03/03/2015
Actualités
Page d'accueil > Actualités > Persécutions antichrétiennes

Category Archives: Persécutions antichrétiennes

Feed Subscription

La cathédrale orthodoxe de Soumy (Ukraine) a été attaquée par le mouvement « Pravy Sektor »

Le dimanche 1er mars, pendant la liturgie que célébrait, avec tout le clergé de la ville, l’archevêque de Soumy et d’Akhtyrka Euloge, des individus en tenue camouflage avec les insignes du « Pravy sektor » ont fait irruption dans la cathédrale de la Transfiguration. Le gardien a été battu et l’archevêque a été menacé de violences physiques. Le service de presse a réussi à filmer des extraits de ladite attaque, que l’on peut visionner en ligne (avec commentaires en ukrainien).

Source

A propos des évènements tragiques en cours sur les territoires des chrétiens assyriens au nord-est de la Syrie

Déclaration du service de communication du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou

L’Église orthodoxe russe élève à nouveau sa voix suite aux tragiques évènements qui se sont produit aujourd’hui sur les terres peuplées de chrétiens assyriens au nord-est de la Syrie.

En octobre 2014, trois chrétiens du village assyrien de Tel Tamer ont été enlevés par les extrémistes. Les combattants de l’organisation terroriste appelée « État islamique » ont commencé le 23 février une offensive armée contre les villages chrétiens situés sur les rives de la rivière Khabour. Envahissant les agglomérations, les extrémistes se sont livrés à de cruelles malversations sur les chrétiens. Les rebelles ont pris en otage plus de cent assyriens, brûlé au moins quatre églises dans différents villages. Suivant les informations dont nous disposons les otages ont été emmenés dans les montagnes d’Abdoul Aziz. Plus de 500 familles chrétiennes ont fui dans les villes proches de Hassakeh et de Qamichli. Les réfugiés n’ont pas eu le temps d’emmener même le strict nécessaire.

Les chrétiens sont la population la plus vulnérable face à la menace de l’extrémisme. Des groupes de rebelles se sont donnés pour objectif d’éradiquer totalement le christianisme des territoires qu’ils contrôlent, recourant à cet effet à la terreur, aux exécutions, à la cruauté, à l’enlèvement, à la profanation des sanctuaires et à la destruction des églises. Sous couvert de slogans islamistes, ils s’efforcent d’éliminer entièrement la présence chrétienne de la région. Les conséquences de cette catastrophe seront irrémédiables.

L’Église orthodoxe russe condamne fermement les actes barbares de violence à l’encontre des chrétiens. Nous continuons à appeler tous les leaders politiques du monde et les organisations internationales à défendre les chrétiens persécutés. Il faut arrêter immédiatement la terreur et assurer la sécurité de la population chrétienne qui vit sur les terres bibliques du Proche Orient depuis près de deux millénaires, ainsi que les autres minorités religieuses et ethniques.

Exprimant notre solidarité avec nos frères et nos sœurs en Christ éprouvés, nous espérons que la communauté internationale prêtera enfin attention à ces infamies et prendra immédiatement des mesures pour la défense des chrétiens persécutés.

Source

Message du Conseil d’Eglises chrétiennes en France après l’assassinat de vingt-et-un coptes en Libye

topicA la suite de l’assassinat de vingt-et-un chrétiens coptes en Libye, le Conseil d’Églises chrétiennes en France a publié un message en soulignant notamment que “La multiplication d’actes d’une extrême violence à dimension religieuse ne doit pas ébranler la concorde que nous tenons à construire, en France comme à l’étranger.”

Source de l’illustration: Aleteia . En complément: les étonnantes conséquences en Égypte de cet assassinat collectif.

Profanation de l’église orthodoxe de Karlovac (Croatie)

La joie de la fête de la Rencontre du Seigneur (15 février selon l’ancien calendrier) a été assombrie, pour les Serbes de Croatie, par la profanation de l’église Saint-Nicolas, à Karlovac. Après avoir fracturé les portes, dans la nuit du 14 au 15 février, de malfaiteurs ont pénétré dans l’église et profané le sanctuaire, puis dispersé dans l’église les livres et objets liturgiques. Toutes les croix ont été volées, les rhipides [éventails liturgiques] ont été brisés et les objets destinés au baptême ont été endommagés. Selon les déclarations des représentants de l’Église orthodoxe serbe, des profanations semblables dans les églises du diocèse de Gornji Karlovac se reproduisent d’année en année. Le dernier délit enregistré remonte à la fin de l’année 2014. Les fautifs n’ont pas été trouvés. Les vandales laissèrent alors des graffitis menaçants et injurieux sur les murs de la même église. Par cela, ils voulaient montrer leur haine envers les lieux saints orthodoxes et les habitants de la région. Les représentants de l’Église orthodoxe serbe signifient des incidents semblables aux autorités croates depuis des années.

