30/03/2017
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Archives de catégorie : A la Une

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Podcast vidéo de Bertrand Vergely : « Isaac le Syrien » – 20 mars 2017

Bertrand Vergely nous a parlé le 20 mars de saint Isaac le Syrien dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Un concert organisé par l’AMEITO au profit de l’Institut Saint-Serge (2 avril 2017 à 16h)

Le choeur rennais Kamerton dirigé par Oleg Afonine donnera un concert, organisé par l’association AMEITO, au profit de de l’Institut Saint-Serge le dimanche 2 avril à 16h00 à l’église Saint-Serge, 93 rue de Crimée, 75019 Paris. Au programme : Les Vêpres de Sergueï Rachmaninov. Participation libre.

Parution : « Saint Jean Chrysostome » d’Alain Durel

Dans les kiosques à partir d’aujourd’hui : Saint Jean Chrysostome, un livre de 140 pages d’Alain Durel avec un CD de textes lus par Michael Lonsdale, une coédition du Figaro et des Presses de la Renaissance. Le livre comprend aussi le texte de la liturgie de saint Jean Chrysostome.  Prix: 9,95 euros. Présentation. En ligne: un des textes lus par Michael Lonsdale.

Outre saint Patrick, l’Église orthodoxe russe inclura dans son calendrier d’autres saints occidentaux antérieurs au schisme de 1054

Le Patriarcat de Moscou continuera d’inclure dans son calendrier les noms de saints vénérés dans les pays occidentaux. « Ce processus n’est pas achevé, il ne fait que commencer » a déclaré le chef du Département des affaires ecclésiastiques extérieures, le métropolite de Volokolamsk Hilarion, dans l’émission « l’Église et le monde » sur la chaîne TV « Rossia 24 ». Comme on le sait, au début du mois de mars, le Saint-Synode du Patriarcat de Moscou a inclus dans son ménologe saint Patrick ainsi que quinze saints anciens ayant vécu dans les pays d’Europe occidentale avant le schisme de 1054. Il y a parmi eux saint Patrick, illuminateur de l’Irlande, qui sera désormais commémoré le 30 mars par l’Église orthodoxe russe. Le métropolite Hilarion a précisé que ces saints ont été inclus sur la demande des diocèses de l’Église orthodoxe russe en Europe occidentale. « Il y a encore d’autres saints occidentaux, qui se trouvent déjà sur la liste et qui, je l’espère, seront inclus en temps opportun dans le calendrier de notre Église », a déclaré le métropolite Hilarion. Comme il l’a expliqué, le critère fondamental pour inclure un saint dans le ménologe est la vénération du saint dans l’un ou l’autre lieu. En outre, ce saint devait vivre antérieurement au schisme de 1054 « parce que tout se qui s’est produit ensuite, c’est déjà l’histoire séparée de l’Église orthodoxe et de l’Église catholique ». Il est également important, selon le hiérarque, que la personne concernée n’ait pas été impliquée dans la lutte contre l’orthodoxie, « comme cela s’est parfois produit avec certains religieux occidentaux ». Ce faisant, le métropolite a fait remarquer, qu’il n’interpréterait pas l’inclusion des saints occidentaux dans le ménologe de l’Église orthodoxe russe comme un pas dans le rapprochement avec les catholiques-romains. « Je l’interpréterais plutôt comme un pas dans le rapprochement avec la réalité ecclésiale locale », a-t-il ajouté.

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Le Patriarcat de Roumanie et le « Conseil national d’étude des archives de la Securitate » ont signé un accord de coopération

Le bureau de presse du Patriarcat de Roumanie a publié le communiqué suivant : « Dans le contexte de l’Année commémorative du patriarche Justinien et des défenseurs de l’Orthodoxie à l’époque communiste, le Patriarcat de Roumanie et le Conseil national d’étude des archives de la Securitate ont signé aujourd’hui, le 28 mars 2017, un accord de coopération. L’objet de cet accord est l’étude du passé récent de l’Église orthodoxe roumaine et la présentation de celui-ci dans des travaux scientifiques et des supports audio-video. L’accord a été signé, de la part du Patriarcat de Roumanie, par Mgr Barlaam de Ploiești, évêque vicaire patriarcal et secrétaire du Saint-Synode, et, de la part Conseil national d’étude des archives de la Securitate, par M. Dragoș Petrescu, président ».

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Des milliers de Bucarestois ont participé à la « marche pour la vie »

Des milliers de personnes ont participé à la « marche pour la vie » samedi dernier à Bucarest, selon la présidente de « l’Association des étudiants pour la vie », Alexandra Nadane. La manifestation pour la vie a eu lieu le 25 mars 2017 sous le slogan « Aidez la mère et l’enfant ! Ils dépendent de vous ! » Des manifestants de tous âges ont marché dans les rues de Bucarest, portant des pancartes et le drapeau national. Des jeunes gens, des familles avec des enfants et des personnes âgées ont participé à la manifestation pacifique. Un concert intitulé « Live for life » a eu lieu dans le Parc de la jeunesse (Parcul Tineretului) à la fin de la manifestation. La marche pour la vie de cette année était organisée dans plus de 285 localités de Roumanie et la République de Moldavie. Selon une déclaration de « l’Association des étudiants pour la vie », plus de 110’000 personnes ont marché dans toute la Roumanie le 25 mars, fête de l’Annonciation, afin de soutenir la vie et de s’exprimer pour les enfants à naître. La marche avait reçu la bénédiction du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine. Une vidéo de l’événement est disponible sur le lien ci-dessous.

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Cérémonie d’inhumation d’un soldat inconnu de la 3e brigade de l’armée de l’Empire russe (1914-1918)

Le mercredi 22 mars dernier, Mgr Jean de Charioupolis a présidé l’office des funérailles d’un soldat russe inconnu de l ’armée impériale à l’église de la Résurrection du Christ du cimetière militaire russe de Saint-Hilaire-le-Grand (près de Reims) où reposent plus de mille combattants russes tombés pour la France lors de la Première Guerre mondiale.  Cet hommage a été organisé par Denis Conus, préfet de la Marne et Agnès Person maire de Saint-Hilaire-le-Grand en présence des corps de l’État et des armées. L’association du souvenir du « Corps expéditionnaire russe en France » qui garde depuis 1923 la mémoire de cette page d’histoire est actuellement présidée par Elisabeth Obolensky laquelle a beaucoup œuvré pour l’organisation de cette cérémonie d’inhumation. La cérémonie religieuse s’est déroulée selon la tradition orthodoxe dans la chapelle mémorielle et en suite la dépouille a été inhumée au cimetière avec les honneurs militaires. Le ministre Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense,chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire et Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France ont également participé à la cérémonie. Les descendants des soldats du corps expéditionnaire, des représentants des associations du souvenir militaire et de la jeunesse russe et française y ont participer. La dépouille de ce soldat a été découverte en janvier 2017 à Cormicy, à l’occasion de travaux agricoles.

