19/10/2017
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Archives de catégorie : Europe

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Lettre de l’archevêque d’Athènes au Phanar

A l’occasion de l’invitation des métropolites des éparchies des « nouveaux territoires » à l’Assemblée de la hiérarchie du Trône œcuménique au Phanar, l’archevêque Jérôme d’Athènes a adressé une lettre au patriarche œcuménique Bartholomée. D’après le site d’information ecclésiastique Amen.gr, la lettre fut adressée au patriarche le 26 août, après la réunion du Saint-Synode permanent de l’Eglise de Grèce et suite aux pressions exercées sur l’archevêque par certains hiérarques des « vieux territoires » (de l’Administration autocéphale) au sujet de l’invitation des métropolites des « nouveaux territoires » au Phanar. Selon les informations du site Amen.gr, le ton de la lettre de l’archevêque au patriarche est particulièrement modéré. Dans la lettre, Mgr Jérôme se demande pour quelles raisons il ne fut pas informé au préalable de cette invitation en tant que président du Saint-Synode de l’Eglise de Grèce et s’interroge sur la nécessité de la participation des métropolites des « nouveaux territoires » à l’assemblée de la hiérarchie du Trône œcuménique. Selon les mêmes sources, il exprime aussi le souhait qu’il existe dans l’avenir une collaboration plus proche quant aux questions d’intérêt commun. Des cercles au sein de l’Archevêché assurent que malgré les approches parfois divergentes entre Constantinople et Athènes, les relations entre les deux Églises restent exceptionnellement bonnes, surtout après la dernière rencontre du patriarche œcuménique avec l’archevêque à Genève. Ils soulignent aussi que « Sa Béatitude est parfaitement consciente de toutes les questions auxquelles fait face le Patriarcat œcuménique et se tient toujours aux côtés de la première des Églises orthodoxes ». Les mêmes sources laissent entendre que dans la conjoncture actuelle tout le monde s’accorde à dire qu’il faut éviter les tensions autour de questions qui font l’unanimité, surtout en ce moment où l’orthodoxie est appelée, sous le rôle coordinateur du Patriarcat oecuménique, à prendre position face aux défis de notre époque et à répondre aux besoins des croyants. Rappelons sur ce point que les métropoles desdits « nouveaux territoires » font partie de la juridiction du Trône œcuménique qui y exerce son autorité spirituelle. Avec l’Acte patriarcal et synodal de 1928, le Patriarcat œcuménique confia temporairement et sous conditions l’administration de ces métropoles à l’Eglise orthodoxe de Grèce autocéphale. En 2004, la hiérarchie de l’Eglise de Grèce réitéra son respect et s’engagea à appliquer toutes les conditions de l’Acte de 1928. A l’occasion de la convocation du concile de l’Eglise orthodoxe prévue pour mai 2016, le patriarche œcuménique Bartholomée convoqua en synaxe, du 29 août au 2 septembre 2015, l’ensemble de la hiérarchie du Trône œcuménique y compris les métropolites desdits « nouveaux territoires ».

Communiqué du Saint-Synode de l’Église orthodoxe serbe au sujet de l’aide aux migrants du Moyen Orient et d’Afrique séjournant en Serbie

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe serbe, dans sa session du 26 août, a approuvé le rapport de la Fondation caritative de l’Église orthodoxe serbe « Čovekoljublje”, concernant son aide aux migrants se trouvant en Serbie et ce depuis les premiers jours de leur arrivée jusqu’à maintenant. Ladite fondation, en collaboration avec le Commissariat pour les réfugiés et les personnes déplacées, ainsi qu’avec ses partenaires étrangers, distribue l’aide sous forme de nourriture, de produits hygiéniques, de paquets destinés aux bébés, de moyens de désinfection, de conteneurs comportant des cabinets de douches, toilettes, etc… Comme l’a fait la fondation « Čovekoljublje” et, en général, l’Église orthodoxe serbe, durant les décennies passées, à l’égard des dizaines et des centaines de milliers de réfugiés et de personnes déplacées dans l’ex-Yougoslavie, elle effectue son œuvre présente avec le même amour et esprit de sacrifice envers les victimes des conflits en Syrie et en Irak ainsi que d’autres États du Moyen Orient, d’Asie et d’Afrique sub-saharienne. Ayant porté récemment la croix de la souffrance et de l’exil de son propre peuple, dont les causes étaient plus ou moins semblables, l’Église compatit envers ces nouveaux sans-abris venus d’Orient. Ce faisant, elle appelle les autorités gouvernementales à leur accorder toute assistance, et le peuple, à leur ouvrir son cœur et son âme. En outre, nous prions Dieu d’éclairer les potentats égoïstes d’Occident, ainsi que ceux qui sont à l’origine des guerres fratricides et civiles au Moyen Orient, afin qu’ils cessent la violence inhumaine et ainsi de provoquer la fuite des malheureux peuples de leurs foyers ancestraux. Nous prions particulièrement pour que Dieu aide nos frères chrétiens de ces régions, qui, pour la première fois de leur histoire deux fois millénaire, se voient privés de leurs lieux saints séculaires, qui sont détruits. Pour aider et recueillir l’aide aux réfugiés sur la route de Preševo à Zaječar, s’adresser au clergé local ou à la fondation « Čovekoljublje »(tél/fax: (+38111) 36 72 971, 30 65 445, email: beograd@covekoljublje.org)..
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Une église orthodoxe a été détruite par les employés municipaux dans le sud de l’Albanie

Le 26 août 2015, à l’aube, a été détruite l’église orthodoxe Saint-Athanase qui se trouve dans le village de Dhërmi, dans le sud de l’Albanie, et ce sur la demande du maire de Himara. Vers 4 heures du matin, la police municipale est arrivée sur les lieux et les pelleteuses ont détruit l’édifice. Les quelques habitants qui avaient entendu le bruit des engins et se sont rendu sur place, mais ne sont pas parvenus à s’opposer à la destruction. Les habitants du village sont venus ensuite pour recueillir les morceaux de leur église. Le 20 août, les employés municipaux d’Himara étaient déjà venus à l’église, avaient enlevé les icônes et objets sacrés et effectué une première tentative de destruction. La communauté orthodoxe n’avait pas été prévenue au préalable. Dès que les fidèles furent informés de ces préparatifs destinés à détruire l’édifice, ils se rendirent sur place avec le prêtre de l’église afin de protester et d’empêcher cet acte. Ils exprimèrent alors leur indignation et déclarèrent qu’ils étaient prêts à défendre leur église à tout moment. Ils se rassemblèrent à nouveau dans l’après-midi. La démolition en question constituait une violation de la loi et un mépris profond envers la religion et les communautés religieuses. Il convient de mentionner que l’église Saint-Athanase avait été détruite pour la première fois en 1972 par les communistes, qui utilisèrent ses pierres pour construite un réservoir hydraulique. En 1992, les habitants de la localité construisirent une nouvelle église à la place de l’ancienne. Le nouvel édifice servit donc aux fidèles durant 23 ans. Sa destruction, accomplie par les employés de l’État constitue une violation flagrante de la loi n°10057 du 22.01.2009 « sur la ratification de l’Accord entre le Gouvernement de la République d’Albanie et l’Église orthodoxe d’Albanie » qui garantit l’intégrité des lieux de culte et les protège des actions abusives de l’État.

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Le chancelier de l’Église orthodoxe d’Ukraine : l’Église n’est pas indifférente envers la future constitution du pays

Il convient de conserver la norme selon laquelle l’Église est séparée de l’État dans la constitution ukrainienne, de stipuler le caractère de partenariat des relations mutuelles des deux parties et de déclarer certains principes moraux. C’est ce qu’a souligné le chancelier de l’Église orthodoxe d’Ukraine, le métropolite de Borispol et de Brovary Antoine. « Notre Église a déclaré, à plusieurs reprises, qu’elle se prononçait pour le maintien de la norme constitutionnelle selon laquelle l’Église est séparée de l’État. Cette norme doit protéger l’Église de l’immixtion éventuelle de l’État dans les affaires internes de l’Église. Ce faisant, il est aussi souhaitable de stipuler dans la constitution le caractère de partenariat afférent aux relations mutuelles entre l’Église et l’État » a déclaré le hiérarque. Selon celui-ci, il y a un certain nombre de domaines de la vie de la société, dans lesquels les organisations religieuses peuvent agir en tant que partenaires de l’État. « Cela est devenu particulièrement clair aujourd’hui, alors que toutes les Églises réalisent des programmes caritatifs, recueillent des fonds et l’aide nécessaire pour les victimes des affrontements dans les régions de Donetsk et de Lougansk », a-t-il précisé. Le métropolite Antoine a souligné que les mots-clés sur la responsabilité devant Dieu et sa propre conscience doivent être maintenus, de même que le droit des citoyens à la confession dont le secret doit être gardé, ainsi que le droit à la préservation de la vie dès le moment de la conception jusqu’à la fin de vie naturelle. Cela signifiera l’impossibilité de l’avortement et de l’euthanasie. « Dans les statuts de notre Église, il est dit nettement que l’Église orthodoxe d’Ukraine accomplit son activité ‘en respectant les lois de l’État et en les observant’. C’est pourquoi il ne nous est absolument pas indifférent quelle sera la Loi fondamentale de l’Ukraine. En effet, la constitution définit les principes fondamentaux de la vie de notre société et, pour cette raison, influence la vie ecclésiale », a ajouté le métropolite. Enfin, celui-ci a conclu que l’Église orthodoxe d’Ukraine ne s’immisce pas dans les questions politiques mais, cependant, avec les autres confessions religieuses, elle considère que certains principes moraux doivent être absolument énoncés dans la constitution.

