28/06/2017
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Symposium à Bucarest sur la réception des décisions du Concile de Crète

Un symposium organisé par le département de théologie de la Faculté « Patriarche Justinien » a eu lieu le jeudi 15 juin à Bucarest au sujet de la « réception des décisions du Saint et Grand Concile ». Le séminaire a eu lieu dans le cadre du 1er anniversaire du Saint et Grand Concile, qui a été convoqué du 16 au 26 juin de l’année passée en Crète. L’évêque de Ploiești Varlaam, qui a participé au Concile, a suivi les travaux du symposium. Lors de celui-ci, des professeurs de la Faculté ont présenté des communications concernant les textes et les décisions du Saint et Grand Concile. Au début des travaux a été lu le message du patriarche de Roumanie Daniel par le père Michel Tita, conseiller patriarcal. « Le Concile de Crète a confirmé expressément que l’Église orthodoxe est l’Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique » a déclaré le patriarche Daniel, mentionnant que « la délégation de l’Église roumaine a participé activement aux travaux du Concile et cela a été apprécié par les hiérarques présents en Crète ». Les orateurs ont également souligné que le Saint et Grand Concile n’était pas 

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Le patriarche de Roumanie Daniel, à l’occasion de la fête de la Pentecôte en la cathédrale patriarcale de Bucarest : « L’eau vive se manifeste avec le feu purificateur dans les larmes du repentir »

Le jour de la Pentecôte, le patriarche de Roumanie a célébré la sainte Liturgie avec les vêpres de la génuflexion en la cathédrale patriarcale de Bucarest. Dans son homélie, le patriarche Daniel a évoqué l’œuvre du Saint-Esprit dans l’Église et la création entière. Dans la première partie de sa prédication, le patriarche a rappelé le contexte et la signification de l’événement célébré le jour de la Pentecôte. Celle-ci est la fête au cours de laquelle l’Esprit Saint, envoyé par Dieu le Père et à la demande de Dieu le Fils, est descendu dans le monde et a sanctifié les disciples du Sauveur, les préparant pour leur mission. Leur sanctification s’est accompagnée par une œuvre grande, celle de la diffusion de l’Évangile du salut à tous les peuples. La fête de ce jour marque la fondation de l’Église et l’établissement de la communion entre les hommes. Le jour de la Pentecôte est le jour de la constitution de l’Église par des personnes et des peuples différents. L’Esprit Saint rassemble dans l’amour de la Très sainte Trinité des personnes différentes de tempérament, de caractère, d’âge, de classe sociale, d’ère géographique, a souligné le patriarche Daniel. Des Juifs de différentes nations s’étaient rassemblés à Jérusalem à l’occasion de la fête de la première Loi de Moïse sur le Mont Sinaï. Mais maintenant, ils ont reçu quelque chose de bien plus grand que la loi du Sinaï : Le Saint-Esprit Lui-même, qui procède du Père et repose dans le Fils, comme il est dit dans l’office des vêpres de la Pentecôte. La communion, par l’Esprit, est totale. Par Lui, nous devenons frères entre nous et fils de Dieu : le Saint-Esprit nous adopte dans l’amour de Dieu le Père sur la base de la foi dans Dieu le Fils, a précisé le patriarche. Continuant, il a évoqué les formes de l’Esprit Saint sous lesquelles Il apparaît dans les textes bibliques. Ces figures expriment son œuvre dans le monde. L’Esprit Saint n’a pas la figure d’un homme parce qu’Il ne fait pas concurrence au Dieu-homme, ni ne le complète, mais plutôt Il Le confirme et Il Le communique. Il Le partage avec les hommes qui croient en Jésus-Christ et font la volonté du Père dans les cieux, a ajouté le patriarche. Paradoxalement, conformément à l’épitre lu le jour de la fête, l’Esprit Saint est descendu sous la forme de langues de feu, tandis que dans le texte de l’évangile lu le même jour, le Sauveur parle de l’Esprit Saint comme d’une eau vivifiante. Ces aspects nous appellent à comprendre la grandeur de l’œuvre de la Sainte Trinité dans l’Église. L’Esprit Saint est le feu de l’amour divin qui rassemble dans l’unité ce qui est aliéné et divisé, séparé et hostile. C’est le feu saint, purificateur des péchés et des passions ; c’est celui qui réchauffe les cœurs de ceux dont l’âme est endurcie et ils les rend communicatifs et fervents intercesseurs. L’Esprit Saint illumine nos esprits pour comprendre la Sainte Écriture et la vie éternelle. L’Esprit Saint est aussi l’eau vivifiante qui sous la forme de la grâce présente dans l’homme l’incite à jaillir vers les cieux. Cette eau vivifiante est aussi une eau purificatrice des péchés et répond à notre soif d’amour illimitée. De nombreux amours sont limités, éphémères et souvent trompeurs, tandis que l’amour apporté dans l’âme de l’homme par l’eau vivifiante du Saint Esprit est un amour pur, saint, non éphémère, humble et miséricordieux. L’eau vivifiante et le feu purifiant se manifestent dans les larmes du repentir, quand sous le feu du regret des péchés accomplis, l’homme commence à pleurer. C’est pourquoi le repentir a été appelé deuxième baptême. Prions la Très sainte Trinité pour que l’Esprit Saint qui est envoyé par le Père ensemble avec le Fils, et qui fonde l’Église du Christ, nous purifie, nous illumine, nous sanctifie, nous accorde l’amour saint et chaleureux envers Dieu, a conclu le patriarche. Après la sainte Liturgie, les hiérarques présents ont célébré les Vêpres de la génuflexion, dans le cadre desquelles, ils ont lu devant les Portes royales les sept prières spéciales d’invocation de la Sainte Trinité et ont béni les branches de tilleul et de noyer symbolisant les langues de feu qui sont descendues sur les apôtres. À la fin des vêpres, le primat de l’Église roumaine a présenté ses vœux à l’occasion du dimanche des parents et des enfants qui coïncidait cette année avec la Pentecôte.

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Le patriarche de Roumanie Daniel a reçu l’ambassadeur de France à Bucarest pour une visite d’adieu

Le 31 mai, le patriarche de Roumanie Daniel a reçu François Saint-Paul, ambassadeur de France à Bucarest, dont c’est la fin de mission diplomatique en Roumanie. François Saint-Paul a remercié le patriarche pour l’avoir reçu et a souligné le fait que ses trois années d’activité diplomatique en Roumanie représentent pour lui une période très intensive de connaissance du pays, ainsi qu’un enrichissement de son expérience personnelle pour la consolidation et l’approfondissement des relations entre les deux pays. Dans ce contexte, l’ambassadeur a mentionné que pendant son séjour en Roumanie, il a visité de nombreux lieux chargés d’histoire et a été reçu avec une chaleureuse hospitalité. Le patriarche a félicité l’ambassadeur de France à la fin de sa mission diplomatique en Roumanie et a apprécié les relations particulières entretenues par la Roumanie et la France, et ce dans le contexte des transformations dans la société roumaine durant les trois dernières décennies, ainsi que du processus de l’intégration du pays dans l’Union européenne. L’ambassadeur a exprimé son appréciation du point de vue du Patriarcat de Roumanie au sujet du soutien moral dans la poursuite du processus de consolidation de l’État de droit et la lutte contre la corruption en Roumanie. Le patriarche de Roumanie a souligné que par son attitude, l’Église remplit un devoir moral, étant neutre du point de vue politique, soulignant en même temps la nécessité de cultiver une éthique sociale pour contrer les phénomènes sociaux de la pauvreté, de l’injustice et l’émigration pour des motifs économiques. Au cours de l’entretien a été mis en évidence la nécessité de promouvoir l’éducation des jeunes dans un esprit créatif et responsable pour le progrès de la société roumaine.

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Des milliers de Bucarestois ont participé à la « marche pour la vie »

Des milliers de personnes ont participé à la « marche pour la vie » samedi dernier à Bucarest, selon la présidente de « l’Association des étudiants pour la vie », Alexandra Nadane. La manifestation pour la vie a eu lieu le 25 mars 2017 sous le slogan « Aidez la mère et l’enfant ! Ils dépendent de vous ! » Des manifestants de tous âges ont marché dans les rues de Bucarest, portant des pancartes et le drapeau national. Des jeunes gens, des familles avec des enfants et des personnes âgées ont participé à la manifestation pacifique. Un concert intitulé « Live for life » a eu lieu dans le Parc de la jeunesse (Parcul Tineretului) à la fin de la manifestation. La marche pour la vie de cette année était organisée dans plus de 285 localités de Roumanie et la République de Moldavie. Selon une déclaration de « l’Association des étudiants pour la vie », plus de 110’000 personnes ont marché dans toute la Roumanie le 25 mars, fête de l’Annonciation, afin de soutenir la vie et de s’exprimer pour les enfants à naître. La marche avait reçu la bénédiction du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine. Une vidéo de l’événement est disponible sur le lien ci-dessous.

