24/02/2017
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Paris: le séminaire à l’EPHE sur Nicéphore de Constantinople pour 2016-2017

Le séminaire hebdomadaire d’Alexis Chryssostalis, chargé de conférences en christianisme byzantin à la 5e section (Sciences religieuses) de l’École pratique des hautes études (EPHE), commencera le jeudi 27 octobre (16h-18h). Intitulé “Recherches sur Nicéphore de Constantinople”, ce séminaire vise à étudier les textes théologiques du patriarche Nicéphore (758-828, icône ci-contre), un des piliers de la défense des icônes durant la crise iconoclaste, en particulier le Contra Eusebium, dont une édition critique est en préparation. Le travail de cette année sera concentré, d’une part, sur l’étude du florilège patristique contenu dans le Contra Eusebium et, d’autre part, sur la traduction de passages choisis de ce texte, particulièrement intéressants au plan doctrinal.

Le séminaire est ouvert aux étudiants de master et doctorat, ainsi qu’aux auditeurs libres de l’EPHE.

Vient de paraître : résumé 2014-2015 du séminaire.

La communauté orthodoxe de Nice endeuillée par l’attentat

4744398lpw-4744516-jpg_3672330Extrait d’un article publié par Le Point qui rend compte des célébrations d’hier dans la cathédrale Saint-Nicolas de Nice: “A la cathédrale russe orthodoxe Saint-Nicolas, un magnifique édifice au cœur du quartier russe de Nice, les familles sont venues nombreuses pour l’office du dimanche qui est exceptionnellement suivie d’une panikhide, une cérémonie pour “aider l’âme des morts à s’élever” dans la liturgie orthodoxe.

La communauté russe de Nice et de la Côte d’Azur, la plus importante de France, a été fortement touchée : “au moins une dizaine de personnes” de la communauté, “sans doute plus”, ont été tuées ou blessées dans l’attentat, expliquent avant la cérémonie Pierre de Fermor, le président de l’Association de la cathédrale Russe Saint-Nicolas de Nice (ACRN), et Christian Frizet, son secrétaire.

La paroisse est directement meurtrie. Un lecteur de Saint-Nicolas, Igor, est décédé. Deux amis du recteur, venus d’Anvers, ont également trouvé la mort. A l’entrée de la cathédrale pleine à craquer, leurs portraits est accompagnés d’une petite bougie. Lors de la célébration presque exclusivement chantée, des fidèles, pour certains en larmes, allument des cierges longs et fins et les disposent dans un bac de sable.”

Source (dont photographie) et intégralité de l’article: Le Point

Le patriarche de Serbie Irénée a envoyé un message de condoléances au président de la République française à l’occasion de l’attentat de Nice

Le patriarche de Serbie Irénée a envoyé le message de condoléances suivant, en date du 15 juillet 2016, au président de la République française à l’occasion de l’attentat de Nice :

« Monsieur le Président,

Nous sommes profondément bouleversés par la nouvelle de la tragédie qui s’est produite cette nuit, au cours de laquelle plusieurs dizaines de personnes ont été tuées, et plus de cent autres ont été blessées, et ce lors de la célébration de la fête nationale française à Nice. Au nom du plérôme de l’Église orthodoxe serbe et en notre propre nom, veuillez recevoir l’expression de nos sincères condoléances. L’Église orthodoxe serbe et le peuple serbe, considèrent avec une tristesse particulière ces souffrances devenues fréquentes. Aussi, nous vous adressons nos souhaits sincères dans la prière et notre soutien moral pour le prompt rétablissement et la consolation spirituelle du peuple de France en ces moments difficiles. Nous prions afin que Dieu accorde le repos aux âmes de tous ceux qui ont péri tragiquement, et qu’Il accorde la consolation à leurs proches et leurs familles dans leur douleur, le prompt rétablissement des blessés, et au peuple français qu’il surmonte les présentes difficultés.

+ Patriarche de Serbie Irénée ».

