rencontre du patriarche Cyrille avec le maire de Paris, Anne Hidalgo

Le 17 février, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a reçu à la cathédrale du Christ-Sauveur le maire de la capitale française, Anne Hidalgo.

Le maire de Paris était accompagné de l’ambassadeur de France en Russie, Jean-Maurice Ripert, de Patrick Klugman, ajoint au maire, chargé des relations internationales, Jean-François Martins, adjoint au maire, chargé du sport et du tourisme, Patrizianna Sparacino-Thiellay, conseillère diplomatique du maire, Pierre Rabadan, conseiller du maire chargé des sports, Guy Drut, membre du CIO, Frédéric Mondoloni, ministre conseiller, François Courant, premier secrétaire et Madeleine Courant, deuxième conseillère.

L’Église orthodoxe russe était également représentée par le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’évêque Antoine de Bogorodsk, responsable de la direction des établissements du Patriarcat de Moscou à l’étranger, V. R. Legoïda, président du département synodal aux relations de l’Église avec la société et les médias, le prêtre Alexandre Volkov, directeur du Service de presse du patriarche de Moscou et de toute la Russie.

Accueillant ses hôtes, le patriarche Cyrille a constaté : « Nous poursuivons notre échange, commencé à Paris. Cette rencontre nous permet de revivre l’évènement remarquable dont nous avons été témoins : la consécration de la cathédrale de la Trinité, dans la capitale française, et l’ouverture du Centre spirituel et culturelle sur le quai Branly. La télévision russe montre assez souvent ce Centre culturel et les manifestations qui y sont organisées. Je suis sincèrement heureux de voir se développer à côté de la cathédrale une vie culturelle, dont l’objectif est que nos peuples fassent mieux connaissance et prennent notamment conscience de la proximité de nos traditions culturelles ».

Le patriarche a souligné qu’il était important d’associer les dimensions culturelle et spirituelle dans la vie de l’homme moderne. « La culture véritable a pour objectif de faire grandir la personne. L’étymologie même du mot « culture » renvoie à l’idée de cultiver, d’améliorer : nous cultivons la terre pour que la récolte soit meilleure, nous cultivons la personne pour qu’elle s’élève. C’est ce à quoi travaille aussi l’Église : cultiver la personne, améliorer l’homme. Ainsi, la culture et la foi religieuse ont un même objectif. »

Durant la suite de l’entretien, le primat de l’Église orthodoxe russe a raconté l’histoire de l’église du Christ Sauveur, exemple d’association des dimensions spirituelle et culturelle.

« Nous avons résolu de nous écarter des plans de la première cathédrale, a relaté le patriarche. On vous aura sûrement raconté que cette église avait été détruite à la dynamite de la façon la plus barbare au début des années 30. Au départ, il était question de bâtir à la place un immense gratte-ciel surmonté d’une statue de Lénine. La statue à elle seule devait faire environ 100 mètres. Des gens raisonnables ont fait valoir qu’à Moscou, où le ciel est souvent bas, les gens ne verraient que les bottes de Lénine, le reste d’une statue aussi haute restant caché par les nuages. On a donc renoncé à cette idée, puis à l’idée du bâtiment, remplacé par une piscine à ciel ouvert. Lorsqu’il a été question de restaurer l’église du Christ Sauveur, nous avons d’abord pensé enterrer la piscine et restaurer la colline sur laquelle était à l’origine située la cathédrale. Mais nous avons finalement décidé que l’église serait à la fois un centre spirituel et un centre culturel, et nous avons donc construit un centre culturel là où était la piscine. »

Des concerts et des expositions y sont organisés, a expliqué le patriarche Cyrille, et ce lieu est aujourd’hui vraiment un centre spirituel et culturel pour tout Moscou. « Vous avez désormais quelque chose de semblable à Paris, et nous vous exprimons encore une fois notre gratitude, à vous en tant que maire, à l’État français, aux Français, aux Parisiens, d’avoir permis la réalisation de ce beau projet. »

Le primat de l’Église orthodoxe russe a dit espérer que les relations continueraient à se développer entre les capitales des deux pays, notamment dans le domaine spirituel et culturel.

De son côté, Mme Hidalgo a remercié Sa Sainteté d’avoir reçu la délégation française. « Je garde aussi en mémoire les vives impressions laissées par la cérémonie de consécration de la cathédrale à Paris, a partagé le maire de la capitale française. Ce fut un évènement important pour moi, et je considère comme un honneur la visite que vous m’avez rendue ce jour-là. Nous avions été d’accord pour affirmer que l’église et le centre culturel et spirituel deviendraient un lieu d’où partiraient les idées de notre coopération, où des relations amicales entre Paris et Moscou se maintiendraient. » Le maire de Paris a aussi témoigné de l’importance de la nouvelle cathédrale et du centre culturel pour la ville de Paris : « Les Parisiens ont aujourd’hui le sentiment que le centre a toujours existé à cet endroit. Il s’est parfaitement intégré au paysage architectural. Il va très bien avec le pont Alexandre-III tout proche. »

« Comme Votre Sainteté, j’estime que la culture doit contribuer à l’élévation de l’âme et lui enseigner le respect de soi et des autres. La lutte principale que nous avons à mener dans le monde, c’est la lutte contre l’absence de culture, a affirmé Anne Hidalgo. Elle a parlé des programmes de formation que le centre spirituel et culturel de Paris développera conjointement avec la mairie de Moscou. Le maire de Paris a aussi mentionné l’approfondissement des liens de la capitale française avec de nombreuses villes russes, notamment Moscou et Kazan, remarquant : « La France est si proche de la Russie, qu’il nous est très facile de développer des liens culturels ».

« Je suis très heureuse de me trouver dans ce lieu symbolique, a poursuivi Anne Hidalgo, parlant de sa visite du musée de l’église du Christ Sauveur, où sont notamment rassemblées des icônes anciennes du monde entier. Le Patriarche Cyrille a raconté en détail l’histoire de cette collection.

« C’est effectivement une collection unique, aussi bien à cause de la valeur historique et artistique de ces icônes, que parce qu’elles ont été rendues à la Russie depuis l’étranger. Durant la période soviétique, de nombreuses valeurs artistiques ont été exportées, résultant le plus souvent d’opérations criminelles : les icônes étaient volées aux églises, ensuite envoyées en secret à l’étranger, perdant tout lien avec l’Église russe. Avant mon élection au Patriarcat, je m’occupais des relations extérieures de l’Église orthodoxe russe, et je m’étais donné pour but de faire revenir en Russie le plus grand nombre possible d’œuvres iconographiques importantes. Miraculeusement, j’ai découvert deux collections privées. Elles devaient être vendues aux enchères chez Christie’s, non pas en tant que collection, mais pièce par pièce, ce qui était économiquement parlant plus intéressant pour les propriétaires. La collection aurait ainsi été perdue, car les icônes se seraient répandues dans le monde entier. Nous avons acquis la première collection en 1996, et la seconde assez récemment en 2007, ou même en 2008, grâce à des dons car ces collections étaient assez chères. C’est l’une des meilleures collections, qui montre l’histoire du développement de l’iconographie, à commencer par les fameux portraits de Fayoum. Les portraits de Fayoum ne sont pas des icônes, mais il faut les voir pour comprendre le développement de l’iconographie. Nous avons organisé une exposition afin que les gens puissent comprendre ce développement. La Byzance antique, l’école italo-crétoise, l’iconographie russe, la Bulgarie, la Roumanie, le monde orthodoxe dans son ensemble y sont représentés. Cette exposition est un élément important de notre travail culturel. »

Le primat de l’Église russe a aussi mentionné les concerts régulièrement organisés dans les locaux de l’église du Christ-Sauveur, les rassemblements de jeunesse et autres évènements culturels et éducatifs.

