16/01/2017
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Category Archives: France

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Stage de chant liturgique francophone de tradition russe à Loisy (Ver-sur-Launette)

affiche_stageAvec la bénédiction de Monseigneur l’Archevêque Jean de Charioupolis, un stage de chant liturgique francophone de tradition russe est organisé par Wladimir Rehbinder en été 2017 :
Il se tiendra du 23 au 30 juillet 2017 à Loisy (60950 Ver / Launette, à 40 km au nord de Paris).
Il s’adresse d’une part :
1) aux choristes voulant apprendre ou approfondir leur connaissance des 8 tons ainsi que de la structure et de la composition des offices,
et d’autre part :
2) aux personnes qui veulent apprendre à diriger la chorale ou consolider leur savoir-faire.
Les animateurs seront Natacha et Élie Korotkoff de Caen, Cyrille Sollogoub de Paris, Olga Kolessnikow de Nice et Wladimir Rehbinder de Biarritz.
Le prix du stage est de 340€ par personne tout compris en pension complète (réduction à la demande et pour les étudiants).
Pour tout renseignement complémentaire et inscription s’adresser à Wladimir Rehbinder (wladrehb@free.fr), (06 72 27 51 95) ; 17 avenue de L’Ursuya, Bât D, 64100 Bayonne.

Le rapport de Mgr Hilarion de Volokolamsk sur «Violation des droits et des libertés religieuses : intolérance, discrimination et pressions»

img_7584Le rapport, en français, de métropolite Hilarion de Volokolamsk (Patriarcat de Moscou) lors du Ve Forum européen catholique-orthodoxe, qui s’est tenu à Paris du 9 au 12 janvier, sur le thème: “Violation des droits et des libertés religieuses: intolérance, discrimination et pression”, est en ligne sur cette page dans son intégralité.

Photographie: Mgr Hilarion (à droite) lors de la lecture de son rapport (source)

Vidéo – Bertrand Vergely : « Denys l’Aréopagite » – lundi 2 janvier

Bertrand Vergely nous a parlé le 2 janvier de saint Denys l’Aréopagite dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Bertrand Vergely : « Grégoire de Naziance » – lundi 16 janvier

Bertrand Vergely nous parlera le 16 janvier de saint Grégoire de Naziance dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ». La conférence aura lieu, à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

Vidéo – Bertrand Vergely : « La Samaritaine » – lundi 12 décembre

Bertrand Vergely nous a parlé le 12 décembre 2016 du “la Samaritaine” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

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Bertrand Vergely : « Siméon le Nouveau Théologien » – lundi 9 janvier

Bertrand Vergely nous parlera le 9 janvier de saint Siméon le Nouveau Théologien dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ». La conférence aura lieu, à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

Métropolite Joseph – lettre pastorale pour la Nativité du Seigneur 2016

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre, aux hommes bienveillance. »

(Lc 2, 14)

Très-révérends Pères, frères et sœurs bien-aimés dans le Seigneur,

Nous exultons en ce jour de la grande fête de la Nativité de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. Nous nous y sommes préparés 40 jours durant, essayant de nous approcher le plus possible dans nos cœurs du mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu, afin de pouvoir chacun d’entre nous L’accueillir dans notre vie et dans notre cœur.

Autour de nous et dans le monde entier, nous parviennent par les moyens de communication si présents dans la vie quotidienne d’aujourd’hui, les nouvelles de guerres et de conflits, à tous les niveaux de la vie humaine. Que ce soit entre pays, entre groupes, entre voisins ou dans les familles, entre époux, entre frères, entre parents et enfants ou au plus profond de notre âme, à tous les niveaux et dans tous les aspects de la vie humaine la guerre ou le conflit sont présents.

Déjà à l’entrée de la grotte où naissait le Christ petit enfant, la gloire de Dieu chantée dans les cieux par les anges proclame aussi sur terre la paix, qui est communiquée au monde par le divin Enfant de Bethléem. Lui, l’Enfant, est reconnu et révélé au monde comme « Prince de la paix », annoncé auparavant par le prophète Isaïe : « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule. On L’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Is 9, 5).