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La session du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe a commencé par une minute de silence pour les victimes de l’attentat de Nice

Le 15 juillet 2016, en la résidence patriarcale et synodale du monastère Saint-Daniel à Moscou, sous la présidence de S.S. le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille, a commencé la session du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe. Avant le commencement de la session, le Primat de l’Église orthodoxe russe, s’adressant aux membres du Synode, a abordé la question du terrorisme, en relation avec la tragédie qui s’était produite la veille à Nice. « À Nice s’est produit un acte terroriste insensé, emportant la vie d’environ 100 personnes » a déclaré S.S. le patriarche Cyrille. « Nous devons réfléchir très sérieusement à ce qui se produit maintenant avec la civilisation humaine, ce qui se produit avec la vie humaine quotidienne. Ces réflexions doivent nécessairement être accompagnées par la prière » a encore affirmé le Primat. « La véritable réponse à ce qu’est le terrorisme, ne peut être donnée qu’à la lumière de l’interprétation de l’état de l’humanité contemporaine. Je pense que nous devons nous approcher du concept authentique, ontologique du phénomène du terrorisme ». Sur la proposition du patriarche, les membres du Synode ont honoré la mémoire des victimes innocentes des terroristes par une minute de silence.

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Message de condoléances de Mgr Nestor suite à l’attentat perpétré à Nice

Suite à l’attentat perpétrés à Nice Mgr Nestor, évêque de Chersonèse (Patriarcat de Moscou) a envoyé un message de condoléances au président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi.

“Message de Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, à Monsieur Christian Estrosi, président de la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur.

Douleur indicible, profonde amertume, voici ce que nos cœurs ressentent en réponse aux atrocités commises le 14 juillet dans la capitale de la Côte d’Azur.
Au nom de tous les fidèles de l’Eglise orthodoxe russe en France et en mon nom personnel je tiens à exprimer mes condoléances les plus sincères à la suite de cette tragédie qui a emporté les vies de près de cent personnes et qui en a mutilé tant d’autres. Nice, ville où régnaient le calme et la sérénité, la joie de vivre et la paix, ville où se rencontraient dans le bonheur tant de peuples et de cultures diverses, espace où la haine n’avait pas sa place – le mal vient de s’y manifester par un bain de sang.
Seuls l’amour, l’entraide et la compassion sont à même de contrecarrer ce mal. C’est sans réserve que nous partageons, Monsieur le Président de la région, la douleur que vous ressentez.
Nous comptons parmi les victimes des compatriotes dont certains étaient des paroissiens de la cathédrale Saint-Nicolas. Parmi eux Igor Cheleshko, sacristain de la cathédrale, auxiliaire du recteur.
Nous prions dans toutes nos églises pour les âmes des victimes innocentes tombées sous les coups d’un terrorisme aveugle et implacable ainsi que pour que tous ceux qui souffrent trouvent une consolation.
Nous implorons sans relâche le Seigneur de nous donner les forces de surmonter le malheur que nous éprouvons en commun.

Nestor, évêque de Chersonèse”.

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Le Patriarcat de Roumanie condamne l’attaque terroriste à Nice

Le Bureau de presse de l’Église orthodoxe roumaine a publié le communiqué suivant : « Le Patriarcat de Roumanie condamne l’attaque terroriste à Nice, le 14 juillet 2016, un acte abominable qui a fait 84 morts et plus de 100 blessés, dont deux citoyens roumains. L’Église orthodoxe roumaine rejette toute forme de violence et d’extrémisme qui fait des victimes dans les rangs de la population innocente et contribue à l’instauration d’un climat anormal de peur, de défiance et d’insécurité parmi les hommes. En ce moment difficile, nous prions pour le repos des âmes de ceux qui ont été tués, le prompt rétablissement des blessés et nous exprimons notre compassion et notre solidarité avec le peuple français à nouveau  durement éprouvé ».

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Attentat de Nice: communiqué de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France


« Tu es, en effet, Seigneur, le secours des sans-secours, l’espérance des désespérés… Sois tout pour tous, toi qui connais chacun, ses prières, sa famille, ses nécessités. » (Extrait de la liturgie de saint Basile)

Paris, le 15 juillet 2016 – La barbarie sans nom a, une nouvelle fois, frappé la France. La ville de Nice est éprouvée depuis hier, le jour de notre fête nationale, par une violence perpétrée contre des innocents, hommes femmes et enfants de tous âges, une violence qu’aucune cause ne peut justifier. Les évêques membres de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, condamnent avec la plus grande fermeté cet attentat terroriste inqualifiable qui n’entame point la volonté de la France d’aller de l’avant. Les évêques orthodoxes de France saluent la continuelle mobilisation des autorités françaises et des forces de l’ordre qui apportent soutien et secours aux citoyens de notre pays. Ils prient pour les victimes blessées et pour les personnes décédées, et expriment leurs condoléances les plus fraternelles et leur solidarité à leurs familles et proches.