Abordant les relations de la France et de la Russie, de Paris et de Moscou, le patriarche Cyrille a dit : « Comme vous l’avez fort justement constaté, nos peuples ont beaucoup en commun. Il y a d’ailleurs beaucoup de rencontres historiques : le pont construit par l’empereur Alexandre III à Paris ; c’est d’ailleurs sous son règne qu’a été achevée et consacrée cette église, en 1883. Dès l’école, nous connaissons tous la littérature française, et je pense que beaucoup d’enfants perçoivent cette littérature non comme étrangère, mais comme faisant partie de leur propre culture. Je ne parlerais même pas de l’importance de la langue française en Russie avant la révolution. En dehors de cette proximité culturelle, j’estime qu’une certaine proximité émotionnelle entre nos peuples a son importance : nous percevons beaucoup de choses de façon identique. J’en ai souvent été frappé en échangeant avec des Français. Je pense que c’est ce qui fonde notre proximité culturelle et spirituelle, qui joue aujourd’hui un rôle très important. Je dis toujours que les hommes politiques passent, la politique est changeante, elle suit une ligne aujourd’hui, elle en suivra une autre demain, mais les peuples vivent leur propre vie. Je pense que ce que vous faites, ce que nous faisons, ressort justement de la vie du peuple. »

La participation des autorités locales, de représentants de la culture et de la religion dans la coopération culturelle entre différents pays est une importante contribution à la consolidation de l’amitié entre les peuples, a affirmé Sa Sainteté.

Anne Hidalgo a aussi souligné l’importance des liens unissant les nations russe et française, qui demeurent malgré les vicissitudes de la politique et aident à entretenir l’amitié entre les gens.

« Nous allons prier et œuvrer pour que les relations entre nos pays et entre nos peuples se développent » a souligné le patriarche Cyrille.

A l’issue de la rencontre, des cadeaux ont été échangés.

P. Christophe Levalois : « La vitalité orthodoxe ne peut qu’être stimulante pour l’Occident »

Le web magazine PHILITT, consacré à la philosophie, à la littérature et au cinéma, s’est entretenu avec le P. Christophe Levalois sur le rapport de l’orthodoxie à l’Occident, quelques jours après l’inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris.

christophe_levalois

p. Christophe Levalois

PHILITT : L’Eglise orthodoxe, plus particulièrement l’Eglise orthodoxe russe s’est récemment retrouvée au centre de polémiques diplomatiques avec la France. Est-ce pour vous le symptôme d’une tension plus profonde, spirituelle, culturelle, et non pas seulement politique, entre Orient et Occident ?

Christophe Levalois : Oui, d’une tension profonde et ancienne, mais surtout d’une incompréhension. À part des spécialistes, des chercheurs remarquables et quelques personnes, en France l’Orient est peu connu, c’est également vrai pour l’Europe orientale. Cela s’explique notamment par le fait que l’enseignement scolaire n’offre qu’une place très limitée aux cultures orientales et à leur histoire. C’est également vrai pour la Russie. Certains n’hésitent pas à faire remonter cette situation à Charlemagne ! Même si Anne de Kiev fut reine de France au XIe siècle. La recréation d’un empire en Occident (conçu comme étant la résurgence de l’Empire romain, l’empereur portait le titre d’empereur des Romains) a suscité une opposition à l’Empire romain d’Orient (un intitulé que nous préférons à Empire byzantin, une création occidentale du XVIe siècle). Déjà, peu d’années auparavant, au concile de Francfort, en 794, sous l’impulsion de Charlemagne qui n’était pas encore empereur, le deuxième concile de Nicée, en 787, fut condamné. L’opposition était là principalement théologique, mais la rivalité politique n’est pas à exclure.

Cet éloignement est en fait un lent processus qui a duré tout le Moyen Âge, du début à sa fin. Le théologien catholique Yves Congar, dans un ouvrage passionnant sur cette question, paru en 1954, Neuf cents ans après – Notes sur le « Schisme oriental » (Chevetogne), évoque cet « estrangement », cette ignorance réciproque qui progresse lentement au fil du temps, pour toute une série de raisons, dont on peut relever les étapes, les périodes de confrontation, d’éloignement, ou, au contraire, les moments où des efforts sont faits pour renouer le dialogue. Nul doute que la tension que vous évoquez, l’incompréhension et la distance que l’on peut observer, ont là leurs racines.

Malgré le sac de Constantinople en 1204 et la volonté occidentale d’implanter par la force un empire latin à Constantinople (qui existe de 1204 à 1261), le dialogue, bien que difficile, parfois suspendu, n’était pas encore rompu. Par contre, la chute de Constantinople, en 1453, consacre définitivement une rupture entre l’Occident et l’Orient chrétien. Dans les années qui suivent, la Russie, État indépendant, alors que la plupart des pays de tradition orthodoxe sont sous la domination de l’Empire ottoman, a voulu reprendre le flambeau de l’orthodoxie (troisième Rome) et de cet héritage oriental. Ce faisant, elle a aussi reçu et repris cet « estrangement ». Par la suite, elle fut regardée à la fois comme une puissance redoutable, mais aux marges de l’Europe, y compris culturellement, en dépit des efforts de ses élites pour s’occidentaliser. La concurrence religieuse entre catholicisme et orthodoxie s’est transportée en Europe de l’Est et a aussi laissé des blessures, comme en témoigne aujourd’hui encore en Ukraine et en Roumanie la question uniate [les Églises uniates étaient des Églises de la communion orthodoxe, désormais ralliées à l’autorité du pape de Rome, ndlr]. La IIIe République s’est rapprochée de la Russie à la fin du XIXe siècle pour former après la Triple entente contre l’Allemagne, mais l’installation du communisme dans ce qui est devenu l’URSS a ravivé pour le moins la méfiance et un clivage considérable, sinon une coupure. Actuellement, on peut constater que des positions et réflexes acquis durant l’entre-deux-guerres et lors de la Guerre froide demeurent.