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Le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II a présidé la liturgie au monastère de la Transfiguration du Sauveur sur les îles Solovki

Le 21 août, le pape et patriarche d’Alexandrie Théodore II a présidé la divine liturgie au monastère de la Transfiguration du Sauveur sur les îles Solovki, à l’occasion de la fête des fondateurs du monastère, les saints Sabbace, Zosime et Germain de Solovki. Il était assisté par l’évêque de Naucratis Mélèce (Patriarcat d’Alexandrie) et l’évêque de Voskresenski Sabbas (Patriarcat de Moscou). À l’issue de la liturgie, l’higoumène du monastère, l’archimandrite Porphyre a prononcé des paroles chaleureuses de bienvenue au primat de l’Église d’Alexandrie, puis lui a offert une icône des saints fêtés, ainsi qu’une pierre provenant du lieu où ont été exécutés les néomartyrs de Solovki. Ensuite, le primat a pris la parole et a remercié particulièrement le patriarche de Moscou Cyrille pour l’occasion qui lui a été donnée de visiter ce lieu sanctifié, tant par les labeurs ascétiques des grands startsy que par le sang des Néomartyrs de la foi. Il a mentionné également qu’il souhaitait depuis 30 ans venir en pèlerinage aux îles Solovki alors que, jeune moine, il avait lu la vie des saints de « la Thébaïde du Nord ». Après le repas au monastère, le primat est parti pour Irkoutsk, où il visitera les monastères de la région.
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Préparation d’une conférence international à Moscou en novembre sur « Le prince Vladimir. Un choix civilisationnel »

timthumb.phpLe 18 août, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, recteur de l’Institut des Hautes études Saints-Cyrille-et-Méthode, a reçu Z. I. Tregoulova, directeur de la Galerie Tretiakov, et A. K. Levykine, directeur du Musée national d’histoire.

S. L. Kravets, directeur du Centre de recherche ecclésiastique « Encyclopédie orthodoxe », A. Yanovski, vice-directeur du Musée national d’histoire, K. Gandour, secrétaire du recteur de l’Institut des hautes études.

La rencontre portait sur la préparation de la conférence internationale « Le prince Vladimir. Un choix civilisationnel », organisée par l’Institut des hautes études Saints-Cyrille-et-Méthode en partenariat avec la Société d’histoire russe, avec la participation du Musée national d’histoire et de la Galerie Tretiakov. La conférence est prévue pour le 19 novembre.

Son programme comprend des sections sur l’histoire, l’histoire de l’art, l’archéologie, l’Église et la société. La conférence aura lieu dans les locaux de l’Institut des hautes études, à la Galerie Tretiakov et au Musée d’histoire.

Source (dont photographie): Patriarcat de Moscou

Les anciens présidents ukrainiens Kravtchouk et Iouchtchenko ont rendu visite au Patriarcat de Constantinople

Le patriarche œcuménique Bartholomée a reçu les anciens présidents ukrainiens Kravtchouk et Iouchtchenko « chaleureusement ». Ces derniers sont venus de leur propre initiative à Istanbul et ont rendu visite au Patriarcat de Constantinople.

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Des représentants de l’Église orthodoxe russe appellent à la création d’un système bancaire alternatif en Russie

Le père Vsevolod Tchapline a évoqué en décembre de l’an dernier l’idée d’un « système financier orthodoxe ». Lorsque l’économie russe vacille en raison des bas prix du pétrole et des sanctions occidentales, le pays manifeste un intérêt croissant envers des solutions financières non conventionnelles, dont celui proposé par l’Église orthodoxe. La semaine dernière, la Chambre russe du commerce et de l’industrie a apporté son soutien à un « système financier orthodoxe », développé sous les auspices du Patriarcat de Moscou et ressemblant fortement au système financier islamique. « La Chambre de commerce et de l’industrie soutient la création du système financier orthodoxe… et est prête à offrir sa plateforme pour une discussion détaillée et professionnelle de ces questions avec les comités ad hoc de la Chambre », a déclaré le service de presse de ladite institution vendredi dernier, après une rencontre entre son président Serge Katyrine et l’archiprêtre Vsevolod Tchapline, chef du département du Patriarcat de Moscou pour les relations de l’Église avec la société, lequel supervise le projet. « Actuellement, à une époque de crise, alors que l’accès aux ressources financières est limité en raison des sanctions, nous avons finalement été entendus. Et la société a réagi positivement à notre proposition » a déclaré Dimitri Surmilo, coordinateur du groupe de travail sur le système financier orthodoxe au département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou. Basé sur la loi russe, l’éthique orthodoxe et les traditions commerciales russes, le système financier orthodoxe est destiné à résister aux crises mondiales et à aider la réduction de la dépendance de la Russie vis-à-vis du système bancaire occidental, selon les auteurs du projet. On s’attend à ce que l’économie russe se contracte d’environ 4% en 2015, en raison de la chute des prix du pétrole et de l’accès restreint aux marchés financiers occidentaux résultant des sanctions imposées à la Russie l’an dernier, en raison de son rôle dans le conflit ukrainien. L’idée de développer sa propre alternative financière au système bancaire existant a été introduit par l’Église orthodoxe russe il y a vingt ans, mais ce n’est que récemment, que les responsables bancaires et le public y ont prêté attention. Le système financier orthodoxe a été dévoilé publiquement par le père Vsevolod Tchapline en décembre passé. À cette époque, celui-ci, qui est connu pour être l’un des clercs orthodoxes les plus conservateurs et pour son franc parler, a « prophétisé » la fin de l’économie reposant sur le principe que « l’argent engendre l’argent ». Aussi, un système financier non basé sur l’usure – la rémunération d’un intérêt pour prêter de l’argent – mais sur des valeurs sociales traditionnelles, devrait être introduit, a-t-il déclaré. Le nouveau système n’est pas destiné à remplacer le système bancaire traditionnel, mais à le compléter, selon ses auteurs. Le nouveau système financier a pour but d’intégrer le respect de la loi, la charité, la consommation modérée et des produits et des services de qualité qui sont sans danger pour la santé des consommateurs, pour l’âme et l’environnement. Les autres religions sont bienvenues pour participer au système financier orthodoxe, à la condition qu’elles suivent ces règles. À l’instar du système bancaire islamique, le système financier orthodoxe ne permet pas de débiter des intérêts sur les prêts. Les participants au système partagent les risques, les profits et les pertes. La spéculation est interdite, de même que les investissements dans les jeux d’argent, la drogue et autres types d’affaires qui ne sont pas conformes aux valeurs chrétiennes orthodoxes. Le système bancaire orthodoxe repose sur une organisation de crédit à risque réduit qui contrôle toutes les transactions et les fonds d’investissements ou les compagnies qui attirent les investisseurs et sont les intermédiaires dans le financement des projets. L’auteur soutient qu’une organisation de crédit à risque réduit se prouvera invulnérable en raison du fait qu’elle évite les opérations à hauts risques financiers. La priorité est mise sur le financement du secteur réel de l’économie, selon Dimitri Surmilo. Néanmoins, avec une inflation qui, en Russie, devrait atteindre 10.8% vers la fin de l’année, selon la Banque centrale, il n’est pas évident qu’un tel système de prêts personnels puisse fonctionner. « Le système peut fonctionner seulement si les prêts que nous prévoyons d’offrir correspondent au moins au niveau d’inflation afin de préserver dans le temps la valeur des fonds accordés » a-t-il ajouté. Au mois de mai, les systèmes alternatifs de banque ont été discutés pour la première fois à la Douma. Ces projets sont actuellement plus ou moins chaotiques, certains d’entre eux incitant les banques commerciales à se transformer en banques d’investissement, certains appelant à l’abolition complète des taux d’intérêt et d’autres à la réduction de ceux-ci, a déclaré Alexis Vyalkine, directeur du département de la promotion des investissements et de l’innovation à la Chambre de commerce et d’industrie. Cependant, les experts sont en désaccord quant à la viabilité d’un système bancaire orthodoxe. Selon Serge Grigoryan, chef des analyses à l’Association des banques russes, le concept manque d’utilité pratique. L’interdiction islamique du prêt à intérêts nécessite un système bancaire islamique, dit-il. Mais puisque l’Église orthodoxe ne restreint pas les prêts à intérêts, la promotion de cette idée semble un stratagème commercial a-t-il ajouté. Par contre, pour Anatole Askakov, président de l’Association des banques régionales de Russie, un système de gestion des affaires qui ne contredit pas l’éthique chrétienne orthodoxe aurait du sens. « S’il y a des banques catholiques et islamiques et elles sont assez populaires, pourquoi ne pas créer des banques orthodoxes » a-t-il déclaré. En outre, la Russie a besoin de chercher des instruments financiers pour briser le blocus de l’Occident, et un système bancaire orthodoxe pourrait être l’un d’entre eux, a souligné Aksakov. Une telle institution, sous les auspices de l’Église, pourrait probablement échapper aux sanctions, a-t-il précisé. Une autre alternative bancaire potentielle est actuellement développée dans la République russe du Tatarstan, qui compte la plus grande population musulmane de la Fédération de Russie. Le système bancaire islamique interdit le prélèvement d’intérêts et met l’accent sur l’égalité de traitement et l’équité selon la Charia. Les investissements dans les jeux et l’alcool sont interdits. L’introduction du système bancaire islamique en Russie a été salué par le chef de la banque publique Russie Sherbank, German Gref, qui l’a qualifiée d’instrument très important face aux problèmes actuels pour lever des fonds sur les marchés internationaux. Le mois passé, la Sherbank et la République du Tatarstan ont signé un accord de coopération dans le domaine du financement islamique a déclaré la Sherbank dans un communiqué de presse. Au mois d’avril, l’archiprêtre Vsevolod Tchapline a félicité le gouvernement du Tatarstan pour leur intégration du système bancaire islamique et a exprimé son espoir d’un système financier orthodoxe similaire. L’Église orthodoxe croit que le processus d’accorder des prêts devrait être basé sur une approche individuelle, affirme D. Surmilo, du Patriarcat de Moscou. « Maintenant, les banques font des prêts à chacun et attendent le remboursement au moment fixé sans prendre en compte la situation financière des gens ou leurs circonstances personnelles » a ajouté D. Surmilo. « Le système financier orthodoxe considère la richesse sociale plus importante que la richesse personnelle ». « Une banque prêtant à des taux d’intérêts bas peut compenser la perte de profit, par exemple, par des opérations sur le marché des devises étrangères ou par l’investissement » a précisé D. Surmilo. M. Vyalkine, de la Chambre de commerce et d’industrie a déclaré, quant à lui, qu’il était trop tôt pour prédire à quel point le système bancaire orthodoxe réussirait en Russie étant donné que « jusqu’à présent le projet pose plus de questions qu’il ne donne de réponses ». Un plan de travail est nécessaire avant que des conclusions puissent être tirées et la mise en œuvre du projet pourrait prendre des années, a-t-il conclu.