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Ajout: le site Parlons d’orthodoxie nous apprend que “parmi les victimes de Nice il y a un lecteur de la cathédrale Saint Nicolas, le serviteur de Dieu, Igor ainsi que deux habitants d’Anvers invités du père Andrey Eliseev. Paix à leurs âmes.”

Dispute et contestation pour la propriété du cimetière orthodoxe russe de Caucade à Nice

Photo0203L’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale a publié un communiqué qui proteste vigoureusement contre la tentative de la Fédération de Russie de s’approprier le cimetière orthodoxe russe de Caucade à Nice ces derniers jours. Les faits sont relatés dans le communiqué susmentionné et sur le weblog de l’Acor-Nice, des photographies (dont celle ci-contre) sont en ligne ici.

Une conférence d’Alexis Chryssostalis sur “Nicéphore de Constantinople (758-828), témoin de l’iconoclasme, théologien de l’image”

526x297-492Mercredi 10 février, à Paris, au Collège de France (salle Lévi-Strauss), de 17 heures à 19 heures, Alexis Chryssostalis (photographie ci-contre) interviendra sur “Nicéphore de Constantinople (758-828), témoin de l’iconoclasme, théologien de l’image”. Pour plus d’information, voir cette page et l’affiche.

Présentation: “Érudit byzantin qui participa dans sa jeunesse au Concile de Nicée II (787) comme secrétaire impérial, puis patriarche iconophile déposé par l’empereur Léon V au début de la deuxième période de l’iconoclasme (815), vénéré comme saint par l’Église d’Orient dès le IXe siècle, Nicéphore de Constantinople est un témoin exceptionnel de la querelle iconoclaste (727-843). Il est également l’auteur de plusieurs textes doctrinaux, essentiellement antirrhétiques, qui constituent des sources, uniques parfois, lesquelles nous permettent de connaître l’argumentation iconophile du deuxième iconoclasme, et de reconstituer, au moins partiellement, les textes iconoclastes que Nicéphore cite dans ses écrits pour les réfuter. Par ailleurs, les écrits antirrhétiques de Nicéphore témoignent de l’emploi de sources, philosophiques et théologiques, qui lient directement sa pensée à l’héritage patristique et philosophique de l’Antiquité tardive.”

La chaîne télévisée russe d’Ekaterinbourg « Tv-Soyuz.ru » a présenté une courte émission sur les travaux de restauration de la cathédrale orthodoxe russe de Nice

La chaîne télévisée russe d’Ekaterinbourg « Tv-Soyuz.ru » a présenté une courte émission (en russe) sur les travaux de restauration et la vie paroissiale de la cathédrale orthodoxe russe Saint-Nicolas de Nice, que l’on peut visionner ici.

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Un séminaire sur Nicéphore de Constantinople à l’Ecole pratique des hautes études

headerLe séminaire hebdomadaire d’Alexis Chryssostalis à l’École pratique des hautes études intitulé “Recherches sur Nicéphore de Constantinople” reprend à partir du jeudi 22 octobre (16h-18h). Les travaux de cette année porteront sur le contenu des œuvres théologiques de Nicéphore, en particulier le “Contra Eusebium“, texte fondamental de la théologie orthodoxe sur l’icône, en vue d’élaborer une édition critique de cet ouvrage.
Le séminaire peut être suivi par des étudiants de master et doctorat ainsi que les auditeurs libres inscrits à l’EPHE.

Source: École pratique des hautes études

L’évêque de Budimlje-Nikšić Joannice (Monténégro) a réagi aux accusations du ministre monténégrin des Affaires étrangères à l’égard de l’Église orthodoxe serbe

