25/06/2017
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Archives de catégorie : Europe

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Conférence internationale scientifique sur « L’Athos et le monde slave » à Kiev

Du 21 et 23 mai à Kiev, avec la bénédiction du métropolite de Kiev Onuphre, se déroule la conférence, intitulée « L’Athos et le monde slave » et consacrée au millénaire du monachisme russe sur le Mont Athos. Ladite conférence se tient sur le territoire de la Laure de la Dormition de Kiev, sous l’égide de l’Église orthodoxe d’Ukraine. 70 érudits d’Ukraine, de Grèce, de Russie, de Bulgarie, de Serbie, de Croatie, de Lettonie, Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Roumanie, Moldavie, Grande-Bretagne, France, Italie et États-Unis, qui étudient l’histoire et l’héritage du Mont Athos, y participent. Étant un État monastique multinational, la sainte Montagne de l’Athos, au cours de son histoire séculaire, a constitué un exemple unique d’unité des peuples chrétiens. Dès les temps anciens, la sainte Montagne était habitée non seulement par les Grecs, mais aussi par les représentants des peuples slaves qui ont fourni un apport précieux au développement de l’héritage spirituel et culturel athonite. Actuellement, de nombreux documents concernant l’histoire de l’Athos et du monastère Saint-Pantéléimon sont préservés hors du Mont Athos, dans des bibliothèques, archives, musées et dépôts ecclésiastiques dans différents pays. Aussi, des efforts collectifs des chercheurs de ces pays sont nécessaires pour exploiter tous les matériaux concernant l’apport des peuples slaves à la culture commune de l’Athos et dans le but de découvrir de nouveaux documents d’archives. La conférence scientifique internationale « L’Athos et le monde slave », initiée par le monastère athonite Saint-Pantéléimon, est appelée à permettre la restauration et la préservation de l’héritage russe et slave de l’Athos, à être une plateforme de discussion au sujet des résultats déjà atteints par les scientifiques et des perspectives d’avenir de leurs travaux dans la direction de l’identification et de l’étude des matériaux dévoilant l’histoire des monastères athonites, leurs relations mutuelles et avec le monde extérieur, l’apport des peuples slaves au trésor commun de l’Athos et du monde orthodoxe.

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Le roi Syméon II de Bulgarie demande au patriarche Néophyte de renoncer à sa décision de le faire commémorer pendant les offices

Comme nous l’avions signalé ici, le Saint-Synode du Patriarcat bulgare avait décidé de faire commémorer le roi Syméon II dans toutes les églises orthodoxes de Bulgarie. Suite à cette décision, celui-ci a envoyé la lettre suivante au patriarche de Bulgarie Néophyte :
« J’exprime filialement ma gratitude au Saint-Synode de l’Église orthodoxe bulgare pour la décision prise à l’unanimité de rétablir l’ancienne tradition de commémorer [mon nom] pendant la sainte et divine liturgie, et aussi pour m’avoir décoré de l’ordre de saint Jean de Ryla le thaumaturge. Il est connu de Votre Sainteté et de Vos éminentissimes collègues, que dès ma naissance, en raison de circonstances historiques, ma personne a été indissociablement liée au destin de notre Église. Le 2 juillet 1937, le jour de la Saint-Pierre, en la chapelle des saints premiers coryphées, les apôtres Pierre et Paul, j’ai reçu les saints sacrements du baptême et de la chrismation des mains des membres du Saint-Synode au grand complet.
Il y a 72 ans, dans des temps difficiles et pleins de vicissitudes, je suis devenu héritier du Trône des tsars bulgares. C’est alors, le jour de saint Syméon le Stylite, dans l’église susmentionnée, que j’a reçu, des mains pleines de grâce des métropolites d’éternelle mémoire, la deuxième chrismation – royale – qui, conformément à l’ancienne tradition, m’a associé au clergé ecclésial.
Toute ma vie, j’ai gardé avec zèle la foi orthodoxe léguée par mon père et que j’ai transmise à mes fils Kardam (1962-2015) et Cyrille, baptisés par le défunt évêque de Levski Parthène.
Il y a exactement 60 ans, le jour de ma majorité, j’ai fait le serment, selon la constitution de Tarnovo, de servir sans faille mon peuple. J’ai confirmé ces paroles du serment en 2011, en présence de votre prédécesseur de bienheureuse mémoire le patriarche Maxime, devant l’Assemblée nationale, en mon autre qualité, à savoir celle de premier-ministre élu démocratiquement selon la Constitution de la République de Bulgarie établie en 1991.
Il est connu de tous que, lors de mes années d’exil et, plus tard, dans la Patrie, et jusqu’à ce jour, j’ai proposé et je propose des efforts incessants pour la réconciliation et le dépassement des divisions, quelles qu’elles soient. L’unité et la paix dans l’Église orthodoxe bulgare ont toujours été pour moi de première importance.
Votre Sainteté ! Au moment actuel, bien que la décision synodale ait béni la formule de la prière qui avait été abrogée de force par le pouvoir athée et qui ne menace en rien l’ordre constitutionnel existant aujourd’hui, ladite décision a été l’occasion d’interprétations non objectives, d’insinuations menaçantes et de spéculations misérables, qui sèment le trouble dans la société.
Prenant tout cela en compte, je vous demande, Votre Sainteté et Éminentissimes métropolites de prier, comme précédemment, avant tout pour notre peuple et, pour ce qui concerne celui qui vénère votre Droite, de prier à voix basse dans votre cœur ! »

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Le métropolite géorgien Nicolas (Patchuachvili) : « Le problème principal de l’Ukraine est le manque de foi »

« Ce qui se produit aujourd’hui en Ukraine, je ne peux le qualifier que d’un seul nom : guerre fratricide. Nous aussi avons vécu et vivons son poids – tant au niveau d’un conflit entre États, que des processus politiques, que du niveau général des citoyens, de ses manifestations quotidiennes. Jusqu’à présent, dans notre société, il existe des cas dans lesquels les membres d’une famille, divisés par des convictions politiques différentes, vivent dans la tension, dans le manque de confiance, voire même avec des relations hostiles. Malencontreusement, c’est un malheur qui frappe tous les hommes. Et le problème principal est qu’aujourd’hui les gens manquent de foi. Il serait juste de considérer tout ce qui s’est produit du point de vue de notre confession religieuse. Si nous, orthodoxes, avons l’amour chrétien et si nous sommes convaincus de notre foi, il est alors possible d’éteindre n’importe quel conflit » a déclaré le métropolite d’Akhalkalaki et Kumurdo Nicolas (Église orthodoxe de Géorgie). L’abandon de la religion et de l’Église canonique, à son tour, selon le métropolite, engendre différents schismes. Et l’Ukraine, où se trouvent maintenant trois structures orthodoxes, dont une seule – l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou – est reconnue par toutes les Églises orthodoxes du monde, en est un exemple frappant. Le problème principal est l’absence de religiosité chez les hommes contemporains. C’est de là que viennent précisément les schismes et leur cause : l’orgueil. « Le principal problème se trouve dans l’absence de religiosité d’une grande quantité de gens actuellement. C’est précisément de cela que proviennent les schismes et leur cause en premier lieu est l’orgueil. En effet, selon l’interprétation des saints Pères, dont en particulier saint Ignace Bryantchanov, le schisme et l’hérésie, ce sont « les péchés de l’intellect ». Et de même que n’importe quel péché correspond à une certaine disposition des sentiments, ainsi le schisme et l’hérésie correspond à l’endurcissement du cœur » a souligné le métropolite.

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A Vienne, une conférence de l’OSCE sur la discrimination et l’intolérance à l’encontre des chrétiens

timthumb.phpLe 18 mai, Vienne a accueilli une conférence sur la prévention et la lutte contre l’intolérance et la discrimination envers les chrétiens, l’accent étant mis sur les crimes motivés par la haine, sur la mise à l’écart de la société, la marginalisation et la violation des droits.
Des représentants des états membres de l’OSCE, des membres de communautés religieuses et d’autres organisations non-gouvernementales participaient à la conférence organisée par le Bureau de l’OSCE aux instituts démocratiques et aux droits de l’homme. Parmi les intervenants figuraient l’archiprêtre Vsevolod Tchapline, président du département du Patriarcat de Moscou aux relations de l’Église avec la société, membre du Conseil consultatif de l’OSCE aux questions de la liberté de religion et de conviction, le père Dimitri Safonov, directeur du Secteur des contacts interreligieux du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, le vice-président de la Société orthodoxe impériale de Palestine E. Agapova.

L’archiprêtre Vsevolod Tchapline a énuméré les difficultés auxquelles sont confrontées les communautés chrétiennes dans la région de l’OSCE. Parmi celles-ci, la profanation des objets et des symboles chrétiens, un langage haineux à l’encontre des chrétiens, des défis agressifs de la part des tenants d’un laïcisme militant, « l’intolérance au nom de la tolérance ». Suivant l’intervenant, ces problèmes sont apparus avant tout parce que beaucoup ne souhaitaient pas la restauration et le renforcement de l’influence chrétienne sur les processus sociaux.

Le père Vsevolod a rappelé que l’article 4 de la Déclaration sur la liquidation de toutes les formes d’intolérance et de discrimination concernant la religion ou les convictions, adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU en 1981 proclame : « Tous les états doivent prendre des mesures efficaces pour la prévention et la liquidation de la discrimination portant sur la religion ou les convictions dans la reconnaissance, l’application et la réalisation des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans tous les domaines de la vie civile, économique, politique, sociale et culturelle ».