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Office de Te Deum à Bucarest en l’honneur des fondateurs de l’union des Principautés roumaines de 1859

L’office d’actions de grâce et le dépôt de couronnes de fleurs pour les fondateurs de l’union des Principautés roumaines [Valachie et Moldavie, ndt] en 1859 a eu lieu le 24 janvier. La commémoration a commencé par la célébration de la divine liturgie, suite à laquelle l’évêque de Ploieşti, Mgr Barlaam, vicaire patriarcal, a officié le Te Deum, en présence du patriarche de Roumanie Daniel. L’office a été célébré comme une action de grâce au Seigneur pour l’accomplissement de cet acte important de l’histoire du peuple roumain, auquel l’Église orthodoxe roumaine a contribué de façon significative. Ensuite a eu lieu le dépôt de couronnes de fleurs sur la colline du patriarcat, devant le monument dédié au prince Alexandre Jean Cuza, souverain des Principautés unies de Moldavie et de Valachie entre 1859 et 1866, de la part du patriarche de Roumanie, du président de l’Académie roumaine et d’autres représentants des institutions de l’État. Les personnes présentes ont ensuite participé à un colloque organisé au palais patriarcal. Un office de requiem a été également célébré pour les fondateurs de l’union de 1859.

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Commémoration à Bucarest du XXIIIème anniversaire du trépas du père Dumitru Stăniloae

Le père Dumitru Stăniloae, le plus grand théologien orthodoxe roumain, est décédé le 5 octobre 1993. À l’occasion du XXIIIème anniversaire de son départ vers le Seigneur, un office de requiem a été célébré, à l’issue de la sainte Liturgie, le mercredi 5 octobre, en la chapelle universitaire Sainte-Catherine de la Faculté de théologie de Bucarest. Les professeurs et les étudiants de la Faculté de Théologie ont participé à l’office. Ensuite, le père Stéphane Buchiu, doyen de ladite Faculté a parlé aux étudiants de la vie et de l’œuvre du père Dumitru, qui a été appelé « l’étoile du matin » de la théologie orthodoxe roumaine. Le père Stéphane Buchiu a ajouté que par la commémoration de la mémoire du père Dumitru nous faisons briller l’Orthodoxie roumaine. Le doyen a également appelé les étudiants à lire l’œuvre du père Dumitru. Le père et professeur Dumitru Stăniloae est né en 1903 dans la localité de Vlădeni, dans le district de Brașov. Il a étudié au lycée Andrei Șaguna de Brașov et à la Faculté de théologie de Cernăuți, dans laquelle il a obtenu son doctorat. Il fut professeur de dogmatique à la Faculté de Théologie de Sibiu et de Bucarest. Il est l’auteur d’un grand nombre de livres, études et articles sur la théologie et la spiritualité.

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Symposium international de musicologie byzantine à Bucarest

Le symposium international de musicologie byzantine a commencé le lundi 19 septembre 2016 à l’Université nationale de musique de Bucarest. L’événement, qui dure trois jours, réunit les meilleurs spécialistes dans ce domaine, venus de quatre pays. Le symposium est dédié à la grande personnalité du chant byzantin du XIXème siècle, Pierre Lampadarios du Péloponnèse, a annoncé le professeur universitaire Nicolas Gheorghiță, pro-recteur pour la recherche et les relations internationales de l’Université nationale de musique de Bucarest. Le premier jour du symposium, deux professeurs venus de Grèce ont fait des communications. Après chacune d’elles, ont eu lieu des discussions libres, a précisé Nicolas Gheorghiță. L’événement culminera le mercredi 21 septembre par un spectacle musical soutenu par la Formation de musique ancienne Anton Pann au studio d’opéra de l’Université de musique de Bucarest. Le symposium international de musicologie byzantine est organisé par cette Université, en commun avec la Faculté de musique de l’Université d’Athènes, en collaboration avec l’archevêché de Bucarest, le monastère Radu Vodă et le Séminaire théologique orthodoxe « Métropolite Niphon ».

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Rencontre des jeunes orthodoxes du monde entier à Bucarest du 1er au 4 septembre 2016

Du 1er au 4 septembre 2016 aura lieu la Rencontre de la jeunesse orthodoxe du monde entier dans la capitale roumaine, organisée par l’archidiocèse de Bucarest avec la bénédiction du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine, en collaboration avec le Patriarcat de Roumanie. Cette rencontre représente le point culminant des événements dédiés à la jeunesse, organisés en 2016 au sein du Patriarcat de Roumanie dans le contexte de l’Année solennelle de l’instruction religieuse de la jeunesse chrétienne orthodoxe. 2500 jeunes gens âgés de 16 à 35 ans, venus de tous les diocèses du Patriarcat de Roumanie, de même que les représentants d’autres Églises orthodoxes, participeront à l’événement. Le but de la rencontre est de donner une expérience de formation aux jeunes participants dans le domaine éducatif, spirituel, culturel et artistique, de telle façon qu’ils puissent à leur tour former d’autres personnes dans les communautés auxquelles ils appartiennent. Dans la vie de chaque nation, la jeunesse joue un rôle crucial dans la sauvegarde de son patrimoine le plus précieux : la foi, les traditions, les valeurs culturelles, etc… Ainsi, les valeurs que les jeunes gens apprennent à promouvoir, de même que les attitudes comportementales qu’ils peuvent générer, peuvent ou bien renforcer la société (par leur engagement, leur soutien mutuel, leur « consommation » culturelle, etc) ou gaspiller les réalisations de leurs prédécesseurs (par manque d’intérêt dans la culture, manque d’engagement dans la communauté, allant aussi loin que « l’autisme » civique). Afin que la jeunesse adopte la première et non la seconde attitude, un effort commun est nécessité pour accroître la conscience de leur responsabilité devant Dieu et l’histoire humaine. En ce sens, les jeunes ont besoin d’être engagés dans des rencontres pleines d’effervescence spirituelle et culturelle, ils ont besoin d’activités de formation et d’information, de même que des dialogues destinés à renforcer à la foi leur esprit et leur cœur. De telles rencontres leur prouveront que la motivation et la satisfaction naissent d’une vie intérieure riche qui porte ensuite des fruits dans la vie familiale et professionnelle de chacun. Dans ce but d’éducation spirituelle, culturelle et sociale de la jeunesse, la ville de Bucarest vise à établir un point de repère dans le développement de la future Roumanie. Capitale du pays, le noyau de sa vie religieuse, politique et économique, de même que de ses arts et sa culture, Bucarest est également le plus grand centre académique du pays, avec des milliers de jeunes gens fréquentant ses universités chaque année. Ils y acquièrent nombre de compétences dont ils ont besoin pour leur carrière professionnelle, mais trop peu est fait pour façonner les personnalités de telle façon qu’elles soient prêtes à affronter la vie. Aussi, le Patriarcat de Roumanie souhaite tendre la main à la jeune génération et être son véritable ami sur la voie du renouveau spirituel et moral de la Roumanie. Pleinement conscient de la complexité de ce chemin, le Patriarche invite les jeunes à se tourner vers les Christ et chercher « premièrement le Royaume de Dieu et Sa justice » (Matth. VI,33) et tout le reste – la réussite universitaire, la joie de fonder une famille, d’atteindre un but professionnel – viendra comme un résultat de cette rencontre avec le Christ. Le Patriarcat de Roumanie comprend que les jeunes ont besoin non pas seulement d’être guidés, mais aussi écoutés et encouragés. La Rencontre internationale de la jeunesse orthodoxe de septembre 2016, qui en est maintenant à sa troisième édition, offre une plateforme favorable au dialogue, à la connaissance réciproque et à la célébration de la joie de rencontrer le Christ. Les objectifs sont la participation à la vie spirituelle de communautés locales de Bucarest, la meilleure formation et information des jeunes sur les valeurs de la tradition locale, nationale et universelle, l’histoire, la science et l’art, la redéfinition de la notion de la joie, comprise comme la rencontre avec le Christ, l’engagement des jeunes gens dans diverses activités promouvant les arts, le bénévolat parmi les jeunes, ainsi que l’accroissement du nombre des bénévoles parmi les jeunes et dans les communautés locales, la promotion des valeurs de la famille chrétienne et l’attitude pro-vie, l’élévation du niveau de conscience quant au véritable succès dans la vie, défini par les vertus et les valeurs spirituelles, la mise en valeur de l’importance d’une éducation complète, à la fois scientifique et religieuse. Les diocèses ont la tâche de sélectionner soigneusement les jeunes gens avec une attention particulière et d’encourager une bonne relation avec ceux qui sont âgés de moins de dix-huit ans. Chaque groupe aura un coordinateur. Les participants sont sélectionnés selon les critères suivants : jeunes gens orthodoxes, de sexe masculin et féminin, âgés de 16 à 35 ans, engagés dans les activités de jeunesse dans les paroisses ; jeunes membres actifs de mouvements de jeunesse ; étudiants des facultés de théologie et élèves des séminaires ; les jeunes gens âgés de 16 à 18 ans sont sélectionnés sous réserve de l’accord écrit de leurs parents. Le nombre des participants est constitué comme suit : 1600 jeunes de Roumanie (40 participants par département roumain), 130 jeunes des Églises orthodoxes sœurs (10 par Église), 90 jeunes des diocèses orthodoxes roumains de l’étranger (10 par diocèse), 10 jeunes du vicariat orthodoxe ukrainien (5 de Timişoara et 5 de Maramureş), 100 jeunes de la métropole de Bessarabie, 50 jeunes de la Bucovine du Nord (Cernăuţi), 20 jeunes de Bessarabie du Sud, 500 bénévoles de Bucarest et du district d’Ilfov. Le programme inclura deux ateliers tenus dans dix écoles de Bucarest, lesquels donneront la possibilité aux jeunes gens de répondre à la question : Quels sont la place, le rôle et l’importance de la jeunesse dans l’Église ? Outre ces deux ateliers, auront lieu un concert, une conférence spirituelle, des activités récréatives. Le dimanche 4 septembre, la Liturgie sera célébrée par le patriarche Daniel devant la cathédrale du salut de la Nation (en construction), assisté par un groupe de hiérarques, prêtres et diacres. À l’issue de la Liturgie, le patriarche adressera un message aux jeunes. L’an prochain, la manifestation aura lieu à l’archidiocèse de Iaşi. L’événement est organisé en partenariat avec le Secrétariat d’État roumain aux affaires religieuse, la mairie de Bucarest, les mairies des districts 1, 2, 3, 5 et 6, l’Université polytechnique de Bucarest, l’Université de Bucarest, l’Inspectorat général scolaire de Bucarest et le centre de presse « Basilica » du Patriarcat de Roumanie. Une page internet est dédiée à la rencontre a été créée.

