25/05/2017
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Vidéo de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant » (KTO) du mois d’avril (44e édition) avec Bertrand Vergely

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, du mois d’avril, sur KTO, présentée par Carol Saba. L’invité est Bertrand Vergely pour son ouvrage Traité de résistance pour le monde qui vient aux éditions Le Passeur. Sur cette page : les 44 vidéos de l’émission.

Vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) de février

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du mois de février. L’invité de Carol Saba pour le grand entretien est Jean-Claude Larchet pour son livre récemment paru aux éditions du Cerf, Malades des nouveaux médias. Cet ouvrage « aborde la question de l’impact psychologique, social et spirituel, des nouveaux médias sur l´être humain d’aujourd’hui ! Quel diagnostic poser sur le corps et l´esprit de l´homo connecticus, l´homme connecté, sans cesse connecté, toujours connecté ? ».

Vidéo: un reportage sur la visite du patriarche Cyrille de Moscou diffusé sur KTO

Ci-dessous: la vidéo d’un reportage sur la visite à Paris du patriarche Cyrille de Moscou réalisé par Alexey Vozniuk, du Séminaire orthodoxe russe d’Épinay-sous-Sénart, diffusé sur la chaîne de télévision KTO.

Présentation: « Retour sur ces 3 jours de visite. Après la célébration des Vigiles dans l´église orthodoxe des Trois-Saints-Docteurs à Paris, le patriarche Cyrille de Moscou a consacré la nouvelle grande église orthodoxe de la Sainte-Trinité du Centre culturel et spirituel russe, quai Branly, en plein cœur de Paris. Puis il a visité le séminaire orthodoxe russe Sainte-Geneviève d’Épinay-sous-Sénart. Une visite sous le signe de l’unité.« 

L’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 6 décembre (40e édition)

La vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 6 décembre, est en ligne sur cette page. Présentation: au lendemain du concile en Crète, quelle géopolitique du monde orthodoxe dans un monde ambivalent et en recomposition, marqué par la multiplication des crispations identitaires ? Quels enjeux et défis pour l’unité orthodoxe dans un monde traversé par diverses tensions internationales et régionales ? Pour évoquer ces différentes interrogations et le rôle positif que doit jouer l’orthodoxie dans ce contexte, Carol Saba reçoit pour le grand entretien de l’émission, deux spécialistes de l’orthodoxie, le professeur Georges Prévélakis, géographe et géopoliticien orthodoxe, professeur d’université, ancien ambassadeur permanent de la Grèce auprès de l’OCDE à Paris et le P. Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe d’Epinay-sous-Sénart en France. La biographie que vient de publier aux éditions du Cerf, le P. diacre John Chryssavgis, à l’occasion du 25ème anniversaire de l’accession du patriarche Bartholomée au trône de Constantinople, est également évoquée.

Vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 8 novembre (39e édition)

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 8 novembre. Le thème principal était « La Russie des tsars » et l’invité Pierre Gonneau qui a évoqué son dernier ouvrage, Histoire de la Russie d’Ivan le Terrible à Nicolas II, 1547-1917 aux éditions Tallandier (une recension de ce livre par Carol Saba sur cette page).

La bande-annonce de l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant » (KTO) du 8 novembre

Ci-dessous: la bande-annonce de l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant« , sur KTO, dont le thème principal est « La Russie des tsars » avec Pierre Gonneau pour invité. Première diffusion: mardi 8 novembre à 19h40. La précédente émission: la revoir ici.


L’Orthodoxie, ici et maintenant – novembre 2016… par KTOTV

Vidéo de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant » (KTO) du 4 octobre (38e édition)

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 4 octobre. Présentation: “Dans cette émission de rentrée de “L’orthodoxie ici et maintenant”, Carol Saba évoque le thème de la royauté et du sacré. Quelle relation dialectale existe-t-elle entre ces deux notions ? Quelle actualité pour ce thème dans nos sociétés chargées de sacré et de monarchisme inavoués ? Pour ce faire, il reçoit Christophe Levalois, prêtre orthodoxe, enseignant en histoire et rédacteur en chef du site d’information Orthodoxie.com qui publie La royauté et le sacré aux éditions du Cerf (collection LeXio) (recensions). Le journal reviendra sur l’actualité orthodoxe saillante de la période estivale. Le zoom portera sur le Conseil des Églises du Moyen Orient à l’occasion de la tenue à Amman, au royaume de Jordanie, de la 11ème assemblée générale de ce Conseil en présence des primats de toutes les Églises et familles chrétiennes, catholiques, orthodoxes et protestantes du Moyen Orient.”