Fidèles bien-aimés,

 Le Christ S’est incarné pour nous réconcilier avec le Père céleste, pour nous témoigner l’amour du Père et le fait que par Lui, par le Christ « …nous avons la paix avec Dieu… »comme nous le dit le Saint Apôtre Paul (Rm 5, 1). Il se fait comme nous, le Fils, pour réconcilier le Ciel et la terre séparés par le péché ancestral, et répandre la paix sur les âmes de tous les hommes de bonne volonté, pour régner Lui-même dans les cœurs humbles, qui se savent pauvres sans la lumière et la présence de Dieu, sans Sa paix. « Je vous laisse Ma paix, c’est Ma paix que Je vous donne ». (Jn 14, 27) La paix est le don du Christ pour que nous soyons nous-mêmes des hommes de paix, en disant bienheureux les pacificateurs et en les appelant fils de Dieu (cf. Mt 5, 9). La paix entre les hommes et dans le monde est rétablie lorsque l’homme lui-même, l’homme intérieur, est en paix avec lui-même et avec Dieu. La guerre dans le monde tire sa source dans le cœur de l’homme. Le tourment né de la jalousie poussa Caïn à tuer Abel, son frère. Dans son cœur, Caïn n’était pas en paix avec Abel. Lorsque nous ne sommes pas réconciliés avec nous-même, nous perdons aussi la paix avec Dieu et avec notre semblable, tout comme Caïn. Le désarroi de Caïn nous asservit lorsque nous ne pouvons pas comprendre le bien ni accepter la réussite de notre frère. Nous pouvons comprendre que l’absence de paix dans l’âme rend également défaillante la bonne volonté – à savoir le désir du bien de l’autre. La paix est un état de confiance profonde, d’insondable quiétude de l’âme qui se sait sous la protection éternelle de Dieu, et qui sait que rien ni personne ici sur terre ne lui peut infliger le mal éternel, à l’exception de celle qui est directement impliquée dans sa vie, c’est-à-dire elle-même. Mais si nous sommes en paix avec Dieu nous le sommes aussi avec nous-mêmes et aucune crainte ne peut plus avoir d’emprise sur l’âme réconciliée avec Dieu. Saint Jean Chrysostome dit : « … Quand bien même tout le monde nous ferait la guerre, si nous sommes en paix avec Dieu, nous n’aurons aucune blessure ».[1]

Pourtant, si bienfaisante et édifiante soit la paix, si beaux et aimés soient les pacificateurs, Dieu ne nous force pas à la paix. Il nous y exhorte, mais ne nous l’impose pas. Mais lorsque nous y avons goûté et comprenons que c’est un don de Dieu pour notre quiétude et notre joie, don sans lequel nous ne pouvons pas vivre, et que seul celui qui aime Dieu peut l’appréhender et la chercher, trouvant en elle la joie et le sens de la vie, alors nous la cherchons de toute notre force, et pour peu que nous l’ayons reçue, nous la préservons comme un présent  de grand prix, veillant avec crainte à ne pas la perdre. Parce qu’elle est celle qui nous apporte des jours de bonheur, d’après les dires du psalmiste : « Quel est l’homme qui veut la vie, qui désire voir des jours de bonheur ? Garde ta langue du mal, et tes lèvres pour qu’elles ne disent pas de fourberie. Éloigne-toi du mal et fais le bien, cherche la paix et poursuis-la » (Ps 34, 13-15). Pour l’homme de foi – dit Saint Jean Chrysostome – « … la paix est plus précieuse que tout autre bien »[2].

Frères et sœurs bien-aimés,

Toute notre vie dans le Christ et dans l’Église est fondée sur la réconciliation avec soi-même, avec notre prochain et avec Dieu. Nous ne pouvons pas nous approcher véritablement de Jésus Christ, du Dieu de la paix, sans être en paix avec notre frère, nous dit le Sauveur Lui-même : « Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande » (Mt 5, 23-24).

Avec notre frère, nous nous réconcilions en le pardonnant et en lui demandant pardon. Avec Dieu, nous nous réconcilions en Lui demandant pardon et en confessant nos péchés. Toute approche de Dieu nous guérit et nous apporte la paix, cette paix que nous sommes obligés d’acquérir si nous ne l’avons pas. C’est-à-dire que tout ce qui est malade est guéri par le Christ, lorsque notre volonté libre collabore avec Lui. C’est ce que signifient, selon Saint Jean Chrysostome, les paroles du Sauveur : « Ne croyez pas que Je sois venu apporter la paix sur la terre ; Je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive » (Mt 10, 34). « Parce que, nous dit-il, la paix c’est surtout lorsque l’on coupe ce qui est malade, lorsque l’on écarte ce qui engendre la révolte… C’est ainsi que le médecin lui-même sauve le reste du corps, en coupant la partie qu’il ne peut pas guérir … »[3]. Et le glaive qui coupe ce qui est mauvais dans notre âme, le péché, c’est la grâce du Saint-Esprit, qui nous guérit et nous réconcilie avec le Père céleste, dans le Christ. Voilà comme le fidèle est revivifié par la confession des péchés et le pardon du prochain, qui nous apportent la paix de l’âme et la réconciliation avec Dieu.

Frères et sœurs bien-aimés,

N’oublions pas en ces jours de fête les nécessiteux de toutes sortes – plus proches ou plus lointains. Les affamés et assoiffés, les malades et ceux qui portent tous types de souffrances, mentionnons-les dans nos prières et offrons-leur de notre surplus, spirituel ou matériel. Soyons, là où nous vivons, des pacificateurs, afin de plaire au Christ qui nous a réconciliés avec le Père céleste, sans oublier les paroles du prophète Isaïe : « Qu’ils sont beaux sur les montagnes, les pieds du messager qui annonce la paix… » (Is 52, 7).