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Risque d’effondrement de la basilique du Saint-Sépulcre

À peine les travaux de restauration de l’Edicule achevés, que l’équipe d’archéologues et d’ingénieurs alerte l’opinion publique que sans consolidation rapide de ses fondations, la basilique du Saint-Sépulcre de Jérusalem risque de s’effondrer. C »est ce que nous apprend le site Internet Cath.ch. qui cite  l’archéologue grecque Antonia Mariopoulou, coordinatrice scientifique du projet de restauration, selon laquelle la basilique serait menacée par un affaissement structurel : « Il ne s’agirait pas d’un processus lent mais d’un événement catastrophique ». Selon le site suisse, l’équipe grecque estime à au moins 6 millions d’euros le montant des travaux nécessaires à la mise en sécurité de la basilique. Pour lire l’article dans son intégralité, cliquez ICI !

Source et photographie (Ori Orhof) :

Le patriarche de Roumanie Daniel : « Le patriarche Justinien est un exemple lumineux de service de l’Église du Christ »

Le quarantième anniversaire du décès du patriarche de Roumanie Justinien Marina a été commémoré le 25 mars 2017 en l’église du monastère de Radu Vodă à Bucarest. S.S. le patriarche Daniel a prié pour le repos de l’âme de ce digne patriarche qui a mené l’Église orthodoxe roumaine pendant environ trois décennies, dans une période orageuse pour l’Orthodoxie roumaine. Son patriarcat, comme l’a mis en lumière le patriarche Daniel, a coïncidé avec la période de la plus féroce persécution de l’Église par le régime communiste athée. Avec beaucoup de courage, d’équilibre, de diplomatie et de ténacité, il a cherché à défendre l’Église contre les frappes systématiques du pouvoir politique, choisissant la voie d’une résistance farouche, camouflée sous un discours « favorable » aux leaders communistes. Il s’est opposé aux abus et ingérences du parti d’État dans la vie de l’Église et aux tentatives de celui-ci de transformer l’Église en une institution faible, a expliqué le patriarche Daniel. Le patriarche Daniel a pris la parole après l’office de requiem célébré en l’église du monastère Radu Vodă, où s’est endormi pour l’éternité le patriarche Justinien Marina. Au préalable, l’évêque vicaire de l’archevêché de Bucarest, Mgr Timothée de Prahova, avait célébré la liturgie avec plusieurs prêtres et diacres. « Nous exprimons notre gratitude à la mémoire de ce digne archipasteur de l’Orthodoxie roumaine qui a aimé l’Église du Christ avec un amour sans limite et a réussi avec sagesse et un esprit de sacrifice à défendre, préserver et transmettre les valeurs éternelles de notre foi ancestrale » a souligné le patriarche Daniel. Dans son homélie, le patriarche Daniel a mis en évidence l’esprit de sacrifice du patriarche Justinien et a évoqué ses vertus et ses efforts qui l’on transformé en un modèle digne d’être imité par tous les serviteurs de l’Église du Christ. Son travail pastoral, culturel, missionnaire, spirituel et social pour le bien de l’Église orthodoxe roumaine représente pour nous, aujourd’hui, hiérarques, clercs et fidèles, un modèle et un inspirateur lumineux de fidélité et de service au Sauveur Jésus-Christ et à Son Église » a souligné le primat. Conformément à sa volonté, le patriarche Justinien Marina a été inhumé dans l’enceinte du monastère Radu Vodă. Né le 22 février 1901 dans la localité de Suești, dans le district de Vâlcea, il a effectué des études à la Faculté de Théologie orthodoxe de Bucarest et fut un temps prêtre de paroisse. Devenu veuf, il a été sacré en 1945 évêque-vicaire de l’archevêché de Iași. Deux années plus tard, il est devenu archevêque de Iași et métropolite de Moldavie et de Suceava, tandis que le 6 juin 1948, il a été intronisé patriarche de Roumanie. Il est décédé le 26 mars 1971. On peut visionner sur le lien ci-dessous l’office de requiem célébré par le patriarche de Roumanie Daniel.

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Interview du supérieur de la Laure de Potchaïev (Ukraine) au sujet du Grand Carême à la Laure et du monachisme

Le supérieur de la Laure de Potchaïev, le métropolite Vladimir (Moroz) a donné une interview au site de l’Église orthodoxe d’Ukraine, au sujet du Grand Carême à la Laure et, en général, de la vie monastique, que nous reproduisons intégralement ci-dessous :

Votre Éminence, vous êtes à la tête de la Laure de Potchaïev depuis de nombreuses années, vous êtes son supérieur et vous avez fait beaucoup pendant ces années : la cathédrale de la Transfiguration, un monument unique, a été construite, ainsi qu’une hôtellerie moderne et un réfectoire magnifique pour les pèlerins, des travaux énormes de restauration et d’intendance ont été accomplis. La communauté monastique travaille sans cesse et célèbre de longs offices, dont des vigiles nocturnes, elle reçoit chaque jour de nombreux pèlerins. Ce faisant, comment observez-vous les carêmes, particulièrement le Grand Carême, qui se déroule actuellement ?

– Je ferais remarquer que le supérieur en titre de la Laure de Potchaïev, son archimandrite, est le métropolite Onuphre. Je ne suis que son remplaçant et son vicaire. Maintenant, pour ce qui concerne le carême. Il va de soi que nous, à l’instar de tous les chrétiens orthodoxes, avons une attitude responsable envers le jeûne, comprenant que celui-ci, et d’autant plus le repentir et la prière, sont les trois bonnes œuvres qui, de façon spécifique, corrigent notre âme. L’Église du Christ nous prépare tous à ce temps. Et nous allons à sa rencontre avec tremblement, parce qu’ils nous conduit à la Semaine de la Passion et à la Résurrection de notre Sauveur et Seigneur, la Pâque du Christ. Nous sommes conscients que nous ne vivons pas dans une ascèse comparable à celle de nos prédécesseurs : les ermites, les jeûneurs, tels que Zosime qui a rencontré dans le désert du Jourdain sainte Marie l’Égyptienne, ou Job de Potchaïev, qui passait le Grand Carême sous terre, dans une grotte. Néanmoins, chez nous, à la Laure, nous avons nos traditions du Grand Carême. 

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Célébration de la première liturgie en la nouvelle église orthodoxe russe d’Episkopi, à Chypre

