24/07/2017
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Résultats de la recherche : Marc Andronikof

Recension: Jacqueline Dauxois et Dr. Marc Andronikof, « Médecin aux urgences »

AndronikofJacqueline Dauxois et Dr. Marc Andronikof, Médecin aux urgences, Paris, Éditions du Rocher, 2005, 200 pages.

Ce volume est un recueil d’entretiens entre deux auteurs orthodoxes : Jacqueline Dauxois, romancière bien connue, et le Dr. Marc Andronikof, chef du service des urgences de l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart.

Publiés par un éditeur à grande diffusion et usant d’un style accessible à tous, ces entretiens abordent toutes les grandes questions d’éthique posées par les développements récents des techniques médicales, dans différents domaines touchant à la vie et à la mort : la procréation médicalement assistée, la contraception, l’avortement, le clonage, la souffrance, les transplantations d’organes, l’acharnement thérapeutique, les soins palliatifs…

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Recension: Jacqueline Dauxois et Dr. Marc Andronikof, "Médecin aux urgences"

AndronikofJacqueline Dauxois et Dr. Marc Andronikof, Médecin aux urgences, Paris, Éditions du Rocher, 2005, 200 pages.

Ce volume est un recueil d’entretiens entre deux auteurs orthodoxes : Jacqueline Dauxois, romancière bien connue, et le Dr. Marc Andronikof, chef du service des urgences de l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart.

Publiés par un éditeur à grande diffusion et usant d’un style accessible à tous, ces entretiens abordent toutes les grandes questions d’éthique posées par les développements récents des techniques médicales, dans différents domaines touchant à la vie et à la mort : la procréation médicalement assistée, la contraception, l’avortement, le clonage, la souffrance, les transplantations d’organes, l’acharnement thérapeutique, les soins palliatifs…

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Recension : Constantin Andronikof, Gnoséologie et méthodologie

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Constantin Andronikof, "Gnoséologie et méthodologie. Que sais-je ? Pourquoi et comment ?", Préface de Marc Andronikof, L’Age d’Homme, Lausanne, 2008, 151 p.
Que ce soit comme interprête (il fut l’interprête, pour la Russie et les pays anglophones, de plusieurs présidents de la République : le général De Gaulle, Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing, et le fondateur d’une école d’interprétation qui donna aux interprêtes un véritable statut), comme traducteur (des œuvres du P. Paul Florensky, du P. Serge Boulgakov, de Nicolas Berdiaev, et de la volumineuse "Histoire de la philosophie russe" du P. Basile Zenkovsky), comme auteur d’œuvres littéraires et théologiques, comme professeur et comme doyen de l’Institut de théologie Saint-Serge, le prince Constantin Andronikof (1916-1997) fut un homme d’une grande rigueur, et les qualités de sa personnalité et de son travail ont été célébrées par ses amis et collaborateurs dans un volume d’hommage paru il y a quelques années aux éditions L’Age d’Homme, L’oreille du Logos.

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La Journée de l’orthodoxie à Paris, le 5 juin 2017 (1ère partie)

La Journée de l’orthodoxie, organisée par l’Assemblée des évêques orthodoxes de France a eu lieu le 5 juin, le Jour du Saint-Esprit, à Paris. La journée, dont le thème de cette année a été « Vivre sa foi aujourd’hui », a commencé par la célébration de la divine liturgie, à la cathédrale grecque Saint-Étienne, présidée par le métropolite Emmanuel de France, président de l’AEOF, accompagné de Mgr Jean, Mgr Nestor, Mgr Joseph, Mgr Marc, Mgr Irénée. À la liturgie, chantée par trois chorales, ont assisté de nombreux membres du clergé et des fidèles de toutes les juridictions orthodoxes présentes en France.

C’est dans le nouveau centre spirituel russe à Paris que la journée s’est poursuivie par une table ronde à trois voix animée par Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, avec la participation du diacre Marc Andronikoff, de Daniel Lossky et de Bertrand Vergely. Un échange questions/réponses a suivi les interventions. Enfin un concert de chants liturgiques a clos cette Journée de l’orthodoxie 2017. Nous allons publions l’intégralité de la table ronde ainsi que le concert de chants liturgiques.

