17/10/2017
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Résultats de la recherche : Pussy Riot

L’ancien maire de New York approuve le verdict du tribunal de Moscou au sujet des « Pussy Riot »

L’ancien maire de New York, Ed Koch, a publié ses commentaires sur l’affaire « Pussy Riot », dans lesquels il approuve la décision du tribunal moscovite. Nous publions ci-dessous des extraits de ces commentaires. « … L’élite culturelle occidentale se mobilise pour la défense des perturbateurs dans la cathédrale [de Moscou]. Certains approuvent l’attaque verbale contre Poutine. D’autres soutiennent la dénonciation de la direction de l’Église orthodoxe russe ainsi que les désordres dans l’édifice en raison du soutien que celle-ci fournit à Poutine. Tous ceux qui ont été cités caractérisent le problème comme étant celui de la liberté de parole. Ce n’est pas mon cas.

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Une déclaration du diocèse allemand de l’Eglise russe hors frontières condamnant l’action des « Pussy Riot » et appelant à la clémence

Le diocèse allemand de l'Eglise russe hors frontières, par une déclaration signée notamment par son secrétaire, l'archiprêtre Nicolas Artemov, condamne fermement l'action des "Pussy Riot" (1, 2, 3)  tout en appelant à la clémence. " Nous condamnons ces actions qui sont un trouble à la paix au sein de l’Eglise. Nous nous attendons de la part de chaque Etat de droit légitime et démocratique la protection de la paix religieuse et ecclésiale.Dans l’attente de l’examen du recours en appel nous sollicitons une atténuation de la peine prononcée. L’Eglise regrette que la campagne médiatique dirigée contre l’Eglise a suscité l’adhésion de nombreux artistes, députés, ministres et même du chancelier Angela Merkel qui estime que la verdict « est disproportionné » au délit." Il est notamment expliqué: "Cela dit, le passé est oublié, voire ignoré. Au XX siècle les croyants orthodoxes russes ont du subir les cruautés athées, la destruction et la dégradation de dizaines de milliers d’églises (seulement 100 églises sur 56.000 sont restées intactes, aucun monastères sur les 1.200 qui existaient n’a survécu aux persécutions). La Russie doit pleurer plus d’un million de victimes, cette persécution ‘a pas d’équivalent dans l’histoire. La cathédrale dans laquelle a eu lieu le spectacle blasphématoire en question a été dynamitée en 1931 et ce n’est qu’en 2000 qu’elle a été reconstruite. Notre clergé n’est pas certain que les revendications démagogiques de « liberté de création » se seraient fait entendre avec la même véhémence et en absence de toute approche critique si les « Pussy Riot » se seraient produites dans le mémorial des victimes de Buchenwald, la synagogue de Berlin ou la mosquée de Cologne. L’EORHF rappelle le droit de chaque citoyen à la liberté de conscience et de pratiques religieuses."

Traduction française partielle: Parlons d'orthodoxie (avec la version allemande), Ria-novosti. Texte russe: Pravmir.

« Pussy Riot: pourquoi une telle médiatisation ? »

Ria-novosti a publié une tribune (en français), du journaliste français vivant en Russie Alexandre Latsa, sur l'affaire "Pussy Riot" (nos précédentes notes: 1, 2). Celui-ci analyse l'ensemble de l'affaire et rappelle d'autres méfaits commis par le même groupe.

Un entretien sur l’affaire « Pussy Riot »:  » En tant qu’homme d’Eglise, je crois qu’il convient d’intercéder pour ces jeunes filles égarées, l’Eglise doit manifester sa compassion. Sans, bien sûr, justifier leurs actes »

Le site Parlons d'orthodoxie propose la traduction d'un entretien avec le père Victor Potapov (Eglise russe hors frontières) sur l'affaire "Pussy Riot". Le recteur de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste à Washington. Il y appelle à la clémence: " En tant qu’homme d’Eglise, je crois qu’il convient d’intercéder pour ces jeunes filles égarées, l’Eglise doit manifester sa compassion. Sans, bien sûr, justifier leurs actes. "

Un entretien avec le diacre André Kuraev sur l’affaire « Pussy Riot »

Le Courrier de la Russie a publié un entretien avec le diacre André Kuraev (photographie ci-contre) sur l'affaire "Pussy Riot". André Kuraev (ou Kouraev) est diacre du Patriarcat de Moscou, professeur à l'Académie théologique de Moscou et à l'Université de Moscou (faculté de philosophie religieuse et des études religieuses).