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Les négociations entre les Églises orthodoxes de Serbie et de Macédoine reprendront en septembre de cette année

Les négociations entre les Églises orthodoxe de Serbie et de Macédoine, laquelle n’est pas reconnue par les autres Églises orthodoxes, commenceront en septembre de cette année. L’objet des discussions est le statut canonique de l’Église orthodoxe de Macédoine. Le secrétaire de presse du Synode de l’Église de Macédoine, le métropolite de Debar et Kičevo Timothée a annoncé que des consultations ont lieu actuellement entre les deux Églises au sujet de la relance des négociations, interrompues depuis douze ans. Toutefois, la date exacte et le lieu des discussions n’est pas encore défini. « Les négociations commenceront en septembre. La composition de la commission qui représentera l’Église orthodoxe de Macédoine a été fixée. À ce jour, nous ne pouvons dévoiler quelle sera la position de notre Église lors des négociations avec l’Église orthodoxe serbe », a déclaré aux journalistes le métropolite Timothée. Hormis ce dernier, seront membre de la commission le métropolite de Prespa et Pelagonija Pierre, le métropolite de Strumica Nahum et l’évêque d’Heraklea Clément. Du côté de l’Église orthodoxe serbe, on s’attend à ce que le métropolite du Monténégro et du Littoral Amphiloque, l’évêque de Bačka Irénée et le représentant de l’archevêché d’Ohrid (Église orthodoxe serbe) participent aux négociations. Selon des sources non officielles, la partie serbe insistera sur l’observations des « Accords de Niš » de 2004, aux termes desquels étaient reconnue « l’Église orthodoxe en République de Macédoine » avec un statut de large autonomie au sein du Patriarcat de Serbie, alors que la partie macédonienne ne peut donner son accord sur un statut qui ne lui accorderait pas au minimum son entière indépendance avec l’autocéphalie ainsi que l’appellation officielle « Église orthodoxe macédonienne – archevêché d’Ohrid ».

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Le patriarche de Roumanie Daniel a consacré à nouveau l’ancienne église du monastère de Sinaia (diocèse de Bucarest) après sa restauration

320 années après sa construction, par le prince Michel Cantacuzène, l’ancienne église du monastère de Sinaia a été à nouveau consacrée le 15 août, jour de la Dormition de la Mère de Dieu.

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Le Saint-Siège, défenseur des sanctuaires serbes au Kosovo ?

M. Darko Tanasković, ambassadeur de Serbie auprès de l’UNESCO

Darko Tanasković, ambassadeur de Serbie auprès de l’UNESCO

Le Saint-Siège et le pape François disposent d’une grande autorité morale au sein de la communauté internationale et leur soutien à la protection du patrimoine spirituel et culturel serbe au Kosovo pourrait jouer un rôle très significatif, dit à l’agence de presse Sputnik Darko Tanasković, ambassadeur de Serbie auprès de l’UNESCO. A travers le combat quotidien héroïque et martyr des prêtres et des moines qui continuent de vivre au Kosovo, l’Église orthodoxe serbe s’efforce de préserver notre patrimoine culturel dans cette province. Pourtant, on oublie souvent que l’héritage culturel et spirituel serbe au Kosovo n’est pas uniquement orthodoxe, mais également chrétien, dit l’ambassadeur de Serbie auprès de l’UNESCO, Darko Tansaković.
« Si ce front de défense était plus large – chrétien, je crois que l’efficacité de toute l’action entreprise serait considérablement accrue. Dans certains pays majoritairement catholiques, qui n’ont pas reconnu le Kosovo, la position du Saint-Siège sur la non-reconnaissance de cette structure paraétatique revêt une importance cruciale et constitue parfois le facteur déterminant dans la prise de décision d’un pays de reconnaître le Kosovo ou non », dit M. Tanasković, qui est également ancien ambassadeur de Serbie au Vatican.
M. Tanasković affirme que le Saint-Siège est profondément préoccupé par l’exode incroyable des chrétiens de Terre sainte et du Proche-Orient, où la population chrétienne est victime des horreurs de la situation politique de cette région et du fondamentalisme et radicalisme islamiques. Cela constitue une menace pour toute la chrétienté, souligne M. Tanasković ; or nous sommes témoins d’un phénomène semblable, quoique de dimension moindre, précisément au Kosovo et dans certaines autres parties des Balkans où des sanctuaires chrétiens sont en danger.
« C’est justement l’aspect sous lequel le Saint-Siège considère le problème du Kosovo, ce qui peut aider significativement à expliquer l’existence de ce phénomène sur le sol européen. Nous sommes horrifiés que les chrétiens quittent la Terre sainte, mais le fait que des chrétiens se sentent menacés dans une partie de la vieille Europe, dans les Balkans, n’attire pas beaucoup l’attention », dit M. Tanasković.

Le dialogue œcuménique revêt également une très grande importance pour le Saint-Siège

Le pape François considère que le dialogue œcuménique est très important et il sait que toute démarche qui irait à l’encontre de la protection du patrimoine chrétien dans les Balkans, et plus concrètement au Kosovo, serait nuisible au dialogue œcuménique. Il est certain que le Vatican en tiendra compte », affirme le diplomate serbe.
M. Tanasković pense que le clergé de l’Église orthodoxe serbe pourrait considérablement aider à ce que certains pays comprennent correctement toute la signification de ce moment historique et empêchent qu’un non-Etat, établi sur le non-droit, entre dans une organisation dotée d’un mandat et fondée sur des idéaux aussi élevés que l’UNESCO.
L’ambassadeur serbe auprès de l’UNESCO rappelle qu’il y aurait des indices auprès du ministère des Affaires étrangères de Grèce laissant entrevoir un changement d’attitude de ce pays à propos du Kosovo, se traduisant par un soutien de sa candidature à l’UNESCO.
« Étant donné la position et l’influence de l’Église sur la vie nationale en Grèce, il est certain que notre Église orthodoxe pourrait discuter avec l’Église orthodoxe grecque au sujet du Kosovo, et je crois qu’elles en discutent déjà et qu’elles feront tout ce qui est possible dans ce sens », souligne M. Tanasković.
Notre interlocuteur souligne également qu’il faut attacher une très grande attention à la question du Kosovo dans les conversations avec le clergé du Patriarcat œcuménique, en particulier à la lumière de la fondation d’une certaine Église orthodoxe albanaise qui prétendrait assumer la souveraineté sur les églises et les monastères serbes au Kosovo.
« L’archevêque de l’Église orthodoxe autocéphale d’Albanie Anastasios Janullatos est l’un des théologiens les plus érudits et les plus respectés de l’orthodoxie contemporaine. Lui-même est un interlocuteur très important pour ce sujet, compte tenu du fait qu’il se trouve sous la juridiction du Patriarcat œcuménique, qui jouit d’une très grande influence dans les relations internationales, en particulier le patriarche Bartholomée Ier. »
Quant à la procédure applicable en ce qui concerne l’adhésion du Kosovo à l’UNESCO, il existe un vide empirique et jurisprudentiel, car il n’y a jamais eu jusqu’à présent de cas de ce type, dit M. Tanasković. C’est pourquoi un grand espace existe pour le combat diplomatique de la Serbie, et cela sur tous les fronts, ce dont nous devons profiter, conclut notre ambassadeur auprès de cette organisation.

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Interview du métropolite du Monténégro et du Littoral Amphiloque au site orthodoxe russe Pravoslavie.ru

Lors des festivités du millénaire du trépas du saint prince Vladimir égal-aux-apôtres, des représentants de toutes les Églises locales sont venus à Moscou. Parmi eux, Mgr Amphiloque, métropolite du Monténégro et du Littoral, qui a accordé une interview au site Pravoslavie.ru au sujet du destin de l’orthodoxie et de la place de l’Église dans le monde contemporain.

Cher Monseigneur, nous sommes heureux de vous saluer à nouveau à Moscou. Quelle est, selon vous, la signification, aujourd’hui, de ce jubilé et de l’œuvre de saint Vladimir ?

– Saint Vladimir de Kiev et de toute la Russie est devenu le continuateur de l’œuvre du saint empereur Constantin le Grand égal-aux-apôtres, laquelle a été commencée durant la seconde moitié du IVème siècle et a continué par le baptême du peuple russe et des autres peuples slaves. L’empereur Constantin a donné la liberté à l’Église, ainsi que la possibilité d’entrer dans toutes les couches de la population de l’Empire romain d’Orient de l’époque. Quant à saint Vladimir, il a joué un rôle clef dans la propagation de l’influence chrétienne sur les larges espaces de l’Est de l’Europe. On peut dire avec certitude que ces deux personnalités ont une signification énorme dans l’histoire du Christianisme, particulièrement dans l’histoire de l’Église de l’Orient orthodoxe. Saint Vladimir est assez bien connu chez les Serbes. C’est à peu près à la même époque que vécut notre saint martyr, le prince Jean-Vladimir, ayant pour nous la même importance que le prince Vladimir pour les peuples de Russie. Tous deux étaient de saints gouvernants, l’un de la Russie de Kiev, et l’autre de Dioclée et de Zeta – l’État serbe du Moyen Âge. C’est pourquoi, dans la piété populaire, il existe une certaine confusion entre ces deux Vladimir, et il est très significatif que l’on fête simultanément le millénaire de l’un et de l’autre.

Comment votre diocèse, particulièrement lié au nom de S. Jean-Vladimir, fêtera son jubilé ?

– Nous terminons la construction de la grande cathédrale Saint-Jean-Vladimir dans la ville de Bar qu’il gouvernait ; l’État du saint prince s’étendait à une grande partie du Monténégro et de l’Albanie actuels. Dans cette cathédrale est installée une crypte dédiée au saint prince Alexandre de la Neva. Non loin de là, près du massif montagneux de Roumia, est situé un monastère dédié à saint Serge de Radonej. Et cela, selon nous, a aussi un sens particulier : l’unité de nos saints est particulièrement importante aujourd’hui sur la frontière entre l’Orient et l’Occident, là où s’affrontent tous les courants du monde actuel. Nous prévoyons d’organiser, en septembre-octobre, la dédicace solennelle de la cathédrale Saint-Jean-Vladimir. Les représentants des Églises locales et notre patriarche Irénée seront invités. Le jubilé de saint Vladimir – le baptiste de la Russie – a une immense signification pour l’affermissement de l’unité orthodoxe, l’éveil de la conscience de soi de l’Église orthodoxe universelle, la prise de conscience de sa signification pendant les siècles passés et de sa mission dans le monde contemporain. Et c’est la même signification que revêt le millénaire de saint Jean-Vladimir, en premier lieu pour nous, orthodoxes serbes, et plus largement, pour toute l’Église orthodoxe.