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Taizé en pèlerinage à Bucarest pour la fête de Pâques orthodoxe

ANSA471826_Articolo«  La communauté de Taizé est en « pèlerinage de confiance » en Roumanie, à l’occasion de la Pâque orthodoxe. Du 27 avril au 2 mai, plus de 150 jeunes de toute l’Europe se retrouvent à Bucarest pour fêter le mystère pascal dans les paroisses orthodoxes de la ville« .

Source (dont photographie et entretien): Radio-Vatican

Marche pour la vie à Bucarest

« La vie est le don le plus important » était le slogan répété par des milliers de participants à la « marche pour la vie » organisée à Bucarest le 26 mars. Avec petits et grands, des pancartes « Pour la vie », les familles sont venues soutenir la vie, comme l’a annoncé Trinitas TV, la télévision de l’Église orthodoxe roumaine. L’événement était organisé sur l’initiative de l’Association des étudiants pour la vie. Les participants se sont rencontrés au « Parc de l’unification » dans la capitale et ont marché en direction du Parc de la jeunesse. 15 organisations non-gouvernementales chrétiennes ont donné leur soutien.

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Célébration de la fête des Trois saints hiérarques par les professeurs et étudiants de théologie de Bucarest

Le jour de la fête des Trois saints hiérarques, Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome, le 30 janvier, la Faculté de théologie orthodoxe « Patriarche Justinien » a honoré ses saints protecteurs en présence du patriarche de Roumanie Daniel. Les Trois saints hiérarques sont les protecteurs des institutions d’enseignement théologique orthodoxe dans le monde entier. Ce jour a été institué en 1936 au Congrès mondial des facultés de théologie à Athènes. Dans l’aula Dumitru Stăniloae de la faculté a eu lieu un concert de musique religieuse donné par le chœur d’hommes de la faculté de théologie « Patriarche Justinien ». Le musicien Grigore Leşe était également présent et a interprété quelques pièces musicales. Ensuite a eu lieu la présentation de l’annuaire de la faculté pour l’année 2015. Dans son allocution, le patriarche de l’Église orthodoxe roumaine a mentionné que ce volume devait être recommandé aussi aux paroisses, parce qu’il contient plusieurs études concernant l’éducation des jeunes. Le patriarche a souligné que les Trois saints Hiérarques sont un modèle de hiérarques missionnaires qui allient foi et culture. « C’est un jour plein de joie pour nous, et assurément, une grande joie que soit lancé ce nouvel annuaire. Vous avez un grand nombre d’études concernant l’éducation des jeunes, aussi il doit être recommandé également à nos paroisses, parce qu’il s’y trouve beaucoup de choses importantes pour l’éducation des jeunes, qui ont été rédigées suite à la coopération entre la famille, l’école et l’Église. Cette fête des Trois saints hiérarques n’existait pas jusqu’au XIème siècle et elle a été instituée suite à une vision, un rêve, un message céleste et ce sur la demande et sur l’ordre des Trois hiérarques eux-mêmes. Cette fête était nécessaire pour rétablir la paix dans la communauté chrétienne, la communion ecclésiale elle-même. En 1936, au premier congrès des écoles théologiques, il a été décidé que les Trois saints hiérarques, qui sont des modèles, des maîtres et docteurs de la foi et de la vie chrétienne, deviennent les protecteurs, les saints patrons de toutes les écoles de théologie orthodoxe. La motivation principale était celle-ci : ils sont des exemples de hiérarques missionnaires, combinant foi et culture. La fête d’aujourd’hui nous enseigne que tous les hommes de valeur le sont pour l’Église entière ». Pour les professeurs et les étudiants de théologie de la capitale roumaine, la fête a commencé par la liturgie, célébrée en l’église Saint-Spyridon-le-Nouveau, chapelle patriarcale, par l’évêque vicaire Barlaam de Ploieşti, assisté d’un grand nombre de prêtres professeurs de la faculté. À l’issue de la liturgie a été célébré un office de requiem pour les professeurs et étudiants de la faculté qui sont décédés.

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Liturgie du 1er janvier en la cathédrale patriarcale de Bucarest

Les fêtes du 1er janvier, à savoir la Circoncision du Seigneur et la mémoire de saint Basile le Grand, ainsi que la nouvelle année, ont été commémorées par la divine liturgie patriarcale en la cathédrale de Bucarest. Le patriarche de Roumanie Daniel était assisté par l’évêque de Ploieşti Barlaam et l’évêque de Prahova Timothée ainsi que des clercs de la cathédrale patriarcale. Dans son homélie, le primat de l’Église orthodoxe roumaine a souligné, entre autres, que l’année civile nouvelle nous appelle à sanctifier le temps, à l’utiliser pour nous approcher du Dieu qui est le seul saint et qui est au-dessus du temps, mais qui par Son amour des hommes s’est fait homme et a vécu dans le temps, dans le monde, Lui le Sauveur Jésus-Christ, le roi des siècles. « Le 1er janvier, demandons-nous quel bien nous avons fait l’année passée et quel bien nous ferons dans l’année dans laquelle nous entrons. Il faut réfléchir au passé et prendre, dans ce passé, ce qui a été bon et le continuer dans le présent et l’avenir ; il faut également que nous accomplissions les bonnes œuvres pour la gloire de Dieu et pour notre salut » a conclu le patriarche Daniel. À l’issue de la liturgie, il a été procédé à la lecture, par l’évêque Ploieşti Barlaam, de l’acte synodal annonçant que l’année 2016 sera consacrée à la figure du saint hiérarque Anthyme, métropolite d’Hongro-Valachie.

