21/09/2017
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Fêtes au couvent russe du Mont des Oliviers à Jérusalem en l’honneur du bicentenaire de la naissance de l’archimandrite Antonin Kapoustine

Des festivités ont eu lieu au couvent du Mont des Oliviers, qui relève de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de l’archimandrite Antonin Kapoustine. L’archimandrite Antonin Kapoustine, l’une des plus grandes personnalités ayant œuvré en Terre Sainte, qui fut chef de la Mission ecclésiastique russe à Jérusalem et grâce aux labeurs duquel a été créé un héritage unique de l’Église orthodoxe russe, appelé maintenant « Palestine russe », est né le 25 août 1817. La décision de fêter ce jubilé a été prise en novembre 2016 au cours des réunions communes des hiérarques du Patriarcat de Moscou et de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, à laquelle prirent part l’archevêque de Berlin et d’Allemagne Marc, l’évêque de l’administration du Patriarcat de Moscou pour les institutions à l’étranger, Mgr Antoine de Zvenigorod, le chef de la Mission de l’Église russe hors-frontières l’archimandrite Romain (Krasovsky), le chef de la Mission du Patriarcat de Moscou l’archimandrite Alexandre (Elisov), et d’autres personnalités officielles. Le 24 août, la veille de la mémoire de l’archimandrite Antonin, a été célébré l’office des vêpres au couvent du Mont des Oliviers, présidé par le métropolite d’Amérique orientale et de New York Hilarion, primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières. Concélébraient avec lui le métropolite de Kazan et du Tatarstan Théophane, représentant officiel du patriarche de Moscou Cyrille pour ces festivités, le métropolite de Ternopol et de Kremenets Serge, l’archevêque de Berlin et d’Allemagne Marc, les chefs des deux Missions, des prêtres venus en pèlerinage. Le 25 août, le métropolite Hilarion, assisté des métropolites Théophane et Serge, de l’archevêque Marc et du clergé, a célébré la divine liturgie. Au moment de la petite entrée, la moniale Barbara (Novikov) a été élevée au rang d’higoumène du couvent du Mont des Oliviers. À l’issue de l’office, le métropolite Hilarion a remis à mère Barbara le bâton d’higoumène. Ensuite a eu lieu la partie solennelle de la fête, au cours de laquelle le primat a remis aux participants des festivités la médaille frappée spécialement pour le jubilé. Enfin a eu lieu une réception pendant laquelle a eu lieu la présentation du volume « L’archimandrite Antonin Kapoustine, prédications, et ses traductions effectuées à Kiev », dans lequel sont publiées des prédications qui étaient jusqu’à présent inconnues, ainsi que ses traductions des homélies de saint Jean Chrysostome sur l’Évangile selon saint Jean. Après la présentation a eu lieu la projection du nouveau film documentaire du réalisateur Alexandre Slobodski « L’archimandrite Antonin Kapoustine, bâtisseur de la Palestine russe » et une exposition de documents d’archives liés au père Antonin.

Source (dont photographie): Église russe hors frontières

Déclaration conjointe des patriarches et des chefs des Églises de Jérusalem «Apprenez à faire le bien : recherchez le droit, mettez au pas l’oppresseur» (Isaïe 1,17)

En juillet 2017, nous, les chefs des Églises de Jérusalem, avons été obligés de publier un communiqué de presse concernant les violations du Statu quo qui régit les lieux saints et assure les droits et privilèges des Églises. Ce Statu quo est universellement reconnu par les autorités religieuses et les gouvernements, et a toujours été soutenu par les autorités civiles de notre région.
Nous nous trouvons unis une nouvelle fois encore pour condamner un nouvel empiétement sur ce Statu quo. En pareil cas, les chefs des Églises sont résolus et unis pour s’opposer à toute action de quelque autorité que ce soit ou de tout groupe qui porte atteinte à ces lois, accords et règlements qui ont ordonné notre vie depuis des siècles.
De nouvelles actions sont une violation flagrante du Statu quo. Le jugement dans l’affaire « Jaffa Gate » contre le Patriarcat orthodoxe grec de Jérusalem, que nous considérons comme injuste, ainsi qu’un projet de loi à la Knesset, qui est politiquement motivé et qui restreindrait les droits des Églises sur leurs propres propriétés, sont des agressions supplémentaires sur les droits que le Statu quo a toujours garantis.
Nous voyons dans ces actions une tentative systématique de saper l’intégrité de la ville sainte de Jérusalem ainsi que de la Terre Sainte et d’affaiblir la présence chrétienne. Nous affirmons, dans les termes les plus clairs possibles, qu’une communauté chrétienne vivante et dynamique est un élément essentiel dans la composition de notre société  si diversifiée, et les menaces sur la communauté chrétienne ne peuvent qu’accroître les inquiétantes tensions qui ont émergé dans ces périodes troublées.
De telles tentatives pour saper la communauté chrétienne de Jérusalem et de Terre Sainte ne touchent pas qu’une seule Église ; elles nous touchent tous, et elles affectent les chrétiens et toutes les personnes de bonne volonté à travers le monde. Nous avons toujours été fidèles à notre mission de veiller à ce que Jérusalem et les lieux saints soient ouverts à tous, sans distinction ni discrimination, et nous soutenons unanimement les actions, y compris un appel de la Haute cour, contre le jugement du « Jaffa Gate » et nous nous opposons à toute loi proposée qui restreindrait les droits des Églises sur leurs propriétés.

Par conséquent, nous, à qui la divine providence a confié le soin des lieux saints et la garde pastorale des communautés vivantes et chrétiennes originaires de Terre Sainte, faisons appel aux responsables et fidèles des Églises chrétiennes dans le monde entier, ainsi qu’aux chefs des gouvernement et toutes les personnes de bonne volonté, pour nous soutenir afin de s’assurer qu’aucune autre tentative ne soit faite de n’importe quelle part que ce soit pour changer se Statu quo historique, ses dispositions et son esprit.
Nous ne pouvons pas souligner assez fortement la gravité des conséquences qu’a eu la récente et systématique attaque du Statu quo sur l’intégrité de Jérusalem et sur le bien-être des communautés chrétiennes de Terre Sainte, ainsi que sur la stabilité de notre société.
Nous, les chefs des Églises de Jérusalem, restons résolument unis pour travailler pour la réconciliation et pour une paix juste et durable dans notre région, et nous demandons les bénédictions de Dieu sur tous les peuples de notre bien-aimée Terre Sainte.
Les patriarches et chefs des Églises de Jérusalem
+ Patriarche Théophile III, Patriarcat grec-orthodoxe
+ Patriarche Norhan Manougian, Patriarcat de l’Église apostolique arménienne orthodoxe
+ Mgr Pierbattista Pizzaballa, administrateur apostolique du Patriarcat latin
+ Père Francesco Patton, ofm, custode de Terre Sainte
+ Mgr Anba Antonius, Patriarcat copte orthodoxe, Jérusalem
+ Mgr Swerios Malki Mourad, Patriarcat syrien orthodoxe
+ Mgr Aba Embakob, Patriarcat orthodoxe éthiopien
+ Mgr Joseph- Jules Zerey, Patriarcat melkite
+ Archevêque Mosa El -Hage, Exarchat maronite
+ Mgr Souheil Dawani, Eglise épiscopale de Jérusalem et du Moyen-Orient
+ Mgr Munib Younan, Eglise évangélique luthérienne de Jordanie et de Terre Sainte
+ Mgr Pierre Malki, Exarchat syrien catholique
+ Mgr Georges Dankaye, Exarchat arménien catholique
(publié le 3 septembre 2017)

