23/03/2017
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La tunique de sainte Bathilde, moniale de Chelles et reine de France, au musée de Cluny

ste_bathildeEn ce moment au musée de Cluny (musée national du Moyen-Age, à Paris), est exposée la tunique de la sainte reine Bathilde (fêtée le 30 janvier). L’occasion de redécouvrir l’histoire incroyable de cette esclave saxonne du VIIe siècle qui devint reine des Francs, mena une politique anti-esclavage et empêcha le démembrement du Royaume des Francs !

Anglo-Saxonne de naissance, Bathilde fut capturée par les armées d’invasion du Danemark en 641 et vendue à Erchinoald, Maire du palais de Clovis II, roi de France. Elle gagna rapidement la faveur de tous, car elle avait du charme, de la beauté et une nature gracieuse et douce. Elle gagna aussi l’affection de ses compagnes servantes, car elle leur montra de nombreuses attentions telles que le nettoyage de leurs chaussures et de leurs vêtements, les travaux de réparation, et  son caractère lumineux et attrayant qui la rendirent chère à tous.

Erchinoald, impressionné par ses qualités, voulut en faire sa femme, mais Bathilde, alarmée par cette perspective, se déguisa avec de vieux vêtements et des haillons, et se cacha parmi les servantes du palais. Erchinoald, pensant qu’elle s’était enfuie, épousa une autre femme.
Son prétendant suivant, cependant, fut le roi Clovis II. Lorsque Bathilde jeta ses vêtements anciens et apparut de nouveau, le roi remarqua sa grâce et sa beauté, et déclara son amour pour elle. En 649, Bathilde la jeune fille esclave de19 ans devint reine de France. Elle donna à Clovis trois fils: Clotaire III, Childéric II et Thierry III, tous devenus rois. A la mort de son époux, elle fut nommée régente pour son fils aîné, Clotaire, qui n’avait que cinq ans, et elle  gouverna avec compétence pendant huit ans avec Saint-Éloi comme conseiller.

Elle fut une bonne reine et régna en sage. Elle n’oublia jamais qu’elle avait été esclave, et fit tout en son pouvoir pour soulager ceux qui étaient en captivité. Il fut écrit que la Reine Bathilde fut la plus sainte et la plus pieuse des femmes. Se souvenant de son propre esclavage, elle mit de côté des sommes immenses pour le rachat des captifs. Bathilde aida à promouvoir le christianisme en suivant les enseignements de Saint Ouen, Saint Léodegard, et de plusieurs autres évêques.

Pendant cette période, les habitants les plus pauvres de France étaient souvent obligés de vendre leurs enfants comme esclaves pour répondre aux taxes écrasantes qui leur étaient imposées. Bathilde réduisit leurs impôts, interdit l’achat d’esclaves chrétiens et la vente de sujets français, et déclara que tout esclave qui mettait le pied en France serait libre, dès cet instant. Ainsi, cette femme éclairée gagna l’amour de son peuple et fut une pionnière pour l’abolition de l’esclavage.

Elle fonda également plusieurs abbayes, telles que Corbie, Saint-Denis, et Chelles, qui devinrent colonies de peuplement dans ces régions sauvages et reculées de France. Sous sa direction, les forêts furent récupérées et l’agriculture devint florissante. Elle construisit des hôpitaux et vendit ses bijoux pour aider les nécessiteux.

Quand son fils, Clotaire, fut en âge, et qu’il monta sur le trône comme roi de France, [écartée du pouvoir], Bathilde se retira dans sa propre abbaye royale de Chelles, près de Paris, où elle fut une moniale ordinaire avec humilité et obéissance.
Elle mourut à Chelles avant d’avoir atteint son cinquantième anniversaire. La mort la toucha d’une main douce; Tandis qu’elle mourait, elle dit qu’elle voyait une échelle allant de l’autel vers le ciel, et que sur celle-ci, elle grimpait en compagnie des anges.
Sainte Bathilde est généralement dépeinte comme une reine couronnée ou une moniale devant l’autel de la Mère de Dieu, deux anges soutenant un enfant sur une échelle, ceci reflète la vision qu’elle eut, dit-on à sa mort.
 
 
Ton 6
 
Tropaire à sainte Bathilde, reine et moniale,
(Natalice en 680 A.D.)
 
Petite fille tu fus vendue comme esclave,*
Plus tard, tu fus l’épouse du roi Clovis II.*
Régente après la mort de ton époux terrestre,*
Tu fus écartée du pouvoir et enfermée*
Au couvent de Chelles où tu finis en moniale.*
Sainte Bathilde, prie Dieu pour notre salut!
 
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La première exposition du centre culturel et spirituel orthodoxe russe du quai Branly à Paris

exposition-kroug-ouspenskyDes icônes parmi les chefs-d’œuvre du père Grégoire (Kroug) et de Léonide Ouspensky seront exposées au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 2, avenue Rapp, Paris 7e, du samedi 26 novembre au mercredi 14 décembre 2016 (de 10h à 17h tous les jours sauf lundi).