La déclaration du ministre monténégrin des Affaires étrangères Igor Lukšić, à l’occasion de ses discussions avec le chef de la diplomatie allemande Frank Walter Steimayr – confirmée par une dépêche de l’ambassade du Monténégro à Berlin qui a été divulguée – selon laquelle « la pression russe sur le Monténégro se développe au moyen des nombreuses structures de l’Église orthodoxe serbe, de l’opposition jusqu’à certaines ONG », a provoqué de nombreuses réactions au Monténégro, particulièrement après la confirmation de son authenticité. L’évêque de Budimlje-Nikšić Joannice a déclaré au journal belgradois « Novosti » qu’une telle conduite et de telles déclarations ne sont pas celles d’un homme d’État. « Cette déclaration dégrade l’image du Monténégro, et discrédite Monsieur Lukšić en tant que chef de sa diplomatie. Il est honteux pour un ministre des Affaires étrangères de calomnier son peuple et l’Église qui a la plus haute confiance de la population de cet État. Outre le fait que l’argent public est dépensé pour le lobbying et une campagne renforcée, le sentiment de la majeure partie de la population demeure fermement opposée à l’entrée du Monténégro dans l’OTAN », a déclaré l’évêque Joannice, avec lequel le journal « Novosti » a eu un entretien, au retour de sa visite de plusieurs jours en Russie. « Peut-on blâmer l’Église de se souvenir et de commémorer dans la prière les victimes innocentes de son peuple agressé? On ne peut oublier le crime accompli par l’OTAN contre la population innocente, particulièrement à Murina [17 bombes avaient été jetées sur ce village, tuant notamment trois enfants, ndt], pas plus que les crimes précédents et la terrible destruction de notre patrie pendant les deux guerres mondiales de la part des États qui sont maintenant membres de cette union militaire qui est louée ici à n’en plus finir, mais ce seulement par le pouvoir. Refouler dans l’oubli les victimes innocentes, traverser la rivière de sang innocent, c’est à cela, de façon évidente, que sont prêts nos propagandistes de l’OTAN, et encore pour une utopie qui ne peut qu’amener de nouveaux malheurs et de nouvelles divisions au Monténégro ». L’évêque a également mentionné que les relations des Églises orthodoxes serbes et russes étaient traditionnellement bonnes. « Nous avons toujours été étroitement liés à la Russie et aux Russes, en premier lieu par la foi commune, mais aussi sur la base d’une origine commune, d’une tradition, de l’écriture, de liens historiques et culturels à travers les siècles. Je pense qu’aucun peuple au monde n’a une telle capacité de nous comprendre et de partager avec nous nos joies et nos difficultés, de reconnaître et d’apprécier hautement les valeurs dont nous avons héritées, et d’être à ce point ouvert à chaque aspect de collaboration fraternelle dans le respect mutuel le plus élevé » a encore déclaré Mgr Joannice. À Saint-Pétersbourg, Il a rendu visite à l’archevêque d’Ohrid Jean, qui est en convalescence au monastère de Novodiévitchi. « Dieu soit loué, il a supporté l’incarcération, étant injustement emprisonné ; il a témoigné de façon apostolique en actes et en paroles la sainte foi orthodoxe et lutté pour l’unité de l’Église. J’espère que son sacrifice sera le fondement de la solution au schisme en Macédoine, qui est grandement dommageable, avant tout pour ce peuple qui vit dans l’isolement spirituel. L’Église orthodoxe russe a fait tout pour nous aider nous-mêmes et l’archevêque Jean. Il reviendra bientôt en Macédoine sur sa cathèdre épiscopale, chez son peuple, et à son saint ministère » a conclu l’évêque Joannice. L’archevêque de Peterhof Ambroise, recteur de l’Académie ecclésiastique de Saint-Pétersbourg, lui a remis une haute distinction, la médaille de St Jean le Théologien.

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L’évêque Joannice de Budimlija-Nikšić, (Monténégro) : « Notre peuple ne sera jamais aux côtés des ennemis de la Russie »

Saluant André Nesterenko, ambassadeur de Russie au Monténégro, à l’occasion du dîner solennel en l’honneur de la fête de saint Sava de Serbie à Bijelo Polje, l’évêque de Budimlija-Nikšić Joannice a souligné que son troupeau fidèle ne soutiendra jamais les sanctions contre la Russie et ne sera pas aux côtés des ennemis de celle-ci. L’évêque a mentionné qu’il lui était très agréable que l’ambassadeur de Russie soit présent à l’occasion de ces solennités et puisse se convaincre lui-même à quel point “le peuple de saint Sava aime la Russie”. Les journées de saint Sava se déroulent traditionnellement dans le diocèse de Budimlija-Nikšić et dans les autres diocèses de l’Église orthodoxe serbe sur le territoire du Monténégro et ce de façon très solennelle. L’Église accorde une signification particulière à ces solennités, parce qu’elles aident à conserver la culture spirituelle séculaire et l’identité orthodoxe de ses fidèles. Le pouvoir politique du Monténégro, contrairement à celui de la Serbie, s’efforcent à minimiser l’héritage de saint Sava, et, au niveau officiel, ne commémorent pas du tout le jour de la fête du saint. Or, l’Église fête la mémoire du saint durant quelques jours et organise des rencontres et des manifestations culturelles. Comme on le sait, l’État monténégrin a déclaré se joindre aux sanctions contre la Russie. Le président Philippe Vujanović, en mai 2014, a déclaré que le Monténégro était d’accord avec le Conseil des ministres de l’UE au sujet de la Russie, parce qu’il considère que comme pays-candidat, il lui est indispensable de partager la politique extérieure de l’UE et de l’OTAN.