Source

Le représentant de l’Église orthodoxe russe à Strasbourg craint la répétition en Ukraine des persécutions soviétiques contre les croyants

Le représentant de l’Église orthodoxe russe à Strasbourg, l’higoumène Philippe (Riabykh), a appelé à ne pas permettre la répétition des persécutions contre les orthodoxes, semblables à celles qui se sont produites à l’époque soviétique. Comme cela a été communiqué, le Parlement de la ville de Kiev a rayé l’Église orthodoxe d’Ukraine de la liste des organisations religieuses bénéficiant de facilités relatives au payement de l’impôt immobilier. Le maire de Kiev Vitaly Klitchko a qualifié la décision des députés d’inconstitutionnelle et a demandé de l’abroger. « Il est alarmant que 78 députés, à Kiev, ont voté pour cette décision. Cela montre l’atmosphère ambiante chez les représentants des autorités, qui sont prêts à déclarer une organisation religieuse comme leur ennemi politique et à aller dans le sens de sa discrimination et de porter atteinte à ses droits » a déclaré le prêtre dans une interview publiée lundi dernier dans le journal russe « Ogoniok ». Le représentant de l’Église a mentionné les nombreux faits de destructions et d’incendies volontaires des églises orthodoxes, d’églises dont se sont emparés le ‘Patriarcat de Kiev’ autoproclamé, ainsi que les menaces aux clercs et aux fidèles de l’Église orthodoxe d’Ukraine. À son avis, les décisions semblables à celle du conseil municipal de Kiev, « ne font que jeter de l’huile sur le feu des confrontations entre les citoyens de l’Ukraine ». « La représentation de Strasbourg informe le Conseil de l’Europe de ces faits. Je suggère qu’on le fasse plus intensivement, car dans le cas contraire nous ferons face à des persécutions ouvertes de l’Église canonique en Ukraine, semblables aux persécutions soviétiques athées », conclut le prêtre.

Source

Communiqué du diocèse de Ras et Prizren (Kosovo) au sujet des déclarations tendancieuses de la presse albanophone concernant l’église du Christ Sauveur à Priština

Des textes publiés dans certains médias du Kosovo en langue albanaise prétendent pour la énième fois que la cathédrale du Christ Sauveur, au centre de Priština, aurait été construite illégalement et, pour cette raison, doit être détruite. Le diocèse de Ras et Prizren de l’Église orthodoxe serbe, à cette occasion, souligne à nouveau que la construction de ladite église a commencé sur un terrain qui est la propriété de l’Église orthodoxe serbe, selon les procédures légales existantes à l’époque. Le diocèse dispose de la documentation détaillée avec les permis et les extraits du cadastre qui prouvent que toute affirmation au sujet d’une construction soi-disant illégale est sans fondement. La construction de l’église a commencé en plein accord avec les institutions de l’État et de la province, ainsi que de la direction de l’Université de Priština, qui se trouve dans le voisinage. Aucune plainte n’a été déposée relativement à la construction en question. Si l’on prétend que ladite construction doit être légalisée, cela doit alors être valable pour tous les édifices construits à cette époque conformément aux normes légales alors en vigueur. L’interprétation sélective de la loi au détriment de l’Église orthodoxe serbe est plutôt du domaine de la discrimination sur la base ethnique ou religieuse que d’une quelconque législation. La construction de l’église du Christ Sauveur a commencé en 1992, alors qu’environ 40.000 Serbes vivaient à Priština. Étant donné que l’Église orthodoxe serbe ne possédait qu’une petite église, insuffisante pour couvrir les besoins des fidèles, la construction d’une église plus grande était indispensable. L’affirmation selon laquelle la construction de cette église était motivée politiquement constitue une provocation. En effet, l’idée de construire une église a été promue par l’évêque de Ras et Prizren Paul, futur patriarche de Serbie, qui a reçu l’accord des institutions alors compétentes pour ce projet. En outre, le terrain sur lequel se trouve encore l’église inachevée du Christ Sauveur au centre de Priština est toujours en possession cadastrale de l’Église orthodoxe serbe, ce que prouve le dernier extrait du cadastre du Kosovo de 2012. Aussi toutes les spéculations au sujet d’une soi-disant construction illégale de cette église sont infondées et constituent une tentative d’exploitation politique abusive de cette question. L’évêque de Ras et Prizren a, en temps opportun, fourni tous les documents relatifs à la construction de ladite église et la propriété du terrain à toutes les institutions internationales au Kosovo et en Metochie, et est prêt à défendre ses droits par tous les moyens légaux. Toute attaque dirigée contre cette église sera une attaque contre l’Église orthodoxe serbe elle-même, dont les droits sont clairement réglementés.

Source

Index mondial 2015 de persécution des chrétiens

index-mondial-de-persecutionL’association “Portes ouvertes” a publié son index mondial 2015 de persécution des chrétiens. Dans son rapport (en p.10), elle estime qu’au moins 4344 chrétiens ont été assassinés dans le monde en 2014 “pour des raisons liées à leur croyance”, soit deux fois plus qu’en 2013 et quatre fois plus qu’en 2012. Par ailleurs, elle comptabilise au moins 1062 églises visées “dans le but de les détruire, de les endommager ou de les fermer”.

