25/09/2017
Actualités
Page d'accueil > Archives des mots-clés : Russie

Archives des mots-clés : Russie

Souscrire au flux

Russie : le métropolite Hilarion de Volokolamsk a commenté l’exacerbation des tensions autour du film « Mathilde »

En Russie, le métropolite Hilarion de Volokolamsk (Alfeyev) a commenté l’exacerbation des tensions autour du film «Mathilde» (bande-annonce), son texte est ici en français.

Photographie: une image du film

L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu « du Don » séjournera au monastère qui lui est dédié à Moscou

Le 1er septembre aura lieu la fête patronale du monastère Donskoï à Moscou, qui est dédié à l’icône de la Mère de Dieu « du Don ». L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu « du Don », qui se trouve en permanence à la galerie Tretiakov, sera transportée au monastère pour que les fidèles puissent la vénérer. Le patriarche de Moscou Cyrille a donné sa bénédiction au transport de la sainte icône, qui bénéficie du soutien de la préfecture du district Sud de la capitale et de la galerie Tretiakov. L’icône séjournera au monastère Donskoï du 31 août jusqu’au 3 septembre. Pendant ce temps, des offices d’intercession et l’acathiste à la Mère de Dieu seront célébrés tout le temps. Le jour même de la fête, le patriarche de Moscou Cyrille célébrera la liturgie solennelle au monastère Donskoï. On suppose que cette icône du XIVème siècle a été peinte par saint Théophane le Grec. Il est dit dans les chroniques que l’icône a été transmise au prince Dimitri Donskoï avant la bataille de Koulikovo contre les Mongols, par les Cosaques du Don et « le peuple chrétien de rang militaire ». Depuis lors, l’icône a été vénérée comme protectrice de la Russie. En 1591, pour commémorer l’aide de la très sainte Mère de Dieu à la ville de Moscou a été commencée la construction de la petite église, le premier édifice en pierre du futur monastère Donskoï. À partir de cette époque, des processions annuelles, depuis le Kremlin jusqu’au monastère Donskoï, avaient lieu chaque année et étaient devenues une tradition. Les empereurs et les membres de la famille impériale y participaient. Après la renaissance du monastère Donskoï a été rétablie la tradition de la venue de l’icône dans l’enceinte du monastère pour y être vénérée. On peut faire sur ce site un tour virtuel de ce monastère.

Source (dont aperçu de l’icône) : Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Selon le journal russe « Komsmolskaïa Pravda », le secrétaire d’État du Vatican ne vient pas à Moscou pour préparer la visite du pape François en Russie

Selon le journal russe « Komsmolskaïa Pravda », le secrétaire d’État du Vatican ne vient pas à Moscou pour préparer la visite du pape François en Russie : « Jeudi dernier, la presse russe а titré en gros caractères : « Le pape de Rome vient chez nous ». La question de la venue du souverain pontife sur le territoire canonique orthodoxe serait donc à l’ordre du jour de la visite du secrétaire d’État du Vatican Pietro Parolin à Moscou, qui se déroulera du 20 au 23 août. La nouvelle sensationnelle est d’abord parue sur le site en langue russe de « Deutsche Welle ». Il y est dit clairement, en se référant à l’interview de Parolin au journal « Corriere della Sera », que « Le Vatican prépare la visite du pape en Russie ». Or, le secrétaire d’État du Vatican n’a rien dit de semblable. C’est plutôt le contraire : « Ma visite n’a rien de commun avec la préparation d’une possible visite du Saint Père en Russie ». Et, dans les meilleures traditions de la diplomatie vaticane, il a ajouté prudemment qu’il « espérait une contribution quelconque de ses discussions à Moscou dans cette direction ». Se rendre en Russie est le vieux rêve des papes de Rome. C’est ce qu’avaient déclaré déjà les prédécesseurs du pape actuel, Jean-Paul II et Benoît XVI, et François lui-même a dit plus d’une fois qu’il n’avait rien contre de visiter Moscou. Il semblerait que le premier pas sur cette voie a déjà été réalisé. En effet, en 2016 a eu lieu, pour la première fois dans l’histoire, la rencontre du souverain pontife et du patriarche Cyrille. Il est vrai qu’elle a été préparée pendant vingt ans. Et elle a eu lieu à Cuba. Pourquoi ? Pour que ne soit pas soulevée la question de savoir qui était l’hôte de qui. En fait, l’aéroport de la Havane, où les deux chefs d’Églises ont eu un contact si chaleureux, est l’un des rares aéroports du monde où il n’y a pas de salle de prière. Et cela voulait dire qu’était exclue à l’avance la question de la prière commune, qui aurait provoqué une vague de critiques de la part des conservateurs, tant orthodoxes que catholiques. Sans aucun doute, les relations des Églises de Rome et Moscou, sont beaucoup plus proches que précédemment. Le Vatican, au moins en paroles, renonce au prosélytisme agressif. Le Patriarcat de Moscou s’efforce de garder sous contrôle les orthodoxes les plus frénétiques, qui traitent « d’hérésie papale » n’importe quels contacts avec les catholiques. Les reproches mutuels ont été remplacés par la coopération selon les points concrets de la déclaration de La Havane. Ainsi, dans le proche avenir, il ne nous faut pas attendre des voyages pontificaux sensationnels. Mais le dialogue, au niveau gouvernemental et ecclésiastique sera mené par Parolin, diplomate brillant et cardinal le plus proche du pape. Le 22 août, il rencontrera le patriarche Cyrille et le ministre des Affaires étrangères Sergeï Lavrov, tandis que le jour suivant, il se rendra à Sotchi pour des discussions avec Vladimir Poutine. Dans son interview au journal italien « Corriere della Sera », le secrétaire d’État Pietro Parolin a déclaré : « En ce moment historique, alors que nous voyons la montée de la tensions et des conflits sur tout le globe terrestre, la paix est la priorité claire et urgente, tant pour le pape François que pour moi-même. La nécessité d’une recherche rapide de la paix et les moyens d’y parvenir, seront les thèmes principaux des discussions avec le président russe et le Patriarcat de Moscou. L’Église a toujours appelé tous les hommes politiques de la planète à ne pas opposer les intérêts nationaux au bien général, à observer le droit international, non pas le droit à la force, mais la force du droit, ainsi que la concorde et à la coopération entre les nations. Et la méthode est toujours unique : le dialogue ».

Source

Les vieux-croyants unis à l’Église orthodoxe russe (« edinovertsy ») : hier, aujourd’hui et demain

Au XVIIème siècle, des fidèles se sont séparés de l’Église orthodoxe russe en raison de la réforme liturgique introduite par le patriarche Nikon (+1681) et ont fondé le mouvement des « vieux-croyants » qui s’est séparé de l’Église officielle et existe encore de nos jours, dirigé par le métropolite Corneille. Toutefois, certains d’entre eux se sont réunis au XVIIIème siècle à l’Église orthodoxe russe, tout en gardant leurs rites anciens. Ce mouvement, qui subsiste encore de nos jours, est désigné en russe par le terme « edinovérié », littéralement « partageant la même foi ». Les membres de ce mouvement sont appelés « edinovertsy » Nous publions ci-dessous un article de Vladimir Basenkov, paru sur le site Pravoslavie.ru sur l’histoire de cette communauté, sa vie présente et les perspectives d’avenir que lui prête l’auteur de l’article.