Discours d’ouverture de Mgr Emmanuel :

Discours de bienvenue de Mgr Nestor et la projection du film « Retour en images sur le centre orthodoxe russe » :

Une Journée de l’orthodoxie à Paris le 5 juin

Sous le thème « Vivre sa foi aujourd’hui », l’Assemblée des évêques orthodoxes de France organise le lundi 5 juin une Journée de l’orthodoxie en France, ouverte à tous les jeunes, aux mouvements de jeunesse orthodoxe et bien au-delà à tous les fidèles orthodoxes de la région parisienne et de France. Au programme de cette journée à la fois festive, conviviale et studieuse, sous le patronage et la participation des évêques orthodoxes de France : 1) Une divine liturgie à 9h45 concélébrée à la cathédrale Saint-Étienne (7 rue Georges Bizet, 75016 Paris) et chantée par trois chorales, suivie d’un café croissant dans les jardins de la cathédrale, 2) Un buffet déjeunatoire à 13h au Centre spirituel russe au 1 Quai Branly 75007 Paris, suivi par 3) Une table ronde à trois voix à 14h animée par Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, avec la participation du diacre Marc Andronikoff, de Daniel Lossky et de Bertrand Vergely. Un échange questions/réponses suivra les interventions. Enfin, 4) à 16h30, un concert de musique liturgique clôturera cette Journée de l’orthodoxie 2017. Pour toute information complémentaire : Carol Saba, responsable de la communication de l’AEOF, courriel: contact@aeof.fr. Affiche ci-dessous.

Vidéo de l’assemblée générale constitutive de la Fraternité Saint-Luc de Crimée – 26 mars

C’est à Paris, dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe assurances, que l’assemblée générale constitutive de la Fraternité Saint-Luc de Crimée s’est déroulée le 26 mars dernier. Plus de 40 médecins et professionnels de santé, ainsi que Mgr Jean de Charioupolis et Mlle Roxana Iliescu – attachée en affaires sociales auprès de l’Ambassade roumaine à Paris, ont participé à la présentation de l’association qui a pour but « de créer un réseau d’information, d’entraide et de communication entre les professionnels de santé selon les principes de la bioéthique médicale chrétienne orthodoxe afin d’améliorer la prise en charge des patients, tant médicalement que psychologiquement ». Le Dr. Marc Andronikof, chef de service des urgences de l’hôpital Antoine Béclère à Clamart et auteur de plusieurs livres et articles sur les questions de bioéthique, est également intervenu en tant qu’invité spécial. Nous vous invitons à regarder l’enregistrement vidéo de l’évènement.

Assemblée générale constitutive de la Fraternité des médecins orthodoxes « Saint Luc de Crimée » – le 26 mars

Affiche AssembleeLa Fraternité des médecins orthodoxes « Saint Luc de Crimée » convoque les professionnels de la santé et le public large à son assemblée générale constitutive qui se tiendra le 26 mars prochain à partir de 14h00 dans les locaux de la Mutuelle Saint-Christophe. Au programme :
‣ rétrospective de l’année 2015
‣ élaboration du statut juridique
‣ élection du conseil administratif
‣ invité spécial: Dr. Marc Andronikof
Adresse : L’auditorium Jean XXIII de Mutuelle Saint Christophe Assurance : 277, Rue Saint Jacques, 75005 Paris. Contact : fraternite.medecins.orthodoxes@gmail.com
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Recension: Messager de l’Église orthodoxe russe, n° 24

