26/04/2017
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Résultats de la recherche : Mgr Nestor

Message de condoléances de Mgr Nestor suite à l’attentat perpétré à Nice

Suite à l’attentat perpétrés à Nice Mgr Nestor, évêque de Chersonèse (Patriarcat de Moscou) a envoyé un message de condoléances au président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi.

« Message de Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, à Monsieur Christian Estrosi, président de la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur.

Douleur indicible, profonde amertume, voici ce que nos cœurs ressentent en réponse aux atrocités commises le 14 juillet dans la capitale de la Côte d’Azur.
Au nom de tous les fidèles de l’Eglise orthodoxe russe en France et en mon nom personnel je tiens à exprimer mes condoléances les plus sincères à la suite de cette tragédie qui a emporté les vies de près de cent personnes et qui en a mutilé tant d’autres. Nice, ville où régnaient le calme et la sérénité, la joie de vivre et la paix, ville où se rencontraient dans le bonheur tant de peuples et de cultures diverses, espace où la haine n’avait pas sa place – le mal vient de s’y manifester par un bain de sang.
Seuls l’amour, l’entraide et la compassion sont à même de contrecarrer ce mal. C’est sans réserve que nous partageons, Monsieur le Président de la région, la douleur que vous ressentez.
Nous comptons parmi les victimes des compatriotes dont certains étaient des paroissiens de la cathédrale Saint-Nicolas. Parmi eux Igor Cheleshko, sacristain de la cathédrale, auxiliaire du recteur.
Nous prions dans toutes nos églises pour les âmes des victimes innocentes tombées sous les coups d’un terrorisme aveugle et implacable ainsi que pour que tous ceux qui souffrent trouvent une consolation.
Nous implorons sans relâche le Seigneur de nous donner les forces de surmonter le malheur que nous éprouvons en commun.

Nestor, évêque de Chersonèse ».

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Mgr Nestor de Chersonèse en visite en Martinique

6364609-9599274Du 21 au 23 février, Mgr Nestor de Chersonèse, s'est rendu à la Martinique pour rencontrer, pour la première fois, la communauté orthodoxe (1) qui a rejoint, l'an dernier, la juridiction du Patriarcat de Moscou. Cette communauté est desservie par le P. Jean-Denis Rano qui, en 2012-2013, a résidé au Séminaire orthodoxe russe à Epinay-sous-Sénart et y a complété sa formation religieuse, avant d'être ordonné diacre et prêtre par Mgr Nestor. Le dimanche 23 février, Mgr Nestor a célébré la liturgie dans l'église Saint-Michel, à laquelle plus de cent personnes ont participé. Toute la célébration était en langue française. Un album de photographies (dont celle ci-contre) de cette visite se trouve ici.

Source: diocèse de Chersonèse

Mgr Nestor de Chersonèse en visite en Martinique

6364609-9599274Du 21 au 23 février, Mgr Nestor de Chersonèse, s'est rendu à la Martinique pour rencontrer, pour la première fois, la communauté orthodoxe (1) qui a rejoint, l'an dernier, la juridiction du Patriarcat de Moscou. Cette communauté est desservie par le P. Jean-Denis Rano qui, en 2012-2013, a résidé au Séminaire orthodoxe russe à Epinay-sous-Sénart et y a complété sa formation religieuse, avant d'être ordonné diacre et prêtre par Mgr Nestor. Le dimanche 23 février, Mgr Nestor a célébré la liturgie dans l'église Saint-Michel, à laquelle plus de cent personnes ont participé. Toute la célébration était en langue française. Un album de photographies (dont celle ci-contre) de cette visite se trouve ici.

Source: diocèse de Chersonèse

Mgr Nestor de Chersonèse au Sénat

Le 9 octobre, Mgr Nestor de Chersonèse est intervenu au Sénat. "Mgr Nestor a traité des principaux paramètres de la collaboration entre l’État français et les associations cultuelles du pays. Il s'est en particulier agi des aspects juridiques et financiers des relations entre le pouvoir laïc et les associations cultuelles."

La réponse de Mgr Nestor de Chersonèse à la déclaration du maire de Paris sur le projet de la nouvelle église orthodoxe russe à Paris

Interrogé par Le Parisien, au sujet de la récente déclaration du maire de Paris, Bertrand Delanoë, sur le projet de la nouvelle église orthodoxe russe à Paris, Mgr Nestor de Chersonèse a déclaré: " Nous ne sommes pas surpris, car nous connaissions la position du maire qui a un goût certain pour l’architecture. Mais nous lui sommes reconnaissants d’avoir soutenu le projet de centre culturel russe à Paris." Il a aussi observé: "C’est un projet audacieux qui ne plaît pas à tout le monde."

Source: Le Parisien

Un entretien avec Mgr Nestor de Chersonèse

Le blog Parlons d'orthodoxie a publié la traduction française d'un entretien avec Mgr Nestor de Chersonèse intitulé "L'orthodoxie en Europe occidentale, passé et avenir". Il y évoque son diocèse, les projets de construction d'églises, les relations avec l'Eglise russe hors frontières et l'Archevêché des paroisses russes en Europe occidentale, la coopération avec les autres juridictions, l'orthodoxie et son développement en Europe occidentale, les relations avec l'Eglise catholique, etc.

Un compte rendu de la rencontre entre Mgr Gabriel de Comane et Mgr Nestor de Chersonèse

Mercredi 31 août, une rencontre s'est déroulée entre Mgr Gabriel de Comane et Mgr Nestor de Chersonèse au sujet de l'église Saint-Nicolas de Nice. Le diocèse de Chersonèse a publié  hier sur son site le compte rendu suivant:

" Une rencontre a eu lieu le 31 août 2011 entre l’évêque Nestor de Chersonèse et l’archevêque Gabriel de Comane. Les deux prélats se sont entretenus au sujet de la situation de l’église orthodoxe russe Saint-Nicolas de Nice.
Mgr Nestor a remis une lettre à Mgr Gabriel, dans laquelle il explique de nouveau la position du diocèse de Chersonèse. Ayant reçu du propriétaire de l'église – la Fédération de Russie – la gestion cultuelle de l'édifice, le diocèse de Chersonèse attend de l’exarchat des églises russes du patriarcat de Constantinople des gestes conséquents, notamment que la documentation concernant la gestion et l'administration de l’église, ainsi que les clefs de l’édifice, soient remises sans délai au représentant du diocèse de Chersonèse à Nice, le père Nicolas Ozoline (fils du père Nicolas Ozoline, ndlr), que toute activité lucrative et commerciale dans l’église soit immédiatement arrêtée.