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Déclaration de la commission patriarcale de l’Église orthodoxe russe pour les questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance au sujet d’un récent document de l’UNICEF

En novembre 2014, l’UNICEF (fonds de l’ONU pour l’enfance) a publié un document exposant sa position, intitulé « L’élimination de la discrimination des enfants et des parents basée sur l’orientation sexuelle et/ou l’identité de genre » (UNICEF. Position Paper No. 9, November 2014 – Eliminating Discrimination Against Children and Parents Based on Sexual Orientation and/or Gender Identity). Dans ce document, l’UNICEF, en partie, donne ses définitions du concept de « l’orientation sexuelle » et de « l’identité du genre », condamne les lois de différents pays dans lesquels la conduite homosexuelle et la propagande de l’homosexualité constituent un délit, appelle au changement des normes sociales, et exprime aussi son soutien officiel à la reconnaissance législative des unions de même sexe, motivant sa préoccupation par les droits des enfants. À l’occasion de la publication du document concerné, la Commission patriarcale pour les questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance de l’Église orthodoxe russe déclare ce qui suit :

1. La Commission est profondément préoccupée par le fait que le Fonds de l’enfance de l’ONU utilise ses moyens, son statut et ses ressources, mis à sa disposition par différents pays, pour soutenir des phénomènes et des approches qui non seulement sont dépourvues de fondements juridiques solides sur le plan international, mais qui contredisent aussi la culture traditionnelle de la majorité des peuples, ainsi que les normes de la morale naturelle et religieuse. De tels actes portent atteinte à la communauté internationale et viennent saper la légitimité morale de l’UNICEF et des autres institutions de l’ONU.

2. La famille est fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, dont l’un des buts les plus importants est la mise au monde et l’éducation des enfants. C’est précisément pourquoi la famille est reconnue par la Déclaration universelle des droits de l’homme et par d’autres documents très importants du droit international, en tant que « cellule naturelle et fondamentale de la société » [cf art. 16 (alinéa 3) de la Déclaration universelle des droits de l’homme, art. 23 (alinéa 1) du Pacte international relatif aux droits civiques et politiques, art. 10 (alinéa 1) du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels]. Le mariage entre l’homme et la femme et la famille naturelle qui en résulte sont indispensables à la continuation de l’existence du genre humain et de chaque peuple, sans eux est impossible la véritable dignité et la liberté humaines. Les tentatives de changer les définitions de la famille ou du mariage, en y incluant les unions de même sexe, portent une lourde atteinte à la société et violent les droits fondamentaux et la dignité de l’homme. Les lois incarnant de telles tentatives dans la vie, ne sont rien d’autres qu’une forme d’iniquité.

3. De telles tentatives portent un coup particulier aux enfants. Le fonds des enfants de l’ONU devrait savoir que les enfants naissent de l’union de l’homme et de la femme, et non des unions de même sexe. La mise au monde et l’éducation dans la famille répond aux meilleurs intérêts de chaque enfant. Dans la famille, il connaît ses père et mère, qui l’entourent d’amour et d’attention. Confier les enfants à l’éducation par des couples de même sexe constitue une violation lourde des droits et des intérêts légitimes de l’enfant. Ainsi, en appelant à la légalisation des unions de même sexe en relation avec l’éducation des enfants, l’UNICEF, à l’encontre de son mandat, ne contribue pas à la défense des droits des enfants, mais à leur transgression même.

4. La commission rappelle que les termes « orientation sexuelle » et « identité de genre », utilisés dans le texte du document, ne sont pas reconnu au niveau international et ne sont définis dans aucun accord international fondamental à caractère global. Comme le remarquent à juste titre les auteurs mêmes du document, il n’existe pas actuellement de traités internationaux contraignants, qui impliquent la « discrimination » pour « orientation sexuelle » ou « identité de genre ». L’introduction de ces catégories artificielles dans les listes existantes des bases interdites de discrimination, réalisée par certains instituts internationaux, est arbitraire et injustifiée.