Les vieux-croyants edinovertsy constituent un phénomène intéressant et profond dans l’Église russe, dont on n’a pas encore entièrement saisi le sens jusqu’à nos jours. C’est une sorte de pont entre la Russie et l’État russe, depuis Pierre le Grand jusqu’à maintenant. Prêtons attention à la définition de l’edinovérié donnée par le hiéromartyr Simon (Chleïev), le premier évêque de ces vieux-croyants unis à l’Église russe : « Opposé au au schisme, l’edinovérié est l’ensemble des paroisses de l’Église russe, unies avec celle-ci dans la foi, mais différentes par rapport à elle quant au rite. L’edinovérié est une section du vieux-ritualisme, acceptée dans la communion de l’Église de Russie sur la base de l’unité de la foi … L’edinovérié est le vieux-ritualisme réconcilié avec l’Église russe et universelle ». Le « vieux-ritualisme », il est important de prêter attention à ce terme. Ce ne serait pas un péché de qualifier les membres de l’edinovérié de « vieux-croyants » si l’on s’adresse à un large public. Oui, ce sont des paroisses dans lesquelles est maintenu l’ordo liturgique en vigueur jusqu’aux réformes du patriarche Nikon. Les membres de l’edinovérié sont des vieux-croyants qui sont dans l’Église, dans sa plénitude.

On considère habituellement que ce mouvement remonte à 1800. Le 27 octobre de cette année-là, les conditions auxquelles les vieux-croyants pouvaient être reçus dans la communion de l’Église orthodoxe russe, avec les remarques du métropolite de Moscou Platon (Levchine), ont été confirmées par l’empereur Paul Ier. Toutefois, ces règles contenaient une série de restrictions, dans le but d’éviter que les orthodoxes passent à l’edinovérié. Par exemple, le paroissien d’une église orthodoxe habituelle ne pouvait communier chez le prêtre appartenant à l’edinovérié qu’en cas de danger de mort. Il convient de mentionner que du côté du Saint-Synode, l’edinovérié était conçue comme un projet missionnaire et que le métropolite Platon considérait les vieux-croyants comme « se trouvant dans l’erreur par ignorance ». Et naturellement, il escomptait que dans un certain temps, les paroisses d’ancien rite fusionneraient complètement avec l’Église, passant même au rite nouveau. Toutefois, les choses ne se produisirent pas ainsi. Les vieux-croyants qui s’étaient prononcés volontairement pour l’unité, comprenaient le préjudice que comportait le fait de se trouver en dehors de la communion eucharistique avec l’Église-mère. Les offices selon les livres vieux-ritualistes et l’observance indéfectible de l’ancien mode de vie paroissial russe, à l’église, dans la famille et la vie personnelle, constituaient pour « les zélateurs de l’ancienne piété » un monolithe avec les dogmes. Sous le règne de l’empereur Nicolas Ier, les positions de l’edinovérié se renforcèrent de façon significative. Hélas, non sans immixtion administrative et pression sur les représentants des factions des vieux-croyants. Il est erroné d’accuser les membres habituels de l’edinovérié des méthodes violentes de « libération » des églises et des monastères appartenant aux vieux-croyants (schismatiques). L’approche administrative, bureaucratique et militaire du gouvernement pour « la guérison du schisme » en est responsable. Les monastères vieux-croyants dans les régions d’Irgiz, de Tchernigov, Nijni-Novgorod et d’autres endroits de l’empire sont passés à l’edinovérié. Des paroisses de ce dernier mouvement sont apparues à Moscou, aux cimetières Rogojsky et Preobrajensky, dans les centres vieux-croyants. À la fin du règne de Nicolas Ier, il y avait 179 paroisses de l’edinovérié, 200.000 personnes déclaraient y appartenir.

Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, les membres de l’edinovérié s’adressèrent au Saint-Synode avec une série de demandes concernant non seulement des modifications de points individuels des règles de 1800, mais proposant la révision radicale des relations du gouvernement envers les vieux-croyants et les membres de l’edinovérié. Il y avait là aussi des propositions de création d’une Église commune de vieux rite, et des demandes de révision des règles de 1800, ainsi que la demande d’obtenir un évêque de rite ancien. La majeure partie de toutes les questions fondamentales sont restées sans suite, à l’exception de quelques corrections portant sur des points secondaires. Toutefois, en 100 ans, l’edinovérié s’était déjà transformée en une force certaine, avec ses principes et ses traditions, ses positions actives et son souhait de voir ses membres devenir des membres à part entière de l’Église, ce qui, si l’on veut être honnête, ne se ressentait pas encore complètement. Indubitablement, le premier quart du XXème siècle est une période florissante pour l’edinovérié et cette époque est liée indissociablement au nom du hiéromartyr Simon (Chleïev), le premier évêque de rite ancien qui fut une personnalité infatigable au service du vieux-ritualisme orthodoxe. En ces années fut activement discutée la question de l’épiscopat pour les membres de l’edinovérié, lesquels eurent une série de congrès diocésains, puis trois congrès pan-russes. À la même époque ont été nommés d’abord un seul, puis plusieurs évêques pour le rite ancien. Les membres de l’edinovérié n’étaient plus alors « un projet missionnaire », mais ils appartenaient au plérôme de l’Église.

Les troubles révolutionnaires contraignirent le patriarche Tikhon à nommer des évêques de l’ancien rite dans les diocèses ordinaires de l’Église russe, et il fut par la suite convaincu de leur zèle, de leur courage, de leur pratique pastorale et de leur disposition à donner leur vie pour le Christ. En 1927 a eu lieu le congrès des membres de l’edinovérié, au cours duquel, entre autres questions, a été discutée la nécessité de constituer de nouveaux diocèses pour les tenants de l’ancien rite. En outre, le congrès s’est prononcé négativement au sujet du schisme de « l’Église vivante ». Et bientôt, en 1929, le Saint-Synode leva les malédictions sur les anciens rites. Malheureusement, les circonstances dans le pays ont amené à ce que les paroisses de rite ancien fusionnent avec les autres orthodoxes.

Extrêmement peu de choses nous sont connues sur la vie des communautés de rite ancien pendant la période soviétique. Au début des années 1990 et jusqu’à nos jours, à partir des trois paroisses qui avaient survécu sur l’espace post-soviétique, leur nombre a atteint maintenant une quarantaine. Les paroisses se développent principalement au détriment d’une migration des paroissiens conservateurs de l’Église orthodoxe russe, attirés par l’histoire et la culture russes. Il y a également des passages à l’edinovérié de familles de vieux-croyants, voire même de communautés entières. Chaque année, lors des « Conférences internationales de Noël » à Moscou, une section est consacrée au rite ancien dans l’Église orthodoxe russe, au sein de laquelle, en règle générale, se réunissent des représentants de la majorité des communautés de l’espace post-soviétique (et parfois de l’étranger lointain, par exemple des États-Unis). Les prêtres et les fidèles orthodoxes qui suivent les offices selon le nouveau rite ne restent pas indifférents à de tels événements. En outre, des représentants des vieux-croyants sont souvent les hôtes, voire les conférenciers lors de ces manifestations. La section des « Conférences de Noël » consacrée au vieux-ritualisme, tenue en janvier 2017, a rassemblé un assez grand nombre de représentants des paroisses suivant l’ancien rite au sein du Patriarcat de Moscou, dont de nouvelles paroisses, ce qui témoigne de l’intérêt croissant pour les « préceptes des saints temps anciens ». La question a été soulevée de la nomination d’un évêque pour l’edinovérié, ce qui n’existe pas actuellement…