Source: Patriarcat orthodoxe de Jérusalem

Le patriarche de Jérusalem Théophile III a tenu une conférence de presse à Amman le 12 août pour dénoncer une décision de justice préjudiciable au patriarcat et un projet de loi de la Knesset

Le samedi soir du 12 août a eu lieu une conférence de presse destinée aux médias nationaux, régionaux et internationaux dans les locaux de la métropole du Patriarcat de Jérusalem à Amman. Lors de cette conférence, qui a été retransmise en direct à la Télévision nationale jordanienne, sur la Noursat (TV chrétienne du Liban) et sur la chaîne TV russe RT, S.B. le patriarche de Jérusalem Théophile a condamné la récente décision injuste du tribunal israélien, laquelle a justifié les accords illégaux de location remontant à 2005 des hôtels de la Porte de David, qui sont la propriété du Patriarcat de Jérusalem. Les accords en question ont été signés, alors qu’il ne disposait pas des pouvoirs nécessaires, par M. Nikolaos Papdimas, à cette époque assistant du patriarche de Jérusalem destitué Mgr Irénée, et l’organisation israélienne « Ateret Kohanim ». Le patriarche a également rejeté catégoriquement la proposition de loi présentée par 40 membres de la Knesset qui a une incidence sur toutes les Églises de la Terre Sainte et limite très sérieusement les droits des Églises à gérer librement et en toute indépendance leurs terrains, les menaçant de saisies. Avant la conférence de presse, le patriarche a procédé à la déclaration suivante : « Nous vous remercions tous pour être venus à cette conférence de presse. Nous sommes ici aujourd’hui pour vous adresser ce message depuis le royaume hachémite de Jordanie, sous l’autorité de S.M. le roi Abdullah III qui, conformément au statu quo et à la loi internationale, est le gardien reconnu des lieux saints, tant islamiques que chrétiens dans notre Terre Sainte bien-aimée. Durant les semaines passées, notre sainte Cité de Jérusalem a traversé des vagues de développements qui ont jeté notre patriarcat, avec toutes les autres Églises et communautés chrétiennes de Terre sainte, dans les mers agitées des tensions et des considérations politiques. La dernière de celles-ci est la décision bien connue concernant le procès de « la Porte de Jaffa », qui a dépassé les limites de la justice et du raisonnable. Nous sommes restés silencieux, portant un témoignage patient devant une campagne rude contre nous et notre patriarcat, qui semblait croître en force quotidiennement avec de fausses accusations et des calomnies visant notre héritage et notre intégrité. Aujourd’hui, c’est le devoir et l’engagement que nous a confiés le Seigneur qui nous mènent à rompre notre silence et à dire : trop, c’est trop. Nous sommes contraints de prendre cette initiative sans précédent de convoquer cette conférence de presse, afin de rejeter publiquement et clairement la décision injuste du tribunal d’instance israélien concernant le procès « Porte de Jaffa ». Cette bataille légale, qui a duré une décennie, a résulté en une décision injuste qui fait fi de tout le témoignage légal clair et concret produit par le patriarcat qui prouve la mauvaise foi, la corruption et la conspiration. Une telle décision en faveur du groupe de colons Ateret Cohanim ne peut être interprété que comme politiquement motivé. Cette décision partiale, qui n’affecte pas seulement le patriarcat, mais frappe le cœur même du quartier chrétien de la vieille ville, arrive à un moment extrêmement délicat et sensible et aura certainement l’effet le plus négatif sur la présence chrétienne en Terre Sainte. Cela pourrait bien amener à l’accroissement de la tension dans notre communauté.

Nous interjetterons appel auprès de la Haute cour de justice où, nous en sommes confiants, sera prise une décision basée purement sur des questions de loi, procédure et justice. Le Patriarcat fera tout ce qui est en son pouvoir afin que cette décision soit annulée. Notre préoccupation au sujet de la politisation du cas « Porte de Jaffa » est devenue plus aiguë encore en raison de l’action récente de 40 membres de la Knesset qui, il y a deux semaines, ont signé une proposition de loi devant être débattue au Parlement israélien. Si elle était adoptée, cette loi restreindrait strictement les droits des Églises d’agir librement et en toute indépendance avec leurs terrains et qui menacerait ceux-ci de confiscation. Ce projet de loi est une claire tentative de priver notre patriarcat vieux de 2000 ans, de même que nos Églises amies présentes depuis des siècles en Terre Sainte, de leur liberté légitime et historique ainsi que de leur indépendance. Si cette loi inacceptable est adoptée, ce sera une claire violation de chaque traité international qui a gouverné la région, et ce sera en outre une attaque insoutenable contre la liberté de culte. Nous appelons à une rencontre urgente de tous les chefs d’Église de Terre Sainte afin de coordonner notre opposition et notre réponse à ces développements alarmants et sérieux qui affecteront non seulement la communauté chrétienne indigène de Terre Sainte mais aussi tout chrétien dans le monde entier pour qui Jérusalem et la Terre Sainte sont de la plus haute importance spirituelle. Nous restons entièrement attaché à la défense de notre mission pastorale et spirituelle telle qu’elle nous a été confiée par la providence divine. Même maintenant, alors que nous faisons face à ces développements sans précédent et choquants. Nous assurons notre bien-aimée communauté chrétienne en Terre Sainte de même que dans la région du Moyen-Orient et à l’étranger que, en tant que Patriarcat de Jérusalem et Fraternité du Saint-Sépulcre, nous resterons fidèles à notre mission de gardiens et de serviteurs du Saint-Sépulcre du Christ et de tous les lieux saints. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre le statut des biens du Patriarcat de nos Églises amies, et nous serons constants dans la protection de la présence chrétienne dans notre région, contre laquelle, tant le jugement du cas « Porte de Jaffa » et le proposition de loi à la Knesset sont de graves assauts. Nous ne saurions souligner trop l’extrême sérieux de cette situation. Nous faisons appel au président Trump, le président Poutine, le roi Abdullah II, le président Abbas, le président Rivlin, le Premier ministre Tsipras, le président Anastasiadès, le secrétaire général Guterres, le président Juncker, ainsi que tous nos frères les chefs des Églises dans le monde et la communauté internationale d’intervenir afin d’assurer que la justice et la liberté prévaudront dans ces domaines. La justice, dans ce cas bénéficiera non seulement à la communauté chrétienne ici, mais aussi à tous les citoyens de la Terre Sainte ; afin que tous ceux qui appellent la sainte ville de Jérusalem et la Terre Sainte leur foyer vivent en liberté et en paix. Nous prions le Dieu tout-puissant afin qu’Il nous affermisse ainsi que nos frères en ces temps durs et difficiles. Que Dieu couronne nos efforts avec succès afin que justice soit faite et que la paix soit atteinte. Merci.

