29/05/2017
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Résultats de la recherche : Christophe Levalois

Atelier littéraire avec le P. Christophe Levalois le samedi 8 avril sur la royauté et le sacré

royaute_sacreL’atelier littéraire « Littéramorphose » recevra Christophe Levalois pour évoquer son livre La royauté et le sacré, éditions du Cerf, coll. Lexio, 2016. Quels sont les liens entre la royauté et le sacré ? Quels sont également les liens entre la vie spirituelle, la royauté et l’organisation des sociétés dans l’histoire ? En quoi la royauté est aussi l’image de l’être relié au ciel ? Quels sont ses symboles ? Dans quelle mesure cette institution est universelle ? Quelle est l’histoire de la royauté ? Des textes seront lus et des images projetées pour illustrer cette présentation. L’atelier (Facebook) aura lieu le samedi 8 avril de 16h à 18h – paroisse orthodoxe roumaine dans la crypte Saint-François de L’église Saint-Sulpice 33-35, rue Saint-Sulpice, 75006 Paris. Entrée libre.
Christophe Levalois est enseignant, prêtre orthodoxe (paroisse Saint-Séraphin de Sarov, 15e), rédacteur en chef d’Orthodoxie.com.
Ses deux ouvrages aux éditions du Cerf, Prendre soin de l’autre – Une vision chrétienne de la communication et La royauté et le sacré pourront être acquis et dédicacés.

P. Christophe Levalois : « La vitalité orthodoxe ne peut qu’être stimulante pour l’Occident »

Le web magazine PHILITT, consacré à la philosophie, à la littérature et au cinéma, s’est entretenu avec le P. Christophe Levalois sur le rapport de l’orthodoxie à l’Occident, quelques jours après l’inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris.

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p. Christophe Levalois

PHILITT : L’Eglise orthodoxe, plus particulièrement l’Eglise orthodoxe russe s’est récemment retrouvée au centre de polémiques diplomatiques avec la France. Est-ce pour vous le symptôme d’une tension plus profonde, spirituelle, culturelle, et non pas seulement politique, entre Orient et Occident ?

Christophe Levalois : Oui, d’une tension profonde et ancienne, mais surtout d’une incompréhension. À part des spécialistes, des chercheurs remarquables et quelques personnes, en France l’Orient est peu connu, c’est également vrai pour l’Europe orientale. Cela s’explique notamment par le fait que l’enseignement scolaire n’offre qu’une place très limitée aux cultures orientales et à leur histoire. C’est également vrai pour la Russie. Certains n’hésitent pas à faire remonter cette situation à Charlemagne ! Même si Anne de Kiev fut reine de France au XIe siècle. La recréation d’un empire en Occident (conçu comme étant la résurgence de l’Empire romain, l’empereur portait le titre d’empereur des Romains) a suscité une opposition à l’Empire romain d’Orient (un intitulé que nous préférons à Empire byzantin, une création occidentale du XVIe siècle). Déjà, peu d’années auparavant, au concile de Francfort, en 794, sous l’impulsion de Charlemagne qui n’était pas encore empereur, le deuxième concile de Nicée, en 787, fut condamné. L’opposition était là principalement théologique, mais la rivalité politique n’est pas à exclure.

Cet éloignement est en fait un lent processus qui a duré tout le Moyen Âge, du début à sa fin. Le théologien catholique Yves Congar, dans un ouvrage passionnant sur cette question, paru en 1954, Neuf cents ans après – Notes sur le « Schisme oriental » (Chevetogne), évoque cet « estrangement », cette ignorance réciproque qui progresse lentement au fil du temps, pour toute une série de raisons, dont on peut relever les étapes, les périodes de confrontation, d’éloignement, ou, au contraire, les moments où des efforts sont faits pour renouer le dialogue. Nul doute que la tension que vous évoquez, l’incompréhension et la distance que l’on peut observer, ont là leurs racines.

Malgré le sac de Constantinople en 1204 et la volonté occidentale d’implanter par la force un empire latin à Constantinople (qui existe de 1204 à 1261), le dialogue, bien que difficile, parfois suspendu, n’était pas encore rompu. Par contre, la chute de Constantinople, en 1453, consacre définitivement une rupture entre l’Occident et l’Orient chrétien. Dans les années qui suivent, la Russie, État indépendant, alors que la plupart des pays de tradition orthodoxe sont sous la domination de l’Empire ottoman, a voulu reprendre le flambeau de l’orthodoxie (troisième Rome) et de cet héritage oriental. Ce faisant, elle a aussi reçu et repris cet « estrangement ». Par la suite, elle fut regardée à la fois comme une puissance redoutable, mais aux marges de l’Europe, y compris culturellement, en dépit des efforts de ses élites pour s’occidentaliser. La concurrence religieuse entre catholicisme et orthodoxie s’est transportée en Europe de l’Est et a aussi laissé des blessures, comme en témoigne aujourd’hui encore en Ukraine et en Roumanie la question uniate [les Églises uniates étaient des Églises de la communion orthodoxe, désormais ralliées à l’autorité du pape de Rome, ndlr]. La IIIe République s’est rapprochée de la Russie à la fin du XIXe siècle pour former après la Triple entente contre l’Allemagne, mais l’installation du communisme dans ce qui est devenu l’URSS a ravivé pour le moins la méfiance et un clivage considérable, sinon une coupure. Actuellement, on peut constater que des positions et réflexes acquis durant l’entre-deux-guerres et lors de la Guerre froide demeurent.

Le résultat aujourd’hui est que les Russes connaissent mieux la culture française que les Français la culture russe. Cette situation est vraiment regrettable, car non seulement, nous mettons des distances avec des populations qui ont un préjugé très favorable vis-à-vis de nous, notamment en raison de notre héritage historique et culturel, mais aussi parce que nous sommes complémentaires, on le voit dans nos approches intellectuelles, la rigueur française d’un côté, l’ampleur et l’illimité russes de l’autre, qui produisent une fascination réciproque pouvant être fructueuse pour chacun.

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le christianisme oriental — malgré les persécutions récentes — semble s’être régénéré au sortir de la Guerre froide tandis qu’en Occident, la pratique a décliné durant les dernières décennies. Voyez-vous dans la vitalité spirituelle orientale un espoir pour l’Occident ?