Et maintenant que résultera-t-il de tout cela ? Qu’est-ce qu’aujourd’hui l’edinovérié, le rite ancien de l’Église orthodoxe russe, et pourquoi nous faut-il tout cela ? Il convient de répondre ouvertement à ces questions, dans le but de montrer aux gens qui l’ignorent toute la valeur d’un tel mouvement au sein de l’Église. De nos jours, l’edinovérié, de même qu’il y a 200 ans, se présente comme l’ensemble des paroisses de l’Église orthodoxe russe où est maintenu l’office antérieur au schisme des vieux-croyants et l’ancienne piété russe. Il s’agit naturellement du même christianisme, mais qui élève la barre des exigences spirituelles et morales pour chacun. Les offices, dans ces paroisses, sont célébrés sans raccourcissement ; les chants, les icônes et toute l’atmosphère de prière dénotent une certaine concentration, stricte, ascétique, qui donnent à l’office un caractère quasi-monastique. Les paroisses de l’edinovérié sont des communautés réelles et non pas seulement juridiques, étant donné que tous les paroissiens se connaissent, ont des contacts et s’aident mutuellement. Il y a une aspiration consciente à un certain idéal de vie chrétienne. Cela fonctionne, bien sûr, comme pour toutes les personnes, peut-être de différentes façons, mais la présence d’une aspiration se manifeste. L’edinovérié permet à l’homme de se détacher réellement de la vanité mondaine, de se plonger dans une ambiance forte de prière, d’avoir un regard sur la foi orthodoxe à travers le prisme d’une grande sévérité envers lui-même, d’aspirer à s’élever spirituellement. Dans une paroisse de l’edinovérié, l’homme ressent une définition vivante de la communauté, ce qui n’est pas sans importance de nos jours. Dans les communautés sont intégrées des familles entières, les enfants grandissent dans une tradition chrétienne intégrale. Indubitablement, cette expérience spirituelle, conservée par les membres de l’edinovérié, est utile de nos jours à tous les enfants de l’Église orthodoxe russe. Cela ne signifie aucunement qu’il soit nécessaire que les paroisses doivent passer du jour au lendemain à l’ancien ordo de l’office. Les rites, cela va de soi, sont salvifiques de façon égale, du fait qu’un développement et certains changements sont inévitables dans l’Église. Mais ce trésor d’énergie spirituelle qui a été conservé soigneusement au cours de nombreux siècles, doit devenir l’héritage de tous les chrétiens et tous peuvent utiliser cette expérience. Certains sont attirés par le chant, d’autres y voient mieux la structure pratique de la communauté, pour d’autres encore deviennent compréhensibles les éléments essentiels de la vie du chrétien, éprouvés par l’expérience d’un grand nombre de générations. L’edinovérié, née dans des circonstances complexes, après un siècle et demi de persécutions contre les partisans de « l’Église du temps jadis » est parvenu un siècle après à obtenir son égalité en droit dans l’Église orthodoxe. Il a mérité le respect au XXème siècle, où avec tous les chrétiens, il a éprouvé la violence des persécutions. Il semblait avoir péri, mais, renaissant comme un phénix de ses cendres, il accomplit son ministère silencieusement, se relevant graduellement, se préparant à décoller, et montrer à la Russie le triomphe de l’esprit russe.

On peut visionner ici  un film documentaire (en russe) sur les vieux-croyants et l’edinovérié, notamment des extraits de la célébration du métropolite Hilarion (Alfeyev) selon l’ancien rite.

Source (dont photographie) : Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Un office de requiem pour le neuvième anniversaire du décès d’Alexandre Soljenitsyne, a été célébré à Kislovodsk, ville natale du grand écrivain

Le 3 août, à l’occasion du neuvième anniversaire du décès d’Alexandre Soljenitsyne, a eu lieu la « marche » traditionnelle, dont les participants sont les habitants de la ville thermale de Kislovodsk (Caucase) et les curistes. La « marche » emprunte la route suivie en septembre 1994 par Alexandre Soljenitsyne, alors qu’il était rentré en Russie et traversait sa ville natale, se rappelant de sa lointaine enfance. À la fin de cette marche « sur l’itinéraire du retour de Soljenitsyne » a été célébré un office de requiem pour l’écrivain d’éternelle mémoire en l’église Saint-Pantéléimon, où il avait été baptisé en 1918. L’office a été célébré par le doyen des paroisses du district de Kislovodsk, le recteur de l’église Saint-Nicolas, l’archiprêtre Jean Znamensky assisté par le clergé de l’église Saint-Pantéléimon. À l’issue de l’office, l’archiprêtre a transmis à l’assistance la bénédiction de l’archevêque de Piatigorsk et de Tcherkessie Théophilacte et a rappelé sa rencontre avec le grand écrivain à Kislovodsk en 1994. L’archiprêtre a attiré l’attention sur « l’exploit de vie chrétienne d’Alexandre Soljenitsyne qui durant les années d’athéisme a gardé la foi transmise dans sa famille de génération en génération, et qui s’est renforcée dans les camps du Goulag. Il vivait d’après la foi. C’était la vie de son âme. La vie comme prière et comme accomplissement de l’Évangile. Les obsèques d’Alexandre Soljenitsyne a eu lieu au monastère Donskoï de Moscou, le lieu du repos de nombreux dignes fils de l’Église et de la Russie. C’est le témoignage que cet homme avait réellement suivit notre Seigneur Jésus-Christ durant sa vie terrestre ». Ensuite a été proposé à tous les assistants des colybes bénis lors de l’office. Soljenitsyne mourut à Moscou le 3 août 2008 à l’âge de 90 ans.

Source (dont photographie) : Blago-kavkaz

Le primat des vieux-croyants ne pense pas qu’il soit possible de mettre fin au schisme avec le Patriarcat de Moscou