Je vous souhaite à tous de joyeuses et lumineuses fêtes de la Nativité du Seigneur et de la Théophanie.

Que la nouvelle année 2017 vous soit une source de bénédictions porteuse de fruits pour la Vie éternelle !

Votre père qui pour vous désire tout bien et intercède auprès de notre Seigneur Jésus Christ

 

Le Métropolite Joseph

Paris, La Nativité du Seigneur 2016

[1] Saint Jean Chrysostome, Commentaire sur la Première Épître aux Corinthiens, Ire Homélie.

[2] Saint Jean Chrysostome, Homélies sur la Genèse, Homélie XXXIII, IV.

[3] Saint Jean Chrysostome, Homélies sur l’Évangile de Saint Matthieu, Homélie XXXV, I.

23 Décembre 2016

Message de Noël 2016 de Son Éminence l’archevêque Jean de Charioupolis

Au clergé, aux moines, aux moniales et aux fidèles de l’Exarchat-Archevêché des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale

Chers Pères, Frères et Sœurs bien aimés en Christ,

Nous voici déjà entrés dans la période qui prépare Noël. La naissance de Dieu selon la Chair est pour le chrétien un moment capital dans l’histoire du Salut. Dieu s’est révélé à Abraham, il s’est choisi un peuple, il a donné sa loi à Moise, tout cela dans le but d’achever sa révélation en Christ, qui récapitule et en même temps commence une nouvelle histoire. Cette grande geste de Dieu n’a qu’un seul but : l’homme. Par Adam, il n’a cessé de s’éloigner de Dieu, dans le Nouvel Adam, le Christ, il s’est replacé dans l’Amour, il trouve enfin sa vraie patrie.

L’incarnation du Fils de Dieu est pour le chrétien la clé de voûte de sa foi. Sans incarnation pas de Résurrection selon la chair. Sans incarnation pas de salut pour l’homme. « C’est pour notre salut qu’il a été pris d’amour jusqu’à se rendre humain et paraître dans un corps » nous dit Athanase d’Alexandrie. Ce Dieu qui s’abaisse, qui devient serviteur de l’humanité, n’a qu’un seul désir, qu’une seule volonté, ramener l’home à la vraie Vie, redonner à l’homme l’espoir perdu, en l’Amour qui l’a créé.

Nous connaissons cette Amour de Dieu pour nous et malgré l’Incarnation et la Parole du Verbe nous nous détournons constamment de l’unique réalité, le Royaume. Nous préparons l’installation dans ce monde, la possession de ce monde. Au lieu de rendre grâce et d’offrir la création, transformée pour le service de l’homme, à son créateur, nous la détournons dans une volonté de puissance et de destruction. Nous-même nous nous avilissons par les passions auxquelles nous ne résistons pas, nous ne voulons pas être avec Jésus-Christ pour le Royaume.

L’incarnation du Verbe de Dieu doit nous remettre sur le chemin qui conduit à la vie. Sans Dieu pas de Vie. Sans Amour et sans repentir pas de Vie. Sans Royaume et Espérance pas de vie. Dieu en s’incarnant n’a pas voulu seulement se montrer. Son désir est de soigner les souffrants et d’enseigner l’humanité. ” Je ne suis pas venu pour les bien-portants mais pour les malades” nous dit le Christ. Il a désiré se manifester en épousant totalement la nature humaine afin de se rendre conforme à celle-ci.

C’est par l’acceptation de cette participation du divin à la nature corruptible que nous sommes appelés par le Christ à l’incorruptibilité conférée dans la résurrection. Ce n’est pas hors de son corps que le Verbe de Dieu a assumé la mort, mais dans son corps : « Le Sauveur a revêtu un corps pour trouver la mort dans le corps et la faire disparaitre” souligne Athanase d’Alexandre.

C’est ce mystère profond du salut de l’humanité dans l’Incarnation que nous sommes appelés à vivre en cette période de Nativité du Christ. Ce temps fort doit nous mettre sur le chemin de la connaissance de la révélation. Nous devons par un effort tout spécial découvrir ce qui fait notre identité de chrétien. C’est par et dans le Christ incarné, mort et ressuscité, que nous nous définissons aux yeux du monde. A nous de vivre chaque jour cette nouveauté de l’Evangile et d’accomplir au service des hommes les dons du baptême.

A tous Saint fête de Noel, paix et joie !

