19/09/2017
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Archives des mots-clés : Monténégro

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Le groupement schismatique dit « Église orthodoxe du Monténégro » continue ses tentatives de s’emparer des édifices appartenant à l’Église canonique

Le groupement schismatique dit « Église orthodoxe du Monténégro » continue à manifester ses prétentions sur la propriété des édifices, églises et monastères appartenant à l’Église orthodoxe serbe sur le territoire du Monténégro.

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

 

Le groupement schismatique dit « Église orthodoxe du Monténégro » continue ses tentatives de s’emparer des édifices appartenant à l’Église canonique

Le groupement schismatique dit « Église orthodoxe du Monténégro » continue à manifester ses prétentions sur la propriété des édifices, églises et monastères appartenant à l’Église orthodoxe serbe sur le territoire du Monténégro.

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Réflexions sur l’architecture de la nouvelle cathédrale de Podgorica, par Andrew Gould

img_4614Des primats et hiérarques de différentes nationalités se sont réunis pour consacrer une nouvelle cathédrale à Podgorica (photographie ci-contre), capitale du Monténégro. De nombreux sites ont couvert ce grand événement, mais je voudrais donner des réflexions ici sur l’édifice lui-même et son agencement.

La construction de la cathédrale a commencé en 1993. Sa surface est d’environ 1300 m2. La cathédrale dépend du Patriarcat orthodoxe serbe. L’architecte, Predrag Ristić, est une figure de proue de l’Église serbe. Âgé maintenant de 80 ans, il a construit environ une centaine d’églises dans sa carrière, dont quatorze ont été détruites durant les guerres des années 1990. P. Ristić a grandi à Belgrade, qui était remplie d’artistes de la Russie impériale. Sa famille avait combattu dans les guerres de libération sur le front de Salonique, et plus tard, a grandement souffert de son opposition au régime communiste. La vie a instillé chez P. Ristić un sens rare de l’objectif à atteindre et de détermination dans son service à Dieu, lequel consiste à remédier aux dommages d’un siècle de guerres et d’incroyance. M. Ristić dit ce qui suit, en ce qui concerne l’architecture : « Il est impossible de bâtir une église… sans jeûne, sans repentir et sans la descente de l’Esprit Saint. Même là, l’église n’est pas bâtie, mais descendue du ciel sur terre, de la même façon que le pain et le vin de la liturgie ne sont plus pain et vin, mais le corps et le sang du Christ… Aussi, l’église doit avoir la caractéristique d’une parfaite harmonie du royaume des cieux, car c’est seulement dans un tel espace qu’il convient de placer des icônes et des fresques. C’est un espace que nous préparons pour la descente de l’Esprit Saint et la venue du Christ. Nous les accueillons comme Abraham a accueilli la sainte Trinité à sa table ».

La cathédrale de la Résurrection à Podgorica est certainement l’une des églises orthodoxes les plus intéressantes parmi celles qui ont été construites à notre époque. Contrairement à d’autres nouvelles cathédrales que nous avons vues récemment, l’extérieur ne cherche pas à refléter la haute perfection byzantine. C’est plutôt un design délicieusement excentrique. Il a les qualités légèrement maladroites de toute véritable cathédrale, exprimant les tensions culturelles entre du style impérial de haut niveau et les limites des artisans locaux. L’aspect général de la façade occidentale, avec ses tours jumelles et  son immense voûte, est clairement calqué sur la cathédrale Saint-Triphon à Kotor, un monument médiéval qui mélange de styles roman, italien, et byzantin. P. Ristić a retenu ce style très monténégrin et lui a donné, de façon inattendue, une nouvelle vie dans la cathédrale de Podgorica.

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Rencontre du patriarche de Moscou Cyrille et du patriarche de Constantinople Bartholomée à Podgorica (Monténégro)

Le 6 octobre, à Podgorica, le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille a rencontré le patriarche de Constantinople Bartholomée. Les primats des Églises orthodoxes de Constantinople et de Russie séjournaient au Monténégro pour participer aux solennités à l’occasion de la consécration de la cathédrale de la Résurrection du Christ à Podgorica. Lors de la conversation, qui s’est déroulée dans une atmosphère fraternelle et cordiale, le patriarche Bartholomée et le patriarche Cyrille ont discuté les questions de collaboration inter-orthodoxe et les relations mutuelles entre les deux patriarcats.

Lors de la rencontre étaient également présents le président du département des affaires ecclésiastiques extérieures, le métropolite de Volokolamsk Hilarion, le vice-président dudit département, l’archiprêtre Nicolas Balachov et le secrétaire du même département pour les relations inter-orthodoxes l’archiprêtre Igor Yakimtchouk, représentants l’Église orthodoxe russe ; le métropolite de France Emmanuel, le secrétaire général du Saint-Synode du Patriarcat de Constantinople l’archimandrite Bartholomée (Samaras) et l’archidiacre Maxime (Vgenopoulos), représentant le Patriarcat de Constantinople.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Les primats orthodoxes ont concélébré la liturgie et la consécration de la cathédrale de la Résurrection à Podgorica (Monténégro)