Le primat des vieux-croyants, le métropolite Corneille, pense qu’il est impossible pour les vieux-croyants de se réunir au Patriarcat de Moscou, tout en mentionnant que les relations entre les deux Églises sont actuellement paisibles. « Les plaies du schisme sont trop profondes. Nous sommes très différents quant à notre façon d’être, nos rites, notre esprit. Nous ne serons jamais en mesure d’accepter leurs rites, et il est improbable qu’ils souhaiteront eux-mêmes revenir à l’ancienne foi dans un avenir proche » a déclaré le primat dans une interview récente. De son côté, le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président de la commission chargée des paroisses de rite ancien et de la coopération avec la communauté des vieux-croyants, croit que la guérison du schisme est encore lointaine, tout en ayant pris une position légèrement plus optimiste lors d’une présentation de livre au mois de juin dernier, lorsqu’il avait déclaré : « L’Église a toujours dit que la division qui se produisit au XVIIème siècle n’est pas une chose avec laquelle nous devons nous concilier, mais que nous devons nous efforcer de surmonter ». Outre les bonnes relations entre les vieux-croyants et le Patriarcat de Moscou, le primat des vieux-croyants a remercié le gouvernement pour l’égalité de traitement envers les deux Églises. « Je suis membre du Conseil présidentiel pour la coopération avec les associations religieuses. Cela signifie que le gouvernement reconnaît les vieux-croyants comme égaux aux autres confessions traditionnelles » a-t-il déclaré. Le métropolite Corneille est également certains que les relations de bon voisinage qui ont été développées entre les vieux-croyants et le Patriarcat de Moscou permettent que « les gens ne soient pas aigris les uns contre les autres, vivent en paix et aident la société à combattre l’alcoolisme, la drogue et l’avortement ». Le président Vladimir Poutine a rendu visite au centre spirituel des vieux-croyants le 31 mai, ce qui a été qualifié par le métropolite Corneille, comme « un jalon historique… Nous n’aurions pu rêver de tsars ou secrétaires généraux [soviétiques] venant à notre centre spirituel autrefois », a-t-il ajouté. « Nous sommes reconnaissants aux autorités pour leur soutien. Nous pouvons dire que nous avons maintenant de bonnes relations avec l’État, qui donnent déjà de bons fruits. Pour cela, nous sommes très reconnaissants à Dieu et au gouvernement » a conclu le primat des vieux-croyants.

Source (dont photographie du métropolite Corneille) : Orthodox Christianity

Des orthodoxes protestent à Moscou, avec le soutien de l’higoumène du monastère athonite de Saint-Pantéléimon, contre un film déshonorant le tsar-martyr Nicolas II

Les activistes orthodoxes du mouvement « Quarante fois quarante » [allusion au nombre d’églises à Moscou dans l’ancienne Russie ndt] ont protesté vendredi dernier contre le nouveau film « Mathilde », près de la Douma, du bureau du procureur et du ministère de la Culture. Le film traite de façon calomnieuse de la jeunesse du tsar-martyr Nicolas II. « Aujourd’hui, des fidèles orthodoxes ont protesté avec des pancartes contre le film ‘Mathilde’ devant les principaux bâtiments publics, le ministère de la Culture, la Douma, l’administration présidentielle, le bureau du procureur, les studios du réalisateur Alexis Outchitel à Saint-Pétersbourg et du Fond du cinéma à Moscou » a déclaré un représentant du mouvement. Le coordinateur de celui-ci, André Kormoukhine, avait annoncé plus tôt que des piquets de protestation étaient prévus devant les agences ayant autorité pour prendre une décision au sujet du film. Celui-ci est dédié à l’histoire de la vie de la ballerine Mathilde Kschessinska, qui était en relation avec le futur tsar et martyr Nicolas II. Le rôle principal est joué par l’actrice polonaise Mikhalina Olshansky, et celui du tsarévitch, le futur tsar, par un Allemand, Lars Eidinger. Beaucoup pensent que le film n’est pas historiquement exact, altérant la vérité sur le pieux et saint empereur. On pouvait lire sur les pancartes « Ne touchez pas au tsar russe ! », « L’orthodoxie a bâti la Russie, ‘Mathilde’ la détruit… », « Vladimir Vladimirovitch [Poutine], protège la Russie ! » et un autre encore, citait le verset biblique « Ne touchez pas à mes oints » (Ps. 104,15). « Les piquets de protestation ont eu lieu pour exprimer l’opinion du peuple qui, pour quelque raison, veut rester en marge de la controverse sur ‘Mathilde’. Chaque participant a fait son propre poster et a écrit qu’il ce qu’il voulait transmettre à ceux qui décident. « Nous ne sommes pas contre Alexei Outchitel ; nous sommes contre un film blasphématoire qui insulte le saint tsar, l’histoire russe, et les sensibilités des fidèles orthodoxes par son contenu », ont déclaré les activistes. L’action contre le film a été également rejointe par la députée Natalia Poklonskaïa, bien connue pour sa grande vénération du martyr impérial Nicolas II et sa famille. Elle a rassemblé 100’000 appels et signatures des citoyens qui s’opposent au film et s’est adressée au procureur général ainsi qu’aux ministères de l’Intérieur et de la Culture. Selon elle, 37 députés de la Douma, dont son vice-président, ont également signé une demande pour prendre des mesures afin de prévenir « les insultes aux sensibilités religieuses des croyants et la profanation des saints orthodoxes ». Bien que « Mathilde » ait causé un scandale parmi les fidèles, le président du département synodal pour l’Église et la société et les médias, Vladimir Legoïda, pense que c’est une erreur d’organiser une collecte de signatures contre le film. Répondant à l’appel du métropolite de Khanty-Mansiysk et Sourgout Paul qui, le 18 juin, avait appelé à collecter les signatures dans son diocèse contre le film, V. Legoïda a écrit sur sa page Facebook : « Je peux comprendre que beaucoup n’aiment pas l’idée du réalisateur… Cependant, je considère que la récolte centralisée de signatures dans les paroisses du diocèse afin d’interdire le film est une erreur ».

La grande-duchesse Maria Vladimirovna, chef de la maison des Romanov, a déclaré qu’elle était indignée par la sortie prochaine du film « Mathilde » mais, en même temps, elle pense qu’il est vain de l’interdire, comme d’autres films, car cela ne fait qu’attirer une attention excessive. « Son altesse impériale la grande duchesse Maria Vladimirovna, chef de la maison impériale russe des Romanov, est déçue par le fait que, lors du centenaire des événements tragiques de la révolution de 1917 et à la veille du centenaire de l’assassinat du tsar, soit prévue la sortie du film représentant l’empereur Nicolas II, l’impératrice Alexandra Feodorovna et toute une série d’autres figures historiques sous un jour complètement altéré, comme des gens immoraux et mentalement déséquilibrés » a déclaré Alexandre Zakatov, directeur de la chancellerie de la maison impériale. Le réalisateur de « Mathilde », Alexei Outchitel a déclaré de son côté que rien dans le film ne devrait offenser les chrétiens orthodoxes. « Il n’y a rien là qui peut heurter la sensibilité des croyants. Il n’y a pas là de vulgarité », a-t-il dit, tandis que la maison impériale considère qu’il connaissait très bien les réactions qu’il y aurait à son film. Contrairement à V. Legoïda, l’higoumène du monastère athonite de Saint-Pantéléimon et sa communauté soutiennent N. Poklonskaïa et sa tentative d’interdire le film : « Nous vous supportons de tout cœur et partageons votre attitude sur ce projet qui déshonore la mémoire des saints martyrs impériaux ». Répondant à la demande de la députée de faire une déclaration concernant le film, le père Euloge a qualifié le film de « délibérément provocant », soulignant qu’il déclenche « l’hostilité chez tout homme qui a du respect pour l’histoire de la patrie et qui a préservé tout son sens moral ». Mentionnant que la mémoire des martyrs impériaux est célébrée avec respect et amour sur la Sainte-Montagne, l’higoumène écrit que le fait qu’un tel film paraisse dans un pays orthodoxe « est profondément affligeant et déprimant ». « Nous ne pouvons qualifier ce film autrement qu’un mépris à l’égard de la sensibilité des fidèles », écrit le père Euloge au nom de sa communauté monastique.