Paris : une vente de charité au profit du monastère de Bussy en Othe les 26 et 27 novembre

Une vente de charité au profit du monastère orthodoxe Notre-Dame-de-toute-Protection, à Bussy en Othe, aura lieu le samedi 26 novembre de 11h à 18h et dimanche 27 novembre de 12h à 18h, à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, 12, rue Daru à Paris 8ème (métro : Ternes ou Courcelles).

Les moniales proposeront à la vente l’artisanat du monastère et des icônes. Il sera également organisé sur place, au profit du monastère, un buffet de spécialités russes, un vin chaud et un salon de thé. Une loterie sera proposée aux visiteurs, ainsi que la vente de livres russes et français.

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Exposition de photographies de l’église Saint-Basile-le-Bienheureux dans une station du métro de Moscou

Le 13 octobre 2016 sera ouverte une exposition de photographies de l’église Saint-Basile-le-Bienheureux, à la station de métro « Vystavotchnaïa » à Moscou. L’exposition, annoncée sur le site officiel du maire et du conseil municipal de Moscou, est organisée à l’occasion du 455ème anniversaire de cette célèbre église située sur la Place Rouge. Les passagers du métro pourront voir dans des cadres des photographies d’anciennes icônes, de fresques murales, de fragments d’iconostase, prises le plus près possible. L’aspect extérieur de l’église a été photographié depuis la Tour du Sauveur du Kremlin et la coupole de l’église elle-même. Les visiteurs de l’exposition peuvent voir les aspects de l’église lors des différentes saisons de l’année. 32 photographies sont présentées. L’église Saint-Basile-le-Bienheureux, dédiée à l’origine à la Protection de la Mère de Dieu a été érigée entre 1555 et 1561 sur l’ordre du tsar Ivan le Terrible, à l’occasion de la conquête du royaume de Kazan. En 1990, l’église a été portée sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Exposition exceptionnelle d’icônes au Musée de l’Église orthodoxe serbe à Belgrade

Les visiteurs du Musée de l’Église orthodoxe serbe auront l’occasion, jusqu’à mi-décembre 2016, de voir une centaine d’icônes des plus grands iconographes de la période de la restauration du Patriarcat de Peć (1557-1690). Ces icônes constituent une partie de la collection du Musée de l’Église orthodoxe serbe et des trésors les plus importants des monastères serbes. Le rétablissement du Patriarcat de Peć comme organisation ecclésiale indépendante dans les Balkans s’est produit après un siècle d’effondrement du despotat serbe et de la réunion finale des anciennes terres serbes dans le cadre de l’empire ottoman. Mehmed pacha Solović et son parent le patriarche Macaire Sokolović ont eu un rôle clé dans la restauration de l’indépendance du patriarcat de Peć, sous la juridiction de laquelle se sont trouvées des régions s’étendant la Haute-Hongrie jusqu’aux frontières Sud de l’Albanie actuelle. Ce grand territoire, au cours de la seconde moitié du XVIème et XVIIème siècle, a été divisé en diocèses dont le nombre a varié entre quarante et cinquante, selon les années. Par le fait que les orthodoxes sur le territoire nord-ouest des Balkans ont été regroupés sous un grand patriarcat, le processus d’islamisation a ralenti, la foi orthodoxe a été préservée, le déclin du peuple serbe s’est interrompu. La restauration du Patriarcat de Peć en 1557 eut pour effet la transformation de la vie spirituelle des Serbes à l’intérieur de ses frontières. Sous la protection du Patriarcat commencent les entreprises de construction, de peinture et d’artisanat pour le renouveau de l’activité liturgique. Les icônes ont occupé une place importante dans la renaissance de la vie ecclésiale, lesquelles étaient peintes pour les églises et les monastères dans les limites de sa juridiction. Jusqu’à nos jours, près de 450 icônes avec des inscriptions en slavon serbe, ont été préservées sur le territoire du Patriarcat de Peć restauré. Sur ces icônes sont représentées le plus souvent la Mère de Dieu et le Christ et les thèmes qui leur sont dédiés, destinées aux iconostases. L’iconographie serbe entre 1557 et 1690 se distingue par un programme riche et une indépendance stylistique par rapport au reste de l’iconographie post-byzantine. Sa particularité est la représentation des saints serbes. Les portraits du fondateur de la dynastie des Némanides, saint Syméon, et particulièrement de saint Sava en tant qu’archevêque de Serbie, sont entre autres comme un rappel des trois siècles et demi d’indépendance du Patriarcat de Peć. Sur les icônes sont représentés aussi saint Étienne de Dečani, le Tsar Uroš, le prince Lazare et les saint Branković : le métropolite Maxime, la despote Angelina et les despotes Jean et Étienne. Un certain nombre de maîtres ont laissé leurs noms sur les icônes. Les iconographes les plus célèbres de cette époque furent Longin, Georges Mitrofanović, Jean, André Raičević, Radul, les maîtres anonymes de Dečani, le prêtre Stahinja de Budimlje, Mitrophane le Zographe, Kyr Georges et Côme le Zographe, ainsi que les artistes anonymes du Patriarcat de Peć au service du patriarche Païssios. Après la grande migration de 1690, les courants créatifs se déplacent hors des frontières du Patriarcat, au nord de la Sava et du Danube, dans la monarchie des Habsbourg. Bien que l’iconographie serbe depuis la restauration du patriarcat ait fortement maintenu l’héritage des traditions iconographiques byzantines et serbes, au milieu du XVIIIème siècle intervint une forte pénétration de nouvelles influences venues d’Occident. L’exposition sera inaugurée par le Patriarche de Serbie Irénée et le ministre serbe de la Culture et de l’Information Vladan Vukosavljević, en présence des membres du Saint-Synode de l’Église orthodoxe serbe.