Le lundi 26 mars 2017 a eu lieu la première liturgie en la nouvelle église orthodoxe russe d’Episkopi, dans le diocèse de Tamassos, à Chypre. Cette église est dédiée au saint apôtre André et à tous les saints de la Terre russe. La Liturgie était présidée par le métropolite de Volokolamsk Hilarion, assisté du métropolite de Tamassos Isaïe et de l’archevêque de Peterhof Ambroise. Assistaient également à l’office le métropolite de Philippoupolis Niphone (Patriarcat d’Antioche), l’évêque de Moravica Antoine (Patriarcat de Serbie) et le métropolite de Bresthène Théoclète (Église de Grèce). Dans son homélie, le métropolite Hilarion a déclaré : « Aujourd’hui, nous avons célébré la première divine Liturgie dans cette église nouvellement construite, dédiée au saint apôtre André et à tous les saints de Russie. C’est la première église russe sur l’île de Chypre. Ce n’est pas un édifice cultuel de l’Église orthodoxe russe, c’est un édifice cultuel de l’Église orthodoxe de Chypre, qui a été construite sur l’initiative du hiérarque diocésain local. Les offices seront célébrés en slavon, et les prédications auront lieu en russe et en grec. Tout orthodoxe peut devenir paroissien de cette église. L’église du saint apôtre André et de tous les saints russes deviendra également la maison de la communauté russe de l’île de Chypre et de la ville d’Episkopi. Notre peuple russe est un peuple pieux ; partout où se rend le Russe, il cherche avant tout une église orthodoxe. L’Église orthodoxe de Chypre a toujours ouvert les portes de ses églises à tous les chrétiens orthodoxes indépendamment de leur nationalité, de leur origine ethnique. Mais c’est avec une joie particulière que nos Russes viendront dans une église où l’office est célébré dans leur langue maternelle, où ils entendront les mélodies qui leurs sont familières et connues depuis l’enfances, et où ils verront sur les murs et l’iconostase les figures des saints russes, qui sont si proches de leur cœur. Nous voudrions émettre le souhait que cette église, qui est devenue la première église russe sur l’île, ne soit pas la dernière. J’espère que d’autres hiérarques suivront également votre exemple, Monseigneur Isaïe, et construiront aussi des églises russes. Cela constituera le signe visible de l’unité eucharistique et spirituelle qui au cours des siècles renforce nos Églises. En même temps, cela répondra aux besoins réels des gens. Les Russes veulent avoir une église près de chez eux pour y prier. Je veux vous transmettre, cher Monseigneur, la bénédiction et la gratitude de S.S. le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille, la gratitude pour votre amour envers l’Église russe, pour votre coopération durant de nombreuses années dans le domaine de la coopération inter-orthodoxe, pour votre souci des habitants russophones de cette île. Je voudrais aussi transmettre la bénédiction de S.S. le patriarche à vos fidèles (…) ». On peut visionner ici toute la Liturgie, à partir du chant du Trisaghion.

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Podcast vidéo de la 1re conférence des Mardis de l’héritage hébraïque avec le p. Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem)

Le 21 mars dernier le le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) a donné sa première conférence du cycle organisé par Orthodoxie.com consacré à l’héritage hébraïque. Sa deuxième conférence aura lieu le mardi 28 mars au 286 rue Saint-Jacques, Paris 5e à partir de 19h00 !

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Le métropolite Corneille, primat des Vieux-croyants russes : « Il est agréable de savoir que le président observe le Grand Carême »

La semaine passée, Vladimir Poutine a rencontré le chef de l’Église des Vieux-croyants russes, le métropolite Corneille. Plusieurs médias ont qualifié immédiatement cet événement d’ « historique ». Dans une interview à l’Agence RIA Novosti, le métropolite a évoqué les sujets principaux de la rencontre, à savoir l’attitude du président russe à l’égard des vieux-croyants, le point de vue des vieux-croyants sur le conflit autour de la restitution de la cathédrale Saint-Isaac de Saint-Pétersbourg, l’observation du Grand Carême par le président.

– Votre Éminence, l’un des thèmes de la rencontre était la situation des vieux-croyants qui viennent en Russie depuis les pays d’Amérique du Sud. Selon les estimations, leur situation dans la région du Primorié [Extrême-orient russe] manifeste clairement l’échec, du fait des autorités régionales, du programme fédéral de coopération de réinstallation des compatriotes. Le président est-il au courant de la situation ?

– Je me suis efforcé de transmettre au président nos attentes, les espérances de tout le monde des vieux-croyants, dont cette question. Il le faut pour notre État et, peut-être il le faut plus encore pour nos Russes [d’Amérique du Sud] qui se trouvent dans un monde relativement agressif. Il leur est difficile de survivre là-bas économiquement, on m’a raconté que les terres des vieux-croyants en Amérique latine s’épuisaient et constituaient parfois un danger pour la vie. Aussi, nombreux sont ceux qui rêvent de revenir et de cultiver nos terres. Malheureusement, il y a actuellement plus de problèmes que de résultats positifs, il n’y a pratiquement aucun résultat positif. 

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Podcast vidéo de Bertrand Vergely : « Macaire le Grand » – 13 mars

Bertrand Vergely nous a parlé le 13 mars de saint Macaire le Grand dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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Bertrand Vergely : « Évagre le Pontique » – lundi 27 mars

Bertrand Vergely nous parlera le 27 mars d’Évagre le Pontique ». La conférence aura lieu  à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

Le patriarche de Serbie Irinée a célébré un office de requiem pour les victimes des bombardements de l’OTAN en 1999

Le 25 mars 2017, le patriarche de Serbie Irénée a célébré en l’église Saint-Étienne-de-Dečani, à Belgrade, un office de requiem pour les victimes des bombardements de l’OTAN en 1999. Ces bombardements en Serbie et au Monténégro avaient fait 15.000 victimes, dont 2500 morts et 12.500 blessées. On peut visionner ci-dessous un film de l’office de requiem.

Podcast audio: “Orthodoxie” (France-Culture) – « Une quête artistique de Dieu »

Ci-dessous: le podcast de l’émission Orthodoxie sur France-Culture du 19 mars sur le thème « Une quête artistique de Dieu ». « Entretien avec deux auteurs sur la recherche spirituelle de l’artiste à travers sa propre création, pour entrer dans la lumière du Royaume des cieux ». Invitées: Olga Lossky-Laham, écrivain, et Audrey Barrin, clown, auteur de spectacles. « L’artiste et le monde ; le rapport au langage ; la dimension ascétique de la création ; la démarche d’authenticité nécessaire ; l’art : une expression de la vie comme liturgie naturelle ; la quête spirituelle de l’artiste comme tentative de trouver la pureté de l’enfance permettant l’accès au Royaume des cieux. »

Les orthodoxes russes commémoreront la fête de saint Patrick dans le centre de Moscou

Une soirée du christianisme celte dédiée à saint Patrick, illuminateur de l’Irlande, aura lieu le 30 mars à l’Université orthodoxe russe située dans le centre de Moscou. Dans le cadre de la fête, le recteur de cette université et de son église, l’higoumène Pierre (Eremeev), célébrera un office d’intercession à saint Patrick. En outre, pour les hôtes de la soirée, de la musique celte et des chants traditionnels d’autres peuples chrétiens seront exécutés, et une conférence sera donnée sur le rôle de saint Patrick dans la diffusion de la foi chrétienne en Irlande et sur les îles britanniques et son influence sur la culture européenne. « Le jour de saint Patrick – est une fête populaire de la jeunesse dans de nombreux pays du monde. Ces dernières années, il est devenu connu en Russie également. Maintenant, après la décision du Saint-Synode, saint Patrick, ce saint de l’Église ancienne, est devenu d’une certaine façon plus proche de tous orthodoxes russes », a déclaré le père Pierre. Au début du mois de mars, le Saint-Synode du Patriarcat de Moscou a inclus saint Patrick dans son ménologe http://orthodoxie.com/les-saints-martyrs-de-lyon-et-dautres-saints-occidentaux-anterieurs-au-schisme-sont-introduits-dans-le-calendrier-de-leglise-orthodoxe-russe/, ainsi que les noms de plusieurs saints anciens qui ont vécu dans l’ascèse dans les pays d’Europe jusqu’au schisme de 1054. Ce faisant, il a été décidé que l’Église orthodoxe russe fêterait saint Patrick le 30 mars. Dans le monde occidental, le saint est fêté le 17 mars selon le nouveau calendrier, jour de son trépas (vers 385-461). Le jour de saint Patrick est une fête nationale en République d’Irlande, en Irlande du Nord, sur l’île de Montserrat (Antilles) et dans la province du Newfoundland et la région du Labrador au Canada. Il est également largement fêté dans la diaspora irlandaise dans le monde entier, particulièrement en Grande-Bretagne, au Canada, aux États-Unis, en Argentine, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