Le métropolite Hilarion (Alfeev) avait dit précédemment à A. Outchitel qu’il n’aimait pas son film, le qualifiant de « vulgarité ». Il avait également dit qu’il ferait connaître publiquement son opinion. A. Outchitel a déclaré de son côté qu’il respectait le métropolite et son évaluation et l’a remercié pour son honnêteté. L’évêque Tikhon (Chevnoukov), higoumène du monastère Sretensky et chef du Conseil patriarcal pour la culture a appelé le film une « falsification éhontée » et une « diffamation », déclarant qu’il appartient au genre de fantaisie. Dans une interview à « Rossiskaïa Gazeta », il demande : « Pourquoi font-ils croire au spectateur en l’historicité de scènes déchirantes inventées par eux ‘de triangle amoureux’ dans lesquelles Nicolas, avant et après le mariage est déchiré entre Mathilde et Alexandra ? » ajoutant « Que cela est-il ? La vision de l’auteur ? Non, c’est une calomnie contre des personnes réelles », manifestant ainsi son désaccord profond avec le réalisateur. Tandis que le film décrit une relation durable avec la ballerine, même après le mariage de Nicolas avec Alexandra, A. Zakatov, représentant de la maison impériale, mentionne que sur la base des journaux intimes de Nicolas II, de ses correspondances avec Alexandra, des mémoires de Mathilde Kschessinska, et de plusieurs autres sources authentiques et dignes de foi, il est connu que la relation concernée a cessé en 1894, lorsque la décision a été prise que le tsarévitch se marierait à la future impératrice Alexandra. Selon Zakatov, la relation qui a duré de 1892 à 1894 est utilisée comme un tremplin pour des « fantaisies sans fondement, aptes à nuire au bon renom de la sainte famille martyre et de Mathilde Kschessinka dans l’opinion publique ». La première du film est prévue pour le 6 octobre au théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg, tandis que sa projection générale est programmée fin octobre ».

Source (dont photographie) : Orthodox Christianity

Photographies de nouvelles églises orthodoxes récentes ou en construction dans la région de Moscou

b9f83994-163f-4505-a79a-ade39f5a055c-620x620The Calvert journal a mis en ligne une série de photographies (dont celle ci-contre) de nouvelles églises orthodoxes récentes ou en construction dans la région de Moscou (également sur le site du Guardian). Ces églises ont été érigées dans le cadre du programme « 200 églises » pour la banlieue de la capitale de la Russie.

Le patriarche Cyrille de Moscou appelle à la cessation de la guerre civile sur l’espace de la Russie historique

kyrillLe patriarche de Moscou Cyrille, le dernier jour de l’année écoulée, a souhaité la cessation des conflits et a appelé à vivre selon sa conscience. « Prions pour notre Patrie, pour tout notre peuple, afin que la guerre civile cesse sur l’espace de la Russie historique, afin que le sang cesse de couler, afin que règnent la paix et la justice », a déclaré le patriarche le 31 décembre, avant l’office d’intercession du nouvel an, qu’il a célébré en la cathédrale du Christ-Sauveur. Le primat a appelé à prier pour que le Seigneur « nous donne les forces pour vivre selon Sa loi, afin que cette loi devienne compréhensible pour nos contemporains, afin que les gens qui sont loin de l’Église, ressentent dans leur cœur l’importance de vivre selon leur conscience, et alors ont pourra regarder l’avenir avec confiance ». « Aujourd’hui, nous passons par des conditions extérieures de vie compliquées. L’avenir nous est caché, mais il y a quelque chose qui peut aider l’homme à porter un regard tranquille sur l’avenir, voire presque prévoir cet avenir. Et cela ne vient ni de la sagesse humaine, ni de la capacité à voir dans l’inconnu, mais de la force que Dieu a inculquée dans la nature de chaque homme » a dit le patriarche. Comme, il l’a souligné, si tous les gens vivaient sur le fondement de la loi morale donnée par Dieu « il n’y aurait pas besoin de voir clair dans l’avenir, celui-ci serait absolument évident, parce que le Seigneur à appelé l’homme à la plénitude de la vie, à ce que nous appelons le bonheur, les béatitudes ». « Et si cette perspective vivante et historique est souvent détruite, ce n’est pas parce que Dieu a renoncé à son dessein et parce que les hommes naissent sans loi morale dans leur cœur, mais parce qu’en raison de nos propres passions, nous accomplissons des actes mauvais et dangereux » a poursuivi le primat. Selon ses paroles, plus les gens se dirigent dans la vie par la loi morale, « plus la vie des hommes sera tranquille et stable, moins les dangers inattendus surviendront », et la vie en accord avec le dessein divin, « est la seule variante, la seule manière de trouver le bonheur et le bien-être ».

Source: Interfax, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Cyrille a célébré un office de requiem pour les victimes de l’accident dans le métro de Moscou

Le patriarche Cyrille a célébré le 15 juillet un office de requiem dans l’église de Tous-les-saints-de-Russie au monastère Saint-Daniel de Moscou, pour ceux qui ont péri lors de l’accident de métro dans la capitale russe. Le primat de l’Église orthodoxe russe a élevé des prières pour « le repos de l’âme des serviteurs de Dieu qui ont péri dans le métropolitain ». À la fin de l’office, le patriarche Cyrille a prononcé une homélie, dans laquelle il a exprimé ses condoléances aux parents et aux proches de ceux qui ont trouvé la mort dans la matinée dans le métro de Moscou : « J’exprime mes profondes condoléances à tous les parents et proches de ceux qui ont trouvé la mort ce matin dans le métro de Moscou. Toute mort, même après une maladie prolongée, appelle l’affliction dans les cœurs des proches. À quel point ce qui s’est passé est encore plus tragique, cela étant si inattendu. Vraiment, les gens sont frappés dans leur cœur même, alors que leurs parents et proches, vivant encore ce matin, se sont présentés maintenant devant Dieu. Le Seigneur conduit chacun de nous sur le chemin de sa vie, nul ne connaît les voies de Dieu (cf. Rom. 11,33). Mais lorsque nous entrons en contact avec une mort inattendue, nous devons nous rappeler que tout est dans les mains de Dieu. Nous devons nous rappeler que ce qui est incompréhensible aux hommes, est compréhensible à Dieu, et que ce qui est inconnu pour nous, Lui est connu. Il est attendu de nous la prière pour ceux qui sont morts soudainement, non préparés. Prions pour que le Seigneur accueille leurs âmes dans Son Royaume céleste et établisse dans nos cœurs une mémoire éternelle pour eux dans la prière. Je voudrais aussi exprimer ma sympathie à ceux qui ont été blessés à l’occasion de cette catastrophe. Que Dieu fasse que ceux qui se trouvent dans les hôpitaux de Moscou, soient rapidement guéris, rétablis. J’appelle tous ceux dont cela dépend, les autorités, les bénévoles et les collaborateurs de l’administration judiciaire, les collaborateurs de notre santé publique, les travailleurs sociaux, à faire tout pour que les conséquences de cette catastrophe soient réduites au maximum. Souvent, de tels événements provoquent chez les gens un sentiment élevé de solidarité, un besoin d’interaction. Que Dieu fasse que le dépassement de cette tragédie amène à prendre plus amplement conscience que nous devons tous ensemble partager l’affliction les uns des autres (cf. Gal. 6,2) de même que nous devons nous soutenir mutuellement dans la joie. Que le Seigneur vous garde tous ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com. Vidéo.

