23/03/2017
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La première exposition du centre culturel et spirituel orthodoxe russe du quai Branly à Paris

exposition-kroug-ouspenskyDes icônes parmi les chefs-d’œuvre du père Grégoire (Kroug) et de Léonide Ouspensky seront exposées au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 2, avenue Rapp, Paris 7e, du samedi 26 novembre au mercredi 14 décembre 2016 (de 10h à 17h tous les jours sauf lundi).

Le Centre spirituel russe à Paris ouvrira le 19 octobre comme prévu

Le Centre spirituel russe à Paris ouvrira le 19 octobre, comme prévu. C’est ce qu’a communiqué ce mercredi le secrétaire de presse du Président de la Fédération de Russie, Dimitri Peskov. « Nous espérons que le centre culturel et spirituel ouvrira comme prévu. Sans aucun doute, la partie russe sera représentée à haut niveau à cette ouverture » a mentionné D. Peskov. Il a ajouté que l’on espérait à Moscou que « centre, dès le début, commencera un travail actif ».

Source

Pose de la première pierre du centre culturel et orthodoxe russe à Paris (quai Branly)

7680571-11877058Mardi 14 avril a eu lieu la cérémonie de la pose de la première pierre du centre culturel et orthodoxe russe à Paris, situé quai Branly. Plus d’informations, quelques photographies (dont celle ci-contre de Mr Nestor de Chersonèse officiant) et un reportage de la télévision russe sont proposés ici.

Vidéo de la conférence sur le nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Jean-Michel Wilmotte, architecte du nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris (quai Branly), a donné une conférence à la mairie du 7e le jeudi 20 novembre 2014. Nous vous invitons à visionner un extrait de la vidéo. Les abonnés à Orthodoxie.com peuvent regarder la vidéo dans son intégralité.

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Une conférence sur le nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Centreorthodoxe_ParisL’architecte du nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris (quai Branly), Jean-Michel Wilmotte, donnera une conférence à la mairie du 7e (salle des mariages, 116, rue de Grenelle) le jeudi 20 novembre à 18 heures. Entrée libre. Présentation: “Comment un bâtiment à usage public, figure de proue d’une nouvelle identité culturelle à Paris, peut-il s’intégrer dans un cadre urbain contraint, remarquable et empreint d’histoire comme celui des berges de la Seine ?  “.

Source: diocèse de Chersonèse

Paris: le projet de nouveau centre spirituel et culturel russe se poursuit malgré les divergences sur l’Ukraine avec la Russie

A Paris, à l'occasion du "Point presse" du 28 mars au ministère des Affaires étrangères, il a été précisé (1), à propos du nouveau centre spirituel et culturel russe dans la capitale, que "Ce projet se poursuit et il n'est en rien affecté par la situation liée à la crise ukrainienne".

Paris: les travaux du nouveau centre spirituel et culturel orthodoxe russe débuteront en avril

Le chantier du nouveau centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris débutera en avril a annoncé, le 14 février, Vladimir Kojine, chef de l'Intendance du Kremlin. "L'autorisation a été accordée et j'espère pouvoir vous inviter à la cérémonie de lancement des travaux" a-t-il aussi précisé dans unentretien télévisé.

Source: Ria-novosti

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

Nous vous invitons à visionner en intégralité la conférence de presse de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris qui s'est tenue le 17 janvier dernier dans la résidence de l’ambassadeur de la Fédération de Russie.

Un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

gal-2394257Le site du diocèse de Chersonèse a mis en ligne un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris. En outre, un album de photographies (dont celle ci-contre) se trouve ici.

Complément: le reportage vidéo de l'Agence France presse sur Youtube.

Un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris

gal-2394257Le site du diocèse de Chersonèse a mis en ligne un compte rendu de la présentation officielle du nouveau projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris. En outre, un album de photographies (dont celle ci-contre) se trouve ici.

Complément: le reportage vidéo de l'Agence France presse sur Youtube.

Modernité et tradition pour le nouveau centre cultuel orthodoxe et culturel russe de Paris

Centreorthodoxe_ParisLe site La Russie d'aujourd'hui a publié un article, avec des images (dont celle ci-contre), intitulé "Modernité et tradition pour le nouveau centre culturel de Paris" sur le projet d'église orthodoxe et de centre religieux et culturel russe du quai Branly à Paris. Demain et après-demain, une maquette de ce centre sera présentée au public.

Compléments: Le Courrier de Russie, Le Moniteur , vidéo de l'Agence France presse, Le Parisien (le centre en images).

Exposition publique de la maquette de la future église et centre spirituel et culturel russe à Paris

Une exposition publique de la future église orthodoxe et du centre spirituel et culturel russe à Paris (quai Branly) aura lieu le samedi 18 janvier et le dimanche 19 janvier de 10 heures à 18 heures à la résidence de l'ambassadeur de Russie, 79 rue de Grenelle, Paris 7e. Entrée libre.