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Mgr Nestor de Chersonèse à l’assemblée de clôture de la visite du pape Benoit XVI à Venise

Le 8 mai, après avoir célébré la liturgie dans la paroisse orthodoxe russe de Venise, Mgr Nestor de Chersonèse a pris part à l'assemblée de clôture de la visite du pape Benoit XVI à Venise. A la fin de celle-ci, il s'est brièvement entretenu avec le pape.

Source: diocèse de Chersonèse

Mgr Nestor de Chersonèse a rencontré l’ambassadeur de France en Russie

Le 1er mars, Mgr Nestor de Chersonèse a rencontré l'ambassadeur de France en Russie, Jean de Gliniasty. Ce "fut l'occasion d'échanger sur la situation actuelle de la communauté orthodoxe russe en France et les principaux projets de l'Eglise russe. Mgr Nestor a remercié l'ambassadeur pour l'intérêt qu'il porte à la dimension religieuse dans les relations entre la France et la Russie. Il a présenté également sa vision de l'avenir de la diaspora orthodoxe russe dans le pays."

Source: diocèse de Chersonèse

Participation de Mgr Nestor de Chersonèse à une audition à Paris de la commission de la culture de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

Le 18 février, Mgr Nestor de Chersonèse a participé, comme représentant de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, à une audition à Paris de la commission de la culture de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. "Dans son discours, il a soulevé la question du rapport entre l'attachement à ses propres racines et la nécessité de l'intégration aux nouvelles sociétés pour les immigrés orthodoxes en Europe." Le thème général était: "La dimension religieuse du dialogue interculturel", cela en vue de la rédaction d'un rapport sur cette question, lequel "devrait être débattu le 12 avril lors de la session de printemps à Strasbourg" de ladite assemblée.

Mgr Hilarion (Alfeyev) : « Primauté et synodalité d’un point de vue orthodoxe »

Nous présentons ci-après la conférence du métropolite de Volokolamsk Hilarion (Alfeyev), prononcée le 8 novembre au Séminaire théologique Saint-Vladimir de New York, au sujet de la primauté et de la synodalité d’un point de vue orthodoxe. Le métropolite y aborde notamment la question du « Document de Ravenne » et les raisons pour lesquelles le Patriarcat de Moscou a refusé de le signer.

Primauté et synodalité d’un point de vue orthodoxe.

Votre Béatitude,
Vos Éminences et Excellences,
Chers pères, frères et sœurs,
Chers invités,