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Une foire-exposition culturelle orthodoxe russe aura lieu en Suisse du 21 septembre au 9 octobre 2016

Du 21 septembre au 9 octobre 2016 aura lieu en Suisse une foire-exposition culturelle orthodoxe russe. La manifestation aura lieu dans trois grandes villes de la Confédération : Genève, Bâle et Zurich. Des représentants de dizaines de monastères, dépendances monastiques, d’éditions orthodoxes ainsi que des iconographes et restaurateurs, présenteront aux visiteurs des travaux iconographiques contemporains, des aménagements d’églises, objets liturgiques, productions éditoriales, articles de joaillerie et d’art décoratif orthodoxes, tissus, produits d’apiculture et objets de la vie quotidienne Dans le cadre de cette manifestation, des reliques de saint Nicolas, venues de Bari, ainsi que de St Luc de Simféropol, seront exposées à la vénération des fidèles dans les églises orthodoxes de Genève, Bâle et Zurich.

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« Icônes, trésors de réfugiés », exposition au Musée d’histoire de Nantes (du 2 juillet au 13 novembre 2016)

Le 24 juillet 1923, le traité de Lausanne est signé, mettant fin au conflit entre les Grecs et les Turcs, commencé en 1919. Considéré comme le dernier traité de paix de la Première Guerre mondiale, ce texte est jugé par certains comme le seul garant d’une paix durable entre la Grèce et la Turquie, par d’autres comme une violation des Droits de l’Homme. En effet, le traité impose l’échange de populations civiles et définit les termes de cette migration forcée des deux côtés de la mer Égée. Au moment de l’exil, les Grecs d’Asie Mineure emportent leurs icônes ou celles présentes dans les églises. Objets de culte, précieux, sacrés, protecteurs, les icônes établissent le lien entre l’ancienne et la nouvelle patrie, entre l’ancienne et la nouvelle vie. Aujourd’hui, certaines témoignent en France d’une migration dont l’origine s’étend au delà des frontières de la Grèce. Toutes ont une histoire. L’exposition présentée au musée d’histoire de Nantes, en partenariat avec le Musée Byzantin et Chrétien d’Athènes, est l’occasion de découvrir les pièces exceptionnelles de l’exposition Trésors de réfugiés, présentée en 2009 à Athènes, et une sélection d’objets conservés en France qui est dévoilée pour la première fois.

Source (et renseignements sur l’exposition)

Genève: une exposition pour le 150e anniversaire de l’église orthodoxe russe de la ville

Affiche_eglise_russeUne exposition, ouverte depuis le 8 juin et qui se prolongera jusqu’en février 2017, a lieu à Genève à l’occasion du 150e anniversaire de l’église orthodoxe russe de la ville (Eglise russe hors-frontières, historique de l’édifice).

Source (et toutes les informations) : République et Canton de Genève. Photographie de l’église: Wikimedia

Samedi 11 juin à Paris: journée russe de l’Acer-Russie

Le samedi 11 juin à partir de 13 h, l’Acer-Russie organise une journée conviviale autour d’un buffet russe avec des stands de livres, petite brocante, bijoux, icônes peintes … 91 rue Olivier de Serres, 75015 Paris, métro Porte de Versailles ou Convention, T1 ou T2. Possibilité de réserver pour déjeuner au 01 42 50 53 46.

Affiche journée russe 2016

Exposition internationale d’icônes orthodoxes à Paris – le 21 avril

Du 21 avril au 26 mai une exposition d’icônes roumaines et bulgares se déroulera à Paris. Placée sous le patronage de l’ambassadeur de Bulgarie en France et réalisée par la paroisse orthodoxe bulgare de Paris Saint-patriarche-Eutyme-de-Tarnovo avec la bénédiction du métropolite bulgare de l’Europe occidentale et centrale Antonii, son vernissage aura lieu le 21 avril, à 18h30 à l’Institut culturel bulgare et lors duquel la chorale Saint-Siméon de Nana Peradzé se produira également. Voici une brève présentation de l’exposition ainsi que des iconographes. Vous pouvez télécharger sous format PDF l’affiche et le dossier de l’exposition.