Source: diocèse de Chersonèse

Paris: annonce des travaux pour le centre orthodoxe russe du quai Branly

6223666-9298243Le site Parlons d'orthodoxie a mis en ligne la photographie ci-contre de l'annonce apposée sur le bâtiment de Météo France à Paris (quai Branly) en vue de sa destruction et de la construction du nouveau centre cultuel et culturelle orthodoxe russe. La même note nous apprend : "Les 18 et 19 janvier vous pourrez prendre connaissance du projet, résidence de l’ambassadeur de Russie, 79 rue de Grenelle, de 10 à 18h, entrée libre. "

“Centre russe à Paris: la première pierre posée au printemps 2014”

La première pierre du nouveau centre religieux et culturel russe à Paris sera posée au printemps 2014 a déclaré à Moscou Vladimir Kojine, chef de l'Intendance du Kremlin: "Si nous obtenons tous les permis, la pose de la première pierre se tiendra au printemps prochain. Il s'agit d'un événement important des relations bilatérales et nous comptons y inviter des dirigeants de haut rang". Il a ajouté: "Nous n'avons pas encore obtenu le permis de construire. Mais nous avons présenté tous les documents nécessaires aux autorités municipales. Un groupe de travail conjoint russo-français œuvre à la réalisation du projet".

Source: Ria-novosti

“Centre russe à Paris: la première pierre posée au printemps 2014”

La première pierre du nouveau centre religieux et culturel russe à Paris sera posée au printemps 2014 a déclaré à Moscou Vladimir Kojine, chef de l'Intendance du Kremlin: "Si nous obtenons tous les permis, la pose de la première pierre se tiendra au printemps prochain. Il s'agit d'un événement important des relations bilatérales et nous comptons y inviter des dirigeants de haut rang". Il a ajouté: "Nous n'avons pas encore obtenu le permis de construire. Mais nous avons présenté tous les documents nécessaires aux autorités municipales. Un groupe de travail conjoint russo-français œuvre à la réalisation du projet".

Source: Ria-novosti

Inauguration du nouveau centre orthodoxe russe à Paris mi-2015 ?

Le magazine Challenges, sur son site internet, annonce que le permis de construire pour le nouveau centre orthodoxe russe à Paris a été déposé à la préfecture. La mairie de Paris a émis un avis favorable. Les autorités russes espèrent que les travaux pourront commencer début 2014 afin de pouvoir inaugurer le nouveau centre, dont la nouvelle cathédrale, à la moitié de l'année 2015.

Un permis de construire d’ici le mois de mai pour le centre culturel et cultuel orthodoxe russe à Paris

D'après une dépêche de Ria-novosti publiée hier: " Moscou espère recevoir d'ici mai le permis autorisant la construction d'un centre culturel et religieux russe à Paris, a déclaré vendredi à la chaîne de télévision Vesti-24 l'ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov. (…) Le centre orthodoxe russe sera construit sur un terrain de 4.245 m² à l'emplacement de l'ancien siège parisien de Météo France, situé à l'angle du quai Branly et de l'avenue Rapp, dans le 7e arrondissement de Paris. Le centre comprendra une église orthodoxe, un séminaire, une bibliothèque, plusieurs salles polyvalentes, des logements pour les séminaristes et un jardin. Selon M. Orlov, si tout se passe bien, "on pourra programmer la cérémonie de pose de la première pierre pour le début de l'automne"."

Les travaux pour le centre culturel et religieux orthodoxe russe du quai Branly à Paris débuteront courant 2012

L'agence Interfax signale (traduction française: Parlons d'orthodoxie) que les travaux pour le centre culturel et religieux orthodoxe russe du quai Branly à Paris débuteront courant 2012. Vladimir Kojine, représentant de l’Administration du président de la Fédération de Russie, a annoncé qu'une contrat vient d'être signé avec le groupe Bouygues.

Signature d’un contrat à Moscou pour la construction du Centre culturel orthodoxe russe de Paris

"Martin Bouygues, le président directeur-général de l’entreprise française et Vladimir Kojine, de l’administration présidentielle russe, ont signé vendredi (hier, ndlr), à l’issue de la XVIème session du séminaire intergouvernemental franco-russe, un contrat pour la construction du Centre culturel orthodoxe russe de Paris (…)".

Sources: Voix de la Russie, Les Echos

Construction d’un centre spirituel russe à Paris en 2012

Le weblog Parlons d'orthodoxie a mis en ligne la traduction d'une dépêche d'Interfax qui reproduit des extraits d'un entretien avec l'ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov. Celui-ci annonce la construction, en 2012, d'un "centre spirituel russe" à Paris suite à l'achat d'un terrain au centre  de la capitale française. Un appel à projet sera lancé pour cela. L'ambassadeur a précisé: "le projet doit (…) embellir Paris, s'inscrire dans le paysage urbain".