5. La commission patriarcale pour les questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance espère que les autorités gouvernementales de la Fédération de Russie et des autres pays membres de l’ONU attireront l’attention sur le caractère inadmissible de l’utilisation des moyens dont dispose l’UNICEF, du comité de l’ONU pour les droits de l’enfants et des autres instituts internationaux dans le but de légitimer l’immoralité des approches et des conceptions et de violer les droits de l’homme reconnus par tous au niveau international, dont les droits des enfants. La Commission appelle tous les chrétiens orthodoxes et autres gens de bonne volonté, y compris les personnalités politiques et publiques, ainsi que les représentations des ONG à tous les niveaux, à s’opposer, de toutes les façons légales, à cet emploi abusif des ressources des structures internationales.

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A l’Ecole pratique des hautes études, un séminaire d’Alexis Chryssostalis intitulé “Recherches sur Nicéphore de Constantinople”

EPHECe séminaire d'Alexis Chryssostalis à l'Ecole pratique des hautes études vise à étudier la pensée du patriarche iconophile Nicéphore de Constantinople (758-828), à partir essentiellement d’un de ses textes antirrhétiques majeurs, connu sous le nom de Contra Eusebium. Il sera articulé en trois parties:

1/ Introduction : Bref aperçu historique de l’iconoclasme. Premier et second iconoclasme. Sources et bibliographie générale.

2/Nicéphore. Élements biographiques à partir de la "Vie de Nicéphore" d'Ignace le diacre et du "Synaxaire constantinopolitain"

3/Contra Eusebium. Étude approfondie de plusieurs extraits.

Première séance : jeudi 23 octobre (17h00-19h00) en Sorbonne

Source (et autres informations) : Ecole pratique des hautes études

Un nouveau séminaire sur Nicéphore de Constantinople à l’EPHE en 2014-2015

Un nouveau séminaire, intitulé « Recherches sur Nicéphore de Constantinople » aura lieu pendant l’année académique 2014-2015 à l’École pratique des hautes études (5e section, sciences religieuses) dans le cadre de la chaire intitulée « Christianisme byzantin » que dirige le professeur Bernard Flusin. Le séminaire vise à étudier la pensée du patriarche iconophile Nicéphore de Constantinople (758-828), témoin privilégié de l’iconoclasme byzantin, à partir essentiellement d’un de ses textes antirrhétiques majeurs, connu sous le nom de Contra Eusebium. Un aperçu historique de l’iconoclasme ainsi que des éléments biographiques sur Nicéphore seront également traités. Cet enseignement sera assuré par Alexis Chryssostalis (1), chargé de conférences à l’EPHE, et aura lieu le jeudi de 17h00 à 19h00 en Sorbonne. La date du début des cours sera annoncée à la rentrée.

Icône: Nicéphore de Constantinople

“Cathédrale Saint-Nicolas de Nice: la restauration débutera en 2014”

La restauration de la cathédrale Saint-Nicolas à Nice commencera au début de l'année 2014, a annoncé mercredi à Moscou Vladimir Kojine, chef de l'Intendance du Kremlin, dans une interview à Ria-Novosti. "Les travaux de restauration ont presque débuté, parce que nous avons achevé les études préliminaires. Les ouvriers et restaurateurs arriveront sur le site au début de l'année prochaine", a indiqué M.Kojine.

Source (et intégralité de la dépêche): Ria-Novosti

Lyon: “Le renouveau de la pneumatologie byzantine dans l’œuvre de Nicéphore Blemmydès” (conférence)

logo-biblindex-2013_0Michel Stavrou donnera demain, de 11 heures à 13 heures, dans la salle de documentation de l'Institut des Sources chrétiennes à Lyon, dans le cadre du séminaire Biblindex,une conférence sur le thème : "Le renouveau de la pneumatologie byzantine dans l'œuvre de Nicéphore Blemmydès". Présentation: "Moine philosophe de l'Empire de Nicée, Nicéphore Blemmydès (1197-1269) a laissé, parmi ses œuvres théologiques éditées récemment en un corpus (SC 517 et SC 558), deux courts traités sur le Saint-Esprit, dans lesquels il entreprend d’expliquer le sens de la formule de plusieurs Pères grecs selon laquelle l'Esprit Saint « procède du Père par le Fils » (Per Filium). Cette doctrine qui s’appuie sur Jn 15, 26 signifie, selon Nicéphore, que l'Esprit tient son existence du Père seul et « resplendit éternellement » par le Fils sur qui il repose. Désireux de concilier le Per Filium avec la procession de l'Esprit à partir du Père seul (Photius) et l'intuition initiale du Filioque qui valorise la relation éternelle entre le Fils et l'Esprit, Blemmydès a œuvré à la réconciliation des Églises latine et grecque."