Source

Le patriarche de Jérusalem dénonce la décision du tribunal israélien concernant la vente de terrains appartenant au patriarcat

Le Patriarcat orthodoxe grec de Jérusalem dénonce la décision du tribunal israélien reconnaissant légale la vente de terrains appartenant à l’Église à des compagnies israéliennes qui veulent élargir leur présence dans l’ancienne ville de Jérusalem. Dans une annonce au journal palestinien « Al Quds » paru mardi, le patriarche de Jérusalem affirme que le contrat concerné a été conclu de façon illégale, sous la supervision de son prédécesseur, lequel a été révoqué pour cette raison. La décision du tribunal ouvre la possibilité à ce qu’un bail de 99 ans portant sur des biens du patriarcat dans la vieille ville soit concédé à « Ateret Cohanim », un groupe associé aux colons israéliens de Cisjordanie. Le patriarche déclare qu’il « produira tous les efforts juridiques et financiers possibles pour faire invalider le contrat ». La plupart des chrétiens orthodoxes de Jérusalem sont palestiniens et refusent de vendre des terrains aux Juifs.

Source (dont photographie) : Romfea, traduit du grec pour Orthodoxie.com

Le patriarche de Jérusalem s’est rendu à Constantinople pour participer avec le patriarche œcuménique Bartholomée à un pèlerinage en Cappadoce

Le Patriarche œcuménique a reçu la visite, le matin du vendredi 16 juin, du patriarche de Jérusalem Théophile, accompagné par l’archevêque de Konstantina Aristarque et de l’archidiacre Marc. Le patriarche Théophile était invité par le patriarche œcuménique Bartholomée à participer au pèlerinage annuel en Cappadoce. Le patriarche de Jérusalem a été accueilli sur l’aérodrome par le métropolite d’Iconium Théolèpte avec l’archevêque d’Anthidonos Nectaire, représentant du Saint-Sépulcre à Constantinople. À l’entrée du Patriarcat, il a été accueilli par le métropolite de Kallioupolis et Madyta Stéphane et les clercs de la Cour patriarcale, tandis que, devant l’entrée de l’église patriarcale Saint-Georges, les laïcs travaillant dans les services de la maison patriarcale l’attendaient pour recevoir sa bénédiction. Après avoir vénéré les icônes de l’église patriarcale, le patriarche Théophile s’est dirigé vers la Salle du Trône où il a été reçu par le patriarche Bartholomée. Les archevêques catholique-romains de Lecce et de Bari ainsi que le R.P. Andrea Palmieri, sous-secrétaire du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens étaient également présents à la réception. Ils participeront également à la visite-pèlerinage qu’accomplit chaque année le patriarche œcuménique en Cappadoce.

Source

Le président américain Donald Trump a été accueilli au Saint-Sépulcre par le patriarche de Jérusalem Théophile III

Le lundi 22 mai, le président américain Donald Trump est arrivé à l’aéroport Ben Gourion, où lors de la réception en son honneur, était présent le patriarche de Jérusalem Théophile III. Dans l’après-midi, le patriarche, accompagné de l’archevêque de Hiérapolis Isidore et des archimandrites Matthieu et Polycarpe, du custode de Terre sainte Francesco Patton et du patriarche arménien de Jérusalem Nourhan Manougian, a accueilli le président dans la cour de la basilique du Saint-Sépulcre. Depuis la cour, le patriarche Théophile, suivi par le père Francesco Patton et du représentant du patriarcat arménien, a conduit le président au Tombeau du Christ et au Golgotha. Ensuite, le président s’est rendu au bureau de la Basilique de la Résurrection, où lui a été offerte une icône de la Nativité par le patriarche Théophile. Le président a exprimé son émotion pour sa visite au monument le plus ancien et le plus saint de la chrétienté et a souhaité la paix pour la région du Moyen Orient et pour le monde entier.

Source (dont photographie) : Romfea

8e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) – mardi 9 mai

Le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera le mardi 8 mai sa 8e conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu demain à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour voir la vidéo de sa 1ère cliquez ICI de sa 2ème conférence LÀ, de sa 3e conférence , de sa 4 conférence, de sa 5e conférence, de sa 6e conférence et de sa 7e conférence.

7e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) – 2 mai

Le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera le mardi 2 avril sa 7e conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu demain à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour voir la vidéo de sa 1ère cliquez ICI de sa 2ème conférence LÀ, de sa 3e conférence , de sa 4 conférence, de sa 5e conférence et de sa 6e conférence.

Report de la 6e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) – 26 avril

Le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera le mercredi 26 avril sa 6e conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu demain à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour voir la vidéo de sa 1ère cliquez ICI de sa 2ème conférence LÀ, de sa 3e conférence , de sa 4 conférence et de sa 5e conférence.

L’office des vêpres de Pâques à Jérusalem

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’office des vêpres de Pâques au Patriarcat de Jérusalem. Selon la tradition des Églises hellénophones, c’est lors de cet office que l’Évangile est lu en plusieurs langues.

Source

5e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) – 18 avril

Le mardi 18 avril le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera sa cinquième conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu demain à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour voir la vidéo de sa 1ère cliquez ICI de sa 2ème conférence LÀ, de sa 3e conférence et de sa 4 conférence.

4e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) – 11 avril

Le mardi 11 avril le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera sa quatrième conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu demain à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour voir la vidéo de sa 1ère cliquez ICI de sa 2ème conférence LÀ et de sa 3e conférence.

3e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) – 4 avril

Le mardi 4 avril le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera sa troisième conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu demain à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour voir la vidéo de sa 1ère cliquez ICI et de sa 2ème conférence LÀ.

Podcast vidéo de la 2e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le p. Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem)

Le 28 mars dernier le le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) a donné sa deuxième conférence du cycle organisé par Orthodoxie.com consacré à l’héritage hébraïque. Sa troisième conférence aura lieu le mardi 4 avril au 286 rue Saint-Jacques, Paris 5e à partir de 19h00 !

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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2e conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem)

Le mardi 28 mars le père Alexandre Winogradsky Frenkel donnera sa deuxième conférence dans le cadre du cycle consacré à l’héritage hébraïque. La conférence aura lieu demain à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour voir la vidéo de sa première conférence cliquez ICI !

Podcast vidéo de la 1re conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le p. Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem)

Le 21 mars dernier le le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) a donné sa première conférence du cycle organisé par Orthodoxie.com consacré à l’héritage hébraïque. Sa deuxième conférence aura lieu le mardi 28 mars au 286 rue Saint-Jacques, Paris 5e à partir de 19h00 !