Le Conseil mondial du peuple russe, organisation présidée par le patriarche de Moscou Cyrille, demande un moratoire sur la publication de caricatures offensant les sentiments religieux

Le centre des droits de l’homme du Conseil mondial du peuple russe (VRNS) a appelé à ce qu’un moratoire soit imposé aux publications de caricatures offensant les sentiments religieux et profanant les symboles religieux. « Nous demandons aux journalistes à travers le monde à imposer un moratoire à la publication de caricatures offensant les sentiments religieux des musulmans, chrétiens et adeptes d’autres croyances. Nous voudrions rappeler qu’en Russie, l’offense publique aux sentiments religieux et la profanation d’objets, signes et emblèmes cultuels sont illégales et font l’objet de poursuites », a déclaré le Centre dans une déclaration remise à l’Agence Interfax-Religion le 14 janvier. Les auteurs du document ont appelé également l’Oumma musulmane a faire tout ce qu’elle peut « pour désarmer les terroristes » et « pour la défense des convictions et symboles uniquement dans le cadre de la loi ». « Nous avons été alarmés par les attaques terroristes à Paris, de même que par la réponse inadéquate des forces notablement influentes à la fois en Europe et au Moyen Orient, lesquelles poussent à l’escalade dans la confrontation » est-il encore déclaré. « À notre grand regret, les parties en conflit montrent une dangereuse incapacité à maintenir un dialogue, une réticence fatale à comprendre et à dialoguer ensemble. Et cela pourrait mener à des conséquences dramatiques pour le monde entier » est-il encore dit dans le document. Les appels à réimprimer les caricatures en réponse à l’attaque terroristes sont « irresponsables et injustes. C’est un coup porté non pas à une poignée de coupables, mais à des millions de musulmans entièrement innocents, une démonstration de manque de respect à une entière civilisation. De même, la campagne de profanation contre les églises orthodoxes sous le motif de « solidarité avec Pussy Riot » était injuste et provocatrice ». « Aucune liberté de parole ne peut justifier le blasphème et les affronts aux croyants », affirment les rédacteurs du message. Le Centre des droits de l’homme est convaincu que le principe de liberté ainsi compris est dangereux « car dans les systèmes de valeurs où la foi est évaluée au-dessus de la vie, la « liberté » de porter atteinte à la vie peut sembler un crime moindre que celui de porter atteinte aux sentiments religieux ». « Aussi une condition essentielle au dialogue des cultures doit être la volonté de restreindre la liberté de porter atteinte aux valeurs fondamentales de l’autre, qu’il s’agisse d’un symbole humain ou sacré ». Le Conseil mondial du peuple russe a été établi en 1993 en tant qu’organisation publique internationale, qui est présidée par le patriarche de Moscou et de toute la Russie. Il a reçu un statut consultatif spécial de l’ONU en 2005.

Source

Une tentative d’intrusion de manifestants lors de la liturgie à Toulouse

Sur son site, le quotidien La Dépêche relate la tentative d'intrusion violente (action qualifiée de "pacifiste" dans la presse), hier, de manifestants, lors de la liturgie, dans l'église orthodoxe Saint-Nicolas à Toulouse. Ils réclamaient la libération des "Pussy Riot": " Hier matin, une vingtaine de manifestants a tenté de s'introduire dans l'église orthodoxe Saint-Nicolas, située avenue de Grande-Bretagne à Toulouse. Ils réclamaient la libération des Pussy-Riot, trois membres d'un groupe punk emprisonnés depuis peu en Russie pour une prière anti-Poutine. À la tête des protestataires, Noël «l'entarteur» Godin et son acolyte Jean-Pierre Bouyxou, deux réalisateurs et activistes burlesques venus pour le festival de cinéma Groland." Six véhicules de police se sont déplacés assurent également ce compte rendu. Les manifestants criaient entre autres slogans "Jésus Christ au pilori". Des extraits sonores de la manifestation et des échanges sont en ligne sur cette page. Il y est précisé que deux manifestants cagoulés ont réussi à s'introduire dans l'église, mais ont ensuite été "renvoyés manu militari vers l’extérieur".

