24/02/2017
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Category Archives: Bioéthique

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Radio (France-Culture) – podcast: “Actualité bioéthique”

Ci-dessous: le podcast audio de l’émission Orthodoxie, sur France-Culture, du 20 septembre. Elle était consacrée à l’actualité bioéthique. L’invité était le P. Jean Boboc. Présentation: ” L’actualité des grandes questions de bioéthique en France et dans le monde : le débat au Conseil de l’Union Européenne sur l’égalité hommes femmes et les droits génésiques ; le débat en France sur la fin de vie et la sédation profonde et continue ; l’écologie et la climatologie. L’Église orthodoxe face à ces questions.”

L’archevêque Demetrios du diocèse orthodoxe grec d’Amérique du Nord : « Le mariage est une institution sacrée entre un homme et une femme »

« La redéfinition du mariage légal afin d’y inclure une relation autre que celle d’un homme et d’une femme a des conséquences sérieuses », a déclaré le synode diocésain présidé par l’archevêque Demetrios des États-Unis (Patriarcat œcuménique). Quelques jours avant l’audition par la Cour suprême des États-Unis des arguments sur les droits des États à définir le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, plus de 30 chefs religieux représentant des dizaines de millions de citoyens américains de différentes communautés religieuses à travers les États-Unis ont réaffirmé leur engagement commun pour le mariage et la liberté religieuse. Une lettre ouverte intitulée « La défense du mariage et le droit à la liberté religieuse : réaffirmer un témoignage commun », a été adressée à tous ceux qui occupaient un poste dans la fonction publique en date du 23 avril. L’archevêque Demetrios d’Amérique, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques aux États-Unis a signé la lettre ouverte pour le synode diocésain. Il a été rejoint par d’autres chefs religieux, dont l’archevêque Joseph E. Kurtz de Louisville, au Kentucky, président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, l’archevêque Salvatore Cordileone de San Francisco, président du sous-comité de la conférence catholique pour la promotion et la défense du mariage, et par le métropolite Tikhon, primat de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA). Nous publions ci-dessous le texte intégral de la lettre, qui a été signée et publiée par les membres du Synode diocésain en date du 23 avril 2015 :

« Chers Amis,

En ce temps important dans l’histoire de notre nation, alors que l’institution du mariage se trouve pour examen devant la Cour suprême des États-Unis, nous réaffirmons notre engagement pour promouvoir et défendre le mariage – l’union d’un homme et d’une femme. En tant que chefs religieux de différentes communautés, nous reconnaissons que le mariage est le fondement de la famille, dans laquelle les enfants sont élevés par une mère et un père ensemble. Notre engagement pour le mariage a été exprimé en diverses occasions, y compris dans la lettre d’engagement commun et celle concernant le mariage et la liberté religieuse. Cet engagement est inséparable de l’affirmation de la dignité égale de tous les hommes et la nécessité de protéger leurs droits fondamentaux. L’État a un intérêt impérieux à maintenir le mariage tel qu’il a été compris par les religions et les cultures pendant des millénaires, parce qu’il a un intérêt impérieux au bien-être des enfants. Chaque enfant a une mère et un père, et chaque enfant mérite l’occasion, là où cela est possible, d’être élevé par ses propres mère et père mariés dans un foyer stable et aimant. Le mariage, comme l’union d’un homme et d’une femme est la seule institution qui encourage et sauvegarde le lien entre les enfants et leur mère et père. Bien que ce lien ne peut pas toujours être réalisé et soutenu – bien des parents seuls, par exemple, déploient des efforts héroïques pour élever leurs enfants – il est dans le meilleur intérêt de l’État d’encourager et de soutenir la famille fondée sur le mariage et de permettre et renforcer la protection légale de l’union du mari et de l’épouse. La redéfinition du mariage légal pour inclure tout autre type de relation a de sérieuses conséquences, particulièrement pour la liberté religieuse. Cela change toute loi impliquant le statut matrimonial, exigeant que tout autres relations soient traitées comme si elles étaient les mêmes que la relation matrimoniale d’un homme et d’une femme. Aucune personne ou communauté, dont les organisations religieuses et les individus croyants, ne doivent être contraints à accepter cette redéfinition. Pour beaucoup de personnes, accepter une redéfinition du mariage serait agir contre leur conscience et nier leurs croyances religieuses ainsi que leurs convictions morales. Le Gouvernement doit protéger les droits de ceux qui ont des vues différentes sur le mariage à exprimer leurs croyances et leurs convictions sans craindre d’être intimidés, marginalisés et être exposés à des accusations injustes selon lesquelles leurs valeurs impliqueraient l’hostilité, l’animosité ou la haine des autres. En cela et en tout ce que nous faisons, nous sommes motivés par notre devoir d’aimer Dieu et notre prochain. Cet amour s’étend à ceux qui sont en désaccord avec nous sur ce sujet. Le bien-être des hommes, femmes et de leurs enfants, nous contraint à nous prononcer pour le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Nous appelons à la préservation de l’unique sens du mariage dans la loi et pour le respect renouvelé de la liberté religieuse ainsi que pour la liberté de conscience conforme au bien commun ».