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Une relique de saint Spiridon de Trimythonte séjourne dans les paroisses de l’Église orthodoxe de Pologne

À l’invitation du métropolite de Pologne Sava, le métropolite de Corfou Nectaire avec des clercs de son diocèse ont apporté à Varsovie la relique de la main droite de saint Spyridon. La délégation est arrivée le samedi 15 août 2015 à Varsovie et a été accueillie par l’archevêque de Lublin Abel. Les reliques ont ensuite été portées en procession jusqu’à la cathédrale orthodoxe Sainte-Marie-Madeleine. Le dimanche 16 août a eu lieu une liturgie solennelle en ladite cathédrale, présidée par le métropolite et primat de Pologne Sava, assisté du métropolite de Corfou Nectaire, de l’archevêque de Lublin Abel et l’évêque de Siemiatycze Georges. Dans son allocution, le métropolite Sava a remercié le métropolite de Corfou pour la grande bénédiction que représente la venue de la relique de saint Spyridon en Pologne et a souligné que le saint unissait par sa présence deux peuples aussi éloignés et avec une culture différente. Dans sa réponse, le métropolite de Corfou a mentionné que la puissance de la foi est ce qui unit différents peuples et civilisations et que la présence des saintes reliques, mais aussi le saint universel – saint Spyridon – manifeste cette unité. À l’issue de la liturgie a eu lieu une procession autour de la cathédrale. Les reliques séjourneront dans différentes villes de Pologne, où elles resteront jusqu’au 22 août.

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L’archevêque de Zaporojié Luc (Église orthodoxe d’Ukraine) se plaint auprès de l’OSCE des pressions des autorités ukrainiennes sur le clergé orthodoxe canonique

L’archevêque demande à l’OSCE une évaluation juridique des actes des représentants du pouvoir ukrainien, ainsi que de défendre les droits des orthodoxes. Il a déposé ladite demande auprès du surveillant de la mission spéciale de monitoring de l’OSCE en Ukraine, Lucas Walter. « Le 7 août a eu lieu l’inhumation de soldats inconnus ayant participé aux actions antiterroristes dans l’Est de l’Ukraine. À cette occasion, les représentants de toutes les confessions religieuses ont été invités. Ce faisant, la direction du département de la culture, du tourisme, des nationalités et des religions de Zaporojié a insisté pour que les représentants des différentes confessions célèbrent un « moleben » [office d’intercession que l’on ne célèbre que pour les vivants ! ndt] commun », constitué « d’extraits de prières » est-il mentionné dans la lettre de l’archevêque à L. Walter. Comme l’a précisé l’archevêque, une telle proposition est en contradiction avec les canons de l’Église orthodoxe et « témoigne de l’incompétence des fonctionnaires dans les questions religieuses » et constitue en outre « non seulement une violation des droits accordés par la constitution aux fidèles, mais aussi un outrage aux règles des associations religieuses ». « Malgré notre proposition de célébrer l’office des funérailles après tous les autres, il nous a été recommandé d’accomplir « l’office d’intercession », ce qui nous a contraints, nous le diocèse de Zaporoj de l’Église orthodoxe d’Ukraine, a célébrer les funérailles avant le début du meeting et « de l’office d’intercession commun » a ajouté l’archevêque. En conclusion, l’archevêque demande à L. Walter de donner une évaluation juridique des actions des représentants du pouvoir et de défendre les droits des orthodoxes.

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Le métropolite de Borispol et Brovary Antoine, chancelier de l’Église orthodoxe d’Ukraine : « La question des schismes internes en Ukraine n’est pas incluse dans l’ordre du jour du concile panorthodoxe »

Le début de l’année 2015 a été marqué par une tentative d’union des deux structures schismatiques ukrainiennes – « Église orthodoxe autocéphale d’Ukraine » et « Église orthodoxe d’Ukraine-Patriarcat de Kiev ». Malgré le fait que des représentants du Patriarcat de Constantinople ont participé assez activement à ce processus, la situation, pour certaines raisons, est restée dans l’impasse. Dans une interview exclusive au site « O Cerkvi » (« Sur l’Église »), le métropolite de Borispol et Brovary Antoine s’est exprimé sur le caractère spécifique des relations interconfessionnelles en Ukraine, sur le rôle des représentants d’autres Églises locales du monde dans ces processus et sur le Concile panorthodoxe de 2016.

Monseigneur ! Ces derniers temps, dans la société ukrainienne, on parle beaucoup de la nécessité de dialogue entre l’Église orthodoxe d’Ukraine et le soi-disant « Patriarcat de Kiev ». Ce dialogue est-il mené maintenant ?

– En février 2014, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe d’Ukraine a créé une commission à laquelle a été confié, entre autres, le dialogue avec « l’Église orthodoxe d’Ukraine – Patriarcat de Kiev ». Des consultations préparatoires ont alors eu lieu avec les représentants du « Patriarcat de Kiev », les perspectives possibles d’un dialogue ont été esquissées. Cependant, malheureusement, des tentatives ont été entreprises, peu après, de s’emparer de paroisses de notre Église pour le compte du « Patriarcat de Kiev ». Cela a détérioré profondément nos relations avec les représentants de « l’Église orthodoxe – Patriarcat de Kiev ». Aussi, le dialogue n’a pas même commencé. Récemment, le primat de notre Église, S.B. le métropolite Onuphre a souligné dans une interview, que nous sommes ouverts au dialogue. Mais ce doit être un dialogue honnête et ouvert, qui exclut la violence et la langue des ultimatums.

Récemment a eu lieu une tentative de « l’Église orthodoxe autocéphale d’Ukraine » et de « l’Église orthodoxe d’Ukraine – Patriarcat de Kiev ». Quelle est l’attitude de l’Église orthodoxe d’Ukraine envers ce processus ?

– Les négociations sur une possible réunion de « l’Église orthodoxe autocéphale d’Ukraine » et de « l’Église orthodoxe d’Ukraine – Patriarcat de Kiev », constituent leurs affaires internes. Nous n’intervenons aucunement dans ce processus.

Pourquoi, selon vous, cette union ne s’est-elle pas produite ? En effet, les deux entités sont des confessions relativement semblables dans leur rhétorique et leurs vues politiques.

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Le patriarche de Serbie Irénée a reçu, le 13 août, Ivica Dačić, premier vice-président du gouvernement serbe, chargé également des Affaires étrangères, ainsi que l’ambassadeur de Serbie auprès de l’UNESCO, le professeur Darko Tanasković

À la rencontre ont participé le métropolite du Monténégro et du Littoral Amphiloque et l’évêque de Bačka Irénée, tous deux membres du Saint-Synode, ainsi que des proches collaborateurs du ministre Dačić. L’objet de la rencontre était de discuter des actions à entreprendre en relation avec les prétentions du soi-disant « État du Kosovo » à entrer dans l’UNESCO. Lors des entretiens a été soulignée la volonté d’une pleine collaboration et ont été examinées les modalités concrètes de réalisation d’une coordination des efforts destinés à défendre les intérêts de la République de Serbie et de l’Église orthodoxe serbe dans la province du Kosovo.

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Liturgie célébrée par le patriarche de Moscou Cyrille au monastère de Diveevo à l’occasion de la fête de saint Séraphin de Sarov

On peut visionner sur ce lien l’intégralité de la liturgie célébrée par le patriarche de Moscou Cyrille au monastère de Diveevo à l’occasion de la fête de saint Séraphin de Sarov, le 1er août.

L’assemblée des évêques du Patriarcat œcuménique se réunira du 29 août au 2 septembre à Constantinople

Le secrétariat du Patriarcat œcuménique a publié le communiqué suivant, en date du 13 août :

« Nous communiquons avec plaisir par la présente, que, suivant la décision du saint et sacré Synode, est convoquée en synaxe en notre saint centre, toute la distinguée hiérarchie du vénérable Trône œcuménique « depuis les confins de l’oikouménè », du 29 août jusqu’au 2 septembre de la présente année. Le but de cette synaxe est en premier lieu la connaissance réciproque et les contacts entre leurs Éminences et leurs Excellences les évêques du Patriarcat œcuménique, et ensuite leur information concernant les sujets ecclésiastiques actuels, comme le cheminement vers le saint et grand concile, le fonctionnement de chacune des assemblées épiscopales de la diaspora orthodoxe, les dialogues théologiques avec les hétérodoxes, etc., suivie des échanges de vues y relatif. En outre, les membres de la hiérarchie célébreront dans l’unanimité de la prière, en la très-vénérable église patriarcale, le 1er septembre, la nouvelle année ecclésiastique et imploreront la grâce de Dieu pour la prospérité de la sainte Église et la paix du monde entier. Enfin, cette sainte synaxe donnera l’occasion à l’Église mère de s’informer de la situation de ses diocèses gardés de Dieu dans le monde entier et des problèmes qui les préoccupent, venant au secours dans la mesure du possible pour y faire face et les résoudre ».

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En Bulgarie a eu lieu une procession en l’honneur de saint Jean de Rila, sur un trajet de 100 kilomètres dans les montagnes

Le 6 août, jour de la Transfiguration selon le nouveau calendrier (en usage dans l’Église de Bulgarie) s’est achevée au monastère de Rila une procession, commencée le 1er août à Sofia, en l’honneur du « Thaumaturge de Rila » (c’est-à-dire du saint ermite Jean, qui vécut au Xème siècle et fut le fondateur du monastère de Rila, centre spirituel de la Bulgarie). Plus de 200 personnes ont parcouru à pied les cent kilomètres séparant la capitale du monastère de Rila, par les montagnes de Vitocha, Verila et Rila.