En premier lieu, je voudrais exprimer ma profonde gratitude au Séminaire théologique Saint-Vladimir pour m’avoir accordé le titre honoraire de docteur en théologie. Cela a été un grand privilège pour moi d’être un ami du Séminaire pendant de nombreuses années, d’avoir connu ses doyens et chanceliers, à commencer par le père Jean Meyendorff de bienheureuse mémoire, d’avoir fait éditer mes livres par « Seminary Press » et d’avoir participé au Conseil d’administration du Séminaire. À une époque où les relations entre la Russie et l’Amérique sont à nouveau tendues, je pense qu’il est particulièrement important de développer des relations fortes entre l’Église orthodoxe russe et l’Orthodoxie américaine. Je crois que le Séminaire Saint-Vladimir avec sont large rayonnement inter-orthodoxe peut jouer un rôle crucial dans la restauration de la confiance entre différentes parties du globe.
Aujourd’hui, je souhaiterais parler de la question de la synodalité et de la primauté. Ce sujet a revêtu une importance particulière durant les années récentes en raison des travaux de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église catholique-romaine et l’Église orthodoxe. Cette question est également pertinente pour ce qui est des relations inter-orthodoxes, particulièrement dans le contexte des préparatifs du Grand et Saint Concile de l’Église orthodoxe. Plus particulièrement, cela est approprié en raison de la façon dont la primauté est exercée actuellement dans l’Église orthodoxe à un niveau universel, ce qui fait que les hiérarques et les théologiens de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA) ne participent ni au dialogue entre catholiques et orthodoxes, ni aux préparatifs du Concile panorthodoxe.
Permettez-moi de commencer en clarifiant la signification des différents termes. Le terme « synodalité », ou « conciliarité », est la traduction du mot russe « sobornost’ », qui est lui-même un néologisme créé par les slavophiles du XIVème siècle, tels que Kireïevsky et Khomiakov, afin de désigner la communion de tous les fidèles du monde entier dans le sein de l’Église une. Cette communion incluait à la fois les vivants et les morts. Selon Kireïevsky, « la totalité de tous les chrétiens de toutes les époques, passées et présentes, constitue une assemblée une, indivisible, éternelle et vivante des fidèles, maintenue ensemble précisément tant par l’unité de conscience que par la communion de prières » .
Dans un sens plus étroit, le terme de synodalité, ou conciliarité, venant du mot « concile » (synodos en grec, concilium en latin), désigne « une assemblée d’évêque qui exercent une responsabilité particulière ». C’est ainsi que la déclaration controversée de Ravenne de la Commission mixte de dialogue entre catholiques et orthodoxes interprète le terme . Le document déclare que « cette dimension conciliaire de la vie de l’Église appartient à sa nature la plus profonde» et que ladite dimension « doit être présente aux trois niveaux – local, régional et universel – de la communion ecclésiale : au niveau local du diocèse confié à l’évêque ; au niveau régional d’un ensemble d’Églises locales avec leurs évêques qui « reconnaissent celui qui est le premier entre eux » (Canon apostolique 34) ; et au niveau universel, où ceux qui sont les premiers (protoi) dans les diverses régions, avec tous les évêques, collaborent dans ce qui concerne la totalité de l’Église. À ce niveau également, les protoi doivent reconnaître celui qui, parmi eux, est le premier» .
Le terme de primauté dans ce contexte désigne le leadership d’une personne, qui a un rang hiérarchique à chacun des trois niveaux susmentionnés. La déclaration de Ravenne déclare que la primauté et la conciliarité sont mutuellement interdépendantes . Selon le document «Dans l’histoire de l’Orient et de l’Occident, tout au moins jusqu’au IXe siècle, une série de prérogatives, toujours dans le contexte de la conciliarité et selon les conditions des temps, a été reconnue au protos ou kephale à chacun des niveaux ecclésiastiques établis : localement, pour l’évêque comme protos de son diocèse par rapport à ses presbytres et à ses fidèles ; régionalement, pour le protos de chaque métropolie par rapport aux évêques de sa province, et pour le protos de chacun des cinq patriarcats par rapport aux métropolites de chaque circonscription ; et universellement, pour l’évêque de Rome en tant que protos parmi les patriarches » .
Le document de Ravenne ne fait mention d’aucune différence dans l’ecclésiologie entre Orthodoxes et Catholiques ; il induit ainsi en erreur les lecteurs. Parlant de la manière dont l’Église est organisée administrativement dans les traditions occidentale et orientale, le document ne mentionne nulle part qu’il s’agit de deux modèles très différents d’administration ecclésiale ; l’un, centralisé et basé sur le concept de la juridiction papale universelle ; l’autre, décentralisé et basé sur la notion de communion d’Églises locales autocéphales.
Il y a une tentative, dans le document de Ravenne, de présenter les structures ecclésiales des deux traditions comme quasiment identiques sur les trois niveaux. S’il y a beaucoup de traits similaires pour ce qui concerne le niveau local (diocésain), il y a réellement une différence énorme entre l’Orient et l’Occident pour ce qui concerne la façon dont les structures ecclésiales sont formées au niveau régional et universel. Dans la tradition orthodoxe, au niveau régional, ou plutôt au niveau d’une Église autocéphale, il y a un synode et un primat avec des prérogatives claires. Dans l’Église catholique, il n’y a pas de primauté au niveau régional. Qui, par exemple, est le primat de l’Église catholique en Pologne ? Est-ce le métropolite de Gniezno, qui a un titre honoraire de « primat », mais n’exerce aucune primauté ? Ou bien est-ce le président de la Conférence des évêques, qui change par rotation tous les quatre ans ? Ou encore est-ce l’un des cardinaux doyens ? Réellement, les Conférences épiscopales catholiques qui se sont réunies récemment ne peuvent que très vaguement être comparées aux Synodes des Églises orthodoxes locales.
Il n’y a en fait qu’une seule primauté dans l’Église catholique, celle du pape. Cette primauté est présumée comme instituée jure divino et comme émanant directement de la primauté de St Pierre dans le collège des Apôtres. C’est le pape qui confirme les décisions des Conciles, tant régionaux qu’universels, c’est lui qui donne son accord à chaque nomination épiscopale, et qui incarne l’intégralité du pouvoir ecclésial. Aucune primauté de cette sorte n’a jamais existé dans la tradition orthodoxe, il y a seulement chez elle une taxis établie, par laquelle l’un des primats dispose de la première place.
Aucune de ces différences manifestes n’est mentionnée dans le document de Ravenne qui a été adopté en 2007 sans consensus et en l’absence de la délégation de l’Église orthodoxe russe. Le document a ignoré les critiques exprimées au cours du processus de rédaction par les représentants du Patriarcat de Moscou à ce dialogue. Après Ravenne, la Commission mixte pour le dialogue entre catholiques et orthodoxes a continué à examiner la question de la primauté et de la synodalité lors de ses séances plénières à Vienne en 2010 et à Amman en 2014, ainsi qu’au cours de plusieurs réunions des comités de coordination et de rédaction entre 2008 et 2013. Après avoir travaillé sur ce sujet pendant sept ans, la Commission n’est toujours pas parvenue à produire un document satisfaisant pour tous les membres.