† Archevêque JEAN de Charioupolis, Exarque Patriarcal des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe Occidentale

Paris, le 25 décembre 2016 / 7 janvier 2017

Vidéo de la 7e conférence du p. Razvan Ionescu “Défi de l’irrationnel et son approche philosophique-scientifique et théologique” – 9 décembre 2016

Le vendredi 9 décembre, le père Razvan Ionescu nous a parlé, dans sa septième conférence, sur le défi de l’irrationnel et son approche philosophique-scientifique et théologique.

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Le président de la République hellénique s’est rendu à la cathédrale grecque Saint-Étienne de Paris

Une doxologie solennelle a eu lieu le mardi 13 décembre 2016 en la cathédrale grecque Saint-Étienne de Paris à l’occasion de la visite du président de la République hellénique M. Prokopios Pavlopoulos. À la cérémonie assistaient les membres du Corps diplomatique en poste à Paris avec, à leur tête, Mme Maria Theofili, ambassadeur de Grèce en France, la suite du président, les présidents de différents organismes et associations, et un grand nombre de fidèles. Le président était manifestement touché par cette cérémonie, en raison des ses liens anciens avec cette église et la métropole grecque. Le métropolite de France Emmanuel (Patriarcat œcuménique), a salué M. Pavlopoulos par des paroles chaleureuses, auquel le président a répondu par un discours émouvant.

Source

P. Christophe Levalois : « La vitalité orthodoxe ne peut qu’être stimulante pour l’Occident »

Le web magazine PHILITT, consacré à la philosophie, à la littérature et au cinéma, s’est entretenu avec le P. Christophe Levalois sur le rapport de l’orthodoxie à l’Occident, quelques jours après l’inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris.

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p. Christophe Levalois

PHILITT : L’Eglise orthodoxe, plus particulièrement l’Eglise orthodoxe russe s’est récemment retrouvée au centre de polémiques diplomatiques avec la France. Est-ce pour vous le symptôme d’une tension plus profonde, spirituelle, culturelle, et non pas seulement politique, entre Orient et Occident ?

Christophe Levalois : Oui, d’une tension profonde et ancienne, mais surtout d’une incompréhension. À part des spécialistes, des chercheurs remarquables et quelques personnes, en France l’Orient est peu connu, c’est également vrai pour l’Europe orientale. Cela s’explique notamment par le fait que l’enseignement scolaire n’offre qu’une place très limitée aux cultures orientales et à leur histoire. C’est également vrai pour la Russie. Certains n’hésitent pas à faire remonter cette situation à Charlemagne ! Même si Anne de Kiev fut reine de France au XIe siècle. La recréation d’un empire en Occident (conçu comme étant la résurgence de l’Empire romain, l’empereur portait le titre d’empereur des Romains) a suscité une opposition à l’Empire romain d’Orient (un intitulé que nous préférons à Empire byzantin, une création occidentale du XVIe siècle). Déjà, peu d’années auparavant, au concile de Francfort, en 794, sous l’impulsion de Charlemagne qui n’était pas encore empereur, le deuxième concile de Nicée, en 787, fut condamné. L’opposition était là principalement théologique, mais la rivalité politique n’est pas à exclure.

Cet éloignement est en fait un lent processus qui a duré tout le Moyen Âge, du début à sa fin. Le théologien catholique Yves Congar, dans un ouvrage passionnant sur cette question, paru en 1954, Neuf cents ans après – Notes sur le « Schisme oriental » (Chevetogne), évoque cet « estrangement », cette ignorance réciproque qui progresse lentement au fil du temps, pour toute une série de raisons, dont on peut relever les étapes, les périodes de confrontation, d’éloignement, ou, au contraire, les moments où des efforts sont faits pour renouer le dialogue. Nul doute que la tension que vous évoquez, l’incompréhension et la distance que l’on peut observer, ont là leurs racines.

Malgré le sac de Constantinople en 1204 et la volonté occidentale d’implanter par la force un empire latin à Constantinople (qui existe de 1204 à 1261), le dialogue, bien que difficile, parfois suspendu, n’était pas encore rompu. Par contre, la chute de Constantinople, en 1453, consacre définitivement une rupture entre l’Occident et l’Orient chrétien. Dans les années qui suivent, la Russie, État indépendant, alors que la plupart des pays de tradition orthodoxe sont sous la domination de l’Empire ottoman, a voulu reprendre le flambeau de l’orthodoxie (troisième Rome) et de cet héritage oriental. Ce faisant, elle a aussi reçu et repris cet « estrangement ». Par la suite, elle fut regardée à la fois comme une puissance redoutable, mais aux marges de l’Europe, y compris culturellement, en dépit des efforts de ses élites pour s’occidentaliser. La concurrence religieuse entre catholicisme et orthodoxie s’est transportée en Europe de l’Est et a aussi laissé des blessures, comme en témoigne aujourd’hui encore en Ukraine et en Roumanie la question uniate [les Églises uniates étaient des Églises de la communion orthodoxe, désormais ralliées à l’autorité du pape de Rome, ndlr]. La IIIe République s’est rapprochée de la Russie à la fin du XIXe siècle pour former après la Triple entente contre l’Allemagne, mais l’installation du communisme dans ce qui est devenu l’URSS a ravivé pour le moins la méfiance et un clivage considérable, sinon une coupure. Actuellement, on peut constater que des positions et réflexes acquis durant l’entre-deux-guerres et lors de la Guerre froide demeurent.