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk à l’ouverture du festival international « Unité slave – 2014 »

Le 28 juin, le métropolite Hilarion de Volokolamsk s’est rendu à Briansk pour l’ouverture du festival international des peuples slaves « Unité slave – 2014 ». Il a célébré la liturgie d'ouverture et s'est adressé à l'assistance en précisant notamment que : "les trois nations – russe, ukrainienne, biélorusse – étaient héritières du baptême de Vladimir et étaient unies par la foi orthodoxe, la proximité linguistique et les traditions héritées de leurs ancêtres."

Source (dont photographie intégralité du compte rendu en français): Patriarcat de Moscou

En vue des fêtes du 700e anniversaire de la naissance de saint Serge de Radonège, la ville de Serguiev Possad est prête à accueillir jusqu’à 100.000 pèlerins

Les organisateurs des célébrations solennelles du 700e anniversaire de la naissance de saint Serge de Radonège à Serguiev Possad attendent, pour lesdites célébrations qui auront lieu du 16 au 19 juillet, 50.000 hôtes en provenance des autres villes, mais sont prêts à en accueillir le double, a déclaré le chef du district de Sergïev-Possad, Serge Pakhomov.

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Source: Interfax, traduit du russe pour Orthodoxie.com. Photographie: programme des festivités sur le site de la laure

Une déclaration du patriarche Cyrille de Moscou sur les récents évènements en Ukraine

La version française de la déclaration du patriarche Cyrille de Moscou sur les récents et tragiques évènements en Ukraine, notamment à Odessa et dans la région de Donetsk, est en ligne ici et . D'autre part, le patriarche Cyrille a adressé ses condoléances au métropolite Agathange d'Odessa et d’Izmaïl.

Rencontre du métropolite Hilarion de Volokolamsk et du chef de la représentation de l’Union européenne en Russie

Le 22 janvier, le métropolite Hilarion de Volokolamsk a rencontré Vygaudas Ušackas, nouveau chef de la représentation de l’Union européenne en Russie. Un compte rendu en français est proposé ici.

11 évêques de l’Église orthodoxe russe ont concélébré au monastère de Diveevo à l’occasion de la fête de saint Séraphin de Sarov

Le 15 janvier (2 janvier selon le calendrier julien, ndlr), jour du trépas de saint Séraphin de Sarov, a été célébrée la divine liturgie en la cathédrale de la Sainte-Trinité, au couvent de Diveevo. C’est dans cet édifice que sont gardées les reliques du saint. L’office a été présidé par le métropolite de Tcheboksarsk et de Tchouvachie Barnabé, assisté de dix autres évêques. Parmi les fidèles se trouvait Svetlana Medvedev, épouse du Premier ministre russe. On peut visionner des photos de la cérémonie sur le lien ci-dessous.

Source: métropole de Nijni-Novgorod et Arzamas

Le Patriarcat de Moscou se plaint d’une attitude discriminatoire envers les écoles orthodoxes en Russie

« En Russie, il s’avère que l’école la plus discriminée est l’école orthodoxe. D’un côté, il semblerait que ces écoles soient nécessaires à la population, mais de l’autre, personne ne se risque à le déclarer ouvertement », a dit le chef de l’administration du Patriarcat de Moscou en charge des institutions ecclésiales à l’étranger, l’archevêque de Yegorevsk Marc, dans une interview publiée sur le site « Pravoslavnaïa Moskva » (« Moscou orthodoxe »). Selon l’archevêque, si l’on veut maintenant ouvrir une telle école, « il faut parcourir le long chemin de l’obtention de la licence et de l’accréditation, surmonter la multitude des obstacles bureaucratiques », et ce n’est qu’alors que l’on peut prétendre recevoir une assistance budgétaire. « Or, à Moscou, s’ouvrent de nombreuses écoles ethniques – tatares, juives, azerbaïdjanaises, et elles reçoivent régulièrement un financement de l’État. Il s’avère qu’en fait, l’école russe, l’école orthodoxe, a du mal à trouver sa place dans le système éducatif », a constaté le hiérarque. « Si 1200 parents avec les enfants manifestaient sur quelque place et disaient « Donnez aux écoles orthodoxes les mêmes droits dont disposent les écoles ethniques ! », je pense que nous ne serions pas réduits à mendier auprès des organismes éducatifs, nous ne devrions pas affronter de telles humiliations. La société doit voir des orthodoxes unis et actifs, près à défendre leurs droits », a déclaré l’archevêque.

Il a rappelé que dans de nombreux pays occidentaux, la question est résolue différemment : en Autriche, par exemple, il y a des écoles chrétiennes et des écoles musulmanes. Si une organisation religieuse organise une école, le financement des enseignants est pris en charge par l’État. Un système semblable fonctionne en Angleterre et au Canada.

Source: Interfax, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Cyrille de Moscou : je demande à tous de garder l’unité spirituelle

« Je m’adresse depuis ici à toute la Rous’, à la Russie, l’Ukraine et la Biélorussie, à tous les autres pays où vit la sainte Russie par sa tradition spirituelle, culturelle » a déclaré le patriarche de Moscou Cyrille dans son homélie en la cathédrale de la Dormition du Kremlin de Moscou, le jour de la mémoire de saint Pierre, métropolite de Moscou et de toute la Russie et thaumaturge. « Je demande à tous de garder cette unité spirituelle, dont le fondateur fut le prince Vladimir égal-aux-apôtres, cette unité qu’ont préservée les hiérarques de l’Église russe, dont le saint hiérarque Pierre. Ce n’est pas un hasard si le saint hiérarque a donné sa vie pour préserver cette unité. Il a voyagé dans les divers diocèses de la Russie ravagée, il a réconcilié les princes féodaux emportés par la folie, il éveilla le sentiment d’amour envers la patrie unique, il s’efforça de réconcilier tous, afin que la Rous’ réunisse les forces et renverse le joug étranger ». « Son grand exploit », a continué le patriarche, « c’est la réponse à tous ceux qui disent qu’il n’y a rien de commun entre la Russie et l’Ukraine, que l’histoire de la Russie commencerait au XVIIème siècle. C’est la réponse à tous ceux qui considère que l’Église en Ukraine et en Russie, ce sont deux Églises différentes. C’est une Église unique de la sainte Russie, affermie par les exploits ascétiques des saints hiérarques Pierre et Alexis, des grands saints moines de la laure des Grottes de Kiev, de saint Serge de Radonège. Et nous croyons que cette unité spirituelle garde toute la Rous’ historique contre la ruine spirituelle, les scandales, la nouvelle idolâtrie, la transgression des commandements divins. Elle ne nous permet pas de vendre pour une assiette de lentilles notre patrimoine spirituel. Nous prions le saint hiérarque Pierre pour que, alors qu’il se trouve devant Dieu, il incline Sa miséricorde envers la Rous’ historique – la Russie, l’Ukraine et la Biélorussie ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Des orthodoxes demandent l’ouverture de chapelles dans tous les aéroports de Russie