Messager 24Messager de l’Église orthodoxe russe, n° 24, janvier-mars 2014, 67 p.
Après plusieurs années d’interruption, le Messager de l’Église orthodoxe russe paraît de nouveau, avec le projet de devenir une publication trimestrielle.
Malgré une présentation qui ressemble un peu trop à celle d’une revue de luxe avec ses pages ultra-glacées au fond entièrement marbré, cette nouvelle version du Messager affiche des ambitions prometteuses puisque ce numéro 24, qui vient de paraître, propose, après une première partie relative à la vie du diocèse, un dossier assez fourni sur une question très actuelle de bioéthique : celle des « mères porteuses ».
Ce dossier est inauguré par un exposé du métropolite Hilarion Alfeyev sur « la pastorale orthodoxe face à la gestation pour autrui », qui rappelle les réflexions sur ce thème du document officiel intitulé Fondements de la doctrine sociale de l’Église orthodoxe russe (un document important en matière d’éthique, qui a été publié en traduction française par les éditions du Cerf en 2007) et les conclusions d’une réunion récente de la Société orthodoxe des médecins [russes].
Il reproduit ensuite la Déclaration du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe datée du 25 décembre 2013, intitulée « Du baptême des enfants nés de mères porteuses » (dont orthodoxie.com avait donné, lors de sa parution, une traduction française en la munissant de sous-titres qui en éclairaient le sens).
Puis vient un article de l’archiprêtre Maxime Kozlov (vice-président du Comité pédagogique du Patriarcat de Moscou) intitulé « Le marché de la GPA ne doit pas se répandre dans notre pays » (la loi en effet, autorise en Russie le recours aux mères-porteuses, et la Russie comme l’Ukraine est devenue le lieu d’un marché lucratif pour de nombreuses officines occidentales qui proposent leurs services aux couples européens ou américains (notamment homosexuels) en quête de cette forme de procréation, qui reste interdite dans de nombreux pays ou moins abordable financièrement.
La réflexion se poursuit par un court article de Vladimir Legoïa, président du Département synodal d’information de l’Église orthodoxe russe, qui commente l’attitude de l’Église russe et rappelle que d’autres Églises locales (de Roumanie, de Serbie, de Bulgarie et de Géorgie en particulier, sont en accord avec elle sur ce point).
Le dossier se clôt par un article de synthèse du Dr Marc Andronikof, chef du service des urgences à l’hôpital Antoine Béclère de Clamart, qui rappelle notamment les contributions de plusieurs théologiens orthodoxes français à la réflexion sur diverses questions actuelles de bioéthique, réflexion à laquelle il a lui-même apporté de nombreuses contributions.
La revue publie ensuite un entretien avec l’évêque Panteleïmon d’Orekhovo-Zouïevo intitulé « Y a-t-il une place pour Dieu dans le monde de la souffrance ? » Sa perspective est intéressante, car au lieu d’aborder la question de la souffrance du point de vue de ceux qui souffrent, comme c’est presque toujours le cas, il évoque ici les devoirs de ceux qui sont épargnés par la souffrance, notamment ceux de mettre l’énergie et les moyens sociaux ou financiers dont ils disposent au service des plus défavorisés. Il rappelle que dans la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare, le riche a été condamné non pour ses richesses, mais pour son refus d’aider Lazare et de lui laisser les miettes qui tombaient de sa table. La question du sens de la souffrance dans le monde trouve une réponse aussi dans l’appel, qu’elle constitue, à la compassion et à l’aide – matérielle, psychologique et spirituelle – du prochain.
Le numéro se clôt avec une belle homélie du saint évêque Hilarion (Troitsky) de Véréia, un nouveau martyr du XXe siècle, qui fut un grand évêque et un grand théologien (connu notamment pour ses travaux d’ecclésiologie). Cette homélie rejoint l’actualité parce qu’elle a été prononcée, en 1913, à l’occasion du 1600e anniversaire de l’édit de Milan dont nous avons célébré l’an dernier le 1700e anniversaire, et que préserver son existence et sa liberté reste pour l’Église une tâche essentielle dans un monde qui devient de plus en plus tolérant à l’égard de toutes les déviations et de plus en plus intolérant vis-à-vis du christianisme.
Pour recevoir ce numéro, on peut s’adresser aux Éditions Sainte-Geneviève, 4, rue Sainte-Geneviève, 91860 Épinay-sur-Sénard (email : editions@seminaria.fr).

Jean-Claude Larchet

Soirée de présentation « Le livre de Tobit illustré par Ivan Kuleff » (édition bilingue français/russe)

tobitMarc Andronikof présente le livre ainsi que la vie et l’œuvre d’Ivan Kuleff (Rostov-sur-le Don 1893 – Montmorency 1987) le jeudi 12 décembre à 20h00 dans la salle paroissiale de l’église de la Présentation de la Vierge au Temple – 91, rue Olivier de Serres 75015 Paris, Maison de l’ACER-MJO (métro Porte de Versailles).