Cela fait penser à la phrase de Léon Bloy en 1916 (dans Au Seuil de l’Apocalypse), « J’attends les Cosaques et le Saint-Esprit » ! Ce qu’il faut comprendre concernant cette vitalité, en effet remarquable, c’est que malgré les terribles et régulières persécutions — le mois dernier le métropolite d’Oufa en Russie a estimé que les martyrs pour la foi s’élèvent à 500 000 rien que pour l’URSS — le christianisme a résisté. Il y a d’une part une sorte de rattrapage, car l’Église était très sévèrement corsetée. Aussi, sa croissance durant ces 25 dernières années est phénoménale. Le Patriarcat de Moscou comptait 7 000 églises en 1991, elles sont maintenant environ 35 000, avec, il faut le remarquer, une partie importante, environ la moitié, en dehors du territoire de la Russie, notamment en Ukraine et en Biélorussie. En Roumanie, ce fut aussi le cas. Sait-on que les Roumains sont l’un des peuples les plus pieux d’Europe aujourd’hui avec 85% de la population qui se rattache à l’Eglise orthodoxe ? À ce pourcentage, il faut ajouter celui des autres confessions, au moins 10% ! Ou encore, autre exemple peu connu, l’Albanie où l’Église orthodoxe renaît de ses cendres et rassemble 11% de la population (certains pourcentages montent jusqu’à 20%).

D’autre part, en Russie, l’Église orthodoxe est la seule institution historique qui a traversé la tourmente soviétique. Désireux de renouer avec leur histoire, les Russes trouvent dans l’Église un lien organique vivant avec celle-ci. Enfin, pour l’État et le pays en reconstruction, l’Église est une institution solide, bien organisée, très présente, sur laquelle les pouvoirs publics peuvent compter. En effet, cette vitalité ne peut qu’être stimulante pour l’Occident. L’Église catholique ne s’y est pas trompée. Elle multiplie les collaborations avec les Églises orthodoxes, y compris dans les domaines culturel et artistique. Cette synergie s’exprime aussi vis-à-vis des organisations internationales comme les instances européennes où catholiques et orthodoxes tâchent de défendre des valeurs communes. Religieusement et spirituellement, les contacts sont aussi très stimulants. Ainsi, les catholiques, depuis déjà un bon nombre d’années, ont découvert l’icône. Les chants orthodoxes ont aussi inspiré des communautés catholiques.

La présence orthodoxe en France n’est pas nouvelle, on pense notamment aux migrations russes de 1917. Mais celle-ci est toujours restée discrète. Est-ce le symptôme d’une incompatibilité réelle ou supposée entre deux cultures, ou une volonté de préserver un particularisme ?

La présence de l’orthodoxie en France remonte au XIXe siècle. Il est vrai qu’il s’agissait alors de communautés étrangères : russe, à Paris, la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky est consacrée en 1861, et sur la côte d’azur, roumaine, à Paris, l’église des Saints-Archanges dans le Ve arrondissement est consacrée en 1892, grecque, à Marseille depuis la première moitié de ce siècle. Ce furent des communautés d’exilés et à part quelques personnes, elles se voyaient comme telles. Elles ne se sentaient pas une vocation à essaimer et à diffuser leur foi dans la société française. Donc, en effet, cela tenait plus de la préservation du particularisme avec le désir pour ses membres de conserver un rattachement à une communauté malmenée par l’histoire. Cependant, une orthodoxie francophone s’est développée au XXe siècle (la première paroisse francophone date de 1928), d’une part avec les générations suivantes, qui se sont pleinement intégrées à la société française, d’autre part avec des convertis.

Jean-Claude Larchet

Jean-Claude Larchet

Y a-t-il en Orient un regard particulier sur les orthodoxes occidentaux ? Existe-t-il, malgré la communion, une fracture, et peut-être un malaise d’être à la fois orthodoxe et occidental ?

Je ne crois pas. C’est même le contraire. En France, ce que l’on a appelé l’École de Paris, notamment autour de l’Institut Saint-Serge, fondé en 1925, a joué un rôle très important, à l’échelle internationale, dans la continuation d’une dynamique, née en Russie au XIXe siècle, qui a redécouvert les fondements de la foi orthodoxe, l’héritage théologique des Pères de l’Eglise et la tradition hésychaste, c’est-à-dire mystique. De nombreux responsables d’églises en Orient sont passés par Paris et y ont beaucoup appris. Des auteurs orthodoxes ayant vécu en France ont toujours une grande influence dans toute l’orthodoxie, et par-delà, c’est le cas de Serge Boulgakov, de Vladimir Lossky, de Paul Evdokimov, d’Alexandre Schmemann, de Jean Meyendorff, d’Olivier Clément, et aujourd’hui de Jean-Claude Larchet, pour ne prendre que quelques exemples. Il est vrai qu’il existe aussi, parfois, une défiance vis-à-vis de l’Occident et de la société occidentale, voire une hostilité, qui se traduit entre autres par une méfiance dans les relations œcuméniques, mais pas à l’encontre des orthodoxes en Occident.

Nous avons évoqué la question de l’influence de l’Orient sur l’Occident. À l’inverse, qu’est-ce que le catholicisme et le protestantisme — en ce qu’ils sont de véritables marqueurs de l’esprit ouest-européen — peuvent apporter à l’orthodoxie ?

Les catholiques et les protestants apportent aux orthodoxes leur expérience de la société occidentale que les pays d’Europe de l’Est découvrent sous toutes ses facettes. D’autre part, les Églises orthodoxes à l’époque communiste n’avaient pas en charge les problèmes sociaux et les grandes questions sociétales, comme les questions de bioéthique, ce qui est le cas aujourd’hui. Les travaux et les réflexions, ou encore les démarches pastorales, des catholiques et des protestants sur tous ces sujets sont très utiles pour elles.

L’Occident et l’Orient européen, incluant la Russie, sont-ils confrontés au même défi spirituel ? Le nihilisme, l’athéisme et un certain laïcisme menacent-ils également l’Orient ?

Oui, bien sûr. C’est le cas en Russie et plus généralement en Europe de l’Est. La modernité occidentale s’étend partout, mais les Églises orthodoxes ont souvent des positions plus fortes que les différentes églises en Occident. Elles sont bien plus écoutées dans la société, également par les responsables politiques et les pouvoirs publics. Néanmoins, il est difficile de prévoir l’évolution à moyen terme. Les critiques, parfois vives, à l’encontre des églises existent également. La modernité avec ses mirages consuméristes et ses asservissements, avec la fragmentation individualiste et ses désespérances, gagne du terrain tout en trouvant sur sa route des résistances vigoureuses.