Le résultat aujourd’hui est que les Russes connaissent mieux la culture française que les Français la culture russe. Cette situation est vraiment regrettable, car non seulement, nous mettons des distances avec des populations qui ont un préjugé très favorable vis-à-vis de nous, notamment en raison de notre héritage historique et culturel, mais aussi parce que nous sommes complémentaires, on le voit dans nos approches intellectuelles, la rigueur française d’un côté, l’ampleur et l’illimité russes de l’autre, qui produisent une fascination réciproque pouvant être fructueuse pour chacun.

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le christianisme oriental — malgré les persécutions récentes — semble s’être régénéré au sortir de la Guerre froide tandis qu’en Occident, la pratique a décliné durant les dernières décennies. Voyez-vous dans la vitalité spirituelle orientale un espoir pour l’Occident ?

Cela fait penser à la phrase de Léon Bloy en 1916 (dans Au Seuil de l’Apocalypse), « J’attends les Cosaques et le Saint-Esprit » ! Ce qu’il faut comprendre concernant cette vitalité, en effet remarquable, c’est que malgré les terribles et régulières persécutions — le mois dernier le métropolite d’Oufa en Russie a estimé que les martyrs pour la foi s’élèvent à 500 000 rien que pour l’URSS — le christianisme a résisté. Il y a d’une part une sorte de rattrapage, car l’Église était très sévèrement corsetée. Aussi, sa croissance durant ces 25 dernières années est phénoménale. Le Patriarcat de Moscou comptait 7 000 églises en 1991, elles sont maintenant environ 35 000, avec, il faut le remarquer, une partie importante, environ la moitié, en dehors du territoire de la Russie, notamment en Ukraine et en Biélorussie. En Roumanie, ce fut aussi le cas. Sait-on que les Roumains sont l’un des peuples les plus pieux d’Europe aujourd’hui avec 85% de la population qui se rattache à l’Eglise orthodoxe ? À ce pourcentage, il faut ajouter celui des autres confessions, au moins 10% ! Ou encore, autre exemple peu connu, l’Albanie où l’Église orthodoxe renaît de ses cendres et rassemble 11% de la population (certains pourcentages montent jusqu’à 20%).

D’autre part, en Russie, l’Église orthodoxe est la seule institution historique qui a traversé la tourmente soviétique. Désireux de renouer avec leur histoire, les Russes trouvent dans l’Église un lien organique vivant avec celle-ci. Enfin, pour l’État et le pays en reconstruction, l’Église est une institution solide, bien organisée, très présente, sur laquelle les pouvoirs publics peuvent compter. En effet, cette vitalité ne peut qu’être stimulante pour l’Occident. L’Église catholique ne s’y est pas trompée. Elle multiplie les collaborations avec les Églises orthodoxes, y compris dans les domaines culturel et artistique. Cette synergie s’exprime aussi vis-à-vis des organisations internationales comme les instances européennes où catholiques et orthodoxes tâchent de défendre des valeurs communes. Religieusement et spirituellement, les contacts sont aussi très stimulants. Ainsi, les catholiques, depuis déjà un bon nombre d’années, ont découvert l’icône. Les chants orthodoxes ont aussi inspiré des communautés catholiques.

La présence orthodoxe en France n’est pas nouvelle, on pense notamment aux migrations russes de 1917. Mais celle-ci est toujours restée discrète. Est-ce le symptôme d’une incompatibilité réelle ou supposée entre deux cultures, ou une volonté de préserver un particularisme ?

La présence de l’orthodoxie en France remonte au XIXe siècle. Il est vrai qu’il s’agissait alors de communautés étrangères : russe, à Paris, la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky est consacrée en 1861, et sur la côte d’azur, roumaine, à Paris, l’église des Saints-Archanges dans le Ve arrondissement est consacrée en 1892, grecque, à Marseille depuis la première moitié de ce siècle. Ce furent des communautés d’exilés et à part quelques personnes, elles se voyaient comme telles. Elles ne se sentaient pas une vocation à essaimer et à diffuser leur foi dans la société française. Donc, en effet, cela tenait plus de la préservation du particularisme avec le désir pour ses membres de conserver un rattachement à une communauté malmenée par l’histoire. Cependant, une orthodoxie francophone s’est développée au XXe siècle (la première paroisse francophone date de 1928), d’une part avec les générations suivantes, qui se sont pleinement intégrées à la société française, d’autre part avec des convertis.

Jean-Claude Larchet

Jean-Claude Larchet

Y a-t-il en Orient un regard particulier sur les orthodoxes occidentaux ? Existe-t-il, malgré la communion, une fracture, et peut-être un malaise d’être à la fois orthodoxe et occidental ?

Je ne crois pas. C’est même le contraire. En France, ce que l’on a appelé l’École de Paris, notamment autour de l’Institut Saint-Serge, fondé en 1925, a joué un rôle très important, à l’échelle internationale, dans la continuation d’une dynamique, née en Russie au XIXe siècle, qui a redécouvert les fondements de la foi orthodoxe, l’héritage théologique des Pères de l’Eglise et la tradition hésychaste, c’est-à-dire mystique. De nombreux responsables d’églises en Orient sont passés par Paris et y ont beaucoup appris. Des auteurs orthodoxes ayant vécu en France ont toujours une grande influence dans toute l’orthodoxie, et par-delà, c’est le cas de Serge Boulgakov, de Vladimir Lossky, de Paul Evdokimov, d’Alexandre Schmemann, de Jean Meyendorff, d’Olivier Clément, et aujourd’hui de Jean-Claude Larchet, pour ne prendre que quelques exemples. Il est vrai qu’il existe aussi, parfois, une défiance vis-à-vis de l’Occident et de la société occidentale, voire une hostilité, qui se traduit entre autres par une méfiance dans les relations œcuméniques, mais pas à l’encontre des orthodoxes en Occident.

Nous avons évoqué la question de l’influence de l’Orient sur l’Occident. À l’inverse, qu’est-ce que le catholicisme et le protestantisme — en ce qu’ils sont de véritables marqueurs de l’esprit ouest-européen — peuvent apporter à l’orthodoxie ?

Les catholiques et les protestants apportent aux orthodoxes leur expérience de la société occidentale que les pays d’Europe de l’Est découvrent sous toutes ses facettes. D’autre part, les Églises orthodoxes à l’époque communiste n’avaient pas en charge les problèmes sociaux et les grandes questions sociétales, comme les questions de bioéthique, ce qui est le cas aujourd’hui. Les travaux et les réflexions, ou encore les démarches pastorales, des catholiques et des protestants sur tous ces sujets sont très utiles pour elles.

L’Occident et l’Orient européen, incluant la Russie, sont-ils confrontés au même défi spirituel ? Le nihilisme, l’athéisme et un certain laïcisme menacent-ils également l’Orient ?

Oui, bien sûr. C’est le cas en Russie et plus généralement en Europe de l’Est. La modernité occidentale s’étend partout, mais les Églises orthodoxes ont souvent des positions plus fortes que les différentes églises en Occident. Elles sont bien plus écoutées dans la société, également par les responsables politiques et les pouvoirs publics. Néanmoins, il est difficile de prévoir l’évolution à moyen terme. Les critiques, parfois vives, à l’encontre des églises existent également. La modernité avec ses mirages consuméristes et ses asservissements, avec la fragmentation individualiste et ses désespérances, gagne du terrain tout en trouvant sur sa route des résistances vigoureuses.