Un pèlerinage orthodoxe à la sainte Tunique du Christ à Argenteuil, lundi 28 mars

Ste_TuniqueLa ville d’Argenteuil, en banlieue de Paris (95) possède depuis Charlemagne une insigne relique du Christ, sa sainte Tunique (qui était un vêtement de dessous : une sorte de T-shirt long), offerte  probablement à l’empereur d’Occident par l’impératrice Irène de Constantinople, et vénérée depuis 12 siècles par les rois de France, le clergé et le peuple chrétien de ce pays. Lors de la Révolution française, qui détruisit une grande partie des reliques  que possédait l’Église de France ainsi que de nombreux sanctuaires, la relique fut cachée par le curé, puis découpée en petits morceaux, qui furent enterrés, pour éviter sa destruction. On les déterra après la Révolution et, beaucoup plus tard, en1892, on s’efforça de la reconstituer en cousant les morceaux sur un tissu de support.
Cette relique est d’un intérêt exceptionnel, parce qu’elle est la « tunique sans couture », tirée au sort par les soldats, dont parle saint Jean (Jn 19/17-24) et qu’elle est maculée du précieux sang du Christ (c’est le même sang humain que l’on retrouve sur le linceul de Turin (appelé à tort « Saint Suaire ») et sur le Suaire d’Orviedo).

Elle est habituellement  roulée dans un reliquaire, qui se trouve dans le transept droit de la basilique (reconstruite sous le Second Empire), mais  n’est pratiquement pas visible. Les ostensions publiques de la relique se font normalement tous les 50 ans. La dernière eut lieu en 1984 ; la prochaine aurait dû  se faire en 2034. Mais, comme le pape de Rome François a  proclamé 2016 « Année de la  Miséricorde », l’évêque de Pontoise, dont dépend Argenteuil, a décidé qu’il y aurait une ostension exceptionnelle de la sainte Tunique en 2016, du 25 mars (vendredi Saint en calendrier grégorien) au dimanche 10 avril (2ème dimanche après Pâques  en calendrier grégorien). Les orthodoxes qui sont en calendrier julien seront, eux, au milieu du Carême.
Lors de son ostension, la Tunique est déployée et exposée sur un « mannequin » dans un énorme reliquaire doré et vitré : il sera déposé devant l’ancien autel, dans le sanctuaire. Ce qui est exceptionnel pour cette ostension, c’est que la relique aura été « restaurée » (pour la 1ère fois depuis 1892), c’est-à-dire que les petits morceaux de la tunique vont être recousus sur un nouveau tissu, robuste et neutre (l’ancien tissu se détériorait et endommageait  la tunique).

Le métropolite Joseph a décidé d’organiser un pèlerinage de la Métropole roumaine  à la sainte Tunique le lundi 28 mars, qui sera férié, car le lundi de Pâques est férié  en France. Nous célèbrerons à 17h des vêpres adaptées à la circonstance (avec des chants de Semaine sainte), présidées par Mgr Joseph (tout sera en français). Ces vêpres auront lieu devant le nouvel autel : seul le métropolite pourra s’approcher de la relique pour l’encenser, au moment du Lucernaire.

Il faut bien noter que ces vêpres sont différentes de l’ostension elle-même, qui aura lieu de façon continue tous les jours de10h à 22h : les fidèles (de toutes confessions) devront suivre un itinéraire imposé pour pouvoir passer devant le reliquaire de la sainte Tunique, sans pouvoir vraiment s’y arrêter : pour prier, il faudra aller un peu plus loin. Il y aura une grande foule (ils attendent 150 000 personnes). Ceux qui viendront au pèlerinage devront, pour pouvoir vénérer la relique, venir beaucoup plus tôt ou rester beaucoup plus tard. En principe, l’ostension sera suspendue pendant les messes : il est probable qu’il en sera aussi ainsi pour nos vêpres.
Il serait bien de vous signaler au service des pèlerinages, pour que nous puissions indiquer à nos frères  un ordre de  grandeur du nombre de pèlerins : ils nous en sauraient gré.

Voici les moyens d’accès à Argenteuil :
– voiture possible, mais probablement avec des problèmes de parking : prendre les  A86 puis A15, et
sortir à « Argenteuil centre »
– train : ligne J, à la gare Saint-Lazare, avec arrêt à  « Argenteuil » (à 10 mn de Paris)

Pour tout renseignement complémentaire, d’ordre logistique, contacter le service des pèlerinages: diacre Bogdan  (pelerin@mitropolia.eu) ou  le P. Noël Tanazacq: noel.tanazacq@yahoo.fr (06 03 90 91 07).

Deux expositions à Paris du célèbre iconographe Georges Kordis

georgekordis_rebetikoGeorges Kordis, professeur d’iconographie à l’Université d’Athènes, et l’un des plus célèbres iconographes orthodoxes actuels, développe parallèlement à son œuvre iconographique (qui a fait l’objet l’an dernier d’une exposition l’an dernier au Centre culturel bulgare) une œuvre artistique séculière qui lui a également acquis une renommée internationale. Deux séries d’œuvres de lui, très différentes, sont actuellement exposées à Paris :
— Une série sur le thème du Rebetiko, constituée de gravures en noir et blanc et en grand format produites numériquement selon un technique nouvelle, à la Melkart Gallery, 3 rue Blondel, Paris 3e, du 17 novembre au 1er décembre 2015 (vernissage ce 20 novembre à 19h).
kordis_desmos— Une autre série, intitulée « L’amour ne demande pas ce qu’est l’amour », à la galerie Desmos, 14 rue Vandamme Paris 14e, du 13 au 28 novembre.