« Très souvent, a dit le père Vsevolod, la christianophobie et le langage de haine contre les chrétiens apparaissent là où les chrétiens déclarent et réalisent leur droit à participer aux processus sociaux. Ils possèdent ce droit au même titre que les adeptes du matérialisme, du socialisme, du capitalisme, de la mouvance écologique, du conservatisme, du libéralisme ou de toute autre doctrine philosophique ou politique. Dans la plupart des systèmes juridiques actuels, les idéologies sont égales, ce qui veut dire que leurs tenants doivent avoir des possibilités d’action sur la société, sur la détermination de son avenir, de sa structure, de son caractère et de son organisation égales. Beaucoup de chrétiens estiment qu’ils sont appelés à influer sérieusement et résolument sur n’importe quel processus en cours dans la vie publique, économique et culturelle. La négation de ce droit, les appels à ne pas admettre d’ingérence religieuse dans la société, à « libérer » l’espace public de la religion et de ses symboles sont d’évidentes volontés de discrimination ».

L’intervenant s’est arrêté plus particulièrement à la question de l’instruction, invitant à respecter le droit des parents et des enfants croyants à ce que l’enseignement scolaire corresponde aux principes moraux et religieux observés dans la famille. Le père Vsevolod a rappelé que le Pacte international sur les droits civils et politiques adopté par l’Assemblée générale de l’ONU en 1961 disait : « Les États membres du présent pacte s’engagent à respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des représentants légaux, à assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs propres convictions ». De son côté, l’article 5 de la Déclaration pour la liquidation de toutes les formes d’intolérance et de discrimination proclame : « Les parents ou, le cas échant, les représentants légaux, de l’enfant ont le droit de déterminer le mode de vie pratiqué dans le cadre familial conformément à leur religion ou à leurs convictions, s’appuyant sur l’éducation morale que l’enfant doit selon eux recevoir (…) Tout enfant à le droit à une instruction dans le domaine de la religion ou des convictions conformément aux désirs de ses parents ou, le cas échant, de ses représentants légaux, et n’est pas tenu de recevoir une instruction dans le domaine de la religion ou des convictions contraires aux désirs de ses parents ou de ses représentants légaux, le principe directeur étant l’intérêt de l’enfant. »

Le père Vsevolod Tchapline a appelé à procéder à l’analyse systématique des problèmes touchant à la discrimination et à l’intolérance envers les chrétiens, les états-membres de l’OSCE devant s’engager à résoudre ces problèmes.

A.Victorov, directeur du Département pour la coopération humanitaire et les droits de l’homme du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie a souligné dans son intervention que « depuis la précédente conférence de l’OSCE à Rome en 2011, l’organisation a mieux pris conscience de ce que le christianisme, ses sanctuaires et ses fidèles font l’objet de pressions, de violences, de persécutions, de discriminations dans l’espace de l’OSCE. Les manifestations d’intolérance et de discrimination se rencontrent même dans les états-membres de l’OSCE où les chrétiens sont majoritaires. Parmi ces manifestations, on dénombre des attentats contre le clergé, l’opposition à l’organisation de manifestations religieuses, la destruction et la profanation d’églises et de cimetières chrétiens, des tentatives de supprimer les symboles religieux des lieux publics, la restriction du droit d’expression pour les chrétiens, la discrimination dans la vie économique et dans d’autres domaines. Le nombre d’actes de vandalismes, d’incendies criminels, de vols d’objets précieux et de sites du patrimoine culturel chrétien augmente. Certains médias, sous couvert de liberté d’expression se permettent de tourner ouvertement en dérision les valeurs chrétiennes. La discrimination positive de certaines minorités religieuses amène à la violation des droits de la majorité chrétienne. Cela va jusqu’à l’absurde : interdiction du port de symboles religieux, de l’installation de sapins de Noël, etc. Le néolibéralisme occidental agressif a joué un rôle important dans ces tendances négatives, ainsi que le laïcisme militant, travaillant à saper les bases spirituelles, morales et traditionnelles de la société. Par ailleurs, les abus dans la réalisation de la politique du multiculturalisme liée à l’augmentation de l’immigration ont entraîné l’oubli du rôle et de l’importance du christianisme dans le processus historique de formation des valeurs européennes, qui ont servi de fondement à l’intégration européenne. »

Le père Dimitri Safonov a cité un certain nombre de faits de violation des droits des fidèles de l’Église orthodoxe ukrainienne : églises confisquées par les schismatiques, pressions exercées sur les membres du clergé, etc. Il a signalé aussi la situation intolérable des chrétiens du Proche Orient et d’Afrique du Nord, appelant l’OSCE à faire de la défense des droits des chrétiens une priorité et à tenir compte de la situation des chrétiens en se mettant en relation avec les pays de cette région.

E. Agapova a également attiré l’attention de l’assistance sur les souffrances des chrétiens du Proche Orient et d’Afrique du Nord, ainsi que ceux des régions orientales et méridionales d’Ukraine.

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Pour la première fois en un demi-siècle, un prêtre orthodoxe sera ordonné en Chine

À l’occasion de sa visite en Chine, le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, a convenu avec les autorités de l’ordination d’un prêtre chinois. Le métropolite Hilarion se trouvait en Chine dans le cadre de la IVème session du groupe de travail pour les contacts et la collaboration dans le domaine religieux. « Nous avons eu des discussions très constructives avec l’Administration d’État pour les affaires religieuses. Nous nous sommes mis d’accord sur l’ordination à la prêtrise d’un Chinois, qui a étudié plusieurs années en Russie. Nous espérons qu’il célébrera à Harbin et que l’église qui est ouverte dans cette ville, sera réellement active. Jusqu’à maintenant, elle n’avait pas de prêtre. Maintenant, Dieu voulant, elle en aura un », a déclaré le métropolite Hilarion. « Nous nous sommes également mis d’accord pour que deux étudiants étudient en Russie dans la perspective de leur éventuelle ordination » a-t-il ajouté. « J’espère que l’orthodoxie en Chine, avec l’aide de Dieu, se développera » a-t-il conclu.

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Conclusions de la première conférence sur les médias numériques et la pastorale orthodoxe, tenue à Vouliagmeni, près d’Athènes, du 7 au 9 mai 2015

« Voyez, qu’il est bon, qu’il est doux, d’habiter en frères tous ensemble » (Ps. 132,1). C’est réellement une bénédiction de Dieu, lorsque des frères en Christ se rencontrent dans le même lieu et ont la possibilité de discuter, de collaborer, de communiquer, de dialoguer au sujet des thèmes importants qui préoccupent les chrétiens de notre temps. Nous glorifions Dieu adoré dans la Trinité, car nous sommes arrivés au terme de la présente conférence, parvenant à mener à sa fin une belle performance : à savoir organiser une conférence internationale sur les médias numériques et la pastorale orthodoxe, mettant en contacts et en relations des chrétiens orthodoxes de toutes les régions du monde. À notre conférence ont participé 72 intervenants, évêques, hiéromoines, prêtres, diacres, moines, moniales, universitaires, professeurs d’université, juristes et spécialistes de l’utilisation d’internet, en provenance de 21 pays.

D’une part, l’organisation de la conférence, comme vous le comprendrez, a été particulièrement laborieuse. Néanmoins, d’autre part, nous devons reconnaître que nous regretterons d’être privés de votre présence physique. Aussi, nous espérons maintenant, alors que nous avons fait proche connaissance, que nous continuerons notre collaboration au moyen d’Internet. Les fondements de cette collaboration ont été posés durant ces trois jours, pendant les exposés, les discussions, des pauses et notre participation à la forme la plus élevée de communication, la divine liturgie. Les responsables de « Pemptousia », d’« Orthodox Christian Network » et de « Bogoslov.ru » qui ont constitué le premier noyau de la collaboration, croient que la présente conférence constitue un point de départ. Une route importante reste à parcourir et nous souhaitons encore avoir d’autres compagnons de voyage dans notre cheminement.

Les travaux de la conférence se sont déroulés sous la haute autorité de Sa Toute-Sainteté le patriarche œcuménique Bartholomée et ont été bénis par l’évêque local, S.E. le métropolite de Glyphada Paul, qui a adopté notre initiative et l’a soutenue de différentes façons.

Plus de vingt métropolites et évêques de Grèce et de l’étranger ont participé à notre conférence. Il y avait parmi eux, S.E. le métropolite de Kissamos et Selinos Mgr Amphiloque, représentant de Sa Toute-Sainteté le patriarche œcuménique, S.E. le métropolite de Thermopyles Jean, représentant S.B. l’archevêque d’Athènes et de toute la Grèce Jérôme, S.E. l’évêque de Mésorée Mgr Grégoire, représentant S.B. l’archevêque de Chypre Chrysostome, le représentant de S.B. l’archevêque de Tirana et de toute l’Albanie, ainsi que les représentants d’autres Églises orthodoxes et un grand nombre de clercs et laïcs.

De nombreuses questions ont été posées lors des travaux de la conférences concernant l’utilisation d’Internet, lequel constitue une grande réalisation humaine, un moyen et un instrument facilitant les relations entre les gens. Ce moyen peut être utilisé au mieux et de telle façon que la parole de Dieu « courre et porte ses fruits ». Lors des conférences et des tables rondes qui ont eu lieu durant ces trois jours, les problèmes et les dangers qui sont créés par son utilisation irraisonnable ont été identifiés mais, parallèlement, son aspect positif a été souligné.