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Fête patronale du séminaire théologique orthodoxe Sainte-Philothée à Pasărea, près de Bucarest

L’Église orthodoxe roumaine a célébré le 7 décembre la sainte martyre Philothée de Curtea de Argeş. Parmi les lieux de culte qui lui sont dédiés figure également le séminaire théologique du monastère de Pasărea, près de Bucarest. Le patriarche de Roumanie Daniel a assisté à la fête avec les séminaristes et la communauté monastique.

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Te Deum en la cathédrale patriarcale de Bucarest pour la fête nationale roumaine

La fête nationale roumaine, le 1er décembre, conformément à la tradition ecclésiale et à la décision du Saint-Synode, a été marquée par un office de Te Deum célébré en la cathédrale patriarcale de Bucarest. L’office a été célébré par le patriarche Daniel, assisté par des prêtres et diacres. Les chants étaient assurée par le chœur psaltique « Tronos » de la cathédrale patriarcale. À l’issue du Te Deum, le patriarche Daniel a prononcé une allocution intitulée « Réaffirmons la haute estime et l’amour pour le peuple roumain » dont nous reproduisons un fragment : « La fête nationale de la Roumanie doit être réaffirmée d’une façon particulière de haute estime et d’amour pour le peuple roumain. En ce sens, il nous faut contribuer, par la prière, la solidarité et des bonnes œuvres au soulagement des souffrances de ceux qui ont été affectés par l’incendie au Club collectif de Bucarest. Il convient également de contribuer plus à la promotion de l’éducation spirituelle et intellectuelle des enfants et des jeunes, afin de réaliser un lien plus efficace entre les connaissances intellectuelles et la vie concrète au jour le jour. En même temps, l’Église doit contribuer à maintenir et à cultiver les dons de la santé spirituelle et physique du peuple, par le traitement des malades dans ses établissements médicaux, par l’extension des programmes : « Donnez du sang ! Sauvez une vie » et « Santé pour les villages », ainsi que par les programmes de médecine préventive qui aident les hommes à éviter différentes maladies. Un soin particulier doit être montré dans la continuation et le maintien de l’identité et de la spiritualité roumaines dans la vie des Roumains de l’étranger, dans la diaspora ». Avant l’office de Te Deum a été célébrée la sainte Liturgie, à la fin de laquelle ont été commémorés les héros du peuple roumain qui, il y a maintenant 97 ans, ont accompli l’unité nationale roumaine en 1918. La constitution roumaine dispose que le 1er décembre est la Fête nationale du pays, en souvenir des 100.000 Roumains rassemblés au Champ de Horea à Alba Iulia, qui ont demandé l’union de la Transylvanie au reste du pays. La Grande assemblée nationale, constituée de 1228 délégués, avait alors adopté une résolution qui sanctionnait l’union de tous les Roumains de Transylvanie, de tout le Banat (territoires des fleuves Mureș, Tisa et du Danube) et du pays hongrois (Crișana, Sătmar et Maramureș) avec la Roumanie.

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Inauguration à Bucarest de l’exposition « Saint Jean Chrysostome, lyre de l’Esprit Saint »

Le patriarche de Roumanie Daniel s’est rendu, le 12 novembre, à l’exposition de manuscrits et de livres anciens « Saint Jean Chrysostome, lyre de l’Esprit Saint », dont l’inauguration a eu lieu à la Bibliothèque du Saint-Synode, située dans l’enceinte du monastère Antim de Bucarest. Dans l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le patriarche Daniel a déclaré : « Saint Jean Chrysostome est un théologien de la guérison de la maladie du péché. Saint Jean a une liberté de pensée et de créativité surprenantes. Souvent, ses idées sont exprimées dans des formules très belles qui se retiennent très facilement. Saint Jean Chrysostome est aussi un fin connaisseur de l’âme humaine, qu’il guérit sur la base des paroles de la Sainte Écriture. Il donne une multitude de conseils spirituels, exprimés sous conforme concentrée et avec un habileté poétique ». À l’exposition était aussi présent l’évêque de Prahova Timothée, vicaire de l’archevêché de Bucarest. Dans le cadre de l’exposition sont également exposées les éditions les plus récentes en langue roumaine des œuvres de saint Jean Chrysostome. L’événement de cette soirée s’inscrit dans le cadre des manifestations de l’année commémorative de saint Jean Chrysostome et des grands pasteurs des âmes des diocèses du Patriarcat de Roumanie.

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Prière pour la paix et l’unité en la cathédrale de Bucarest

Des milliers de fidèles ont prié jeudi soir 5 novembre en la cathédrale patriarcale de Bucarest avec le patriarche de Roumanie Daniel pour la paix et l’unité, pour ceux qui sont décédés dans le Seigneur et pour la guérison de ceux qui se trouvent dans les hôpitaux à la suite du tragique accident dans un club de Bucarest, la semaine passée. À 18h30, avec l’évêque orthodoxe roumain d’Australie et de Nouvelle Zélande, l’évêque de Prahova Timothée, évêque-vicaire de l’archevêché de Bucarest, ainsi qu’un grand nombre de prêtres et de diacre, le patriarche a célébré l’office de l’acathiste au Sauveur Jésus-Christ ainsi que le canon de paraclisis à la Mère de Dieu. Dans son homélie, le patriarche de Roumanie a lancé un appel à la paix et l’unité, dans le pays et dans l’Église : « Nous avons besoin de paix et d’unité. Nous avons besoin de la paix dans l’Église, nous avons besoin de la paix dans la société, mais aussi de communion, d’unité, afin de pouvoir faire du bien les uns aux autres, et ne pas nous opposer les uns aux autres. Aussi, en ces jours, l’Église souhaite être une servante, un facteur de paix sociale, comme cela est stipulé dans notre législation, mais avant tout comme nous le demande notre Sauveur Jésus-Christ. En ces jours de douleur, mais aussi de troubles sociaux, le Patriarcat de Roumanie appelle les fils de l’Église à la prière pour la paix et l’unité, car la prière est une source de lumière et de sagesse, de renouvellement spirituel et moral dans la vie de l’Église, mais aussi dans la vie de notre société ».

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Message de compassion et appel à la solidarité du patriarche de Roumanie Daniel suite à l’incendie au Club collectif de Bucarest

« C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris la tragédie provoquée par un incendie au Club collectif de Bucarest, dans la nuit du 30 au 31 octobre, à la suite duquel 27 personnes ont perdu la vie, tandis que 160 autres ont été blessées, dont 146 hospitalisées dans 12 établissements de la capitale. En ces moments de grande douleur pour les familles, parents, amis et connaissances des défunts ou de ceux qui sont hospitalisés, j’adresse cette parole paternelle de compassion et de consolation spirituelle. Nous sommes ensemble avec ceux qui souffrent, hospitalisés, sur leurs lits et nous prions le Seigneur pour le soulagement de leurs douleurs et leur guérison. De même, nous prions le Sauveur Jésus-Christ, qui a été crucifié et qui est ressuscité, afin qu’Il donne le repos et Son amour aux âmes de ceux qui sont décédés des causes de l’incendie et afin qu’Il renforce spirituellement ceux qui sont endeuillés. Les paroisses de Bucarest auxquelles appartiennent les jeunes décédés ou ceux qui sont affectés par les brûlures, sont priées d’aider spirituellement et matériellement les familles endeuillées ou celles de ceux qui se trouvent à l’hôpital. Nous renouvelons notre appel à la donation de sang pour sauver les vies des personnes hospitalisées. Unissons nos prières aux œuvres caritatives pour ceux qui se trouvent dans la souffrance ! »

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Synaxe des pères et mères higoumènes de l’archevêché de Bucarest

La Synaxe des pères et des mères higoumènes de l’archevêché de Bucarest et des monastères patriarcaux stavropégiaques roumains s’est déroulée les 5 et 6 octobre 2015 au Centre social et pastoral « Sainte-Croix » du monastère Caraiman, dans le département de Prahova. Les thèmes discutés ont été la mission des paroisses et des monastères aujourd’hui, ainsi que la vie et l’œuvre de saint Jean Chrysostome et des grands spirituels des diocèses. La synaxe était présidée par le patriarche de Roumanie Daniel.