IVème Salon du livre orthodoxe et des produits monastiques à Athènes

Plus de 1500 titres seront présentés au salon du livre orthodoxe et des produits monastiques, qui se tiendra du 14 au 16 novembre, à l’hôtel Caravel d’Athènes. Plusieurs conférences auront lieu à cette occasion, dont une du métropolite de Dioclée Kallistos (Ware) sur le témoignage de la Philocalie.

Source

Découvrir la spiritualité du shabbat

Sandrine Caneri et le groupe “Chrétiens orthodoxes en dialogue avec les juifs” proposent un shabbat les 5 et 6 juin pour faire mieux connaître le judaïsme ainsi que nos racines sémitiques aux chrétiens orthodoxes qui le souhaitent. Pour en savoir plus et pour vous y inscrire, téléchargez ce document.

Exposition d’icônes orthodoxes contemporaines « Beauté céleste sur terre »

La paroisse orthodoxe bulgare de Paris Saint-Patriarche-Euthyme-de-Tarnovo, en partenariat avec l’Institut culturel bulgare de Paris, organise, du 4 au 27 mars 2015, pour la cinquième année consécutive une exposition d’icônes orthodoxes contemporaines, intitulée « Beauté céleste sur terre ». L’exposition présentera les oeuvres du grand iconographe grec Georgios Kordis et son invité bulgare Yordan Yordanov. Le vernissage aura lieu le 4 mars à 18h30. Le chœur de la cathédrale orthodoxe serbe de Paris Saint-Siméon sous la direction de Nana Péradzé y participera également.

l’Institut culturel bulgare de Paris : 28 Rue La Boétie, 75008 Paris 01 43 59 20 52

Inauguration par le patriarche serbe Irénée d’une exposition consacrée à la bibliothèque personnelle du défunt patriarche Paul

Irinej_PavleÀ l’occasion de la célébration du centenaire de la naissance du patriarche serbe Paul (décédé le 15 novembre 2009), le patriarche Irénée à inauguré, à la Bibliothèque nationale de Serbie, une exposition consacrée à sa bibliothèque personnelle, intitulée “Je parle, et je me tais”. L’exposition présente un fonds très riche et diversifié qui compte environ neuf mille volumes. "La grandeur du patriarche Paul" a été ressentie par le peuple, a déclaré à cette occasion le patriarche Irénée. La bibliothèque personnelle du défunt patriarche appartient désormais au fonds de la Bibliothèque du Patriarcat serbe. Elle a le statut de bien culturel et elle est conservée au monastère Saint-archange-Mihailo à Rakovica.

Le festival “Pour l’amour de la beauté” (29 mai – 1er juin)

Le festival "Pour l'amour de la beauté", organisé par la Métropole roumaine d'Europe occidentale et méridionale, aura lieu à Paris et à Limours du 29 mai au 1er juin. Au programme: tables rondes, conférences, expositions, concerts, pièce de théâtre, projections de films, lancements de livres, etc. Pour consulter le programme complet et pour toute information, voir ici.

Programme du Salon du livre orthodoxe: une exposition de photographies

skite_1Lors du Salon du livre orthodoxe aura lieu, durant toute la durée du Salon, une exposition de photographies de frère Jean (père Gérasime) (un exemple avec la photographie ci-contre) du skite Sainte-Foy dans les Cévennes, et de père Iulian Nistea de la Métropole roumaine (un exemple avec la photographie ci-dessous). Une vingtaine de photographies en grand format seront ainsi exposées en salle Camélia. Par ailleurs, un stand du skite Sainte-Foy sera présent en salle "exposants".

 

 

 

 

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Exposition internationale « L’art de l’icône » – vernissage le 31 mars à 18h00

Plakat-expo-mars-2014La paroisse orthodoxe bulgare à Paris Saint-patriarche-Euthyme-de-Tarnovo, avec la bénédiction de Mgr Antonii, métropolite de l’Europe occidentale et centrale, en partenariat avec l’Institut culturel bulgare à Paris et sous le haut patronage d'Anguel Tcholakov, ambassadeur de la République de Bulgarie à Paris, organise l’exposition internationale « L’art de l’icône ». À l’honneur cette année est le groupe « IKONA » réunissant des iconographes-enseignants en arts religieux d’universités européennes. Le vernissage de l'exposition aura lieu le lundi 31 mars à partir de 18 heures au Centre culturel bulgare à Paris.