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Le métropolite Agathange (Église orthodoxe d’Ukraine) s’est prononcé contre la « gay pride » à Odessa

Le métropolite d’Odessa et Izmaïlsk Agathange, avec les dirigeants des Églises chrétiennes d’Odessa ont appelé les autorités locales à ne pas permettre le déroulement de la « gay pride » prévue dans cette ville. « Partant du fait que l’administration municipale d’Odessa a accordé l’autorisation pour le déroulement de la « gay pride » prévue dans le cadre du festival « Odessa Pride 2015 » du 14 au 16 août de cette année, nous, dirigeants et représentants des Églises chrétiennes d’Odessa, considérons comme de notre devoir de réagir et d’exprimer la position claire et unique de toute les Églises de la ville relativement à cette question » est-il dit dans l’appel envoyé au chef de l’exécutif municipal G.L Troukhanov. Les dirigeants religieux d’Odessa soulignent qu’ils sont partisans des valeurs familiales traditionnelles, dont le sens est exclusivement l’union entre un homme et une femme. Les signataires sont convaincus que les manifestations publiques des partisans des relations de même sexe portent atteinte aux fondements de la famille et du mariage, tandis que la société adoptant l’homosexualité est vouée à l’extinction. « Nous comprenons que les points de vue de la communauté LGBT relèvent du choix personnel des intéressés. Néanmoins, la popularisation et l’imposition d’opinions anti-bibliques et anti-traditionnelles sont inacceptables et mènent à la destruction de notre société » soulignent les auteurs du document. « Partant de ce qui exposé ici, nous nous adressons à vous pour vous demander de ne pas permettre le déroulement de la manifestation annoncée à Odessa, afin de préserver la paix entre les habitants et les hôtes de notre ville », concluent les dirigeants religieux d’Odessa. Une copie dudit document, signé par le métropolite Agathange et les représentants des Églises d’Odessa, a été également adressée au gouverneur de la région Michel Saakachvili.

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Le métropolite Hilarion, primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, a appelé le maire de Moscou à enlever le nom de Voïkov (l’un des organisateurs de l’assassinat de la famille impériale) de la carte de la capitale de Russie

Le primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, le métropolite de New York et d’Amérique orientale Hilarion, a appelé le maire de Moscou Serge Sobianine a exclure le nom de P.L. Voïkov de la toponymie de la ville. Celui-ci était l’un des organisateurs de l’assassinat de la famille impériale. « Nous connaissons votre position pondérée et constructive relativement à cette question sérieuse et douloureuse. Nous prions et espérons que les autorités de Moscou prendront la seule décision appropriée, légitime et historiquement fondée, d’enlever le nom de P.L. Voïkov de la carte de Moscou » est-il dit dans la lettre du métropolite à S. Sobianine. L’existence d’un tel nom sur la carte de la capitale « ne permet pas de guérir les plaies apportées par la guerre civile, et contribue à soutenir la division du peuple russe », a ajouté Mgr Hilarion. Celui-ci a souligné que P. Voïkov est « l’une des figures les plus sombres et repoussantes dans l’histoire de la Russie, nous ne trouvons dans sa vie aucune action positive (…). Le terrorisme, l’organisation de l’acte arbitraire inique et bestial à l’encontre de la famille impériale et ses serviteurs sans défense, la dissimulation qui s’en est suivie des traces de ce crime par la destruction par le feu et l’acide sulfurique des restes des corps exécutés, ensuite la participation à la vente à prix bradés des trésors inestimables du Fonds des Diamants et de l’Ermitage, c’est là la liste résumée des actes de cet homme sans principes et violent » est-il encore dit dans la lettre, qui rappelle que la société demande en vain depuis un quart de siècle d’enlever le nom de Voïkov de la carte de Moscou. « Cela provoque l’étonnement des Russes vivant dans différents pays du monde, mais aussi chez les étrangers ayant une attitude amicale et respectueuse envers la Russie, comprenant son rôle mondial et lui souhaitant grandeur et prospérité ». Le métropolite Hilarion a évoqué sa préoccupation et sa perplexité « par l’attribution prévue du nom de Voïkov à une station de métro en rénovation sur la ligne circulaire de Moscou ». Comme le mentionne le métropolite, cela signifie « que la perpétuation de la mémoire d’un scélérat, terroriste et bourreau » continue. S. Sobianine, dans une interview à la chaîne radiophonique « Govorit Moskva » avait déclaré que les autorités de la ville étaient prêtes à donner un autre nom à la station de métro « Voïkov ». Cette idée était également soutenue dans l’Église orthodoxe russe et différentes organisations de la société.

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Le patriarche Bartholomée a reçu un nouveau prix pour la défense de l’environnement

20446011012_cd1d509f45Le 6 août, le patriarche œcuménique Bartholomée a reçu le prix de la Création qui lui a été remis au Phanar par une délégation de la Coalition nationale religieuse pour le soin de la Création, une organisation interconfessionnelle américaine, qui intervient régulièrement sur les questions environnementales auprès du Congrès des États-Unis, de la Maison Blanche ou des agences du gouvernement.

Source (dont photographie): Patriarcat œcuménique

Dédicace de l’église de la Résurrection du Christ à Prebilovci (Herzégovine) où reposent les reliques des Serbes qui y ont été martyrisés pendant la Seconde Guerre mondiale

Le samedi 8 août a eu lieu la dédicace de l’église de la Résurrection du Christ à Prebilovci (Herzégovine) en mémoire des 4000 Serbes qui ont été assassinés durant la Seconde Guerre mondiale dans cette localité et la région avoisinante par les oustachis et jetés dans des fosses, lesquelles avaient été bétonnées après la guerre par le régime communiste. Parmi les victimes se trouvaient des femmes, des enfants et des vieillards. En 1991, les restes des victimes ont été exhumées et déposées dans l’ossuaire-mémorial de Prebilovci. En 1992, le monument a été miné par l’armée croate et les os dispersés. En 2005, après le retour des Serbes dans la vallée de la Neretva, les os ont été rassemblés et placés dans sept coffrets et placés en lieu sûr. Le samedi 8 août 2015, le patriarche de Serbie Irénée, devant la nouvelle église construite sur l’emplacement de l’ancien édifice-mémorial, avec seize évêques et près de 200 prêtres de l’Église orthodoxe serbe, ont accueilli les reliques des martyrs de Prebilovci, qui ont été amenées en procession depuis la maison où ils étaient gardés durant les dix dernières années. Ceux-ci ont trouvé à nouveau la paix dans l’ossuaire placé dans la crypte de la nouvelle église, dont les murs portent les noms des victimes. Parmi eux se trouvent 826 habitants du village de Prebilovci même, dont des femmes et enfants qui ont été jetés vivants dans la fosse de Golubinka, près de Međugorie les premiers jours du mois d’août 1941. Le patriarche de Serbie Irénée, dans son homélie, a déclaré que Prebilovci est l’un des Golgotha serbes, mais aussi un lieu de résurrection. À Prebilovci, a-t-il ajouté, ont souffert de la pire façon – en étant jetés dans des fosses – des enfants innocents, des femmes et des vieillards, pour la seule raison qu’ils étaient serbes. La méchanceté humaine ne leur a pas même donné la possibilité de reposer en ce saint lieu, et ils ont subi deux morts. « Notre patriarche Paul, en ce lieu, a dit que le mal n’a jamais apporté le bien à qui que ce soit. Ni aux criminels, ni à leurs descendants », a-t-il souligné, mentionnant que l’Église orthodoxe serbe avait canonisé l’an passé les martyrs de Prebilovci qui sont commémorés le 6 août. Le président de la République serbe de Bosnie, Milorad Dodik assistait à la cérémonie, ainsi que le représentant du président serbe Nedeljko Tenjović et d’autres personnalités locales.

Source : 1 et 2

Une délégation de l’Église orthodoxe russe s’est rendue sur le Mont Athos à l’occasion de la fête patronale du monastère Saint-Pantéléimon

Une délégation de l’Église orthodoxe russe s’est rendue sur le Mont Athos à l’occasion de la fête patronale du monastère Saint-Pantéléimon. Conformément à la décision du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe, ladite délégation était constituée par le métropolite de Vologda et de Kirilov Ignace (chef de délégation), l’évêque d’Irpen Clément, ainsi que le collaborateur du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou S.A. Monakhov.

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Rencontre des jeunes orthodoxes d’Europe à Cluj-Napoca (Roumanie)

Du 4 au 7 septembre, les jeunes orthodoxes d’Europe se rencontreront à Cluj-Napoca. Le thème de la rencontre sera « Jeunes orthodoxes ensemble pour l’avenir de l’Europe ». En 2015, la municipalité de Cluj-Napoca étant la capitale européenne de la jeunesse, l’Association des jeunes chrétiens orthodoxes de Cluj et l’archevêché orthodoxe de Vad, Feleacu et de Cluj organisent à Cluj-Napoca, du 4 au 7 septembre 2015, la rencontre des jeunes orthodoxes d’Europe. Sont invités à y participer les jeunes orthodoxes dont l’âge est compris entre 14 et 35 ans. La rencontre rassemblera environ 6000 jeunes, de la République de Moldavie, Roumanie et de la diaspora roumaine, Russie, Grèce, Ukraine, Bulgarie, Serbie, Pologne, Tchéquie et Slovaquie, Finlande, Géorgie, Albanie et Chypre, ainsi que des communautés orthodoxes de Syrie et de Palestine. Afin de souligner encore plus l’impact de cette rencontre non seulement sur l’Église orthodoxe de Roumanie, mais aussi sur tout le monde orthodoxe, le thème de cette rencontre sera « Les jeunes orthodoxes ensemble pour l’avenir de l’Europe ». Le père Raphaël Noica et le père Zacharie Zaharou du monastère de Maldon (Essex) sont au nombre des invités.

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Selon un institut de sondage, 96,5 % des Roumains croient en Dieu

Les Roumains, dans leur majorité, sont religieux, croient en Dieu, aux saints, au paradis, à l’enfer et à la vie après la mort, selon l’enquête « Baromètre INSCOP – la vérité sur la Roumanie » effectuée par le centre Inscop Research, à la demande du quotidien roumain «Adevărul». Selon l’enquête, 96,5% des Roumains croient en Dieu, 84,4% aux saints, 59,6% à l’existence du paradis, 57,5% à l’existence de l’enfer, et 54,4% à la vie après la mort. En outre, 83,9% des Roumains se considèrent comme des gens religieux, 10,3% comme non-religieux, alors que 1,1% se disent athées convaincus. Selon la même source, 37,8% des Roumains qui se considèrent religieux ne fréquentent l’église qu’à l’occasion des grandes fêtes, 25,4% s’y rendent une fois par semaine (particulièrement le dimanche), 18,9%, une fois par mois, 10,2% une fois par an ou encore plus rarement, tandis que 3,4% déclarent qu’ils ne vont pas du tout à l’église. 2,7% fréquentent l’église plusieurs fois par semaine et 0,9%, quotidiennement. L’enquête fait ressortir que 45,1% des Roumains qui se déclarent religieux, disent que la religion est pour eux très importante, tandis que pour 50,3% d’entre eux, elle est qualifiée « d’importante ». En même temps, 83% des Roumains disent qu’ils respectent le dimanche et les jours de fêtes, 74,6% se signent lorsqu’ils passent devant une église, 65% affirment qu’ils prient régulièrement, 60,2% font bénir leur maison et leur automobile, et 53,6% font des offrandes à l’église (43,2% n’en font pas, 3,2% n’ont pas répondu à cette question). L’enquête montre que 39,4% des Roumains s’adressent à un prêtre lorsqu’il leur survient des événements désagréables, 34,9% se confessent régulièrement, tandis que 29,6% jeûnent régulièrement. Selon la même source, 44,8% des Roumains font confiance aux prêtres, 42,4% croient aux miracles. Ladite enquête a été effectuée du 9 au 14 juillet 2015, auprès de 1075 personnes représentatives de la population roumaine, l’âge de celles-ci étant de 18 ans et plus, la marge maximale d’erreur se situant à 3%.

