22/09/2017
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Résultats de la recherche : Daniel Lossky

La Journée de l’orthodoxie à Paris, le 5 juin 2017 (2e partie)

Nous vous invitons à visualiser les vidéo des conférences de la Journée de l’orthodoxie qui a eu lieu le 5 mai à Paris

Présentation des intervenants de la journée de l’orthodoxie par Carol Saba :

Conférence du diacre Marc Andronikof :

Conférence de Daniel Lossky :

Conférence de Bertrand Vergely :

La Journée de l’orthodoxie à Paris, le 5 juin 2017 (1ère partie)

La Journée de l’orthodoxie, organisée par l’Assemblée des évêques orthodoxes de France a eu lieu le 5 juin, le Jour du Saint-Esprit, à Paris. La journée, dont le thème de cette année a été « Vivre sa foi aujourd’hui », a commencé par la célébration de la divine liturgie, à la cathédrale grecque Saint-Étienne, présidée par le métropolite Emmanuel de France, président de l’AEOF, accompagné de Mgr Jean, Mgr Nestor, Mgr Joseph, Mgr Marc, Mgr Irénée. À la liturgie, chantée par trois chorales, ont assisté de nombreux membres du clergé et des fidèles de toutes les juridictions orthodoxes présentes en France.

C’est dans le nouveau centre spirituel russe à Paris que la journée s’est poursuivie par une table ronde à trois voix animée par Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, avec la participation du diacre Marc Andronikoff, de Daniel Lossky et de Bertrand Vergely. Un échange questions/réponses a suivi les interventions. Enfin un concert de chants liturgiques a clos cette Journée de l’orthodoxie 2017. Nous allons publions l’intégralité de la table ronde ainsi que le concert de chants liturgiques.

Discours d’ouverture de Mgr Emmanuel :

Discours de bienvenue de Mgr Nestor et la projection du film « Retour en images sur le centre orthodoxe russe » :

Une Journée de l’orthodoxie à Paris le 5 juin

Sous le thème « Vivre sa foi aujourd’hui », l’Assemblée des évêques orthodoxes de France organise le lundi 5 juin une Journée de l’orthodoxie en France, ouverte à tous les jeunes, aux mouvements de jeunesse orthodoxe et bien au-delà à tous les fidèles orthodoxes de la région parisienne et de France. Au programme de cette journée à la fois festive, conviviale et studieuse, sous le patronage et la participation des évêques orthodoxes de France : 1) Une divine liturgie à 9h45 concélébrée à la cathédrale Saint-Étienne (7 rue Georges Bizet, 75016 Paris) et chantée par trois chorales, suivie d’un café croissant dans les jardins de la cathédrale, 2) Un buffet déjeunatoire à 13h au Centre spirituel russe au 1 Quai Branly 75007 Paris, suivi par 3) Une table ronde à trois voix à 14h animée par Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, avec la participation du diacre Marc Andronikoff, de Daniel Lossky et de Bertrand Vergely. Un échange questions/réponses suivra les interventions. Enfin, 4) à 16h30, un concert de musique liturgique clôturera cette Journée de l’orthodoxie 2017. Pour toute information complémentaire : Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, courriel: contact@aeof.fr. Affiche ci-dessous.

Le « Feuillet de l’exarchat » du mois de novembre

Le Feuillet de l'exarchat n°50 (novembre 2012) est en ligne (lien direct, in english). Au sommaire: un article sur les nouveaux martyrs d'Estonie, "La vénération des saints" par Daniel Lossky, brève présentation de La joie du Royaume (Ymca-Press), actes du colloque consacrée au père Alexandre Schmemann en décembre 2008 à l'Institut Saint-Serge.

Tribune: « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 »

10_Mars_1946Une tribune intitulée « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 » est diffusée en plusieurs langues à l’occasion du 70e anniversaire du synode de Lviv, en Ukraine, le 10 mars 1946. Le premier paragraphe explique les circonstances historiques:

 » Le 10 mars 1946, à Lviv, l’Eglise orthodoxe de Russie a intégré de force l’Église grecque-catholique ukrainienne en son sein sous la pression du pouvoir soviétique. Au moment où les participants au synode votèrent les 8 et 9 mars pour la « réunification » de leur Église au Patriarcat de Moscou tous les évêques grecs catholiques ukrainiens se trouvaient en prison sous les verrous. Les 216 prêtres et 19 laïcs réunis à la cathédrale Saint-Georges de Lviv par le NKVD, ancêtre du KGB, étaient à la merci d’un « groupe d’initiative » conduit par deux évêques orthodoxes Antony Pelvetsky et Myhailo Melnyk et par un prêtre orthodoxe Gavril Kostelnyk. Les archives révèlent que c’est Staline lui-même qui décida de l’élimination de cette Église grecque-catholique ukrainienne en février 1945 douze jours après la conférence de Yalta tenue en compagnie de Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt. »

La suite de la tribune:

 » Les historiens et théologiens sérieux n’émettent aucun doute sur le fait que le synode de Lviv des 8-10 mars 1946 de L’Église grecque-catholique ukrainienne ne fut qu’un simulacre. Bohdan Bociurkiw, qui fut professeur d’histoire à l’université Carleton d’Ottawa, a écrit une somme à ce sujet qui n’a jamais été contredite. Le pape Benoît XVI a parlé en 2006 d’un « pseudo-synode » ayant « porté gravement atteinte à l’unité ecclésiale ». Nicolas Lossky, théologien orthodoxe français membre du patriarcat de Moscou, a reconnu lui aussi qu’il s’agissait d’un simulacre. A cause de sa suppression en 1946 et jusqu’en 1989, l’Église grecque-catholique, forte de plus de 5 millions de membres en Ukraine, devint de facto, la principale victime mais aussi la principale force d’opposition au régime soviétique à l’intérieur des frontières de l’URSS.  Aussi nous appelons les autorités orthodoxes actuelles, en Russie, en Ukraine et ailleurs, à reconnaître la nullité des décisions tragiques du concile de Lviv.

L’Église orthodoxe de Russie dans son ensemble ne peut pas être tenue responsable de décisions prises par des autorités ecclésiastiques manipulées ou terrorisés par le NKVD-KGB. Cependant nous, chrétiens orthodoxes, vivant 70 ans après les événements, nous nous sentons responsables du silence coupable qui entoure la destruction de cette Église par le régime soviétique avec la participation du patriarcat de Moscou. Nous savons que des millions de chrétiens orthodoxes dans le monde condamnent fermement les persécutions anti-religieuses du gouvernement soviétique et de Joseph Djougachvili en particulier. Aussi, en ce jour commémoratif du 10 mars 1946, et à la veille du dimanche 13 mars 2016, dimanche du Pardon dans le calendrier liturgique orthodoxe, nous assurons l’Église grecque-catholique ukrainienne de notre solidarité, de notre prière pour toutes les victimes innocentes de cette Église, qui furent emprisonnées, torturées, déportées et assassinées par le gouvernement soviétique avec la complicité du patriarcat de Moscou.

Nous leur demandons humblement pardon pour toutes les injustices dont ils ont été victimes sous couvert de l’autorité de l’Église orthodoxe, et nous nous inclinons devant les martyrs de cette Église grecque-catholique ukrainienne. « 

Pour lire la totalité de la tribune (avec les notes et tous les signataires): cliquez sur ce lien (mise à jour le 10 mars).

Parmi les cosignataires : les pères Georges KovalenkoAndré Doudtchenko, Michel Evdokimov, Michael Plekon, Christophe Levalois, André Louth, la poétesse et universitaire russe Olga Sedakova, l’historien Antoine Arjakovsky, les philosophes Bertrand Vergely et Constantin Sigov, le président de l’Acer-Mjo Cyrille Sollogoub, l’écrivain américain Jim Forest, l’universitaire Daniel Struve, et d’autres.

En complément: le film d’Antoine Arjakovsky (en anglais, version russe) sur le synode du 10 mars 1946 (dont la photographie ci-dessus est extraite). Par ailleurs, le métropolite Hilarion de Volokolamsk (Patriarcat de Moscou) a appelé « de ses vœux les « efforts communs des orthodoxes et des gréco-catholiques » ukrainiens pour dépasser une hostilité historique » dans l’Osservatore Romano du 4 mars dernier (édition française du 10 mars, p.1 et 4).

Ajout: la tribune en anglais (1), en ukrainien (1), en russe, en polonais (1), en italien (1), en roumain, en allemand (1), en espagnol, en vietnamien, en taïwanais, en portugais, en arabe, en néerlandais, en hongrois, en slovaque.

Les réactions au sein de l’Église grecque-catholique d’Ukraine sont très reconnaissantes. Ainsi le père et professeur Bogdan Prach, recteur de l’Université catholique d’Ukraine à Lviv y voit un signe très positif porteur d’un grand espoir pour l’avenir (entretien en polonais). L’ancien dissident soviétique Myroslav Marynovytch (condamné à 10 ans de Goulag en 1977), vice-recteur de l’Université catholique d’Ukraine, fondateur d’Amnesty International en Ukraine, a remercié publiquement sur son blog pour les « paroles de vérité et de compassion » de la tribune.

Recension: Dumitru Staniloae, « Théologie ascétique et mystique de l’Église orthodoxe »