Source ; Crédits photo Коля Саныч

Vient de paraître: « Prendre soin de l’autre – Une vision chrétienne de la communication », par le P. Christophe Levalois

Levalois 2_premièreVient de paraître aux éditions du Cerf : Prendre soin de l'autre – Une vision chrétienne de la communication par le P. Christophe Levalois (160 pages, site dédié). Texte de présentation de la 4ème de couverture: " Quel peut être l’apport de la tradition chrétienne à la communication aujourd’hui ? Alors que les interrogations sur la « société de communication » se multiplient, ce livre invite à puiser dans la tradition chrétienne pour apporter une vision en mesure de répondre aux défis actuels dans ce domaine. Après avoir examiné les réflexions et les pratiques des trois grandes confessions chrétiennes, il pose les grandes lignes d’une vision théologique de la communication à partir des Ecritures, mais aussi des écrits des Pères de l’Eglise et de la conception chrétienne de la personne. Cet ouvrage apporte, pour la première fois, un éclairage sur la compréhension de cette question au sein des Eglises orthodoxes et sur les actions entreprises par celles-ci.
Un « essai novateur » signale Jean-François Colosimo dans sa «Préface», en ajoutant notamment : « Le panorama sans précédent qu’offre Christophe Levalois ouvre à de cruciales interrogations ».

Présentation de l'ouvrage en anglais, en russe et en roumain.

« Communication, orthodoxie et théologie » une conférence du père Christophe Levalois

Le samedi 24 septembre, l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge a organisé une journée portes ouvertes académiques. Pour voir l’album de photographies de cet évènement, cliquez ICI ! À cette occasion, le père Christophe Levalois, dans la matinée, a donné une conférence intitulée : « Communication, orthodoxie et théologie ». Nous vous invitons à regarder l’enregistrement vidéo  de la conférence (durée: 28'05).

Podcast vidéo :

«La lutte d’Ambroise de Milan contre l’hérésie arienne» par Christophe Levalois

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Saint Ambroise de Milan est fêté
le 7 décembre, jour de sa consécration épiscopale (7 décembre 374). Il est

au ciel le 4 avril 397. Pour ce 1610e anniversaire, nous vous
proposons cette étude de Christophe Levalois sur
sa lutte contre l’hérésie arienne. Pour lire celle-ci, cliquez ici.

 

Icône : saint Ambroise de Milan (source)

«Entendre la voix du bien-aimé et grandir en Lui» – par Christophe Levalois

La semaine
de prière
pour l’unité des chrétiens aura lieu du 18 au 25 janvier. Le thème principal
est extrait de Marc 7, 37 :
«  (…) ; il fait entendre les sourds et parler les muets.» Comme
chaque année, les revues Unité
des chrétiens
et Unité
chrétienne
proposent des textes pour préparer cette semaine. Pour la
participation orthodoxe, il a été demandé à Christophe
Levalois
une approche patristique de l’extrait en question. Cet article
s’intitule «Entendre la voix du bien-aimé et grandir en Lui». Pour le lire, cliquez sur ce lien.

« Comment faire face à l’omniprésence de la grossièreté et de la vulgarité dans notre société ? »

Le P. Christophe Levalois a publié une tribune sur le site Aleteia intitulée « Comment faire face à l’omniprésence de la grossièreté et de la vulgarité dans notre société ?« .

 » Il est un sujet qu’abordent très rarement les hommes politiques, sinon jamais, qui est absent des débats électoraux, et qui pourtant affecte en profondeur et négativement la société : la grossièreté et la vulgarité, sous toutes leurs formes possibles, ainsi que les conséquences de celles-ci, dont la violence et la pornographie. C’est pourtant aujourd’hui une réalité massive, omniprésente et profondément destructrice.

« Sa bouche est pleine de malédiction,
De tromperie et de violence ;
Il a sous la langue forfait et méfait. »
(Psaume 10 (9) ,7)

La grossièreté gangrène les relations humaines

La grossièreté gangrène les relations humaines. Elle fait partie du paysage sonore quotidien que chacun subit. Elle s’est installée dans le langage à tel point qu’elle n’est guère remarquée, sauf s’il s’agit d’un excès, et semble aller de soi pour le plus grand nombre. Mieux, ou plutôt pire, elle devient posture, voire snobisme, un passage obligé pour faire montre d’un parler supposé vrai et authentique ! (…) »

La suite de ce texte.

Vidéo: un nouvel entretien sur « La royauté et le sacré »

Le P. Christophe Levalois a donné un nouvel entretien sur son livre La royauté et le sacré (Cerf, 2016) que l’on peut trouver en ligne ici (vidéo).

Présentation: « Traversant les âges et les civilisations, il y expose les principes intemporels sur lesquelles la royauté s’est élaborée et développée dans plupart des cultures.
Un livre important qui démontre comment les questions de la tradition, de l’autorité et de la légitimité demeurent d’une surprenante actualité. Un livre qui permet de se hisser au niveau de compréhension de la politique telle qu’elle était vécue dans les civilisations traditionnelles.« 

Podcast audio: “Orthodoxie” (France-Culture), « Livres »

510_pc140450L’émission Orthodoxie sur France-Culture (podcast audio ci-dessous) du 8 janvier avait pour thème: « Livres ». Elle présentait deux ouvrages récemment parus: La royauté et le sacré du P. Christophe Levalois, aux éditions du Cerf, et Ils sont pleins de vin doux de François Orfeuil aux éditions Saint-Léger. Présentation: “La royauté et le sacré : le rapport entre ces deux notions ; le sacré comme contenu du pouvoir royal ; le sens pour notre époque d’un livre sur la royauté. Ils sont pleins de vin doux : le vin et la vigne, deux notions très présentes dans l’Ancien et le Nouveau Testament ; le vin, sang de l’eucharistie ; un poème de Venance Fortunat (6e siècle). La royauté, le sacré, le vin et la vigne comme symboles.”

Radio (« Orthodoxie », France Culture): “Livres”

510_pc140450L’émission de radio “Orthodoxie” sur France-Culture, du dimanche 8 janvier à partir de 8h07 heures sera consacrée à deux livres récemment parus: La royauté et le sacré du P. Christophe Levalois, aux éditions du Cerf, et Ils sont pleins de vin doux de François Orfeuil aux éditions Saint-Léger. Présentation: « La royauté et le sacré : le rapport entre ces deux notions ; le sacré comme contenu du pouvoir royal ; le sens pour notre époque d’un livre sur la royauté. Ils sont pleins de vin doux : le vin et la vigne, deux notions très présentes dans l’Ancien et le Nouveau Testament ; le vin, sang de l’eucharistie ; un poème de Venance Fortunat (6e siècle). La royauté, le sacré, le vin et la vigne comme symboles. »

« Les peintres de l’invisible »

9782204116701-58089b0a90ba9Le P. Christophe Levalois a publié sur son blog une recension du dernier livre de Laurent Dandrieu publié aux éditions du Cerf, Les peintres de l’invisible – Le Greco, Rembrandt, Vermeer et autres messagers de l’infini.