Source ; Crédits photo Коля Саныч

Vidéo: un reportage sur la visite du patriarche Cyrille de Moscou diffusé sur KTO

Ci-dessous: la vidéo d’un reportage sur la visite à Paris du patriarche Cyrille de Moscou réalisé par Alexey Vozniuk, du Séminaire orthodoxe russe d’Épinay-sous-Sénart, diffusé sur la chaîne de télévision KTO.

Présentation: “Retour sur ces 3 jours de visite. Après la célébration des Vigiles dans l´église orthodoxe des Trois-Saints-Docteurs à Paris, le patriarche Cyrille de Moscou a consacré la nouvelle grande église orthodoxe de la Sainte-Trinité du Centre culturel et spirituel russe, quai Branly, en plein cœur de Paris. Puis il a visité le séminaire orthodoxe russe Sainte-Geneviève d’Épinay-sous-Sénart. Une visite sous le signe de l’unité.

La première exposition du centre culturel et spirituel orthodoxe russe du quai Branly à Paris

exposition-kroug-ouspenskyDes icônes parmi les chefs-d’œuvre du père Grégoire (Kroug) et de Léonide Ouspensky seront exposées au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 2, avenue Rapp, Paris 7e, du samedi 26 novembre au mercredi 14 décembre 2016 (de 10h à 17h tous les jours sauf lundi).

Le Centre spirituel russe à Paris ouvrira le 19 octobre comme prévu

Le Centre spirituel russe à Paris ouvrira le 19 octobre, comme prévu. C’est ce qu’a communiqué ce mercredi le secrétaire de presse du Président de la Fédération de Russie, Dimitri Peskov. « Nous espérons que le centre culturel et spirituel ouvrira comme prévu. Sans aucun doute, la partie russe sera représentée à haut niveau à cette ouverture » a mentionné D. Peskov. Il a ajouté que l’on espérait à Moscou que « centre, dès le début, commencera un travail actif ».

Source

Les avocats des anciens actionnaires de YUKOS ont annoncé qu’ils cessaient leurs tentatives de suspendre la construction du complexe spirituel et culturel russe à Paris

Les anciens actionnaires de YUKOS ont renoncé à l’idée de faire saisir le complexe ecclésiastique et culturel russe sur les rives de la Seine dans le cadre de leur action en dédommagement, a déclaré André Kondakov, le directeur général du Centre international de protection juridique. « Aujourd’hui, lors de l’audience au Tribunal de Grande Instance de Paris 

les avocats de la compagnie « Hulley Enterprises Ltd », qui est l’un des anciens actionnaires majoritaires de YUKOS, ont déclaré leur intention de mettre fin à leurs tentatives de suspendre la construction du complexe ecclésiastique et culturel sur le Quai Branly, non loin de la Tour Eiffel, et de saisir ce bien immobilier», a déclaré jeudi A. Kondakov à l’agence « Interfax ». Selon lui, cette démarche est la suite logique de la décision de reconnaissance de l’immunité diplomatique à ce complexe, prise par le même tribunal le 28 avril 2016. « Cela garantit l’achèvement de la construction de l’édifice dans les délais prévus en octobre 2016 » a ajouté A. Kondakov. Il a rappelé que d’abord, en juin 2015, les avocats de « Hulley » avait obtenu la saisie du terrain, où la Russie érige une église orthodoxe, et ce dans le cadre de la procédure de l’exécution forcée de la décision de la Cour d’arbitrage de La Haye, attribuant en 2014 la somme de 50 milliards de Dollars US de compensation aux ex-actionnaires pour la perte de YUKOS. « La saisie du terrain destiné à la construction de l’église orthodoxe dans le centre de Paris était l’une des affaires les plus médiatisées, qui a attiré la grande attention de la société et de la presse », a dit A. Kondakov. Il a fait remarquer que la décision prise par les anciens actionnaires de YUKOS « constitue un pas important sur la voie de la révocation conséquente des saisies des biens mobiliers et immobiliers décidées en été 2015 en France ». « Elle continue la tendance observées ces derniers mois de révocation des exécutions arbitraires et des actions en arbitrage initiées par les ex-actionnaires de YUKOS contre la Russie » a déclaré A. Kondakov. En particulier, a rappelé le juriste, en juillet 2016, des révocations de procédures d’exécution ont eu lieu en Allemagne et aux Indes, et le 28 septembre a été connue la cessation de la procédure d’arbitrage suivant la plainte d’une autre Compagnie affiliée à YUKOS, « Financial Performance Holdings ».

Source

La pose de la principale coupole sur la nouvelle église orthodoxe russe de Paris

XVMd06f95ec-edd6-11e5-aa9a-c06fe57a08f9-805x453Ci-dessous: une vidéo sur la pose de la principale coupole de la nouvelle église orthodoxe russe de Paris qui a eu lieu samedi 19 mars. Plusieurs personnalités étaient présentes, notamment: le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen, le vice-Premier ministre de la Russie, Sergueï Prikhodko, l’ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov, l’architecte de l’édifice, Jean-Michel Wilmotte, le directeur général de Bouygues, Bernard Mounier, Mgr Nestor de Chersonèse, Mgr Michel de Genève, Mgr Marc (Métropole roumaine). Présentation du projet sur le site de l’architecte ainsi que sur Orthodoxie.com !

Photographie: Le Figaro. Sources: L’observateur russe, RT (avec une vidéo plus longue), France-Info, La Croix.

Réunion du Saint Synode de l’Église orthodoxe russe du 24 décembre 2015

Durant sa réunion du 24 décembre 2015, le Saint Synode de l’Église orthodoxe russe a pris plusieurs décisions concernant sa politique extérieure.

Le Patriarche Cyrille a fait le bilan des célébrations du millénaire du trépas de saint Vladimir. Des cérémonies avaient réuni à Moscou du 26 au 28 juillet des dizaines d’hiérarques de l’Église orthodoxe russe, ainsi que de nombreuses délégations des Églises orthodoxes locales. Le millénaire de la naissance au ciel de saint Vladimir a également été fêté aux États-Unis, en Pologne, au Kazakhstan, où s’est déroulée une conférence scientifique, en Ukraine, en Biélorussie et dans les diocèses de l’Église orthodoxe russe.

Les membres du Synode ont ensuite entendu le rapport du métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, sur les réunions de la Commission interorthodoxe spéciale, fondée à l’initiative du Patriarche Bartholomée de Constantinople avec l’accord des Primats des Églises orthodoxes locales, afin d’élaborer un projet de Règlement des travaux du Concile panorthodoxe.

A la bénédiction de Sa Sainteté le Patriache Cyrille de Moscou et de toute la Russie, le métropolite Hilarion a présidé une délégation de l’Église orthodoxe russe afin de participer à la réunion de la Commission interorthodoxe spéciale à Athènes, du 16 au 18 décembre. Au 3e jour de la réunion, les travaux ont été interrompus, aucun consensus n’ayant pu être atteint.