Les mutations en cours de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris – entretien avec Jean-François Colosimo

L’ITO a repris vie, déménage et innove… Entretien avec Jean-François Colosimo, président du conseil d’administration de l’ITO Saint-Serge

En votre qualité de président, pouvez-vous nous dire où en est l’Institut après la crise qu’il a traversée ? 

La transition a été plus aisée qu’on ne pouvait s’y attendre. Nombre d’amis de Saint-Serge, proches par l’histoire ou par l’affinité, mais aussi d’inconnus nous ont manifesté un grand  soutien. Leurs messages, venus de France, d’Europe et d’ailleurs, ont afflué, insistant sur la nécessité que l’Institut continue d’exister comme un bien commun pour les orthodoxes, pour les autres chrétiens, les croyants de fois différentes et, plus généralement, les femmes et les hommes de bonne volonté. Le Père Doyen, Nicolas Cernokrak, en a retiré qu’il nous fallait rouvrir sans tarder. Il a eu raison. Cette année 2016-2017, nous comptons 34 étudiants réguliers répartis dans les trois cycles du cursus, 76 à distance préparant un diplôme dans ce cadre et 16 auditeurs libres au programme fourni. En d’autres termes, nous n’avons pas perdu, ni en rayonnement, ni en recrutement. Mieux, nous sommes en dette par rapport aux étudiants : leur confiance est notre justification.

On reproche parfois à l’Institut une baisse de qualité dans l’enseignement…

Il est sûr que nous pouvons faire mieux, particulièrement en termes de ressources pédagogiques. Une refonte des programmes a d’ores et déjà été entreprise. Une meilleure coordination des contenus est en cours. Une procédure d’évaluation sera installée. Notre maillage avec la mise en réseaux actuelle des universités à l’échelle nationale et européenne est à parfaire. Le chantier doit être permanent, bien sûr… Je crains toutefois que, parfois, on en vienne à mythifier un prétendu âge d’or.  Aujourd’hui, sur quatorze enseignants, dont six membres du clergé, nous disposons de huit docteurs, de deux agrégés et de trois doctorants qui occupent également d’autres fonctions significatives dans des universités, des centres de recherche, des instances œcuméniques, interreligieuses ou culturelles. Pour ma part, la diversité de provenances et d’expériences, d’approches et de talents de mes collègues m’épate. Mais, oui, eux comme moi, nous devons recevoir la critique pour ce qu’elle est, non seulement comme bienvenue, mais encore comme indispensable puisque c’est la notion de service qui nous réunit.

Économiquement parlant, où en êtes-vous ?

Ah, alors là, de manière indiscutable, dans la meilleure tradition de Saint-Serge ! C’est-à-dire en dessous du seuil de pauvreté. Plus sérieusement, après l’énorme malversation dont nous avons été victimes, nous n’avons plus de réserve financière. En attendant de la reconstituer, nous vivons très chichement, d’échéance en échéance, grâce à nos fidèles donateurs, à nos faibles revenus et à de drastiques économies. Pour votre information, les personnels,  enseignant et éducatif, ont accepté de réduire de moitié leurs émoluments et le plus haut salaire atteint un demi-smic mensuel, soit 570 euros par mois. Mais, pour la plupart, ils reçoivent moins et certains travaillent pour rien. Telle est la réalité. Elle ne nous fait pas peur. Pour autant, nous devons évoluer et nous rétablir. Les membres désormais plus diversifiés du Conseil d’administration nous y aident grandement avec des compétences qui jusque-là  faisaient défaut et ils renforcent ainsi nos capacités de prévision, de contrôle et de décision. La vérité est aussi que trop longtemps nous avons beaucoup demandé et peu démontré. C’est en nous réinventant, en créant des offres nouvelles et en étant plus proches de nos soutiens que nous gagnerons en stabilité et autonomie. Encore une fois, il nous faut nous ouvrir.

Est-ce pour ces raisons que vous quittez le 93 rue de Crimée, votre berceau historique ?

Non. Vous pouvez au contraire imaginer quel poids symboliquement grave revêt une telle décision. Elle répond à une situation d’urgence qui s’impose à nous et qui n’est pas de notre choix. Pour mémoire, le site appartient à l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale et est géré par la Société immobilière Serguievski Podvorie. L’Institut et la paroisse sont locataires mais le bail leur destine la charge financière des gros travaux. Or, la  malformation géologique des sols génère désormais une situation menaçante qui entraîne la détérioration accélérée de bâtiments déjà forts vétustes, le tout provoquant des injonctions des services préfectoraux avec le risque, à terme, d’une évacuation sous contrainte. Ni conflit, ni litige, donc. Tout simplement, l’Institut ne peut faire face aux coûts de rénovation estimés qui correspondent à plusieurs années d’exercices et dont la simple inscription budgétaire devrait causer, en bonne comptabilité juridiquement fondée, une incapacité à poursuivre l’activité au cas où les instances dirigeantes ne prendraient pas les décisions idoines. De quelque manière que l’on se saisisse du problème, nous sommes forcés de déménager. C’est malheureux, mais c’est ainsi.