Concrètement, les côtés négatifs de l’utilisation abusive d’Internet ont été déterminés, à savoir le mauvais usage de celui-ci, mais aussi les attentes exagérées que créée encore la simple utilisation des moyens contemporains de communication et d’information numériques. Les dangers qui menacent la personne humaine et la relation du fidèle envers Dieu et l’Église, dans la réalité que créent ces possibilités nouvelles, ont été également mentionnés. Dans ce cadre, les avertissements de l’enseignement patristique quant aux conséquences de la fragmentation de la condition humaine acquièrent une nouvelle actualité.

Il a été constaté maintes fois que les éléments distinctifs de notre époque sont « la numérisation » de la vie, c’est-à-dire l’entrée de la technologie dans toutes ses manifestations : le travail, l’information, l’éducation, l’amitié, les relations intra-humaines et encore d’autres domaines. Tout cela change aussi « l’identité » de la personne qui au-delà de sa dignité réelle, reçoit une dimension virtuelle. Par conséquent, il est question d’une nouvelle anthropologie. Par exemple, un petit dispositif d’un téléphone mobile « intelligent » peut constituer l’extension et le compagnon inséparable de l’homme. La société elle-même devient numérisée et se présente comme un organisme vivant et les réseaux techniques comme son système nerveux.

D’un autre côté, de nombreux participants ont mis en évidence le défit missionnaire qui résulte des nouvelles données sociales que constituent les technologies contemporaines. C’est-à-dire que l’on a évoqué le devoir pastoral multidimensionnel qu’exigent les composantes numériques de notre vie. Dans le même esprit, a été présentée le bon accueil du peuple fidèle de Dieu aux initiatives qui sont prises localement pour le faire accéder aux trésors de la spiritualité chrétienne.

Ainsi, notre rencontre a donné l’occasion à nombre de frères et sœurs, de tous les coins de la terre, de présenter leur œuvre numérique, leurs réflexions et leurs regrets, leurs expérimentations et leurs blocages, ainsi que leur vision. En bref, ils nous ont apporté leur riche expérience générale et le plaisir résultant des fruits de leurs efforts. Ils ont présenté les moyens d’utilisation des médias numériques dans la formation d’une conscience chrétienne authentique, dans la création de bibliothèques numériques pour donner les sources véritables de la tradition chrétienne à ceux qui veulent acquérir des connaissances. Le numérique permet en outre d’établir les typologies des auditoires et les conclusions découlant des demandes de l’homme contemporain.

De tout cela a ressorti, pour les participants, la possibilité de connaître une dimension qui n’était pas encore conscientisée dans son ensemble : à savoir la relation du monachisme orthodoxe envers internet, son apport depuis l’espace de la tradition ascétique et les propositions apportées par les moines et moniales dans l’œuvre missionnaire et la (ré)évangélisation du monde.

Les participants étaient absolument d’accord sur le fait que « la sortie » sur le cyberespace ne peut être faite sans préparation et sans conditions. Les aptitudes spirituelles appropriés sont exigées, de même qu’une conception élevée de la responsabilité pastorale que comporte l’utilisation de ce moyen et, dans tous les cas, la pertinence et l’ethos évangélique dans l’expression médiatique. En outre, il ne faut pas oublier qu’internet n’est qu’un moyen et par conséquent, nous ne devons pas l’utiliser de manière insensée, mais d’une façon ascétique, ce qui signifie que nous devons être guidés par un esprit de prudence, de tempérance et de responsabilité à son égard. Ce n’est seulement que de cette façon que nous surmonterons les illusions de la virtualisation et que nos actions produiront des conséquences tangibles et bienfaisantes dans la vie réelle.

Nombre d’intervenants ont fait des suggestions très utiles quant aux perspectives de développement et de coordination du travail des portails ecclésiastiques. Ainsi a-t-il été proposé une continuation de cet événement de trois jours que nous avons vécu ici, par d’autres réunions, mais aussi la création d’un organe permanent qui pourra promouvoir la consultation, la formation et l’information mutuelle des responsables des sites internet qui, et il faut le mentionner, fonctionnent la plupart du temps sur une base bénévole et sont animés par le seul zèle missionnaire. La question a été aussi posée de la nécessité d’une certification, par un organe indépendant, des médias qui présentent des éléments valables et de véritable édification spirituelle de leur public.

Lors de nos travaux, nous avons eu la joie de discuter encore d’autres questions pertinentes, comme la fiabilité de l’information ecclésiastique et la nécessité de la retransmission des offices. En outre, des spécialistes nous ont éclairé en ce qui concerne des problèmes spécifiques qui sont étroitement liés à l’utilisation de la toile. C’est ainsi qu’ont été soulevés les effets secondaires et les menaces de nature sociale, médicale, psychologique, délictuelle qui se trouvent dans le cyberespace.

Il est vrai qu’internet s’est développé en dehors de l’Église, raison pour laquelle une certaine sorte d’embarras se manifeste concernant sa compréhension et sa bonne utilisation. Cela, toutefois n’empêche aucunement la pensée orthodoxe contemporaine de mettre en valeur ses possibilités, de réussir à l’intégrer dans la dynamique de ses activités et de le sanctifier dans la mesure du possible pour la gloire du Dieu trinitaire. Les trois jours de travaux intensifs l’ont prouvé ».

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Une treizième église du diocèse de Soumy (Ukraine) a été pillée

L’église de Saint-Michel-Archange au village de Kirikovka, dans la région de Sumy, a été pillée. Des inconnus ont fracassé la porte d’entrée et on volé l’évangile de l’autel, sept icônes et d’autres biens ecclésiastiques. C’est la treizième fois que ce produit un tel délit en dix mois dans la région. Devant l’impossibilité de trouver une solution au problème des pillages systématiques des églises orthodoxes de la région de Soumy, l’archevêque de Soumy et d’Akhtyrka Euloge a envoyé un télégramme au ministre ukrainien de l’intérieur A.B. Avakov, dans lequel il lui demande de prendre des mesures pour enquêter sur les pillages et sanctionner leurs auteurs. « Aujourd’hui a été pillée la treizième église du diocèse de Soumy et ce en 10 mois », écrit Mgr Euloge. « Mes tentatives, à plusieurs reprises, de discuter de mesures appropriées concernant les communautés orthodoxes avec la direction locale de police sont restées sans succès ». Le hiérarque mentionne que la communauté orthodoxe considère les délits concernés comme le résultat de l’inaction cynique qui a pour cause l’impunité. « Les gens sont profondément troublés par la mauvaise volonté évidente de la police à prendre des mesures réelles pour enquêter sur ces délits à l’encontre des communautés orthodoxes de la région de Soumy et à sanctionner les pilleurs », a conclu l’archevêque Euloge.

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« Théologie académique et responsabilité dans la mission de l’Église », symposium international dédié à la mémoire du père Dumitru Stăniloae à Iași

Les représentants de la faculté de théologie de Iași ainsi que des invités d’autres villes de Roumanie et d’autres pays ont participé, pendant deux jours, au symposium international dédié au père Dumitru Stăniloae sur le thème « Théologie académique et responsabilité dans la mission de l’Église ». Celui-ci a donné l’occasion à des discussions variées, d’actualité, dignes de réflexion et d’application pratique, particulièrement au niveau de l’enseignement. Professeurs d’université, prêtres séculiers et moines, étudiants de différentes facultés de Iași ont participé à plus de trente conférences et ont pu bénéficier des connaissances et des expériences de personnes représentatives dans le domaine théologique. Dans ce contexte, la conférence du père Gabriel Bunge a particulièrement retenu l’intérêt de l’assistance. Né à 1940 à Cologne, de père luthérien et de mère catholique-romaine, théologien et hiéromoine en Suisse, avec une expérience de plus de trente ans, le père Gabriel Bunge est passé à l’orthodoxie en 2010. « Beaucoup de personnes connaissent l’orthodoxie à partir de la musique, de l’icône, de certains livres de théologie qu’ils ont lu, mais n’ont pas vécu directement l’expérience orthodoxe. Je parle encore comme un orthodoxe qui habite en Occident, en Suisse, où nous avons une situation relativement nouvelle, à savoir la présence de communautés orthodoxes dans un pays majoritairement catholique. La foi orthodoxe n’est pas seulement un catéchisme d’idées, elle une réalité de vie, tandis que la liturgie est le lieu où celle-ci devient visible et peut être expérimentée dans tout son être. Je suis devenu de plus en plus conscient que cela est une véritable mission, une nouvelle dimension missionnaire de la théologie orthodoxe, qui doit être présente », a dit le père Gabriel Bunge. Ce symposium est le troisième et s’est déroulé dans le cadre du thème annuel retenu par le Saint-Synode pour l’Église orthodoxe roumaine, à savoir la mission des paroisses et des monastères aujourd’hui. « Je crois que le symposium a été réussi, au moins à la lumière des discussions qui ont eu lieu. Je trouve qu’elles sont bénéfiques, que de nombreux aspects répondaient à une attente et tous nous avons conclu que des discussions sont nécessaires sur ce sujet, de manière organisée et systématique » a déclaré le professeur Ion Vicovan, doyen de la Faculté de théologie Dumitru Stăniloae de Iaşi. Concomitamment aux communications des professeurs invités ont été organisées, dans le cadre du symposium, trois expositions d’icônes, de miniatures et d’œufs peints par des étudiants d’art sacré et du patrimoine culturel de théologie orthodoxe.