Une église orthodoxe a été saccagée à Haïfa

Les attaques contre les églises chrétiennes continuent en Terre Sainte. Cette fois, c’est l’église orthodoxe dépendant du Patriarcat de Jérusalem qui a été la victime de ces attaques. Selon les médias, le samedi 10 janvier, des inconnus ont fait irruption dans l’église Saint-Jean-Baptiste après avoir forcé la serrure et ont profané l’église, détruisant ou abîmant ce qui était à la portée de leurs mains, cierges, icônes, livres liturgiques, lutrins. Les vandales ont également cassé le tiroir spécial destiné aux dons et ont volé tous les dons des paroissiens à l’église. Le matin du 12 janvier, le père Dimitri (Sammara), doyen du district de Haïfa est venu sur les lieux et après avoir fait la déclaration correspondante auprès des autorités, a aidé les paroissiens et les bénévoles à remettre en ordre l’église. Pour des raisons de sécurité, toutes les serrures de l’église ont été changées au cours de la journée.

Source

Des Albanais du Kosovo ont jeté des pierres sur un autobus de pèlerins serbes

Les fêtes de Noël ont été assombries pour les Serbes du Kosovo et de Métochie par un nouvel incident. La foule des Albanais a jeté des pierres sur l’autobus rempli de pèlerins serbes qui se rendaient à la ville de Đakovica, situé en Métochie. L’autobus, qui contenait 40 personnes se dirigeait à l’église de la Dormition de la très sainte Mère de Dieu, a été attaqué la veille de Noël. Les Serbes, qui ont quitté la ville après 1999 souhaitaient visiter leurs anciens foyers et le monastère fondé auprès de l’église orthodoxe locale. C’est ainsi qu’ils voulaient célébrer la veille de Noël, fêtée particulièrement chez les Serbes. Or l’autobus, comme l’an passé, a fait l’objet de jets de pierres. Le pare-brise du bus a été brisé et le conducteur a été légèrement blessé au visage. L’attaque a eu lieu malgré l’escorte de la police et l’accord préalable qui avait été donné au convoi. Aussi, les pèlerins n’ont pu se rendre à l’église et ont été obligés de partir. Des incidents semblables se sont déjà produits. Les moniales vivant auprès de l’église orthodoxe sont les dernières habitantes serbes de Đakovica.

Source

La Russie propose de débattre du problème de la défense du christianisme à l’OSCE

La Russie considère nécessaire de réunir les efforts pour défendre le christianisme et les lieux saints chrétiens dans le monde entier, avant tout au Moyen Orient et en Afrique du Nord. C’est ce dont a parlé le vice-ministre des Affaires étrangères de Russie Alexis Mechkov lors de sa rencontre avec les journalistes russes après ses consultations politiques à Athènes. « Avec leurs profondes traditions religieuses, la Russie et la Grèce pourraient faire beaucoup ensemble. Nous considérons que la question de la défense des valeurs chrétiennes pourra être l’un des sujets de discussions au cours du prochain Conseil des ministres des affaires étrangères de l’OSCE à Bâle » a déclaré Mechkov. La session du conseil des ministres aura lieu les 4 et 5 décembre. M. Mechkov a affirmé que la Russie ne met en opposition le christianisme à aucune autre religion. « Des conférences ont déjà eu lieu à l’OSCE contre la xénophobie, contre l’islamophobie. Aujourd’hui, lorsque les chrétiens sont à nouveau exposés à des persécutions, lorsque des églises sont détruites dans le monde, je pense que c’est poser tout-à-fait légitimement la question » a ajouté M. Mechkov.

Source

Le métropolite de Volokolamsk Hilarion : « Le génocide des chrétiens se produit avec l’accord tacite des États occidentaux »

hiarion_coptes« Dans certains pays du Moyen-Orient se produit un génocide des chrétiens avec l’accord tacite, et peut-être même l’approbation des États occidentaux » a déclaré le président du Département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, le métropolite de Volokolamsk Hilarion. Ces propos ont été tenus par le métropolite, alors qu’il s’adressait au patriarche de l’Église copte, à l’occasion de la rencontre organisée avec le ministre russe des Affaires étrangères, Serge Lavrov. « Votre Sainteté » a dit le métropolite, 

Vous devez vous connecter en cliquant sur Login pour accéder à l'intégralité de l'article.

Source

En Irak, 90% des chrétiens orthodoxes ont quitté leurs foyers selon l’évêque de Bagdad du Patriarcat d’Antioche, Mgr Ghattas (Hazim)