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Le patriarche Bartholomée a assisté à la bénédiction du « Kouvouklion » à la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem

Sur l’invitation fraternelle du patriarche de Jérusalem Théophile III, le patriarche œcuménique Bartholomée est assisté à Jérusalem le 21 mars 2017, accompagné par le métropolite doyen de Chalcédoine, Mgr Athanase, le diacre Niphon et Μ. Marios Tarinas, afin d’assister à la cérémonie de bénédiction du « Kouvouklion » du Saint-Sépulcre après l’achèvement des travaux de conservation et de restauration.

Source

Fête de saint Gérasime au Patriarcat de Jérusalem

Le Patriarcat de Jérusalem a fêté le 17 mars, selon l’ancien calendrier, la mémoire de saint Gérasime (+ 475), dans le monastère qui porte son nom dans le désert du Jourdain, à une courte distance de la Mer morte. Ce monastère a été fondé par saint Gérasime, venu en Terre Sainte depuis Lycie en Asie mineure, dirigeant spirituellement des milliers de moines et de laïcs. Le saint est connu, entre autres, pour sa défense du dogme de Chalcédoine. La fête était présidée par le patriarche de Jérusalem Théophile, qui a célébré la liturgie des présanctifiés, assisté de deux hiérarques, de nombreux hiéromoines et hiérodiacres de la confrérie du Saint-Sépulcre. Plusieurs hiérarques assistaient à l’office dans le sanctuaire. Les chants étaient exécutés en grec, arabe, slavon et roumain. Des clercs et laïcs étaient venus de Galilée, Naplouse, Samarie et Jéricho, de Grèce et de Chypre. On peut visionner ici des extraits des matines et du début de la liturgie des présanctifiés présidées par le patriarche Théophile au monastère de saint Gérasime.

Source

Les Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem)

winogradskyOrthodoxie.com organise un cycle de conférences données par le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) pour aborder les liens nombreux qui existent de manière contrastée entre les liturgies de la tradition byzantine orientale, les autres traditions orientales (d’expression araméenne) et le « monde de la prière juive », enracinée dans l’humus sémitique. Quelques points de convergence (Trishagion, Présence divine, Notre Père,… permettant de montrer les parallélismes ancrés dans l’histoire et qui se poursuivent à notre époque. La première conférence aura lieu le mardi 21 mars 2017 à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris.

Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.

Dimanche de l’orthodoxie à Jérusalem

Le 5 mars, dimanche de l’orthodoxie, le patriarche de Jérusalem Théophile, assisté de sept évêques et de plusieurs prêtres et diacres, a célébré la liturgie en la basilique du Saint-Sépulcre. À l’issue de l’office, le patriarche a célébré l’office de l’orthodoxie. On peut visionner ici un court film vidéo de la procession autour du « Kouvouklion ».

Source

Les Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem)

winogradskyOrthodoxie.com organise un cycle de conférences données par le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) pour aborder les liens nombreux qui existent de manière contrastée entre les liturgies de la tradition byzantine orientale, les autres traditions orientales (d’expression araméenne) et le « monde de la prière juive », enracinée dans l’humus sémitique. Quelques points de convergence (Trishagion, Présence divine, Notre Père,… permettant de montrer les parallélismes ancrés dans l’histoire et qui se poursuivent à notre époque. La première conférence aura lieu le mardi 21 mars 2017 à 19h00 au 286 rue Saint-Jacques, 75005, Paris. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.

Nous vous invitons à visionner la présentation des Mardis de l’héritage hébraïque :

Célébration annuelle des Pères défunts de la Confrérie du Saint-Sépulcre à Jérusalem

Le dimanche 1er janvier a été célébré l’office annuel de requiem des pères, patriarches, hiérarques, prêtres, hiéromoines, hiérodiacres et moines de la Fraternité du Saint-Sépulcre, au catholicon de la basilique de la Résurrection, après la divine liturgie, présidée par le métropolite d’Hélénoupolis Joachim. L’office de requiem était présidé par le patriarche de Jérusalem Théophile, assisté par des évêques, prêtres, diacres et moines de l’Église de Jérusalem. La cérémonie était suivie d’une réception en mémoire des défunts au palais patriarcal.

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Le patriarche de Jérusalem Théophile III a appelé les orthodoxes d’Ukraine à être prêts à verser leur sang pour témoigner du Christ

Le primat de l’Église orthodoxe de Jérusalem, le patriarche Théophile III, a manifesté son soutien aux fidèles de l’Église orthodoxe canonique d’Ukraine, qui font face aujourd’hui à de nombreuses attaques des schismatiques et nationalistes ukrainiens. Le patriarche a rappelé que tous les véritables chrétiens 

ont toujours été persécutés dans ce monde, mais n’ont jamais désespéré et ont considéré comme un bonheur de souffrir pour le Christ. C’est ce qu’a déclaré le patriarche au cours d’un long entretien avec la délégation de l’Église orthodoxe d’Ukraine qui séjournait en Terre Sainte, avec, à sa tête, le métropolite de Zaporojié et de Melitopol Luc. Celui-ci était accompagné par le chef du Service des pèlerinages de la Mission ecclésiastique russe à Jérusalem, le hiéromoine Dométien, et par le directeur du Centre des pèlerinages de l’Église orthodoxe d’Ukraine, Vladimir Telijenko. Au cours de la rencontre, le patriarche Théophile a abordé les questions des relations de l’Église orthodoxe et de l’État en Ukraine, du témoignage contemporain de l’Église dans le monde sécularisé, ainsi que du martyre des chrétiens de différentes confessions au Moyen Orient. « Selon la parole de l’apôtre, nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang », a souligné le patriarche, « et il faut se rappeler de la source de la haine envers le Christ et ceux qui L’aiment, de la cause première des divisions et des conflits. Le Patriarcat de Jérusalem s’efforce d’apporter le témoignage de la paix. Rechercher le compromis, s’efforcer de trouver une compréhension mutuelle, la résolution des problèmes, il faut le faire jusqu’à la fin. Et lorsque cela s’avère déjà impossible, il faut demeurer dans l’esprit d’amour et de la paix du Christ, être prêt à témoigner par le sang de l’amour et de la paix. Ainsi a été la voie de toutes les Églises. C’est ainsi qu’a été affermie et existe jusqu’à ce jour l’Église à Jérusalem, c’est ainsi que l’Église russe a témoigné au XXème siècle de la véritable puissance du Christ ». Le métropolite Luc a remercié le patriarche au nom de toute l’Église orthodoxe d’Ukraine pour la chaleureuse réception et ces paroles de soutien et de consolation que le Primat a transmis au clergé et aux fidèles de l’Église canonique en Ukraine. À l’issue de la rencontre, le directeur du Centre des pèlerinages de l’Église orthodoxe d’Ukraine, Vladimir Telijenko, a discuté avec le patriarche des détails des célébrations des nombreux clercs de cette Église qui séjournent actuellement en Terre Sainte. Le même jour, l’archevêque d’Izioum et Koupiansk Élisée et l’évêque de Berdiansk et Primorsk Éphrem avec des pèlerins d’Ukraine ont rencontré le primat de l’Église de Jérusalem. Les évêques de l’Église orthodoxe d’Ukraine ont remercié le patriarche de Jérusalem pour la possibilité qui leur est donnée de vénérer les saints Lieux de Palestine et ont demandé ses prières pour l’État ukrainien et son peuple.

