27/03/2017
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Le métropolite de Volokolamsk : « Il est important pour nous que le Concile devienne un facteur d’unité »

Le métropolite de Volokolamsk : « Il est important pour nous que le Concile devienne un facteur d’unité »

Dans une interview exclusive à la chaîne TV russe « Rossia 24 », le président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, le métropolite de Volokolamsk Hilarion a commenté la situation, suite au refus de l’Église orthodoxe de Bulgarie de participer au Concile panorthodoxe, qui doit commencer le 16 juin 2016. Le métropolite a déclaré entre autres : « La préparation de ce Concile a duré 55 ans. Et comme cela s’avère maintenant, cette préparation n’est pas terminée, parce que certaines Églises expriment leur mécontentement au sujet du déroulement de la préparation du Concile. Et une Église, à savoir l’Église orthodoxe de Bulgarie, a déjà déclaré son refus d’y participer. Il est tout-à-fait possible que deux Églises encore renonceront à leur participation – celles d’Antioche et de Serbie. Nous avons proposé au patriarche de Constantinople de procéder à une conférence préconciliaire pour résoudre toutes les questions en raison desquelles les Églises, les unes après les autres, refusent de participer au Concile. Si ces questions sont résolues, cela signifie que le Concile aura lieu. Si elles ne le sont pas, alors, probablement, il sera préférable de le reporter. Il est important pour nous que le Concile devienne un facteur d’unité et d’unanimité, afin qu’il n’y ait lors de son déroulement aucune surprise désagréable pour les Églises orthodoxes. Les décisions du Concile doivent être prises par consensus, c’est-à-dire à l’unanimité. Cela ne signifie pas seulement l’accord de tous ceux qui sont présents dans la salle au sujet de l’une ou de l’autre déclaration, de l’un ou de l’autre document. Pour nous, cela signifie que toutes les Églises doivent exprimer leur accord sur ceux-ci. Si même une seule Église orthodoxe locale, ou deux ou trois, sont absentes du Concile, cela signifie qu’il n’y a pas de consensus. Or, quelle est la légitimité de ce Concile, comment ses décisions seront-elles acceptées dans une Église qui aura refusé d’y participer, et ce non pour quelques considérations techniques, mais pour des raisons de principe ? »

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Jovan Nikoloski