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Le 25 mars, l’Église orthodoxe de Géorgie célèbre le centenaire du rétablissement de son autocéphalie

Le centenaire du rétablissement de l’ancienne autocéphalie de Église orthodoxe de Géorgie sera célébré le 25 mars par le catholicos-patriarche Élie II avec des autres clercs et fidèles, par une liturgie solennelle en la cathédrale Svetitskhoveli de Mtskheta, au Nord-Est de Tbilissi. La cathédrale est connue pour abriter la tunique du Christ et était le lieu du couronnement et de l’inhumation des rois de Géorgie. L’église d’origine a été construite au IVème siècle sous le roi Mirian II de Karthli. L’Église de Géorgie dépendait initialement du siège d’Antioche et ce jusqu’en 1010, lorsque le catholicos de Karthli a été élevé au rang de patriarche. L’empire russe a aboli l’autocéphalie de l’Église orthodoxe de Géorgie en 1811 ainsi que sa structure patriarcale, et l’a réduite à un exarchat subordonné au Saint-Synode russe. Après l’abdication du tsar-martyr Nicolas II, les évêques géorgiens ont restauré l’autocéphalie de leur Église le 25 mars 1917. Le premier nouveau patriarche de l’Église de Géorgie était le catholicos-patriarche Kirion II. L’Église orthodoxe russe a reconnu cette indépendance déjà existante le 31 octobre 1943. Le Patriarcat de Constantinople l’a reconnue le 2 mars 1990. D’autres manifestations sont également prévues pour célébrer cet anniversaire. L’exposition « Autocéphalie 100 » ouvrira le 23 mars à l’Université d’État de Tbilissi. Un certain nombre de publications et de manuscrits religieux uniques, dont une partie de la collection de livres du catholicos-patriarche Kirion II, de même que des photos du clergé qui a participé à la restauration de l’autocéphalie seront présentés. Une conférence académique aura lieu, avec des professeurs et des intervenants de différents établissements d’enseignement, des représentants du Patriarcat de Géorgie, lesquels présenteront des communications sur l’importance de l’autocéphalie ecclésiale, dont des informations précédemment inconnues sur la question de son rétablissement.

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Podcast vidéo de Bertrand Vergely : « Saint Irénée de Lyon » 27 février 2017

Bertrand Vergely nous a parlé le 27 février de saint Grégoire Palamas dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

La conférence dans son intégralité :

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100.000 exemplaires du livre « ABC du christianisme orthodoxe » seront distribués dans les églises russes à Pâques

L’action d’éducation orthodoxe russe « La bonne nouvelle pascale » aura lieu le 15 avril, à la veille de la fête de Pâques. Au cours de cette action, environ 100.000 exemplaires du livre « ABC du christianisme orthodoxe » seront distribués gratuitement dans les églises et monastères. Dans ce livre sont rassemblées les informations fondamentales sur l’église et l’office divin, les sacrements et les carêmes, le rôle du prêtre dans la vie des fidèles, ainsi que des citations de saints, philosophes et prêtres connus. C’est ce qu’ont annoncé jeudi les organisateurs de l’action à l’Agence « Interfax-Religion ». « Nous nous sommes efforcés de couvrir un maximum de diocèses » a déclaré à cette occasion l’interlocuteur de l’Agence. Cette action est accomplie depuis 2011. Pendant cette période, plus d’un million et demi d’exemplaires de l’Évangile et d’autres livres orthodoxes ont été distribués. Chaque année, une partie du tirage est envoyée dans les prisons, les hôpitaux et est distribuée aussi parmi les militaires.

Source : 1 : Photographie

Un portrait du père Boris Bobrinskoy

Dans un film, tourné, monté et réalisé par Pierre, le père Boris Bobrinskoy, est interrogé sur sa vie, son parcours, la mort. Né à Paris en 1925, issu de la famille impériale russe, le comte Bobrinskoy, devenu père Boris, a vécu avec simplicité, loin des richesses matérielles. Il fut doyen de l’Institut de théologie Saint-Serge durant plus de 20 ans, recteur de la paroisse de la Sainte-Trinité pendant 40 ans, professeur de théologie pendant plus de 50 ans, co-fondateur de la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale, et président de la Voix de l’Orthodoxie,membre des Commissions de dialogue orthodoxe-catholique et orthodoxe-protestant. Il est auteur de nombreux ouvrages théologiques.

Le patriarche Bartholomée à Taizé le mardi 25 avril

Quelques jours après Pâques, la communauté accueillera une visite exceptionnelle : pour la première fois, le patriarche Bartholomée de Constantinople se rendra à Taizé pour quelques heures le mardi 25 avril prochain. Ce pèlerinage à Taizé du patriarche œcuménique conclura sa visite pastorale en Suisse, à l’occasion des 50 ans du centre orthodoxe de Chambésy. Au cours de sa visite, le patriarche participera à la prière commune à 12h, dans l’église de la Réconciliation, en présence des frères, de représentants des différentes communautés chrétiennes et des jeunes réunis à Taizé à cette date. Il sera accueilli par frère Alois et s’exprimera au terme de la prière commune. La prière sera ouverte à tous. Si certains veulent venir spécifiquement pour passer la journée à Taizé, prendre le déjeuner et participer à un atelier en début d’après-midi, il est préférable de s’inscrire comme visiteurs de passage via le site de Taizé. Les journalistes et photographes souhaitant recevoir une accréditation pour couvrir cette visite sont invités à écrire avant le 22 avril.

 

Le patriarche Bartholomée à Chambésy pour le 50ème anniversaire du Centre orthodoxe

Le patriarche de Constantinople visitera le Centre orthodoxe du Patriarcat œcuménique à Chambésy, aux portes de Genève, du 22 au 24 avril 2017. Bartholomée sera également reçu le 24 avril par le Conseil œcuménique des Eglises (COE) à Genève et par la Faculté de théologie de l’Université de Fribourg. Le patriarche œcuménique tiendra un discours à l’Aula magna de l’Université de Fribourg à l’occasion des 20 ans de la fondation de fondation de l’Institut d’études supérieures en théologie orthodoxe de Chambésy. A cette occasion, le Centre orthodoxe commémore trois événements marquants: le 25ème anniversaire de l’élection du patriarche sur le Siège oecuménique, le 50ème anniversaire de la fondation du Centre orthodoxe du Patriarcat œcuménique à Genève, et le 20ème anniversaire de l’inauguration de l’Institut d’études supérieures en théologie orthodoxe du Centre orthodoxe de Chambésy.