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La fête de l’Exaltation de la Croix au Patriarcat de Jérusalem

Le 27 septembre 2016 a eu lieu, selon l’ancien calendrier, la fête de l’Exaltation de la Croix au Patriarcat de Jérusalem. À cette occasion, le patriarche de Jérusalem Théophile III a présidé la liturgie en la basilique du Saint-Sépulcre, assisté d’un grand nombre d’évêques, prêtres et diacres. À l’issue de la sainte liturgie, le patriarche a procédé à l’élévation de la Croix dans la grotte où celle-ci fut trouvée. On peut visionner sur ce film l’office des Grandes Vêpres suivis par l’artoclasia, et sur celui-ci la sainte liturgie, suivie de l’élévation de la Croix.

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Le patriarche de Jérusalem Théophile III a présidé la consécration de la cathédrale Saint-Jean-Vladimir à Bar (Monténégro)

À l’occasion du millénaire du trépas de saint Jean Vladimir, le patriarche de Jérusalem Théophile III a consacré, le 25 septembre 2016, la cathédrale Saint-Jean-Vladimir à Bar (Monténégro), puis a présidé la sainte liturgie. Le patriarche de Serbie Irénée, l’archevêque de Tirana et de toute l’Albanie Anastase, l’archevêque d’Ohrid Jean, le métropolite du Monténégro et du Littoral Amphiloque, ainsi que d’autres évêques de l’Église orthodoxe serbe et des représentants de toutes les Églises orthodoxes locales concélébraient l’office, auquel assistaient plusieurs milliers de fidèles. Dans son homélie, le métropolite Amphiloque a déclaré que saint Jean Vladimir avait porté la croix du Christ, rappelant que celle-ci est gardée par le Patriarcat de Jérusalem, et que le saint détenait la force de la Résurrection du Christ. « L’Église de Dieu rassemblée ici de tous les pays témoigne et porte cette force du Christ crucifié et ressuscité, avec à sa tête, vous-mêmes, qui êtes le gardien de Son saint Sépulcre et de tous les lieux saints. Aussi, bénissez ce peuple en tant que successeur de l’apôtre Jacques qui s’est aussi sacrifié pour le Christ ressuscité », a poursuivi le métropolite. Pour sa part, le patriarche Théophile a rappelé que dans la vie de saint Jean Vladimir, il était mentionné que sa tête avait été séparée de son corps, mais aussi que Dieu a fait que la grâce du Saint Esprit demeure dans celui-ci bien que son âme en soit séparée. Et lui, notre père Jean Vladimir, nous inspire et nous dit que Dieu est avec nous et ne se sépare pas de nous, bien qu’il ait été tué dans le corps, car Dieu est le maître de la vie et de la mort ainsi que du royaume éternel », a poursuivi le patriarche. Celui-ci a ajouté que ses persécuteurs et assassins l’ont tué pour la vérité du Christ. Mais, Jean Vladimir a vécu cette souffrance pour le Christ, de telle façon que la Sainte Église du Christ a été renforcée par son sacrifice. Notre Église, par son sacrifice, a obtenu une grande source de grâce et de guérisons pour nous fidèles ». Après son allocution, le patriarche Théophile a offert au patriarche de Serbie Irénée et au métropolite du Monténégro Amphiloque une icône de la Mère de Dieu de Jérusalem. « Je vous offre cette icône de la Mère de Dieu de Jérusalem comme un signe de notre unité et de soutien de la Mère de Dieu, qui est la Mère de toutes les Églises » a conclu le patriarche. De son côté, le patriarche Irénée a offert une icône de saint Jean Vladimir pour l’église nouvellement consacrée. Le métropolite Amphiloque a ensuite remercié tous ceux qui ont aidé à la construction de l’église et a dit aux fidèles que des fragments des reliques de saint Sabas le sanctifié, apportées par le patriarche Théophile, des reliques des martyrs du camp de Jasenovac, que le patriarche Bartholomée a visité récemment, ainsi que de celles de saint Jean Vladimir ont été placées dans l’autel de l’église.

St Jean Vladimir était souverain de la Dioclée, l’État médiéval serbe, au début du XIème s. Lors d’un affrontement avec le tsar Samuel de Bulgarie, il fut fait prisonnier. La fille de Samuel, Kosara, tomba amoureuse du prisonnier et se maria avec lui. Samuel rendit alors la Dioclée à son gendre. Vladimir était connu comme un souverain pieux, juste et compatissant. Il régna en paix, évitant les conflits. Finalement, Jean Vladimir fut victime d’un complot organisé par le dernier souverain du premier empire bulgare. Il fut décapité devant une église à Prespa. Jean Vladimir y fut enterré, et peu après, reconnu comme un saint et un martyr. Ses reliques furent longtemps conservées à Elbasan, en Albanie, et ont été transférées, en 1995, à la cathédrale de Tirana. La croix que le saint portait lorsqu’il fut décapité est restée au Monténégro. Il est le saint patron de la ville de Bar. Une vidéo de la présentation de la nouvelle église est disponible ici (commentaires en serbe)

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Communiqué du Patriarcat œcuménique au sujet du différend entre les patriarcats d’Antioche et de Jérusalem concernant la juridiction sur le Qatar

Le Saint-Synode du Patriarcat œcuménique a publié un communiqué en date du 31 mai. Lors de sa session, le Saint-Synode a examiné les questions concernant le saint et grand Concile qui aura lieu prochainement en Crète. Il a également abordé la question du Qatar, qui préoccupe les patriarcats d’Antioche et de Jérusalem. Conformément au communiqué susmentionné, le Patriarcat œcuménique suggère que soit constituée, sous sa responsabilité coordinatrice, une commission de représentants des deux Églises et ce immédiatement après le saint et grand Concile. Selon l’Agence Romfea.gr, des « cercles ecclésiastiques qui commentent le communiqué de ce jour, mentionnent que la réunion d’une telle commission après le Concile panorthodoxe n’aura pas de sens puisque les deux primats devraient concélébrer en Crète ». Un métropolite du Patriarcat d’Antioche a déclaré à l’agence susmentionnée que « La question doit être résolue avant le saint et grand Concile… ». Le communiqué du Saint-Synode du Patriarcat œcuménique est le suivant : « Le Saint-Synode s’est réuni sous la présidence de sa Toute-Sainteté, en session ordinaire, les lundi 30 et mardi 31 mai 2016, afin d’examiner les sujets portés à l’ordre du jour. À cette occasion, le Saint-Synode s’est occupé particulièrement du sujet du tout prochain saint et grand Concile de l’Église orthodoxe, et des questions qui s’y rapportent, priant pour le succès de ses travaux et pour que le soutien céleste soit accordé à son président, sa Toute-sainteté le patriarche œcuménique. Dans ce cadre, le Saint-Synode a également examiné, assidûment, le problème connu de la juridiction ecclésiastique sur le Qatar qui préoccupe les anciens patriarcats d’Antioche et de Jérusalem. Le Saint-Synode en est arrivé à la décision selon laquelle il propose la constitution, immédiatement après le saint et grand Concile, d’une commission formée de représentants des deux Églises concernées, sous la responsabilité coordinatrice du Patriarcat œcuménique, afin d’étudier le problème et de trouver une solution acceptable pour les deux parties ».