Pour aller où ?

Diverses pistes sont à l’étude. Dès que l’option finale sera connue, je vous promets de la réserver en exclusivité à Orthodoxie.com.

Vous n’en direz pas plus ?

À grands traits, les dispositifs universitaires à localisations diverses constituent un modèle, la question de l’internat peut être assez facilement résolue et il nous importe par-dessus tout que la vie liturgique, fondement de notre mission théologique, puisse continuer à s’épanouir.  Mais, pour l’essentiel, il serait mortifère de confondre le maintien du patrimoine matériel, les pierres, et la sauvegarde du patrimoine immatériel, l’esprit. Par ailleurs, notez qu’en toute hypothèse, et ce n’est là qu’un paradoxe apparent, le fait que nous quittions le lieu peut permettre à la Société immobilière de mieux le préserver parce que nous libérons par-là, incidemment, son pouvoir d’initiative.  Enfin, c’est bien au terme d’une séquence historique que nous arrivons, mais non pas la fin de l’histoire de Saint-Serge que nous scellons. Le défi n’est pas nouveau. Il nous éprouve depuis quelques années maintenant. Qu’il se précise dans son caractère impératif peut être l’occasion d’une revivification inattendue.

Ce déménagement signifie-t-il un changement de statut ou d’orientation ?

Absolument pas ! C’est un transport physique, en rien un transit spirituel et encore moins un transfert ecclésial. Du point de vue du droit français et européen, l’Institut est un établissement d’enseignement supérieur privé dont l’autonomie est garantie et qui est donc libre de tout assujettissement qui relèverait de surcroît  du régime distinct, spécifique et cultuel de la loi de 1905. Pour autant, l’Institut s’inscrit résolument dans la vie et la communion de l’Église. Par sa genèse, il est lié à l’Archevêché ; par sa tradition, il a Mgr Jean de Charioupolis pour chancelier ; par sa vocation, il s’honore de subsister, comme l’Archevêché et comme Mgr Jean, dans le patriarcat œcuménique, auprès de Sa Toute Sainteté Bartholomée Ier, dans la fidélité à sa personne, à sa vision et à son action.  Pour nous, rien de tout cela n’est appelé à changer, dans tous les cas pas de notre volonté. Enfin, n’oublions pas que l’Institut a toujours été au service du plérôme orthodoxe dans le monde entier, que de nombreux hiérarques comptent parmi ses anciens étudiants, ne serait-ce qu’au sein de l’Assemblée des Évêques de France, Mgr Nestor, Mgr Joseph et, en premier lieu, le Métropolite Emmanuel qui en est le président. Il serait pour le moins curieux que l’on confonde un changement d’adresse avec un changement d’identité !

L’Institut compte cependant innover ?

Oui. Tout d’abord, et sans tarder, l’Institut doit intensément contribuer à la diffusion et à la réception de l’événement décisif qu’est le Saint et Grand Concile qui s’est tenu la Pentecôte 2016 en Crète. Pour le reste, il faudrait un autre entretien afin de détailler les perspectives que nous sommes en train de débattre, jauger et vérifier, mais dont certaines seront effectives dès la rentrée 2017-2018. On peut les rassembler en quatre grandes directions : la formation continue des orthodoxes par des programmes adaptés et décentralisés, d’abord celle du clergé en liaison avec l’épiscopat pour faire face à nos réalités, à commencer par l’encouragement aux vocations, mais aussi  celle du Peuple de Dieu qui a  de vifs besoins et de vraies attentes quant à son intelligence de la foi, et sans oublier une meilleure synergie avec les milieux monastiques pris dans leur spécificité ; l’ouverture soutenue à nos sœurs et frères préchalcédoniens des Églises orientales qui sont dans la tourmente ; l’expertise sur le fait religieux et les mondes orthodoxes à destination des interlocuteurs profanes qualifiés, publics ou privés ; l’action culturelle sur des thèmes qui nous sont propres, de spiritualité ou d’actualité, ainsi que des initiations artistiques, dont le chant liturgique et l’iconographie,  destinée à des publics plus mixtes. Ce sont là des directions, non un programme arrêté ou exhaustif. La certitude est que l’école canonique de théologie, qui reste l’épine dorsale, ne peut que bénéficier d’un environnement et d’un rayonnement plus large. Il va de soi que le dialogue œcuménique, qui est vital, et les dialogues interreligieux, principalement avec le judaïsme et l’islam où nous sommes tributaires d’un certain retard, participent plus que jamais de cette ambition. Nous reparlerons de tout cela en temps donné.

Un mot pour conclure ? 