La Commission a tenté d’approcher le sujet de la primauté à la fois d’un point de vue historique et théologique. En particulier, une tentative a été faite de placer la question de la primauté dans le contexte de la théologie trinitaire. Il a été avancé que la Sainte Trinité est une image à la fois de la primauté et de la conciliarité, car il y a en Elle la monarchie de Dieu le Père, mais aussi la communion des trois Personnes divines : Père, Fils et Saint-Esprit. Certains théologiens sont allés jusqu’à insister sur une « hiérarchie » parmi les trois Personnes, ayant trouvé un soutien à leur thèse dans les passages de St Basile le Grand qui parle d’une taxis (ordre) dans la Trinité. Ils ont prétendu que cette ordre, ou hiérarchie, doit être reflété dans la structure administrative de l’Église aux trois niveaux : local, régional, et universel.
En ce qui concerne le niveau local, une référence à St Ignace d’Antioche a été faite, laquelle confirme en apparence ces idées. C’est le célèbre passage : « Suivez tous l’évêque, comme Jésus-Christ suit son Père, et le presbyterium comme les apôtres ; quant aux diacres, respectez-les comme la loi de Dieu » . Ici, l’évêque diocésain est comparé à Dieu le Père, et les fidèles sont appelés à lui être obéissants de la même façon que Jésus était obéissant à Son Père. L’argument de St Ignace, néanmoins, n’a rien à faire avec le domaine de la spéculation théologique. St Ignace n’a pas non plus tenté de projeter un modèle trinitaire sur l’administration ecclésiale au niveau diocésain (Il n’y a là aucune mention du Saint-Esprit). Il était plutôt préoccupé par la question de l’ordre ecclésial, insistant sur la place centrale de l’évêque dans toute la circonscription d’une Église locale.
La comparaison trinitaire est encore moins convaincante lorsque nous passons du niveau diocésain à ce que le document de Ravenne appelle « le niveau régional » (un groupement des diocèses sous un métropolite ou patriarche). L’interaction entre le métropolite (ou patriarche) et ses collègues dans l’épiscopat est décrit par le 34ème canon apostolique : « Les évêques de chaque province (ethnos) doivent reconnaître celui qui est le premier (protos) parmi eux et le considérer comme leur chef (kephale) ; ne rien faire d’important sans son avis (gnome) et que chaque évêque ne s’occupe que de ce qui regarde son propre diocèse (paroikia) et les campagnes dépendant de son diocèse. Mais que le premier (protos) ne fasse rien sans le consentement de tous ; car la concorde (homonoia) règnera et ainsi sera glorifié le Père, le Fils et le Saint-Esprit ».
Certains prétendent, sur la base de cette glorification trinitaire que la structure administrative de l’Église au niveau régional reflète aussi (ou devrait refléter) la communion entre les Personnes divines de la Trinité. Or, le texte du canon ne permet pas en réalité une telle comparaison : en fait, c’est le «consentement » ou l’harmonie qui règne entre les trois Hypostases de la Trinité qui est cité ici comme un exemple que les évêques, au niveau régional, doivent suivre. Pour ce qui concerne la glorification trinitaire elle-même, elle est semblable à de nombreuses autres glorifications qui concluent les textes canoniques, dogmatiques et liturgiques, et elle n’est certainement pas destinée à tirer une comparaison directe entre les Hypostases de la Sainte Trinité et les rangs de l’ordre ecclésiastique.
Au XVème siècle, le grand réformateur monastique, St Serge de Radonège, a dédié son monastère à la Sainte Trinité, utilisant la communion des trois Hypostases divines comme un modèle d’unité et de concorde pour sa communauté monastique. L’un des disciples de St Serge, St André Roublev, a peint une icône célèbre qui est devenue un exemple classique de l’incarnation iconographique d’une notion morale et théologique importantes. Au contraire de beaucoup d’autres icônes, celle-ci ne se réfère à aucune commémoration liturgique. Elle suit les modèles traditionnels connus depuis la haute antiquité (notamment des mosaïques des Vème-VIème siècles), selon lesquels les trois voyageurs apparus à Abraham symbolisaient la Sainte Trinité. Les voyageurs sont présentés sous la forme d’anges, dont l’un est toujours au milieu.
Dans l’iconographie plus ancienne, l’ange assis au milieu était habituellement identifié à Dieu le Père, tandis que les deux autres personnes sur l’icône étaient interprétées comme les anges qui l’accompagnent. Dans l’icône de Roublev, la figure centrale doit aussi, très probablement, être identifiée avec Dieu le Fils, mais les deux autres figures semblent représenter les deux autres Personnes de la Trinité. Les érudits contemporains diffèrent dans leur interprétation de la figure centrale : certains tendent à l’identifier avec le Père, émettant l’hypothèse que la Première Personne de la Trinité doit occuper la place centrale dans la composition.
Il me semble que c’est à dessein que St André ne nous clarifie pas quelle figure symbolise quelle Personne de la Trinité. Son icône, d’une façon stupéfiante décrit le mystère de la Tri-unité sans entrer dans des détails supplémentaires. C’est la concorde des Personnes de la sainte Trinité qui est représentée dans cette merveilleuse icône, plutôt que la « structure » du Dieu Trinitaire et Un, qui indéniablement n’a ni structure ni subdivision en Lui, étant simple et indivisible.
La synodalité ou conciliarité qui existe dans l’Église et qui a son expression particulière dans l’institution des synodes ou conciles peut vraiment être comparée à l’harmonie et la concorde régnant parmi les Personnes de la Trinité. Mais on ne doit pas aller plus loin que cela en tentant de comparer les structures ecclésiales humaines avec la communion Divine Trinitaire. Il n’est pas non plus approprié d’interpréter les interrelations entre primauté et synodalité dans l’Église en utilisant des analogies Trinitaires et, ce faisant, se référer à la « primauté » du Père en relation avec le Fils et le Saint-Esprit.
Le document de Ravenne mentionne les trois niveaux de l’administration ecclésiale, impliquant en quelque sorte que ce qui est vrai pour un niveau peut être transféré à un autre niveau. Or, cela est fortement discutable. C’était précisément la confusion entre les trois niveaux de l’administration dans le document de Ravenne et une tentative de transférer les arguments propres à un niveau à l’autre, qui a incité la Commission synodale biblique et théologique du Patriarcat de Moscou à entreprendre une étude exhaustive du sujet de la primauté dans l’Église universelle. Suite à cette étude, un document a été produit et adopté par le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe le 26 décembre 2013 .
Au début, le document indique que la primauté à chacun des trois niveaux de l’Église a des sources différentes. La source de la primauté d’un évêque dans son diocèse est la succession apostolique qui est transmise par la consécration épiscopale. La source de la primauté au niveau du groupement régional des diocèses est « l’élection de l’évêque-primat par un Concile (ou un Synode) qui dispose de la plénitude du pouvoir ecclésial ». Au niveau universel, il y a une primauté d’honneur qui est basé sur les diptyques sacrées, c’est-à-dire, l’ordre officiel des Églises établies par les conciles œcuméniques .