Le Saint Synode de l’Église orthodoxe russe a approuvé la position de la délégation de l’Église orthodoxe russe à la réunion de la Commission interorthodoxe spéciale, et constaté que les discussions autour du Règlement du Concile panorthodoxe achoppaient à des difficultés qu’il n’a pas été possible de surmonter. Le Synode s’est dit préoccupé du fait que dans leur correspondance, les Primats des Églises orthodoxes de Constantinople et de Russie ne sont pas parvenus à trouver un accord sur plusieurs questions importantes relatives à la préparation du Concile panorthodoxe.

Pendant sa réunion du 22 octobre 2015 (procès-verbal n°71), le Saint Synode avait confié à la Commission synodale biblique et théologique l’examen du projet de document sur le Règlement, en tenant compte des discussions ayant eu lieu lors de la V Conférence préconciliaire panorthodoxe. La Commission devait présenter ses conclusions à la prochaine séance du Saint Synode.

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et de président de la Commission synodale biblique et théologique a également communiqué les résultats de l’examen du document « La mission de l’Église orthodoxe dans le monde contemporain », étudié pendant la V Conférence préconciliaire panorthodoxe, qui a eu lieu du 10 au 17 octobre 2015 à Chambésy (Suisse). Il a aussi présenté les propositions de la Commission synodale biblique et théologique pour perfectionner ce document.

Pendant sa séance du 24 décembre, le Synode a déclaré approuver les propositions de la Commission synodale biblique et théologique pour le document « La mission de l’Église orthodoxe dans le monde contemporain ». Pour le Synode, le consensus sur les points litigieux du document est une condition nécessaire à son approbation préalable dans le cadre de la préparation au Concile panorthodoxe.

Le Saint Synode a ensuite entendu un rapport sur la réunion à Sofia de la Commission mixte des Églises orthodoxes russe et bulgare sur la canonisation de l’archevêque Séraphin (Sobolev), qui s’est tenue les 3 et 4 décembre 2015. Il a été décidé de poser la question de la canonisation de l’archevêque Séraphin (Sobolev) lors du prochain Concile épiscopal de l’Église orthodoxe russe.

Ce Concile aura lieu à Moscou les 2-3 février 2016.

Le Synode a également nommé le métropolite Hilarion de Volokolamsk représentant de l’Église orthodoxe russe au Conseil interreligieux de Russie.

Ensuite, Sa Sainteté le Patriarche Cyrille a présenté un rapport sur le V Congrès mondial des expatriés russes, auquel ont participé 400 personnes venues de près de 100 pays. Le Patriarche Cyrille a assisté le 5 novembre à l’inauguration du forum. Plusieurs hiérarques et clercs de l’Église orthodoxe russe accomplissant leur ministère à l’étranger y participaient. Le forum s’est intéressé à la préservation de l’espace spirituel de la Rus’ historique, au soutien et à la défense des droits et des intérêts des expatriés, à la consolidation de leurs liens avec la Patrie.

Le Synode considère comme important de poursuivre la collaboration de l’Église orthodoxe russe avec les États auxquels s’étend sa juridiction canonique afin de renforcer les liens spirituels et culturels avec la diaspora.

Enfin, les membres du Synode ont décidé de changer la dénomination du Séminaire orthodoxe de Paris, fondé en 2008. Depuis sa fondation, le fonctionnement de cet établissement, où les étudiants sont logés, suivis spirituels et suivent quelques cours, tout en poursuivant leurs études dans d’autres établissements d’enseignement français, diffère essentiellement de celui des séminaires de l’Église orthodoxe russe. Suivant les résultats de l’inspection du séminaire de Paris, le Comité pédagogique a proposé de renommer cet établissement, qui devient Centre de formation spirituel Sainte-Geneviève au diocèse de Chersonèse, tout en conservant le droit d’utiliser le terme de « séminaire » sur le territoire français et dans les pays où ce terme peut être appliqué aux établissements de ce type.

La nouvelle paroisse Saint-Séraphin, à Mongeron (France) est incorporée au diocèse de Chersonèse. A sa demande, l’archiprêtre Igor Vyjanov, recteur de l’église Saint-André de Naples est libéré de ses fonctions en Italie et se met à la disposition du Patriarche de Moscou et de toute la Russie.

Source

“Les bulbes de l’église russe de Paris sont plantés”

20151016_102131_cyrillecastelokLes cinq dômes de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris, quai Branly, ont été posés ainsi que le rapporte dans un article et un diaporama le site Batiactu. Outre l’église, l’ensemble comprendra aussi “un centre paroissial intégrant un auditorium de 200 places, une école franco-russe et un centre culturel avec librairie et salles d’exposition”. La livraison est prévue pour octobre 2016.

Source (dont photographies de Cyrille Castel et de Philippe Guignard ): Batiactu

20151016_102243_eglise4nouveauok

Vidéo de la conférence sur le nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Jean-Michel Wilmotte, architecte du nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris (quai Branly), a donné une conférence à la mairie du 7e le jeudi 20 novembre 2014. Nous vous invitons à visionner un extrait de la vidéo. Les abonnés à Orthodoxie.com peuvent regarder la vidéo dans son intégralité.

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Le congrès international « La Rus’ et l’Athos : un millénaire de liens spirituels et culturels » s’est tenu à Tchernihiv