 

Soirée de présentation « Le livre de Tobit illustré par Ivan Kuleff » (édition bilingue français/russe)

tobitMarc Andronikof présente le livre ainsi que la vie et l’œuvre d’Ivan Kuleff (Rostov-sur-le Don 1893 – Montmorency 1987) le jeudi 12 décembre à 20h00 dans la salle paroissiale de l’église de la Présentation de la Vierge au Temple – 91, rue Olivier de Serres 75015 Paris, Maison de l’ACER-MJO (métro Porte de Versailles).

 

Cycle de conférences « L’orthodoxie d’hier et d’aujourd’hui »

La maison d'édition L’Âge d’Homme poursuit son cycle de conférences intitulé « L’orthodoxie d’hier et d’aujourd’hui ». La deuxième conférence aura lieu le samedi 13 novembre à la librairie L’Age d’Homme, 5 rue Férou (Paris, 6e), et se déroulera en deux parties.
La première partie, de 15h00 à 16h30 sera consacrée au livre de Jean-Claude Larchet « Une fin de vie paisible,sans douleur, sans honte… » (éditions du Cerf, 2010). Le livre sera présenté par le Dr. Marc Andronikof, chef du service des urgences à l’hôpital Antoine Béclère de Clamart. La présentation sera suivie d’une discussion avec l’auteur et de la signature de ses deux derniers livres (« Une fin de vie paisible… » et « Théologie des énergies divines »).
La seconde partie, de 17h00 à 20h30 sera consacrée à la présentation du nouveau volume de la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »: starets Thaddée, « Paix et joie dans le Saint-Esprit. Enseignements – Homélies – Entretiens ». Elle comportera: 1) une présentation du livre par Jean-Claude Larchet, directeur de la collection; 2) un témoignage personnel sur le starets Thadée de l'archiprêtre Jivko Panev, professeur à l’Institut Saint-Serge et directeur d’Orthodoxie.com; 3) quelques mots du traducteur, Lioubomir Mihailovitch; 4) la projection d’une interview filmée du starets Thaddée (avec sous-titrage en français); 4) la lecture de quelques extraits et un débat. La présentation se fera en présence de Vladimir Dimitrijevic, fondateur et directeur des éditions L’Age d’Homme.
Entrée libre dans la mesure des places disponibles. Pour tout renseignement: librairie L’Âge d’Homme – tél.: 01 55 42 79 79 – courriel: lagedhomme@orange.fr

Radio (France culture): « Médecin aux urgences »

L’émission de radio Orthodoxie, sur France culture, du dimanche 9 novembre, à partir de 8 heures, aura pour thème "Médecin aux urgences". Présentation: "Entretien avec les deux auteurs du livre, fidèles orthodoxes, sur les
problèmes de bioéthique (euthanasie, acharnement thérapeutique…)." Les invités seront Jacqueline Dauxois et Marc Andronikof.

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Le 8ème colloque de l’association orthodoxe d’études bio-éthiques

Le 8ème colloque de l’association orthodoxe d’études bio-éthiques se déroulera le samedi 11 octobre prochain à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris (93, rue de Crimée, 19e). Son thème sera "Mariage et sexualité". Les travaux dureront toute la journée. Les intervenants seront: le père Nicolas Cernokrak, doyen de l’Institut, Mgr Gabriel de Comane, le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Bertrand Vergely, le docteur Marc Andronikof, le professeur Thomas Efthymiou, le père Jean Breck, le diacre Dominique Beaufils.
Le programme est en ligne ici (affichette).

L’inauguration de l’unité Nicolas Berdiaev du service des urgences de l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart – suite

L’hôpital Antoine-Béclère de Clamart, après avoir soutenu l’idée du Dr Marc Andronikof de baptiser une aile de son service du nom de Nicolas Berdiaev, philosophe russe ayant vécu 24 ans à Clamart, et après avoir prévu une série de conférences sur ce philosophe, s’est rétracté au dernier moment au nom du « respect de la neutralité et de la laïcité ». Sur le rectificatif, il est indiqué que « l’inauguration du l’unité Nicolas Berdiaev et les conférences sont reportées à une date ultérieure ».