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Rencontre à Hanovre de tous les clercs orthodoxes d’Allemagne du nord

Le jeudi 14 mai, sous l’égide de l’Assemblée des évêques orthodoxes d’Allemagne, a eu lieu à Hanovre une rencontre de tous les clercs orthodoxes d’Allemagne du nord. La rencontre s’est déroulée au centre orthodoxe d’Hanovre, où se trouvent les locaux des églises orthodoxes grecque et serbe de la ville. La rencontre a commencé par la divine liturgie en l’église orthodoxe serbe Saint-Sava, présidée par l’évêque-vicaire du diocèse métropolitain roumain, Mgr Sofian de Brașov. Après la liturgie ont commencé les discussions portant sur la pastorale et la collaboration des paroisses orthodoxes indépendamment de leur appartenance nationale. Le déjeuner a eu lieu dans les locaux de la paroisse grecque des Trois-Hiérarques, puis les conclusions des discussions ont été présentées. La rencontre s’est terminée par la prière.

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Un office de requiem pour les décédés du SIDA sera célébré à Moscou

Le 17 mai, jour international de commémoration des décédés du SIDA, un office de requiem sera célébré en l’église de la Résurrection à Moscou pour ceux-ci. L’office sera célébré par le vice-président du Département des affaires ecclésiastiques du Patriarcat de Moscou, l’archimandrite Philarète (Boulekov). Une adresse électronique a été constituée, à laquelle on peut envoyer les prénoms des défunts du SIDA, baptisés dans l’Église orthodoxe, et qui seront commémorés lors de l’office. Des offices auront également lieu à Saint-Pétersbourg et d’autres villes de Russie.

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L’Église orthodoxe de Lettonie (Patriarcat de Moscou) commémore en 2015 le 170ème anniversaire du premier office en langue lettone

À l’occasion du 170ème anniversaire de l’introduction des offices en langue lettone, le métropolite de Riga et de toute la Lettonie Alexandre (Kurdriachov) célébrera, le 21 mai, la liturgie en l’église de la paroisse orthodoxe lettone de Riga, dédiée à l’Ascension. L’Église orthodoxe de Lettonie, en collaboration avec la Bibliothèque académique de l’Université de Lettonie, organisera l’exposition du livre orthodoxe en langue lettone, intitulée « 170 ans des offices orthodoxes en langue lettone ». À l’occasion de ce jubilé, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Lettonie a édité de nouveaux livres en letton, dont un catéchisme, un livre de prières, « la vie du saint hiéromartyr Jean Pommer, archevêque de Riga », une brochure sur la paroisse orthodoxe lettone de l’Ascension, ainsi que d’autres publications.

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Déclaration du bureau de presse du Patriarcat de Roumanie : « Le partenariat civil constitue l’antichambre du mariage homosexuel »

En date du 11 mai, le bureau de presse du Patriarcat de Roumanie a publié le communiqué suivant :

« Dans le contexte du réexamen, pour la troisième fois au cours de ces dernières années, d’une proposition de loi concernant la réglementation du partenariat civil, qui a été repoussée à une large majorité parlementaire chaque fois, le Patriarcat de Roumanie réitère sa position constante quant à cette question :

La réponse de la société et des autorités publiques aux tentatives actuelles de saper la famille traditionnelle doit tenir compte de la continuité de celle-ci dans l’histoire comme un don du Dieu-créateur pour l’humanité et comme un bienfait pour la vie d’un peuple. Aussi, le Patriarcat de Roumanie attire l’attention sur le fait que partenariat civil cherche à affaiblir la famille traditionnelle ou se substituer à elle et représente une atteinte à son identité. L’atteinte aux valeurs de la famille traditionnelle par la création d’une alternative à celle-ci met en danger la famille naturelle comme fondement de la société humaine. Aussi, la famille traditionnelle a le droit et le devoir de protéger sa propre identité, sa dignité et sa continuité. Dans les temps les plus anciens, le peuple roumain a hérité et cultivé un respect particulier pour la famille, nommée « église domestique », croyant que celle-ci est une institution et une bénédiction de Dieu. Ce respect pour la famille s’est concrétisé dans le souci d’une vie harmonieuse et fidèle, d’assistance réciproque des époux, de la mise au monde des enfants et de leur éducation responsable. Toutes ces valeurs sont restées durant des siècles les caractéristiques fondamentales de la société roumaine. Aussi, l’Église ne bénit que la famille traditionnelle. Le Patriarcat de Roumanie souligne le fait que la Constitution roumaine (art. 48) et le Code civil (art. 258) reflètent la réalité selon laquelle la famille est fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, sur leur égalité et sur les droits et les devoirs d’assurer l’éducation et l’instruction des enfants. Le Patriarcat considère que ces actes normatifs doivent être respectés et appliqués, et non amoindris par une institution nouvelle, sans aucune tradition, mais prétendant aux droits découlant du mariage. Aucun engagement international de la Roumanie n’oblige l’État roumain à légiférer sur les relations hors du mariage d’un homme et d’une femme. L’expérience d’autres États montre que ces partenariats civils ne sont que l’antichambre de l’acceptation du mariage entre personnes de même sexe. La famille n’est pas seulement un ensemble de droits des époux reconnus par l’État, mais aussi une valeur sociale qui soutient la vie et la continuité d’un peuple. Aussi, l’atteinte à la famille traditionnelle ne peut qu’être défavorable au bien commun de la société. Du fait que, dans le texte de l’initiative, il est fait mention de « l’éducation et de l’instruction des enfants qui se trouvent à charge » de personnes qui ont conclu un contrat de partenariat civil, nous considérons que, dans le contexte susmentionné, l’adoption de l’initiative concernant le partenariat civil aura des effets négatifs pour ce qui concerne l’éducation et le développement sains des enfants. Les enfants risquent d’être privés, contre leur volonté, de l’affection maternelle ou paternelle, fait qui produira des effets néfastes à long terme, par la substitution de celle-ci par d’autres types d’affection (deux mères, deux pères, etc). Pour toutes ces raisons, le Patriarcat de Roumanie sollicite la Chambre des députés, en tant qu’instance décisionnelle, de repousser une nouvelle fois la proposition législative concernant la réglementation de partenariat civil, qui constitue une atteinte aux valeurs permanentes de la famille et de son identité ».

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Le métropolite Onuphre, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine : « Nous n’avons pas le droit de justifier la guerre par des slogans religieux »

Le métropolite de Kiev Onuphre s’est adressé par un message aux archipasteurs, pasteurs et à tous les fidèles de l’Église orthodoxe d’Ukraine (autonome au sein du Patriarcat de Moscou).

« Cette année, l’Église orthodoxe commémore le millénaire du martyre des saints princes Boris et Gleb. Pourquoi vénère-t-on ces saints ? En quoi s’est manifesté de façon aussi claire et évidente leur amour envers Dieu et le prochain, et aussi envers leur Patrie ? La réponse est simple : dans le souhait de préserver la paix et l’amour fraternel sur la terre natale, et ce même au prix de leur propre vie. Après le trépas du saint prince Vladimir égal-aux-apôtres, la Rous’ de Kiev pouvait s’enfoncer dans des troubles longs et sanglants. Pour cela, il aurait suffi que les saints princes Boris et Gleb manifestent leurs droits au trône princier, rassemblent une troupe de princes et commencent une lutte armée avec les autres frères pour prendre le pouvoir. Toutefois, ils ont choisi une autre voie : la voie bénie des pacificateurs, qui ont donné leur vie afin de sauver celle des autres et préserver leur Patrie, de la garder des destructions, des luttes intestines et de la haine mutuelle. Aujourd’hui, le malheur a de nouveau atteint notre maison. Les affrontements armés se poursuivent dans les régions de Donetsk et de Lougansk. Une guerre inouïe de l’information se poursuit. La propagande détruit les relations fraternelles entre les peuples et détruit même la parenté de sang. Où chercher le salut ? Comment surmonter les difficultés et la discorde, alors que les semences de la haine et des luttes intestines répandues en abondance entre les frères ont produit leurs pousses sanglantes ? Le sang versé sur notre terre durant cette dernière année crie vers le ciel. Seul le Seigneur très-miséricordieux est en mesure de délivrer de tout malheur ceux qui Lui sont fidèles. Seul « Notre Dieu est refuge et force, notre secours dans les tribulations qui nous ont violemment assaillis » (Ps. 45,2). « Tournez-vous vers moi – dit le Seigneur – et vous serez sauvés » (Is. 45,22). Délaissant la méchanceté et la haine, que chacun aime son prochain. « Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions; cessez de faire le mal. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice… » (Is. 1, 16-17). En ces temps difficiles, je m’adresse à tous mes frères dans la foi par un appel à toujours se rappeler de la responsabilité devant l’avenir de notre sainte Église et notre Patrie – l’Ukraine. Nous devons faire tout le possible afin que cesse la guerre et que s’établisse la paix tant attendue dans notre État. Tous les appels à l’agression armée et à la haine sont inadmissibles de la part du clergé. En aucun cas, nous n’avons le droit de justifier la guerre par des slogans religieux. J’appelle les orthodoxes qui se trouvent aujourd’hui de différents côtés du conflit armé, à voir dans les autres des frères, et à s’engager sur la voie de la réconciliation. Au milieu de la flamme ardente des passions de ce monde, l’Église est appelée à être le lieu où règne la paix, la charité, la pénitence et le pardon pour tous. Nous frémissons d’horreur et de douleur lorsque nous voyons les souffrances du peuple de Dieu. La mort abrupte efface toutes les différences entre les vivants. Dans les tombes, il n’y a ni hommes de droite, ni hommes de gauche. Dans les tombes reposent aujourd’hui les enfants de notre Église, tant dans l’est, que dans le centre, ou dans l’ouest de l’Ukraine. Si nous n’arrêtons pas la guerre dans nos cœurs, elle éclatera à l’extérieur. En ces jours, le Seigneur nous donne la possibilité d’éprouver notre foi et notre attachement à l’enseignement du Christ. Je suis convaincu que ce n’est que dans le service de la paix et de l’amour qui pardonne tout, que nous trouverons la force pour la renaissance rapide de notre Patrie sous la protection de la sainte Église orthodoxe. J’appelle tous les fidèles de l’Église orthodoxe d’Ukraine à la prière renforcée à notre Seigneur Jésus-Christ, Sa très Pure Mère, aux saints Boris et Gleb et à tous les saints qui ont brillé sur notre terre. Demandons à Dieu afin qu’Il nous raisonne et qu’Il fasse croître l’amour dans nos cœurs. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec nous tous ! »