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Exposition à Paris du 6 avril au 18 mai: « Image, icône, iconographie »

ikonaLa paroisse orthodoxe bulgare de Paris Saint-patriarche-Euthyme-de-Tarnovo et l’Institut culturel bulgare de Paris organisent du 6 avril au 18 mai une exposition intitulée « Image, icône, iconographie ». Elle aura lieu à l’Institut culturel bulgare, au 28 rue la Boétie, Paris 8e. Le vernissage se déroulera le 6 avril à 18h30, avec la participation de la chorale de l’église Saint-Patriarche-Euthyme-de-Tarnovo. Dans le cadre de l’exposition le 21 avril, à 18h30, Hélène Bléré présentera son livre Le langage de l’icône. Lumière joyeuse, ainsi que ses derniers travaux iconographiques : les fresques de la chapelle du monastère de la Transfiguration (métochion du Simonos Pétra) situé en Dordogne.

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Jean-Claude Larchet, invité de l’émission littéraire « Entre les lignes » pour son livre « Malades des nouveaux médias »

Jean-Claude Larchet était l’invité de l’émission littéraire « Entre les lignes« , diffusée le 17 mars par la chaîne de télévision Mosaïk. Télévision sans frontières », pour son dernier livre « Malades des nouveaux médias« , paru aux éditions du Cerf.

Le patriarche Bartholomée a assisté à la bénédiction du « Kouvouklion » à la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem

Sur l’invitation fraternelle du patriarche de Jérusalem Théophile III, le patriarche œcuménique Bartholomée est assisté à Jérusalem le 21 mars 2017, accompagné par le métropolite doyen de Chalcédoine, Mgr Athanase, le diacre Niphon et Μ. Marios Tarinas, afin d’assister à la cérémonie de bénédiction du « Kouvouklion » du Saint-Sépulcre après l’achèvement des travaux de conservation et de restauration.

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Après un décennie d’actions en justice, la Cour d’appel d’Athènes acquitte définitivement l’archimandrite Éphrem

Après un décennie d’actions en justice, la Cour d’appel d’Athènes acquitte définitivement l’archimandrite Éphrem et tous les autres accusés au sujet d’un échange de terrains controversé entre l’État hellénique et le monastère athonite de Vatopédi. En 2008 avait eu lieu un accord entre l’État hellénique et le monastère athonite de Vatopédi au sujet d’un échange de terrains, lequel a fait l’objet d’actions en justice, pendant presque dix ans, avec de nombreux rebondissements. Finalement, la Cour d’appel d’Athènes, par sa décision du 21 mars 2017, a acquitté définitivement l’archimandrite Éphrem, higoumène de Vatopédi, ainsi que tous les accusés. Le monastère de Vatopédi a publié le communiqué suivant : « Par la décision de ce jour de la justice hellénique est rétabli l’honneur de ceux qui ont souffert injustement pendant quasiment une décennie. Le saint monastère de Vatopédi, rendant grâce à Dieu qui a permis que justice fût rendue, pourra ainsi continuer sans encombres son œuvre spirituelle et caritative. Gratitude est exprimée au patriarche œcuménique Bartholomée, à l’Église de Grèce, aux patriarcats d’Alexandrie, Jérusalem et à tout le clergé et le peuple qui ont été à nos côtés durant toutes ces années ».

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Présentation vidéo des Mardis de l’héritage hébraïque avec le père Alexandre Winogradsky Frenkel

winogradskyOrthodoxie.com organise un cycle de conférences données par le père Alexandre Winogradsky Frenkel (Patriarcat de Jérusalem) pour aborder les liens nombreux qui existent de manière contrastée entre les liturgies de la tradition byzantine orientale, les autres traditions orientales (d’expression araméenne) et le « monde de la prière juive », enracinée dans l’humus sémitique. Quelques points de convergence (Trisagion, présence divine, Notre Père,… permettant de montrer les parallélismes ancrés dans l’histoire et qui se poursuivent à notre époque. Le premier cours le mardi 21 mars 2017 à 19h00 au 277 rue Saint-Jacques (salle Port-Royal), 75005, Paris.. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96.

Nous vous invitons à visionner la présentation des Mardis de l’héritage hébraïque :

Le métropolite de Volokolamsk Hilarion appelle Staline « un bourreau » et soutient l’interdiction de l’immortalisation du souvenir de celui-ci en Ingouchie

On soutient dans l’Église orthodoxe russe la décision du Parlement d’Ingouchie d’interdire « l’immortalisation » du souvenir de Staline. « Cette décision est parfaitement justifiée, parce que les Tchétchènes et les Ingouches ont souffert du régime stalinien et des mesures dont ils ont été victime pendant la seconde guerre mondiale. Presqu’un million de gens ont été déportés. Mais ce ne furent pas les seules déportations. De nombreuses autres minorités nationales de ce qui était l’Union soviétique ont été exposées à ce genre de déportations », a déclaré le président du Département des affaires ecclésiastiques extérieures, le métropolite de Volokolamsk Hilarion lors de l’émission de la série « L’Église et le monde » sur la chaîne TV « Rossiya 24 ». Il a souligné que « l’immortalisation de la mémoire des bourreaux ne doit pas avoir lieu… Je pense que tôt ou tard, il y aura chez nous une seule évaluation de ces événements et de ces individus », a déclaré le hiérarque. Selon lui, l’Église a clairement exprimé son attitude envers le gouvernement de Lénine et de Staline, ainsi que celle de toute la période soviétique lorsqu’elle a canonisé au nombre des néo-martyrs et des confesseurs les victimes des persécutions en URSS. « Nous ne pouvons pas glorifier simultanément les victimes et les bourreaux. C’est ce qu’avait déjà dit le défunt patriarche Alexis II lorsqu’était discutée la canonisation des néo-martyrs et les questions liées à l’attitude envers les dirigeants du régime soviétique » a mentionné le métropolite.

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Conférence-débat « Jeûne et Carême : quelle importance dans la société contemporaine » – jeudi 23 mars à Paris

invitationDans le cadre de la visite pastorale fraternelle qu’il effectue du 23 au 26 mars 2017 au diocèse orthodoxe antiochien de France sur invitation de le métropolite Ignace (Alhochi), évêque titulaire de l’Archevêché orthodoxe antiochien de France, d’Europe occidentale et méridionale, le métropolite Antoine (El Soury), évêque titulaire de la métropole de Zahlé, Baalbeck et dépendances du Patriarcat grec-orthodoxe d’Antioche donnera une conférence le jeudi 23 mars à 19h à la salle des fêtes de la mairie du XVIe arrondissement. La conférence, en français, qui aura pour thème « Jeûne et Carême: quelle importance dans la société contemporaine », sera suivie de questions/réponses et un débat avec la salle et puis d’une réception fraternelle. De même, Mgr Antoine, concélèbrera la divine liturgie avec Mgr Ignace, et les prêtres et diacres qui les accompagnent, le dimanche 26 mars 2017, 4ème dimanche de Carême, dimanche de commémoration de saint Jean Climaque et ce, à 9h30, office des matines qui sera suivi à 10h30 de la grande doxologie et de la divine liturgie du 4ème dimanche de Carême, dans l’église Saint Hélène des grec-orthodoxes d’Antioche, 12 avenue de la Celle Saint Cloud, 92420 Vaucresson.

Bertrand Vergely : « Isaac le Syrien » – lundi 20 mars

Bertrand Vergely nous parlera aujourd’hui de saint Isaac le Syrien dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ». La conférence aura lieu  à partir de 19h15 (ouverture des portes à 18h45), dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277 rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour consulter les dates et les thèmes des prochaines conférences, cliquez ICI !