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Le roi de Jordanie Abdallah II paiera les travaux de restauration du « Kouvouklion » de la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem

Les restaurateurs du Saint-Sépulcre à Jérusalem peuvent compter sur l’aide financière personnelle du roi de Jordanie Abadallah II. Le Palais royal d’Amman a communiqué le 10 avril au patriarche de Jordanie Théophile III que le monarque hachémite accomplirait un « makrouma » (« Don, action généreuse et noble ») assumant toutes les dépenses pour la restauration du Kouvouklion, la chapelle érigée au-dessus du Tombeau du Seigneur dans la basilique de la Résurrection du Christ. Le patriarche Théophile III a grandement apprécié la générosité du roi, rappelant que celui-ci a toujours été et reste « un fidèle gardien des saints lieux chrétiens et musulmans de Jérusalem et des territoires palestiniens ». Le primat de l’Église de Jérusalem a également remercié Abdallah II pour son rôle dans la préservation de la présence chrétienne en Terre sainte et pour participer « à semer les graines de l’amour et de la fraternité entre musulmans et chrétiens ». « Nous récoltons les fruits de ces efforts au moment où, en raison des guerres  déclenchées par des fanatiques, des pays entiers se sont trouvés la proie des flammes et sont couverts de sang », a déclaré le patriarche.

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Note de la rédaction: le roi de Jordanie paiera une partie des frais de restauration (Cf.: Christianpost.com). Les communautés chrétiennes, notamment, orthodoxe, arménienne et latine, prennent en charge le restant des frais dont le montant total est estimé à 3,4 millions de dollars.

Le « Kouvouklion » du Saint-Sépulcre à Jérusalem sera prochainement restauré

Le Kouvouklion (édicule) du Saint-Sépulcre

Le 22 mars, en la basilique du Saint-Sépulcre, le patriarche de Jérusalem Théophile, en présence du frère Pierbattista Pizzaballa, custode franciscain pour la Terre Sainte, et du patriarche arménien de Jérusalem Nourhan Ier Manougian, a annoncé le début de la restauration complète du Kouvouklion (édicule) du Saint-Sépulcre. La cérémonie s’est déroulée près de l’édifice, où des échafaudages spéciaux ont été installés. La décision de restauration a été prise après l’examen technique du Kouvouklion, effectué sur la demande du Patriarcat de Jérusalem par des spécialistes de l’Université Technique Nationale d’Athènes. L’édifice actuel construit au-dessus du Saint-Sépulcre a été construit en 1801 sur le projet de l’architecte grec N. Komnenos, après un incendie qui a eu lieu dans l’église de la Résurrection en 1808. Le projet de Kouvouklion réalisé alors était particulier en ce sens que l’architecte faisait face à la tâche complexe de conserver tous les détails historiques de l’authentique Sépulcre du Seigneur et des aménagements successifs qui ont été érigés au-dessus de lui au cours des siècles. Le Kouvouklion n’a pas été restauré depuis 1810. Pendant plusieurs décennies, l’édifice a été exposé aux précipitations, étant donné que, jusqu’en 1868, la coupole de la rotonde se trouvant au-dessus du Kouvouklion était percée d’un oculus ouvert sur le ciel. En 1927 et en 1934, des tremblements de terre, dont le premier était de 6 degrés sur l’échelle de Richter endommagèrent sérieusement le Kouvouklion, ce qui entraîna la perte de stabilité de l’édifice et risquait de provoquer son effondrement partiel. Ensuite, en 1947, à titre de mesures provisoires, des étais en acier furent installés autour du Kouvouklion. Une influence négative sur l’édifice est causée par une humidité accrue, résultant de la présence et de la respiration de millions de pèlerins et de touristes qui visitent chaque année le lieu principal du christianisme, ainsi que par la chaleur dégagée par les cierges. Aussi, la nécessité s’est manifestée de renforcer la construction, de rénover les mortiers intérieurs et extérieurs du Kouvouklion et également de changer les fragments endommagés de son parement en marbre. En outre, il est indispensable de nettoyer les décorations de la suie qui s’y est amassée. Le Patriarcat orthodoxe de Jérusalem а coordonné le projet actuel de restauration avec la Custode franciscaine de Terre Sainte et le Patriarcat arménien qui, conformément au statu quo en vigueur, ont également des droits sur Kouvouklion. La restauration sera effectuée par les spécialistes de l’Université Technique Nationale d’Athènes en coordination avec les collaborateurs de l’Université de Florence et des experts venant d’Arménie. Les travaux doivent commencer dans quelques semaines, après la fête de Pâques qui, chez les orthodoxes, sera célébrée cette année le 1er mai. Les travaux ne dureront pas moins de huit mois. La fin de la restauration est prévue pour le début de 2017. Le patriarche de Jérusalem Théophile a fait savoir que l’accès au Lieu saint serait maintenu pendant les travaux.

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Le président roumain a visité le monastère orthodoxe russe du Mont des Oliviers à Jérusalem

Le mercredi 9 mars, le chef de la Mission ecclésiastique de l’Église russe hors-frontières à Jérusalem, l’archimandrite Romain (Krasovsky), et l’higoumène Moïsseïa avec les moniales du couvent de l’Ascension du Sauveur sur le Mont des Oliviers, ont accueilli, à la porte principale du couvent, le président roumain Klaus-Werner Iohannis, en visite officielle en Israël. Pendant la partie de sa visite consacrée aux pèlerinages, le président roumain a visité les lieux saints, dont le Mont des Oliviers. L’archimandrite Romain a salué le président, lui souhaitant toute l’aide de Dieu dans son service au peuple orthodoxe roumain. Ensuite, aux chants du tropaire de l’Ascension du Seigneur, le président Iohannis a vénéré les saintes reliques de l’église, où est enterré l’archimandrite Antonin (Kapoustine), fondateur de la mission ecclésiastique russe en Terre Sainte, et la chapelle Saint-Jean Baptiste. Le président a ensuite émis le souhait de monter en haut du clocher, puis il s’est entretenu avec les moniales, dont certaines sont roumaines. Après un échange de cadeaux, le président roumain a pris congé de l’archimandrite Romain et de l’higoumène Moïseïa, pour effectuer la prochaine étape de son pèlerinage en Terre Sainte.

