30/03/2017
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Category Archives: Podcast vidéo

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Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : “Les Pharisiens” – 31 octobre

Bertrand Vergely a parlé le 31 octobre dernier “des Pharisiens” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

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4e conférence du Vidéo : p. Razvan Ionescu “Le principe anthropique, un défi pour l’Eglise et/ou pour les scientifiques?”

Le vendredi 4 novembre 2016,  le père Razvan Ionescu nous a parlé, dans sa quatrième conférence, sur “Le principe anthropique, un défi pour l’Eglise et/ou pour les scientifiques?

Extrait de la conférence :

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Vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 8 novembre (39e édition)

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 8 novembre. Le thème principal était “La Russie des tsars” et l’invité Pierre Gonneau qui a évoqué son dernier ouvrage, Histoire de la Russie d’Ivan le Terrible à Nicolas II, 1547-1917 aux éditions Tallandier (une recension de ce livre par Carol Saba sur cette page).

Vidéo de la 3e conférence du p. Razvan Ionescu “La réponse orthodoxe à l’athéisme et à la sécularisation” – 28 octobre

Le vendredi 28 octobre,  le père Razvan Ionescu nous a parleé, dans sa troisième conférence, sur la réponse orthodoxe à l’athéisme et à la sécularisation.

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La bande-annonce de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 8 novembre

Ci-dessous: la bande-annonce de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, dont le thème principal est “La Russie des tsars” avec Pierre Gonneau pour invité. Première diffusion: mardi 8 novembre à 19h40. La précédente émission: la revoir ici.


L’Orthodoxie, ici et maintenant – novembre 2016… par KTOTV

Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : “Le Notre Père” – 24 octobre

Bertrand Vergely a parlé le 24 octobre  “du Notre Père” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

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Vidéo de la 2e conférence du p. Razvan Ionescu “Spiritualité orthodoxe et science : Les Pères de l’Eglise, en quoi sont-ils si importants pour nous ?”

Le 21 octobre 2016, le père Razvan Ionescu a donné la deuxième conférence (d’une série de sept conférences) intitulée  : “Les Pères de l’Église, en quoi sont-ils si importants pour nous ? Quête de discernement face à l’éducation et à la culture d’inspiration philosophique et scientifique de nos jours: l’exemple patristique. Doit-il et peut-il nous inspirer ?”. Le 28 octobre prochain à partir de 19h30, le père Razvan parlera de l’approche orthodoxe de l’athéisme et de la sécularisation.

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Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : “La Loi du Christ” -17 octobre 2016

Bertrand Vergely a parlé le 17 octobre 2016 de “la Loi du Christ” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

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Vidéo : “Spiritualité orthodoxe et science : quête de discernement face aux défis actuels” par le père Razvan Ionescu

Le 7 octobre, le père Razvan Ionescu a donné la première conférence (d’une série de sept conférences) intitulée “Spiritualité orthodoxe et science : quête de discernement face aux défis actuels”.  Le vendredi 21 octobre prochain, à 19h30,  le père Razvan Ionescu nous parlera, dans sa deuxième conférence, sur : les Pères de l’Église, en quoi sont-ils si importants pour nous ? Quête de discernement face à l’éducation et à la culture d’inspiration philosophique et scientifique de nos jours: l’exemple patristique. Doit-il et peut-il nous inspirer ?

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Vidéo de Bertrand Vergely : « La Loi de Moïse – 3e partie» – lundi 10 octobre

Bertrand Vergely a parlé le 10 octobre dernier de “la Loi de Moïse -3e partie” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

Extrait de la conférence :

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“Vous, partez, moi, je reste!” – film documentaire sur le Kosovo

Le documentaire serbe “Vous, partez, moi, je reste!“, fondé sur le livre du Métropolite Amphiloque du Monténégro et du Littoral “Chroniques de la nouvelle crucifixion du Kosovo”, avec des sous-titres en français, russe et anglais est disponible sur YouTube. Le film présente la souffrance des Serbes an Kosovo-Métochie, ainsi que la destruction de leur patrimoine religieux et culturel.