Atelier littéraire avec le P. Christophe Levalois le samedi 8 avril

royaute_sacreL’atelier littéraire « Littéramorphose » recevra Christophe Levalois pour évoquer son livre La royauté et le sacré, éditions du Cerf, coll. Lexio, 2016. Quels sont les liens entre la royauté et le sacré ? Quels sont également les liens entre la vie spirituelle, la royauté et l’organisation des sociétés dans l’histoire ? En quoi la royauté est aussi l’image de l’être relié au ciel ? Quels sont ses symboles ? Dans quelle mesure cette institution est universelle ? Quelle est l’histoire de la royauté ? Des textes seront lus et des images projetées pour illustrer cette présentation. L’atelier (Facebook) aura lieu le samedi 8 avril de 16h à 18h – paroisse orthodoxe roumaine dans la crypte Saint-François de L’église Saint-Sulpice 33-35, rue Saint-Sulpice, 75006 Paris. Entrée libre.
Christophe Levalois est enseignant, prêtre orthodoxe (paroisse Saint-Séraphin de Sarov, 15e), rédacteur en chef d’Orthodoxie.com.
Ses deux ouvrages aux éditions du Cerf, Prendre soin de l’autre – Une vision chrétienne de la communication et La royauté et le sacré pourront être acquis et dédicacés.

Le primat de l’Église des « vieux-croyants » russes a rencontré le président Poutine

La rencontre du président Poutine et du métropolite Corneille, primat de l’Église orthodoxe des « vieux-croyants » est le premier contact de ceux-ci avec le pouvoir civil russe depuis le schisme du XVIIème s. La rencontre s’est déroulée au Kremlin le 16 mars 2017. « Cette rencontre est très significative pour nous. Après de longues années de persécutions contre les vieux-croyants, nous commençons à bâtir de bonnes relations avec les autorités. C’est un événement capital, qui exercera une sérieuse influence sur nos relations avec les représentants non seulement des autorités fédérales, mais aussi régionales », a déclaré le secrétaire du métropolite, le protodiacre Victor (Savelev). Celui-ci a mentionné que la rencontre s’est déroulée dans une atmosphère conviviale. Selon le protodiacre, malgré toutes les difficultés, de bonnes relations se sont créées entre les vieux-croyants et les autorités de la capitale. « Grâce au soutien de la ville de Moscou, des travaux à grande échelle ont eu lieu pour restaurer et aménager les églises du site de Rogojskaïa Sloboda à Moscou, mais certaines églises, jusqu’à présent, ne sont pas utilisées conformément à leur destination. C’est ainsi que l’église située impasse Gavrikov, abrite une salle de sport. Nous négocions avec le gouvernement pour sa restitution. Nous espérons que cette question sera résolue », a-t-il poursuivi. Le secrétaire a ajouté que de un à deux millions de « vieux-croyants » vivaient actuellement en Russie. « Bien sûr, ce chiffre est très relatif. Après la révolution, les descendants des vieux-croyants se sont sécularisés, mais n’oublient pas leurs racines. Malgré toutes les difficultés, nous avons toujours été patriotes de notre pays, on peut toujours s’appuyer sur les vieux-croyants dans les moments difficiles ».

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Interview du Dr Claude Pichard, professeur de nutrition aux Hôpitaux Universitaires de Genève, au sujet de la nourriture au Mont Athos et de ses impressions du monastère de Vatopédi

Claude Pichard, professeur de nutrition aux Hôpitaux Universitaires de Genève, spécialiste en médecine interne et en gastro-entérologie, dans une brève interview (en anglais) au site Pemptousia.gr, donne son évaluation de la nourriture au Mont Athos, relevant notamment l’ambiance dans laquelle on prend le repas, et livre ses impressions sur la vie athonite, le phénomène de l’obéissance et les offices liturgiques.

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Les journées du Monastère de la Transfiguration

Le monastère de la Transfiguration renouvelle cette année l’organisation des « Journées du Monastère« . Ces journées de conférence et de partage auront lieu le 29 et 30 avril 2017. Elles s’articuleront autour de deux conférences de père Elie :

  • Samedi 29 : Les difficultés des familles chrétiennes et comment les aborder
  • Dimanche 30 : La foi et la vie du monde

Réservation avant le 15 avril 2017. Le nombre de participants est limité !

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Crète se prononce sur l’interruption de la commémoration de ses évêques par quatre de ses prêtres

Quatre prêtres de l’Église de Crète, l’archiprêtre Gabriel Mazanakis, le prêtre Emmanuel Sarris, le prêtre Spyridon Damanakis et le prêtre Paul Mazanakis ont informé leurs métropolites respectifs, à savoir le métropolite de Kydonia et Apokoronas Damascène, le métropolite de Rethymnon et d’Avlopotamos Eugène et le métropolite de Lampis et Sphakia Irénée, qu’ils cessaient de les commémorer à partir du dimanche de l’Orthodoxie (le 5 mars 2017). Les prêtres mentionnés justifient leur action par la « condamnation de la pan-hérésie de l’œcuménisme et le rejet du pseudo-concile de Kolymbari [i.e. le Concile de Crète de juin 2016, ndt] ». Le Saint-Synode de l’Église de Crète s’est réuni le 16 mars 2017 à Héraklion et a procédé à la déclaration suivante : « Le Saint-Synode, entre autres, a examiné la question qui a récemment surgi, à savoir l’interruption de la commémoration de leurs évêques canoniques par certains clercs de l’Église de Crète, pendant la divine Liturgie, les sacrements et les offices liturgiques. Leurs Éminences les hiérarques de notre Église, avec amour pastoral et intérêt affectionné, appellent ces clercs à mettre fin à leur conduite erronée susmentionnée. Une commission a été nommée, sur décision unanime, constituée de trois membres, S.E. le métropolite de Petra et Cherronisos Mgr Gérasime, le révérendissime archimandrite Philothée Sanoudakis, higoumène, et le révérend archiprêtre Zacharie Adamakis, président de l’Union des associations des clercs de l’Église de Crète, afin de les rencontrer et de dialoguer avec eux, durant les prochains jours. Le Saint-Synode attend, avec de bons espoirs, des résultats positifs de cette rencontre, et sursoit à l’application des dispositions prévues par les saints canons de l’Église et la législation en vigueur ».

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Parution du premier guide des monastères serbes édité par le Patriarcat de Serbie

À l’occasion de la commémoration du 1700ème anniversaire de l’édit de Milan et du 900ème anniversaire de la naissance de saint Syméon le Myroblite (Étienne Némania), un guide des monastères de l’Église orthodoxe serbe est édité pour la première fois par le Patriarcat de Serbie. Comme l’écrit le patriarche de Serbie dans l’introduction, « on ne peut imaginer l’Église sans monachisme et sans monastères… Aussi, la parution de ce livre à notre époque est un rappel et en même temps un appel à être et rester ce que nous avons été, un peuple de Dieu attaché aux saints de sa nation, qui nous ont laissé des monastères comme des fondations pour le salut de leurs âmes. Un peuple est chrétien orthodoxe dans la mesure où il a parmi les siens des gens qui sont prêts à tout laisser pour suivre le Seigneur Christ. C’est ainsi que le monachisme en tout temps et chez tout peuple chrétien orthodoxe (Russes, Bulgares, Grecs, Serbes, Roumains…) était et reste le meilleur indicateur et baromètre spirituels qui témoignent le plus exactement de la christianisation de ce peuple et de son attachement à Dieu ». Le guide, de 456 pages, en langue serbe peut être commandé sur le lien ci-dessous.