Il y observe notamment : « Récemment, au sein de l’Église orthodoxe russe, Vladimir Légoyda, président du département synodal pour les relations de l’Église avec la société et les médias, a observé à propos de l’opéra-rock « Jésus-Christ superstar » : « L’Église ne réprime pas la créativité, en bénissant les artistes qui s’inspirent de sujets évangéliques ». Il a complété son propos en expliquant qu’il existe une nette différence entre des représentations blasphématoires et des représentations non-canoniques des choses saintes. Cela rappelle que l’Église orthodoxe ne rejette pas des formes artistiques qui, si elles ne s’insèrent pas dans l’espace liturgique, comme les icônes (sur ce sujet: L’iconographe et l’artiste de Jean-Claude Larchet aux éd. du Cerf), n’en témoignent pas moins de la lumière du message chrétien dans le monde selon leur démarche propre. La problématique évoquée dans l’ouvrage en question, à savoir l’expression de la présence de l’invisible et du divin dans la peinture, est au cœur de la démarche de nombreux artistes de confession orthodoxe. Nous le savons par maintes discussions. Cet ouvrage leur apportera de précieux éclairages et nourrira leur réflexion et, par-delà, leur expression artistique. »

Pour lire la totalité de la recension, cliquez ici.

Vidéo de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant » (KTO) du 4 octobre (38e édition)

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 4 octobre. Présentation: “Dans cette émission de rentrée de “L’orthodoxie ici et maintenant”, Carol Saba évoque le thème de la royauté et du sacré. Quelle relation dialectale existe-t-elle entre ces deux notions ? Quelle actualité pour ce thème dans nos sociétés chargées de sacré et de monarchisme inavoués ? Pour ce faire, il reçoit Christophe Levalois, prêtre orthodoxe, enseignant en histoire et rédacteur en chef du site d’information Orthodoxie.com qui publie La royauté et le sacré aux éditions du Cerf (collection LeXio) (recensions). Le journal reviendra sur l’actualité orthodoxe saillante de la période estivale. Le zoom portera sur le Conseil des Églises du Moyen Orient à l’occasion de la tenue à Amman, au royaume de Jordanie, de la 11ème assemblée générale de ce Conseil en présence des primats de toutes les Églises et familles chrétiennes, catholiques, orthodoxes et protestantes du Moyen Orient.”

La 38e édition de l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant » (KTO)

004091264Le 4 octobre, à 19h40, la chaîne de télévision KTO diffusera la 38e édition de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant ». Présentation: « Dans cette émission de rentrée de « L’orthodoxie ici et maintenant », Carol Saba évoque le thème de la royauté et du sacré. Quelle relation dialectale existe-t-elle entre ces deux notions ? Quelle actualité pour ce thème dans nos sociétés chargées de sacré et de monarchisme inavoués ? Pour ce faire, il reçoit Christophe Levalois, prêtre orthodoxe, enseignant en histoire et rédacteur en chef du site d’information Orthodoxie.com qui publie La royauté et le sacré aux éditions du Cerf (collection LeXio) (recensions). Le journal reviendra sur l’actualité orthodoxe saillante de la période estivale. Le zoom portera sur le Conseil des Églises du Moyen Orient à l’occasion de la tenue à Amman, au royaume de Jordanie, de la 11ème assemblée générale de ce Conseil en présence des primats de toutes les Églises et familles chrétiennes, catholiques, orthodoxes et protestantes du Moyen Orient. »

Vidéo de présentation: « La royauté et le sacré » (Éditions du Cerf)

Ci-dessous: la vidéo de présentation du livre du P. Christophe Levalois, La royauté et le sacré, paru en juin aux Éditions du Cerf. L’ouvrage a fait dernièrement l’objet de deux recensions dans deux hebdomadaires: dans Valeurs actuelles (n°4155, paru le 14 juillet), « Un pont vers le ciel« , par Laurent Dandrieu, et dans Famille chrétienne (n° 2015, paru le 27 août), « Pouvoir et transcendance« , par Christophe Dickès.

« Un pont vers le ciel »

Laurent Dandrieu, rédacteur en chef à l’hebdomadaire « Valeurs actuelles« , a publié dans ce magazine une recension, intitulée « Un pont vers le ciel », dans le n° actuellement en kiosque (n°4155), du livre du P. Christophe Levalois La royauté et le sacré  paru il y a quelques semaines aux éditions du Cerf. Pour lire cette recension, cliquez sur ce lien (faire un clic droit pour une meilleure lisibilité).

Une performance artistique

Le P. Christophe Levalois donnera, avec l’artiste Irina Kotova et le compositeur Kirill Zaborov au piano, une nouvelle performance artistique en interaction (affiche ci-dessous) mardi 21 juin à 20h30 à l’auditorium Chanorier à Croissy-sur-Seine (y accéder). Cette performance, qui s’intitule « La Ville lumière sur la Seine », s’inscrit dans la série de manifestations intitulée « La Russie à Croissy-sur-Seine » en juin-juillet (catalogue des manifestations).

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8e anniversaire de la présence sur l’Internet de l’agence de presse du Patriarcat de Roumanie, Basilica

article-photoHier, l’agence de presse du Patriarcat de Roumanie Basilica a fêté son 8e anniversaire de sa présence sur l’Internet. Plusieurs personnalités ont adressé à cette occasion leurs félicitations, en ligne ici, dont le P. Christophe Levalois pour Orthodoxie.com.

Orthodoxie.com classé « autorité » n°1 pour le thème « chrétiens d’Orient » par la société Agilience

aglienceLa société de services Agilience classe l’influence des sites sur l’Internet en fonction de thèmes. C’est ainsi qu’Orthodoxie.com est « autorité » n°1 pour le thème « chrétiens d’Orient« , le n°2 étant le compte Twitter du P. Christophe Levalois. Orthodoxie.com est aussi classé dans les 10 premiers sites pour le thème « Théologie« , dans les cent premiers pour « Moscou« , comme le P. Christophe Levalois.