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Une conférence dédiée à la mémoire des confesseurs de la foi aura lieu sur les îles Solovki

Les 13 et 14 juillet aura lieu, sur les îles Solovki, une conférence intitulée « L’histoire du pays dans le destin des détenus des camps de Solovki », dont les organisateurs seront le musée de Solovki, le monastère stavropégiaque de la Transfiguration du Sauveur de Solovki et l’Association de la navigation maritime du Nord. Les conférences des participants seront consacrées à des faits inconnus dans les biographies de célèbres détenus de Solovki, et aussi à des détenus peu connus aujourd’hui, ainsi qu’à des personnes au destin très intéressant. Des matériaux d’archives et des mémoires non publiées jusqu’à maintenant constitueront la base des communications. Le plus grand nombre de celles-ci seront consacrées aux confesseurs de la foi : le clergé, les moines, les laïcs. La conférence sera ouverte par la communication du père Alexandre Mazyrine, docteur en histoire ecclésiastique, intitulée « L’Église russe dans la fournaise de la terreur bolchevique », suivie par les interventions des collaborateurs du musée de Solovki sur le rôle des camps de Solovki dans l’histoire des persécutions de l’Église orthodoxe russe. Une communication sur Georges Mikhaïlovitch Ossorguine, fusillé à Solovki en 1929, sera donnée par son petit-fils, qui porte le même prénom et patronyme que son grand-père. Le fils d’Oleg Volkov, lequel fut détenu à Solovki, fera une communication sur la famille du prêtre Nicolas Pisknovski qui fut réprimé. On attend la venue à la conférence de la petite-fille de l’archiprêtre Sokolov, lequel fut arrêté huit fois et qui sera évoqué par la collaboratrice du musée de Solovki A.P. Yakovleva. Les représentants du monastère de Solovki, l’archimandrite-doyen Janvier Nedatchine et la dirigeante du service des pèlerinages, la moniale Nikona Osipenko, parleront du professeur Ivan Mikhaïlovitch Andreevsky (qui émigra en Occident en 1944, puis devint professeur au séminaire orthodoxe russe de Jordanville aux États-Unis) et du hiéromoine Elisée (Dzioubik) de Solovki. Le rédacteur en chef de la série de livres « Souvenirs des détenus de Solovki », le prêtre Viatcheslav Umniaguine, évoquera les évasions de détenus de Solovki. La conférence constituera un tribu à la mémoire des détenus, eux qui dans les conditions extérieures les plus difficiles ont gardé leur dignité, leur fermeté, leur patience, la charité, eux qui ont porté dignement la croix de la vie dans l’enfer des camps. Il est envisagé que les rencontres consacrées aux détenus des camps de Solovki aient lieu sur place annuellement.

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L’assemblée annuelle des évêques de l’Église orthodoxe serbe a commencé

L’assemblée des évêques de l’Église orthodoxe serbe a commencé à Belgrade par la liturgie célébrée en la cathédrale Saint-Michel, présidée par le patriarche de Serbie Irénée, assisté d’un grand nombre d’évêques. Après la Liturgie a été célébré le rite d’invocation de l’Esprit Saint pour les travaux de l’assemblée. L’ordre du jour officiel n’est pas encore connu du fait qu’il est fixé par l’assemblée elle-même. Néanmoins, selon l’usage établi, l’assemblée commencera par les rapports des évêques sur leurs diocèses. Il devrait être également question de la situation de l’Église au Kosovo et en Métochie, ainsi que des relations envers l’Église orthodoxe de Macédoine, dont l’autocéphalie n’est actuellement pas reconnue par les Églises orthodoxes. La suspension de deux évêques, Mgr Philarète de Mileševo et Mgr Georges du Canada devrait également être examinée, ainsi que la demande du métropolite de Dabro-Bosna Nicolas qui souhaite se retirer en raison de son grand âge et de ses problèmes de santé.

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Le métropolite de Chișinău et de Moldavie Vladimir appelle le clergé et les fidèles à manifester pour la défense de la famille traditionnelle

Le métropolite de Chișinău et de Moldavie Vladimir a adressé le message suivant aux clercs et aux fidèles de l’Église orthodoxe de Moldavie afin de participer à une marche pour la défense de la famille traditionnelle :

« Révérends Pères, frères et sœurs bien-aimés dans le Christ,

Le 23 mai de cette année, l’Église orthodoxe de Moldavie se mobilisera pour participer à une marche silencieuse pour le soutien de la famille traditionnelle, dans laquelle, de génération en génération, les enfants sont élevés dans l’amour de Dieu et le respect de nos coutumes et traditions, leur donnant ainsi confiance dans l’avenir. Nous sommes convaincus que c’est précisément la famille traditionnelle qui reflète l’enseignement de la foi orthodoxe, contribuant ainsi à l’édification d’une société bien enracinée dans les valeurs réellement importantes, qui assurent la continuité d’un peuple. Aujourd’hui, nous avons besoin, plus que jamais, de démontrer que nous sommes unis autour d’une idée édifiante, que nous nous soucions de notre présent et de notre avenir, et que nous n’avons pas oublié le passé. Rassemblons-nous, jeunes et vieux, le samedi à 10h devant le monastère de Ciuflea [dans le centre de Chișinău], avec les évêques de l’Église orthodoxe de Moldavie en tête du cortège, pour participer à la procession pacifique de prière, dans l’amour chrétien et l’espoir dans le Seigneur, afin de démontrer ainsi que nous pouvons et voulons défendre nos valeurs les plus saintes, que nous avons le devoir de garder et de transmettre aux générations futures ; et une fois que nous serons arrivés au monument de saint Étienne le Grand, dans le centre de la capitale, nous rendrons grâce à Dieu par la prière pour tous Ses bienfaits et Son amour envers son peuple orthodoxe. Le Christ est ressuscité ! En vérité, Il est ressuscité ! »

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Bertrand Vergely : « La crise » – lundi 18 mai

Après la première série de conférences données dans le cadre des “Lundis de Port-Royal” et organisés parOrthodoxie.com, Bertrand Vergely, philosophe et orthodoxe, donne une deuxième série de conférences intitulée : « De l’absurde à la grâce ». La quatrième conférence, intitulée La crise, aura lieu le lundi 18 mai 2015 à partir de 19h30 (ouverture des portes à 19h00) dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe au 277, rue Saint-Jacques Paris 5e. Entrée payante: 10 € (pas de carte bancaire). Pour plus d’informations: 06 17 86 32 96. Pour connaître les dates des prochaines conférences ou regarder les précédentes conférence, cliquez ICI !

Le patriarche de Moscou Cyrille a qualifié la victoire de la Seconde Guerre mondiale de « miracle divin »

« Du point de vue humain, il est impossible d’expliquer entièrement cette victoire. Aussi, l’Église qui considère l’histoire de l’humanité sous le prisme de l’approche religieuse de la vie, témoigne que la victoire [de la Russie] lors de la Seconde Guerre mondiale a été un miracle divin », a déclaré le patriarche à l’issue de la liturgie qu’il a célébrée mercredi dernier en l’église Saint-Georges, à Poklonnaya Gora, à Moscou, à l’occasion de la fête de saint Georges. Comme l’a souligné le primat, ce miracle ne se serait jamais produit si 

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Un office d’intercession a été célébré à Rome en la basilique de Saint-Clément, devant les reliques de saint Cyrille, illuminateur des Slaves

Chaque année, le jour de la fête des saints égaux-aux-apôtres Cyrille et Méthode, illuminateurs des Slaves, les représentants des ambassades de Grèce, des pays slaves et de l’Union européenne, se rendent à la basilique Saint-Clément de Rome, où reposent les reliques de saint Cyrille. Le 11 mai, le métropolite d’Italie Gennade (Patriarcat œcuménique), a célébré un office d’intercession aux saints Cyrille et Méthode, sur le lieu de l’inhumation de saint Cyrille. Après la cérémonie, l’ambassadeur de Grèce, M. Papadopoulos s’est adressé à l’assistance, insistant sur l’apport des frères de Thessalonique à l’illumination des peuples chrétiens.