Mgr Ghattas (Hazim) est originaire de la ville de Hama en Syrie, qui abrite plus de 20.000 chrétiens. Il est le neveu du défunt patriarche Ignace IV Hazim et devrait rejoindre son nouveau diocèse avant la fin de cette année, où il a été nommé par le patriarche Jean X d’Antioche. Il dirigera également le diocèse orthodoxe du Koweït. Mgr Ghattas a souligné la nécessité d’éviter que les chrétiens d’Irak se sentent seuls. Il a décrit les prêtres des paroisses comme des héros pour n’avoir jamais abandonné leurs fidèles orthodoxes, s’occupant d’eux et cherchant à répondre à tous leurs besoins malgré les circonstances difficiles. Dans une interview au journal libanais As-Safir sur la présence orthodoxe en Irak, Mgr Ghattas a révélé qu’il ne restait plus à Baghdad que 30 familles sur 600 avant l’invasion du Koweït. À Mossoul, il n’en reste plus que 10. À Bassora, en Irak, presque toutes les familles orthodoxes sont parties après que certains membres desdites familles aient été tués ou menacées. Plus de 90% des chrétiens orthodoxes en Irak ont été déplacés en raison du chaos sécuritaire dans tous le pays. Mgr Ghattas espère qu’Erbil, dans la région kurde, sera un havre pour les chrétiens. Cette ville, avec ses perspectives économiques « accueille nos fils qui arrivent là depuis l’Irak, la Syrie et le Liban ». « La confession orthodoxe est reconnue par la loi irakienne et la constitution », a-t-il ajouté, « Notre situation ici est similaire à celle qui prévaut au Liban et en Syrie. Nous avons à Baghdad deux églises, une école, qui est considérée l’une des meilleures de la capitale, ainsi qu’une maison pour personnes âgées et un orphelinat, un centre destiné au sport, aux activités culturelles et éducatives ». Évoquant la situation actuelle, le hiérarque a dit que « le retour dans leurs foyers de ceux qui ont été déplacés est lié à la situation politique et sécuritaire. Nous ne pouvons exhorter quiconque à revenir maintenant, à la lumière de cette guerre qui se déroule dans les différentes régions de l’Irak ». À la question de savoir si l’Occident contribue à vider l’Irak de ses chrétiens en raison des facilités à l’émigration offertes aux chrétiens, Mgr Ghattas a répondu : « Il n’est pas vrai que l’Occident facilite l’immigration des chrétiens. Je connais beaucoup de chrétiens et en particulier d’orthodoxes qui se sont adressés aux ambassades et n’ont pas reçu de visas. D’autres se sont adressés aux Nations Unies et autres organisations internationales afin d’émigrer, et cela n’a pas fonctionné ». Mgr Ghattas affirme que les chrétiens ont été massacrés en Iraq et l’Occident n’a pas levé son petit doigt. En outre, il n’est pas préoccupé seulement par le sort de la présence chrétienne en Irak mais aussi dans tout le monde arabe. En outre, il est particulièrement inquiet pour la civilisation de la Mésopotamie et de l’Euphrate. « Nous avons un héritage fort, tant de la période précédant le christianisme, que celle du christianisme lui-même, et encore celle de l’Islam. Cet héritage est en danger, ce que nous voyons par la profanation des lieux saints et de tous les autres sites culturels. Nous avons peur pour la culture de la tolérance et de la coexistence, qui est aussi en danger » (…) Malgré tous ces dangers, Mgr Ghatas exhorte à éviter toute panique. « Nous sommes un élément principal dans la culture de la région. Chrétiens et musulmans sont tous menacés », a-t-il ajouté. « J’apporterai la parole de Dieu à ma paroisse à Bagdad et au Koweït. Ne crains pas, petit troupeau, car Je suis avec vous. S’ils vous persécutent, rappelez-vous qu’ils m’ont persécuté avant vous. Nous ne craindrons pas parce que ce n’est pas la première fois dans l’histoire que cela s’est produit. Nous resterons aussi longtemps que la foi restera et nous serons toujours présents, comme Dieu l’est », a-t-il conclu.

Source et photographie

Graffitis de l’État islamique sur les murs du monastère de Dečani (Kosovo)

Des graffitis « ISIS »  (État islamique d’Irak et de Syrie) sont apparus le 12 octobre sur les murs d’un bâtiment annexe du monastère de Dečani, au Kosovo. Le lendemain matin, de nouveaux graffitis « ISIS » et « AKSH » (Armée nationale albanaise) sont apparus cette fois sur le portail du monastère. D’autres inscriptions telles que « UCK », « AKSH » ainsi que la phrase « Le califat arrive » ont été peintes en noir et rouge (les couleurs du drapeau albanais).  Sur l’un des bâtiments annexes, à 150 mètres du poste de contrôle italien de la KFOR figuraient deux graffitis en langue arabe. Comme l’a mentionné l’higoumène du monastère de Dečani, l’archimandrite Sava, les graffitis les plus proches ont été inscrits sur l’abri de jardin qui est distant de 300 mètres de l’église du monastère, alors que les autres sites ayant fait l’objet de graffitis se trouvent dans un rayon de 500 mètres. Il est question ici de propriétés du monastère, où les moines cultivent la terre et gardent le bétail. Une partie seulement de ces biens est clôturée par un mur. Les graffitis, le plus probablement, ont été peints dans la nuit du samedi au dimanche, et les moines les ont remarqués le dimanche après la Liturgie. Ils ont alors prévenu la police du Kosovo et la KFOR. Pendant l’enquête, au cours de laquelle étaient présents l’higoumène Sava Janjić et le colonel Angelo Mineli, un groupe d’Albanais, à une centaine de mètres de là, a crié pendant quelques minutes « UCK, UCK ». « La KFOR italienne, durant les dernières semaines a resserré sa surveillance sur le monastère, et un nouveau système de surveillance video a été installé derrière la clôture du monastère. Toutefois, nous faisons face à des dangers et  des difficultés qui sont bien plus graves que précédemment. La possibilité que des gens qui de toute évidence ont de mauvaises intentions viennent si près du monastère et se livrent à de telles provocations malgré la protection de la KFOR, montre la nouvelle réalité au Kosovo et en Métochie », a déclaré le père Sava Janjić.