Un congrès international intitulé « La Rus’ et l’Athos : un millénaire de liens spirituels et culturels » s’est tenu les 28 et 29 novembre à Tchernihiv en Ukraine, afin de commémorer à la fois les mille ans de présence sur le Mont Athos de moines de la Rus’ ancienne et l’anniversaire du trépas de saint Païssy Velitchkovsky survenu il y a de cela 220 ans (†28 novembre 1794). Organisateurs et participants ont ainsi célébré la mémoire de ce grand ascète athonite, protagoniste de premier plan de la vie liturgique et culturelle, qui marqua d’une empreinte indélébile la spiritualité et la culture de peuples de l’Orient orthodoxe (Grèce, Moldavie, Romanie, Russie, Ukraine).
L’initiative de l’organisation du congrès revient à l’Institut international pour l’héritage du Mont Athos en Ukraine (directeur : Sergij V. Shumilo), en collaboration avec l’Université nationale pédagogique T. Chevtchenko de Tchernihiv et le portail internet d’information sur l’Athos – Afonit.info. Parmi les organisateurs on compte également l’Institut d’études littéraires T. Chevtchenko de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine, la chaire UNESCO d’étude comparative des traditions spirituelles, de leur cultures spécifiques et du dialogue interreligieux de l’Institut russe pour la recherche culturelle, le Centre d’histoire et de civilisation de Byzance (UMR 8167 Orient et Méditerranée / Collège de France, Paris), la Société internationale « Friends of Mount Athos » (Oxford), l’association « Insieme per Athos » (Italie), le Centre de recherche sur l’histoire des religions et de l’Église « Lazar Baranovich » (Tchernihiv, Ukraine), le Centre de recherche sur la théologie et l’histoire (Mukachevo, Ukraine).
Environ 80 historiens venus de divers pays ont participé à l’événement, parmi lesquels des chercheurs d’Ukraine, ainsi que d’Allemagne, Grande Bretagne, Grèce, France, Moldavie, Pologne, Romanie, Russie, USA. La possibilité offerte aux participants par les organisateurs de contribuer aux travaux par correspondance permit à plus de 30 spécialistes de présenter leurs recherches sous forme de poster. Les langues officielles du congrès étaient le russe, l’ukrainien et l’anglais. Les sessions se sont tenues dans l’Université nationale pédagogique T. Chevtchenko de Tchernihiv.
Durant le colloque, la société internationale « Les amis de l’Athos » fut représentée par Nicholas Fennell, membre de l’Université de Winchester (Research Fellow, University of Winchester), qui lut à l’occasion de la cérémonie d’ouverture une allocution de Son Altesse royale Charles, prince de Galles, président honoraire de la Société internationale « Les amis de l’Athos » (The Society of the Friends of Mount Athos, Grande Bretagne) et du président de la Société, Son Eminence le métropolite Calliste (Ware) de Diocleia.
Lors de la session plénière fut offerte un tour d’horizon des derniers projets éditoriaux du monastère athonite Saint-Pantéleimon dédiés au millénaire de présence russe sur la Sainte Montagne. Ce panorama fut pris en charge par le père Ermolaï (Chezia), archiviste, bibliothécaire et conservateur du musée du monastère. Furent ainsi présentés à l’auditoire :
1) Le « Catalogue des manuscrits slavons et russes conservés aux archives et à la bibliothèque du monastère Saint-Pantéleimon au Mont Athos » (« Каталог славяно-русских рукописей, хранящихся в архиве и библиотеке Афонского Свято-Пантелеимонова монастыря »).
2) « La période athonite de la vie de l’archevêque Basile (Krivosheine) d’après les documents » (« Афонский период жизни архиепископа Василия (Кривошеина) в документах »), volume réunissant un riche matériel inédit issu des archives personnelles de l’archevêque.
3) « L’héritage spirituel du père athonite Jéronime (Solomentsov) » (« Духовное наследие афонского старца Иеронима (Соломенцова) »), publication des journaux personnels inédits, accompagnée de lettres et de textes de catéchèse conservés aux archives du monastère athonite Saint-Pantéleimon.
Sa Béatitude Christophore, métropolite honoraire des Terres tchèques et de Slovaquie, docteur en théologie, professeur de la Faculté de théologie orthodoxe de l’Université de Presov (Presov, Slovaquie), et Luc, archevêque de Zaporijjia et Melitopol, docteur en théologie, directeur du Département synodal pour la Pastorale des Cosaques et le spirituel et l’éducation physique de la jeunesse de l’Église orthodoxe d’Ukraine, professeur à l’Université nationale de médicine de Zaporijjia, prirent la parole devant les participants du congrès.
Les participants du congrès purent prendre connaissance avec les lettres jusqu’alors inconnues de saint Païssy Velitchkovsky, adressées à l’ataman du camps des Cosaques Zaporogues Petro Kalnychevsky. Ces documents inédits ont été découverts récemment dans les archives ukrainiennes par les spécialistes de l’Institut international pour l’héritage athonite en Ukraine. D’autres recherches dans les archives du pays ont également permis de découvrir de nouvelles données sur le skite (ermitage) cosaque sur l’Athos, appelé Tchernij Vyr, ainsi que sur les tentatives pour refonder le monastère Rossikon auprès du monastère Zographou au XVIIIe siècle. De très importantes informations relatives aux archives disparues de l’ermitage athonite Saint-Hélie a été par la suite révélées par le Dr Nicholas Fennell de l’Université de Winchester, conservateur des copies de cette documentation.
Le congrès s’est structuré en huit sections : 1) Les traditions culturelles et artistiques athonites ; 2) L’Athos hors des frontières de l’Athos : les liens de la Sainte Montagne avec l’œcoumène orthodoxe ; 3) L’Athos dans la vie et l’histoire du monachisme ; 4) L’influence de l’Athos sur la production littéraire ; 5) La vie et l’œuvre de Saint Païssy Velitchkovsky ; 6) L’Athos dans l’histoire de l’Ukraine ; 7) L’apport de l’Athos à la théologie et à la philosophie ; 8) Les traditions de pèlerinage au Mont Athos.
Le programme complet du congrès international « La Rus’ et l’Athos : un millénaire de liens spirituels et culturels », comprenant les noms des participants et les titres des communications, peut être consulté sur le site.

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

L’Institut accueille des programmes de recherches dans les archives de l’Ukraine et d’autres pays sur les documents illustrant les liens historiques, spirituels et culturels de l’Ukraine avec l’Athos. L’Institut ambitionne de soutenir l’organisation régulière de conférence internationale, ainsi que le développement de projets éducatifs et culturels variés. Il invite tous les personnes intéressées à collaborer et à envoyer leurs propositions à l’adresse électronique : institut@afonit.info

Du correspondant du site d’information « L’Athos russe »

Une conférence sur le nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Centreorthodoxe_ParisL’architecte du nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris (quai Branly), Jean-Michel Wilmotte, donnera une conférence à la mairie du 7e (salle des mariages, 116, rue de Grenelle) le jeudi 20 novembre à 18 heures. Entrée libre. Présentation: “Comment un bâtiment à usage public, figure de proue d’une nouvelle identité culturelle à Paris, peut-il s’intégrer dans un cadre urbain contraint, remarquable et empreint d’histoire comme celui des berges de la Seine ?  “.

Source: diocèse de Chersonèse

Paris: le projet de nouveau centre spirituel et culturel russe se poursuit malgré les divergences sur l’Ukraine avec la Russie

A Paris, à l'occasion du "Point presse" du 28 mars au ministère des Affaires étrangères, il a été précisé (1), à propos du nouveau centre spirituel et culturel russe dans la capitale, que "Ce projet se poursuit et il n'est en rien affecté par la situation liée à la crise ukrainienne".

Paris: les travaux du nouveau centre spirituel et culturel orthodoxe russe débuteront en avril

Le chantier du nouveau centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris débutera en avril a annoncé, le 14 février, Vladimir Kojine, chef de l'Intendance du Kremlin. "L'autorisation a été accordée et j'espère pouvoir vous inviter à la cérémonie de lancement des travaux" a-t-il aussi précisé dans unentretien télévisé.

Source: Ria-novosti

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

gal-2394257Le site du diocèse de Chersonèse a mis en ligne un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris. En outre, un album de photographies (dont celle ci-contre) se trouve ici.

Complément: le reportage vidéo de l'Agence France presse sur Youtube.

Un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

gal-2394257Le site du diocèse de Chersonèse a mis en ligne un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris. En outre, un album de photographies (dont celle ci-contre) se trouve ici.