Vient de paraître: « La royauté et le sacré »

004091264Les éditions du Cerf viennent de publier un nouvel ouvrage du P. Christophe Levalois intitulé La royauté et le sacré dans la collection de poche LeXio (128 pages, 10 euros). Présentation de l’éditeur : « Qu’est-ce qu’un roi ? Au nom de quoi règne-t-il ? Quelles relations entretient-il avec ces autres pouvoirs que sont le clergé, l’armée, le peuple ? Et, surtout, peut-on édifier une théorie de la royauté par-delà la diversité des temps et des lieux ?
S’appuyant sur les fondements et les légendes, les récits et les rites de la monarchie, mais aussi sur les faits de l’histoire, Christophe Levalois répond à ces questions avec simplicité, pédagogie et érudition. Puisant à travers les âges et les continents, il met en évidence la permanence et l’universalité de la fonction royale, les différentes façons de l’exercer, mais aussi les conflits politiques et les débats religieux, philosophiques ou juridiques qui ont pu en résulter.
Un livre fort, interpellant, enrichissant, qui montre comment les questions de la tradition et de la filiation, de l’autorité et de la légitimité, liées à la figure du Prince, demeurent d’une surprenante actualité.« 

L’ouvrage est aussi disponible au format numérique (4,99 euros) kindle et epub.

Mère Marie Skobtsov (1891-1945) à Ravensbrück: le témoignage de Jacqueline Péry d’Alincourt

Ci-dessous: entretien avec Jacqueline Péry d’Alincourt (1919-2009), déportée au camp de concentration de Ravensbrück pour son engagement dans la Résistance. Elle fut une des compagnes de captivité de Mère Marie Skobtsov (1891-1945), très proche d’elle, avec Geneviève de Gaulle. Mère Marie a été gazée à Ravensbrück le 31 mars 1945. Depuis, elle a été déclarée Juste parmi les nations et sainte de l’Église orthodoxe. Depuis peu, une rue du 15e arrondissement à Paris porte son nom. L’entretien a été réalisé à la fin de l’année 2008 par les pères Christophe Levalois et Jivko Panev. Jacqueline Péry d’Alincourt était alors très malade et avait de ce fait des difficultés d’élocution.

Tribune: « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 »

10_Mars_1946Une tribune intitulée « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 » est diffusée en plusieurs langues à l’occasion du 70e anniversaire du synode de Lviv, en Ukraine, le 10 mars 1946. Le premier paragraphe explique les circonstances historiques:

 » Le 10 mars 1946, à Lviv, l’Eglise orthodoxe de Russie a intégré de force l’Église grecque-catholique ukrainienne en son sein sous la pression du pouvoir soviétique. Au moment où les participants au synode votèrent les 8 et 9 mars pour la « réunification » de leur Église au Patriarcat de Moscou tous les évêques grecs catholiques ukrainiens se trouvaient en prison sous les verrous. Les 216 prêtres et 19 laïcs réunis à la cathédrale Saint-Georges de Lviv par le NKVD, ancêtre du KGB, étaient à la merci d’un « groupe d’initiative » conduit par deux évêques orthodoxes Antony Pelvetsky et Myhailo Melnyk et par un prêtre orthodoxe Gavril Kostelnyk. Les archives révèlent que c’est Staline lui-même qui décida de l’élimination de cette Église grecque-catholique ukrainienne en février 1945 douze jours après la conférence de Yalta tenue en compagnie de Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt. »

La suite de la tribune:

 » Les historiens et théologiens sérieux n’émettent aucun doute sur le fait que le synode de Lviv des 8-10 mars 1946 de L’Église grecque-catholique ukrainienne ne fut qu’un simulacre. Bohdan Bociurkiw, qui fut professeur d’histoire à l’université Carleton d’Ottawa, a écrit une somme à ce sujet qui n’a jamais été contredite. Le pape Benoît XVI a parlé en 2006 d’un « pseudo-synode » ayant « porté gravement atteinte à l’unité ecclésiale ». Nicolas Lossky, théologien orthodoxe français membre du patriarcat de Moscou, a reconnu lui aussi qu’il s’agissait d’un simulacre. A cause de sa suppression en 1946 et jusqu’en 1989, l’Église grecque-catholique, forte de plus de 5 millions de membres en Ukraine, devint de facto, la principale victime mais aussi la principale force d’opposition au régime soviétique à l’intérieur des frontières de l’URSS.  Aussi nous appelons les autorités orthodoxes actuelles, en Russie, en Ukraine et ailleurs, à reconnaître la nullité des décisions tragiques du concile de Lviv.

L’Église orthodoxe de Russie dans son ensemble ne peut pas être tenue responsable de décisions prises par des autorités ecclésiastiques manipulées ou terrorisés par le NKVD-KGB. Cependant nous, chrétiens orthodoxes, vivant 70 ans après les événements, nous nous sentons responsables du silence coupable qui entoure la destruction de cette Église par le régime soviétique avec la participation du patriarcat de Moscou. Nous savons que des millions de chrétiens orthodoxes dans le monde condamnent fermement les persécutions anti-religieuses du gouvernement soviétique et de Joseph Djougachvili en particulier. Aussi, en ce jour commémoratif du 10 mars 1946, et à la veille du dimanche 13 mars 2016, dimanche du Pardon dans le calendrier liturgique orthodoxe, nous assurons l’Église grecque-catholique ukrainienne de notre solidarité, de notre prière pour toutes les victimes innocentes de cette Église, qui furent emprisonnées, torturées, déportées et assassinées par le gouvernement soviétique avec la complicité du patriarcat de Moscou.

Nous leur demandons humblement pardon pour toutes les injustices dont ils ont été victimes sous couvert de l’autorité de l’Église orthodoxe, et nous nous inclinons devant les martyrs de cette Église grecque-catholique ukrainienne. « 

Pour lire la totalité de la tribune (avec les notes et tous les signataires): cliquez sur ce lien (mise à jour le 10 mars).

Parmi les cosignataires : les pères Georges KovalenkoAndré Doudtchenko, Michel Evdokimov, Michael Plekon, Christophe Levalois, André Louth, la poétesse et universitaire russe Olga Sedakova, l’historien Antoine Arjakovsky, les philosophes Bertrand Vergely et Constantin Sigov, le président de l’Acer-Mjo Cyrille Sollogoub, l’écrivain américain Jim Forest, l’universitaire Daniel Struve, et d’autres.