Le résultat aujourd’hui est que les Russes connaissent mieux la culture française que les Français la culture russe. Cette situation est vraiment regrettable, car non seulement, nous mettons des distances avec des populations qui ont un préjugé très favorable vis-à-vis de nous, notamment en raison de notre héritage historique et culturel, mais aussi parce que nous sommes complémentaires, on le voit dans nos approches intellectuelles, la rigueur française d’un côté, l’ampleur et l’illimité russes de l’autre, qui produisent une fascination réciproque pouvant être fructueuse pour chacun.

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le christianisme oriental — malgré les persécutions récentes — semble s’être régénéré au sortir de la Guerre froide tandis qu’en Occident, la pratique a décliné durant les dernières décennies. Voyez-vous dans la vitalité spirituelle orientale un espoir pour l’Occident ?

Cela fait penser à la phrase de Léon Bloy en 1916 (dans Au Seuil de l’Apocalypse), « J’attends les Cosaques et le Saint-Esprit » ! Ce qu’il faut comprendre concernant cette vitalité, en effet remarquable, c’est que malgré les terribles et régulières persécutions — le mois dernier le métropolite d’Oufa en Russie a estimé que les martyrs pour la foi s’élèvent à 500 000 rien que pour l’URSS — le christianisme a résisté. Il y a d’une part une sorte de rattrapage, car l’Église était très sévèrement corsetée. Aussi, sa croissance durant ces 25 dernières années est phénoménale. Le Patriarcat de Moscou comptait 7 000 églises en 1991, elles sont maintenant environ 35 000, avec, il faut le remarquer, une partie importante, environ la moitié, en dehors du territoire de la Russie, notamment en Ukraine et en Biélorussie. En Roumanie, ce fut aussi le cas. Sait-on que les Roumains sont l’un des peuples les plus pieux d’Europe aujourd’hui avec 85% de la population qui se rattache à l’Eglise orthodoxe ? À ce pourcentage, il faut ajouter celui des autres confessions, au moins 10% ! Ou encore, autre exemple peu connu, l’Albanie où l’Église orthodoxe renaît de ses cendres et rassemble 11% de la population (certains pourcentages montent jusqu’à 20%).

D’autre part, en Russie, l’Église orthodoxe est la seule institution historique qui a traversé la tourmente soviétique. Désireux de renouer avec leur histoire, les Russes trouvent dans l’Église un lien organique vivant avec celle-ci. Enfin, pour l’État et le pays en reconstruction, l’Église est une institution solide, bien organisée, très présente, sur laquelle les pouvoirs publics peuvent compter. En effet, cette vitalité ne peut qu’être stimulante pour l’Occident. L’Église catholique ne s’y est pas trompée. Elle multiplie les collaborations avec les Églises orthodoxes, y compris dans les domaines culturel et artistique. Cette synergie s’exprime aussi vis-à-vis des organisations internationales comme les instances européennes où catholiques et orthodoxes tâchent de défendre des valeurs communes. Religieusement et spirituellement, les contacts sont aussi très stimulants. Ainsi, les catholiques, depuis déjà un bon nombre d’années, ont découvert l’icône. Les chants orthodoxes ont aussi inspiré des communautés catholiques.

La présence orthodoxe en France n’est pas nouvelle, on pense notamment aux migrations russes de 1917. Mais celle-ci est toujours restée discrète. Est-ce le symptôme d’une incompatibilité réelle ou supposée entre deux cultures, ou une volonté de préserver un particularisme ?

La présence de l’orthodoxie en France remonte au XIXe siècle. Il est vrai qu’il s’agissait alors de communautés étrangères : russe, à Paris, la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky est consacrée en 1861, et sur la côte d’azur, roumaine, à Paris, l’église des Saints-Archanges dans le Ve arrondissement est consacrée en 1892, grecque, à Marseille depuis la première moitié de ce siècle. Ce furent des communautés d’exilés et à part quelques personnes, elles se voyaient comme telles. Elles ne se sentaient pas une vocation à essaimer et à diffuser leur foi dans la société française. Donc, en effet, cela tenait plus de la préservation du particularisme avec le désir pour ses membres de conserver un rattachement à une communauté malmenée par l’histoire. Cependant, une orthodoxie francophone s’est développée au XXe siècle (la première paroisse francophone date de 1928), d’une part avec les générations suivantes, qui se sont pleinement intégrées à la société française, d’autre part avec des convertis.