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Office de requiem à Belgrade à l’occasion du 20ème anniversaire de l’opération de nettoyage ethnique dont ont été victimes les Serbes de Krajina, dite « Oluja » (« Tempête »)

La réunion de prière principale, marquant le vingtième anniversaire de l’expulsion et des souffrances du peuple serbe lors de l’offensive militaire croate en Krajina, dite « Tempête », a eu lieu en l’église Saint-Marc de Belgrade le 5 août 2015. L’office de requiem pour les disparus a été célébré par le patriarche de Serbie Irénée, en présence du métropolite du Monténégro et du Littoral Amphiloque, de l’évêque de Ras et Prizren Théodose, du clergé de l’archevêché de Belgrade-Karlovci, ainsi que de nombreux fidèles de la capitale, des parents des défunts et des membres des associations de réfugiés serbes de Krajina. Le gouvernement serbe était représenté par le ministre Alexandre Vulin. L’ambassadeur de Grande-Bretagne, Denis Keefe était également présent. À la fin de l’office, une homélie a été prononcée par le métropolite Amphiloque.

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Un site orthodoxe russe destiné aux parents dont l’enfant est décédé a été créé sur Internet

Un site Internet orthodoxe russe a été récemment créé sous le nom de « Nos anges ». Il est destiné aux parents qui ont vécu un chagrin immense, la perte de leur enfant. « En général, il n’est pas de mise de parler de cela, or cela ne signifie pas que ce thème ne soit pas d’actualité », a déclaré la dirigeante du site, Sophie Anoufriev. Nombreux sont ceux qui, à cette occasion, ressentent le besoin d’un soutien, mais en règle générale, chacun reste isolé avec son problème, du fait qu’il n’y a personne à qui s’adresser. Chaque mère qui a perdu son enfant, qu’il s’agisse d’un nourrisson ou d’un adolescent, a besoin d’aide, afin de surmonter cette douleur, et particulièrement d’une aide à caractère ecclésial ». Sophie Anufriev considère que, si l’enfant meurt avant la naissance ou les premiers jours qui suivent celle-ci, un livret contenant un minimum d’informations devrait être remis à la mère lors de la sortie de l’hôpital. Lorsqu’un tel événement survint, le père, au lieu de rencontrer l’heureuse maman avec le petit enfant, vient chercher la mère brisée par le chagrin et reçoit le certificat de décès de l’enfant. Les parents, en état de choc, doivent décider d’urgence des mesures à prendre pour l’enterrement de l’enfant. Dans cette situation, les membres les plus proches de la famille ne savent pas comment aider, comment soutenir, quelles paroles prononcer pour exprimer leur sympathie. Et après les funérailles, chacun reste face à son propre chagrin. Il est prévu que sur ce site, les parents qui ont subi la perte d’un enfant, s’assistent mutuellement, partagent leur expérience. Un forum y est organisé, sur lequel on pourra toujours espérer un soutien. Une partie importante du site est dédiée à l’enseignement de l’Église sur la mort des enfants et le sort des enfants non baptisés. Il y a également une section avec des vers dédiés à des enfants décédés, des articles où il est question de ce que l’on peut dire ou non à des parents éprouvés. Les fondateurs du site considèrent que celui-ci viendra combler une lacune, étant donné qu’il n’y a pas de soutien organisé dans ce domaine. La première semaine de son fonctionnement, le site a reçu 300 visites en provenance de Russie et de l’étranger proche. Selon les statistiques, le nombre des enfants décédés avant d’avoir atteint l’âge d’un an était en Russie de 15500 en 2013.

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Plus de 5000 pèlerins ont participé à la procession en l’honneur de l’icône de la Mère de Dieu de Potchaïev en Ukraine occidentale

Le 2 août, jour de la fête du prophète Élie, a eu lieu la procession traditionnelle avec l’icône de la Mère de Dieu, depuis le village d’Orlia (région de Ternopol) jusqu’à la laure de la Dormition de Potchaïev. Cette année, plus de 5000 pèlerins avec, à leur tête, le supérieur du monastère, le métropolite de Potchaïev Vladimir et les moines de la Laure, ont parcouru le chemin par lequel, il y a 418 ans, l’icône miraculeuse est arrivée au monastère. La distance est de 15 kilomètres. À la fin de la procession, un office d’intercession a été célébré à la laure, suivi d’un repas pour tous les pèlerins. L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Potchaïev est le principal objet saint de la laure de la Dormition. En 1559, le métropolite grec Néophyte, passant par la Volhynie, a rendu visite à une dame de l’aristocratie, Anna Goïskaïa, qui vivait à Orlia, dans la région de Potchaïev. Le métropolite lui laissa, en bénédiction, une icône de la très sainte Mère de Dieu, qu’il avait amenée de Constantinople. L’icône resta pendant quarante ans chez cette personne. Après avoir prié devant cette icône, son frère, Philippe Kozinsky, aveugle de naissance, recouvra la vue, et elle décida d’offrir cette icône, avec de riches dons, aux moines de Potchaïev. Un certain temps après, l’héritier d’Anna Goïskaïa, le calviniste André Firlej, prit l’icône, qu’il garda chez lui pendant vingt ans. En 1644, l’icône revint à la Laure. La tradition lie le retour de l’icône au fait que l’épouse d’André était devenue possédée et, sur le conseil de saint Job de Potchaïev, elle la rendit au monastère pour être guérie. Vers 1721, le monastère, avec l’icône, passa sous la domination des uniates. En 1773, les visages du Christ et de la Mère de Dieu furent couronnés. Les deux couronnes, en or massif, furent envoyées par le pape Clément XIV. En 1831, le monastère et l’icône furent rendus aux orthodoxes, et le monastère reçut le statut de Laure. Actuellement, l’icône se trouve dans l’église de la Dormition de la laure de Potchaïev, et l’office de l’acathiste est lu quotidiennement devant elle.

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Office de requiem pour Alexandre Soljenitsyne au monastère Donskoï de Moscou

Un office de requiem a été célébré lundi dernier au monastère Donskoï de Moscou sur la tombe du célèbre écrivain Alexandre Soljenitsyne. À l’office – marquant le septième anniversaire du décès de celui-ci – ont pris part le supérieur du monastère, l’higoumène Paramon (Goloubka) et le vice-président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’archiprêtre Nicolas Balachov. Comme durant les années passées, la veuve de l’écrivain, Natalia Soljenitsyne, la famille et les admirateurs de l’œuvre d’Alexandre Soljenitsyne se sont réunis à la nécropole du monastère Donskoï. Alors qu’il était en vie, Alexandre Soljenitsyne se rendait souvent en compagnie de son épouse au monastère Donskoï. Il avait formulé le souhait d’y être enterré. Ses obsèques furent célébrées dans la grande église du monastère et son inhumation, dans la nécropole, derrière le sanctuaire de l’église Saint-Jean-Climaque, et ce le 6 août 2008, en présence d’une nombreuse assistance, dont des représentants de l’État et de la société civile. L’archiprêtre Vsevolod Tchapline, chef du département du Patriarcat de Moscou pour les relations entre l’Église et la société, avait alors qualifié Soljenitsyne d’exemple « de sainteté laïque ». De son côté, le défunt patriarche Alexis II, lors des funérailles de l’écrivain, avait caractérisé sa vie comme « un digne exemple de service à la vérité, de fidélité à sa vocation et à sa mission fixée par Dieu ». Le 16 novembre 2004, avec la bénédiction du défunt patriarche de Serbie Paul, l’écrivain reçut la plus haute distinction de l’Église orthodoxe serbe, l’ordre de Saint-Sava, pour « son témoignage incessant de la vérité, du bien, du repentir et de la réconciliation comme seule voie du salut ». En 2008, l’Église orthodoxe russe le décora de l’ordre du saint prince Daniel de Moscou.

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Le Patriarcat de Roumanie n’est pas opposé à la construction d’une mosquée à Bucarest, mais attend en contrepartie un terrain à Istanbul pour ériger un centre avec une chapelle destinés aux pèlerins roumains

Le Patriarcat de Roumanie a été informé de la construction d’une mosquée à Bucarest pour la communauté musulmane et n’y est pas opposé, mais il attend à son tour d’obtenir un terrain à Istanbul pour y ériger un centre de pèlerinages avec une chapelle. Le père Constantin Stoica, porte-parole du Patriarcat de Roumanie, a déclaré que le principe de réciprocité doit être observé et que l’Église orthodoxe roumaine doit recevoir un terrain à Istanbul dans les mêmes conditions que celui de Bucarest destiné à la communauté musulmane. Le père Constantin a souligné qu’un dialogue est en cours entre les autorités turques et roumaines afin d’obtenir un terrain à Istanbul. « Les négociations pour recevoir un terrain à Istanbul sont menées entre les deux États. Le terrain que nous recevrons à Istanbul sera destiné à la construction d’un centre de pèlerinage avec une chapelle, pour les fidèles qui se rendront dans cette ville », a déclaré le père Constantin. Il a rappelé que le Patriarcat œcuménique avait donné l’église Sainte-Parascève aux Roumains qui vivent à Istanbul et dans sa banlieue.