Le président de l’Union des citoyens orthodoxes de Russie, Valentin Lebedev, a annoncé qu’il préparait une lettre au ministère russe des Transports pour demander l’ouverture de salles de prières dans tous les aéroports du pays. « L’idée d’ouverture de salles de prières a été formulée par nous-mêmes et l’Église orthodoxe russe auprès de diverses instances mais, jusqu’à maintenant, elle n’a pas été soutenue par les autorités. Dans une situation complexe, alors que la question de la sécurité des passagers des transports aériens se manifeste d’une façon avec acuité, nous envisageons de soulever à nouveau cette question » a déclaré V. Lebedev dans une interview au journal « Izvestia ». Il considère que la présence, dans chaque aéroport, d’une chapelle, aidera les passagers des transports aériens à renoncer à d’autres moyens pour dominer leur appréhension. « L’ouverture de chapelle donnera de l’assurance aux pilotes, qui risquent leurs vies et celles des passagers. Cela apaisera également les passagers. Les gens ont peur de prendre l’avion, et c’est pourquoi les rayons des boutiques « duty free » se vident de leurs bouteilles d’alcool » a remarqué V. Lebedev. Ces chapelles les détournera de la consommation de boissons alcooliques à bord et fera baisser le niveau des incidents dans les avions ». Actuellement, il y a des chapelles, entre autres, dans les aéroports Cheremetievo et Domodedovo à Moscou.

Source: Interfax, traduit du russe pour Orthodoxie.com

« La vie se trouve là où est Dieu » a déclaré le patriarche Cyrille de Moscou à l’occasion de l’office d’intercession du nouvel an

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Après l’attentat terroriste à Volgograd, des prêtres viendront en aide aux blessés et aux familles des défunts

Suite à l’attentat qui s’est produit le 29 décembre vers 13h à la gare de Volgograd, le chef du département social du diocèse de Volgograd, l’archiprêtre Valentin Skypnikov a déclaré que des prêtres s’efforceront, dans les jours qui viennent, de visiter les blessés dans tous les hôpitaux de la ville. Actuellement, les blessés sont soignés dans quatre hôpitaux de la vie et à la clinique régionale. Les prêtres se rendront également dans les morgues en vue d’aider psychologiquement les parents des victimes. Des prières seront récitées dans les églises du diocèse pour le rétablissement des blessés et le repos de l’âme des défunts.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Après l’attentat terroriste à Volgograd, des prêtres viendront en aide aux blessés et aux familles des défunts

Suite à l’attentat qui s’est produit le 29 décembre vers 13h à la gare de Volgograd, le chef du département social du diocèse de Volgograd, l’archiprêtre Valentin Skypnikov a déclaré que des prêtres s’efforceront, dans les jours qui viennent, de visiter les blessés dans tous les hôpitaux de la ville. Actuellement, les blessés sont soignés dans quatre hôpitaux de la vie et à la clinique régionale. Les prêtres se rendront également dans les morgues en vue d’aider psychologiquement les parents des victimes. Des prières seront récitées dans les églises du diocèse pour le rétablissement des blessés et le repos de l’âme des défunts.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Position du Patriarcat de Moscou au sujet de la primauté dans l’Église universelle

Nous vous proposons la traduction en français d'un document officiel du Patriarcat de Moscou, sur la question de la primauté dans l'Eglise universelle, adopté lors de la session du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe des 25-26 décembre 2013. Pour le lire, cliquez sur ce lien.

Aide miraculeuse de saint Spyridon en Russie

La veille de la fête de saint Sypridon de Trimythonte (+ 348), que l’Église orthodoxe russe fête le 25 décembre, selon l’ancien calendrier, le site internet « Pravoslavie.ru » du monastère Sretensky à Moscou, a demandé à ceux de ses lecteurs qui ont reçu l’aide miraculeuse du saint, de communiquer leurs récits. Plus de cent personnes ont répondu, et le site a publié certains d’entre eux. Outre les cas de guérison, il y aussi un grand nombre de fidèles qui, après avoir invoqué le saint, ont trouvé un logement dans des conditions difficiles.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le nombre des orthodoxes et des musulmans augmente en Russie, tandis que 19% restent non croyants

La religion dominante en Russie est l’orthodoxie, dont 68% des sondés se réclament, tandis que 7% sont musulmans. Seuls 1% des sondés déclarent appartenir à d’autres confessions et religions, selon le centre analytique de Youri Levada, dont les sociologues ont interrogé 1600 Russes. Durant les dernières dix années, le nombre des orthodoxes dans le pays s’est accru de 18% (leur nombre était de 50% en 2002), tandis que celui des musulmans a connu une augmentation de 3% (leur nombre était de 4 % en 2002). Le nombre des non croyants a diminué au cours de la même période, chutant de 32 à 19%. En outre, durant les dernières années, les Russes ont assisté plus fréquemment aux offices (1). Si, il y a quatre ans, 43% des personnes interrogées reconnaissaient ne jamais y assister, actuellement, ce nombre n’est plus que de 35%. Cela dit, le nombre de ceux qui le font chaque semaine a augmenté de 4%. 6% des citoyens russes participent aux offices une fois par mois, 3%, de deux à trois fois par mois, 16%, une fois par an, et 17% plusieurs fois.

Selon les données du Centre Levada, depuis 2007, parmi les sondés qui se déclarent adeptes de l’un des confessions chrétiennes, le nombre de ceux qui ne communient jamais a diminué, de 78% à 65%. En outre, le nombre de ceux qui le font plus ou moins régulièrement, une fois par semaine ou chaque mois, a doublé, passant de 3 à 6%.

Source: Interfax, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le métropolite Philarète de Minsk a quitté ses fonctions

150695.pLe 25 décembre a commencé la dernière session de cette année du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe. La session, sous la présidence du patriarche de Moscou Cyrille, se déroule en la résidence patriarcale et synodale du monastère Saint-Daniel de Moscou.

Les participants ont donné suite à la demande du métropolite de Minsk et Sloutsk Philarète (photographie ci-contre), exarque patriarcal pour toute la Biélorussie, qui souhaite prendre sa retraite, ayant atteint l’âge de 75 ans. Le Saint-Synode a décidé :

– de satisfaire ladite demande
– d’exprimer sa chaleureuse gratitude à S.E. le métropolite Philarète pour sa prise en charge archi-pastorale, durant 35 ans, de la Biélorussie, au cours desquels ont été accomplies des réalisations ecclésiales exceptionnelles telles que l’ouverture de 10 diocèses, la multiplication du nombre des paroisses, l’ouverture de nouveaux monastères, d’écoles ecclésiastiques, auxquels s’ajoute l’établissement d’un dialogue bienveillant et constructif avec les autorités civiles et les organisations publiques, le maintien d’un niveau correct des relations interconfessionnelles, la participation dans l’activé extérieure du Patriarcat de Moscou.
– de nommer, en prenant en compte ce qui précède, S.E. le métropolite Philarète, exarque patriarcal honoraire de toute la Biélorussie, lui maintenant ses droits de participation aux travaux du Saint-Synode et le rang protocolaire honoraire lors des offices et des cérémonies officielles
– de remercier le président de la République de Biélorussie, A. Loukachenko, pour sa disposition à assurer un niveau de vie et de soins médicaux appropriés à S.E. le métropolite Philarète.  
– de nommer métropolite de Minsk et de Sloutsk l’actuel métropolite de Riazan et de Mikhaïlovsk Paul.