Vendredi 10 janvier à Paris: performance artistique, nocturne de l’exposition “De l’Incarnation à la Résurrection”, présentation d’icônes

Le vendredi 10 janvier à Paris, en soirée, aura lieu une nocturne de l'exposition "De l'Incarnation à la Résurrection" (affiche) de l'artiste biélorusse Irina Kotova, de 20 heures à 21h30, dans la galerie d'Orthodoxie.com (286, rue Saint-Jacques dans le 5e). Y seront également proposées, pour la première fois, une série de 5 icônes véritables, de taille moyenne, à un prix moins élevé que celui qui est généralement demandé. La nocturne sera précédée par une performance artistique originale (affiche) dans l'auditorium Jean XXIII, au 277, rue Saint-Jacques dans le 5e, à 19 heures, en partenariat avec la Mutuelle Saint-Christophe assurances. Elle rassemblera, pour la première fois, trois démarches artistiques qui seront mises en interaction (une présentation) : le dessin, la musique et la parole poétique. Elle s'intitule "Eternité de l'instant". Elle sera réalisée par Irina Kotova, le compositeur et pianiste Kirill Zaborov et le P. Christophe Levalois. Elle sera suivie d'un cocktail. L'entrée est libre dans la limite des places disponibles.

Deuxième version du reportage sur l’exposition “De l’Incarnation à la Résurrection” sur la chaine de télévision russe “Soyouz”

La chaine de télévision orthodoxe russe Soyouz a diffusé une deuxième version du reportage sur l'exposition "De l'Incarnation à la Résurrection" dans la galerie d'Orthodoxie.com à Paris. Elle rassemble des oeuvres de l'artiste biélorusse Irina Kotova (autre exposition en cours à Paris). L'exposition se poursuit jusqu'au 11 janvier. Le 10 janvier, dans la soirée, aura lieu une nocturne de l'exposition, de 20 heures à 21h30, juste après une performance artistique. Ci-dessous: le reportage diffusé sur Soyouz.

Deuxième version du reportage sur l’exposition “De l’Incarnation à la Résurrection” sur la chaine de télévision russe “Soyouz”

La chaine de télévision orthodoxe russe Soyouz a diffusé une deuxième version du reportage sur l'exposition "De l'Incarnation à la Résurrection" dans la galerie d'Orthodoxie.com à Paris. Elle rassemble des oeuvres de l'artiste biélorusse Irina Kotova (autre exposition en cours à Paris). L'exposition se poursuit jusqu'au 11 janvier. Le 10 janvier, dans la soirée, aura lieu une nocturne de l'exposition, de 20 heures à 21h30, juste après une performance artistique. Ci-dessous: le reportage diffusé sur Soyouz.

Deuxième version du reportage sur l’exposition “De l’Incarnation à la Résurrection” sur la chaine de télévision russe “Soyouz”

La chaine de télévision orthodoxe russe Soyouz a diffusé une deuxième version du reportage sur l'exposition "De l'Incarnation à la Résurrection" dans la galerie d'Orthodoxie.com à Paris. Elle rassemble des oeuvres de l'artiste biélorusse Irina Kotova (autre exposition en cours à Paris). L'exposition se poursuit jusqu'au 11 janvier. Le 10 janvier, dans la soirée, aura lieu une nocturne de l'exposition, de 20 heures à 21h30, juste après une performance artistique. Ci-dessous: le reportage diffusé sur Soyouz.

“Icônes du Petit Palais” une conférence de Raphaëlle Ziadé

Affiche Conf Icônes R.Ziadé defRaphaëlle Ziadé, responsable du département byzantin du Petit Palais, donnera le 17 décembre prochain (12h30-13h30) une conférence à  l'occasion de la parution de son livre Icônes du Petit Palais. Le musée du Petit Palais détient le plus important ensemble d'icônes aujourd'hui présenté au public en France. Composée d'icônes byzantines et russes issues du legs de l'industriel et collectionneur Roger Cabal, cette remarquable collection offre un large aperçu des différentes écoles qui se développèrent après la chute de l'Empire byzantin et rend compte de l'un des pans les plus importants de l'art religieux chrétien. Raphaëlle Ziadé a été commissaire de l’exposition Le Mont Athos et l’Empire byzantin – Trésors de la Sainte Montagne, organisée en 2009 au Petit Palais. Nous vous invitons à voir ou à revoir l'entretien avec elle que nous avons réalisé à cette occasion.

