21/09/2017
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« La Nativité de la Mère de Dieu doit être un encouragement pour tous les parents qui ont des enfants et ceux qui n’en ont pas, mais souhaitent en avoir »

« La Nativité de la Mère de Dieu doit être un encouragement pour tous les parents qui ont des enfants et ceux qui n’en ont pas, mais souhaitent en avoir »

L’Église orthodoxe célèbre la Nativité de la Mère de Dieu le 8 septembre. À cette occasion, le patriarche de Roumanie Daniel a célébré la sainte liturgie dans la chapelle du Saint-grand-martyr-Georges, située dans la résidence patriarcale. Le patriarche a commencé son homélie en expliquant pourquoi les Saints Pères ont retenu la date du 8 septembre pour honorer la Nativité de la Mère de Dieu : Le chiffre 8 symbolise l’éternité, le jour de l’éternité, la vie éternelle. Le huitième jour du commencement de l’année liturgique [1er septembre, ndt] est fêtée la Nativité de la Mère de Dieu parce que par Elle vient dans le monde le Fils du Dieu éternel. Il devient homme afin de sauver le monde du péché et de la mort, et d’entrer dans le temps, dans l’histoire, afin d’accorder aux hommes qui vivent dans le temps la vie éternelle. Ensuite, le patriarche a évoqué la généalogie de la Mère de Dieu et le contexte dans lequel Elle est née d’un homme et d’une femme de prière, pieux, miséricordieux, humbles et pleins de crainte de Dieu. Joachim et Anne avaient une tristesse constante dans l’âme, à savoir la tristesse de la stérilité, parce qu’ils n’avaient pas d’enfants. Suite à leurs prières ardentes et malgré leur âge avancé, Dieu a exaucé leur demande : par Sa Grâce, Il a vaincu l’ordre de la nature et la nature humaine stérile ainsi que l’âge des deux parents, qui ont reçu comme don la Vierge Marie, a souligné le Primat. Ensuite, celui-ci a expliqué certaines des préfigurations de la Mère de Dieu dans l’Ancien Testament : la colombe pure qui a annoncé à Noé que le déluge allait cesser, l’échelle de Jacob comme lien entre le ciel et la terre, le Tabernacle de l’Ancienne Loi comme portant le Sauveur Christ. Dans la seconde partie de son homélie, le patriarche Daniel a souligné les aspects de la vie immaculée de la Mère de Dieu et de Ses parents que doivent suivre les familles chrétiennes. Nous apprenons des parents de la Mère de Dieu, Joachim et Anne, combien est grand le pouvoir de la prière humble, et aussi de la patience et de l’attente, surtout lorsqu’il est question du don d’avoir des enfants. Nombreux sont les gens qui souffrent de ne pas avoir d’enfants, mais souvent ceux qui ont beaucoup prié, ont jeûné, ont demandé aussi les prières de l’Église, après un certain temps, de façon étonnante, ont reçu de Dieu la possibilité d’enfanter. D’autres ont adopté des enfants et sont devenu parents par l’affection, alors qu’ils n’ont pas été parents par le corps. Il n’est pas suffisant d’enfanter corporellement. Les véritables parents sont ceux qui ont formé un enfant, l’ont éduqué, lui ont montré leur souci parental et la responsabilité pour son éducation et son instruction. Cette fête doit être un encouragement pour tous les parents qui ont des enfants et pour ceux qui n’en ont pas mais désirent en avoir. Certains ont des enfants, mais malheureusement les abandonnent, tandis que d’autres qui ne peuvent avoir d’enfants souhaitent en avoir. La Mère de Dieu est la protectrice de toutes les familles, de tous les enfants. À l’occasion du début de l’année scolaire, le patriarche a rappelé l’importance que l’Église attribue à l’éducation. Nous, comme Église, souhaitons aider les familles qui ont de nombreux enfants, pour que ceux-ci soient éduqués dans la foi. Par la foi, les enfants peuvent devenir saints, à savoir non pas seulement des citoyens de la patrie terrestre, mais aussi de la patrie céleste, comme nous le voyons dans la vie des saints cappadociens : dans la famille de saint Basile le Grand, il y a six saints, a ajouté le patriarche. Celui-ci a félicité les parents qui s’occupent de l’éducation de leurs enfants, sans oublier les éducateurs qui accomplissent une œuvre missionnaire et sainte, peu récompensée dans ce monde, mais bénie et récompensée par Dieu dans la vie éternelle. Le Sauveur dit : « celui qui observera les commandements, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux ». En d’autres termes, grands seront appelés les éducateurs, les enseignants, les professeurs et leur grandeur croîtra dans la mesure où les enfants et les jeunes éduqués par eu deviendront des hommes avec beaucoup de culture et de foi et apporteront la joie à l’Église, la famille et la société. À la fin de son homélie, le patriarche Daniel a précisé qu’environ deux millions de Roumaines portaient le nom de Marie ou ses dérivés. Il leur a souhaité de croître dans la foi, la prière, dans les bonnes œuvres et d’être protégées par la Mère de Dieu.

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Jovan Nikoloski