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Homélie de l’évêque Tikhon de Yegorevsk, prononcée à l’occasion de la première liturgie devant la nouvelle église des néomartyrs et confesseurs de Russie, le jour de l’abdication du tsar-martyr Nicolas II

Nous publions ci-après in extenso l’homélie de l’évêque Tikhon de Yegorevsk, supérieur du monastère Sretensky, prononcée le 15 mars, à l’occasion de la première liturgie devant la nouvelle église des néomartyrs et confesseurs de Russie : « Nous savons que ce jour est particulier. C’est le jour où la Reine du Ciel, nous a donné le signe de Son icône « Souveraine » et a pris de façon providentielle le sceptre du pouvoir sur notre Patrie, sur la Russie, lequel est tombé des mains du dernier représentant de la dynastie tricentenaire, le saint martyr Nicolas II. Lorsque nous avons commencé à ériger cette église, nous avons prié afin que le Seigneur nous bénisse pour achever ce travail précisément ce jour, le centenaire du commencement des événements les plus tragiques, peut-être, qu’ait connu notre Patrie. C’est le commencement de ce chemin des épreuves que, par la miséricorde de Dieu, notre peuple a surmonté, ces épreuves qui ne l’ont pas brisé et qui ont amené au Christ, à la victoire de la Résurrection du Christ, les descendants de beaucoup de ceux qui, à un certain moment, avaient apostasié. L’église est dédiée à la Résurrection du Christ qui triomphe de tout, et aux fidèles disciples du Seigneur Jésus-Christ, c’est-à-dire Ses saints Néomartyrs et Confesseurs. Le Seigneur a accompli le souhait de notre cœur. Et voici qu’aujourd’hui, en cette date anniversaire, importante au moins par le fait que nous réfléchissons à la voie parcourue par notre pays et notre peuple, nous prêtons l’oreille aux leçons que nous devons tirer et nous comprenons le principal : tout se trouve dans les mains de Dieu seulement. Le Seigneur fait descendre aux enfers et en fait remonter. C’est ce qui s’est produit aussi avec notre Patrie, descendue aux enfers et remontée vers la Résurrection du Christ, la résurrection de la vie en Dieu pour des millions de nos compatriotes. Les leçons de Dieu sont parfois très lourdes. Les leçons de Dieu résident encore dans le fait que l’insouciance, la pusillanimité, l’infidélité des hommes sont supportées longtemps par Lui, mais arrive ensuite la minute lors de laquelle les plus insouciants et leurs descendants doivent expier par une épreuve amère, mais salvatrice. Nous commémorons aujourd’hui les saints Néomartyrs, mais nous ne savons pas combien il y a eu de martyrs de l’ombre, qui à un certain moment ont renié l’Église et la foi, mais grâce aux épreuves et la voie du martyre sont revenus au Christ, peut-être durant les dernières minutes. Ils sont revenus et ont découvert le sens et le but de toute leur vie, l’union avec Dieu, l’union avec le Christ. Cela s’est produit de la même façon que sur le Golgotha avec le larron : se trouvant sur la croix, il a fait au dernier moment ce qui lui était possible, il prononça de tout cœur seulement quelques mots : « Souviens-Toi de moi, Seigneur, dans Ton Royaume ». Il n’a eu dans sa vie aucun labeur spirituel, aucune piété toute sa vie durant. Seulement les péchés d’abandon, de trahison, de lâcheté et de tromperie, selon l’expression de l’empereur Nicolas Alexandrovitch. C’est la même chose que, probablement, de nombreux compatriotes pouvaient dire d’eux-mêmes : ils étaient coupables de trahison, de lâcheté et de tromperie. À l’égard de l’Église, du Seigneur, il s’agissait de la voie historique de la Russie orthodoxe, la voie qu’ils connaissaient, mais qu’ils ont négligée. Ce sont des leçons pratiques pour nous tous. Nous fêtons la gloire des saints Néomartyrs, vilipendés et rejetés par ce siècle, ridiculisés et torturés par leurs contemporains. Notre mémoire, c’est comme une sorte d’icône, ici sur terre, de ce qui se produit dans le Royaume céleste. Notre mémoire, n’est qu’un petit éclat de la gloire que ces hommes ont dans le Royaume des cieux. Ils étaient peu nombreux, mais ils avaient précisément raison, ils ont choisi précisément la véritable voie, parce qu’ils ont choisie la Voie, la Vérité et la Vie – le Christ. Malgré cela, il semblait que tout, autour d’eux, leur criait : « Quittez-Le ! Laissez-Le – et vous vivrez ». Et eux disaient autre chose : « Cherchons Dieu, et notre âme vivra » (cf. Ps. 68,33). C’est une haute leçon spirituelle. Mais il y a aussi une leçon pratique. Elle ne vient pas des saints Pères, ni des grands ascètes, elle nous est enseignée par des contemporains, qui regardaient les événements depuis l’extérieur, en 1917. L’un d’entre eux n’était pas orthodoxe, je ne sais même pas s’il était chrétien, il s’agit de l’ambassadeur de France à Petrograd, Maurice Paléologue, qui disait : « C’est étonnant, je ne connais pas d’autre peuple plus influençable que le peuple russe ». Ces gens qui saluaient le renversement de l’autocratie, convaincus de la justesse de leurs actes, s’écriaient avec enthousiasme : « Hourra ! » (c’est le mot séculier pour « Hosanna »), de même qu’ils persuadaient tous et eux-mêmes qu’enfin tout changerait, que viendraient les gens les plus dignes, que commencerait le royaume du bonheur et de la justice. Quelques mois après, les mêmes personnes étaient horrifiés et pleuraient avec des larmes de sang, parce que le pays qu’ils avaient remis eux-mêmes à ceux qui étaient les plus dignes et qui avaient été élus, s’effondrait. Vers l’été 1917 déjà, il n’y avait pratiquement plus de Russie, voilà ce qu’en ont fait ceux qui avaient frénétiquement brigué le pouvoir, qui affirmaient avec suffisance et croyaient fermement qu’ils savaient comment faire mieux. Il s’est avéré que diriger l’État russe était plus que difficile. Le pays s’effondrait et tombait dans les mains de l’antichrist, de ses précurseurs. Qui a transmis la Russie et son peuple  aux mains de ces précurseurs ? – Ceux qui aimaient infiniment la Russie, comme ils le disaient. Et il faut dire qu’ils ne mentaient pas. Tous ces acteurs du complot ignoble – et les militaires, et les aristocrates, et les membres de la douma, et l’intelligentsia, et le peuple, criaient partout : nous faisons cela pour la Russie ! Nous sommes prêts à mourir pour elle ! Et, par la suite, ils ont prouvé leur amour parfois par leur mort même, dans l’armée blanche. Mais voici qu’en définitive ce sont précisément ces gens qui aimaient infiniment la Russie qui ont livré le pays aux mains de cet homme qui a déclaré : « Mes bons messieurs, je crache sur la Russie ! » Ces mots appartiennent à celui dont le corps gît encore aujourd’hui sur la Place Rouge. Voici ce qu’ont fait, avec grand amour pour la Patrie, ceux que l’on qualifiait alors d’espoir et de meilleurs hommes du pays. Ces leçons doivent s’imprimer dans notre esprit et dans notre cœur. Nous ne pouvons permettre à nouveau quelque chose de semblable. Maintenant, Dieu merci, les conditions préalables à pareille chose sont absentes. Mais, en un clin d’œil tout peut changer si les membres de l’Église du Christ ne le sont qu’en apparence. C’est alors que l’Esprit de Dieu les quittera. Et aujourd’hui, en ce soir magnifique, remarquable, de la Table du Seigneur, prions afin que le Seigneur ne nous laisse pas entrer en tentation, qu’Il nous délivre du malin, qu’Il nous préserve, nous le petit troupeau de Son Église. Afin que dans cette église en l’honneur des Néomartyrs, souhaitée et construite par nous tous, nous puissions durant de nombreuses années célébrer la Table du Seigneur. Afin que vos enfants et vos petits-enfants la célèbrent ici. Je voudrais vous remercier tous, au nom de toute la fraternité de notre monastère, pour la prière d’aujourd’hui. Je voudrais remercier la fraternité de notre monastère elle-même pour ses labeurs, pour la construction et l’aménagement de cette église. Je voudrais exprimer des paroles de reconnaissance à tous les constructeurs, architectes, aux remarquables artistes, aux ingénieurs. Je vous remercie vous tous pour avoir pu nous permettre, par vos labeurs et vos prières, de célébrer un office aussi extraordinaire. Probablement, ce n’est pas un hasard. Le premier office, ici au Monastère Sretensky, le jour de la fête de la Rencontre du Seigneur, en 1994, s’est produit également dans la rue, nous nous en rappelons. De même, le premier office devant la nouvelle église, se déroule, non pas à dessein, mais comme les choses l’ont voulu, en plein air, dans la grande église du monde Divin, dans lequel nous vivons tous. Je voudrais remercier également le chœur et tous les étudiants, puis encore une fois, tous nos paroissiens. Que Dieu vous aide, vous renforce dans la foi, et que la Reine du Ciel vous protège. Amen ».