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Décès du moine Spiridon, chantre renommé de la skite athonite de la « Petite » Sainte-Anne

Le jour de la mémoire des missionnaires thessaloniciens égaux-aux-apôtres Cyrille et Méthode, la ville de Thessalonique, a fait ses adieux à l’ancien Spiridon de la skite de la « Petite » Sainte-Anne. Le père Spiridon naquit en 1951 à Thessalonique de parents originaires d’Asie Mineure, et s’appelait dans le monde Georges Rakhonis. C’est dans la même ville qu’il fit ses études secondaires. Il étudia ensuite à l’école « Athoniade » sur le Mont Athos, de 1968 à 1969. En 1970, il devint moine dans la communauté de l’ancien Gérasime l’hymnographe, à la skite de la Petite Sainte-Anne, à la cellule de « la Dormition de la Mère de Dieu ». Il fit l’apprentissage de l’ascèse auprès de l’ancien Gérasime, hymnographe de la Grande Église du Christ [le Patriarcat de Constantinople], ainsi que de l’ancien Denys, son père spirituel, et de l’ancien Mitrophane. Après leur trépas, le moine Spiridon devint l’ancien de la cellule en 1998. L’actuel métropolite d’Afrique centrale Nicéphore faisait partie de la même communauté, dite «des  Gérasimiens ». Celle-ci se caractérisait particulièrement par l’esprit d’une chaleureuse hospitalité envers tous les visiteurs. Cette tradition était observée et a encore été accrue par le défunt père Spiridon. Il convient d’ajouter que beaucoup d’évêques étaient étroitement liés avec la communauté, parmi lesquels le métropolite de Véria Pantéléimon, le métropolite de Kitros Georges, le métropolite de Grevena David, et l’archevêque de Lyddie Dimitri. Grâce au don d’une belle voix, mais aussi à ses études musicales, il était devenu l’un des plus célèbres chantres de la vie monastique contemporaine. Il faisait preuve de ses dons musicaux lors des fêtes patronales athonites, dans les monastères, skites et cellules. Ayant appris auprès des grands noms de l’art musical athonite, il enseigna ensuite aux pères plus jeunes, devenant le pont unissant de façon heureuse l’ancienne tradition avec le présent et l’avenir. Le père Spiridon a achevé sa vie terrestre après une lutte de plusieurs années contre le cancer, qui le fit particulièrement souffrir, mais il réussit à l’affronter vaillamment, donnant ainsi un enseignement à ceux qui se trouvaient auprès de lui.

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Le patriarche Cyrille a reçu le président de la République populaire de Chine Xi Jinping

Le 8 mai, au Kremlin de Moscou, le patriarche Cyrille a rencontré le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping. Saluant le primat de l’Église orthodoxe russe, le Président Xi a dit : « Sainteté ! Je suis très content de visiter votre pays, ainsi que de vous rencontrer une nouvelle fois. Je me souviens très bien de notre rencontre d’il y a deux ans. Je pense que votre visite en Chine vous a permis de connaître notre pays plus en profondeur, pour mieux œuvrer au développement des rapports russo-chinois. Je me souviens bien que lors de notre première rencontre, vous m’aviez dit que la préservation des traditions nationales russes et la défense des valeurs traditionnelles étaient une tâche primordiale pour l’Église orthodoxe russe. Je me souviens bien que pendant les années de la Grande guerre patriotique, l’Église orthodoxe russe a appelé le peuple à défendre la patrie, à défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale, la sécurité du pays. Et nous estimons hautement la contribution de votre Église à la lutte commune contre le fascisme. » De son côté, le patriarche Cyrille a répondu : « Excellence, je suis très content de vous revoir. Je me souviens de mon remarquable séjour en Chine et de notre première rencontre, qui m’a permis de comprendre, notamment, avec quel sérieux vous considériez le rôle de la culture, des traditions, du facteur moral dans la vie du peuple, dans la formation de la personne humaine. » Sa Sainteté a aussi constaté la grande importance de la communauté orthodoxe chinoise pour le développement des relations bilatérales entre les deux peuples. L’entretien qui a suivi portait sur la place de la tradition spirituelle dans la vie de la société, l’importance de l’éducation aux sentiments patriotiques. Les deux parties se sont déclarées satisfaites du développement de l’activité du groupe de travail russo-chinois pour les contacts et la coopération dans le domaine religieux. La vie de la communauté orthodoxe chinoise a aussi été évoquée, ainsi que la restauration des monuments ayant trait à l’histoire de la présence orthodoxe en Chine. A l’issue de l’entretien, le président de la RPC a souligné qu’il sentait que le patriarche Cyrille prenait très au sérieux les relations avec le peuple chinois. Xi Jinping a constaté : « L’Église orthodoxe russe a apporté une énergie positive particulière au développement des relations russo-chinoises et au partenariat stratégique. Je compte sur Votre Sainteté pour continuer à apporter sa contribution au renforcement de l’amitié et de la coopération entre nos peuples ». En souvenir de leur rencontre à Moscou, le patriarche Cyrille a offert à Xi Jinping un samovar du XIX siècle, ainsi que le thé traditionnel russe.

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L’higoumène du monastère athonite Saint-Pantéléimon : « En 1941, l’Église orthodoxe russe n’a pas appelé ses enfants à défendre le pouvoir soviétique, ni le régime communiste, ni l’athéisme, mais à défendre la patrie, baptisée par le saint prince Vladimir »

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Arrivée des reliques de la sainte grande-martyre Barbara à Athènes

Les reliques de la sainte grande-martyre Barbara, qui se trouvent en l’église Saint-Marc de Venise, ont été accueillies le dimanche 10 mai dans la localité d’Aghia Barbara, un faubourg d’Athènes. L’église de ladite localité est dédiée à la sainte et possède une de ses icônes miraculeuses. La venue desdites reliques constitue un événement historique en ce sens que c’est la première fois en mille ans qu’elles viennent dans un pays orthodoxe. Le soir du dimanche, les reliques ont été accueillies par l’archevêque d’Athènes Jérôme et de plusieurs évêques de l’Église de Grèce, en présence d’un grand nombre de fidèles, parmi lesquels des ministres, des ambassadeurs, des députés. L’archevêque Jérôme, dans une homélie, a évoqué l’importance des saintes reliques dans l’Église, soulignant qu’elles nous soutiennent quotidiennement dans les moments difficiles que nous vivons. Une vigile nocturne a été ensuite célébrée devant les reliques, et d’autres offices seront célébrés pendant tout leur séjour dans cette église.

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Saint Païssios l’Athonite figure désormais au calendrier de l’Église orthodoxe russe

Le 13 janvier, le Saint-Synode du Patriarcat œcuménique a canonisé saint Païssios l’Athonite, ce dont le patriarche de Constantinople Bartholomée a informé le patriarche de Moscou Cyrille dans sa lettre du 28 janvier 2015. Le 5 mai, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe a introduit saint Païssios l’Athonite dans son ménologe, la date de sa fête étant fixée au 29 juin / 12 juillet, suivant en cela la décision de l’Église de Constantinople.

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Le nombre des diocèses de l’Eglise orthodoxe russe passe à 300

Mardi dernier, le Saint-Synode de l’Eglise orthodoxe russe a créé six nouveaux diocèses et évoqué le millénaire de la mort du prince Vladimir. Il a appelé à la prière pour une fin rapide du conflit en Ukraine, et à la poursuite de l’aide pour les victimes. C’est ce qui a été annoncé par Vladimir Legoida, le chef du département de communication du Saint-Synode, pour RIA Novosti.
Le processus de subdivision des diocèses de l’Eglise russe a commencé après l’arrivée du patriarche Cyrille en 2009. A l’époque de son intronisation, il y avait 150 diocèses, trois ans plus tard 225, et 287 en avril 2015, d’après les informations disponibles sur le site internet de l’Église. Les chefs des diocèses constituent le corps principal dirigeant l’Eglise orthodoxe russe, le concile des évêques, qui se réunit tous les deux ans; le reste du temps l’Église est dirigée par un Synode constitué de 15 personnes guidé par le patriarche. Le dernier Synode s’est réuni à Moscou en décembre 2014.
Le synode a approuvé les documents adoptés par la conférence des évêques tenue à Moscou de 2 à 4 février 2015 et a également fondé six nouveaux diocèses. L’ancien diocèse de Barnaoul de la Sibérie centrale a été divisée en trois: le diocèse de Biïsk, celui de Roubtsovsk et celui de Slavgorod; le diocèse d’Oulan-Oude a donné le diocèse de Baïkal du nord, celui de l’Oural et Kourgan est devenu le diocèse de Chadrinsk, et celui de Smolensk le diocèse de Viazemski. Il a été également décidé de créer les métropoles d’Altaï, de Bouriatie, de Kourgan et de Smolensk.
Le Saint-Synode a décidé d’encourager le clergé des diocèses, des monastères et des paroisses de l’Église orthodoxe russe, ainsi que les laïques de fournir une aide plus importante aux civiles affectés par le conflit armée en Ukraine. Le synode recommande aux archi-pasteurs, aux clercs, aux moines et aux laïques de continuer à prier ardemment pour le rétablissement de la paix en Ukraine. Il adresse également à tous un appel afin d’arrêter l’effusion du sang et rétablir la paix. Que chacun puisse agir pour le mieux, » souligne-t-on au département de communication, dans un communiqué bilan de la session du Synode pour RIA Novosti.
En parlant de l’aide humanitaire pour les réfugiés ukrainiens ayant souffert pendant le conflit à l’est du pays, M. Legoida a précisé qu’entre le 1er août 2014 et le 24 avril 2015 une aide de plus de 75 millions de roubles a été envoyée pour les réfugiés. « Le solde du compte du département pour la charité du synode s’élève à 52 millions de roubles, » ajoute le chef du département de communication.
M. Legoida a dit que la session qui s’était déroulée mardi dernier sous la présidence du patriarche Cyrille avait été « plutôt épuisante »; son agenda comportait 30 points. Une grande partie de la session a été consacrée à la prochaine fête du millénaire de la mort du saint prince Vladimir, le baptiseur des Russes. L’anniversaire sera célébré en Ukraine, en Russie et en Biélorussie.