La mission première du moine est l’accueil des pèlerins au monastère

Dans son allocution, le patriarche Daniel a parlé de la mission du moine dans la société d’aujourd’hui. « La mission des moines ne consiste pas à se rendre d’un lieu à un autre. Il y a eu des cas lorsque les moines ont été envoyés comme missionnaires pour christianiser le peuple, renforcer la vie spirituelle là où elle était plus faible, mais la mission la plus importante du moine n’est pas tant d’aller sur le terrain que de recevoir les fidèles et les pèlerins au monastère. Le père Cléopas (Ilie, +1998), n’a pas été envoyé faire des missions en Afrique, en Asie, mais mettre de l’ordre dans certains monastères sur les injonctions du patriarche Justinien. En même temps, il est devenu missionnaire par sa façon de recevoir les fidèles et les pèlerins au monastère. Il les nourrissait spirituellement avec une parole édifiante, toujours fondée sur la Sainte Écriture et les Saints Pères, non sur des idées originales ou des opinions personnelles » a déclaré le patriarche.

Apportons le témoignage de la l’amour du Christ dans le monde

Le primat de l’Église orthodoxe roumain a souligné le fait que le rôle des établissements monastiques est de donner un témoignage de la foi véritable, d’apporter l’aide aux hommes qui se trouvent dans le besoin. « La mission des monastères est un témoignage de la foi véritable, de la vie droite, d’aide à ceux qui ont besoin de bons conseils, de la lumière pour la vie et d’encouragements. Il y a un moment où nous devons combiner une parole lumineuse avec une bonne œuvre, afin de porter témoignage de l’amour du Christ dans le monde, parce que le Christ œuvre au moyen de Son Corps mystique, au moyen de l’Église. En particulier, la vie monastique est une lumière, un guide pour la vie de l’Église, comme le dit saint Jean Chrysostome, qui appelle les monastères « havre de tranquillité, de prière, et de vie et de joie spirituelles », a ajouté le patriarche.

Les actes et les paroles de ceux qui vivent dans les monastères sont jusqu’à aujourd’hui une source d’eau vivante
L’évêque Bessarion, évêque de Tulcea était un invité spécial à la synaxe monastique. Dans son allocution, le hiérarque a expliqué que de nos jours, le moine est resté l’espoir de l’humanité parce qu’il révèle l’image de Dieu aux hommes en pleine crise spirituelle. « Le moine est l’homme angélique dont parle saint Jean le Climaque lorsqu’il dit : « Les anges sont la lumière des moines, tandis que la vie monastique est la lumière pour tous les hommes ». Saint Jean Chrysostome, cet illustre Père de l’Église, a appelé les moines de son temps les torches qui illuminent la face de la terre entière et en même temps, les remparts pour les villes, exhortant les fidèles à se rendre dans les monastères et à rencontrer ceux qui y vivent pour y recevoir un profit spirituel. C’est parce que, alors et aujourd’hui encore, les fidèles ont vu dans ceux qui vivent dans les monastères non pas des pères et mères selon la chair, mais selon l’esprit, lesquels, par leur propre naissance, enfantent et font renaître spirituellement les autres, tandis que leurs œuvres et leurs paroles sont jusqu’à aujourd’hui un source d’eau vivante » a précisé l’évêque. À cette rencontre ont participé également Mgr Timothée de Prahova, évêque vicaire de l’archevêché de Bucarest, l’archimandrite Benjamin Goreanu, conseiller administratif dudit archevêché, les pères et mères higoumènes de l’archevêché de Bucarest et des monastères stavropégiaques. Les travaux de la Synaxe ont été précédés par la sainte Liturgie, qui a été célébrée par l’évêque de Prahova Timothée.

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Le patriarche de Roumanie Daniel a consacré à nouveau l’ancienne église du monastère de Sinaia (diocèse de Bucarest) après sa restauration

320 années après sa construction, par le prince Michel Cantacuzène, l’ancienne église du monastère de Sinaia a été à nouveau consacrée le 15 août, jour de la Dormition de la Mère de Dieu.

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Le Patriarcat de Roumanie n’est pas opposé à la construction d’une mosquée à Bucarest, mais attend en contrepartie un terrain à Istanbul pour ériger un centre avec une chapelle destinés aux pèlerins roumains

Le Patriarcat de Roumanie a été informé de la construction d’une mosquée à Bucarest pour la communauté musulmane et n’y est pas opposé, mais il attend à son tour d’obtenir un terrain à Istanbul pour y ériger un centre de pèlerinages avec une chapelle. Le père Constantin Stoica, porte-parole du Patriarcat de Roumanie, a déclaré que le principe de réciprocité doit être observé et que l’Église orthodoxe roumaine doit recevoir un terrain à Istanbul dans les mêmes conditions que celui de Bucarest destiné à la communauté musulmane. Le père Constantin a souligné qu’un dialogue est en cours entre les autorités turques et roumaines afin d’obtenir un terrain à Istanbul. « Les négociations pour recevoir un terrain à Istanbul sont menées entre les deux États. Le terrain que nous recevrons à Istanbul sera destiné à la construction d’un centre de pèlerinage avec une chapelle, pour les fidèles qui se rendront dans cette ville », a déclaré le père Constantin. Il a rappelé que le Patriarcat œcuménique avait donné l’église Sainte-Parascève aux Roumains qui vivent à Istanbul et dans sa banlieue.

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Commémoration des 300 ans de la consécration de l’église de Tous-les-Saints au monastère Antime de Bucarest

À cette occasion, des centaines de fidèles ont participé à l’office solennel, le 7 juin, jour de la fête de tous les Saints dans l’Église orthodoxe. La divine Liturgie en ce jour de la fête patronale du monastère était présidée par l’évêque-vicaire de Ploiești Varlaam, assisté par un grand nombre de prêtres et de diacres. L’église du monastère a été construite par St Anthime l’Ibère, métropolite d’Hongro-Valachie (1708-1716), une célèbre personnalité ecclésiastique et politique de Valachie. Selon les dernières recherches dans les documents historiques et les données épigraphiques, l’église a été érigée de 1713 à 1715. Il s’agissait des dernières années du gouvernement de St Constantin Brâncoveanu et le commencement du règne des Phanariotes au sein de la Principauté de Valachie. « Le fondateur de l’église, le hiéromoine Anthime l’Ibère l’a dédicacée en l’honneur de Tous les saints. Nous croyons que lorsqu’il a pris une telle décision, il pensait au saint Hospodar Constantin Brâncoveanu, qui a subi le martyre avec ses quatre fils à Constantinople, un an avant la consécration du monastère » a déclaré l’évêque Varlaam. À cette époque, alors que la Valachie se trouvait sous le pouvoir de ceux qui ont livré Brâncoveanu au sultan, la vénération du Hospodar ne pouvait se faire ouvertement. C’est pourquoi saint Anthime l’Ibère a consacré l’Autel principal de l’église aux Saints de Dieu de tous les temps et de tous les pays, dont font partie désormais les Brâncoveanu qui se sont offerts en sacrifice et dont le caractère de martyrs était indubitable pour Anthime. Celui-ci, un an après fut également martyrisé par les Turcs, en 1716.

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Statistiques de l’archevêché de Bucarest pour 2014

À l’occasion de l’assemblée de l’archevêché de Bucarest, le patriarche Daniel a lu un rapport d’activités présentant, entre autres les statistiques suivantes.
En 2014, l’activité du centre diocésain de l’archevêché de Bucarest a connu un dynamisme particulier par la réorganisation des activités des doyennés de la capitale et du district de Prahova. C’est ainsi qu’ont fonctionné 12 doyennés qui totalisent un nombre de 703 paroisses (323 urbaines et 380 rurales), 42 dépendances et 103 chapelles. À cela s’ajoute un nombre de 43 établissements monastiques et 547 cimetières. Le nombre de clercs qui ont desservi ces lieux cultuels a été de

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Concélébration des patriarches d’Antioche et de Roumanie à Bucarest, à l’occasion de la fête du saint apôtre André