La 38e édition de l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant » (KTO)

004091264Le 4 octobre, à 19h40, la chaîne de télévision KTO diffusera la 38e édition de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant ». Présentation: « Dans cette émission de rentrée de « L’orthodoxie ici et maintenant », Carol Saba évoque le thème de la royauté et du sacré. Quelle relation dialectale existe-t-elle entre ces deux notions ? Quelle actualité pour ce thème dans nos sociétés chargées de sacré et de monarchisme inavoués ? Pour ce faire, il reçoit Christophe Levalois, prêtre orthodoxe, enseignant en histoire et rédacteur en chef du site d’information Orthodoxie.com qui publie La royauté et le sacré aux éditions du Cerf (collection LeXio) (recensions). Le journal reviendra sur l’actualité orthodoxe saillante de la période estivale. Le zoom portera sur le Conseil des Églises du Moyen Orient à l’occasion de la tenue à Amman, au royaume de Jordanie, de la 11ème assemblée générale de ce Conseil en présence des primats de toutes les Églises et familles chrétiennes, catholiques, orthodoxes et protestantes du Moyen Orient. »

Le métropolite de Nafpaktos Hiérothée : « Pourquoi je n’ai pas signé le texte sur les relations de l’Église orthodoxe envers le reste du monde chrétien»

Le métropolite de Nafpaktos Hiérothée (Église orthodoxe de Grèce) a publié la mise au point suivante, expliquant les raisons qui l’on conduit à refuser de signer le texte concernant « les relations de l’Église orthodoxe envers le reste du monde chrétien » :
« Différents commentaires ont été publiés concernant la position que j’ai adoptée concernant le texte du saint et grand Concile de l’Église orthodoxe intitulé : « Relations de l’Église orthodoxe envers le reste du monde chrétien ». Certains écrivent que je ne l’ai pas signé, d’autres que je l’ai signé avec des réserves, et d’autres encore que je l’ai signé. Par la présente déclaration, je confirme qu’effectivement je n’ai pas signé ce texte et que, en outre, j’ai exprimé mes réserves au sujet des textes « La mission de l’Église orthodoxe dans le monde contemporain » et « Le sacrement du mariage et ses empêchements », relativement à des points concrets que j’ai développés durant les sessions. En particulier, pour ce qui concerne le premier texte, intitulé « Relations de l’Église orthodoxe envers le reste du monde chrétien », je veux dire que, réellement, je ne l’ai pas signé et ce après profonde réflexion, sur la base de critères théologiques. Ce n’est pas encore le moment pour moi de développer tous mes arguments historiques et théologiques, ce que je ferai lorsque j’analyserai plus généralement tous les processus et l’atmosphère que j’ai ressentie lors du déroulement des sessions du saint et grand Concile. Je vais mentionner ici, laconiquement, certaines raisons particulières.
1. [En prenant ma décision], j’ai pris en considération le fait que toutes les décisions prises à l’unanimité par la hiérarchie de l’Église de Grèce n’ont pas été retenues, non seulement concernant la phrase « L’Église orthodoxe reconnaît l’existence historique des autres confessions et communautés chrétiennes », mais aussi dans quatre-cinq autres cas. J’ai choisi dès le début d’accepter de participer au saint et grand Concile en tant que membre de la délégation de l’Église de Grèce, en attendant toutefois les décisions de la hiérarchie [c’est-à-dire de l’assemblée des évêques de l’Église de Grèce] en mai 2016, avant de décider finalement si je serai présent. Lorsque je fus convaincu que les décisions de la hiérarchie étaient significatives et unanimes, j’ai finalement décidé de participer au saint et grand Concile dans le but de les soutenir.