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Commémorations liturgiques en Russie de l’icône de la Mère de Dieu « Souveraine » et de l’abdication du tsar-martyr Nicolas II

Le 15 mars, jour de la commémoration de l’icône de la Mère de Dieu « Souveraine » et de l’abdication du tsar-martyr Nicolas II ont eu lieu des offices solennels en l’église N.D. de Kazan à Kolomenskoïé (près de Moscou), au monastère Sretensky à Moscou, et en l’église des saints martyrs impériaux à Ekaterinbourg. Rappelons que l’icône de la Mère de Dieu « Souveraine », peinte probablement au XVIIIème s., avait été cachée dans la cave de l’église de N.D. de Kazan à Kolomenskoïe pendant l’invasion napoléonienne, puis était restée oubliée. Le jour même de l’abdication du tsar, le 15 mars 1917, une paysanne de la région de Moscou eut une vision de la Mère de Dieu lui enjoignant de se rendre au village de Kolomenskoïé pour rechercher une icône dont « la couleur changerait du noir au rouge ». Après des recherches effectuées avec le prêtre de l’église, l’icône en question, recouverte de suie, fut trouvée. Lorsqu’elle fut amenée à l’extérieur, la lumière du soleil fit ressortir que la Mère de Dieu était revêtue de la tunique écarlate d’un monarque, portant également un sceptre et un orbe, les symboles régaliens. Dans l’esprit du peuple russe, l’apparition de cette icône le jour de l’abdication impériale signifiait que le Mère de Dieu règnerait à la place de l’empereur. C’est donc dans l’église de Notre-Dame-de-Kazan à Kolomenskoïé que le patriarche de Moscou Cyrille a célébré la liturgie des présanctifiés le 15 mars. On peut visionner ici https://youtu.be/q6U4iKlqI5A des extraits de la liturgie avec la prière pour « les défunts serviteurs de Dieu qui ont péri pendant les combats révolutionnaires fratricides », la prière au tsar-martyr Nicolas II et les passages du sermon patriarcal que nous reproduisons ci-après : « Ceux qui se sont appropriés le pouvoir impérial, l’ont livré à ces forces encore plus radicales, et nous savons comment s’est terminée cette tragédie. Elle ne s’est pas achevée immédiatement ; pas même après la terrible et sanglante guerre civile, pas même après les temps de dictature et des répressions massives qui lui étaient liées, pas même après la guerre sanglante qui a emporté des millions et des millions de vies, pas même après-guerre, et pas même dans les années 1990, lorsque nous avons réfléchi à nouveau comment changer la vie du pays… Le jour de l’abdication de l’empereur est apparue l’icône « Souveraine », et cet événement, qui s’est produit ici à Kolomenskoïé, a été perçu par tous comme une manifestation de la volonté Divine. Le tsar visible est parti et sur le trône russe est montée la reine du Ciel… Malgré toutes les réussites de notre peuple dans le domaine de la science, de l’art et d’autres encore, cette tragédie nationale ne quittera jamais notre mémoire. Tout ce qui s’est passé avec nous, il y a cent ans et s’est poursuivi au long d’une grande partie du siècle, est pour nous l’exemple le plus grand de la force de la Providence divine. Le Seigneur, à partir de ces pierres-ci peut susciter des enfants à Abraham. Il peut de façon miraculeuse changer la vie des gens et de tout le pays. Mais il est très important que les changements dans notre vie personnelle et celle de la société ne soient jamais accompagnés de cette injustice, de cette méchanceté qui ferment les portes à la grâce divine. Dieu se retire et nous livre à nous-mêmes, si par la violence, la méchanceté, le mensonge, nous tentons de construire une vie heureuse ». Au monastère Sretensky, la liturgie des présanctifiés a été célébrée en plein air, à 18h, devant l’église des nouveaux martyrs et confesseurs de Russie, construite sur lieu où ont été torturés de nombreux évêques et prêtres, où avaient lieu les interrogatoires et les exécutions. L’église n’étant pas encore consacrée, l’office présidé par l’évêque de Yegorievsk Tikhon, assisté par le clergé du monastère, a eu lieu sur le parvis, où étaient rassemblés environ 2000 fidèles, dont beaucoup ont communié. Le chant était assuré par les séminaristes de Sretensky. Après la liturgie, toutes les personnes présentes ont été invitées à un repas. Celles qui avaient communié avaient jeûné depuis minuit, à l’exception des malades, qui se sont abstenus de nourriture et de boisson depuis midi, selon le règlement en vigueur de l’Église orthodoxe russe. On peut voir ici un court film vidéo de cette liturgie. À Ekaterinbourg, une Liturgie solennelle a eu lieu en « l’église-sur-le-sang », construite sur le lieu de l’assassinat de la Famille impériale. La Liturgie était présidée par le métropolite d’Ekaterinbourg et Verkhotourié Cyrille, assisté des quatorze métropolites et évêques du district fédéral de l’Oural, et en présence d’une nombreuse assistance. On peut visionner ici des extraits de la cérémonie.

Sources : 1, 2 et 3

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Jovan Nikoloski