Vidéo de Bertrand Vergely : « La Loi de Moïse – 2e partie» – lundi 3 octobre 2016

Bertrand Vergely a parlé le 3 octobre dernier de “la Loi de Moïse -2e partie” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

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Vidéo de Bertrand Vergely : « La Loi de Moïse – 1re partie » – lundi 26 septembre

Bertrand Vergely a parlé le 26 septembre dernier de “la Loi de Moïse – 1ère partie” dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale »

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Vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 4 octobre (38e édition)

Ci-dessous: la vidéo de l’émission “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 4 octobre. Présentation: “Dans cette émission de rentrée de “L’orthodoxie ici et maintenant”, Carol Saba évoque le thème de la royauté et du sacré. Quelle relation dialectale existe-t-elle entre ces deux notions ? Quelle actualité pour ce thème dans nos sociétés chargées de sacré et de monarchisme inavoués ? Pour ce faire, il reçoit Christophe Levalois, prêtre orthodoxe, enseignant en histoire et rédacteur en chef du site d’information Orthodoxie.com qui publie La royauté et le sacré aux éditions du Cerf (collection LeXio) (recensions). Le journal reviendra sur l’actualité orthodoxe saillante de la période estivale. Le zoom portera sur le Conseil des Églises du Moyen Orient à l’occasion de la tenue à Amman, au royaume de Jordanie, de la 11ème assemblée générale de ce Conseil en présence des primats de toutes les Églises et familles chrétiennes, catholiques, orthodoxes et protestantes du Moyen Orient.”

Entretien avec Mgr Jean de Charioupolis

Le 6 juillet 2016 Mgr Jean de Charioupolis, archevêque-exarque de l’Exarchat des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, nous a accordé un entretien.

Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : « Saint Paul. La résurrection » – lundi 19 septembre 2016

Bertrand Vergely a parlé le 19 septembre 2016 sur Saint Paul et la résurrection dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

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Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : « Livre de la Genèse » – lundi 12 septembre 2016

Bertrand Vergely a parlé le 12 septembre 2016 sur le livre de la Genèse dans sa quatrième série de conférences « Les grands textes de la théologie morale ».

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Vidéo de la conférences de Bertrand Vergely : « Saint Jean. Le Prologue » – 5 septembre 2016

Regardez la vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : « Saint Jean. Le Prologue » donnée le 5 septembre 2016 dans le cadre da la quatrième série de conférences intitulée : «Les grands textes de la théologie morale». Pour suivre la conférence, téléchargez les fichiers des textes étudiés.

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Vidéo de présentation: “La royauté et le sacré” (Éditions du Cerf)

Ci-dessous: la vidéo de présentation du livre du P. Christophe Levalois, La royauté et le sacré, paru en juin aux Éditions du Cerf. L’ouvrage a fait dernièrement l’objet de deux recensions dans deux hebdomadaires: dans Valeurs actuelles (n°4155, paru le 14 juillet), “Un pont vers le ciel“, par Laurent Dandrieu, et dans Famille chrétienne (n° 2015, paru le 27 août), “Pouvoir et transcendance“, par Christophe Dickès.

Un nouveau film du métropolite de Volokolamsk Hilarion : « L’orthodoxie sur les Terres serbes »

Le film « L’orthodoxie sur les Terres serbes » a été diffusé sur la chaîne TV russe « Spas » (« Le Sauveur ») le 1er août. Le film a été créé par le studio « Neofit » sur la demande du fonds caritatif « Saint Grégoire le Théologien » et avec le soutien de l’Agence fédérale russe pour la presse et la communication de masse. Ce film documentaire, dont l’auteur est le métropolite Hilarion de Volokolamsk, est consacré à l’histoire et à la situation actuelle de l’Église orthodoxe serbe dans les Terres serbes, ses lieux saints et monastères. Un passage du film est consacré à l’émigration russe en Serbie avant la Seconde guerre mondiale et au métropolite Antoine Khrapovitsky (+1934). Le film (en russe), peut être visionné en ligne :

Source

Un film vidéo sur la vie quotidienne des participants à la procession pan-ukrainienne pour la paix

243078.pLa chaîne TV ukrainienne « INTER » a diffusé un court reportage sur la procession orthodoxe pan-ukrainienne pour la paix intitulé « le plus vieux et le plus jeune participant à la procession pan-ukrainienne ». Après une introduction (en ukrainien), le plus vieux participant, âgée de 72 ans, et la plus jeune participante, une fillette de 11 ans, accompagnée par sa grand-mère, sont interviewés (en russe). Ils ont déjà parcouru à pied 500 kilomètres depuis la laure de Sviatogorsk, dans l’est de l’Ukraine, et il leur reste encore 200 kilomètres jusqu’à Kiev. On voit la vie quotidienne des pèlerins, qui reçoivent la nourriture de la paroisse locale et sont logés dans les écoles, chez les particuliers, et encore dans les églises. Le film peut être visionné ici.