Je ne vous ai rien dit de bien édifiant. Quoique selon toute vraisemblance je n’ai pas été élu à ce poste pour prêcher, mais pour réformer. Donc, et simplement, gratitude à ceux qui nous comprennent et nous accompagnent. Et, plus largement, à tous, un carême apaisé, recueilli,  priant sur le chemin de la Résurrection.         

Les funérailles du célèbre mathématicien russe et défenseur de l’Église Igor Chafarevitch ont eu lieu au monastère Sretensky à Moscou

Le 22 février 2017 ont eu lieu les funérailles d’Igor Chafarevitch au monastère Sretensky de Moscou. Grand mathématicien, penseur brillant et activiste social, Igor Chafarevitch est décédé le 19 février 2017, à l’âge de 94 ans. Né à Jitomir en 1923 dans la famille d’un professeur d’université, il montra très tôt ses dons de mathématicien. À l’âge de 17 ans, il acheva ses études en mathématiques à l’Université de Moscou. À l’âge de 19 ans, il défendit sa thèse de « candidat » puis, à l’âge de 24 ans, son doctorat. En 1944, il commença à enseigner à la faculté de mécanique et de mathématiques de Moscou. « J’ai suivi les cours d’algèbre d’Igor Chafarevitch en tant qu’étudiante de mathématiques. L’auditorium était toujours bondé. Il était une légende vivante », se rappelle la veuve d’Alexandre Soljenitsyne, Natalia Dmitrievna. En 1959, il fut élu membre correspondant de l’Académie des sciences de l’URSS. En 1955, il signa la « lettre des 300 », le manifeste des savants soviétiques critiquant les partisans de Lyssenko, destiné au Comité central du PCUS. À la fin des années 1960, Igor Chafarevitch fait des déclarations publiques pour défendre les fidèles de l’Église orthodoxe russe et organise une conférence de presse à cet effet. En 1974, parut à Paris un recueil conçu par Soljenitsyne et lui-même sous le titre « Des voix sous les décombres », dans lequel il écrivit trois articles. Le 14 novembre 1974, il donna une conférence de presse pour les médias étrangers à Moscou, dédiée à ce recueil. Il s’exprima sur l’absence de liberté en URSS, se prononçant également contre le socialisme et le marxisme. Il fut ensuite exclu de l’Université de Moscou. En décembre 1991, il fut élu à l’Académie russe des sciences dans la section mathématiques, mécanique et informatique. Dès 1990, il commença à collaborer avec différentes organisations patriotiques, et prit la décision de se concentrer sur le travail littéraire et journalistique. En 2003, il signa l’appel aux acteurs du monde scientifique et culturel condamnant l’exposition blasphématoire au centre Sakharov, intitulée « Danger, religion ! » Igor Chafarevitch a apporté une contribution inestimable à l’histoire de la pensée sociale russe avec ses livres « Le Phénomène socialiste », la « Russophobie », « le peuple russe dans la batailles des civilisations ». Ses interventions se distinguaient par leur rigueur scientifique, leur approche analytique des problèmes et leurs racines dans une foi chrétienne inébranlable. En 2001, il fit un cycle de conférences au séminaire du monastère Sretensky.

La cérémonie des funérailles a été présidée par l’higoumène Cyprien (Parts), assisté par le clergé du monastère Sretensky. Au nom de la communauté monastique, et avec la bénédiction de Mgr Tikhon, supérieur du monastère Sretensky, le hiéromoine Ignace (Chestakov) a prononcé l’éloge funèbre.

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Rencontre du patriarche Cyrille avec le maire de Paris, Anne Hidalgo

Le 17 février, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a reçu à la cathédrale du Christ-Sauveur le maire de la capitale française, Anne Hidalgo.

Le maire de Paris était accompagné de l’ambassadeur de France en Russie, Jean-Maurice Ripert, de Patrick Klugman, ajoint au maire, chargé des relations internationales, Jean-François Martins, adjoint au maire, chargé du sport et du tourisme, Patrizianna Sparacino-Thiellay, conseillère diplomatique du maire, Pierre Rabadan, conseiller du maire chargé des sports, Guy Drut, membre du CIO, Frédéric Mondoloni, ministre conseiller, François Courant, premier secrétaire et Madeleine Courant, deuxième conseillère.

L’Église orthodoxe russe était également représentée par le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’évêque Antoine de Bogorodsk, responsable de la direction des établissements du Patriarcat de Moscou à l’étranger, V. R. Legoïda, président du département synodal aux relations de l’Église avec la société et les médias, le prêtre Alexandre Volkov, directeur du Service de presse du patriarche de Moscou et de toute la Russie.

Accueillant ses hôtes, le patriarche Cyrille a constaté : « Nous poursuivons notre échange, commencé à Paris. Cette rencontre nous permet de revivre l’évènement remarquable dont nous avons été témoins : la consécration de la cathédrale de la Trinité, dans la capitale française, et l’ouverture du Centre spirituel et culturelle sur le quai Branly. La télévision russe montre assez souvent ce Centre culturel et les manifestations qui y sont organisées. Je suis sincèrement heureux de voir se développer à côté de la cathédrale une vie culturelle, dont l’objectif est que nos peuples fassent mieux connaissance et prennent notamment conscience de la proximité de nos traditions culturelles ».