L’Église orthodoxe fête le 30 novembre la mémoire du saint apôtre André le Premier-appelé, le protecteur de la Roumanie. En la cathédrale patriarcale de Bucarest, la sainte liturgie a été célébrée par les patriarches d’Antioche Jean X et Daniel de Roumanie. Un grand nombre d’évêques des Églises d’Antioche et de Roumanie concélébraient avec eux. Après la lecture du péricope évangélique, le patriarche d’Antioche a prononcé une homélie sur les vertus du saint apôtre André : « André dit à chacun d’entre nous : « Celui qui marche sur la voie du Christ, marche sur la voie du Golgotha. Mais à la fin du cheminement vers le Golgotha ne se trouvent pas les ténèbres des tombes, mais la lumière de la gloire. Celui qui marche sur la voie du Christ, ne craint pas le poids de la croix sur son dos lors de la montée au Golgotha, parce qu’il sent que notre Seigneur Jésus Christ est avec lui, et il ne se laisse pas crouler sous le poids de la croix. Celui qui a donné Sa vie pour l’amour des hommes, vous donnera beaucoup d’aide sur ce chemin difficile ». À la fin de la Liturgie, le patriarche Daniel a dit notamment : « Je rends grâces à Dieu pour avoir célébré la liturgie avec l’invité d’honneur, le patriarche Jean d’Antioche et de tout l’Orient, en cette sainte cathédrale. C’est une grande joie pour nous de nous voir face à face, de célébrer ensemble la sainte Liturgie du Seigneur et de communier au même Calice avec notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. La joie est grande avant tout parce que je ne pouvais pas participer à l’intronisation de Votre Sainteté comme patriarche d’Antioche et de tout l’Orient, mais maintenant vous êtes venu ici dans cette cathédrale qui a été consacrée en 1658 par le patriarche d’Antioche Macaire III Ibn al-Zaʽîm. Dans cette cathédrale ont encore célébré de nombreux patriarches d’Antioche, et maintenant Votre Béatitude nous a donné de la joie de venir participer à la fête du saint apôtre André le Premier-appelé, qui est l’apôtre des Roumains. Il a prêché l’Évangile d’abord à Jérusalem, puis en Judée, en Galilée, en Samarie, en Asie Mineure (la Turquie d’aujourd’hui), en Scythie Mineure (aujourd’hui Dobrogée) en Grande Scythie (territoire de l’Ukraine actuelle) et ensuite en Grèce, où il est mort en martyr dans la ville de Patras, où se trouve encore son Chef après qu’il ait été restitué à l’Église de Grèce en 1960. 

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Le patriarche de Roumanie Daniel a procédé à la bénédiction de l’iconostase et des peintures de l’église Saint-Jean de Bucarest, « déplacée » pendant le régime communiste

Le patriarche de Roumanie Daniel a béni le 23 novembre les peintures et l’iconostase de l’église Saint-Jean de Bucarest. L’office de bénédiction a été précédé par la liturgie célébrée par Mgr Timothée de Prahova, évêque-vicaire de l’archevêché de Bucarest, assisté par plusieurs prêtres et diacres, en présence de centaines de fidèles. Lors de la liturgie, le patriarche a prononcé une homélie sur l’évangile lu ce dimanche et qui se rapporte à la parabole du riche qui a fait une bonne récolte, laquelle est pleine d’enseignements pour notre ascension spirituelle vers la grande fête de la Nativité du Seigneur : « Dans la sainte Écriture, la richesse et la pauvreté ne sont pas un but en soi, mais elles peuvent constituer une occasion de se rapprocher ou de s’éloigner du Seigneur et de ses semblables. C’est pourquoi le saint Évangile sur le riche dont la terre produisait en abondance se termine par ces paroles : « Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu ». L’Évangile nous montre que l’avidité cause la décadence et la solitude de l’homme. La parabole de l’homme riche dont la terre produisait abondamment ne se réfère pas à un homme précis, mais à l’homme riche avide, ingrat et sans pitié, qui peut être tout homme dont l’âme est attachée exclusivement aux choses limitées et éphémères de ce monde. La richesse n’est pas un mal en soi, mais la façon dont en s’en sert peut être bonne ou mauvaise » a dit le patriarche de Roumanie, qui a également abordé les résultats du péché d’avidité : « Au contraire de la miséricorde qui peut apporter la joie, l’avidité de la richesse matérielle cause souvent des querelles entre voisins, amis et parents. Parfois, des procès, des combats, voire même des meurtres se produisent. Malheureusement, de nombreuses guerres entre peuples ont eu pour mobile principal l’avidité et l’esprit de domination de certains peuples sur d’autres. La pauvreté, si elle n’est pas transformée en un effort d’enrichissement de la vie humaine dans la communion avec Dieu, nous apporte beaucoup de mal, comme la jalousie, la rébellion, la haine, le vol, la violence, le désespoir. Aussi, l’Évangile du jour est une lumière sur la voie de l’utilisation de la richesse comme un don de Dieu que l’homme riche doit partager avec le pauvre. Le peuple roumain résume cette vérité dans les mots suivants inspirés par l’Évangile : « le don que l’on a reçu et que l’on distribue ouvre le paradis ». L’Évangile nous montre aussi les trésors qui peuvent nous enrichir spirituellement : « Mais l’Évangile nous montre aussi qu’il y a une voie pour s’enrichir, autre que celle de la richesse matérielle éphémère, il s’agit de l’enrichissement spirituel en Dieu, c’est-à-dire enrichir l’âme avec des dons spirituels cultivés comme des vertus des âmes : la foi, l’amour, l’espérance, l’humilité, la patience, la générosité, etc. » a déclaré le patriarche. La miséricorde a toujours constitué une priorité pour l’Église orthodoxe : « L’Église exhorte le riche à être miséricordieux et le pauvre à prier pour obtenir l’aide du Dieu miséricordieux. Au cours des siècles, l’Église a exhorté les empereurs, les rois, les princes et les riches chrétiens à faire des actes de charité. Par exemple, à Byzance, l’empereur visitait les maisons des vieillards et des pauvres pendant la semaine de la sainte Passion de notre sauveur Jésus-Christ. Alors, l’empereur donnait beaucoup d’argent à l’Église pour qu’elle puisse organiser son œuvre caritative pour les nécessiteux. L’Église orthodoxe roumaine a aussi exhorté les dirigeants, voiévodes, boïars et tous les gens riches à être charitables, à aider les pauvres parce que le Christ, notre Seigneur, vient mystérieusement à nous par eux. Ainsi, dans les Principautés roumaines, les premiers hôpitaux, les premiers foyers pour personnes âgées, les orphelinats et les maisons pour pèlerins ont été organisés par l’Église, souvent avec le soutien des gens riches et miséricordieux ».

Après la liturgie, le patriarche de Roumanie a béni les peintures et l’iconostase de l’Église Saint-Jean. Ensuite, le patriarche Daniel a prononcé un sermon dans lequel il a évoqué les épreuves endurées par ladite église sous le régime communiste. « Cette église a été crucifiée par son déplacement en 1986. Elle était située près de la place, et bien que petite, elle était dérangeante en raison de sa visibilité et de sa situation centrale. Elle n’a pas été démolie, tuée, mais crucifiée par son déplacement depuis son lieu d’origine jusqu’à l’endroit où elle se trouve aujourd’hui. Plus tard, elle a été entourée par des immeubles d’habitation, de telle façon que l’on ne peut la voir aujourd’hui que si l’on regarde attentivement. Maintenant, cette église est pour notre ville un symbole de la période pendant laquelle l’Église orthodoxe roumaine vivait, particulièrement à Bucarest, sous le communisme athée, démolisseur des âmes et des églises. Maintenant, elle a retrouvé sa première beauté, même amplifiée par ses aménagements ». Le patriarche a souligné la valeur spirituelle symbolique de la rénovation des peintures et de l’iconostase de l’église : « La restauration de l’iconostase et des peintures est non pas seulement une technique et un processus esthétique, mais aussi un processus spirituel, particulièrement pendant les périodes de carême. La restauration de l’iconostase et le nettoyage des peintures dans le but de retrouver leur beauté première ont une valeur symbolique. Ces travaux nous appellent aussi à restaurer l’image de Dieu en nous et renouveler notre vie chrétienne après que le péché ait terni notre âme et le vêtement pur du baptême avec ses taches, la fumée, la poussière et la suie. Afin de restaurer l’image de Dieu dans l’homme et de faire revenir notre vie spirituelle à l’état de sa beauté première, nous ne pouvons utiliser de la peinture ou des substances chimiques, mais quelque chose qui est beaucoup plus facile à trouver, mais plus difficile à faire. Nous purifions notre âme avec les larmes de repentir ; nous restaurons la vie chrétienne en nous, et nous revenons à la beauté du baptême ». Le patriarche de Roumanie a parlé ensuite à la fois de l’importance de la restauration des anciennes églises et du besoin d’en ériger de nouvelles : « À côté des nouvelles églises que nous construisons, qui étaient une nécessité pour les fidèles, nous avons à penser à la restauration des anciennes églises historiques et des aménagements présentant une valeur patrimoniale. Des églises ont été construites, mais leur nombre est encore peu élevé. Les églises actuelles ne peuvent accueillir que de 10 à 15% de la population de la ville aujourd’hui. Cela nous montre que bien que beaucoup d’églises soient pleines, elles seraient insuffisantes si tous les chrétiens orthodoxes de Bucarest, à savoir 1.700.000 personnes recensées, venaient à l’église chaque dimanche ou jour de fête. Il y a trop peu de personnes qui participent à l’office ! »