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Pour suivre en direct le colloque international sur les médias numériques et la pastorale orthodoxe à Athènes

Congres_AthenesIl est possible de suivre en direct le colloque international en cours sur les médias numériques et la pastorale orthodoxe, qui se déroule à Athènes, sur cette page. Ce direct est proposé en trois versions: grecque, anglaise, russe. La télétransmission utilise le système Flash. Il peut être nécessaire pour l’utilisateur de changer de navigateur pour avoir le son et l’image.

L’évêque de Budimlje-Nikšić Joannice (Monténégro) a réagi aux accusations du ministre monténégrin des Affaires étrangères à l’égard de l’Église orthodoxe serbe

La déclaration du ministre monténégrin des Affaires étrangères Igor Lukšić, à l’occasion de ses discussions avec le chef de la diplomatie allemande Frank Walter Steimayr – confirmée par une dépêche de l’ambassade du Monténégro à Berlin qui a été divulguée – selon laquelle « la pression russe sur le Monténégro se développe au moyen des nombreuses structures de l’Église orthodoxe serbe, de l’opposition jusqu’à certaines ONG », a provoqué de nombreuses réactions au Monténégro, particulièrement après la confirmation de son authenticité. L’évêque de Budimlje-Nikšić Joannice a déclaré au journal belgradois « Novosti » qu’une telle conduite et de telles déclarations ne sont pas celles d’un homme d’État. « Cette déclaration dégrade l’image du Monténégro, et discrédite Monsieur Lukšić en tant que chef de sa diplomatie. Il est honteux pour un ministre des Affaires étrangères de calomnier son peuple et l’Église qui a la plus haute confiance de la population de cet État. Outre le fait que l’argent public est dépensé pour le lobbying et une campagne renforcée, le sentiment de la majeure partie de la population demeure fermement opposée à l’entrée du Monténégro dans l’OTAN », a déclaré l’évêque Joannice, avec lequel le journal « Novosti » a eu un entretien, au retour de sa visite de plusieurs jours en Russie. « Peut-on blâmer l’Église de se souvenir et de commémorer dans la prière les victimes innocentes de son peuple agressé? On ne peut oublier le crime accompli par l’OTAN contre la population innocente, particulièrement à Murina [17 bombes avaient été jetées sur ce village, tuant notamment trois enfants, ndt], pas plus que les crimes précédents et la terrible destruction de notre patrie pendant les deux guerres mondiales de la part des États qui sont maintenant membres de cette union militaire qui est louée ici à n’en plus finir, mais ce seulement par le pouvoir. Refouler dans l’oubli les victimes innocentes, traverser la rivière de sang innocent, c’est à cela, de façon évidente, que sont prêts nos propagandistes de l’OTAN, et encore pour une utopie qui ne peut qu’amener de nouveaux malheurs et de nouvelles divisions au Monténégro ». L’évêque a également mentionné que les relations des Églises orthodoxes serbes et russes étaient traditionnellement bonnes. « Nous avons toujours été étroitement liés à la Russie et aux Russes, en premier lieu par la foi commune, mais aussi sur la base d’une origine commune, d’une tradition, de l’écriture, de liens historiques et culturels à travers les siècles. Je pense qu’aucun peuple au monde n’a une telle capacité de nous comprendre et de partager avec nous nos joies et nos difficultés, de reconnaître et d’apprécier hautement les valeurs dont nous avons héritées, et d’être à ce point ouvert à chaque aspect de collaboration fraternelle dans le respect mutuel le plus élevé » a encore déclaré Mgr Joannice. À Saint-Pétersbourg, Il a rendu visite à l’archevêque d’Ohrid Jean, qui est en convalescence au monastère de Novodiévitchi. « Dieu soit loué, il a supporté l’incarcération, étant injustement emprisonné ; il a témoigné de façon apostolique en actes et en paroles la sainte foi orthodoxe et lutté pour l’unité de l’Église. J’espère que son sacrifice sera le fondement de la solution au schisme en Macédoine, qui est grandement dommageable, avant tout pour ce peuple qui vit dans l’isolement spirituel. L’Église orthodoxe russe a fait tout pour nous aider nous-mêmes et l’archevêque Jean. Il reviendra bientôt en Macédoine sur sa cathèdre épiscopale, chez son peuple, et à son saint ministère » a conclu l’évêque Joannice. L’archevêque de Peterhof Ambroise, recteur de l’Académie ecclésiastique de Saint-Pétersbourg, lui a remis une haute distinction, la médaille de St Jean le Théologien.

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Une église Sainte-Sophie, à Ederne, en Turquie sera restaurée et transformée en mosquée

Une église Sainte-Sophie, bâtie au XIIème siècle près de la limite occidentale de la province d’Edirne sera restaurée en tant que mosquée, malgré les déclarations précédentes selon lesquelles il serait possible que l’édifice rénové soit un musée. Après la conversion de deux églises dédiées à Sainte-Sophie [la Sagesse de Dieu] en Turquie, qui avaient été transformées en musées, puis en mosquées, la troisième « Sainte-Sophie » à Ederne, dans le district d’Enez, sera reconvertie en mosquée, selon le directeur général des Fondations, Adnan Ertem, et ce malgré les débats qui avaient eu lieu précédemment pour en faire un musée après la restauration. S’adressant à l’Agence de presse nationale turque Anadolu, Ertem a déclaré que le comité de direction régional de protection des biens culturels avait approuvé le projet de reconstruction de l’édifice, qu’il a qualifié de « mosquée » au cours de l’interview. Ertem a dit que le projet démarrerait aussi tôt que possible, ajoutant que « Sainte-Sophie » serait inclue dans le programme d’investissement général des Fondations. Expliquant pourquoi ledit édifice doit être ré-ouvert comme une mosquée, Erdem a déclaré qu’il « s’agissait d’un sanctuaire consacré comme une mosquée ». « C’est une fondation qui être mise en fonction conformément à sa charte fondamentale. Ainsi, sa fonction sera préservée » a-t-il ajouté. « Sainte-Sophie » d’Enez est située dans l’ancienne cité d’Ainos et bien qu’il n’y ait pas de documents, on pense qu’elle remonte au XIIème siècle. Elle est située à la frontière de la Grèce et placée sur le sommet d’une colline que l’on voit tout autour. Le gouverneur du district d’Enez, Fatih Baysal, avait déclaré en 2012 que l’usage de l’édifice comme une mosquée ou non serait décidé après la restauration. «Mais même si elle est utilisée comme musée ou mosquée, ce site a réellement besoin d’être ouvert », a déclaré Baysal.

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Le roi de Bulgarie Syméon II sera désormais commémoré lors des offices dans tous les diocèses de l’Église orthodoxe bulgare

Le 29 avril, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe bulgare, après avoir examiné la proposition de l’évêque de Plovdiv Nicolas, a décidé à l’unanimité de : « commémorer dans tous les offices publics et privés, dans toutes les églises et monastères des diocèses de l’Église orthodoxe bulgare, le nom de S.M. Syméon II, roi des Bulgares. Plus précisément, pendant la liturgie lors de la grande ecténie : « Pour le roi bulgare, pieux et aimant le Christ, Syméon» ; pendant l’ecténie double : « Prions encore pour le roi bulgare, pieux et aimant le Christ, Syméon » ; à la grande entrée : « Que le Seigneur se souvienne du roi bulgare, pieux et aimant le Christ, Syméon». Lors du chant « ad multos annos » son nom sera intercalé entre la commémoration du patriarche et du peuple ».