Le patriarche a souligné qu’il était important d’associer les dimensions culturelle et spirituelle dans la vie de l’homme moderne. « La culture véritable a pour objectif de faire grandir la personne. L’étymologie même du mot « culture » renvoie à l’idée de cultiver, d’améliorer : nous cultivons la terre pour que la récolte soit meilleure, nous cultivons la personne pour qu’elle s’élève. C’est ce à quoi travaille aussi l’Église : cultiver la personne, améliorer l’homme. Ainsi, la culture et la foi religieuse ont un même objectif. »

Durant la suite de l’entretien, le primat de l’Église orthodoxe russe a raconté l’histoire de l’église du Christ Sauveur, exemple d’association des dimensions spirituelle et culturelle.

« Nous avons résolu de nous écarter des plans de la première cathédrale, a relaté le patriarche. On vous aura sûrement raconté que cette église avait été détruite à la dynamite de la façon la plus barbare au début des années 30. Au départ, il était question de bâtir à la place un immense gratte-ciel surmonté d’une statue de Lénine. La statue à elle seule devait faire environ 100 mètres. Des gens raisonnables ont fait valoir qu’à Moscou, où le ciel est souvent bas, les gens ne verraient que les bottes de Lénine, le reste d’une statue aussi haute restant caché par les nuages. On a donc renoncé à cette idée, puis à l’idée du bâtiment, remplacé par une piscine à ciel ouvert. Lorsqu’il a été question de restaurer l’église du Christ Sauveur, nous avons d’abord pensé enterrer la piscine et restaurer la colline sur laquelle était à l’origine située la cathédrale. Mais nous avons finalement décidé que l’église serait à la fois un centre spirituel et un centre culturel, et nous avons donc construit un centre culturel là où était la piscine. »

Des concerts et des expositions y sont organisés, a expliqué le patriarche Cyrille, et ce lieu est aujourd’hui vraiment un centre spirituel et culturel pour tout Moscou. « Vous avez désormais quelque chose de semblable à Paris, et nous vous exprimons encore une fois notre gratitude, à vous en tant que maire, à l’État français, aux Français, aux Parisiens, d’avoir permis la réalisation de ce beau projet. »

Le primat de l’Église orthodoxe russe a dit espérer que les relations continueraient à se développer entre les capitales des deux pays, notamment dans le domaine spirituel et culturel.

De son côté, Mme Hidalgo a remercié Sa Sainteté d’avoir reçu la délégation française. « Je garde aussi en mémoire les vives impressions laissées par la cérémonie de consécration de la cathédrale à Paris, a partagé le maire de la capitale française. Ce fut un évènement important pour moi, et je considère comme un honneur la visite que vous m’avez rendue ce jour-là. Nous avions été d’accord pour affirmer que l’église et le centre culturel et spirituel deviendraient un lieu d’où partiraient les idées de notre coopération, où des relations amicales entre Paris et Moscou se maintiendraient. » Le maire de Paris a aussi témoigné de l’importance de la nouvelle cathédrale et du centre culturel pour la ville de Paris : « Les Parisiens ont aujourd’hui le sentiment que le centre a toujours existé à cet endroit. Il s’est parfaitement intégré au paysage architectural. Il va très bien avec le pont Alexandre-III tout proche. »

« Comme Votre Sainteté, j’estime que la culture doit contribuer à l’élévation de l’âme et lui enseigner le respect de soi et des autres. La lutte principale que nous avons à mener dans le monde, c’est la lutte contre l’absence de culture, a affirmé Anne Hidalgo. Elle a parlé des programmes de formation que le centre spirituel et culturel de Paris développera conjointement avec la mairie de Moscou. Le maire de Paris a aussi mentionné l’approfondissement des liens de la capitale française avec de nombreuses villes russes, notamment Moscou et Kazan, remarquant : « La France est si proche de la Russie, qu’il nous est très facile de développer des liens culturels ».

« Je suis très heureuse de me trouver dans ce lieu symbolique, a poursuivi Anne Hidalgo, parlant de sa visite du musée de l’église du Christ Sauveur, où sont notamment rassemblées des icônes anciennes du monde entier. Le Patriarche Cyrille a raconté en détail l’histoire de cette collection.