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L’Eglise orthodoxe de Grèce sur le point de fermer sa représentation à Bruxelles

1920px-Place_du_Luxembourg_889_WideL’agence Infocatho, reprenant une dépêche de l’agence KNA, évoque la fermeture de la représentation de l’Église de Grèce auprès des institutions européennes à Bruxelles. Selon l’article: « Ce qui motive ce geste c’est le malaise vis-à-vis de l’Union dans son comportement face aux besoins du peuple grec, même si ce geste s’inspire aussi par le désir de diminuer les frais, cet argent pouvant être redistribué au profit des pauvres dans le pays. Sur le plan historique, cette décision devrait mettre un terme à un chapitre controversé de la politique ecclésiale grecque qui a fortement pesé sur les relations de l’Église d’Athènes avec le Patriarcat œcuménique de Constantinople. Celui-ci représente à l’étranger toutes les Églises d’origine grecque. Mais le prédécesseur de l’actuel primat Hyeronimos, qui voulait sa propre représentation et avait fait pression sur le patriarche Bartholomée Ier en refusant l’ouverture d’une représentation du Patriarcat œcuménique à Athènes tant que son désir n’était pas devenu réalité. »

Source: Infocatho. Photographie: une vue du quartier européen à Bruxelles (source: Wikipedia)

Interview de l’évêque diocésain de l’Église orthodoxe serbe en Dalmatie au sujet de la situation des Serbes de Croatie

« Chaque jour, nous prions pour le retour et l’installation durable des Serbes dans le diocèse de Dalmatie et en Croatie. Jusqu’à la guerre des années 1990, il y avait en Dalmatie environ 120.000 Serbes, tandis qu’il en est resté aujourd’hui à peine un quart, pour la plupart des personnes âgées. C’est dans les villes que l’exode a été le plus important et que le plus petit nombre de Serbes est rentré dans ses foyers. Leurs appartements sont occupés, et il leur est très difficile d’y revenir. À l’intérieur des terres de Dalmatie, dans les villages, la situation est meilleure. Même s’ils ne se sont pas décidés à un retour définitif, les Serbes de ces contrées ont au moins rénové leurs maisons et certains peuvent toujours y revenir ». C’est ce que l’évêque de Dalmatie Photius, de l’Église orthodoxe serbe, a déclaré au quotidien belgradois « Večernje novosti ». Celui-ci souligne en outre que la situation est différente en été, plus dynamique, car les jeunes gens originaires de la région viennent voir leurs parents et visitent les lieux de leurs maisons et de leurs biens. Ils seraient heureux, disent-ils, de rester vivre dans leurs foyers ancestraux. Mais il faut pour cela des temps meilleurs, des conditions politiques et économiques plus favorables. Bien qu’expulsé « par le feu et par le glaive », le peuple, continue l’évêque, a commencé à revenir sur ses terres en 1997 pour les faire revivre depuis zéro. Il en était ainsi jusqu’en 2003, lorsque les retours se sont interrompus, principalement pour des raisons économiques. Mgr Photius s’explique :
– Lorsque deux ans après l’opération dite “Tempête” [par laquelle les Serbes ont été expulsés de Croatie, ndt], les premiers Serbes sont revenus dans leurs foyers, nous avons été témoins de « la pauvreté biblique » de ces personnes. Il y a, malheureusement, aujourd’hui encore, de telles situations. Lorsque nous rendons visite aux gens qui reviennent, nous faisons face à une pauvreté indicible. Ils reviennent dans des maisons où il n’y a rien, pas même une chaise. Les prêtres vont les voir, s’efforcent de leur rendre service, tandis que le diocèse les aide dans la mesure du possible. Nous nous efforçons d’aider financièrement les enfants lorsqu’il y en a dans les familles qui reviennent.

Qu’est-ce qui inciterait les jeunes au retour ?
– Le plus important maintenant est que cette région revive. Les retraités sont revenus, mais pour que les jeunes reviennent également, il est nécessaire qu’ils ressentent la sécurité, économiquement parlant. On pourrait vivre ici, si les gens s’occupaient plus d’élevage, de cultures, des vignobles, des oliviers…

Cela constitue-t-il un problème s’ils reviennent sur leurs biens agricoles ?
– Les jeunes se trouvent partout, et ceux qui reviendraient en Dalmatie sont maintenant étrangers à un tel mode de vie. Ils le méprisent. Ils considèrent que cela est dépassé et veulent tous travailler dans des bureaux. Or, pour vivre ici, il faut ne pas avoir peur du travail, il faut s’y attacher.

On se prépare en Croatie à commémorer, pendant deux jours, les vingt ans de l’opération « Tempête ». On dit que certains Serbes seraient présents lors de ces commémorations.
– L’Église orthodoxe serbe ne peut y participer. À la fois, nous ne le souhaitons pas, et en même temps ce n’est pas notre place. Nous n’irons pas et nous n’y sommes jamais allés. Et les Serbes qui ont cette intention, devraient savoir pourquoi ils le font. Les 4 et 5 août, dans tout notre diocèse, nous célébrons des offices de requiem pour les Serbes qui ont péri durant ces jours et au cours de la guerre. Nous prions pour les innocents qui sont morts. Notre commémoration de cet événement tragique se fait par la prière, le repentir et la foi.

Il semble que la majeure partie des jeunes qui reviendraient craignent de le faire en raison des provocations, des menaces…
– Cela est vrai. Car la liberté politique et nationale des Serbes en Croatie doit encore être gagnée. Et elle le sera lorsque nous aurons ici la pleine liberté en tant qu’hommes. Lorsque l’État respectera réellement la présence des Serbes dans ces contrées, leur alphabet, leurs usages, leurs monuments culturels et historiques. Si, pour commencer, l’État respectait à la lettre ses lois et que, dans les communes dans lesquelles vit aujourd’hui un tiers de Serbes, il donnait la possibilité d’indiquer, en écriture cyrillique, les différentes inscriptions sur les panneaux et plaques des institutions publiques. En outre, afin que les Serbes se sentent chez eux en Croatie, l’État croate doit les accepter de telle façon que l’on cesse de répéter toujours la même histoire sur les Serbes agresseurs et assassins. Comment le peuple serbe pourrait-il être l’agresseur sur les terres où il vit depuis des siècles ?

Les monastères de Krup, Krk et Dragović, dont la fondation remonte au Moyen-Âge sont les meilleurs exemples de l’existence des Serbes en Dalmatie. Quel est le niveau de fréquentation des églises chez les Serbes qui sont restés ?
– Il y a ceux qui viennent régulièrement et que nous connaissons. Ils ont un esprit ecclésial, une culture liturgique, ils viennent les dimanches et fêtes. Par ailleurs, il y a les Serbes qui connaissent peu la foi, qui sont éloignés de l’Église, mais ils nous surprennent lorsqu’ils viennent à la Liturgie la veille de Noël, à Noël ou à Pâques. Lors de cette fête, l’église de Šibenik, par exemple, est trop petite pour accueillir tous les fidèles.

Y a-t-il des tentatives pour s’emparer des édifices de l’Église orthodoxe serbe ?
– Dieu soit loué, il n’y en a pas. Toutefois, une sorte d’organisation qui s’appelait « Église orthodoxe croate » a fait son apparition, laquelle a réussi à se faire enregistrer en tant qu’ONG. L’idée de ses partisans a trouvé ses origines dans l’époque d’Ante Pavelić [qui avait créé une « Église orthodoxe croate », dont la durée fut éphémère, ndt] et des oustachis. Ces gens prêchent l’extrémisme, l’exclusion, la négation des autres religions et nations, particulièrement des Serbes. C’est leur programme. Il est effrayant que de telles « créations » puissent renaître, mais, malheureusement, nous vivons à une époque à laquelle tout est possible, voire même ce genre de choses. Heureusement, nous possédons les titres de propriété et les actes juridiques de nos lieux saints.

Les Serbes de Dalmatie pourraient-ils marquer par des monuments les lieux de leurs souffrances au cours de la guerre civile des années 1990 ?
– Ils ont tenté de le faire, mais cela est très difficile, car ces monuments sont détruits la nuit suivante. À Golubić près de Knin, alors qu’un monument avait été érigé sur le terrain de l’église à la mémoire des victimes de la guerre de 1991 à 1995, celui-ci a été détruit la nuit même. Ceux qui l’ont fait étaient dérangés par la mémoire des défunts, mais aussi par le fait que les noms de ces derniers étaient gravés en cyrillique. Cela veut dire que les Serbes n’ont pas encore reçu leur juste place en Croatie. Qu’ils sont des citoyens de deuxième classe qui n’ont pas le droit de marquer les lieux de leurs souffrances et de se servir de leur alphabet.

Y a-t-il des conversions de Serbes au catholicisme ?
– Par la force, heureusement, il n’y en a pas. Toutefois, il y a des Serbes sont tout-à-fait éloignés de l’Église. Ils constituent des couples mixtes, et ont des problèmes d’appartenance nationale et religieuse. Ils sont, je dirais, le plus sous pression. Il y a dans leur conduite une certaine dissimulation et un renoncement à leurs racines. D’après une règle non écrite, il leur est plus facile de renier l’Orthodoxie et de se joindre au catholicisme. Ils le font surtout pour leurs enfants, pour ne pas être les seuls de confession orthodoxe dans l’endroit et l’entourage le plus proche. Peut-être font-ils cela pour survivre. Heureusement, il y a de moins en moins de cas semblables. Il y en a eu le plus au cours de la guerre et après. L’un de nos défis et l’une des tâches importantes dans le diocèse, est maintenant d’amener ces gens à l’Orthodoxie et à l’Église de leurs pères.

Quelles sont les relations avec l’Église catholique-romaine en Dalmatie ?
– L’Église catholique-romaine est majoritaire ici et c’est une réalité. Nous respectons cela et nous nous efforçons d’avoir des relations correctes, humaines et chrétiennes. Nous faisons notre travail, nos effectuons nos labeurs spirituels, nous nous préoccupons de notre Église, de ses lieux saints. Les clercs catholique-romains font aussi leur travail. Parfois, nous nous rencontrons lors de certaines manifestations et fêtes.

Y aura-t-il de telles rencontres au cours de la visite prochaine du patriarche Irénée au monastère de Krk ?
– Sa Sainteté, la veille de la Transfiguration, viendra pour une visite de deux jours au diocèse de Dalmatie, à l’occasion de la commémoration d’un grand jubilé, à savoir les 400 ans du séminaire du monastère de Krk. Il est prévu que, le 18 août, le patriarche visite d’abord notre église Saint-Élie à Zadar, puis ensuite l’église catholique-romaine Sainte-Anastasie, où reposent les reliques de cette sainte des premiers siècles chrétiens. Là, il rencontrera l’archevêque catholique de Zadar Želimir Puljić, qui est en même temps le président de la Conférence épiscopale de Croatie.