Complément: le reportage vidéo de l'Agence France presse sur Youtube.

Modernité et tradition pour le nouveau centre cultuel orthodoxe et culturel russe de Paris

Centreorthodoxe_ParisLe site La Russie d'aujourd'hui a publié un article, avec des images (dont celle ci-contre), intitulé "Modernité et tradition pour le nouveau centre culturel de Paris" sur le projet d'église orthodoxe et de centre religieux et culturel russe du quai Branly à Paris. Demain et après-demain, une maquette de ce centre sera présentée au public.

Compléments: Le Courrier de Russie, Le Moniteur , vidéo de l'Agence France presse, Le Parisien (le centre en images).

Exposition publique de la maquette de la future église et centre spirituel et culturel russe à Paris

Une exposition publique de la future église orthodoxe et du centre spirituel et culturel russe à Paris (quai Branly) aura lieu le samedi 18 janvier et le dimanche 19 janvier de 10 heures à 18 heures à la résidence de l'ambassadeur de Russie, 79 rue de Grenelle, Paris 7e. Entrée libre.

Source: diocèse de Chersonèse

“Centre orthodoxe de Paris: début des travaux en juin 2014”

"Les autorités françaises ont donné leur feu vert pour la construction d'un centre culturel et orthodoxe à Paris. L'ambassade de Russie en France indique que cette directive a été signée par le préfet de Paris et de la région Île-de-France Jean Daubigny. Le lancement des travaux est fixé à juin 2014, écrit mercredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta."

Source (et intégralité de l'information): Ria-Novosti (informations complémentaires)

Complément: la Russie envisage de présenter mi-janvier à Paris le projet de son centre culturel et religieux (source: Ria-Novosti)

“Centre russe à Paris: la première pierre posée au printemps 2014”

La première pierre du nouveau centre religieux et culturel russe à Paris sera posée au printemps 2014 a déclaré à Moscou Vladimir Kojine, chef de l'Intendance du Kremlin: "Si nous obtenons tous les permis, la pose de la première pierre se tiendra au printemps prochain. Il s'agit d'un événement important des relations bilatérales et nous comptons y inviter des dirigeants de haut rang". Il a ajouté: "Nous n'avons pas encore obtenu le permis de construire. Mais nous avons présenté tous les documents nécessaires aux autorités municipales. Un groupe de travail conjoint russo-français œuvre à la réalisation du projet".

Source: Ria-novosti

“Centre russe à Paris: la première pierre posée au printemps 2014”

La première pierre du nouveau centre religieux et culturel russe à Paris sera posée au printemps 2014 a déclaré à Moscou Vladimir Kojine, chef de l'Intendance du Kremlin: "Si nous obtenons tous les permis, la pose de la première pierre se tiendra au printemps prochain. Il s'agit d'un événement important des relations bilatérales et nous comptons y inviter des dirigeants de haut rang". Il a ajouté: "Nous n'avons pas encore obtenu le permis de construire. Mais nous avons présenté tous les documents nécessaires aux autorités municipales. Un groupe de travail conjoint russo-français œuvre à la réalisation du projet".

Source: Ria-novosti

Une chronique sur l’histoire de l’Archevêché et l’élection de l’archimandrite Job (Getcha) à la tête de celui-ci

AH_BDans sa chronique du 10 novembre dans l'émission Lumière de l'orthodoxie, sur Radio Notre-Dame, le P. Christophe Levalois (photographie ci-contre) a évoqué l'élection de l'archimandrite Job (Getcha) à la tête de l'Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, ainsi que l'histoire et le présent de l'Archevêché. Le texte de cette chronique est ci-dessous.

Vendredi 1er novembre, à Paris, l’assemblée générale de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale a choisi l’archimandrite Job Getcha et l’a proposé au Saint-Synode du Patriarcat œcuménique de Constantinople pour succéder au défunt Mgr Gabriel de Comane à la tête de l’Archevêché. Le lendemain matin, 2 novembre donc, le Saint-Synode du Patriarcat de Constantinople a procédé à l’élection canonique du père Job. Celui-ci sera consacré évêque le 30 novembre à Constantinople, puis intronisé archevêque le 5 décembre dans la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris.

L’Archevêché a déjà une longue et très riche histoire. Un décret du saint patriarche Tikhon de Moscou, en 1921, lui a donné le jour. En 1931, il s’est placé sous l’autorité du Patriarcat œcuménique de Constantinople. Remarquons que la présence orthodoxe russe en France est plus ancienne. Ainsi, la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris date de 1861. Néanmoins, la révolution de 1917 entraine l’exode de nombreux Russes. On estime qu’environ 200 000 réfugiés se sont établis en France. Aussi l’Archevêché s’est très vite développé et l’on compte jusqu’à 200 lieux de culte ouverts, certains provisoirement, durant la période de l’Entre-deux-guerres.

Cette émigration apporte avec elle un enrichissement culturel considérable pour la France, on le connait dans le domaine artistique, mais l’apport est aussi philosophique, avec Nicolas Berdiaev par exemple, religieux et spirituel. L’Institut Saint-Serge à Paris, fondé en 1925, au sein de l’Archevêché, a un rayonnement qui s’étend même par-delà les frontières de l’orthodoxie. C’est ce que l’on a appelé « l’Ecole de Paris », avec les remarquables figures, entre autres, des pères Serge Boulgakov, Nicolas Afanassiev, Georges Florovsky, Alexandre Schmemann, Jean Meyendorff, mais aussi de Paul Evdokimov et d’Olivier Clément. Il faut y rajouter, en-dehors de l’Institut Saint-Serge, Vladimir Lossky et Léonide Ouspensky. Toutes ces personnes ont œuvré en France à une redécouverte des racines de l’orthodoxie. Un héritage prestigieux devenu aujourd’hui universel.

Read More »

Des complications juridiques relatives à la construction du nouveau centre orthodoxe ruse à Paris

Le quotidien 20 minutes rapporte des complications juridiques relatives à la construction du nouveau centre orthodoxe russe à Paris. En effet, l'architecte qui fut lauréat du concours pour le projet de construction, avant qu'un autre projet le remplace, a demandé hier au tribunal de grande instance de Paris la suspension de la résiliation du contrat passé avec la Fédération de Russie.

Inauguration du nouveau centre orthodoxe russe à Paris mi-2015 ?

Le magazine Challenges, sur son site internet, annonce que le permis de construire pour le nouveau centre orthodoxe russe à Paris a été déposé à la préfecture. La mairie de Paris a émis un avis favorable. Les autorités russes espèrent que les travaux pourront commencer début 2014 afin de pouvoir inaugurer le nouveau centre, dont la nouvelle cathédrale, à la moitié de l'année 2015.