« C’est effectivement une collection unique, aussi bien à cause de la valeur historique et artistique de ces icônes, que parce qu’elles ont été rendues à la Russie depuis l’étranger. Durant la période soviétique, de nombreuses valeurs artistiques ont été exportées, résultant le plus souvent d’opérations criminelles : les icônes étaient volées aux églises, ensuite envoyées en secret à l’étranger, perdant tout lien avec l’Église russe. Avant mon élection au Patriarcat, je m’occupais des relations extérieures de l’Église orthodoxe russe, et je m’étais donné pour but de faire revenir en Russie le plus grand nombre possible d’œuvres iconographiques importantes. Miraculeusement, j’ai découvert deux collections privées. Elles devaient être vendues aux enchères chez Christie’s, non pas en tant que collection, mais pièce par pièce, ce qui était économiquement parlant plus intéressant pour les propriétaires. La collection aurait ainsi été perdue, car les icônes se seraient répandues dans le monde entier. Nous avons acquis la première collection en 1996, et la seconde assez récemment en 2007, ou même en 2008, grâce à des dons car ces collections étaient assez chères. C’est l’une des meilleures collections, qui montre l’histoire du développement de l’iconographie, à commencer par les fameux portraits de Fayoum. Les portraits de Fayoum ne sont pas des icônes, mais il faut les voir pour comprendre le développement de l’iconographie. Nous avons organisé une exposition afin que les gens puissent comprendre ce développement. La Byzance antique, l’école italo-crétoise, l’iconographie russe, la Bulgarie, la Roumanie, le monde orthodoxe dans son ensemble y sont représentés. Cette exposition est un élément important de notre travail culturel. »

Le primat de l’Église russe a aussi mentionné les concerts régulièrement organisés dans les locaux de l’église du Christ-Sauveur, les rassemblements de jeunesse et autres évènements culturels et éducatifs.

Abordant les relations de la France et de la Russie, de Paris et de Moscou, le patriarche Cyrille a dit : « Comme vous l’avez fort justement constaté, nos peuples ont beaucoup en commun. Il y a d’ailleurs beaucoup de rencontres historiques : le pont construit par l’empereur Alexandre III à Paris ; c’est d’ailleurs sous son règne qu’a été achevée et consacrée cette église, en 1883. Dès l’école, nous connaissons tous la littérature française, et je pense que beaucoup d’enfants perçoivent cette littérature non comme étrangère, mais comme faisant partie de leur propre culture. Je ne parlerais même pas de l’importance de la langue française en Russie avant la révolution. En dehors de cette proximité culturelle, j’estime qu’une certaine proximité émotionnelle entre nos peuples a son importance : nous percevons beaucoup de choses de façon identique. J’en ai souvent été frappé en échangeant avec des Français. Je pense que c’est ce qui fonde notre proximité culturelle et spirituelle, qui joue aujourd’hui un rôle très important. Je dis toujours que les hommes politiques passent, la politique est changeante, elle suit une ligne aujourd’hui, elle en suivra une autre demain, mais les peuples vivent leur propre vie. Je pense que ce que vous faites, ce que nous faisons, ressort justement de la vie du peuple. »

La participation des autorités locales, de représentants de la culture et de la religion dans la coopération culturelle entre différents pays est une importante contribution à la consolidation de l’amitié entre les peuples, a affirmé Sa Sainteté.

Anne Hidalgo a aussi souligné l’importance des liens unissant les nations russe et française, qui demeurent malgré les vicissitudes de la politique et aident à entretenir l’amitié entre les gens.

« Nous allons prier et œuvrer pour que les relations entre nos pays et entre nos peuples se développent » a souligné le patriarche Cyrille.

A l’issue de la rencontre, des cadeaux ont été échangés.

Préparatifs de la venue en France du patriarche russe Cyrille

Le site internet du département des relations extérieurs de l’Église orthodoxe russe nous informe que le 4 novembre, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, a reçu Jean-Maurice Ripert, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de France en Fédération de Russie. L’archimandrite Philarète (Boulekov), vice-président du DREE, et le premier secrétaire de l’ambassade de France en Russie, M. Couran, prenaient part à la rencontre. L’entretien a porté sur la préparation de la visite du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie en France, prévue pour le mois de décembre, ainsi que sur plusieurs autres thèmes présentant un intérêt commun. Les médias évoquent la date, qui n’est pas officiellement confirmée, du 4 décembre pour la dédicace de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris.

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Les avocats des anciens actionnaires de YUKOS ont annoncé qu’ils cessaient leurs tentatives de suspendre la construction du complexe spirituel et culturel russe à Paris