2. J’étais préoccupé depuis le début au sujet de toute la structure et la façon de penser qui se dégageait du texte, car elles provenaient de la réunion de deux textes différents mais, jusqu’à la fin, j’avais espoir dans ses rectifications, avec les propositions également des autres Églises. Finalement, cependant, j’ai observé que les corrections qui avaient été proposées par les Églises ne sont pas toutes introduites dans le texte pour diverses raisons.
Le métropolite de Pergame, manifestement en tant que conseiller, sur l’incitation du patriarche, était l’évaluateur ultime des propositions. Ou bien il les rejetait, ou il les corrigeait ou encore il les adoptait et son évaluation était acceptée par l’Église de Constantinople et les autres Églises. Ainsi, à mon avis, le texte n’était pas mûr pour être édité par le saint et grand Concile puisque, jusqu’au dernier instant précédant sa signature, il était corrigé et modifié, jusque lors de sa traduction dans les trois langues, français, anglais et russe. C’est la raison pour laquelle certaines Églises, dès le début, avaient demandé le retrait du texte pour une révision ultérieure. En outre, le texte était on ne peut plus diplomatique et chacun pouvait l’utiliser selon ses préférences. Comme je l’ai soutenu lors de la session du saint et grand Concile, le texte n’a pas de base ecclésiologique stricte, et la question de savoir qu’est-ce que l’Église et qui en sont membres était l’un de presque cent sujets qui avaient été proposés pour le saint et grand Concile [initialement, dans les années soixante, ndt], mais entre temps, il est tombé à la trappe, dans la perspective d’un débat plus large ainsi que d’un dialogue qui feraient ensuite l’objet d’une décision. Il fallait, par conséquent, que soit d’abord discuté et défini ce qu’est l’Église et qui sont ses membres et ensuite que soit déterminée la place des hétérodoxes. En outre, si j’avais signé ce texte, j’aurais renié dans la pratique tout ce que j’avais écrit de temps à autre au sujet de l’ecclésiologie sur la base des saints Pères de l’Église. Et cela, je ne pouvais le faire.
3. Il est impossible que l’on comprenne pleinement la raison pour laquelle j’ai renoncé à signer, si je ne donne quelques informations sur la raison pour laquelle les représentants de l’Église de Grèce ont changé à cet instant la décision unanime de la hiérarchie de l’Église. Comme on le sait, la décision initiale de la hiérarchie de mai 2016 était que « l’Église orthodoxe reconnaît l’existence historique des autres Confessions et Communautés chrétiennes », et cela a été modifié par la proposition : « L’Église orthodoxe accepte la dénomination historique des autres Églises et Confessions chrétiennes hétérodoxes ». La différence entre les deux phrases est évidente. Le vendredi, alors qu’était discuté le texte concret, la discussion a abouti à une impasse au sixième paragraphe, où il était question de la dénomination des hétérodoxes. L’Église de Roumanie a proposé que l’on dise « confessions et communautés hétérodoxes ». L’Église de Chypre a proposé que l’on dise « Églises hétérodoxes ». Et l’Église de Grèce a proposé que l’on dise « confessions et communautés chrétiennes ». Étant donné que l’Église de Roumanie avait retiré sa proposition, la discussion a porté sur la proposition de l’Église de Chypre, qui a été adoptée par d’autres Églises, et celle de l’Église de Grèce. Lors d’une consultation de notre délégation, le vendredi après-midi, il a été décidé que nous resterions fermes dans la décision de la hiérarchie [de l’Église de Grèce, ndt], et que soient proposées des solutions alternatives, à savoir que l’on écrive « L’Église orthodoxe connaît l’existence d’hétérodoxes » ou « d’autres chrétiens » ou « de chrétiens non orthodoxes ». Étant donné que les propositions de l’Église de Grèce n’avaient pas été acceptées, le patriarche œcuménique, lors de la session de l’après-midi du vendredi a proposé publiquement une rencontre du métropolite de Pergame et de moi-même, afin que soit trouvée une solution. Le métropolite de Pergame ne semblait pas disposé à une telle chose et je déclarai moi-même que ce n’était pas une question personnelle, auquel cas je pourrais prendre seul une telle responsabilité, mais que c’était la question de toute la délégation. C’est alors que le patriarche œcuménique a proposé à l’archevêque d’Athènes de trouver absolument une solution. Le samedi matin, avant la session, notre délégation s’est réunie pour prendre une décision à ce sujet. L’archevêque d’Athènes et de toute la Grèce Jérôme, se comportant de façon démocratique, a mentionné qu’il existait trois solutions concrètes : la première, que nous en restions à la décision de la hiérarchie ; la deuxième, que nous déposions une nouvelle proposition, dont j’ignore comment elle est venue et qui l’a proposée, à savoir : « l’Église orthodoxe accepte la dénomination historique d’autres Églises chrétiennes hétérodoxes »; et la troisième, que nous acceptions la proposition de l’Église de Chypre, dans laquelle il était question « d’Églises hétérodoxes ». Une discussion s’en est suivie entre les membres de notre délégation au sujet des trois propositions. Personnellement, j’ai soutenu la première proposition avec les formulations alternatives qui avaient été mentionnées préalablement, tandis que les autres présents votèrent en faveur de la deuxième proposition. Je considérai que cette proposition n’était la plus indiquée du point de vue historique et théologique et je déclarai immédiatement devant tous les présents que je ne signerai pas ce texte, si cette proposition est soumise, mais que, en raison de l’unité, je m’abstiendrai de nouvelles discussions. Par conséquent je ne pouvais signer le texte pour cette raison également.
4. Il y a encore une raison, qui, naturellement, n’est pas essentielle, mais qui a un poids particulier : une forte critique verbale a été adressée à l’Église de Grèce et au sujet de sa décision. Naturellement, l’archevêque d’Athènes et de toute la Grèce Mgr Jérôme a rejeté par un discours sensé cette prise de position injurieuse. En fin de compte, cette opposition a joué un rôle psychologique dans la formation de l’autre proposition. J’ai fait l’objet personnellement d’une sérieuse pression et d’une attitude injurieuse de la part d’autres hiérarques en raison de ma position, et j’ai été informé que d’autres évêques de notre Église avaient fait l’objet de pressions. Et du fait que je réagis toujours avec sang-froid, calme et liberté, je ne pouvais accepter de telles pratiques insultantes. Ce sont les raisons les plus fondamentales qui ont fait que je renonce à signer, pour des raisons de conscience et de théologie. Naturellement, dans le texte final qui a été publié, mon nom aussi a été utilisé comme si j’avais signé le texte, de toute évidence parce que j’étais membre de la délégation de l’Église de Grèce. Ce sont ici certains éléments sur ce qui s’est produit à ce sujet. J’écrirai plus tard, lorsque j’analyserai également la problématique – sous l’aspect historique et théologique – de la proposition finale qu’a soumise l’Église de Grèce et qui a été introduite dans le texte officiel.