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Une soirée à la mémoire de Mgr Serge (Konovaloff) (1941-2003) à Paris

L'OLTR (mouvement pour une orthodoxie locale de tradition russe) organise une soirée à Paris, le mercredi 12 décembre à partir de 20 heures, à la mémoire de Mgr Serge (Konovaloff) (1941-2003), avec, entre autres, la participation de Mgr Nestor de Chersonèse. Pour plus d'informations, voir cette affiche.

50ème anniversaire du décès de Mgr Benjamin (Fedtchenkov)

À l’occasion du 50ème anniversaire du décès du métropolite Benjamin (Fedtchenkov), fondateur de la représentation du Patriarcat de Moscou en France, une liturgie suivie d’un office de pannikhide, sera célébrée le 4 octobre, à partir de 8 heures, en l'église cathédrale des Trois-Saints-Docteurs à Paris. Les offices seront présidés par Mgr Nestor, évêque de Chersonèse.

L’ordination épiscopale de l’archimandrite Nestor (Sirotenko) aura lieu le 5 septembre

Gal-688684 Le site du diocèse de Chersonèse nous informe que l'ordination épiscopale de l'archimandrite Nestor (Sirotenko) aura lieu le dimanche 5 septembre à Moscou dans la cathédrale du Christ-Sauveur. "Elle sera présidée par le patriarche Cyrille, en concélébration avec
l'archevêque Innocent de Chersonèse et de plusieurs autres évêques. Des
membres du clergé et des fidèles du diocèse de Chersonèse y
participeront."

Photographie: le père Nestor lors de la célébration du 70e anniversaire de l'église russe du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois le dimanche 11 octobre 2009 (source)

Source de l'information: diocèse de Chersonèse

Une visite de Mgr Gabriel de Comane à Biarritz

Les 5 et 6 décembre, Mgr Gabriel de Comane s'est rendu à Biarritz. Le dimanche, il a présidé la liturgie avec plusieurs prêtres dont l'higoumène Nestor (Sirotenko), doyen des paroisses du diocèse de Chersonèse (Patriarcat de Moscou) en France. Dans son homélie, saluant la présence de père Nestor, Mgr Gabriel "a exprimé sa joie pour cette concélébration avec les fidèles des deux communautés enfin rassemblées."

Les mutations en cours de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris – entretien avec Jean-François Colosimo

L’ITO a repris vie, déménage et innove… Entretien avec Jean-François Colosimo, président du conseil d’administration de l’ITO Saint-Serge

En votre qualité de président, pouvez-vous nous dire où en est l’Institut après la crise qu’il a traversée ? 

La transition a été plus aisée qu’on ne pouvait s’y attendre. Nombre d’amis de Saint-Serge, proches par l’histoire ou par l’affinité, mais aussi d’inconnus nous ont manifesté un grand  soutien. Leurs messages, venus de France, d’Europe et d’ailleurs, ont afflué, insistant sur la nécessité que l’Institut continue d’exister comme un bien commun pour les orthodoxes, pour les autres chrétiens, les croyants de fois différentes et, plus généralement, les femmes et les hommes de bonne volonté. Le Père Doyen, Nicolas Cernokrak, en a retiré qu’il nous fallait rouvrir sans tarder. Il a eu raison. Cette année 2016-2017, nous comptons 34 étudiants réguliers répartis dans les trois cycles du cursus, 76 à distance préparant un diplôme dans ce cadre et 16 auditeurs libres au programme fourni. En d’autres termes, nous n’avons pas perdu, ni en rayonnement, ni en recrutement. Mieux, nous sommes en dette par rapport aux étudiants : leur confiance est notre justification.

On reproche parfois à l’Institut une baisse de qualité dans l’enseignement…

Il est sûr que nous pouvons faire mieux, particulièrement en termes de ressources pédagogiques. Une refonte des programmes a d’ores et déjà été entreprise. Une meilleure coordination des contenus est en cours. Une procédure d’évaluation sera installée. Notre maillage avec la mise en réseaux actuelle des universités à l’échelle nationale et européenne est à parfaire. Le chantier doit être permanent, bien sûr… Je crains toutefois que, parfois, on en vienne à mythifier un prétendu âge d’or.  Aujourd’hui, sur quatorze enseignants, dont six membres du clergé, nous disposons de huit docteurs, de deux agrégés et de trois doctorants qui occupent également d’autres fonctions significatives dans des universités, des centres de recherche, des instances œcuméniques, interreligieuses ou culturelles. Pour ma part, la diversité de provenances et d’expériences, d’approches et de talents de mes collègues m’épate. Mais, oui, eux comme moi, nous devons recevoir la critique pour ce qu’elle est, non seulement comme bienvenue, mais encore comme indispensable puisque c’est la notion de service qui nous réunit.

Économiquement parlant, où en êtes-vous ?

Ah, alors là, de manière indiscutable, dans la meilleure tradition de Saint-Serge ! C’est-à-dire en dessous du seuil de pauvreté. Plus sérieusement, après l’énorme malversation dont nous avons été victimes, nous n’avons plus de réserve financière. En attendant de la reconstituer, nous vivons très chichement, d’échéance en échéance, grâce à nos fidèles donateurs, à nos faibles revenus et à de drastiques économies. Pour votre information, les personnels,  enseignant et éducatif, ont accepté de réduire de moitié leurs émoluments et le plus haut salaire atteint un demi-smic mensuel, soit 570 euros par mois. Mais, pour la plupart, ils reçoivent moins et certains travaillent pour rien. Telle est la réalité. Elle ne nous fait pas peur. Pour autant, nous devons évoluer et nous rétablir. Les membres désormais plus diversifiés du Conseil d’administration nous y aident grandement avec des compétences qui jusque-là  faisaient défaut et ils renforcent ainsi nos capacités de prévision, de contrôle et de décision. La vérité est aussi que trop longtemps nous avons beaucoup demandé et peu démontré. C’est en nous réinventant, en créant des offres nouvelles et en étant plus proches de nos soutiens que nous gagnerons en stabilité et autonomie. Encore une fois, il nous faut nous ouvrir.

Est-ce pour ces raisons que vous quittez le 93 rue de Crimée, votre berceau historique ?

Non. Vous pouvez au contraire imaginer quel poids symboliquement grave revêt une telle décision. Elle répond à une situation d’urgence qui s’impose à nous et qui n’est pas de notre choix. Pour mémoire, le site appartient à l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale et est géré par la Société immobilière Serguievski Podvorie. L’Institut et la paroisse sont locataires mais le bail leur destine la charge financière des gros travaux. Or, la  malformation géologique des sols génère désormais une situation menaçante qui entraîne la détérioration accélérée de bâtiments déjà forts vétustes, le tout provoquant des injonctions des services préfectoraux avec le risque, à terme, d’une évacuation sous contrainte. Ni conflit, ni litige, donc. Tout simplement, l’Institut ne peut faire face aux coûts de rénovation estimés qui correspondent à plusieurs années d’exercices et dont la simple inscription budgétaire devrait causer, en bonne comptabilité juridiquement fondée, une incapacité à poursuivre l’activité au cas où les instances dirigeantes ne prendraient pas les décisions idoines. De quelque manière que l’on se saisisse du problème, nous sommes forcés de déménager. C’est malheureux, mais c’est ainsi.

Pour aller où ?