Source

Mgr Emmanuel a été auditionné à l’Assemblée nationale sur l’accompagnement des personnes en fin de vie

inauguration_slo2014Le 1er octobre, dans le cadre des auditions des responsables de culte en France, le métropolite Emmanuel (photographie ci-contre) a été auditionné à l'Assemblée nationale sur la question de l'accompagnement des personnes en fin de vie. Pour lire le texte de son intervention, cliquez ici. Sur cette page, un article sur cette audition.

Le document de l’Église orthodoxe russe sur le baptême des nourrissons nés avec l’aide d’une « mère porteuse »

Nous publions en version intégrale le document adopté lors de la réunion du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe des 25-26 décembre 2013 sur le baptême des enfants issus d’une « mère porteuse ». Le résumé précédemment cité en référence étant insuffisant à faire comprendre la position exacte de l’Église russe et ayant donné lieu à quelques malentendus, il convient de souligner que la décision de l’Église russe de refuser le baptême aux enfants nés de « mères de substitutions » (encore appelées « mères porteuses ») repose sur un principe qui s’applique à d’autres cas : le baptême n’est pas dans la vie d’une personne un acte isolé, sans exigences et sans suite, mais l’inauguration d’une vie nouvelle et d’une croissance spirituelle qui, dans le cas des petits enfants, implique une éducation adéquate donnée par les parents et les parrains et marrraines en référence aux valeurs chrétiennes. Or cette condition n’est pas remplie dans le cas, entre autres, où les parents ont eu recours aux services d’une « mère porteuse », puisque cette pratique, comme le démontre le document, est en désaccord avec des valeurs chrétiennes fondamentales relatives à la personne et à son corps, ainsi qu’aux besoins de l’enfant dans ses rapports originels avec ses parents (en particulier sa mère au cours de la période de gestation), et qu’elle modifie la conception chrétienne de la nature et de la personne humaines, du mariage et de la famille. Cette décision est, par son caractère frappant, un signal donné à une société où la légalisation du recours aux mères porteuses (y compris par des personnes célibataires) a banalisé cet acte. Par rapport aux couples concernés, elle s'inscrit dans une démarche pastorale et a une visée pédagogique:  inciter les parents à se recentrer, à travers la pénitence, sur les valeurs chrétiennes, et à recadrer par là-même l’éducation chrétienne qu'ils ont le devoir de donner à leurs enfants.
Le document a éte traduit pour Orthodoxie.com ; les sous-titres, commentaires et numéros entre crochets sont de la rédaction.

“L’expérimentation sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires”

Récemment, le père Jean Boboc a donné une réflexion et un commentaire sur l'expérimentation sur l'embryon humain et les cellules souches embryonnaires à l'occasion de la récente loi française d'autorisation "encadrée", au Centre Dumitru Staniloae à Paris. On peut trouver le résumé de son intervention et le podcast audio de celle-ci sur cette page.

“L’expérimentation sur l’embryon humain et les cellules souches embryonnaires”

Récemment, le père Jean Boboc a donné une réflexion et un commentaire sur l'expérimentation sur l'embryon humain et les cellules souches embryonnaires à l'occasion de la récente loi française d'autorisation "encadrée", au Centre Dumitru Staniloae à Paris. On peut trouver le résumé de son intervention et le podcast audio de celle-ci sur cette page.

Radio (France-Culture): questions de bioéthique

logoL'émission de radio Orthodoxie, sur France-Culture, du dimanche 17 novembre, à partir de 7h05, aura pour thème: questions de bioéthique. L'invité sera le père Jean Boboc, prêtre orthodoxe, médecin, enseignant de bioéthique à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge et doyen du Centre d'études orthodoxes "Dumitru Staniloae". Présentation: entretien sur la réflexion et les principes de l'Église orthodoxe face aux grandes questions de bioéthique qui occupent actuellement la société française : la question de la filiation, l'autorisation d'expérimentations sur l'embryon humain, l'eugénisme, l'euthanasie.