Sources: La Dépêche, Carré d'info (dont la photographie ci-dessus)

En complément: nous avons publié le 30 août: "Vers la constitution en France d'une base arrière contre l'Eglise russe ?". Le groupe en question dans la note, nommé Femen, vient d'ouvrir, il y a quelques jours, un centre à Paris.

« L’outrage aux croyants »

Le journaliste français installé en Russie, Alexandre Latsa, poursuit ses réflexions et sa transmission d'informations sur le site de l'agence Ria-novosti, concernant l'affaire "Pussy Riot", dans une tribune intitulée "L'outrage aux croyants". Il y évoque notamment les financements qui ont permis son développement international. En complément: lire cette note récente.

« La société attend des réponses de l’Église »

Le Courrier de la Russie propose un entretien avec le père Alexis Ouminsky sur l'Eglise et la société en Russie, où " les communistes ont tué le sens de l’homme, de l’humanité", sur les relations entre la Russie et la Pologne et le récent rapprochement entre l'Eglise orthodoxe russe et l'Eglise catholique polonaise, ou encore sur l'affaire "Pussy Riot" qui, selon le père Alexis, "nous fait entrer dans une période nouvelle".

En complément: la traduction française d'un entretien, daté du 29 août, avec le diacre André Kuraev sur les affaires récentes.

Sacrilège et erreur en Ukraine

Soutenant le groupe Pussy Riot (notre note avec ses liens sur les sordides actions menées par ce groupe et un exemple de paroles de celui-ci) et souhaitant s'en prendre à un symbole orthodoxe, des militantes du Femen ont scié une croix à Kiev. Toutefois, par erreur de leur part, c'est une croix catholique qui a été mise à bas. Ladite croix avait été érigée en 2004, par les uniates de Transcarpatie, à la mémoire des personnes torturées et assassinées par la Tchéka-NKVD en 1920-1930.

Source: La voix de la Russie

Un entretien sur l’Eglise orthodoxe russe

Le site, en français, La Russie d’aujourd’huipropose un entretien avec le père Vsevolod Tchapline, président du département synodal pour les rapports entre Église et société du Patriarcat de Moscou. Sont abordés: l’Eglise dans la société russe, les relations avec les autres religions, les jeunes et l’Eglises, l’affairedu groupe Pussy riot, l’Eglise et l’Etat.

Russie: l’affaire des « punkettes » dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou

Le 21 février dernier, un groupe de jeunes femmes, en collants et cagoules, « Pussy riot », a investi la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou pour y chanter une chanson « punk » anti-Poutine. A la suite de cette provocation blasphématoire, les jeunes femmes, également mères de famille, ont été arrêtées et risquent une lourde peine pouvant aller jusqu’à plusieurs années d’emprisonnement. L’information a été largement relayée dans le monde et suscite de nombreux débats en Russie. Cet article, repris dans le Courrier international, en rend compte. Il propose en outre une vidéo de l’intrusion. Sur cette autre page, du Courrier de Russie, un entretien sur cette affaire, avec Vladimir Legoyda, président du département synodal de l’information du Patriarcat de Moscou et le père Yakov Krotov « membre de l’Eglise orthodoxe ukrainienne ».

Vers la constitution en France d’une base arrière contre l’Eglise russe ?

Dans sa chronique publiée hier par l'agence russe Ria-novosti, Alexandre Latsa (1) évoque – en s'appuyant sur des faits et des déclarations – les soutiens français de groupuscules qui actuellement mènent une propagande et des actions violentes contre l'Eglise russe. Un de ces groupes, les Femen, a annoncé la création en France d'une base arrière pour préparer les actions envisagées. Ces derniers jours, en Russie, on déplore plusieurs destructions de croix.

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Jovan Nikoloski