Diverses pistes sont à l’étude. Dès que l’option finale sera connue, je vous promets de la réserver en exclusivité à Orthodoxie.com.

Vous n’en direz pas plus ?

À grands traits, les dispositifs universitaires à localisations diverses constituent un modèle, la question de l’internat peut être assez facilement résolue et il nous importe par-dessus tout que la vie liturgique, fondement de notre mission théologique, puisse continuer à s’épanouir.  Mais, pour l’essentiel, il serait mortifère de confondre le maintien du patrimoine matériel, les pierres, et la sauvegarde du patrimoine immatériel, l’esprit. Par ailleurs, notez qu’en toute hypothèse, et ce n’est là qu’un paradoxe apparent, le fait que nous quittions le lieu peut permettre à la Société immobilière de mieux le préserver parce que nous libérons par-là, incidemment, son pouvoir d’initiative.  Enfin, c’est bien au terme d’une séquence historique que nous arrivons, mais non pas la fin de l’histoire de Saint-Serge que nous scellons. Le défi n’est pas nouveau. Il nous éprouve depuis quelques années maintenant. Qu’il se précise dans son caractère impératif peut être l’occasion d’une revivification inattendue.

Ce déménagement signifie-t-il un changement de statut ou d’orientation ?

Absolument pas ! C’est un transport physique, en rien un transit spirituel et encore moins un transfert ecclésial. Du point de vue du droit français et européen, l’Institut est un établissement d’enseignement supérieur privé dont l’autonomie est garantie et qui est donc libre de tout assujettissement qui relèverait de surcroît  du régime distinct, spécifique et cultuel de la loi de 1905. Pour autant, l’Institut s’inscrit résolument dans la vie et la communion de l’Église. Par sa genèse, il est lié à l’Archevêché ; par sa tradition, il a Mgr Jean de Charioupolis pour chancelier ; par sa vocation, il s’honore de subsister, comme l’Archevêché et comme Mgr Jean, dans le patriarcat œcuménique, auprès de Sa Toute Sainteté Bartholomée Ier, dans la fidélité à sa personne, à sa vision et à son action.  Pour nous, rien de tout cela n’est appelé à changer, dans tous les cas pas de notre volonté. Enfin, n’oublions pas que l’Institut a toujours été au service du plérôme orthodoxe dans le monde entier, que de nombreux hiérarques comptent parmi ses anciens étudiants, ne serait-ce qu’au sein de l’Assemblée des Évêques de France, Mgr Nestor, Mgr Joseph et, en premier lieu, le Métropolite Emmanuel qui en est le président. Il serait pour le moins curieux que l’on confonde un changement d’adresse avec un changement d’identité !

L’Institut compte cependant innover ?

Oui. Tout d’abord, et sans tarder, l’Institut doit intensément contribuer à la diffusion et à la réception de l’événement décisif qu’est le Saint et Grand Concile qui s’est tenu la Pentecôte 2016 en Crète. Pour le reste, il faudrait un autre entretien afin de détailler les perspectives que nous sommes en train de débattre, jauger et vérifier, mais dont certaines seront effectives dès la rentrée 2017-2018. On peut les rassembler en quatre grandes directions : la formation continue des orthodoxes par des programmes adaptés et décentralisés, d’abord celle du clergé en liaison avec l’épiscopat pour faire face à nos réalités, à commencer par l’encouragement aux vocations, mais aussi  celle du Peuple de Dieu qui a  de vifs besoins et de vraies attentes quant à son intelligence de la foi, et sans oublier une meilleure synergie avec les milieux monastiques pris dans leur spécificité ; l’ouverture soutenue à nos sœurs et frères préchalcédoniens des Églises orientales qui sont dans la tourmente ; l’expertise sur le fait religieux et les mondes orthodoxes à destination des interlocuteurs profanes qualifiés, publics ou privés ; l’action culturelle sur des thèmes qui nous sont propres, de spiritualité ou d’actualité, ainsi que des initiations artistiques, dont le chant liturgique et l’iconographie,  destinée à des publics plus mixtes. Ce sont là des directions, non un programme arrêté ou exhaustif. La certitude est que l’école canonique de théologie, qui reste l’épine dorsale, ne peut que bénéficier d’un environnement et d’un rayonnement plus large. Il va de soi que le dialogue œcuménique, qui est vital, et les dialogues interreligieux, principalement avec le judaïsme et l’islam où nous sommes tributaires d’un certain retard, participent plus que jamais de cette ambition. Nous reparlerons de tout cela en temps donné.

Un mot pour conclure ? 

Je ne vous ai rien dit de bien édifiant. Quoique selon toute vraisemblance je n’ai pas été élu à ce poste pour prêcher, mais pour réformer. Donc, et simplement, gratitude à ceux qui nous comprennent et nous accompagnent. Et, plus largement, à tous, un carême apaisé, recueilli,  priant sur le chemin de la Résurrection.         

Le patriarche Cyrille de Moscou a visité le Séminaire orthodoxe russe à Épinay-sous-Sénart

Le 5 décembre dernier, le primat de l’Eglise orthodoxe russe, a rendu visite au Séminaire orthodoxe Sainte-Geneviève à Épinay-sous-Sénart, accompagné de Mgr Nestor de Chersonèse. Outres les séminaristes et les formateurs, ont été présents aussi l’évêque d’Évry Mgr Michel Dubost, l’évêque de Saint-Dié Mgr Didier Berthet, le P. Hyacinthe Destivelle, officiel du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, le P. Emmanuel Gougaud, secrétaire du Conseil pour l’unité des chrétiens de la Conférence des évêques de France, la chef du Bureau central des cultes du Ministère de l’Intérieur M. Arnaud Schaumasse, le maire d’Épinay-sous-Sénart, Georges Pujals, et plusieurs élus de la ville, le président de l’agglomération Nicolas Dupont-Aignan. Après la prière dans la chapelle du séminaire, le patriarche Cyrille a prononcé un discours que vous pouvez regarder ci-dessous, ou bien le lire sur cette page.