Entrée libre dans la limite des places disponibles (auditorium du Petit Palais)

Un colloque international sur saint Nicolas, du 5 au 7 décembre à Saint-Nicolas-de-Port et à Lunéville

affiche_saint_nicolas_0Organisé par Catherine Guyon, Catherine Vincent, Véronique Gazeau et l’Université de Lorraine, rassemblant 25 chercheurs universitaires de sept nationalités différentes, un colloque international consacré à saint Nicolas se tiendra à Lunéville et à Saint-Nicolas-de-Port (la seule ville, en dehors de Bari, à détenir des reliques authentiques de saint Nicolas de Myre) au moment des fêtes de la Saint-Nicolas d’hiver (6-7 décembre 2013). Ce colloque bénéficie du soutien de nombreuses institutions universitaires (Université de Lorraine, CRULH, Institut universitaire de France, Université de Paris X Nanterre, CRAHAM, AIRS) et de collectivités territoriales lorraines (Conseil général de Meurthe-et-Moselle, villes de Lunéville et de Saint-Nicolas-de-Port, Communauté de communes du Lunévillois).
Après avoir rappelé les origines de saint Nicolas à travers les apports récents des fouilles archéologiques du groupe épiscopal de Myre-Demre en Turquie et les textes de la translation de ses reliques à Bari, les intervenants se pencheront sur le développement de son culte à travers l’Europe, depuis les empereurs byzantins et ottoniens en passant par les prélats réformateurs francs et les clercs des universités médiévales, jusqu’aux marchands et artisans de la Mitteleuropa, à la lumière de multiples indices (vies de saints, dédicaces, onomastique et toponymie, reliques et reliquaires, sceaux, enseignes de pèlerinage et objets de dévotion…). L’iconographie sera largement abordée à travers des exemples d’Orient (icônes et images populaires) et d’Occident (enluminures, fresques, vitraux). La démarche proposée, qui s’inscrit dans la longue durée, inclut également les apports des enquêtes ethnologiques et abordera les formes prises par les fêtes et les traditions dans leurs variations régionales, lorraines et alsaciennes, slaves, latines, hispaniques et anglo-saxonnes.
 Ce colloque sera jumelé avec quatre expositions qui se tiendront à Lunéville et à Saint-Nicolas-de-Port, ainsi qu’avec des visites de la basilique portoise et des vestiges du prieuré de Varangéville;  il s’achèvera par la grande fête de saint Nicolas (défilé de chars, procession aux flambeaux à la basilique), à laquelle participent chaque année des clercs et de nombreux fidèles orthodoxes.
On trouvera ICI le programme du colloque et ICI le progamme des expositions, dont d'icônes byzantines et russes de saint Nicolas.

Exposition à Rives du 3 au 8 décembre sur la communauté russe du château de l’Orgère (1924-1974)

Réalisée par la Maison des Russes de l’étranger « Alexandre Soljenitsyne » de Moscou, le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris, la ville de Rives et André Moussine-Pouchkine (ancien habitant du château), une exposition photo-documentaire inédite proposera de lever le voile sur la communauté russe qui occupa le château de l’Orgère de 1924 à 1974 à Rives. Rappelons que la paroisse orthodoxe russe de Rives était souvent visitée par saint Jean de Changhaï. Cette exposition exceptionnelle, tirée d’archives familiales, rassemble près de 200 photographies inédites ainsi qu’une vidéo d’une dizaine de minutes.  L’exposition sera inaugurée le 3 décembre. On peut trouver sur le site de la municipalité de Rives le dossier de presse de l’exposition, ainsi qu’un reportage vidéo (en russe) sur l’inauguration de la même exposition à Moscou.

 

Exposition à Rives du 3 au 8 décembre sur la communauté russe du château de l’Orgère (1924-1974)

Réalisée par la Maison des Russes de l’étranger « Alexandre Soljenitsyne » de Moscou, le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris, la ville de Rives et André Moussine-Pouchkine (ancien habitant du château), une exposition photo-documentaire inédite proposera de lever le voile sur la communauté russe qui occupa le château de l’Orgère de 1924 à 1974 à Rives. Rappelons que la paroisse orthodoxe russe de Rives était souvent visitée par saint Jean de Changhaï. Cette exposition exceptionnelle, tirée d’archives familiales, rassemble près de 200 photographies inédites ainsi qu’une vidéo d’une dizaine de minutes.  L’exposition sera inaugurée le 3 décembre. On peut trouver sur le site de la municipalité de Rives le dossier de presse de l’exposition, ainsi qu’un reportage vidéo (en russe) sur l’inauguration de la même exposition à Moscou.

 

Exposition annuelle d’artisanat monastique « Au seuil de Noёl »

affichestelisabethLe monastère Sainte-Elisabeth de Minsk (Biélorussie) vous invite à l’exposition annuelle d’artisanat monastique « Au seuil de Noёl » qui aura lieu du 2 décembre 2013 au 4 janvier 2014 à Auderghem (Bruxelles). Cette vente se fait au profit des oeuvres sociales du monastère Sainte-Elisabeth. Le monastère Sainte-Élisabeth est une communauté de sœurs orthodoxes à Minsk (Biélorussie). La mission première du monastère est d’assurer une assistance spirituelle et sociale aux personnes malades. Les sœurs dispensent leurs soins à l’hôpital psychiatrique public et à l’hôpital municipal n°2, au pavillon neuropsychiatrique n°3 réservé aux adultes, au service pour enfants souffrants de handicaps psychomoteurs, au dispensaire antituberculeux de Novinki, ainsi qu’au service des enfants retardés mentaux n°7 de Minsk. Pour plus d'information, voir l'affihce ci-contre.