L’inauguration de l’unité Nicolas Berdiaev du service des urgences de l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart

L’une des unités de l’hôpital Antoine-Béclère portera le nom du philosophe religieux russe Nicolas Berdiaev. Né en 1874 à Kiev (Ukraine), expulsé d’Union Soviétique en 1922, il s’installe en 1924 en France. Il décède à Clamart en 1948. La pensée de Berdiaev, qui appartient à l’existentialisme chrétien, influencera, entre autres, Emmanuel Mounier et le personnalisme. Le vendredi 3 octobre prochain aura lieu l’inauguration de l’unité Nicolas Berdiaev du service des urgences de l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart. A cette occasion, plusieurs conférences seront données.

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Jean Breck, Le don sacré de la vie. Les chrétiens orthodoxes et la bioéthique

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Jean
Breck, Le don sacré de la vie. Les
chrétiens orthodoxes et la bioéthique
, Éditions du Cerf, Paris, 2007, 334
p.
Le
père Jean Breck a beaucoup contribué à la réflexion orthodoxe sur les problèmes
contemporains de bioéthique tant par ses cours donné à l’Institut
Saint-Vladimir de New York et à l’Institut Saint-Serge de Paris, que par des
conférences données aux États-Unis, en France et en Roumanie, ou par des
articles et chapitres d’ouvrages collectifs.
Ce
livre qui vient de paraître aux Éditions du Cerf est la traduction d’un
ouvrage, édité par St. Vladimir’s Press en 1998, qui rassemblait et ordonnait
en les adaptant plusieurs de ces publications.
Un
premier chapitre est consacré aux fondements théologiques de l’éthique
orthodoxe (la liberté dans l’Esprit qui caractérise la vie morale conçue comme ethos [mode de comportement], la vie
trinitaire comme modèle des relations personnelles, la personne créée à l’image
de Dieu et appelée à en accomplir la ressemblance, la déification comme but de
la vie chrétienne, les principes de la décision morale…).
Le
chapitre 2 aborde les questions touchant à la sexualité et au mariage. En ce
qui concerne le premier de ces deux thèmes, l’auteur traite de sujets sur
lesquels les orthodoxes d’Amérique prennent volontiers position mais qui sont
rarement abordés par les orthodoxes francophones, comme la sexualité
prémaritale, la masturbation, les éjaculations nocturnes, la pornographie,
l’homosexualité ou l’adultère.

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Émission « Orthodoxie » sur France 2 du 10 juin 2007

Dimanche prochain 10 juin, l’émission "Orthodoxie" sur France 2, de 9h30 à 10h00, sera consacrée au dernier livre du docteur Marc Andronikof, «Médecin aux urgences» (Editions du Rocher). Le Dr Marc Andronikof, chef de service des Urgences de l’Hôpital Antoine-Béclère de Clamart sera interviewé par le père Nicolas Ozoline, producteur de l’émission.

Émission "Orthodoxie" sur France 2 du 10 juin 2007

Dimanche prochain 10 juin, l’émission "Orthodoxie" sur France 2, de 9h30 à 10h00, sera consacrée au dernier livre du docteur Marc Andronikof, «Médecin aux urgences» (Editions du Rocher). Le Dr Marc Andronikof, chef de service des Urgences de l’Hôpital Antoine-Béclère de Clamart sera interviewé par le père Nicolas Ozoline, producteur de l’émission.

Recension: Vladimir Dimitrijevic, « Béni soit l’exil ! »