Staniloae Dumitru Staniloae, « Théologie ascétique et mystique de l'Église orthodoxe ». Traduit du roumain par Jean Boboc et Romain Otal. Préface de sa Béatitude Daniel, patriarche de l'Église orthodoxe roumaine, éditions du Cerf, 2011, 480 p. (collection « Orthodoxie »).
Comme le note S. B.  le patriarche Daniel dans sa préface, le père Dumitru Staniloae (1903-1993) est le plus grand théologien roumain du XXe siècle. Prêtre marié, professeur à la Faculté de Sibiu puis de Bucarest, emprisonné de nombreuses années par le régime communiste, il est l’auteur d’une œuvre immense (une quarantaine de livre, plusieurs centaines d’articles, de très nombreuses traductions, dont celles constituant une « Philocalie » en douze volumes) et a eu une influence considérable sur tous les théologiens roumains actuels.
Bien qu’O. Clément ait beaucoup fait pour le faire connaître du public francophone et que le père Marc-Antoine Costa de Beauregard lui ait consacré un beau livre d’entretiens (« Ose comprendre que je t’aime », Cerf, 1983, 2e éd. 2007), seuls trois livres de lui avaient jusqu’à présent été publiés en français: « Prière de Jésus et expérience du Saint-Esprit », Paris, 1981 (qui est en fait un recueil d’articles);  « Le génie de l’orthodoxie », Paris, 1985, qui est l’introduction à sa « Dogmatique » (ce livre, à l’époque, n’avait rencontré que peu de lecteurs, ce qui avait retenu les éditeurs – O. Clément et les DDB – de publier la suite) et « Dieu est amour », Genève, 1980 (qui n’a pas été écrit de sa main mais consiste dans des notes de cours prises par un étudiant protestant).
On ne peut donc que se réjouir de la parution du présent volume, qui, avec les trois volumes de sa « Dogmatique », compte parmi les livres les plus importants du père Dumitru.

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Roumanie: un colloque sur le thème « Patristique et oecuménisme »

Du 17 au 19 octobre, à Constanza (Tomis), en Roumanie, s’est déroulé un colloque sur le thème "Patristique et œcuménisme. Thèmes, contextes, personnages". Les langues utilisées, outre le roumain, ont été le français, l’italien et l’anglais. Parmi les intervenants: Michel Stavrou, Olga Lossky, Marie-Hélène Congourdeau, Christian Badilita, Ysabel de Andia, etc. Le patriarche Daniel de Roumanie a adressé aux participants un message dont on peut lire ici la traduction française.

Source: Basilica

Le bloc-notes de Jean-François Colosimo

Jfc

Alexis II à Paris : quelques leçons
paradoxales d’une visite en lame de fond.  Sur  la
question de l’ADN et le silence  de l’orthodoxie. Le scandale d’EADS ou
l’argent- Roi. 

Notre- Dame noire de monde,  quelques dizaines d’éminences et des milliers
de fidèles réunis autour du patriarche de Moscou et de l’archevêque de Paris pour
vénérer ensemble la Couronne d’Epines : telle est l’image que l’on
retiendra de la visite en France d’Alexis II qui est ainsi devenue une
rencontre avec la France, où la dimension œcuménique l’a emporté, par la force
de l’événement liturgique, sur toute autre considération, politique ou
ecclésiastique, internationale ou
interorthodoxe – quitte d’ailleurs à balayer au passage les limites et
restrictions dont certains institutionnels de l’Eglise russe avaient cru bon de
baliser l’exercice. D’où, aussi, les quelques leçons paradoxales que l’on peut
tirer de cet événement sans égal dans les annales de l’orthodoxie française
depuis la Chute du Mur de Berlin, même s’il s’est déroulé en partie – hélas-
sans elle, voire  à son encontre. Car il
y est bien allé d’une lame de fond dépassant les visées de ses protagonistes
–concepteurs ou contradicteurs.   

1. En vertu de la conception du temps long qui
anime la conscience de l’Orient chrétien, les chemins qui mènent à Rome
passent, pour les Russes, par Paris.
Surprise, peut – être, du côté de la conférence épiscopale, mais pour Alexis
II  la France demeure le pays des
cathédrales, de Saint Louis, de Jeanne, et de leurs escortes à travers les âges.
Vu de Moscou, Paris a toujours incarné, en effet, la nation catholique par
excellence – appréhension que justifient amplement le souvenir de la Guerre de
Crimée comme la grande alliance ratifiée dans les tranchées, mais aussi l’exil
des Jésuites sur les rives de la Neva et des professeurs de la Laure de la
Trinité sur les bords de la Seine, sans oublier la  confluence des théologiens, et de leurs
théologies à leur suite, à la veille de Vatican II (De Lubac, Daniélou, Congar
d’un côté ; Lossky, Florovsky, Afanassiev de l’autre) survenant à celle
des révolutions, des arts, et du goût. Or c’est ainsi que l’a compris Rome, le
Saint- Siège n’ayant pas ménagé ses efforts dans l’affaire. Première
leçon : il n’y a pas d’orthodoxie ou de catholicisme désincarnés qui, face
à la crise spirituelle de l’Europe, pourraient faire l’économie du fait national.

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Parution du 142ème numéro du Messager Orthodoxe

MessagerLe 142ème numéro du Messager Orthodoxe
vient de paraître. Prix du numéro : 12 euros.
Abonnement 2005 : 2 numéros (n° 142
et 143) : 23 euros.
Le Messager Orthodoxe est en vente à la
librairie Les Editeurs Réunis.
Les commandes sont à adresser à : LE
MESSAGER ORTHODOXE c/o Les Editeurs Réunis, 11 rue de la Montagne
Ste-Geneviève, 75005 Paris – France

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Jovan Nikoloski