En complément: le film d’Antoine Arjakovsky (en anglais, version russe) sur le synode du 10 mars 1946 (dont la photographie ci-dessus est extraite). Par ailleurs, le métropolite Hilarion de Volokolamsk (Patriarcat de Moscou) a appelé « de ses vœux les « efforts communs des orthodoxes et des gréco-catholiques » ukrainiens pour dépasser une hostilité historique » dans l’Osservatore Romano du 4 mars dernier (édition française du 10 mars, p.1 et 4).

Ajout: la tribune en anglais (1), en ukrainien (1), en russe, en polonais (1), en italien (1), en roumain, en allemand (1), en espagnol, en vietnamien, en taïwanais, en portugais, en arabe, en néerlandais, en hongrois, en slovaque.

Les réactions au sein de l’Église grecque-catholique d’Ukraine sont très reconnaissantes. Ainsi le père et professeur Bogdan Prach, recteur de l’Université catholique d’Ukraine à Lviv y voit un signe très positif porteur d’un grand espoir pour l’avenir (entretien en polonais). L’ancien dissident soviétique Myroslav Marynovytch (condamné à 10 ans de Goulag en 1977), vice-recteur de l’Université catholique d’Ukraine, fondateur d’Amnesty International en Ukraine, a remercié publiquement sur son blog pour les « paroles de vérité et de compassion » de la tribune.

L’ouvrage d’Antoine Arjakovsky « En attendant le concile de l’Eglise orthodoxe » publié en ukrainien et en russe par l’Universtié catholique d’Ukraine

SoboryOBKL! .inddL’ouvrage d’Antoine Arjakovsky intitulé En attendant le concile de l’Église orthodoxe (Cerf, 2011) a été publié en ukrainien, en deux volumes (illustration: le premier) et en russe (cliquez ici pour lire le pdf de la version russe) aux Éditions de l’Université catholique d’Ukraine de Lviv. La préface de l’ouvrage, du P. Christophe Levalois (en français ici), a également été traduite dans les deux langues.

« Chrétiens, pourquoi témoigner de la beauté de la Création ? »

Le P. Christophe Levalois est intervenu le 15 janvier dernier au 4e Festival du Beau sur le thème « Chrétiens, pourquoi témoigner de la beauté de la Création ? ». Ce festival est organisé en l’église Saint-Ferdinand des Ternes à Paris (17e) en partenariat avec l’association Art, culture et foi. Ci-dessous la vidéo de son intervention (filmée par François Régis Salefran).

« Les dimensions de l’altérité – Qui est l’autre dans le christianisme ? »

Levalois 2Le P. Christophe Levalois a donné un entretien – ci-dessous – pour l’émission « Sur les sentiers de l’orthodoxie » du 14 février à Radio-Présence sur « Les dimensions de l’altérité – Qui est l’autre dans le christianisme ? », en relation avec son ouvrage Prendre soin de l’autre – Une vision chrétienne de la communication (Cerf, 2012). L’émission hebdomadaire « Sur les sentiers de l’orthodoxie » est animée par le diacre Pascal Scordino. Les précédentes émissions peuvent être écoutées à partir de cette page.

Au Festival du Beau à Paris (15-16 janvier)

logoVendredi 15 janvier et samedi 16, plusieurs orthodoxes participeront au Festival du Beau à l’église catholique Saint-Ferdinand des Ternes à Paris (27, rue d’Armaillé, 17e arrondissement). Vendredi 15, ce sera le P. Christophe Levalois qui interviendra dans une table ronde sur le thème « Chrétiens, pourquoi témoigner de la beauté de la Création ? ». Une exposition, des intermèdes musicaux et un concert de la chanteuse libanaise Patricia Atallah seront aussi proposés lors de cette soirée. Le samedi 16, David De Boer, laïc orthodoxe, responsable du Service orthodoxe des funérailles, participera à une table ronde sur le thème « Que la lumière soit, et la lumière fut ». L’après-midi, Antoine Arjakovsky parlera de « La révolution de la dignité en Ukraine » (programme).

Tables rondes : « Le rôle du monachisme dans notre société contemporaine » – le 16 octobre à Paris

Dans le cadre des manifestations organisées à l’occasion de la célébration du 800e anniversaire de la fondation du monastère de Jitcha (Žiča), joyau culturel serbe figurant sur la liste des monuments culturels d’importance exceptionnelle de la Serbie, le Diocèse orthodoxe serbe d’Europe occidentale, organise le vendredi 16 octobre, en partenariat avec Orthodoxie.com et la Mutuelle Saint-Christophe assurance, deux tables rondes sur le thème : « Le rôle du monachisme dans notre société contemporaine ». La soirée se fera en présence des moniales de la communauté monastique de Jitcha qui en cette occasion interpréteront des chants et présenteront par des courts métrages le monastère de Jitcha.

PROGRAMME :

1. Première table ronde : « Témoignages de l’Eglise orthodoxe »

Modérateur : Julija Vidovic
Participants :
Mgr Marc (Alric), évêque auxiliaire de la Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale ;
Archimandrite P. Elie (Ragot), monastère de la Transfiguration, métochion du monastère de Simonos-Petra du Mont Athos ;
mère supérieure Hélène, monastère de la Nativité de la Très-Sainte-Mère de Dieu ;
Père Nicolas Cernokrak, recteur de la paroisse Saint-Séraphin de Sarov et la Protection de la Mère de Dieu et doyen de l‘Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

2. Deuxième table ronde : « Témoignage œcuménique »

Modérateur : Père Christophe Levalois
Participants :
Mgr Nestor (Sirotenko), évêque de Chersonèse, Patriarcat de Moscou
Frère Richard de Taizé
Père Michel Mallèvre, dominicain, directeur du Centre d’études Istina et de l’ISEO

Le vendredi 16 octobre à 19h30 à l’auditorium Jean XXIII – ouverture des portes à partir de 19h00
 277, rue Saint-Jacques – 75005 Paris – métro : Luxembourg (sortie sud : rue de l’Abbé de l’Épée),  bus : 21 – 27 – 38 – 82 – 83 – 91.

Entrée libre dans la limite des places disponibles !

Entretien: « Quelle est l’originalité de la vision chrétienne sur la communication ? « 

BannerLogoLa rédaction du portail catholique international Aleteia a interrogé le P. Christophe Levalois pour sa rubrique « Questions de fond » sur le thème « Quelle est l’originalité de la vision chrétienne sur la communication ?« . La présentation de l’entretien et des différentes parties se trouve ici. La totalité de l’entretien est sur cette autre page. Pour d’autres développements sur cette question, voir le livre du P. Christophe Levalois: « Prendre soin de l’autre – Une vision chrétienne de la communication » aux éditions du Cerf (La Procure, Éditeurs réunislibrairies de proximité, Amazon).