Jean-Claude Larchet

Jean-Claude Larchet

Y a-t-il en Orient un regard particulier sur les orthodoxes occidentaux ? Existe-t-il, malgré la communion, une fracture, et peut-être un malaise d’être à la fois orthodoxe et occidental ?

Je ne crois pas. C’est même le contraire. En France, ce que l’on a appelé l’École de Paris, notamment autour de l’Institut Saint-Serge, fondé en 1925, a joué un rôle très important, à l’échelle internationale, dans la continuation d’une dynamique, née en Russie au XIXe siècle, qui a redécouvert les fondements de la foi orthodoxe, l’héritage théologique des Pères de l’Eglise et la tradition hésychaste, c’est-à-dire mystique. De nombreux responsables d’églises en Orient sont passés par Paris et y ont beaucoup appris. Des auteurs orthodoxes ayant vécu en France ont toujours une grande influence dans toute l’orthodoxie, et par-delà, c’est le cas de Serge Boulgakov, de Vladimir Lossky, de Paul Evdokimov, d’Alexandre Schmemann, de Jean Meyendorff, d’Olivier Clément, et aujourd’hui de Jean-Claude Larchet, pour ne prendre que quelques exemples. Il est vrai qu’il existe aussi, parfois, une défiance vis-à-vis de l’Occident et de la société occidentale, voire une hostilité, qui se traduit entre autres par une méfiance dans les relations œcuméniques, mais pas à l’encontre des orthodoxes en Occident.

Nous avons évoqué la question de l’influence de l’Orient sur l’Occident. À l’inverse, qu’est-ce que le catholicisme et le protestantisme — en ce qu’ils sont de véritables marqueurs de l’esprit ouest-européen — peuvent apporter à l’orthodoxie ?

Les catholiques et les protestants apportent aux orthodoxes leur expérience de la société occidentale que les pays d’Europe de l’Est découvrent sous toutes ses facettes. D’autre part, les Églises orthodoxes à l’époque communiste n’avaient pas en charge les problèmes sociaux et les grandes questions sociétales, comme les questions de bioéthique, ce qui est le cas aujourd’hui. Les travaux et les réflexions, ou encore les démarches pastorales, des catholiques et des protestants sur tous ces sujets sont très utiles pour elles.

L’Occident et l’Orient européen, incluant la Russie, sont-ils confrontés au même défi spirituel ? Le nihilisme, l’athéisme et un certain laïcisme menacent-ils également l’Orient ?

Oui, bien sûr. C’est le cas en Russie et plus généralement en Europe de l’Est. La modernité occidentale s’étend partout, mais les Églises orthodoxes ont souvent des positions plus fortes que les différentes églises en Occident. Elles sont bien plus écoutées dans la société, également par les responsables politiques et les pouvoirs publics. Néanmoins, il est difficile de prévoir l’évolution à moyen terme. Les critiques, parfois vives, à l’encontre des églises existent également. La modernité avec ses mirages consuméristes et ses asservissements, avec la fragmentation individualiste et ses désespérances, gagne du terrain tout en trouvant sur sa route des résistances vigoureuses.

Source ; Crédits photo Коля Саныч

Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : « Le Fils prodigue » – lundi 28 novembre

Bertrand Vergely nous a parlé le 28 novembre dernier “du Fils prodigue” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Visite du patriarche Cyrille de Moscou au cimetière orthodoxe russe de Sainte-Geneviève des Bois

Le patriarche Cyrille de Moscou a visité le cimetière orthodoxe russe de Sainte-Geneviève des Bois, le 5 décembre. Il a été accompagné de l’archevêque Jean de Charioupolis dont la cathédrale, Saint-Alexandre-Nevsky, se trouve rue Daru à Paris.

Allocution du patriarche (avec traduction française) :

Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : « Les Talents » – lundi 21 novembre

Bertrand Vergely nous a parlé le 21 novembre dernier “Des Talents” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Vidéo de la première liturgie à la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris

Aujourd’hui, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, a consacré la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris. À la liturgie, présidée par le patriarche Cyrille, ont assistéMgr Emmanuel (Patriarcat de Constantinople), Mgr Nestor (Sirotenko), évêque de Chersonèse, en charge des communautés du patriarcat de Moscou de l’Église orthodoxe russe en France, Suisse, Espagne et Portugal, Mgr Ignace (Patriarcat d’Antioche), Mgr Joseph et Mgr Marc (Patriarcat de Roumanie), Mgr Jean de Charioupolis, Mgr Innocent de Vilnius et de Lituanie, Mgr Marc de Riazan et Mikhaïlovsk, Mgr Michel de Genève et d’Europe occidentale (Église russe hors-frontières), Mgr Serge de Solnetchnogorsk, Mgr Antoine de Bogorodsk. Parmi les personnes assistant à l’office se trouvaient Mme Svetlana Medvedev, épouse du premier ministre russe, M. Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris, Mme Anne Hidalgo, maire de Paris. Le compte-rendu sur le site de l’hebdomadaire Le Point, un autre compte-rendu.