Huit primats des Églises locales orthodoxes avec à leur tête les patriarches œcuménique Bartholomée, Cyrille de Moscou, et Irénée de Serbie, assistés par de nombreux évêques, prêtres et diacres concélébrants, ont célébré la première liturgie en la cathédrale de la Résurrection du Christ à Podgorica. Des milliers de fidèles orthodoxes du Monténégro, de Herzégovine et de Serbie ont participé à la cérémonie. Le patriarche de Serbie Irénée a déclaré que la consécration de la cathédrale de la Résurrection du Christ constituait un jour grand et glorieux non seulement pour notre Église et notre peuple, mais aussi pour toute l’orthodoxie et la chrétienté. Selon ses paroles, la consécration de la cathédrale de Podgorica est la couronne de la commémoration de l’édit de Milan. « Que cette église fasse ressusciter tout bien et toute vérité et nous conduise sur la voie de la paix et de l’entente. C’est pour cela que l’on priera dans cette église, que prieront tous ceux qui y entreront » a-t-il poursuivi. Il a ensuite souligné que cette cathédrale constitue la fierté de notre foi et a remercié tous ceux qui avaient aidé à sa construction. De son côté, le patriarche œcuménique Bartholomée a appelé le peuple de Dieu à l’unité de l’Église orthodoxe au Monténégro et au respect des canons. Il a déclaré que la consécration de la cathédrale est un appel à l’unité de l’Église, ajoutant que personne n’avait le pouvoir de créer une nouvelle Église orthodoxe sur ce territoire : « L’Église n’est pas une association et le tribunal de définit pas son existence et son statut, mais c’est le Christ qui l’a fondée et seuls peuvent la diriger ses apôtres et leurs successeurs, et non pas qui que ce soit qui rassemble autour de lui ses partisans et appelle cette organisation une Église » [allusion à un groupement schismatique au Monténégro se présentant comme l’Église autocéphale monténégrine, ndt]. « Il convient de respecter la procédure canonique » a-t-il ajouté, «et il est inacceptable et condamnable qu’une quelconque Église locale se proclame elle-même autocéphale ». Le patriarche a encore insisté sur le fait que celui qui suit la voie du Christ ne peut être dans l’erreur : « Gardez votre lien avec la Croix et avec le Christ », a-t-il recommandé. Selon ses paroles, la consécration de la cathédrale est le symbole de la résurrection de l’Église orthodoxe au Monténégro qui a fait face à de nombreuses épreuves après la Seconde Guerre mondiale. Le patriarche Bartholomée a mentionné que l’orthodoxie, aujourd’hui encore, est persécutée en différents lieux du monde, et particulièrement au Moyen Orient. « L’orthodoxie ne s’est jamais imposée. Elle n’a jamais persécuté qui que ce soit en raison de ses convictions religieuses. L’orthodoxie est persécutée aujourd’hui dans de nombreux pays, mais ne rend pas les coups qui lui sont portés ». Ensuite, le patriarche a offert au métropolite Amphiloque un calice et une patène. Le patriarche de Moscou Cyrille a appelé également les fidèles à garder la foi orthodoxe, car celle-ci a préservé le Monténégro lors des moments historiques difficiles : « Le peuple du Monténégro a été préservé lors des moments historiques difficiles, car, avant tout, il a su garder la foi orthodoxe. Lorsque les envahisseurs ont attaqué le Monténégro, son peuple a réussi à se défendre, car il n’a jamais trahi la foi orthodoxe » a-t-il déclaré. Le patriarche Cyrille a appelé aussi à préserver l’unité de l’orthodoxie au Monténégro : « Gardez la foi orthodoxe, car en elle est notre salut » a-t-il ajouté, mentionnant que la cathédrale de Podgorica est le symbole de la foi du peuple du Monténégro. « On ne peut ériger une église par un décret du pouvoir ; elle est érigée là où existe la volonté populaire pour disposer d’une église de Dieu ». Le patriarche Cyrille a été bruyamment applaudi par les milliers de fidèles orthodoxes. Il a remis ensuite une icône de la Mère de Dieu dite « du Signe » et un encolpion épiscopal au métropolite Amphiloque. Celui-ci a remercié chaleureusement « le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille et tous les primats de notre Église orthodoxe, une, sainte, catholique et apostolique » qui ont participé à ce grand événement, disant que cela ne s’était jamais produit dans l’histoire de cette région et que beaucoup de temps s’écoulera encore avant que cela se produise à nouveau. Ensuite, les primats orthodoxes ont lâché depuis l’entrée de l’église des colombes de paix qui sont le symbole de l’Esprit Saint, et ont planté ensuite des oliviers devant la cathédrale en souvenir de ce jour historique.

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La Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg rejette le recours de l’Église orthodoxe serbe relativement à la restitution de ses biens au Monténégro

La décision de la Cour européenne des droits de l’homme, à Strasbourg, de rejeter la plainte du diocèse de Budimlija et Nikšić et de onze organisations de l’Église orthodoxe serbe, déposée en 2004 contre l’État du Monténégro au sujet de la restitution de leurs biens, est considérée par l’évêque diocésain Mgr Joannice comme une action qui n’a rien fait perdre à l’Église, mais aussi rien gagner.

« Au Monténégro a commencé un grand tapage, des commentaires politiques et passionnés à l’occasion de la décision de la Cour, qui ne concernent pas le droit et détournent ainsi l’attention du sujet principal qui est l’obligation du Monténégro de légiférer sur la restitution des biens ecclésiastiques qui ont été injustement expropriés. Bien que les autorités compétentes de l’État aient promis de le faire, il y a huit ans, elles ne se sont pas exécutées, mais l’ont retardé délibérément aux dépens de l’Église » a déclaré Mgr Joannice. « La Cour de Strasbourg ne nous a pas refusé le droit à la restitution, pas plus qu’elle n’a libéré l’État de son obligation de nous restituer les biens saisis de façon illicite ».

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Jovan Nikoloski