Vidéo de la première liturgie à la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris

Aujourd’hui, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, a consacré la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris. À la liturgie, présidée par le patriarche Cyrille, ont assistéMgr Emmanuel (Patriarcat de Constantinople), Mgr Nestor (Sirotenko), évêque de Chersonèse, en charge des communautés du patriarcat de Moscou de l’Église orthodoxe russe en France, Suisse, Espagne et Portugal, Mgr Ignace (Patriarcat d’Antioche), Mgr Joseph et Mgr Marc (Patriarcat de Roumanie), Mgr Jean de Charioupolis, Mgr Innocent de Vilnius et de Lituanie, Mgr Marc de Riazan et Mikhaïlovsk, Mgr Michel de Genève et d’Europe occidentale (Église russe hors-frontières), Mgr Serge de Solnetchnogorsk, Mgr Antoine de Bogorodsk. Parmi les personnes assistant à l’office se trouvaient Mme Svetlana Medvedev, épouse du premier ministre russe, M. Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris, Mme Anne Hidalgo, maire de Paris. Le compte-rendu sur le site de l’hebdomadaire Le Point, un autre compte-rendu.

Ci-dessous la vidéo de l’évènement, la retransmission en direct de la chaîne de télévision KTO.

Réunion de l’Assemblée des évêques orthodoxes d’Espagne et du Portugal – 14 novembre

Le lundi 14 novembre a eu lieu la réunion de l’Assemblée des évêques orthodoxe d’Espagne et du Portugal dans la paroisse Sainte-Marie-Madeleine du Patriarcat de Moscou à Madrid. Y ont participé : le métropolite Polycarpe (Patriarcat de Constantinople: Mgr Nestor (Patriarcat de Moscou) ; Mgr Timothée (Patriarcat de Roumanie), l’archiprêtre Jean Garcia Casanova (représentant de Mgr. Luka – Patriarcat de Serbie), et le père AndreÏ Kordochine (Patriarcat de Moscou).
Lors de cette réunion, il a été constaté la nécessité d’éditer un texte de la divine liturgie en espagnol, de sorte que toutes les Églises existantes en Espagne aient le même texte. Une traduction déjà faite et actuellement utilisée par les communautés espagnoles sous la juridiction du Patriarcat de Serbie, sera le texte de base pour la traduction officielle.
En parallèle, les travaux sur l’édition d’un Synaxaire des saints hispaniques se poursuivent.
Mgr Timothée a invité les évêques de concélébrer le dimanche du triomphe de l’orthodoxie en 2017 dans la cathédrale roumaine.
La réunion s’est terminée par une prière commune et une visite de l’église russe et ses installations.

Source : Fondation Orthodoxia

Madrid: consécration de la nouvelle cathédrale Sainte-Marie-Madeleine du Patriarcat de Moscou

DSC_3138.800x1000wLe 15 mai, à Madrid, Mgr Nestor de Chersonèse et Mgr Antoine de Bogorodsk, responsable des institutions du Patriarcat de Moscou à l’étranger, ont consacré l’église-cathédrale Sainte-Marie-Madeleine. Un compte rendu de l’évènement est proposé ici et sur cette autre page un album de photographies (dont celle ci-contre).

Messages de Pâques

La-Résurrection1Messages de Pâques en français: du patriarche oecuménique de Constantinople Bartholomée, du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, du patriarche Irénée de Serbie, du métropolite Tikhon (Église orthodoxe en Amérique), du métropolite Stéphane de Tallinn et de toute l’Estonie, du métropolite Emmanuel, du métropolite Athénagoras de Belgique, exarque des Pays-Bas et du Luxembourg, de l’archevêque Jean, de Mgr Nestor de Chersonèse, du métropolite Joseph.

Icône de la Résurrection ci-contre: blog “Icône et tradition”

En Espagne, consécration des lieux de cultes de deux nouvelles communautés du Patriarcat de Moscou

Durant sa visite pastorale en Espagne, l’évêque Nestor de Chersonèse s’est rendu le 9 avril à Alicante, pour le rite de petite consécration du lieu de culte d’une nouvelle communauté dédiée à l’icône de la Vierge de Kazan.  L’archipasteur concélébrait avec le recteur de la communauté, le prêtre Victor Dorofeev, le prêtre Iaroslav Pirkovski, recteur de l’église Saint-Michel d’Altea, et l’archidiacre Alexis Sobolev. L’ordinaire du diocèse de Chersonèse a célébré la divine liturgie de saint Jean Chrysostome dans le bâtiment nouvellement consacré, devant de nombreux clercs et pèlerins venus des paroisses orthodoxes de la province d’Alicante. Après la liturgie, Mgr Nestor a prononcé une homélie, exprimant au recteur et aux membres de la paroisse toute son estime pour les travaux effectués, avant de leur remettre une icône de saint Nicolas et de saint Michel. Le 10 avril, 4e dimanche de Carême, l’évêque Nestor de Chersonèse a visité la nouvelle communauté Saint-Séraphin-de-Sarov, située à Benidorm, où il a célébré la petite consécration du lieu de culte, puis la divine liturgie de saint Basile le Grand. Le hiérarque concélébrait avec le prêtre Adam Kondratiouk, l’archidiacre Alexis Sobolev et le diacre Vladimir Joukov. De nombreux paroissiens et pèlerins venus de Benidorm et d’autres villes du littoral méditerranéen assistaient à la cérémonie. A la fin de la divine liturgie, Mgr Nestor s’est adressé à l’assemblée, remerciant le clergé et les paroissiens de la nouvelle communauté pour leurs efforts. Il leur a offert plusieurs icônes, représentant le Sauveur, la Mère de Dieu et saint Séraphin. Ensuite, l’évêque, le clergé et les paroissiens ont marché en procession jusqu’au terrain prévu pour la construction de l’église orthodoxe. Un office d’intercession y a été célébré, à la fin duquel une croix a été bénite et plantée en terre à l’endroit de la future église. Pendant sa visite, l’évêque Nestor a aussi rencontré l’archevêque catholique de Barcelone, Mgr Juan Jose Omelia, nommé à ce poste en novembre 2015. La rencontre a eu lieu le 8 avril à l’archevêché, près de la cathédrale Sainte-Croix-Sainte-Eulalie.