Source et photographie

Visite virtuelle de l’exposition « Vaincre » consacrée aux néomartyrs et confesseurs de Russie

Une visite virtuelle de l’exposition « Vaincre. L’Église orthodoxe russe et le pouvoir soviétique » a été ouverte sur le site de l’Université Saint-Tykhon de Moscou. On peut le visionner ici. Il s’agit de la plus grande exposition consacrée aux persécutions contre l’Église durant les années soviétiques, qui est désormais accessible sur internet, et ce à la veille de l’achèvement des travaux de restauration de la Maison diocésaine de Moscou. L’exposition à la mémoire des néomartyrs et confesseurs de Russie, organisée par l’Université Saint-Tykhon en hiver 2012/2013 au musée de l’histoire contemporaine de Russie, et qui a duré deux mois et demi, a été visitée par plus de 7000 personnes. Elle était constituée d’objets uniques, rassemblés des différentes régions de l’Union soviétique : des effets personnels des saints, différents documents reflétant tant la politique athée militante du pouvoir que la réaction envers celle-ci de l’Église, des objets liturgiques clandestins des camps. Le format interactif de l’exposition a rendu accessibles aux visiteurs les résultats de vingt années de recherches sérieuses, accomplies par les érudits de l’Université Saint-Tykhon dans le domaine de l’histoire récente mais, et c’est ce qui est le principal, elle a donné la possibilité de ressentir la dimension de l’exploit des néomartyrs pour l’homme contemporain. La parution de cette visite virtuelle de l’exposition coïncide avec le prochain achèvement des travaux de restauration de la Maison diocésaine de Moscou, lieu symbolique pour l’histoire de l’Église orthodoxe russe au XXème siècle. C’est précisément là, au concile local de 1917 que fut rétabli le patriarcat, dont des centaines de délégués souffrirent ensuite pour la foi dans le Christ et dont cinquante ont été canonisés dans le cadre de la synaxe des néomartyrs et confesseurs de Russie. L’année prochaine, la Maison diocésaine de Moscou, restituée à l’Église et qui avait été transmise à l’Université Saint-Tykhon à l’état de ruines, deviendra, avec la bénédiction et le concours du patriarche de Moscou Cyrille, le bâtiment principal de l’Université Saint-Tykhon et ce conformément à sa destination puisqu’elle servira à l’éducation.

Source et photographie

Saisie par la force de certaines églises de l’Église orthodoxe d’Ukraine

Lors de la rencontre des dirigeants ukrainiens Tourtchynov et Iatseniouk avec le Conseil pan-ukrainien des Églises, l’évêque d’Irpen Clément (Église orthodoxe d’Ukraine) a soulevé la question des églises saisies par les schismatiques. Une dizaine d’églises appartenant à l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou ont été saisies par la violence en Ukraine ces derniers temps a déclaré l’évêque Clément lors de la rencontre du président de la Rada Alexandre Tourtchynov et du premier ministre Arsène Iatseniouk avec les membres du Conseil pan-ukrainien des Églises et organisations religieuses, qui a eu lieu le 3 octobre. L’évêque Clément a déclaré que « la saisie par la force de certaines églises de l’Église orthodoxe d’Ukraine pour les transférer avec la même méthode au « Patriarcat de Kiev » (entité schismatique, ndt) » provoque l’inquiétude. Souvent, lorsqu’ils s’emparent des églises, les schismatiques causent « des lésions corporelles » aux prêtres et aux paroissiens qui s’opposent à eux, et ce avec la pleine complicité de la police, a précisé l’évêque. « Il y a un cas horrible dans le village de Novostav, dans le diocèse de Ternopol, où l’église Saint-Michel a été arrachée par la force à ses propriétaires légitimes. Pendant la liturgie, le prêtre a été jeté dehors, et les fidèles écartés par la force. Après cela, le greffier, on ne sait sur quelle base, a prononcé la liquidation de la paroisse, tandis que le président de l’administration d’État régionale, Sirotiouk, a pris la décision d’enregistrer les statuts de cette paroisse sous une nouvelle rédaction, mais cette fois dans le cadre du soi-disant Patriarcat de Kiev ». Une situation semblable s’est produite dans la localité de Khodos, dans le district de Rovno, où la force a été employée « non seulement envers les fidèles mais aussi envers le prêtre » a souligné l’évêque. Lors de la première semaine de septembre, six paroisses de l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou avaient été occupées par les adeptes du « Patriarcat de Kiev », lequel n’est reconnu par aucune Église orthodoxe. Dans la majorité des cas, ceci a été accompli de manière frauduleuse. À la rencontre était présent le chef du « Patriarcat de Kiev », Philarète Denisenko. Rien n’a été communiqué sur son éventuelle réaction aux paroles de l’évêque Clément. Rappelons que celui-ci a récemment été nommé président du département synodal de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine, en remplacement de l’archiprêtre Georges Kovalenko.