Russie: bénédiction d’une chapelle à Ekaterinbourg, où l’on priera pour les femmes ayant avorté

98003.pLe 11 janvier a eu lieu à Ekaterinbourg la bénédiction d’une chapelle dédiée aux saints Innocents de Bethleem. La cérémonie a été présidée par le métropolite d’Ekaterinbourg et Verkhoturye Cyrille. « Nous sommes habitués à n’accuser que le roi Hérode pour l’assassinat des saints Innocents de Bethleem » a déclaré à cette occasion le métropolite Cyrille, « or il y avait aussi ceux qui ont obéi avec zèle à cet ordre inhumain. Et si aujourd’hui les hommes n’observent pas les lois divines, alors les lois humaines aussi sont perverties. La violation des lois divines entraîne le mépris des normes élémentaires de la morale et de l’éthique » a-t-il ajouté.

La chapelle est érigée sur le territoire de l’église de la Transfiguration du Seigneur. Les fonds destinés à sa construction ont été recueillis par « les défenseurs de la vie » pendant deux ans. Ils voulaient tout d’abord ériger un monument aux enfants assassinés dans le sein de leurs mères, mais lorsqu’ils ont présenté cette idée au métropolite Cyrille, celui-ci a proposé et béni la construction d’une chapelle. « Le lieu de sa construction n’a pas été choisi arbitrairement » a déclaré la secrétaire de presse du diocèse d’Ekaterinbourg : « outre le fait que l’on célébrait le mardi de chaque semaine des offices d’intercession aux saints Innocents, en l’église de la Transfiguration, pour ceux qui se repentaient d’avoir avorté, et il y a là un service social qui fonctionne très bien. On aide non seulement les sans domicile et les gens se trouvant dans de difficiles conditions de vie, mais aussi les familles nombreuses, les mères célibataires, les femmes enceintes".

Il est prévu que des collaborateurs du centre de la défense des enfants « Kolybel’ » (« Le berceau ») se trouveront en permanence auprès de la chapelle, pour accorder un soutien et assister les femmes enceintes qui doutent quant à l’opportunité de mettre au monde un enfant. En dix ans d’existence, les collaborateurs de ladite association ont réussi à garder en vie 400 enfants. On peut également recevoir au centre une consultation auprès d’un psychologue, d’un juriste, d’un assistant social, parler à un prêtre, recevoir de l’aide matérielle. La chapelle des saints Innocents sera ouverte, comme l’église de la Transfiguration, du matin au soir. Une icône des saints y sera installée. Les offices d’intercession pour ceux qui se repentent d’avoir avorté et pour que ceux qui ont cette intention reviennent au bon sens, seront célébrés dans cette chapelle.

Selon les statistiques officielles, 500.000 avortements sont effectués annuellement en Russie. Cela représente plus que la population d’Ekaterinbourg. Dans la province d’Ekaterinbourg elle-même, 4500 avortements ont été effectués en 2010. On considère dans le diocèse que cette chapelle est emblématique en ce sens que c’est dans une forêt de cette région que l’on a récemment trouvé 251 embryons humains, âgés de 22 à 26 semaines et qui y avaient été jetés. Cette découverte horrible avait suscité un large écho dans la population.

Source (dont photographie) : Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Cyrille de Moscou déclare : « C’est au nombre des avortements que l’on peut juger de l’état moral de la société »