Ci-dessous la vidéo de l’évènement, la retransmission en direct de la chaîne de télévision KTO.

Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : « La Loi du Christ » – lundi 14 novembre

Bertrand Vergely nous a parlé le 14 novembre dernier de “la Loi du Christ” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Vidéo de la 6e conférence du p. Razvan Ionescu “La physique quantique et la théologie” – 18 novembre

Le vendredi 18 novembre,  le père Razvan Ionescu nous a parlé, dans sa sixième conférence, sur les nouveaux concepts de la physique quantique et notre compréhension théologique.

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Bertrand Vergely : « Le bon Samaritain » – lundi 5 décembre

Bertrand Vergely nous parlera le 5 décembre 2016 du “bon Samaritain” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ». La conférence aura lieu, à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

7e conférence du p. Razvan Ionescu “Défi de l’irrationnel et son approche philosophique-scientifique et théologique” – 9 décembre 2016

Le vendredi 9 décembre, à partir 19h30,  le père Razvan Ionescu nous parlera, dans sa septième conférence, sur le défi de l’irrationnel et son approche philosophique-scientifique et théologique. Lieu du cours : L’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 286 rue Saint-Jacques, Paris – 5e : Entrée payante : 5 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.  Ouverture des portes à partir de 19 h.

26 novembre – Conférence-concert au profit de l’Institut Saint Serge

affiche-26fLe samedi 26 novembre à partir de 20h30,  à la paroisse Saint Honoré d’Eylau.  Conférence/Concert pour collecter des fonds à l’intention des travaux de rénovation de l’Institut théologique orthodoxe Saint Serge.
Au programme :

  • Chœur du séminaire orthodoxe d’Epinay sous Sénart,
  • Conférence de Bertrand Vergely : « La théologie, une science du passé ? »
  • Chœur  d’hommes de Chaillot.

À Kiev, un prêtre a sauvé une femme du suicide

À Kiev, le 19 novembre, une femme âgée, vivant dans l’un des nombreux immeubles à grande hauteur, a décidé de se suicider, montant sur la corniche du balcon, mais hésitant à sauter. Les habitants du lieu, témoins de ce qui se passait, ont appelé la police et les sauveteurs. Les policiers sont arrivés les premiers sur les lieux. Mais les jeunes collaborateurs de la police et les médecins ne savaient qu’entreprendre et observaient confusément ce qui se passait depuis la fenêtre d’un appartement voisin. Or, il fallait agir décisivement et rapidement. De façon tout à fait inattendue un prêtre orthodoxe est venu en aide aux forces de l’ordre. Il s’agissait du recteur de l’église Saint-Nicolas-le-Thaumaturge, qui se trouve en face de l’immeuble concerné. L’archiprêtre Nicolas Zagorodny a vu ce qui se passait tout près et est monté dans l’appartement où se trouvaient les policiers. Il a parlé ensuite à la femme. Finalement, celle-ci est entrée en contact avec le prêtre et lui a tendu la main. Le père Nicolas continua à lui parler et à la convaincre de ne pas accomplir un tel acte, tandis que les sauveteurs enfonçaient la porte de l’appartement où elle se trouvait. Finalement, les membres du Ministère des situations d’urgence sont entrés dans l’appartement et ont empêché la tragédie. « La première pensée, lorsque j’ai eu connaissance de ce qui se passait fut : « Seigneur aie pitié, si seulement je pouvais y arriver ! » J’ai dit à cette personne que Dieu l’aime comme tous les hommes, comme sa création, et je lui ai proposé de réfléchir encore une fois. Je lui ai rappelé ses enfants et ses petits-enfants, et lui ai dit que la vie est magnifique quoi qu’il arrive, et même si quelque chose s’est produit, pour le réparer, il faut vivre. Et aussi, qu’il était indispensable de se confesser de ses péchés », a raconté le père Nicolas. Il est remarquable qu’à ce moment même avait lieu le Canon eucharistique, la partie la plus importante de la Liturgie. « C’est justement à cause du Sacrifice non-sanglant (l’Eucharistie), que la terrible tragédie sanglante ne s’est pas produite », a déclaré le prêtre.

Source

Vidéo de la 5e conférence du p. Razvan Ionescu “A-t-on besoin d’une “bioéthique orthodoxe?” – 15 novembre

Le mardi 15 novembre dernier, le père Razvan Ionescu nous a parlé, dans sa cinquième conférence, sur “A-t-on besoin d’une “bioéthique orthodoxe”.