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Assemblée du clergé de l’archevêché de Thyatire et de Grande-Bretagne (Patriarcat œcuménique)

L’assemblée du clergé de l’archevêché de Thyatire et de Grande-Bretagne a eu lieu du 28 au 30 avril, sous la présidence de l’archevêque dudit diocèse, Mgr. Grégoire. Les participants étaient le métropolite de Diokleia Calliste, l’évêque de Kyanea Chrysostome et l’évêque de Tropaion Athanase, les prêtres et les diacres de l’archevêché, certaines épouses de prêtres et de diacres, et encore d’autres laïcs. Les travaux ont eu lieu principalement en la cathédrale de la Nativité de la Mère de Dieu dans le nord de Londres. Les membres de l’assemblée ont également eu l’occasion de visiter les communautés de Saint-Georges à Kingston-upon-Thames, des saints Constantin et Hélène à Croydon, de saint Nectaire à Battersea et de saint Nicolas à Shepherds Bush, ainsi que l’école primaire grecque-orthodoxe Saint-Cyprien à Croydon (qui compte 400 élèves). Les travaux ont commencé par les prières et les chants. Ensuite a été lu le message du patriarche œcuménique Bartholomée. Puis l’archevêque Grégoire a, entre autres, informé l’Assemblée de la visite du patriarche Bartholomée à Londres, qui aura lieu du 2 au 4 novembre 2015, sur l’invitation de l’archevêque anglican de Canterbury Justin Welby, ainsi que de l’Assemblée épiscopale panorthodoxe de Grande-Bretagne, donnant des détails sur sa composition et son fonctionnement. Les évêques ont ensuite fait chacun un rapport. Le métropolite de Diocleia Calliste (Ware) a rappelé que le but principal de l’Église et son œuvre la plus importante était la célébration par ses prêtres de la divine Liturgie. La sainte Communion souligne l’unité de l’Église. Elle est la Source vivifiante de l’Église. Les prêtres doivent veiller à ce que les fidèles arrivent au début de la Liturgie et restent jusqu’à la fin. Nous devons aussi penser à l’avenir et à nos successeurs. Qui seront nos clercs dans 30 ans ? Où trouver de nouveaux clercs ? De Grèce et de Chypre, mais aussi d’Angleterre ! Il faudrait inciter des fidèles de nos communautés à continuer l’œuvre sainte. L’évêque de Kyanea a insisté sur le fait que les prêtres doivent absolument comprendre la langue du texte des prières de la sainte Liturgie. L’évêque de Tropaion Athanase a mentionné pour sa part que la participation des fidèles à la sainte liturgie, conformément à la Tradition orthodoxe, commence par « l’église domestique » où nous nous préparons à cheminer vers l’église. L’évêque a également mentionné que les services éducatifs anglais ont décidé la suspension, à partir de 2017, des examens de grec moderne du premier niveau, en raison de la diminution importante des élèves passant ledit examen. Ensuite, plusieurs prêtres de l’archevêché ont fait diverses communications, notamment sur les questions qui préoccupent les orthodoxes de Grande-Bretagne, l’expérience pastorale dans le centre de l’Angleterre, la tradition liturgique orthodoxe et la traduction de la sainte liturgie, la création d’un mouvement de la jeunesse orthodoxe à Cardiff, et « la prière du cœur et la proscomédie comme armes du prêtre ». Le troisième jour de l’Assemblée, la Liturgie a eu lieu en la cathédrale de la Nativité de la Mère de Dieu, présidée par l’archevêque de Thyatire et de Grande-Bretagne Grégoire, assisté du clergé de l’archevêché. L’archevêque, à la conclusion des travaux, a adressé cette demande à l’assemblée : « Priez pour tous les hommes sans exception. La prière aide l’homme à se réconcilier, à s’apaiser et à aimer ! »

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Des offices de requiem seront célébrés dans toutes les églises du diocèse d’Odessa à l’occasion du premier anniversaire des événements tragiques qui se sont déroulés dans la ville

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L’archiprêtre Dimitri Smirnov : « Il faut attribuer au mariage religieux un statut légal »

« On doit attribuer un statut officiel aux mariages conclus par les organisations religieuses ». C’est ce que considère le chef de la Commission patriarcale pour les questions de la famille, de la défense de la maternité et de l’enfance, l’archiprêtre Dimitri Smirnov. « Jusqu’à la révolution, les fonctions de l’actuel ZAGS (bureau d’enregistrement des actes d’État civil en Russie) étaient accomplies précisément par l’Église. Aujourd’hui, l’enregistrement du mariage dans toutes les confessions traditionnelles de Russie a lieu après le rituel religieux, orthodoxe, musulman ou bouddhiste. Il faut penser à l’introduction d’une norme selon laquelle, après que l’organisation religieuse ait uni homme et femme, le mariage ecclésial soit assimilé au mariage civil » a déclaré l’archiprêtre Dimitri au journal « Rossiyskaïa gazieta ».

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Le patriarche de Moscou Cyrille appelle l’Église à prêcher plus activement sur les réseaux sociaux

Le patriarche de Moscou Cyrille considère que la mission orthodoxe doit se réaliser plus activement sur les sites sociaux. « Nous n’avons pas le droit de ne pas être là où peut se trouver notre troupeau, et celui-ci est notamment présent aujourd’hui sur les réseaux sociaux ; qui plus est, il s’agit de la partie la plus active de nos fidèles », a déclaré le patriarche, dans son intervention à Moscou lors de la session du 29 avril du Conseil supérieur ecclésiastique du Patriarcat de Moscou. Selon les paroles du primat, la vie de l’homme contemporain est en grande partie concentrée dans les réseaux sociaux « qui, pour certains, deviennent des sources d’informations universelles, qui ne sont pas, de loin, les plus fiables et les plus profondes ». « Et si la réaction des fidèles au sujet de quelque événement, notamment de la vie ecclésiale, provoque chez nous le mécontentement, la question se pose à quel point nous sommes actifs pour expliquer la position de l’Église, pour participer à la discussion des problèmes actuels », a-t-il ajouté. Comme l’a souligné le patriarche, « l’Église est la gardienne des valeurs évangéliques, sa tâche est de porter à la connaissance des gens ces valeurs dans une langue compréhensible à l’homme contemporain ». Ce faisant, le patriarche a mentionné que la virtualisation de la vie humaine comporte un danger, particulièrement lorsque le monde virtuel commence à supplanter le monde réel. « Et cela est particulièrement dangereux à l’âge de la petite enfance. Si l’enfant est assis sans arrêt devant son gadget et s’occupe de quelque chose non lié à la réalité, que nous le voulions ou non, il se forme une attitude fausse envers la réalité. Parce que pour eux le monde virtuel devient plus intéressant et plus confortable, et il se pose encore la question comment plonger dans ce monde virtuel, qui est bien plus confortable que le monde réel ? » « Or, le mystère du salut est accompli dans la vie réelle. Aussi, si nous ne voulons pas que la réalité virtuelle soit aussi athéisée par un tel phénomène, nous devons penser sérieusement au problème : comment l’Église peut-elle être présente plus efficacement dans ce monde, donner plus d’espoir, dans le sens de la transmission au monde de son message , plus particulièrement à la jeunesse, » a-t-il conclu.

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Les députés du Conseil général de Ternopol ont voté le transfert de propriété de la laure de Potchaïev à l’État ukrainien

Les députés du Conseil général de Ternopol ont voté le transfert de la propriété de la Laure de Potchaïev à l’État ukrainien. Cela s’est produit le Jeudi saint et la laure n’en a été informée que par les médias. Les députés ont donné leur soutien, lors de leur session, à l’appel au Premier ministre ukrainien Yatseniouk, selon les médias ukrainiens, et se sont adressés au cabinet des ministres en exigeant que la propriété du lieu saint soit enlevée à l’Église orthodoxe d’Ukraine. La Laure n’a été informée du projet de transformation des bâtiments conventuels et des églises du complexe monastique en bien domanial que par les médias. Le métropolite de Potchaïev, supérieur de la laure de la Dormition, Mgr Vladimir, a commenté les faits dans le périodique ukrainien « Segodnia » (« Aujourd’hui ») : « Le Jeudi Saint, la Sainte Église commémore la Dernière Cène et la trahison de Juda qui, pour 30 deniers a trahi le Christ sauveur. Ces événements se sont produits il y a vingt siècles. Le temps passe, mais les personnes et les actes restent les mêmes. En 2015, le Jeudi saint, il s’est produit quelque chose de semblable. Les députés du Conseil régional, qui se considèrent chrétiens, ont adoptés des lois qui ne sont pas chrétiennes. Ils veulent faire de la Laure de Potchaïev (le centre spirituel des chrétiens orthodoxes) un musée historique. Afin que le monastère ne soit pas dirigé par son supérieur et sa communauté monastique, comme ceux qui l’ont fondé en 1240, mais par un directeur et des guides ». « Ce n’est pas la première année que nous avons ce problème. Après que l’Ukraine ait acquis l’indépendance et qu’un dégel ait eu lieu dans les relations entre l’État et l’Église, les présidents et d’autres officiels ont promulgué des lois sur le retour à l’Église de ce qui avait été soustrait par le régime totalitaire soviétique. En 2002, les députés de Ternopol ont obtenu la création d’un bien domanial, malgré les ordonnances et les assurances précédentes des présidents et ont « casé » notre monastère dans le cadre du bien domanial historique et architectural de Kremenets-Potchaïev. En 2003, suite à la pétition de la communauté monastique, le Cabinet des ministres, par son ordonnance, a sorti les constructions historiques de la Laure du domaine de l’État, et les a transmises à son propriétaire légitime, l’Église orthodoxe d’Ukraine, en la personne des moines de Potchaïev. Tout cela a été scellé par l’accord de location gratuite entre la Laure de Potchaïev et l’Administration d’État et ce pour un délai de 49 ans, jusqu’au 1er janvier 2052. Il convient de mentionner que, depuis les années 1960, la Laure payait un loyer à l’État. Le 3 juillet 2014, le parlement régional de Ternopol fut remis en vigueur et a pris l’initiative de demander au Premier ministre d’annuler l’accord et de rendre aux constructions le statut de domaine de l’État. Leur demande est alors restée sans réponse. Et voici que presqu’une année après, le 9 avril 2015, pendant la Semaine Sainte, alors que l’Église du Christ commémore les derniers jours de la vie terrestre du Christ Sauveur, les députés ont repris leur ancien projet ».

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Jovan Nikoloski