Nicolas Vassiliev, spécialiste de l’histoire de l’art, critique le projet de la nouvelle église russe à Paris

Comme le mentionne le site « Pravoslavie i mir » (« L’orthodoxie et le monde »), « la demande de permis de construite du centre orthodoxe russe spirituel et culturel à Paris sera remaniée. Et bien que, selon les deux parties, il n’est pas question de renoncer au projet, le débat autour de celui-ci a provoqué des tensions. Le projet russe de centre culturel et spirituel a été choisi, parmi plusieurs dizaines d’autres, par un jury international. Cependant, les autorités et les habitants de Paris ne s’ont pas d’accord au sujet de l’aspect extérieur du futur centre.
Que faire lorsqu’il y a un différend entre la nécessité pour des habitants d’une ville de construire une d’église et pour d’autres de préserver l’environnement architectural ou le milieu habituel d’habitat ? »
L’historien en architecture et critique d’art, Nicolas Vasiliev donne sa réponse :
« Il y a cent ans, une histoire semblable s’est produite à Rome, lorsque l’on se préparait à construire une église orthodoxe, pas très grande, mais typique, dans le style russe.
S’en sont suivies de longues luttes avec les Italiens et, en fin de compte, l’église fut placée presque en dehors des limites de la Rome d’alors, dans la banlieue, sur une colline séparée. On ne peut apercevoir cette église de loin si l’on ne sait à l’avance où regarder. Et naturellement, cette église ne porte pas ombrage aux églises historiques du centre de Rome. Et relativement récemment, il y a vingt ans, il y eut à Rome un scandale à l’occasion de la construction d’une grande mosquée. Finalement, afin de ne pas porter atteinte au milieu historique, la mosquée fut construite dans les faubourgs de la ville. Le projet actuel de l’église de Paris a été choisi suite à un concours. J’ai vu ce projet, il me semble qu’il paraît assez bizarre, je dirais même scandaleux et provocateur. Lors des concours, ce sont souvent les projets étranges qui gagnent.

Et pour ce qui concerne l’architecture ecclésiastique contemporaine, on peut dire qu’elle n’existe pas. Au début du XXème siècle, on a construit des églises magnifiques, qui étaient contemporaines pour la période historique concernée, on peut rappeler les noms de Bondarenko, Chtchoussev.

Read More »

La Russie demande aux autorités françaises de surseoir à l’examen du permis de construire de la nouvelle église orthodoxe russe à Paris

Selon les informations publiées par l’agence Interfax, reproduisant le communiqué de l’administration présidentielle russe, « la Fédération de Russie, en accord avec les autorités françaises, a pris la décision de demander de surseoir provisoirement à l’examen de la demande de permis de construire déposée précédemment » au titre de la nouvelle église orthodoxe russe de Paris. L’octroi de la prolongation permettra d’examiner de nouvelles propositions en vue de mettre, dans les plus brefs délais, le projet en conformité avec les exigences des besoins spécifiques.

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Source : Interfax.ru

Rappel: les dix projets qui avaient été retenus initialement.

Le vainqueur du concours pour la construction de la nouvelle église russe à Paris

1364082_854137 L’agence de presse russe Itar Tass nous informe dans une dépêche que le vainqueur du concours international d'architecture pour la construction d'un centre spirituel et culturel orthodoxe russe dans le 7e arrondissement de Paris est l’équipe Sade (Manuel Nunez Yanowsky/Miriam Teitelbaum) et Arch Group (équipe binationale) –pour voir la maquette cliquez ICI. Pour télécharger le dossier de présentation de ce projet, cliquez sur ce lien.

Source de l'image du projet retenu: Le Parisien

Mise à jour: informations complémentaires dans cet article publié par Le moniteur qui rapporte le classement des projets, des réactions ainsi que cet galerie de photographies.

Mgr Hilarion (Alfeyev) a rencontré les étudiants de l’Institut des sciences politiques de Paris

9 Le 1er mars, Mgr Hilarion (Alfeyev), président du le Département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou a rencontré un groupe d’étudiants de l’Institut des sciences politiques de Paris (son allocution). Les étudiants français, accompagnés des aumôniers de l'Institut de sciences politiques, les pères Thierry Anne et Alvaro Pacheco, ainsi que du recteur du Séminaire orthodoxe russe le père Alexandre Siniakov, ont pu prendre connaissance de la mission orthodoxe russe, les relations entre l’Eglise orthodoxe russe et l’Eglise catholique ainsi que les relations inter-orthodoxes. Mgr Hilarion a informé les étudiants sur la vie intérieure de l’Eglise orthodoxe, ses activités extérieures, ainsi que sur l’École doctorale orthodoxe Saints Cyrille et Méthode. Le métropolite a également parlé du ministère de l'Église russe en France. « A Paris, un séminaire orthodoxe russe est ouvert, on s'apprête à construire un centre spirituel et culturel russe. Toutefois, cette activité ne doit pas être perçue comme étant dirigée contre l'Eglise catholique » – a souligné Mgr Hilarion. « Nous essayons de coordonner nos initiatives avec la hiérarchie catholique de France de même que les responsables catholiques en Russie avec l'Eglise orthodoxe russe.  Le but de notre présence dans les pays catholiques n'est pas de convertir les catholiques à l'orthodoxie, même si nous n'excluons pas des cas de conversions individuelles, mais de mener à bien le soin pastoral des fidèles orthodoxes qui y vivent ». Cette visite des étudiants français est une initiative du diocèse de Chersonèse de l’Eglise russe.

Source (dont photographie): Patriarcat de Russie

A propos du projet de la nouvelle église russe à Paris

Le weblog "Parlons d'orthodoxie" a publié sur cette page la traduction d'un article sur la première réunion, le 30 septembre, de la commission de l’appel d’offre international du projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris (quai Branly). "Les membres de la commission sont M.M. A.Avdéev et F. Mitterrand, ministres de la culture des deux pays, M. Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France, M. Bokov président de l’union des architectes de Russie, S.E. Marc, archevêque d’Egorievsk ainsi que plusieurs représentants de l’Eglise orthodoxe russe, de la municipalité de Paris et des associations". Concernant les constructions et aménagement prévus, il est indiqué: "Le terrain d’une superficie de 4.245 m2 se situe quai Branly. Y seront édifiés une cathédrale orthodoxe ainsi que les locaux administratifs du diocèse des salles d’études et des hémicycles destinés au Séminaire orthodoxe de Paris, un foyer étudiant et une bibliothèque. Un grand jardin est prévu au milieu du terrain".

Moscou : une conférence sur l’héritage du métropolite Antoine (Bloom)

Anthony_bloom
La
première conférence consacrée à l’étude de l’héritage du métropolite Antoine (Bloom) de
Souroge
s’est ouverte le 28 septembre à la Bibliothèque de l’Etranger
russe. La conférence a été organisée par le fonds « Héritage spirituel du
métropolite Antoine de Souroge » et par la Bibliothèque-fonds l’Etranger russe.
Des prêtres et des laïcs de Russie ainsi que de pays de la CEI et de l’Union
Européenne ont pris part aux débats. La conférence s’est prolongée jusqu’au 30
septembre.

Read More »

Scroll To Top
Jovan Nikoloski