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Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 5 avril: La vie liturgique, avec Jean-Claude Larchet

KTO_Orthodoxie_Vie_liturgiqueOn peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 5 avril dernier. L’invité était Jean-Claude Larchet pour son récent ouvrage La vie liturgique (Cerf, 2016). L’émission a aussi présenté un reportage sur la pose de la principale coupole de la nouvelle église russe de Paris.

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 16 février

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 16 février dernier (sommaire). A l’occasion de la publication d’un ouvrage sur le patrimoine architecturale de l’Église orthodoxe d’Antioche, Carol Saba reçoit Mme May Davie, directrice du département « Patrimoine religieux: art et architecture » à l’Université de Balamand au Liban.

Télévision : une émission spéciale de KTO sur la prochaine rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et du pape François

XVM48d215d2-cc2b-11e5-b040-c7802248bb8dLa chaine de télévision KTO a diffusé hier soir une émission spéciale sur la rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et du pape François qui aura lieu le 12 février à Cuba (vidéo ci-dessous). Cette rencontre historique sera « la première dans l’histoire et marquera une étape importante dans les relations entre les deux Églises », explique le communiqué conjoint. Les participants à cette émission sont:  le père Alexandre Siniakov (qui a donné un entretien sur ce sujet au Figaro et à La Vie), recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, Carol Saba, directeur de la communication des évêques orthodoxes de France, Michel Aubry, ancien consul à Saint-Pétersbourg, et le père catholique Emmanuel Gougaud, direct du service national pour l’unité des chrétiens. Interviennent également au cours de l’émission le père Hyacinthe Destivelle, dominicain, du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, Bernard Lecomte, écrivain et journaliste, Antoine Arjakovsky, co-directeur du département « Société, Liberté, Paix » du Collège des Bernardins.