Lyon: “Le renouveau de la pneumatologie byzantine dans l’œuvre de Nicéphore Blemmydès” (conférence)

logo-biblindex-2013_0Michel Stavrou donnera demain, de 11 heures à 13 heures, dans la salle de documentation de l'Institut des Sources chrétiennes à Lyon, dans le cadre du séminaire Biblindex,une conférence sur le thème : "Le renouveau de la pneumatologie byzantine dans l'œuvre de Nicéphore Blemmydès". Présentation: "Moine philosophe de l'Empire de Nicée, Nicéphore Blemmydès (1197-1269) a laissé, parmi ses œuvres théologiques éditées récemment en un corpus (SC 517 et SC 558), deux courts traités sur le Saint-Esprit, dans lesquels il entreprend d’expliquer le sens de la formule de plusieurs Pères grecs selon laquelle l'Esprit Saint « procède du Père par le Fils » (Per Filium). Cette doctrine qui s’appuie sur Jn 15, 26 signifie, selon Nicéphore, que l'Esprit tient son existence du Père seul et « resplendit éternellement » par le Fils sur qui il repose. Désireux de concilier le Per Filium avec la procession de l'Esprit à partir du Père seul (Photius) et l'intuition initiale du Filioque qui valorise la relation éternelle entre le Fils et l'Esprit, Blemmydès a œuvré à la réconciliation des Églises latine et grecque."

Le centenaire de l’église Saint-Nicolas à Nice

Le 19 décembre a été commémoré le centenaire de l'église Saint-Nicolas à Nice. " La liturgie solennelle était présidée ce jour-là par Mgr Paul, métropolite de Ryazan. Il était entouré de plusieurs évêques venus à Nice pour l'occasion: l’archevêque Marc d’Egorievsk, responsable des établissements du Patriarcat de Moscou à l’étranger, l’archevêque Innocent de Vilnius et de Lituanie, l’archevêque Michel de Genève et de l’Europe Occidentale, l’évêque Ambroise de Gatchina, recteur de l’Académie de théologie de Saint-Pétersbourg, l’évêque Nestor de Chersonèse. L’évêque Barnabas de Cannes (l’ERHF)". L'ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov, était également présent. Des photographies de cette célébration sont en ligne ici.

Source: diocèse de Chersonèse

Un message du patriarche Cyrille de Moscou à l’occasion du 100e anniversaire de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice

A l’occasion du 100e anniversaire de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice, le patriarche Cyrille de Moscou a adressé un message aux organisateurs, aux participants et aux hôtes des festivités à l’occasion du centenaire de l’église que l’on peut lire ici.

Recension: Alexis Chryssostalis, « Recherches sur la tradition manuscrite du “Contra Eusebium” de Nicéphore de Constantinople »

Alexis Chryssostalis, Recherches sur la tradition manuscrite du « Contra Eusebium » de Nicéphore de Constantinople, préface de Bernard Flusin, CNRS Éditions, Paris, 2012, 228 p.
Alexis Chryssostalis, est bien connu, depuis 1999, comme producteur de l’émission « Orthodoxie » diffusée le dimanche matin sur France Culture. Il faut rappeler que, docteur de l’Université Paris IV-Sorbonne depuis le début de l’année 2009, il occupe aussi les fonctions d’enseignant – en grec moderne et histoire des textes patristiques – à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge et de chercheur associé au Centre « Antiquité classique et tardive» (UMR 81 67 « Orient et Méditerranée »).
Ce volume comporte la première partie de la thèse qu’il a consacrée au Contra Eusebium de Nicéphore de Constantinople, à avoir l’étude de la tradition manuscrite de ce texte.
Le patriarche Nicéphore de Constantinople (758-828) fut l’un des principaux opposants à l’empereur Léon V, lorsque la deuxième phase de l'iconoclasme éclata à partir de 814. Exilé, il composa une série de traités en faveur des images, pour combattre l’hérésie renaissante. Il reste avec saint Jean Damascène et saint Théodore Studite l’un des principaux théologiens de l’icône, puisqu’il fut amené comme eux, afin de s’opposer à l’iconoclasme, à développer une argumentation très détaillée et très profonde en faveur de la légitimité d’une représentation du Christ, de la Mère de Dieu et des saints et de leur vénération dans cette représentation.
Une partie de l’œuvre du patriarche Nicéphore est déjà connnue des lecteurs francophone par la traduction que M.-J. Mondzain-Baudinet a donnée de ses Discours contre les iconoclastes (ou Antirrhetici) (Klincksieck, Paris, 1989). A. Chryssostalis nous introduit ici à une autre partie de celle-ci : le traité Contra Eusebium, qui est une réfutation de la Lettre à Constantia, attribuée à Eusèbe de Césarée.