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Venue du patriarche Cyrille de Moscou en France

patriarche_cyrilleSelon nos informations, la venue du patriarche Cyrille de Moscou en France se précise en confirmant le calendrier qui avait été avancé il y a quelques temps, à savoir le 4 décembre pour le nouveau centre russe orthodoxe du quai Branly à Paris.

Un récent entretien avec le patriarche Cyrille a été publié en français sur le site de RT. Il y évoque les persécutions contre les chrétiens, la laïcité, le sécularisation de la société occidentale, le nouveau président des États-Unis.

La première exposition du centre culturel et spirituel orthodoxe russe du quai Branly à Paris

exposition-kroug-ouspenskyDes icônes parmi les chefs-d’œuvre du père Grégoire (Kroug) et de Léonide Ouspensky seront exposées au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 2, avenue Rapp, Paris 7e, du samedi 26 novembre au mercredi 14 décembre 2016 (de 10h à 17h tous les jours sauf lundi).

Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : “Les Pharisiens” – 31 octobre

Bertrand Vergely a parlé le 31 octobre dernier “des Pharisiens” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Bertrand Vergely : « Les Talents » – lundi 21 novembre

Bertrand Vergely nous parlera le 21 novembre prochain “Des Talents” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ». La conférence aura lieu, à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

Vidéo de la 3e conférence du p. Razvan Ionescu “La réponse orthodoxe à l’athéisme et à la sécularisation” – 28 octobre

Le vendredi 28 octobre,  le père Razvan Ionescu nous a parleé, dans sa troisième conférence, sur la réponse orthodoxe à l’athéisme et à la sécularisation.

Extrait de la vidéo :

La vidéo dans son intégralité :

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Paris : une vente de charité au profit du monastère de Bussy en Othe les 26 et 27 novembre

Une vente de charité au profit du monastère orthodoxe Notre-Dame-de-toute-Protection, à Bussy en Othe, aura lieu le samedi 26 novembre de 11h à 18h et dimanche 27 novembre de 12h à 18h, à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, 12, rue Daru à Paris 8ème (métro : Ternes ou Courcelles).

Les moniales proposeront à la vente l’artisanat du monastère et des icônes. Il sera également organisé sur place, au profit du monastère, un buffet de spécialités russes, un vin chaud et un salon de thé. Une loterie sera proposée aux visiteurs, ainsi que la vente de livres russes et français.

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Consécration de la chapelle attenante à la cathédrale métropolitaine orthodoxe roumaine de Paris, dédiée à St Jean le Théologien et St Jean de Changhaï

Mgr Joseph, métropolite orthodoxe roumain d’Europe occidentale et méridionale, avec un grand nombre de hiérarque de l’Église orthodoxe roumaine a consacré, le 6 décembre 2016, la chapelle attenante à la cathédrale métropolitaine des « Saints archanges Michel, Gabriel et Raphaël » à Paris. La chapelle a reçu pour protecteurs le saint apôtre Jean l’Évangéliste et saint Jean de Changhaï. Après l’office de la dédicace a été célébrée la sainte Liturgie. Ont concélébré avec le métropolite Joseph, Mgr Séraphin, métropolite d’Allemagne, Europe Centrale et du Nord ; Mgr Nicolas, métropolite des deux Amériques ; Mgr Silouane, évêque d’Italie ; Mgr Timothée, évêque d’Espagne et du Portugal ; Mgr Macaire, évêque d’Europe du Nord ; Mgr Marc de Neamț, évêque vicaire ; Mgr Sofiane de Brașov, évêque vicaire ; Mgr Ignace de Mureș, évêque vicaire. On peut visionner ci-dessous des extraits de la sainte liturgie.

Source

4e conférence du p. Razvan Ionescu “Le principe anthropique, un défi pour l’Eglise et/ou pour les scientifiques?” – 4 novembre 2016

Le vendredi 28 octobre prochain, à partir 18h00,  le père Razvan Ionescu nous parlera, dans sa quatrième conférence, sur “Le principe anthropique, un défi pour l’Eglise et/ou pour les scientifiques?” Lieu du cours : L’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris – 5e : Entrée payante : 5 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Ce jour, la conférence aura lieu exceptionnellement à partir de 18h00 ! Ouverture des portes à partir de 17h30 h.

Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : “Le Notre Père” – 24 octobre

Bertrand Vergely a parlé le 24 octobre  “du Notre Père” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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3e conférence du p. Razvan Ionescu “La réponse orthodoxe à l’athéisme et à la sécularisation” – 28 octobre

Le vendredi 28 octobre prochain, à 19h30,  le père Razvan Ionescu nous parlera, dans sa troisième conférence, sur la réponse orthodoxe à l’athéisme et à la sécularisation. Lieu du cours : L’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris – 5e : Entrée payante : 5 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Ouverture des portes à partir de 19h.

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Jovan Nikoloski