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 6 janvier

Ci-dessous: la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, du 6 janvier sur KTO. Au programme (programme complet): la théologie byzantine et sa tradition à l’occasion d’un ouvrage paru récemment chez Brepols. L’invité est Carmelo Giuseppe Conticello.

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 1er décembre

Ci-dessous: la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, du 1er décembre, sur KTO. Son thème est: “Quelle théologie orthodoxe de l’écologie ?”. L’invité de l’émission sera le théologien Jean-Claude Larchet (Présentation).

Télévision (KTO): “L’orthodoxie, ici et maintenant” – « Quelle théologie orthodoxe de l’écologie ? »

R2 - P2Ce soir, à 19h40 sur KTO, l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” aura pour thème « Quelle théologie orthodoxe de l’écologie ? ». L’invité de l’émission sera le théologien Jean-Claude Larchet (présentation).

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 3 novembre

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, du 3 novembre, sur KTO. Son sujet central est l’église en bois du Séminaire orthodoxe russe en France. L’invité est le hiéromoine Alexandre (Siniakov), recteur du séminaire (présentation de l’émission).

Télévision: le film « Ora et labora in horto » sur KTO

In_hortoLe film Ora et labora in horto sera diffusé sur KTO ce soir, vendredi 6,  à 21h20 et les jours suivants : samedi 7 novembre à 01h05 et 11h40, dimanche 8 à 14h20, lundi 9 à 14h20, mardi 10 à 10h, mercredi 11 19h20, jeudi 12 16h01.
Ora et labora in horto (« prier et travailler au jardin ») est un film de 15 minutes de Patrick Bittar qui se déroule au skite Sainte-Foy dans les  Cévennes. Il montre le père Gérasime (frère Jean) et frère Joseph , moines orthodoxes, à l’église et au jardin.
Il révèle l’analogie entre les gestes liturgiques et les gestes du jardinier dans le potager: prosternation, encensement…
Les images poétiques du film ne sont accompagnées que par des chants orthodoxes en slavon interprétés par Divna Ljubojevic et le chœur Mélodi. Il ne comporte  aucun mot parlé. Le film est disponible en DVD aux éditions Jade.

Télévision (KTO): « L’orthodoxie, ici et maintenant » – L’église en bois du Séminaire orthodoxe russe en France

R2 - P1Ce soir, à 19h40 sur KTO, l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant » aura pour sujet central la nouvelle église en bois du Séminaire orthodoxe russe en France. Présentation de l’émission.

Télévision: ce soir, l’émission « L’orthodoxie ici et maintenant » (KTO), sur l’orthodoxie en Serbie, au Kosovo et Métochie

heritageCe soir, à 19h40, sera diffusée la 29e édition de l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant », sur KTO. Elle sera consacrée à l’orthodoxie en Serbie ainsi qu’aux Kosovo et Métochie. Le détail de l’émission est exposé ici.

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 30 juin

Ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant » du 30 juin dernier sur KTO. Présentation: « La 28e édition de « L’orthodoxie ici et maintenant », la dernière de cette saison sera largement consacrée à la personnalité et à l’œuvre d’une des plus grandes figures marquantes de la théologie orthodoxe au XXe siècle, le père Serge Boulgakov (1871-1944), qui fut également l’un des fondateurs de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris et son ancien doyen. Pour en parler, Carol Saba reçoit Antoine Arjakovsky, historien français, codirecteur du pôle « Société, liberté, paix » du Collège des Bernardins et spécialiste des penseurs religieux de l’émigration russe auxquels il a consacré un ouvrage aux éditions L’Esprit et la Lettre. Antoine Arjakovsky, auteur d’un Essai sur le père Serge Boulgakov, penseur et théologien chrétien paru en 2006 aux éditions Parole et silence, vient de préfacer « L’Apocalypse de Jean« , couronnement de l’œuvre du père Serge, qui vient de paraître en février dernier au sein de cette même maison d’édition. »