Levalois 2

« Le retour à l’Un selon Plotin »

CouvertureLe P. Christophe Levalois a mis en diffusion, dans deux formats numériques, une courte étude intitulée Le retour à l’Un selon Plotin (couverture ci-contre). Présentation: synthèse sur le cheminement spirituel vers l’Un selon l’enseignement de Plotin. L’influence du philosophe néo-platonicien sur certains Pères de l’Église, notamment Grégoire de Nysse, y est notamment évoquée. L’étude est disponible gratuitement pour les différents Kindles sur cette page (cliquez ici pour télécharger l’application de lecture gratuite pour ordinateur). Elle est également en ligne sur la plateforme Smashwords où elle peut être téléchargée, également gratuitement, au format ePub (pour liseuse, tablette, smartphone, ordinateur avec un lecteur, comme celui d’Adobe, iPhone, iPad, iPod touch).

Une rencontre interreligieuse sur la prière

banner interfaith meeting 2015Le P. Christophe Levalois participera le samedi 27 juin à une rencontre interreligieuse sur la prière organisée par le Centre védantique Ramakrishna près de Paris. Les intervenants représentent les différentes traditions chrétiennes (catholique, protestante et orthodoxe), mais aussi juive, musulmane, bouddhiste, hindouiste et baha’ie. Une soirée musicale aura lieu le samedi. L’entrée est libre pour les interventions. Les repas (cuisine végétarienne hindoue) sont payants.

« Solidarité et religion », une rencontre le jeudi 18 juin à Paris

imageLe P. Christophe Levalois participera le jeudi 18 juin dans l’après-midi à Paris à la rencontre organisée par l’association Webassoc sur le thème : « Solidarité & religion – Comment prendre la parole sur internet quand on est une association humanitaire ou solidaire avec des racines religieuses ?« , par l’animation d’une des trois tables rondes. L’association Webassoc est « une communauté de professionnels du web qui aident bénévolement les associations humanitaires, caritatives ou environnementales, à utiliser les nouvelles technologies », notamment par des rencontres, des conférences, des tables rondes et des ateliers. Pour connaître le programme complet, les intervenants, les associations y participent, les coordonnées et pour s’inscrire, voir cette page.

Vidéo de la performance artistique « Par-delà l’horizon » (Paris, le 5 février 2015)

Le 5 février dernier, dans l’auditorium Jean XXIII à Paris, le P. Christophe Levalois (textes), Irina Kotova (dessin) et Nana Péradzé (piano) ont donné une performance artistique en interaction intitulée « Par-delà l’horizon » (dossier de presse, présentation et programme).
Ci-dessous: la vidéo de la performance.

« Par-delà l’horizon »

Affiche_Performance_Paris_2015Le P. Christophe Levalois ainsi qu’Irina Kotova et Nana Péradzé donneront une performance artistique (affiche ci-contre) le jeudi 5 février en début de soirée à l’auditorium Jean XXIII à Paris (5e arrondissement). Intitulée « Par-delà l’horizon« , cette performance associe la poésie, le dessin et la musique (piano). Pour plus d’informations, voir le dossier de presse de l’évènement. Libre participation aux frais. La performance sera suivie d’un cocktail.

Colloque: « Serge Boulgakov, un père de l’Eglise moderne »

Les 27 et 28 juin, aura lieu à Paris un colloque ayant pour thème : "Serge Boulgakov, un père de l'Eglise moderne". Il se déroulera aux Editeurs réunis le vendredi 27 juin et au Collège des Bernardins le samedi 28 juin, dans le grand auditorium. Parmi les intervenants: Tatiana Victoroff, Nikita Struve, Antoine Nivière, Cyrille Sollogoub, l'archevêque Job de Telmessos, le père Christophe Levalois, Michel Stavrou, le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Daniel Struve, Antoine Arjakovsky, etc. Le programme complet est en ligne ici.

Les « Lettres de direction spirituelle » de saint Théophane le Reclus

La chronique du P. Christophe Levalois, dans l'émission Lumière de l'orthodoxie du 2 mars, sur Radio Notre-Dame, présentait un ouvrage récemment paru aux éditions des Syrtes, les Lettres de direction spirituelle de saint Théophane le Reclus. Ci-dessous: le texte de cette chronique.

St_TheophaneSaint Théophane le Reclus est un évêque russe du XIXe siècle. Il est l’une des grandes figures du renouveau de la spiritualité orthodoxe russe au XIXe siècle. Son nom, le Reclus, vient de ce que les 22 dernières années de sa vie, il a vécu en isolement, à sa demande. Les éditions des Syrtes viennent de publier la traduction des Lettres de direction spirituelle du saint évêque Théophane. Le livre vient tout juste d’être mis en librairie. Cette édition comporte aussi une introduction et des notes de Bernard le Caro. L’ouvrage constitue un excellent compagnon de route pour le Carême qui commence. L’édition russe a pour titre, également révélateur, Qu’est-ce que la vie spirituelle et comment y disposer son cœur ?

Georges Govorov, le futur Théophane est né en 1815. Après le séminaire, il étudia la théologie à l’Académie de Kiev, puis il devint moine, diacre et prêtre l’année où il finit ses études. Il fut ensuite enseignant à Novgorod, puis à Saint-Pétersbourg. Envoyé à la mission russe de Jérusalem, il y accomplit un important travail de traduction, notamment des Pères ascètes grâce à des manuscrits rares conservés à Jérusalem, à la laure  de Saint-Sabas ou encore au Mont-Athos. Il occupa par la suite différents postes, dont un à Constantinople, puis en Russie où il fut nommé recteur de l’Académie ecclésiastique de Saint-Pétersbourg en 1857. Deux ans plus tard, il fut consacré évêque pour Tambov, puis pour Vladimir. Durant toutes ces années, il écrit, exercice où tout jeune déjà il avait révélé son talent. Il se montre aussi très bon prédicateur. Il dynamisa la vie des diocèses dont il avait la responsabilité. Mais il désirait, de plus en plus, se retirer dans un monastère pour s’y adonner à la prière et à l’écriture d’ouvrages. Cela fut accepté. Il mena d’abord la vie communautaire, puis vécut dans l’isolement jusqu’à sa naissance au ciel, le 6 janvier 1894. De son vivant, il était déjà considéré comme un saint. Plusieurs dizaines de milliers de personnes étaient présentes lors de ses funérailles malgré les difficultés climatiques de la saison. Il a été canonisé en 1988.