Vladimir Dimitrijević, Béni soit  l’exil ! Entretiens avec Gérard Conio. Coédition Éditions des Syrtes et L’Age d’Homme, Genève et Lausanne, 2017, 360 p.
Arrivé en Suisse en 1954 à l’âge de vingt ans, fuyant le régime communiste alors établi en Yougoslavie, Vladimir Dimitrijevic (1934-2011), passionné de littérature, devint libraire puis fonda en 1966 les éditions L’Age d’Homme à Lausanne, et créa aussi à Lausanne, Genève et Paris des librairies avant tout dédiées à la diffusion de ses publications, mais qui furent aussi des lieux de débat et d’échange. Il publia de grands auteurs russes et serbes alors inconnus du public francophone, mais aussi des auteurs oubliés, ou marginaux et parfois maudits, rejetés par les autres éditeurs mais en lesquels son goût et son intuition littéraires lui faisaient croire. Il publiait alors toutes leurs œuvres, même quand la vente de certains titres ne suivait pas, faisant preuve à leur égard d’une fidélité sans faille quitte à sacrifier la prospérité économique de sa maison d’édition. Son idéalisme littéraire le conduisait aussi à se sacrifier lui-même, notamment en prenant en charge personnellement les travaux de secrétariat, de manutention et de transport. Gérard Conio note dans sa préface: « On a souvent reproché à Vladimir Dimitrijević un refus des pratiques commerciales courantes. Vladimir Dimitrijevié était un mystique de l’édition. Il avait envers l’art littéraire un véritable culte qui l’empêchait de l’associer aux trois idoles dénoncées par Charles Péguy: l’argent, le pouvoir et l’orgueil. On a aussi reproché à Vladimir Dimitrijevié de restreindre excessivement ses dépenses aussi bien envers lui-même qu’envers ses collaborateurs. Il menait une vie ascétique, mangeant des sandwiches et dormant dans son camion, afin de pouvoir éditer un livre de plus. Et il exigeait des autres ce qui lui paraissait naturel à lui-même pour la gloire de la littérature. Et il a résisté jusqu’au bout à la marchandisation qui est devenue aujourd’hui la principale règle de l’édition. »
Béni soit l’exil ! est le titre choisi par Vladimir Dimitrijević lui-même à une série d’échanges qu’il eut entre 1996 et 2011 avec Gérard Conio – l’un des auteurs de la maison devenu ami de l’éditeur – et dont il corrigea lui-même la rédaction finale. Ces dialogues laissent voir l’éditeur inspiré, avant tout lecteur passionné, découvreur intrépide et passeur prenant tous les risques, habité par une frénésie de publication hors norme, mais également l’homme engagé, résolument insoumis à la dictature de la pensée unique.
On y retrouve son parcours personnel, la Serbie, ses positions pas toujours comprises mais toujours assumées, ses choix éditoriaux, son regard sans concession sur ses contemporains, la Russie, les médias, le communisme, l’Occident, la religion, l’art …
Ces entretiens laissent régulièrement apparaître la foi vibrante de ce chrétien orthodoxe qui fut aussi l’un des principaux éditeurs de livres orthodoxes dans le monde francophone, faisant place 1) d’abord à la collection « Sophia », fondée et dirigée et par Constantin Andronikof, qui en fut aussi le principal traducteur; 2) puis à la collection « La Lumière du Thabor » qui publia notamment les premières œuvres du Père (aujourd’hui saint) Justin Popović, les première œuvre de l’évêque (aujourd’hui saint) Nicolas Vélimirović, un précieux recueil d’études sur saint Augustin et quelques beaux ouvrages hagiographiques; 3) et enfin à la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle », qu’il accepta avec enthousiasme lorsque je lui en présentai le projet, qu’il me permit de diriger avec une complète autonomie et une totale liberté, qui comportera bientôt près de 30 volumes, qui est devenue la principale collection de livres de spiritualité dans le monde orthodoxe, et dont le rayonnement touche tous les milieux.
Comme ultime hommage à ce grand éditeur, je voudrais citer les dernières pages de ce livre, qui témoignent à la fois de son bel enthousiasme, de son activité brûlante, foisonnante et inlassable, de sa distance critique vis-à-vis du monde moderne, et de sa foi orthodoxe:

« À la fin de sa vie, mon père m’a dit quelque chose qui m’a bouleversé. Je n’avais pas eu beaucoup d’occasions de parler avec lui, pendant ses années d’emprisonnement, puis avec mon exil. Mais il m’a dit cette phrase. Je la dirai d’abord en serbe, puis je tâcherai de la traduire en français. Il m’a dit: “Ne umri neistrosen”, ce qui veut dire: “Ne meurs pas sans avoir tout accompli, tout donné, meurs sans reste.” Ça m’a bouleversé et je l’ai aussitôt rattaché à un souvenir d’enfance qui m’avait beaucoup marqué. Oh! C’était une petite fable de mon livre de lecture, à l’école, quand j’étais tout petit, une histoire assez anodine, mais dont le sens m’avait frappé et m’était resté. On y racontait que deux charrues étaient à vendre. Un paysan en a acheté une. Le vendeur, dans le magasin, se moquait de l’acheteur et lui disait: “Maintenant, tu vas travailler, tu vas peiner, et moi, je vais me reposer dans le magasin.” Puis, quelque temps après, le paysan est revenu avec sa charrue pour faire une réparation. Et la charrue qui était restée dans le magasin était rouillée, tandis que l’autre avait acquis par le travail cet éclat qu’a l’outil usagé. Hier, on regardait un livre de photos sur les outils, ces outils qui ont été le prolongement de l’homme, qui ont une histoire. Quand mon père m’a dit cela, cette petite histoire m’est tout de suite revenue en tête. Je me suis dit: “Effectivement, je vais me dépenser, mais je vais me dépenser pour quelque chose. Je ne resterai pas rouillé. Je ne resterai pas là à pourrir.” Parce que je suis absolument certain que quelque chose doit sortir de nous tout le temps. Je ne veux pas parler forcément d’un travail physique. Autrement, c’est la catastrophe. Le grand danger pour la vie d’aujourd’hui est qu’on ne donne pas assez de travail aux gens, je ne parle pas du travail stupide, mécanique, mais du travail créateur, même le plus simple qui soit. Le travail artisanal est un travail créateur, tandis que le travail industriel, le travail administratif n’est pas un travail créateur, c’est une occupation dans laquelle on tue simplement le temps.
Aujourd’hui, nous avons les machines. Nous disposons de beaucoup de facilités qui soulagent le travail physique de l’homme. Mais il faut au plus vite trouver une activité qui aide l’homme à se développer. Et je ne parle pas du sport, parce qu’il ne faut pas remplacer une forme de travail par une forme de loisir, mais stimuler tout ce qui doit faire fonctionner nos cellules, car, étant donné toutes les découvertes réduisant les hommes à l’inactivité, elles pourraient un jour ne plus fonctionner. Il faut le faire, car pour moi la régression guette l’homme, la société. C’est comme quelque chose qui nous pousse vers la mort, vers la mort dans la vie. C’est un sentiment terrifiant, c’est pire que la mort. Il faut réagir.
Curieusement, ce monde-là ne veut pas dépenser de l’énergie, il ne veut pas se dépenser, il est, comme disait mon père, neistrosen. Il n’est pas utilisé. “Dépense-toi, disait-il, c’est la seule chose qui compte.” Ce n’est pas un appel au saccage ni à une quelconque manière de gaspillage. C’est les Actes des Apôtres. Les apôtres marchent tout le temps. Ils ne sont pas là comme des bouddhas. Je n’ai rien contre Bouddha. Bouddha est là et enseigne. C’est très bien.
Je ne peux pas entrer en contradiction avec Bouddha ou avec les gens qui se prosternent devant lui. Mais, pour moi, ce que j’ai senti dans l’appel de ma religion et de mon Dieu, c’est la nécessité de me dépenser. La passion est quelque chose qui brûle, une dépense. Pour moi, la charrue est une image d’enfant qui dit bien ce qu’elle veut dire: “Dépense-toi!” Les apôtres se sont dépensés. Ils ont témoigné, ils ont écrit des livres, des épîtres. C’est cela notre vision du monde et c’est cela notre vision de la fin du monde. Parce qu’il y aura une fin, il y aura un jugement. »

Jean-Claude Larchet

Table ronde le 10 décembre à Paris: « Eclairages sur la fin de vie »

L'association Hôpital 2000 organise le lundi 10 décembre à Paris, dans le 7e arrondissement, à partir de 20 heures, une table ronde sur le thème "Eclairages sur la fin de vie".  Présentation: "Cette table ronde permettra de découvrir et de partager: l'avis des professionnels experts sur les questions  bioéthiques l'avis de professionnels en charge de services de soins palliatifs, la position des différentes confessions face à la fin de vie (catholique, orthodoxe, protestante, juive et musulmane), le témoignage d'une femme qui a côtoyé la mort." Le docteur Marc Andronikof interviendra pour les orthodoxes. Documents pour toute information: l'invitation, le communiqué de presse. Entrée libre. Une deuxième table ronde sur ce sujet aura lieu à Lyon le 28 janvier prochain.

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Jovan Nikoloski