25/05/2017
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Vient de paraître: Claude Lopez-Ginisty, «Du Mont-Athos à Optino, José Muñoz, Pèlerin de la Portaïtissa et Martyr»

Vient de paraître: Claude Lopez-Ginisty, «Du Mont-Athos à Optino, José Muñoz, Pèlerin de la Portaïtissa et Martyr»

Vient de paraître: Claude Lopez-Ginisty, «Du Mont-Athos à Optino, José Muñoz, Pèlerin de la Portaïtissa et Martyr», Éditions du Désert, 2017, 185 p. Format Kindle, disponible sur Amazon.
José Muñoz (1948-1997), devenu moine orthodoxe Ambroise du Mont-Athos, fut l’humble gardien d’une copie devenue myroblite de l’icône de la Portaïtissa (vénérée au monastère d’Iviron au Mont-Athos). Ce petit livre est un hommage qui lui est rendu par Claude-Lopez-Ginisty qui fut un témoin direct et ami de José.
«Nous allons parler d’un martyr de notre temps, écrit l’auteur dans son Avant-propos. Il vivait en esprit avec les martyrs de tous les temps et de tous les lieux (…). Il fut sur notre terre des vivants un homme simple marchant pieusement vers le Ciel où il demeure à présent. Il obtint du Christ par sa prière fervente le don précieux d’une icône miraculeuse qu’il accompagna dans le monde et donna sa vie pour que ses frères l’aient en abondance de guérisons et de grâces.»
«En rassemblant tous les témoignages de ceux qui l’ont connu, on s’aperçoit qu’il n’est pas réellement possible d’écrire autre chose que l’histoire de l’Icône et de frère Joseph. Cela est voulu. C’est que sa vie réelle fut celle de gardien fidèle de l’Icône et que son autre vie, il y renonça totalement en choisissant de devenir moine. Il disparut quand disparut l’Icône, c’était là sa seule vie véritable, elle était cheminement lent, sûr et douloureux vers le Ciel. Y ayant atteint enfin, il nous laisse le soin de méditer sur ce que fut son errance mystique sur la terre des vivants.»
L’ouvrage comporte aussi l’Acathiste à l’icône de la Mère de Dieu d’Iviron (version slavonne, traduite par B. Le Caro), ainsi qu’un acathiste « au saint néomartyr Joseph » et des services liturgiques à la mémoire de José Munoz composés par Claude Lopez-Ginisty. À noter cependant que José Muñoz n’a pas été canonisé mais est vénéré dans l’Église Russe Hors-Frontières à laquelle il appartenait. Il est mort dans un hôtel d’Athènes après avoir subi les tortures de marginaux voulant lui faire avouer où était l’icône qui était (entourée par une riza de grande valeur), car il ne l’avait pas avec lui à ce moment-là. L’icône n’a jamais été retrouvée, mais de nombreuses reproductions en ont été réalisées qui sont vénérées dans le monde entier, y compris dans certains milieux catholiques.

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Jovan Nikoloski