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La fête de Noël dans notre société

L'enregistrement et les textes de l'émission Lumière de l'orthodoxie, du 26 janvier, sur Radio Notre-Dame, se trouvent ici. La chronique du P. Christophe Levalois avait pour sujet la fête de Noël dans notre société. Voici ci-dessous le texte de cette chronique.

Aujourd’hui, je souhaite partager une réflexion sur la dernière fête de Noël, plus précisément sur l’étrange impression qu’elle m’a laissée. En observant la façon dont Noël était annoncé, fêté dans notre société française, j’ai eu, pour la première fois de manière très nette, la perception d’un vide et d’une grande tristesse. Beaucoup de lumières, de l’agitation bien artificielle, mais, derrière, rien, le néant qui masque mal l’ennui et le non-sens, aucune résonance, un manque d’âme.

On l’aura compris, depuis longtemps Noël est un rendez-vous commercial, un moyen pour vendre. Aujourd’hui, il n’y a plus que cela. Il s’en dégage la désespérance des choses qui n’ont pas de signification profonde.

La naissance de l’enfant de la réconciliation de la terre et du ciel n’est plus fêtée. Pourtant, que l’on soit croyant ou pas, quelle belle réalité ! Quel beau symbole ! Une naissance au cœur de l’hiver, au moment où les nuits sont les plus longues. L’espoir renaît, le futur recommence à s’écrire. Il me semble que même des non-chrétiens peuvent comprendre l’immense et vitale portée de cette image et cela pour toute société. S’en priver est catastrophique. C’est tout ce que représente cette image, cette vie renouvelée, ce futur, à la fois tant attendu et inespéré, que l’on écarte.

Il est vrai qu’aujourd’hui même le sapin de Noël, bien peu chrétien, mais signifiant, semble effrayer !

Le résultat de ce processus d’amnésie, qui s’est accéléré ces dernières années, est cette agitation privée de sens qui n’est plus qu’un vent sans lendemain.

Il est symptomatique qu’une société qui prétend s’affranchir de tout en arrive à se priver de l’essentiel qui justement ouvre sur tout. Finalement, on ne peut constater qu’une tragique diminution de notre humanité et de ses possibilités.

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La fête de Noël dans notre société

L'enregistrement et les textes de l'émission Lumière de l'orthodoxie, du 26 janvier, sur Radio Notre-Dame, se trouvent ici. La chronique du P. Christophe Levalois avait pour sujet la fête de Noël dans notre société. Voici ci-dessous le texte de cette chronique.

Aujourd’hui, je souhaite partager une réflexion sur la dernière fête de Noël, plus précisément sur l’étrange impression qu’elle m’a laissée. En observant la façon dont Noël était annoncé, fêté dans notre société française, j’ai eu, pour la première fois de manière très nette, la perception d’un vide et d’une grande tristesse. Beaucoup de lumières, de l’agitation bien artificielle, mais, derrière, rien, le néant qui masque mal l’ennui et le non-sens, aucune résonance, un manque d’âme.

On l’aura compris, depuis longtemps Noël est un rendez-vous commercial, un moyen pour vendre. Aujourd’hui, il n’y a plus que cela. Il s’en dégage la désespérance des choses qui n’ont pas de signification profonde.

La naissance de l’enfant de la réconciliation de la terre et du ciel n’est plus fêtée. Pourtant, que l’on soit croyant ou pas, quelle belle réalité ! Quel beau symbole ! Une naissance au cœur de l’hiver, au moment où les nuits sont les plus longues. L’espoir renaît, le futur recommence à s’écrire. Il me semble que même des non-chrétiens peuvent comprendre l’immense et vitale portée de cette image et cela pour toute société. S’en priver est catastrophique. C’est tout ce que représente cette image, cette vie renouvelée, ce futur, à la fois tant attendu et inespéré, que l’on écarte.

Il est vrai qu’aujourd’hui même le sapin de Noël, bien peu chrétien, mais signifiant, semble effrayer !

Le résultat de ce processus d’amnésie, qui s’est accéléré ces dernières années, est cette agitation privée de sens qui n’est plus qu’un vent sans lendemain.

Il est symptomatique qu’une société qui prétend s’affranchir de tout en arrive à se priver de l’essentiel qui justement ouvre sur tout. Finalement, on ne peut constater qu’une tragique diminution de notre humanité et de ses possibilités.

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L’émission de radio « Lumière de l’orthodoxie » du 19 janvier

L'enregistrement et les textes de l'émission Lumière de l'orthodoxie, du 19 janvier, sur Radio Notre-Dame, se trouvent ici. La chronique du P. Christophe Levalois évoquait la confrontation de la société occidentale avec les sociétés non occidentales à partir de la déclaration du patriarche Elie de Géorgie pour la fête de la Nativité. Ci-dessous: le texte de cette chronique.

Dernièrement, le patriarche de Géorgie Elie II, dans son message pour la fête de la Nativité, a demandé à l’Union européenne de prendre en compte l’aspiration de son pays à préserver ses valeurs traditionnelles. Il a souligné que l’Union européenne ne doit pas essayer d’implanter des idéaux étrangers à la Géorgie comme le mariage de personnes de même sexe. Ce n’est pas la première fois qu’il évoque cette question et fait cette demande. Pour comprendre la portée de son propos, son poids et sa représentativité, il faut savoir que, selon les sondages, le patriarche Elie de Géorgie est la personne la plus populaire du pays.

Cette question ne concerne pas seulement la Géorgie et pas seulement la question du mariage de personnes de même sexe. Dans de nombreux pays d’Europe, d’Asie, d’Afrique et d’Amérique, des voix s’élèvent, des masses protestent avec vigueur, contre un modèle de société, à la fois libéral, occidental et consumériste, qui est imposé à ces pays en dépit de la protestation du plus grand nombre. Sans doute faut-il employer le terme de néo-colonialisme, mais à la différence des colonialismes d’antan, il ne se fait pas au nom d’une nation, mais d’un type de société et d’intérêts trans-nationaux.

Le patriarche Elie II a simplement demandé que l’on respecte ce que pensent les Géorgiens. Il a ajouté que ce respect permettrait d’approfondir l’attachement de son pays à l’Europe.

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Jovan Nikoloski