Source et photographie

Une neuvième église Sainte-Sophie est transformée en mosquée en Turquie

L’église Sainte-Sophie à Ereğli (en grec Héraclée), dans la province de Zonguldak, est devenue la neuvième église Sainte-Sophie transformée en mosquée durant ces dernières années. L’église orthodoxe a reçu un nouveau nom des autorités. Elle s’appelle désormais la mosquée Orkhan, en l’honneur du sultan turque Orkhan Ier. L’historien turc Recep Çetin, intervenant lors de la présentation de la nouvelle mosquée, a mentionné « la signification historique de l’événement » : « Sainte-Sophie à Ereğli est déjà la neuvième église de ce nom qui est transformée en mosquée musulmane ». Précédemment, les églises Sainte-Sophie de Trébizonde et Sainte-Sophie de Nicée (dans laquelle se déroula le VIIème concile œcuménique) avaient été données à la communauté musulmane. L’église Sainte-Sophie d’Ereğli est encore plus ancienne que Sainte-Sophie de Constantinople. Selon les historiens, elle a été construite sous l’empereur Théodose II, c’est-à-dire entre l’an 408 et 450.

Source et photographie : Pravoslavie.ru

Tripoli (Liban) : rencontre des responsables religieux chrétiens et musulmans

Lors d’une réunion qui s’est tenue le 3 septembre à l’archevêché grec-orthodoxe, les évêques chrétiens de Tripoli ainsi que les représentants de Dar al-Fatwa (Conseil islamique) se sont dits étonnés par le climat inaccoutumé qui s’est manifesté dans la ville et ont appelé à la coopération afin que soit préservée la tradition profondément ancrée d’amicalité, de modestie et de paix. Ils ont insisté sur le fait qu’ils étaient unis comme les doigts de la main pour contrer cette « intrusion d’idées, de pratiques et de comportements étranges », tout en affirmant qu’il n’y avait aucune confrontation islamo-chrétienne à Tripoli et que les forces de l’ordre étaient garantes de la sécurité de tous. Ils ont ajouté qu’une responsabilité particulière leur incombait en ces jours difficiles, afin de témoigner de l’égalité de tous les citoyens de la ville en matière de droits et de devoirs et de partage des joies et des peines. Ils ont enfin souligné que le Liban est un pays exemplaire qu’ils se devaient de préserver au moment où tout le monde nous envie et cherche à détruire cette belle symbiose pour des gains futiles.

Source et photographie : MJOA.org

France: un communiqué conjoint du ministre des Affaires étrangères et de l’Intérieur sur la situation des chrétiens d’Orient

Hier, à Paris, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, ont publié le communiqué conjoint suivant sur la situation des chrétiens d'Orient, plus particulièrement en Irak:

" La situation des chrétiens d’Orient est malheureusement dramatique. L’ultimatum lancé contre ces communautés à Mossoul par l’EIIL est le dernier exemple tragique de la terrible menace que font peser les groupes jihadistes en Irak, mais aussi en Syrie et ailleurs, contre ces populations historiquement partie intégrante de cette région.

La France est révoltée par ces exactions qu’elle condamne avec la plus grande fermeté. Nous avons obtenu du Conseil de sécurité des Nations Unies qu’il condamne les persécutions menées par l’Etat islamique contre les minorités en Irak. Nous venons en aide aux déplacés qui fuient les menaces de l’Etat islamique et se sont réfugiés au Kurdistan. Nous sommes prêts, s’ils le souhaitent, à en favoriser l’accueil sur notre sol au titre de l’asile. Nous avons débloqué, une aide humanitaire exceptionnelle pour leur porter assistance. La France continuera de mobiliser dans les prochains jours la communauté internationale pour que soit assurée la protection de ces populations, qui est une condition de la stabilité de la région. Nous sommes en contact constant avec les autorités locales et nationales pour que tout soit mis en œuvre afin d’assurer leur protection.

Laurent Fabius et Bernard Cazeneuve recevront prochainement les représentants en France des communautés chrétiennes d’Irak. "

Sources: ministère des Affaires étrangères et du Développement international; ministère de l'Intérieur; communiqué en anglais

Plus aucun chrétien dans la ville natale de saint Antoine le Grand

Il n'y a pas un seul chrétien ou ni aucune église dans la ville égyptienne de Qeman, anciennement connu sous le nom de Coma, dans la province centrale de Beni Souef, où saint Antoine, fondateur du monachisme chrétien, est né en 251. Cela a été rapporté par des sources égyptiennes consultées par l’agence Fides, organe d’information des oeuvres pontificales missionnaires. Ces derniers temps, les dirigeants de la communauté copte orthodoxe de la région ont pris note que le flux de migration interne enregistré dans la zone a également entraîné le transfert des dernières familles qui vivaient à proximité du village, dans une zone où des fonds agricoles sont encore visés. comme anciennes possessions de la famille d'origine du grand saint.