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Une rencontre des patriarches d’Antioche et de Jérusalem est prévue fin mars pour régler leur différend sur le Qatar

Selon les informations de l’agence grecque Romfea.gr une rencontre des patriarches d’Antioche et de Jérusalem serait prévue fin mars à Chypre, afin de régler le différend des deux patriarcats au sujet de la juridiction sur le Qatar. Ladite rencontre avait été proposée en janvier dernier par l’archevêque Chrysostome II de Chypre. Le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II participera à la rencontre.
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Les patriarches de Jérusalem et d’Antioche vont se rencontrer à Chypre pour résoudre leur différend

Les patriarches d’Antioche et de Jérusalem, sur l’initiative de l’archevêque de Chypre Chrysostome, se rencontreront à Chypre, où il siègeront à huis clos, afin de résoudre les différends entre les deux Patriarcats. Le patriarche d’Alexandrie et de toute l’Afrique Théodore, qui, dans la matinée du 17 février, a rencontré le président chypriote Nikos Anastasiadis, accompagné par l’archevêque Chrysostome, a exprimé le souhait que le problème soit résolu. Questionné au sujet du différend existant entre les Patriarcats de Jérusalem et d’Antioche concernant la juridiction sur le Qatar, le patriarche d’Alexandrie a déclaré que cette question avait été déjà discutée lors de la Synaxe des Primats à Genève. À cette occasion, l’archevêque de Chypre avait pris l’initiative d’inviter les patriarches d’Antioche et de Jérusalem, ainsi que le patriarche d’Alexandrie, à siéger au palais archiépiscopal de Nicosie et ce à huis clos afin de trouver une solution. « Je crois que lorsque l’on ouvrira les portes, nous aurons résolu le problème de telle façon que, réconciliés, nous irons au Saint et Grand Concile le 19 juin en Crète » a déclaré le patriarche d’Alexandrie.

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Le patriarche de Jérusalem a exprimé sa volonté de faire des concessions au Patriarcat d’Antioche

Selon les informations de l’agence grecque Romfea, les patriarches Théophile III de Jérusalem et Jean X d’Antioche (lequel n’est pas venu à Chambésy) sont prêts à faire des efforts en vue de leur réconciliation. Toujours selon l’agence, le patriarche de Jérusalem a exprimé son inclination à faire des concessions et à trouver « un juste milieu » dans les négociations sur le problème actuel. Néanmoins, la partie antiochienne a stipulé certaines conditions que le patriarche Théophile de Jérusalem a décidé de ne pas révéler, de peur que tous les efforts vers la réconciliation soient vains. L’Église d’Antioche a rompu la communion avec le Patriarcat de Jérusalem en raison d’une dispute concernant la juridiction canonique sur le Qatar, que revendiquent les deux patriarcats. L’archevêque de Chypre Chrysostome II a invité les deux primats à Chypre, afin de régler la question par la médiation du patriarche Théodore d’Alexandrie, et ce avant le début du Concile panorthodoxe prévu en juin 2016. Il convient de mentionner que le patriarche d’Antioche n’a pas désapprouvé le fait que le métropolite Macaire (du Patriarcat de Jérusalem) exerce son ministère au Qatar. Il a seulement demandé que le métropolite renonce à son titre actuel de « métropolite du Qatar » et prenne un autre titre, ce qui rendrait évident que le patriarcat d’Antioche a juridiction sur ladite région.

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Jérusalem : des inscriptions anti-chrétiennes au séminaire orthodoxe

A Jérusalem, dans la nuit du samedi au dimanche 17 janvier, des inscriptions anti-chrétiennes ont une fois encore été tracées au feutre sur la porte et sur les murs de l’école patriarcale grecque-orthodoxe du Mont Sion, ainsi que dans les cimetières arménien et grec-orthodoxe voisins. Dans le même quartier situé près de la Porte de Sion à Jérusalem, l’abbaye bénédictine de la Dormition a été également visée.
Des tags anti-chrétiens ont été écrits sur les portes et les murs de ces différents lieux chrétiens : “Mort aux hérétiques chrétiens, les ennemis d’Israël”, “Les chrétiens en enfer”, “Revanche pour les israélites”, “Que son nom (Jésus) et sa mémoire soient effacés”.
Des inconnus ont aussi tenté de briser la serrure du portail nord du séminaire orthodoxe, sans y parvenir.
Tôt dans la matinée de dimanche, les étudiants du séminaire ont informé le patriarcat de ces évènements. Ces incidents, qui font suite à une série d’autres du même genre, se sont déroulés deux jours après la visite que le patriarche Théophile III a rendu au séminaire à l’occasion de la fête de saint Basile afin de partager avec les étudiants la « Vasilopita ». A l’occasion de cette visite, le patriarche avait visité le terrain qui se trouve au sud du séminaire, et sur lequel est bâtie la chapelle de la Pentecôte dont les abords ont été récemment réaménagés avec l’aide de la municipalité de Jérusalem suite à des actes de vandalisme commis il y a deux ans.
Il était accompagné lors de cette visite par le consul général de Grèce à Jérusalem, le métropolite Isichios de Capitolia, l’archevêque Aristarque de Constantina, l’archevêque Isidore de Hiérapolis ainsi que par l’architecte de l’église de l’Anastasis.
Le patriarcat a fermement condamné ces actes inacceptables de violence et a décidé d’engager des poursuites légales afin de préserver la sécurité du séminaire orthodoxe.
Depuis quelques années, de nombreux sites chrétiens en Israël ont été vandalisés dans des attaques menées par des extrémistes juifs. D’importants dégâts avaient été commis contre un site chrétien en juin 2015 à Tabgha, sur les bords du Lac de Tibériade. Le feu avait été mis au complexe de l’église de la Multiplication des pains et des poissons par des extrémistes juifs.

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Fête du saint hiéromartyr Philouménos au Patriarcat de Jérusalem

Le dimanche 29 novembre 2015, le Patriarcat de Jérusalem a fêté la mémoire du saint hiéromartyr Philouménos, en l’église du Puits de Jacob. Comme on le sait, le saint hiéromartyr était originaire de Chypre et membre de la confrérie du Saint-Sépulcre. Après avoir rempli différente tâches, il avait été nommé recteur de l’église du Puits de Jacob à Naplouse, en Samarie, en 1979. C’est là qu’il fut assassiné par un Israélien fanatique. En 2009, par décision du Saint-Synode du patriarcat de Jérusalem, il a été canonisé, sa mémoire étant fixée au 16/29 novembre, jour de son martyre. Cette année, la Liturgie, en la magnifique église dédiée à sainte Photine (la Samaritaine), a et présidée par le patriarche de Jérusalem Théophile, assisté de l’archevêque de Constantine Aristarque, du métropolite de Pereyaslav-Khmelnitsky Alexandre (Église orthodoxe d’Ukraine), de l’ancien métropolite de Zambie Joachim (Patriarcat d’Alexandrie) et de plusieurs prêtres et diacres, en présence du consul général de Grèce à Jérusalem, M. Georges Zakharioudakis, et de fidèles venus de Naplouse et des villages voisins, ainsi que de pèlerins de Grèce, Russie, Ukraine et Roumanie. Les chants étaient assurés par deux chorales, l’une hellénophone, l’autre, arabophone. On peut visionner ici une partie de l’office des matines et le début de la sainte Liturgie, célébrées en grec et en arabe.