Les anciens actionnaires de YUKOS ont renoncé à l’idée de faire saisir le complexe ecclésiastique et culturel russe sur les rives de la Seine dans le cadre de leur action en dédommagement, a déclaré André Kondakov, le directeur général du Centre international de protection juridique. « Aujourd’hui, lors de l’audience au Tribunal de Grande Instance de Paris 

les avocats de la compagnie « Hulley Enterprises Ltd », qui est l’un des anciens actionnaires majoritaires de YUKOS, ont déclaré leur intention de mettre fin à leurs tentatives de suspendre la construction du complexe ecclésiastique et culturel sur le Quai Branly, non loin de la Tour Eiffel, et de saisir ce bien immobilier», a déclaré jeudi A. Kondakov à l’agence « Interfax ». Selon lui, cette démarche est la suite logique de la décision de reconnaissance de l’immunité diplomatique à ce complexe, prise par le même tribunal le 28 avril 2016. « Cela garantit l’achèvement de la construction de l’édifice dans les délais prévus en octobre 2016 » a ajouté A. Kondakov. Il a rappelé que d’abord, en juin 2015, les avocats de « Hulley » avait obtenu la saisie du terrain, où la Russie érige une église orthodoxe, et ce dans le cadre de la procédure de l’exécution forcée de la décision de la Cour d’arbitrage de La Haye, attribuant en 2014 la somme de 50 milliards de Dollars US de compensation aux ex-actionnaires pour la perte de YUKOS. « La saisie du terrain destiné à la construction de l’église orthodoxe dans le centre de Paris était l’une des affaires les plus médiatisées, qui a attiré la grande attention de la société et de la presse », a dit A. Kondakov. Il a fait remarquer que la décision prise par les anciens actionnaires de YUKOS « constitue un pas important sur la voie de la révocation conséquente des saisies des biens mobiliers et immobiliers décidées en été 2015 en France ». « Elle continue la tendance observées ces derniers mois de révocation des exécutions arbitraires et des actions en arbitrage initiées par les ex-actionnaires de YUKOS contre la Russie » a déclaré A. Kondakov. En particulier, a rappelé le juriste, en juillet 2016, des révocations de procédures d’exécution ont eu lieu en Allemagne et aux Indes, et le 28 septembre a été connue la cessation de la procédure d’arbitrage suivant la plainte d’une autre Compagnie affiliée à YUKOS, « Financial Performance Holdings ».

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“Double peau pour l’église orthodoxe russe à Paris”

la-cathedrale-orthodoxe-de-sainte-trinite-deLe magazine AMC (Architecture mouvement continuité) a mis en ligne sur son site un article, intitulé “Double peau pour l’église orthodoxe russe à Paris”, accompagné d’un diaporama (dont la photographie ci-contre) sur l’avancement de la construction de la nouvelle église orthodoxe russe, et le centre attenant, à Paris. En ligne ici.

“La nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris au cœur d’une guérilla judiciaire”

XVMd06f95ec-edd6-11e5-aa9a-c06fe57a08f9-805x453Le quotidien La Croix a publié un article intitulé: “La nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris au cœur d’une guérilla judiciaire”. Il débute en précisant: “Une décision de justice a reconnu au futur centre culturel orthodoxe, situé près de la tour Eiffel, le statut de bien diplomatique. Un vieux « droit de chapelle » a permis à la Fédération de Russie de mettre ce chantier à l’abri dans la bataille judiciaire mondiale qui l’oppose à l’ex-géant pétrolier Ioukos.” La suite de l’article est en ligne ici.

La pose de la principale coupole sur la nouvelle église orthodoxe russe de Paris

XVMd06f95ec-edd6-11e5-aa9a-c06fe57a08f9-805x453Ci-dessous: une vidéo sur la pose de la principale coupole de la nouvelle église orthodoxe russe de Paris qui a eu lieu samedi 19 mars. Plusieurs personnalités étaient présentes, notamment: le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen, le vice-Premier ministre de la Russie, Sergueï Prikhodko, l’ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov, l’architecte de l’édifice, Jean-Michel Wilmotte, le directeur général de Bouygues, Bernard Mounier, Mgr Nestor de Chersonèse, Mgr Michel de Genève, Mgr Marc (Métropole roumaine). Présentation du projet sur le site de l’architecte ainsi que sur Orthodoxie.com !

Photographie: Le Figaro. Sources: L’observateur russe, RT (avec une vidéo plus longue), France-Info, La Croix.

Un concert de l’ensemble vocal masculin « Chantres orthodoxes russes » – samedi 27 février

Concert_ParisUn concert de chants orthodoxes russes sera donné en l’église Sainte Elisabeth de Hongrie, église conventuelle de l’Ordre de Malte, le samedi 27 février à 16h00 par l’ensemble vocal masculin « Chantres orthodoxes russes ». Vous pourrez écouter des chants orthodoxes russes liés à la passion du Christ ainsi qu’à la lumineuse fête de Pâques et goûter à la beauté et à la force de ces chants qui perpétuent la tradition russe aux mélodies vibrantes de profondeur. Le panorama de la musique liturgique et monastique russe, qui sera interprété, illustre la riche histoire de la musique orthodoxe russe depuis l’abandon du chant byzantin à la fin du XVIe siècle.
Depuis leur création en 2013, les « Chantres orthodoxes russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux œuvres des grands centres spirituels comme la laure de Kiev, mais surtout la laure de la Sainte-Trinité- Saint-Serge ou certains des chantres ont fait leurs classes.”

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Jovan Nikoloski