Source : Agence Fides

Le Patriarcat de Jérusalem condamne la déclaration contre les chrétiens en Irak

Le 19 juillet dernier le patriarche de Jérusalem Théophile a lancé un appel contre la déclaration de l’organisation armée djihadiste « l’État islamique » dirigée contre les chrétiens en Irak. Vous pouvez lire ci-dessous la traduction de cet appel.

« Le Patriarcat de Jérusalem est alarmé après avoir entendu l’horrible déclaration émise par le groupe de « l’Etat islamique », disant aux communautés chrétiennes dans la ville irakienne de Mossoul qu’ils doivent se convertir à l’islam, payer la djizîa, ou abandonner tous leurs biens et quitter la ville, ou bien faire face à une exécution imminente.
La déclaration inhumaine contraire à la symbiose pacifique entre chrétiens et musulmans en Irak et dans toute la région du Moyen-Orient à travers les siècles va complètement à l’encontre des principes et des valeurs de ces religions monothéistes. "L’Eglise Mère" de Jérusalem condamne fermement et sans équivoque la déclaration épouvantable du groupe de l’Etat islamique" et appelle de toute urgence la communauté internationale d’intervenir immédiatement afin d’éviter de telles actions et de protéger la population chrétienne de l’Irak, qui a vécu pendant plusieurs siècles dans la paix avec leurs compatriotes musulmans. Sa Béatitude Théophile III, patriarche de Jérusalem »

Des jeunes membres d’un groupe islamiste ont été arrêtés suite à l’incendie d’une église au Tatarstan

Le ministre russe de l’Intérieur a rapporté le fait sans spécifier à quels groupes les jeunes gens appartenaient. Ceux-ci sont présumés responsables de l’incendie de deux églises sur sept au total, qui ont été enregistrés cette année dans cette république russe à majorité musulmane. Selon l’agence Asia News, la police russe a arrêté un certain nombre de jeunes gens appartenant à un « groupe islamique non-traditionnel » non défini, étant soupçonnés d’incendies volontaires commis au mois de novembre sur des églises chrétiennes dans la république autonome du Tatarstan. Un groupe d’individus âgés de 22 à 35 ans, sont présumés avoir mis le feu à deux églises orthodoxes au milieu du mois de novembre à l’aide de cocktails Molotov, selon une déclaration du ministère de l’Intérieur, tandis que dans le second cas, un gardien a déclenché un incendie dans une église de la ville de Tchistopol. Bien qu’étant majoritairement musulman, le Tatarstan n’a jamais connu de problèmes quant à la coexistence religieuse. Néanmoins, sept églises ont fait l’objet d’actes de malveillance cette année. Rien de tel ne s’était produit en 2012. Le bureau du procureur général a pointé du doigt « des extrémistes non identifiés » qui pourraient être condamnés à une peine allant jusqu’à 20 ans de prison. Les autorités musulmanes ont également fait face à une attaque l’an passé. Le religieux musulman le plus ancien a survécu à une tentative d’assassinat, que les autorités ont attribuée à des groupes radicaux du nord du Caucase.

Source: Pravmir, traduit de l'anglais pour Orthodoxie.com

 

Syrie : situation dramatique des chrétiens à Deir Atiyya

eglisedetruiteLe 22 novembre, des milices islamistes ont semé la mort et la terreur dans la petite ville de Deir Atiyya, située à 88 km au nord de Damas et dont la population s’élève à environ 25.000 habitants ; chrétiens et musulmans y vivent en bonne entente. Durant les dernières semaines, des centaines d’habitants de Qârah (à 100 km au nord de Damas), dont les Grecs-catholiques et leur prêtre, y  ont trouvé refuge. Les milices sont entrées dans l’hôpital et ont pris des malades en otage, pillé et détruit le musée local, pillé des maisons, dévasté l’église orthodoxe et transformé des habitants en boucliers vivants. Des chrétiens ont tenté de prendre la fuite mais les miliciens avaient dressé des barrages et retenaient ceux dont les noms étaient manifestement chrétiens. Le prêtre de la communauté orthodoxe a lancé un appel pressant à la communauté internationale et aux autorités religieuses de tout faire pour sauver Deir Atiyya.

Source et photographie : Calam1.org

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk a rencontré le représentant spécial de l’ONU pour la Syrie, Lakhdar Brahimi

IMG_9404Le 17 novembre, le métropolite Hilarion de Volokolamsk a rencontré le représentant spécial de l'Organisation des Nations unies pour la Syrie, Lakhdar Brahimi. "Le métropolite Hilarion a détaillé à son interlocuteur les efforts entrepris par l’Église orthodoxe russe pour améliorer la situation en Syrie et soulager les souffrances du peuple syrien. (…) A son tour, le haut représentant de l’ONU a constaté que la Russie jouait un rôle particulier dans la résolution du conflit syrien. Il a également exprimé sa solidarité avec la position du Patriarcat de Moscou et son aspiration, en utilisant ses contacts avec les leaders religieux du monde, à arrêter au plus tôt le bain de sang en terre syrienne." Par ailleurs, le même jour, au Liechtenstein, le métropolite Hilarion a participé à un colloque sur la crise syrienne avec un exposé ayant pour titre: "La tragédie humanitaire des chrétiens de Syrie : un défi pour l’ensemble du monde civilisé". Enfin, le même jour également, le métropolite Hilarion a rencontré des représentants des communautés chrétiennes d'Irak.