Source (dont photographie): Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

L’université orthodoxe Saint-Tikhon, à Moscou, prépare un programme unique de maîtrise interdisciplinaire intitulé « Les aspects religieux de la culture religieuse du XIXème et début du XXème siècle »

En 2014, l’université orthodoxe Saint-Tikhon (1, site en anglais) à Moscou, ouvrira un nouveau programme de maîtrise interdisciplinaire intitulé « Les aspects religieux de la culture russe du XIXème et début du XXème siècle ». Le programme, en premier lieu, est prévu pour les étudiants qui se spécialisent dans le domaine de l’histoire russe, et aussi de l’histoire de la littérature et de la philosophie russes. Une telle approche est réalisée pour la première fois dans l’histoire de l’enseignement russe contemporain. Le but principal du programme est la compréhension de la place et du rôle du christianisme et de l’orthodoxie, de leurs valeurs spirituelles et de leur expérience religieuse dans l’histoire de la culture russe du XIXème – début du XXème siècle. Ledit programme permettra l’analyse religieuse, théologique culturelle des différents domaines de la culture, de la pensée philosophique et de l’opinion publique russes de la période en question, liées à la spécificité religieuse.

L’approche choisie concourt à l’élaboration de la compréhension des différences entre les pensées religieuses et philosophiques de l’Occident et de l’Orient, influençant particulièrement la sémantique et sémiotique des processus sociétaux en Russie, la formation des normes et catégories de pensée religieuses, de l’expérience religieuse, des modèles de conduite sociale, de l’éthique familiale et professionnelles, des concepts quotidiens, des rituels et des images. Ces particularités du « monde russe » et de « l’idée russe », dans une mesure significative, ont été élaborés et se sont reflétés au cours de la période historique mentionnée. Si l’on ne peut les comprendre, il est extrêmement problématique de vivre et travailler dans la Russie d’aujourd’hui.

Lire la suite »

Les prêtres de l’Église orthodoxe russe pourront désormais rendre visite aux détenus dans les centres de détention provisoire de Moscou

Le Patriarcat de Moscou et la direction du Service fédéral d’accomplissement des peines de la ville de Moscou ont signé un accord permettant aux prêtres de rendre visite aux prisonniers des centres de détention provisoire. Au nom du patriarche de Moscou Cyrille, l’accord a été signé par l’archevêque d’Istrinsk Arsène, qui a remercié le chef du Service fédéral susmentionné pour avoir soulevé la question de la situation juridique des prêtres visitant les centres de détention. L’accord propose en premier lieu la dispense d’une aide spirituelle et pastorale aux détenus. « Le diocèse de Moscou s’efforce aussi, à l’instar des autres diocèses de notre patrie de se préoccuper des gens qui sont privés de  liberté ou purgent des peines…», a déclaré Mgr Arsène. Dans l’accord, le patriarcat accepte d’observer toutes les exigences de l’administration carcérale, tandis que la direction de celle-ci s’engage à ne pas créer d’obstacles à la célébration des offices et à la desserte spirituelle des gens qui souhaitent rencontrer un prêtre et recevoir son assistance spirituelle. À son tour, l’un des auteurs de cet accord, le président du département du Patriarcat de Moscou en charge de la desserte des prisons, l’évêque de Krasnogorsk Irénarque, a mentionné que « l’accord propose en premier lieu la dispense d’une assistance spirituelle et pastorale aux détenus, mais il ne se limite pas à cela. Il inclut la prise en charge pastorale des collaborateurs et employés des institutions carcérales, ainsi que celle des employés en cours de formation qui viendront y travailler ». « Le service de l’Église orthodoxe russe aux prisons est multiforme. Aujourd’hui, nous parlons, avant tout, de l’accès des clercs aux institutions sécurisées. Mais il y a encore les questions de resocialisation. Un homme peut passer ici un mois, deux mois, six mois et même plus.  Et durant cette période, l’atmosphère agit sur la personne. Il peut se briser psychologiquement, sa santé peut ne pas faire face, etc. Et lorsqu’il sort en liberté, s’il n’a pas été condamné, il lui faut quand même une préparation au retour à la vie civile. Notre devoir est de dispenser une aide spirituelle à cette personne, une aide psychologique, voire matérielle », a déclaré l’évêque, ajoutant que les collaborateurs de l’institution eux-mêmes ont besoin d’une certaine assistance.

Lire la suite »

Pour la première fois, les œuvres complètes de saint Ambroise de Milan sont traduites en russe

am_knLa présentation des trois premiers volumes des œuvres complètes de saint Ambroise de Milan, en russe avec texte original latin parallèle, a eu lieu à Moscou le 12 décembre. Le projet complet comprend 14 tomes,  qui seront publiés à raison de deux tomes par an. Il est mené par le conseil des Éditions de l’Église orthodoxe russe et de l’Université orthodoxe Saint-Tikhon, dont les collaborateurs travaillent directement à l’édition. Dans le premier tome sont publiées les vies de saint Ambroise selon leurs différentes variantes. Ledit projet est unique en ce sens que, pour la première fois, les œuvres complètes de saint Ambroise seront publiées en russe. Au cours de la présentation, le pro-recteur de l’Université Saint-Tikhon chargé des travaux internationaux, l’archiprêtre Georges Orekhanov, a mentionné qu’avant la révolution n’avaient été traduits en russe que quelques textes de saint Ambroise, malgré le fait qu’il était très vénéré en Russie. A ce sujet, le père Georges a ajouté que, récemment, a été retrouvé l’office à ce saint en slavon, composé en 1870. Ledit office était célébré dans sa cellule par saint Ambroise d’Optino (+1891), qui portait le nom du hiérarque de Milan. « Nous voulons faire renaître cette tradition, et célébrer cet office le 20 décembre de chaque année, jour de la fête du saint (selon l’ancien calendrier) dans notre église Saint-Nicolas à Moscou » a déclaré en outre le père Georges.

Source (dont photographie): Blagovest-info, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Selon le ministère russe des Affaires étrangères, Mgr Paul (Yazigi) et Mgr Gregorios Youhanna Ibrahim sont toujours vivants

Constantin Dolgov, chargé des droits de l’homme au ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, a déclaré récemment que les deux hiérarques syriens étaient toujours vivants. « Nous avons des renseignements selon lesquels les deux métropolites qui ont été enlevés il y a plusieurs mois, sont encore vivants » a-t-il déclaré, ajoutant « Nous participons aux tentatives internationales pour les faire libérer ».

Source: Romfea, traduit du grec pour Orthodoxie.com

Dans l’église « olympique » de Sotchi, la première liturgie sera célébrée le jour de Noël

La dédicace de l’église dédiée à « l’Image non faite de main d’homme du Christ-Sauveur » à Sotchi est prévue le 3 janvier. Le jour de la Nativité du Christ – le 7 janvier, qui est le 25 décembre selon l’ancien calendrier – la première liturgie y sera célébrée. Les murs de l’église sont peints par les étudiants en beaux-arts de Moscou. A côté de l’église a été bâti un complexe, actuellement en cours de finition, qui servira de résidence pour prêtres âgés.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Une déclaration du Patriarcat de Moscou sur les évènements en Syrie et plus particulièrement à Maaloula

Le département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou a publié le 4 décembre une déclaration sur les évènements en Syrie, et plus particulièrement à Maaloula, dont on peut trouver ici la traduction française.

Revenir en haut de la page
Jovan Nikoloski