L’église Saint-Jean remonte à 1766. Elle a été construite avec la bénédiction du métropolite Grégoire, par Ionita Croitorul, chef des teinturiers et fourreurs de la ville avec ses hommes, et était dédiée à la décollation de saint Jean Baptiste. Du point de vue architectural, cette église a été construire dans un style témoignant des influences du XVIIème siècle, en forme de nef, avec l’abside du sanctuaire semi-circulaire, deux clochers et des colonnes à l’entrée, formant un exonarthex étroit. Dans cet édifice sont conservées des reliques de plusieurs saints, dont celles du saint apôtre Philippe.

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Pèlerinage annuel à Bucarest aux reliques de saint Dimitri le Nouveau, protecteur de la capitale roumaine

Comme chaque année, des pèlerins venus de toute la Roumanie sont venus le 27 octobre à Bucarest pour vénérer les reliques du saint protecteur de la capitale roumaine, St Dimitri le Nouveau. Cette année, les pèlerins ont pu vénérer en outre les reliques des saints martyrs Brâncoveanu, ainsi qu’un fragment de la sainte Croix du Christ, apportée par le patriarche de Jérusalem Théophile. On peut visionner sur le lien ci-dessous une courte émission télévisée sur ce pèlerinage.

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Message du patriarche de Roumanie Daniel à l’occasion du congrès international de théologie à Bucarest

À l’occasion du congrès international de théologie qui s’est tenu du 5 au 8 octobre au centre Dumitru Stăniloae à Bucarest, sur le thème « Le sens et l’importance du saint mystère de la confession et de la communion dans la théologie, la spiritualité et la mission orthodoxe contemporaines », le patriarche a adressé le message suivant :

« Le congrès international de théologie sur le thème « le sens et l’importance des saints mystères de la confession et de la communion dans la théologie, la spiritualité et la mission orthodoxe contemporaines. » organisé par le Patriarcat de Roumanie en collaboration avec la Faculté de théologie orthodoxe « Patriarche Justinien » de l’Université de Bucarest et avec le généreux soutien du secrétariat d’État pour les cultes, représente un événement significatif dans le cadre des manifestations dédiées à l’année consacrée à l’eucharistie (à la sainte confession et à la sainte communion). Ce congrès, comme événement de collaboration académique et de communion spirituelle constitue une occasion particulière pour les hiérarques, les prêtres et les professeurs, spécialistes de Roumanie et d’autres pays de donner un témoignage édifiant sur la signification de la sainte confession et de la sainte eucharistie dans la vie et la mission de l’Église dans le monde d’aujourd’hui.

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Source et photographie

Synaxe des moines et moniales de l’archevêché de Bucarest

À la fin de cette semaine aura lieu au monastère de la Sainte-Croix près du Mont Caraiman, en Munténie, la synaxe des moines et moniales de l’archevêché de Bucarest. Les pères et mères higoumènes des institutions monastiques du diocèse participeront à la liturgie, qui précédera le début des travaux. La synaxe aura lieu les 12 et 13 septembre. Il existe dans le diocèse de Bucarest 43 établissements monastiques – monastères, skites et dépendances – qui abritent 776 moines, moniales et novices. Le thème de la synaxe sera « Le lien entre la pénitence et l’eucharistie – la lumière de la vie monastique ».

Source et photographie : Biserica

Réunion à Bucarest du comité des représentants des Églises orthodoxes auprès de l’Union Européenne

Le comité des représentants des Églises orthodoxes auprès de l’Union Européenne (CROCEU) s’est réuni le vendredi 16 mai au palais patriarcal de Bucarest, à l’initiative du patriarche de Roumanie Daniel. Les délégués ont participé au séminaire de dialogue ayant pour thème « La famille dans le contexte de la crise actuelle ». Lors de l’ouverture du séminaire, le patriarche Daniel a fait un exposé intitulé « La famille dans le contexte européen actuel ».

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Source :Basilica.ro traduit pour Orthodoxie.com

Le Patriarcat de Bucarest soutient la « Marche pour la vie » organisée dans plus de 30 villes de Roumanie

Le Patriarcat de Roumanie soutient la « Marche pour la vie 2014, l’adoption est le noble choix ». Ladite manifestation a été organisée dans plus de trente villes de Roumanie par un grand nombre d’associations non-gouvernementales chrétiennes de Roumanie le samedi 22 mars 2014. Rappelons que dans les communications pastorales du Saint-Synode et de tous les hiérarques de Roumanie, l’importance de la famille a été constamment soulignée, cette sainte institution étant la plus affectée socialement, économiquement et moralement au cours des dernières années. En ce sens, nous mentionnons que l’année 2011 a été proclamée par le Saint-Synode « Année d’hommage aux sacrements du baptême et du mariage » au Patriarcat de Roumanie, afin d’intensifier l’attention de l’Église envers la famille chrétienne, en particulier au niveau des communautés paroissiales. Ainsi, dans la lettre pastorale du Saint-Synode à l’occasion du carême de l’Avent 2011, on rappelle qu’aujourd’hui la famille est confrontée à la violence domestique, le divorce, l’abandon des enfants par les parents et des parents âgés et malades par les enfants, la délinquance juvénile, l’indifférence devant la souffrance de l’autre, le suicide, le désir de gain matériel immédiat et à tout prix, l’alcoolisme, la drogue, le concubinage, etc. ». Malheureusement, l’avortement est devenu un fléau pour la société roumaine avec des conséquences dramatiques, dont la diminution de la population. Or, pour les familles qui ne peuvent avoir d’enfants, l’adoption est une bénédiction de Dieu. La famille chrétienne dans laquelle les enfants sont reçus avec joie par la naissance ou l’adoption et élevés avec affection, une éducation chrétienne et un soutien pour suivre une voie utile dans la vie, est une bénédiction de Dieu avec la joie de l’amour parental et le don du salut et de la vie éternelle. Lors de sa dernière séance de travail du 13 février, le Saint-Synode a réitéré la position ferme de l’Église concernant la définition et  la défense de la famille fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, leur égalité et les droits et le devoir des parents d'assurer l'éducation, l'instruction et la formation des enfants.

Source: Basilica, traduit du roumain pour Orthodoxie.com

Journée commémorative à Bucarest à l’occasion du XVème anniversaire du trépas du père Cléopas Ilie

P_CleopasLe lundi 2 décembre, à l’occasion du XVème anniversaire du trépas du père archimandrite Cléopas Ilie (1998-2013), le Patriarcat de Roumanie organisera une journée commémorative dédiée à la personne de ce grand spirituel roumain. La liturgie sera célébrée en la cathédrale patriarcale, suivie d’un office de requiem pour le père Cléopas. Ensuite, en la salle « Europe chrétienne » du palais patriarcal aura lieu le vernissage de l’exposition de photographies et de livres qui lui est consacrée. À cette occasion aura lieu la première du film sur la vie et la personnalité du père archimandrite Cléopas Ilie, réalisé par la chaîne télévisée Trinitas TV du Patriarcat de Roumanie, et sera présentée une évocation de sa personne par ceux qui l’ont connu.

Participeront à cette commémoration des hiérarques, les membres permanents du Conseil national ecclésial et du conseil diocésain de l’archevêché de Bucarest, des prêtres, professeurs, moines et moniales, étudiants et fidèles.

Grand rénovateur de la vie monastique en Roumanie, le père Cléopas attira par ses charismes, des dizaines de milliers de pèlerins venus de toute l’Europe pour le voir et l’entendre. Sa biographie et des extraits de ses enseignements ont été publiés dans la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXème siècle » aux éditions de l’Âge d’Homme.