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Athènes : Efforts pour renouer le dialogue entre Antioche et Jérusalem

D’intenses efforts ecclésiastiques et diplomatiques pour renouer le dialogue les primats des patriarcats d’Antioche et de Jérusalem sont déployés depuis ces dernières vingt-quatre heures à Athènes. A l’occasion de la rencontre internationale organisée par le ministère hellénique des affaires étrangères sur la coexistence pacifique au Moyen-Orient, qui débute demain à Athènes, tant les deux patriarches que le patriarche œcuménique en personne se retrouveront sous le même toit pour la première fois depuis la rupture de la communion avec Jérusalem décidée par Antioche.
Le gouvernement hellénique, garant traditionnel de la sécurité et la stabilité des patriarcats grec-orthodoxes, désire, en coopération avec le patriarcat œcuménique, la fin du conflit de nature canonique entre les deux patriarcats du Proche-Orient dans des circonstances particulièrement difficiles pour tous les chrétiens dans la région et dans la perspective du concile panorthodoxe de 2016. C’est un effort semblable que le ministère hellénique des affaires étrangères avait déployé durant l’été 2013 sous la supervision du vice-ministre K. Tsiaras. Les deux parties s’étaient alors réunies autour de la table des négociations à Athènes en présence de représentants du patriarcat œcuménique et du gouvernement grec, sans que cela ne débouche sur aucun accord. Cette fois-ci, la présence des deux patriarches à Athènes est considérée comme une occasion en or pour la reprise du dialogue au plus haut niveau. En raison du caractère crucial du sujet, aucune partie ne confirme ni ne dément quoi que ce soit.

Historique
Tout a commencé au début 2013, quand le patriarcat de Jérusalem décida d’élire un archevêque au Qatar. Le patriarcat d’Antioche réagit immédiatement en informant au patriarcat de Jérusalem que cette décision était anti-canonique puisque le Qatar appartenait à sa propre juridiction. Jérusalem répondit en avançant ses propres arguments qu’il n’en était rien. Depuis lors, malgré les efforts qui ont été déployés, non seulement les deux patriarcats n’ont pas trouvé le juste milieu mais ils ont aggravé le conflit en atteignant le point de non-retour, à savoir la rupture de la communion entre eux. En outre, lors de la dernière rencontre des primats des Eglises orthodoxes, le patriarche d’Antioche était absent pour des raisons de santé, ce que certains ont qualifié de « maladie diplomatique », tandis que sa délégation refusa, en dernière minute, de signer le communiqué commun. Il convient de préciser qu’au Qatar, qui constitue la « pomme de discorde », il n’y a qu’une seule paroisse qui veille aux besoins religieux des travailleurs étrangers et de fonctionnaires diplomatiques dans ce pays dont pratiquement aucun natif n’est orthodoxe.

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L’archevêque de Sébaste Théodose (Patriarcat de Jérusalem) : un coup sans précédent a été porté au christianisme au Moyen Orient

L’archevêque de Sébaste Théodose (Patriarcat de Jérusalem) a été reçu le 2 octobre par le patriarche de Bulgarie Néophyte. Remerciant son hôte pour la possibilité de souvent visiter la Bulgarie, l’archevêque Théodose lui a transmis les salutations cordiales du patriarche de Jérusalem Théophile avec une invitation à se rendre en Terre Sainte et au Patriarcat de Jérusalem. L’archevêque Théodose a partagé avec le patriarche de Bulgarie ses préoccupations au sujet du Moyen Orient, jadis berceau du Christianisme où, jusqu’à un temps récent, des gens de différentes nationalités et confessions vivaient paisiblement. Or, aujourd’hui, les chrétiens y sont exposés à des persécutions sans précédent. L’archevêque a souligné que, durant ces quatre dernières années, une persécution sans précédent du christianisme a lieu au Moyen Orient : près d’un demi-million de chrétiens ont quitté la Syrie, près d’un million, l’Irak, plus de 40 membres du clergé ont été torturés dans ce pays, des localités chrétiennes entières ont été vidées de leurs habitants, et des églises et d’autres lieux saints du IVème et Vème siècles ont été détruites. Au cours des discussions, l’archevêque Théodose, au nom du Patriarcat de Jérusalem, a exprimé l’espoir que l’immixtion de la Russie dans le conflit amènera à un équilibre des forces et à la résolution du problème. Soulignant toutefois que la force des chrétiens se trouve dans la prière et l’imploration de l’aide de la grâce de Dieu, l’archevêque Théodose a demandé au patriarche bulgare de commémorer dans ses prières les chrétiens vivant au Moyen Orient et de prier pour l’établissement d’une paix solide dans la région.

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Fête de la Nativité de la Mère de Dieu à Jérusalem

À l’occasion de la fête de la Nativité de la Mère de Dieu, le lundi 21 septembre, ont eu lieu les matines et la liturgie solennelles au tombeau de la Mère de Dieu à Gethsémani. La liturgie était présidée par l’archevêque de Gerason Théophane, assisté par le clergé du lieu saint, l’assistance étant constituée par des moines, moniales et pèlerins venus de Grèce, Russie et Roumanie ainsi que des fidèles arabes locaux. On peut visionner ici des extraits des matines et de la liturgie.

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Le patriarche de Jérusalem : « Les schismatiques d’Ukraine sont des gens perdus »

Le patriarche de Jérusalem Théophile III propose aux Ukrainiens de se réconcilier avec la Russie et qualifie le chef du « Patriarcat » non reconnu de Kiev, Philarète Denyssenko « d’homme perdu ». Le primat de l’Église de Jérusalem a évoqué cette question lors de sa rencontre avec une délégation ukrainienne. André Lozovoï, sous-directeur de la faction radicale d’Oleg Lyashko du Conseil suprême d’Ukraine, a écrit sur son blog que lui-même et son collègue ont été désagréablement surpris lorsqu’ils ont écouté les paroles du patriarche Théophile. Selon Lozovoy, le patriarche Théophile a dit : « Nous considérons les Russes et les Ukrainiens comme un seul peuple », « nos frères perdus sous la direction de Philarète se sont séparés de la Mère Église ». « Le plus important pour vous est de vous réconcilier avec le peuple russe. Nous avons de très bonnes relations avec votre métropolite Onuphre » a affirmé le patriarche. Le député s’est levé pour partir, tandis que des membres de la délégation ukrainienne s’efforçaient de faire changer d’avis le patriarche. Ils affirmèrent qu’ils n’étaient pas satisfaits par les actions du métropolite de l’Église orthodoxe d’Ukraine Onuphre, lequel avait refusé – selon leurs allégations – de se lever pour honorer les soldats de l’armée ukrainienne morts lors des offensives militaires. André Lozovoy conclut : « il est difficile de croire que le patriarche nous a écoutés ».

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Jovan Nikoloski