En mars 2012 a été signé le protocole des ministères de la culture de Serbie et de Croatie concernant le retour des biens culturels, de Serbie et de Croatie, mis à l’abri pendant la guerre. Quelle est votre position au sujet du retour de l’héritage culturel serbe ?
– Il ne faut pas se précipiter. Pendant la guerre, certains Serbes ont réfléchi posément et ont transféré une partie des biens au musée de l’Église orthodoxe serbe à Belgrade et au musée de Sremski Karlovci. Par ailleurs, de nombreux objets qui étaient restés ici ont été brûlés, brisés et dévastés. Heureusement, pour ce qui concerne les biens sauvés qui sont en Serbie, nous pouvons dire maintenant que nous les avons préservés et qu’ils pourront potentiellement, un jour, être rapatriés en Croatie. Nous souhaitons les faire revenir et nous le ferons lorsque les conditions seront réunies pour cela.

Quels sont les biens les plus importants ?
– Le retour du peuple et la préservation des trésors. Le peuple serbe a créé ces icônes et ces biens. Ceux-ci, avant tout, appartiennent aux Serbes de Dalmatie et, seulement dans un contexte plus large, à l’État de Croatie. Cela ne veut rien dire pour nous de rendre à une église des biens ecclésiastiques précieux, si elle n’a plus de fidèles. Car le peuple est le gardien des objets saints et pour cette raison il doit se trouver avec eux. Une autre condition préalable est la sécurité des trésors, qui doit être assurée, par des alarmes modernes, la climatisation et d’autres mesures pour l’exposition des objets. Nous ne pouvons permettre que, par exemple, des manuscrits des XIVème et XVème siècles, ou des livres avec les signatures originales de Vuk Karadžić, Nikola Tesla, Simo Matavulj et d’autres Serbes célèbres soient mis en danger de quelque façon que ce soit.

Le peuple, les moines et les prêtres du diocèse de Dalmatie se réjouissent-ils de la visite prochaine du patriarche Irénée ?
– Nous tous nous réjouissons immensément de cet événement et nous nous y préparons ardemment. D’autant plus que le dernier patriarche qui a visité le monastère de Krk est le patriarche Germain d’éternelle mémoire et, avant lui, le patriarche Dimitri, au cours du siècle passé. Donc, cela fait longtemps que nous n’avons pas eu une visite aussi réjouissante, et cela a toujours été une fête pour le peuple de cette région lorsque le patriarche serbe venait en Dalmatie. La visite de Sa Sainteté soulignera la vie de notre peuple dans ces espaces. Le monastère de Krk avait été également visité en juillet 1929 par le roi Alexandre Ier Karageorges.

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Condoléances du métropolite Onuphre, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, au sujet de l’assassinat du prêtre Romain Nikolaïev et de la moniale Aleutine (Kravtchouk)

Le métropolite Onuphre a adressé ses condoléances à l’higoumène Antonia du couvent de l’Ascension à Kiev, ainsi qu’à la mère et à l’épouse du prêtre Romain Nikolaïev. Dans son message à l’occasion de l’assassinat de la moniale Aleutine, le métropolite a souligné que cette tragédie n’était pas la victoire de la violence et de la haine, mais de la foi et de l’humilité. Ce sont précisément ces vertus qui ornaient l’âme de la défunte moniale Aleutine. Les souffrances qu’elle a endurées avant son trépas, ont couronné la voie de ses labeurs ascétiques terrestres, pendant les dix années qu’elle a passées au monastère de l’Ascension à Kiev. S’adressant à la mère du prêtre défunt Romain, et à l’épouse de celui-ci, le primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine a déclaré : « Il est difficile de trouver les paroles humaines qui pourraient sécher les larmes d’une mère et d’une veuve. Ce sont seulement les paroles de notre Seigneur qui ont cette puissance : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jn 6,47). « Ceux qui voulaient tuer par un tir d’arme à feu le père Romain étaient dans l’erreur, parce que sa mort violente est devenue le début de la vie éternelle. C’est pour elle que le père Romain, à l’âge mûr, a choisi la voie du service de Dieu et de Son Église orthodoxe. Il reste dans la mémoire de tous ceux qui l’ont connu, comme un pasteur bon et aimant ( …). « Je prie notre Dieu plein de bonté, afin qu’Il accepte l’effusion de sang du prêtre tué, comme la purification de tous ses péchés volontaires et involontaires et qu’Il le rende digne de se tenir devant le Trône du Seigneur dans les demeures célestes » a conclu le métropolite Onuphre. Un office de requiem pour les deux défunts aura lieu dans toutes les églises et monastères d’Ukraine le quarantième jour suivant leur décès.

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Le patriarche de Roumanie a appelé les fidèles à prier pour la pluie

En raison de la sécheresse, les cultures agricoles sont sérieusement touchées en Roumanie. Aussi, le patriarche Daniel a appelé les clercs et les fidèles de l’Église orthodoxe de Roumanie a prier pour la pluie, lors de sa prédication le dimanche 26 juillet, à l’issue de l’office en la chapelle Saint-Grégoire-l’illuminateur, à la résidence patriarcale de Bucarest. Le patriarche a appelé tous les Roumains, “à prier dans toutes les paroisses et monastères, dans tout le pays, afin que Dieu accorde Sa miséricorde et envoie des averses sur les cultures de céréales, utiles pour les hommes et les animaux”. Le patriarche a encore demandé aux fidèles “de prier afin que Dieu pardonne nos péchés, lorsque nous transgressons Sa volonté, ou encore lorsque nous L’oublions et ne manifestons pas envers Lui de gratitude (…) Cette sécheresse doit être comprise par nous comme une incitation à une foi plus forte, à la prière, à la miséricorde envers les pauvres, les personnes seules, les indigents”, a déclaré le patriarche roumain.

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Une moniale de l’Église orthodoxe d’Ukraine a été assassinée à Kiev

La moniale Aleutine s’était rendue dans un appartement pour se laver avant une intervention chirurgicale, car il n’y avait pas d’eau chaude dans son monastère. Plus tard, le corps de la moniale a été trouvé mort, avec les mains liées et des traces de tortures. La moniale Aleutine était âgée de 62 ans.

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Au Kremlin a eu lieu une réception solennelle à l’occasion du millénaire du trépas du saint prince Vladimir

Le 28 juillet a eu lieu au Kremlin une réception solennelle, donnée par le président russe, à l’occasion du millénaire du trépas du saint prince Vladimir égal-aux-apôtres. À la réception étaient présents les représentants de l’Église orthodoxe russe ainsi que des représentants de l’État et de la société. Hormis le patriarche de Moscou Cyrille et les dirigeants des départements synodaux de l’Église orthodoxe russe, de hiérarques et de prêtres du Patriarcat de Moscou, participaient encore à la réception les membres des délégations des Églises orthodoxes locales venues à Moscou pour les festivités en l’honneur de saint Vladimir, ainsi que les représentants des religions traditionnelles. Le président Poutine ainsi que le patriarche de Moscou Cyrille se sont adressés aux personnes présentes par une allocution.
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Un prêtre de l’Eglise orthodoxe ukrainienne décède à Kiev après une violente agression

7605-600x361-600x361Le P. Roman Nikolayev (photographie ci-contre), prêtre de l’Église orthodoxe ukrainienne (autonome au sein du Patriarcat de Moscou), de l’église Sainte-Tatiana à Kiev, agressé par deux inconnus dimanche 26 juillet dans la matinée et grièvement blessé par deux balles à la tête, est décédé ce matin.

Sources: Interfax.ua – Photographie: Pravmir

A la veille de la journée commémorant le baptême de la Russie, le patriarche Cyrille adresse un message aux présidents de Russie et d’Ukraine

Le 27 juillet, à la veille des célébrations du millénaire du trépas de saint Vladimir,  le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie s’est adressé au président de la Fédération de Russie V. Poutine et au président de l’Ukraine P. Porochenko, leur adressant une lettre dans laquelle il exprime la profonde inquiétude du primat de l’Église orthodoxe russe devant les évènements en cours dans l’est de l’Ukraine. « La signature des accords de paix de Minsk avait suspendu l’escalade du conflit et permis d’espérer l’arrêt total de la lutte entre les partis belligérants. Malheureusement, les opérations militaires, bien que dans une moindre envergure, se poursuivent jusqu’à aujourd’hui. Le sang coule en Ukraine, des gens meurent » dit le message du patriarche. Sa Sainteté insiste dans sa lettre sur le sort de la population civile vivant dans la zone des confrontations armées, soulignant : « Les vieillards, les enfants, les handicapés sont particulièrement fragiles. Tous n’ont pas la force ni la possibilité de quitter les lieux où ils vivent. Et malheureusement, tous ne survivent pas dans ces conditions épouvantables. Certains périssent sous les tirs d’artillerie, d’autres meurent de faim ou de maladie à cause de l’absence de médicaments et de conditions de vie décente. » Le patriarche Cyrille poursuit : « L’Église aide de son mieux les victimes des deux côtés. De ferventes prières sont élevées lors de chaque office dans tous les lieux de culte de l’Église orthodoxe russe pour le retour de la paix. Sa Béatitude le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l’Ukraine et l’Église orthodoxe ukrainienne qu’il préside font tout leur possible pour la réconciliation et le rétablissement de l’unité du peuple. » En même temps, constate le primat, on ne peut assurer la sécurité de la population civile de la région que « par l’arrêt total des opérations militaires, la stricte application des accords de Minsk et l’organisation d’un dialogue direct entre toutes les parties intéressées dans le conflit. » En ces jours où l’Église vénère la mémoire « du Baptiste de la sainte Russie, qui posa les fondements de l’unité spirituelle des peuples russe et ukrainien, qui nous enseigna l’amour chrétien et le pardon », le patriarche prie « douloureusement et de tout cœur, au nom de toute l’Église orthodoxe russe », les présidents de Russie et d’Ukraine « d’employer tous leurs efforts pour que cesse ce bain de sang ».

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L’oeuvre humanitaire de l’Eglise orthodoxe de Grèce en 2014

6551563Dans un article publié hier, la Tribune de Genève rapporte que « Le rapport 2014 des œuvres sociales de l’Église orthodoxe (de Grèce, ndlr) faisait pourtant déjà état de plus de 500 000 personnes secourues par 280 soupes populaires et plus de 75 000 Grecs aidés dans 150 «magasins sociaux», pour un coût total de 120 millions d’euros. »

Source de la photographie (centre Galini à Athènes): Francetvinfo

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Jovan Nikoloski