Exposition annuelle d’artisanat monastique « Au seuil de Noёl »

affichestelisabethLe monastère Sainte-Elisabeth de Minsk (Biélorussie) vous invite à l’exposition annuelle d’artisanat monastique « Au seuil de Noёl » qui aura lieu du 2 décembre 2013 au 4 janvier 2014 à Auderghem (Bruxelles). Cette vente se fait au profit des oeuvres sociales du monastère Sainte-Elisabeth. Le monastère Sainte-Élisabeth est une communauté de sœurs orthodoxes à Minsk (Biélorussie). La mission première du monastère est d’assurer une assistance spirituelle et sociale aux personnes malades. Les sœurs dispensent leurs soins à l’hôpital psychiatrique public et à l’hôpital municipal n°2, au pavillon neuropsychiatrique n°3 réservé aux adultes, au service pour enfants souffrants de handicaps psychomoteurs, au dispensaire antituberculeux de Novinki, ainsi qu’au service des enfants retardés mentaux n°7 de Minsk. Pour plus d'information, voir l'affihce ci-contre.

Le musée Bible et Terre Sainte à Paris – Un hors-série du “Monde de la Bible”

Monde-de-la-Bible-Bible-et-Terre-sainte-hors-serie-couvertureLe musée Bible et Terre Sainte se trouve à Paris au sein des murs de l'Institut catholique (21, rue d'Assas, 6e). Il présente environ 3000 objets de la Palestine au cours de l'histoire (du Néolithique à la période des croisades). L'entrée est libre. Le hors-série actuellement en kiosque du Monde de la Bible, "Trésors du musée Bible et Terre Sainte" (octobre-novembre-décembre 2013) lui est consacré.

L’exposition au Louvre: “Chypre entre Byzance et l’Occident, IVe-XVIe siècle”

11310_xxlL'exposition "Chypre entre Byzance et l'Occident, IVe-XVIe siècle" au Louvre se tienra jusqu'au 28 janvier. "Cette exposition se propose de retracer l’histoire artistique singulière de Chypre depuis le IVe siècle, date de la fondation de Constantinople et du triomphe de la religion chrétienne dans tout l’Empire romain, jusqu’à la conquête de l’île par les Turcs en 1571. L’exposition, (…), rassemble pour la première fois des oeuvres d’une dizaine de musées chypriotes, des collections de l’évêché de Nicosie et de plusieurs autres. S’y ajoutent des prêts extérieurs importants provenant des collections publiques françaises, italiennes, américaines, hongroises et britanniques. On y trouvera des éclairages successifs sur chacune des grandes périodes de l’histoire médiévale contrastée de Chypre, tour à tour byzantine, latine, gothique et vénitienne, mais traversée d’un bout à l’autre par la force de l’héritage byzantin."

Photographie: couverture du catalogue de l'exposition (source)

Expositions et cycle de conférences à Paris: “Mystère et théologie de l’icône”

Sous le haut parrainage du métropolite Emmanuel, président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, et du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, aura lieu le mardi 4 décembre, à 18h30, à la galerie Bansard à Paris (26, avenue de La Bourdonnais, Paris 7e), le vernissage d'une exposition d'icônes qui marque le début de différentes expositions et d'un cycle de conférences. Pour plus d'informations, lire le communiqué de presse.

Exposition d’anciennes photographies du Mont Athos à Thessalonique

Ce lundi 19 novembre aura lieu l’inauguration de l’exposition de photographies « Thessalonique et le Mont Athos à l’aube du XXème siècle » à l’espace des expositions du « Foyer athonite » de Thessalonique. Ladite exposition, qui durera jusqu’au 15 février 2013, est présentée dans le cadre de la célébration du centenaire de la libération de Thessalonique du joug ottoman. Seront exposées des photos d’archives en provenance de Grèce, de France et de Russie, présentant un intérêt historique, esthétique et artistique et montrant des éléments caractéristiques de Thessalonique et du Mont Athos, peu avant et peu après la libération. On pourra y voir des photographies de Georges Lambakis, l’un des fondateurs du Musée byzantin et de la Société d’archéologie chrétienne, des archives photographiques du Musée byzantin et chrétien, des photographies de Fred Boissonnas appartenant au Musée de photographie de Thessalonique, du grand byzantinologue français Gabriel Millet appartenant à l’École pratique des hautes études – Photothèque Millet, de Fernand Cuville, Stéphane Passet, Auguste Léon et Léon Busy appartenant au Musée Albert Kahn, des archives photographiques et cinématographiques de l’armée d’Orient, du célèbre archéologue et byzantinologue russe Nikodim Kondakov, qui a participé à l’une des visites de Millet sur le Mont Athos, qui a collaboré avec lui et a reçu une partie de ses archives photographiques, du Musée d’histoire des religions de Saint-Pétersbourg, des photographies de l’album qui fut offert par les archives photographiques du monastère athonite de Saint-Pantéléimon au grand duc Constantin Romanov édité par l’Académie russe des sciences à Moscou, avec le concours du consulat de Russie à Thessalonique.

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Jovan Nikoloski