Source

Un reportage vidéo sur la pose du grand dôme et la bénédiction des croix de la future église orthodoxe russe à Paris

NestorAlexey Vozniuk, du Séminaire orthodoxe russe en France, a réalisé un reportage vidéo (ci-dessous) sur l’installation de la coupole centrale et la bénédiction des croix pour le sommet de la nouvelle église orthodoxe russe à Paris, le 19 mars (photographies). Le chœur du Séminaire a chanté lors de cette bénédiction.

Photographie: lors de la bénédiction des croix par Mgr Nestor (source: L’observateur russe)

La pose de la principale coupole sur la nouvelle église orthodoxe russe de Paris

XVMd06f95ec-edd6-11e5-aa9a-c06fe57a08f9-805x453Ci-dessous: une vidéo sur la pose de la principale coupole de la nouvelle église orthodoxe russe de Paris qui a eu lieu samedi 19 mars. Plusieurs personnalités étaient présentes, notamment: le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen, le vice-Premier ministre de la Russie, Sergueï Prikhodko, l’ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov, l’architecte de l’édifice, Jean-Michel Wilmotte, le directeur général de Bouygues, Bernard Mounier, Mgr Nestor de Chersonèse, Mgr Michel de Genève, Mgr Marc (Métropole roumaine). Présentation du projet sur le site de l’architecte ainsi que sur Orthodoxie.com !

Photographie: Le Figaro. Sources: L’observateur russe, RT (avec une vidéo plus longue), France-Info, La Croix.

Le Patriarcat orthodoxe de Moscou garde le contact avec ses paroissiens en Martinique – Martinique 1ère

La chaîne de télévision Martinique 1ère a fait un reportage sur la visite de Mgr Nestor à la communauté orthodoxe située à Tartenson à Fort-de-France. Interviennent dans le sujet : Mgr Nestor, le père Jean Denis recteur de la paroisse Saint-Gabriel et Véronique Bataille, paroissienne.

Vient de paraître: « Instants d’éternité » aux éditions Sainte-Geneviève

8963336-14219756Les éditions Sainte-Geneviève (éditions du Séminaire orthodoxe russe en France) viennent de publier Instants d’éternité (couverture ci-contre). Présentation: « La paroisse des Trois-Saints-Docteurs à Paris vient de publier aux éditions Sainte-Geneviève un livre-album de 160 pages – Instants d’éternité – avec des photographies de Maria-Helena Buckley accompagnées des explications de Mgr Nestor Sirotenko, évêque de Chersonèse, en russe et en français.
Ces images illustrent le quotidien de l’église des Trois-Saints-Docteurs à Paris: liturgies, baptêmes, fêtes patronales, Pâques… Cet album raconte aussi efficacement que l’aurait fait un récit littéraire ce qu’est la vie d’une paroisse orthodoxe. »  L’ouvrage peut être commandé sur cette page.

« L’Eglise orthodoxe russe se soucie de sa diaspora »

timthumb.phpL’agence Info-catho a mis en ligne une présentation du Vème « Congrès mondial des compatriotes vivant à l’étranger » qui s’est tenu à Moscou au début du mois. Le président russe Vladimir Poutine ainsi que le patriarche Cyrille de Moscou y ont participé ainsi que le ministre des Affaires étrangères S. Lavrov. Le métropolite Hilarion de Volokolamsk et Mgr Nestor de Chersonèse étaient parmi les présents à cette grande manifestation.

Photographie (et un compte rendu en français): Patriarcat de Moscou

Attentats du 13 novembre à Paris: d’autres réactions orthodoxes

Le-slogan-Pray-for-Paris-apres-les-attentats-commis-a-Paris-le-13-novembre-2015_exact1024x768_pLes réactions orthodoxes après les attentats du 13 novembre à Paris, en plus de celle du métropolite Emmanuel, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France:

– L’archevêque Job de Telmessos a adressé un message dans lequel il annonce : « Je bénis que dans les paroisses de notre Exarchat soit célébré ce dimanche un office d’intercession « pour la nation en péril » et de chanter « mémoire éternelle » aux victimes ».

– Mgr Nestor de Chersonèse a envoyé un message de condoléances au président de la République française.

– Le patriarche Cyrille de Moscou a exprimé ses condoléances au président François Hollande et à tout le peuple français (en français sur cette page).

– Le patriarche Daniel de Roumanie a diffusé un message de compassion et de solidarité avec le peuple français (en français).

– Le patriarche Irénée de Serbie a adressé un message de condoléances au président de la République française et un autre à l’ambassadrice de la France en Serbie.

– Dans une lettre à l’ambassadeur de France en Grèce, l’archevêque Jérôme d’Athènes a souligné: « Nous sommes choqués par cet acte inhumain du terrorisme qui constitue un revers pour la civilisation humaine ».

– Sur le site du Séminaire orthodoxe russe en France, cette note: « Pour la paix, unis dans la douleur avec le peuple français« .

– L’archimandrite Sava Janjic du monastère de Dečani au Kosovo a posté sur son compte Twitter plusieurs messages de condoléances et de solidarité avec le peuple français.

Mise à jour:

– L’archevêque Demetrios (Archidiocèse grec orthodoxe d’Amérique), durant une visite pastorale à Dallas, a exprimé sa profonde tristesse et sa condamnation de l’attaque terroriste barbare qui s’est déroulée à Paris.

– Le métropolite Tikhon, primat de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA), a rendu hommage aux victimes du terrorisme en déposant des fleurs devant l’ambassade de France aux États-Unis (photographie ci-dessous, source). Il a ensuite, dans un discours en anglais et en français, présenté ses condoléances au peuple de France, aux citoyens de Paris et au président français.

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Nouvel ajout (16 novembre):

– Évoquant les attentats du 13 novembre à Paris, le patriarche de Géorgie Elie II à déclaré que le terrorisme n’a rien à voir avec la religion, en l’occurrence l’islam.

– En Bulgarie, des prières ont été dites dans les églises orthodoxes pour les victimes des attentats dans la capitale française.

– Aux États-Unis, l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques « a offert des prières » pour le peuple de France.

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Jovan Nikoloski