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 26 mai: le XVe Congrès orthodoxe d’Europe occidentale

Ce soir: l’émission de télévision « L’orthodoxie, ici et maintenant » sur KTO

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 31 mars

On peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 31 mars (présentation). L’invité est Hélène Bléré à l’occasion de la parution de son ouvrage intitulé Le langage de l’icône. Lumière joyeuse.

Les uniates et les militants du « Pravy sektor » ont attaqué une église orthodoxe dans la région de Ternopol (Ukraine)

Comme l’a annoncé le recteur de l’église de la Nativité de la Très sainte Mère de Dieu du village de Stenka du district de Boutchatsky, dans la région de Ternopol, le prêtre Basile Moïsiouk, une dizaine de prêtres de l’Église ukrainienne gréco-catholique (uniate) ont organisé, le dimanche 22 mars à 15h, une action provocatrice visant ladite église. Les uniates étaient soutenus par le député du district de Boutchatsky, André Boutchinsky (membre du parti d’extrême droite « Svoboda »), et étaient accompagnés de plus de cinquante jeunes gens cagoulés et en tenue camouflage, qui se sont présentés comme faisant partie du « Pravy sektor ». Cette information est communiquée par le site de l’Église orthodoxe d’Ukraine. Les militants, de toute évidence avec des intentions belliqueuse, ont essayé de pénétrer dans l’église, soi-disant pour prier. Les fidèles de la communauté orthodoxes ont refusé de les laisser entrer, expliquant que toute personne peut entrer dans l’église pendant les offices, mais qu’il fallait toutefois y pénétrer sans armes et le visage découvert. Selon le communiqué du chef de la direction régionale de la police de Ternopol, Alexandre Bogomol, 80 gardiens de la paix ont été déployés pour prévenir les conflits violents pour motifs religieux au village de Stenka. La même chose a été faite à Potchaïev. Lors de la conférence de presse, il a déclaré que des activistes du « Pravy sektor » étaient venus pour soutenir les représentants de l’Église gréco-catholique ukrainienne. Le conflit lui-même, selon ses paroles, vient du fait que « la communauté de l’Église gréco-catholique ukrainienne cherche à obtenir la possibilité de célébrer les offices dans l’église utilisée par l’Église orthodoxe d’Ukraine. Les représentants du « Pravy sektor » ont essayé de défendre la position de la communauté de l’Église gréco-catholique ukrainienne ». Alexandre Bogomol a déclaré que les représentants des autorités locales ont promis d’entreprendre tous les efforts pour assurer la possibilité de prier paisiblement pour les deux communautés. Le même jour, vers 17h30, les prêtres de l’Église gréco-catholique d’Ukraine et les représentations du « Pravy sektor », se sont rassemblés à côté de la chapelle de l’Église gréco-catholique d’Ukraine, qui est située dans le même village. Lors de ces rassemblements, les éléments radicaux ont proféré des insultes à l’égard des fidèles orthodoxes du village, et ont aussi déclaré que les prêtres uniates entreraient dans quelques jours dans l’église orthodoxe dédiée à la Nativité de la très sainte Mère de Dieu, et ce à tout prix.

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La cathédrale orthodoxe de Soumy (Ukraine) a été attaquée par le mouvement « Pravy Sektor »

Le dimanche 1er mars, pendant la liturgie que célébrait, avec tout le clergé de la ville, l’archevêque de Soumy et d’Akhtyrka Euloge, des individus en tenue camouflage avec les insignes du « Pravy sektor » ont fait irruption dans la cathédrale de la Transfiguration. Le gardien a été battu et l’archevêque a été menacé de violences physiques. Le service de presse a réussi à filmer des extraits de ladite attaque, que l’on peut visionner en ligne (avec commentaires en ukrainien).

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Jovan Nikoloski