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Dans sa séance du 3 décembre 2012, le Saint-Synode du Patriarcat œcuménique a décidé de canoniser le père Nicéphore le Lépreux (+1964)

Le père Nicéphore (Nicolas Tzanakakis dans le civil), naquit dans le village de Sikari près de La Canée. Ses parents étaient de pieux paysans, qui décédèrent alors qu’il était jeune enfant. Son  grand-père le prit en charge, et l’envoya à La Canée faire un apprentissage de coiffeur, alors qu’il était âgé de 13 ans. C’est à ce moment qu’apparurent ses premiers symptômes de la maladie de Hansen, c’est-à-dire la lèpre. À cette époque, les lépreux étaient isolés dans l’île de Spinalonga, en raison des craintes de contagion. Lorsqu’il eut atteint l’âge de 16 ans, les symptômes devinrent plus manifestes, et pour éviter le confinement à Sinalonga, il s’enfuit sur un navire à destination de l’Égypte. Il travailla à Alexandrie, à nouveau chez un coiffeur. Toutefois, les signes de la maladie devinrent encore plus apparents, surtout sur les mains et sur le visage. C’est alors qu’un prêtre l’aida à partir à Chios, où existait une léproserie, dont l’aumônier était le père Anthyme Vayanos (+1969), qui a été canonisé.

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Source (dont icône de saint Nicéphore le Lépreux) : Romfea, traduit du grec pour Orthodoxie.com
 

RCF Nice : témoignage sur l’orthodoxie en France (1)

Nous vous proposons une interview de Jacques Philippoff, qui nous donne son témoignage sur la vie orthodoxe à Paris au milieu du XXe siècle. Cette émission (14 minutes) a été radiodiffusée sur RCF Côte d’Azur le jeudi 27 septembre 2012 à 12h45 (96.6 FM à Nice et 96.8 FM à Cannes).  

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Production, enregistrement et montage : Michel Rossi (paroisse orthodoxe grecque Saint-Spyridon – Patriarcat oecuménique de Constantinople).

Réouverture des portes aux touristes de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice le 1er juillet

A la demande des professionnels du tourisme et du député-maire de Nice, Christian Estrosi, la cathédrale Saint-Nicolas de Nice va réouvrir ses portes aux touristes à compter du 1er juillet tous les jours de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Elle est un des sites les plus visités de la  Côte d’Azur (273 427 visiteurs en 2010, selon l’Observatoire CRT Riviera Côte d’Azur).

Sources: LeParisien, La Russie d'aujourd'hui, AFP

RCF Nice : Bilan sur la préparation du concile panorthodoxe

Monseigneur l’archevêque Stéphane de Tallinn présente un état de la situation quant à la préparation du grand conclle panorthodoxe. Cette émission (17 minutes) a été radiodiffusée sur RCF Côte d'Azur le jeudi 10 juin 2012 à 12h40 (96.6 FM à Nice et 96.8 FM à Cannes).  

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Production, enregistrement et montage : Michel Rossi (paroisse orthodoxe grecque Saint-Spyridon – Patriarcat oecuménique de Constantinople).

Limitation du nombre des visites touristiques à la cathédrale Saint-Nicolas à Nice

FR3  Côte d’azur rapporte (vidéo) que le nombre des visites touristiques à la cathédrale Saint-Nicolas à Nicea été limité. Cela en raison de travaux de rénovation qui doivent s’y faire et surtout car “les responsables souhaitent lui rendre sa mission première (à la cathédrale, ndlr) : le culte. Pour cela, le nombres d’offices a été quasiment triplé, et pendant ces derniers, dans les jardins, les visiteurs sont persona non grata.”

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Jovan Nikoloski