Source (dont photographie ci-dessus): Basilica, traduit du roumain pour Orthodoxie.com

Assemblée annuelle du diocèse de l’archevêché de Bucarest

BucarestDans la salle synodale de la résidence patriarcale de Bucarest s’est déroulée le 26 janvier, sous la présidence du patriarche Daniel, la session annuelle de l’assemblée diocésaine de l’archevêché de Bucarest. À la séance étaient présents également les vicaires patriarcaux, l’évêque Cyprien de Câmpina et Barlaam de Ploieşti.

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Grande bénédiction des eaux à Bucarest

BucarestLe 6 janvier, fête de la Théophanie, le patriarche Daniel a célébré l’office de la grande bénédiction des eaux, assisté par un groupe de prêtres et diacres et en présence de plusieurs milliers de fidèles.
« Cet office est n’est célébré que deux fois par an, la veille de la Théophanie et le jour même de la Théophanie. Cette consécration de l’eau est particulièrement riche en signification spirituelle, par la beauté des prières, surtout celle de la grande prière, écrite par saint Sophrone, patriarche de Jérusalem. Cet office rafraîchit en nous la joie d’être chrétiens, d’être baptisés, d’être immergés dans l’amour du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ».
Comme chaque année, une croix en glace a été installée sur l’esplanade de la cathédrale patriarcale. Cette année 24 récipients, d’une capacité totale de 12000 litres ont été préparés en vue de la bénédiction de l’eau, laquelle a ensuite été distribuée aux fidèles.
Un film vidéo de la cérémonie, avec le discours du patriarche (en roumain) est disponible sur cette page.

Source (dont photographie): Basilica, traduit du roumain pour Orthodoxie.com

Symposium commémoratif du cercle du « Buisson ardent » à Bucarest

Les 17 et 18 novembre a eu lieu au monastère Antime de Bucarest un symposium commémoratif intitulé « Le Buisson ardent, témoignage et prière dans l’esprit de l’orthodoxie ». L’événement a eu lieu à l’occasion du 100ème anniversaire de la naissance du père archimandrite Sofian Boghiu et le 10ème anniversaire de son trépas, ainsi que pour le cinquantenaire du trépas du hiéromoine Daniel Sandu Tudor. Le symposium a été organisé par le Patriarcat de Roumanie, l’archevêché de Bucarest, la bibliothèque du Saint-Synode, le monastère Antime et le Conseil national pour l’étude des archives de la « Securitate ».
En 1943, un groupe d’intellectuels, moines et laïcs, passionnés d’hésychasme et de la prière de Jésus, se constitua discrètement sous le nom de «Buisson ardent». Le groupe du Buisson ardent a été formé sur l’inspiration du poète Sandu Tudor, qui deviendra le père Daniel du monastère d’Antime, et d’un moine russe, anciennement du monastère d’Optino. Le Buisson ardent devint un lieu de réflexion sur un renouveau de l’orthodoxie à travers l’hésychasme. Ses réflexions ne se cantonnaient pas au domaine religieux mais s’ouvraient à tous les champs du savoir, mis en perspective par la théologie. Il se proposait de faire vivre parmi les intellectuels la foi orthodoxe dans son expression hésychaste, C’est dans le cadre du Buisson ardent que le père Daniel composa l’«Acathiste du Buisson ardent,» chef-d’œuvre poétique glorifiant la Mère de Dieu, la «Mère de la prière continuelle», que le poète Vasile Voiculescu écrivit le poème «Voyage vers le lieu du cœur,» et que le compositeur Paul Constantinescu créa une pièce musicale homophone et chorale, sur le texte de la prière de Jésus. Bien que le groupe du Buisson ardent se réunissait discrètement et que ses intérêts ne touchaient pas, directement au moins, la politique, la « Securitate », qui eut vent des activités du Buisson ardent, y mit fin brutalement en arrêtant la plupart de ses membres ; tous furent emprisonnés, à l’exception d’André Scrima. Certains membres du groupe moururent en prison, d’autres sortiront des années plus tard. Le Buisson ardent eut néanmoins une très grande influence sur la spiritualité roumaine au XXème siècle.

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Fête du saint apôtre André, protecteur de la Roumanie, à Bucarest

Dans son allocution, à l’occasion de la fête du saint apôtre André le Premier-appelé (30 novembre), protecteur de la Roumanie, le patriarche Daniel a déclaré que « cette vénération particulière de l’apôtre André nous rappelle en premier lieu notre dignité d’Église apostolique, une Église avec une expérience de sacrifice et de résurrection au cours des siècles, un christianisme profondément enraciné dans l’âme du peuple, un christianisme qui a sanctifié et façonné la culture d’un peuple nouveau qui est apparu dans l’histoire… » Mentionnant l’origine apostolique de l’Église roumaine, le patriarche a souligné que « L'apôtre est un envoyé, un homme qui a un mandat à remplir et ainsi, nous les Roumains devenons missionnaires par le fait même que nous transmettons la foi de génération en génération et l'Église accompagne aussi ses fils spirituels hors des frontières de la Roumanie. Par conséquent, la diaspora roumaine qui représente actuellement plus de 4 millions de fidèles orthodoxes, n'est pas un simple aléa motivé par des raisons économiques. Au-delà, de cette lecture économique, il faut le considérer comme une œuvre de Dieu plus profonde que les motifs conjoncturels, à savoir qu’il est l’occasion de témoigner la foi orthodoxe sans arrogance et sans crainte, avec calme, amour et bienséance chez les autres peuples ».

Source: Basilica, traduit du roumain pour Orthodoxie.com

Signature d’un accord de coopération entre l’Université Saint-Tikhon de Moscou avec la Faculté de théologie orthodoxe « Patriarche Justinien » de Bucarest

Le 19 novembre a eu lieu la signature de l’accord de coopération entre l’Université Saint-Tikhon de Moscou avec la Faculté de théologie orthodoxe « Patriarche Justinien » de Bucarest.

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Source (dont photographie) : Basilica, traduit du roumain pour Orthodoxie.com
 

La chaîne télévisée roumaine « Trinitas TV » présente un court film sur la vénération des reliques de saint Dimitri le Nouveau et de saint Nectaire d’Égine en la cathédrale patriarcale de Bucarest

Sous le titre « Dans l’attente du moment de la rencontre avec les saints », la chaîne « Trinitas TV » présente un court film vidéo sur la vénération par les fidèles, en la cathédrale patriarcale de Bucarest, des reliques de saint Dimitri le Nouveau, protecteur des Bucarestois et de saint Nectaire d’Égine le thaumaturge et que nous avions évoquée dans cette note. La longue file des pèlerins venus de toutes les régions de Roumanie, est estimée à deux kilomètres. L’infrastructure nécessaire à la venue des pèlerins a été organisée par la jeunesse orthodoxe. On peut visionner ce film (commenté en roumain) sur le lien ci-dessous.

Trinitas-TV

Des reliques de Saint Nectaire d’Égine seront exposées à la vénération des fidèles en la cathédrale patriarcale de Bucarest

Comme chaque année, la fête de saint Dimitri le Nouveau (+ 1685), protecteur de la ville de Bucarest, le 27 octobre, sera marquée par la venue de saintes reliques d’autres Églises orthodoxes sœurs, qui seront vénérées par des dizaines de milliers de fidèles à l’occasion du pèlerinage annuel organisé sur la colline du patriarcat à Bucarest.
Cette année, les fidèles et les pèlerins viendront vénérer, outre les reliques de saint Dimitri le Nouveau et celles de saint Constantin et de sainte Hélène, protecteurs de la cathédrale patriarcale, celles de saint Nectaire d’Égine qui séjourneront dans la capitale roumaine du 24 au 30 octobre. Saint Nectaire (+ 1920) est un grand thaumaturge grec du XXème siècle, connu particulièrement pour les nombreuses guérisons du cancer qui ont lieu par son intercession.

Source (dont photographie): Basilica, traduit du roumain pour Orthodoxie.com

Bucarest: l’ambassadeur de France en Roumanie a été reçu par le patriarche Daniel

Philippe Gustin, nouvel ambassadeur de France en Roumanie a rendu visite, le 18 mai, au patriarche Daniel de Roumanie dans la résidence patriarcale à Bucarest. Le patriarche a donné à son hôte un aperçu des programmes du patriarcat en matière culturelle et éducative.

Source: Basilica

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Jovan Nikoloski