2NOV_4432Le patriarche Cyrille de Moscou a visité, le jour de Noël selon l’ancien calendrier, la maternité d’une clinique de Moscou. « Lorsque, dans une maternité, le médecin pose la question : « Interromprons-nous la grossesse ? », il pousse la femme par cette question à procéder à un avortement. Je suis convaincu qu’il s’agit là d’un crime » a dit le patriarche Cyrille, qui s’adressait aux patients et aux collaborateurs de maternité. « Non seulement, c’est un crime moral, mais je pense qu’il s’agit encore d’un crime contre l’homme, contre la personne. Parce que le Seigneur a prédestiné la femme à mettre au monde un enfant. C’est, peut-être, sa finalité principale, sans laquelle ne pourrait exister le genre humain. Et si par notre volonté perverse, nous intervenons, nous empiétons sur le plan divin au sujet de la femme, si nous nous efforçons de corriger celui-ci, nous causerons un tort immense, détruisant la personne humaine et les relations dans la société (…) C’est au nombre des avortements que l’on peut juger de l’état moral de la société. Selon ces indicateurs, la Russie, malheureusement, se trouve en tête parmi de nombreux pays » a constaté le patriarche, remerciant le personnel de la maternité parce que « dans cette institution, on ne pousse pas les futures mamans à interrompre la grossesse ». « Si dans chaque maternité, on persuade la maman qu’il faut laisser naître l’enfant, que grâce  à la science contemporaine, les médecins feront tout pour que l’enfant vienne au monde et aideront la maman à s’occuper de l’enfant, même si la santé de celui-ci est défectueuse, alors, je pense, le climat moral dans notre société changera également » a poursuivi le patriarche. Répondant aux questions des journalistes après sa visite, le patriarche Cyrille a déclaré qu’il y avait « environ 50 refuges pour femmes dans la Fédération de Russie ». Les pensionnaires de ces refuges sont, en partie, de jeunes mamans, qui ont réussi à refuser de procéder à l’avortement mais qui, ce faisant se trouvent dans des conditions d’existence difficiles. Dans ces refuges, les femmes « peuvent séjourner quelques années, on les aide à s’insérer dans la vie et on leur fournit une assistance financière. En outre, on a ouvert toute une série de centre de consultation pour femmes enceintes. Si la future mère émet soudain le souhait d’interrompre la grossesse, des consultants appartenant à l’Église commencent à travailler avec elle. Ceux-ci, dans la majorité des cas, aident à préserver la vie de l’enfant. Nous collaborons dans ce domaine avec les institutions de l’État et les forces sociales et nous considérons qu’il s’agit là d’une direction importante du travail. Nous ferons de notre mieux pour la développer » a souligné le primat de l’Église orthodoxe russe.

Sources: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com, Patriarcat de Moscou (dont photographie prise lors de la visite de la maternité, autres photographies) (vidéos)

 

Table ronde le 10 décembre à Paris: “Eclairages sur la fin de vie”

L'association Hôpital 2000 organise le lundi 10 décembre à Paris, dans le 7e arrondissement, à partir de 20 heures, une table ronde sur le thème "Eclairages sur la fin de vie".  Présentation: "Cette table ronde permettra de découvrir et de partager: l'avis des professionnels experts sur les questions  bioéthiques l'avis de professionnels en charge de services de soins palliatifs, la position des différentes confessions face à la fin de vie (catholique, orthodoxe, protestante, juive et musulmane), le témoignage d'une femme qui a côtoyé la mort." Le docteur Marc Andronikof interviendra pour les orthodoxes. Documents pour toute information: l'invitation, le communiqué de presse. Entrée libre. Une deuxième table ronde sur ce sujet aura lieu à Lyon le 28 janvier prochain.

La deuxième conférence internationale du Patriarcat oecuménique sur la santé en octobre 2011 à Rhodes

La deuxième conférence du Patriarcat oecuménique sur la santé se déroulera à Rhodes du 12 au 16 octobre 2011. Le thème sera "L'assistance devant les portes de la mort". "Les présentations et les ateliers seront axés sur la mort d'un point de vue médical, théologique, philosophique, psychologique et pastoral. Il y aura un accent particulier sur les soins palliatifs et les soins médicaux, psychologiques et spirituels qui sont prodigués à ceux qui souffrent de maladies incurables et qui sont dans la dernière étape de leur vie." Pour plus d'informations, voir cette page.

“Regard orthodoxe sur les lois bioéthiques”: colloque à l’Institut Saint-Serge

Le 9ème colloque de l'association orthodoxe d'études bio-éthiques se tiendra le samedi 16 octobre toute la journée à Paris à l'Institut Saint-Serge. Il aura pour thème: "Regard orthodoxe sur les lois bioéthiques". Le député Jean Bardet, membre du Comité consultatif national d'éthique y interviendra. Pour plus d'informations, cliquez ici.

Un nouveau livre de Jean-Claude Larchet : « Une fin de vie paisible, sans douleur, sans honte… Un éclairage orthodoxe sur les questions éthiques liées à la fin de la vie. »



Fin_de_vie Jean-Claude Larchet vient de publier un nouveau livre aux éditions du Cerf sous le titre « Une fin de vie paisible, sans douleur, sans honte… » Comme l’indique le sous-titre, ce livre apporte « un éclairage orthodoxe sur les questions éthiques liées à la fin de la vie ».
Cette réflexion vient compléter celle que l’auteur avait consacrée aux questions bioéthiques liées au début de la vie, parue chez le même éditeur et dans la même collection sous le titre « Pour une éthique de la procréation ».
Sont ici traitées de manière claire et approfondies les questions relatives au suicide, à l’euthanasie, à l’acharnement thérapeutique, aux soins palliatifs, aux transplantations d’organes, au traitement du corps après la mort et à la crémation.
L’auteur  prend en compte la plupart des prises de positions qui se sont manifestées au sujet de ces questions au sein des Églises locales ou parmi les éthiciens orthodoxes et prend soin de situer sa réflexion tant par rapport à l’anthropologie, à la théologie et à la spiritualité patristiques que par rapport à la tradition canonique et à la pratique passée et actuelle de l’Église orthodoxe.