Photographie: le métropolite Hilarion avec Lakhdar Brahimi (source)

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk a rencontré le représentant spécial de l’ONU pour la Syrie, Lakhdar Brahimi

IMG_9404Le 17 novembre, le métropolite Hilarion de Volokolamsk a rencontré le représentant spécial de l'Organisation des Nations unies pour la Syrie, Lakhdar Brahimi. "Le métropolite Hilarion a détaillé à son interlocuteur les efforts entrepris par l’Église orthodoxe russe pour améliorer la situation en Syrie et soulager les souffrances du peuple syrien. (…) A son tour, le haut représentant de l’ONU a constaté que la Russie jouait un rôle particulier dans la résolution du conflit syrien. Il a également exprimé sa solidarité avec la position du Patriarcat de Moscou et son aspiration, en utilisant ses contacts avec les leaders religieux du monde, à arrêter au plus tôt le bain de sang en terre syrienne." Par ailleurs, le même jour, au Liechtenstein, le métropolite Hilarion a participé à un colloque sur la crise syrienne avec un exposé ayant pour titre: "La tragédie humanitaire des chrétiens de Syrie : un défi pour l’ensemble du monde civilisé". Enfin, le même jour également, le métropolite Hilarion a rencontré des représentants des communautés chrétiennes d'Irak.

Photographie: le métropolite Hilarion avec Lakhdar Brahimi (source)

“Le conseil oecuménique des Eglises aidera à défendre les chrétiens” (métropolite Hilarion de Volokolamsk)

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk a donné un entretien (en français) à l'agence Ria-novosti sur le rôle du Conseil oecuménique des Eglises concernant la défense des chrétiens persécutés. Ainsi, à propos de la Xe assemblée du Conseil oecuménique des Eglises, qui se tient actuellement à Pusan en Corée du Sud, il observe: "Cette assemblée peut et doit appeler d’une seule voix les choses par leur nom : exprimer une protestation vigoureuse contre le génocide (je n’ai pas peur du mot) des chrétiens qui se produit au Proche Orient et est la conséquence d’une politique volontaire des extrémistes et des forces terroristes qui veulent éliminer le christianisme de la région."

Vote d’un voeu de soutien aux chrétiens d’Orient par le Conseil de Paris

Les élus du Conseil de Paris ont voté à l'unanimité, le 15 octobre, un voeu de soutien aux chrétiens d'Orient. Dans celui-ci, il est observé: " la situation vulnérable des minorités chrétiennes qui vivent sous pression constante et dangereuse des islamistes radicaux, notamment en Egypte, en Irak et en Syrie". Il est affirmé: "la France pays des droits de l’homme se rendrait complice de ces crimes à grande échelle si elle n’intervenait pas pour soutenir ces minorités en danger". En conséquence, les élus de Paris émettent à l’unanimité le voeu "que le maire de Paris veille auprès des organisations humanitaires que la situation spécifique des chrétiens d’Orient comme les autres communautés religieuses soit prise en compte dans leur programme ". Les élus demandent aussi que le maire de Paris "intervienne auprès des autorités des pays de la zone du Proche et Moyen-Orient pour rappeler son attachement à la non-discrimination des minorités de toutes sortes et en particulier à l’égard des chrétiens d’Orient."

Ce voeu a été présenté par la "Coordination chrétiens d'Orient en danger", laquelle a déjà organisé une rencontre à l'Assemblée nationale, le 8 octobre, et, dernièrement, le 16 octobre, au Sénat.

Protestation du diocèse de Korçë (Église orthodoxe d’Albanie) au sujet d’une pièce de théâtre blasphématoire

«L'Église orthodoxe est contestée partout" a déclaré, dans un communiqué, le diocèse métropolitain de Korçë (Albanie). La déclaration a été faite après les protestations provoquées parmi les croyants orthodoxes de Korçë par la pièce « Notre-Dame de Berat », écrite par l’homme politique albanais et écrivain Namik Dokle [ex-communiste, ndt], et qui a été jouée au théâtre municipal de la ville. Après cinq jours, le spectacle a été suspendu. Les fidèles orthodoxes de la ville considèrent la pièce, dans laquelle le clergé est dénigré, comme un «blasphème» contre l'orthodoxie.

Dans un écrit paru dans les médias électroniques, le prêtre Michel Sanelari, déclare que l’œuvre constitue une provocation pour les fidèles orthodoxes du pays,  et est diffamatoire sur le Patriarcat œcuménique et saint Cosmas d'Étolie (+1779).

Sources: Amen, traduit du grec pour Orthodoxie.com, Eglise orthodoxe d'Albanie

Scroll To Top
Jovan Nikoloski