Au-delà de sa contribution essentielle à la réflexion et au débat actuels sur la bioéthique, ce livre offre à chacun les moyens d’une approche spirituelle concrète de toutes les questions, difficultés et options auxquelles il risque de se trouver confronté à la fin de sa vie, ainsi que des épreuves que constituent la dégradation du corps, la perte de l’autonomie, la souffrance et la mort. Il tente de préciser à quelles conditions l’homme peut trouver l’accomplissement de son vœu profond, maintes fois formulé par la liturgie orthodoxe, d’avoir « une fin de vie paisible, sans douleur et sans honte ».

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“La finalité du mariage est l’unité spirituelle de deux personnes”

Sur le weblog Parlons d'orthodoxie: "Selon le père André Lorgus (Russie), prêtre et psychologue, le sens du
mariage chrétien consiste dans la recherche de l'unité spirituelle de
deux êtres aimants et non dans la procréation qui en est une des
conséquences." La suite de l'article sur cette page.

Ukraine: publication d’un projet de déclaration sur la conception orthodoxe des soins palliatifs

L'Église orthodoxe d'Ukraine (autonome au sein du Patriarcat de Moscou) vient de publier un projet de déclaration sur la conception orthodoxe des soins palliatifs. Il se compose de trois parties: le sens de l'aide palliative du point de vue de la doctrine chrétienne; les formes d'organisation des soins palliatifs; la contribution
de l'Église à la mise en place et au développement de l'aide
palliative. Une traduction française sera publiée un prochain numéro du Messager de l'Église orthodoxe russe.

Source: Église russe

La réaction du Patriarcat de Moscou suite au décès d’Eluana Englaro

Le quotidien Le Monde évoque l'appréciation du Patriarcat de Moscou sur le cas de l'italienne Eluana Englaro, dont il a été beaucoup question dans les médias ces derniers jours, en se démarquant de la position du Vatican sur ce sujet lié à la bioéthique. Eluana Englaro survivait depuis 17 ans dans un état végétatif. L'arrêt de l'alimentation artificielle, autorisé par la justice italienne, a entrainé son décès. Le père Vsevolod Tchapline a déclaré à l'agence Interfax : "La conception du monde chrétien a toujours appris aux gens à ne pas
précipiter la mort, mais aussi à ne pas maintenir (…) en vie une
personne qui passe dans l'autre monde, (…) Cela n'a rien à voir avec une soit-disant euthanasie", laquelle est "comme un péché qui unit le meurtre et le suicide".

L’Eglise russe affirme son soutien au grand-duc du Luxembourg

Le 1er décembre dernier, le grand-duc du Luxembourg a refusé de signer la loi adoptée au parlement qui dépénalise une forme d’euthanasie. Le 19 décembre, le parlement luxembourgeois, a réitéré le vote à une faible majorité. Le 20 décembre, le métropolite Cyrille de Smolensk, locum tenens du siège patriarcal russe, a adressé une lettre au soutien au grand-duc Henri.

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“La gestation pour autrui” – à propos des “mères porteuses”, par le diacre Dominique Beaufils

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Dans le cadre de notre rubrique "bioéthique", nous vous proposons une
réflexion du diacre Dominique Beaufils sur le sujet des "mères
porteuses" intitulée

«A propos de la "gestation pour autrui"

». Le diacre Dominique
Beaufils est chirurgien des hôpitaux honoraire et secrétaire de
l’association orthodoxe d’études bio-éthiques – dont le prochain
colloque se tiendra le 11 octobre prochain à l’Institut Saint-Serge –
il est l’auteur de "Ta foi t’a sauvé"- approche orthodoxe de la maladie
et de la mort
(Desclée de Brouwer). Pour lire ce texte, cliquez ICI.
Photographie: le diacre Dominique Beaufils (source)

En prévision de la révision des lois de bioéthique en 2009 en France

En
prévision de la révision de la loi sur la bioéthique en 2009 par le parlement
français, la revue catholique Liberté
politique
publie un numéro intitulé «Guide politique de bioéthique». Les
articles sont accessibles en ligne à partir de cette
page
. Ce
texte
d’Elisabeth Montfort, qui fait partie du dossier, explique les enjeux
de la révision 2009 des lois de bioéthique.

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Jovan Nikoloski