Source (dont photographie): Pravoslavie

Conférence de Bertrand Vergely : “La vie” – lundi 27 juin

Le lundi 27 juin, Bertrand Vergely, a donné la 33e conférence – “La vie” de sa troisième série de conférences intitulée : «Morale et théologie. Introduction à la théologie morale ». Les vidéos de la troisième série sont disponibles à cette page ! Vous pouvez regarder en ligne les conférences de la première série de conférences  et la deuxième.

Extrait de la conférence :

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Vidéo de la conférence de Bertrand Vergely : “La beauté” –13 juin 2016

Lundi 13 juin, Bertrand Vergely, a donné la 33e conférence – “La beauté” de sa troisième série de conférences intitulée : «Morale et théologie. Introduction à la théologie morale ». Les vidéos de la troisième série sont disponibles à cette page ! Vous pouvez regarder en ligne les conférences de la première série de conférences  et la deuxième.

Extrait de la conférence :

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Jean-François Colosimo : « Vers la guerre mondiale de religion ? Mythes et réalités. Que signifie le retour du religieux en politique et qu’en dit la théologie orthodoxe ? »

Nous vous invitons à regarder la conférence de Jean-François Colosimo : « Vers la guerre mondiale de religion ? Mythes et réalités. Que signifie le retour du religieux en politique et qu’en dit la théologie orthodoxe ? » prononcée lors de la journée “portes ouvertes” de l’Institut Saint-Serge du 4 juin dernier.

 

Mgr Ignace : pourquoi le patriarcat d’Antioche ne participe pas au grand Concile en Crète ?

Paris : le site grec Romfea a mis en ligne, le 22 juin 2016, une video dans laquelle Mgr Ignace, métropolite de France et de l’Europe occidentale et méridionale (Patriarcat d’Antioche) fournit, en grec, les raisons pour lesquelles le Patriarcat d’Antioche ne participe pas au grand Concile en Crète. En voici la traduction française :

« Quelles sont les raisons de la non-participation du Patriarcat d’Antioche au Grand Concile en Crète ?
Il nous faut indiquer, de prime abord, que dès l’instant où l’idée de convoquer un Saint Concile a été lancée, le Patriarcat d’Antioche lui a porté un grand intérêt et en a saisi toute l’importance. Dès lors, il a joué un grand rôle pour promouvoir l’avancement des travaux préconciliaires qui se sont déroulés durant la soixantaine d’années de préparation du Concile.
Toutefois, la violation et la transgression, par le patriarcat de Jérusalem, des territoires du patriarcat d’Antioche, ont perturbé les relations entre les deux Eglises.
Qu’est-ce que la question du Qatar ? Il s’agit d’une question purement ecclésiastique et pas du tout géopolitique comme d’aucuns la qualifient ; le Qatar, en effet, est un pays arabe du Golfe arabe faisant partie du territoire du Patriarcat d’Antioche, qui a été reconnu sur base d’une décision du 4e Concile œcuménique. Sur ce territoire, il y a un Archevêché qui fonctionne normalement, avec de nombreuses paroisses desservies par des prêtres du Patriarcat d’Antioche.
Le 5 mars 2013, nous avons été surpris d’apprendre, par les média, que le Saint-Synode du Patriarcat de Jérusalem avait élu, sans prévenir, un archevêque du Qatar. Dès que nous apprîmes cet acte de violation, nous nous sommes adressés au Patriarcat œcuménique afin qu’il intervienne en faveur de sa résolution.
En juin de cette même année 2013, une rencontre s’est tenue à Athènes, au cours de laquelle il a été convenu que le Patriarcat de Jérusalem rappelle le nouvel évêque élu du Qatar, premièrement, deuxièmement qu’il modifie son titre et, troisièmement, qu’il s’engage à ne plus violer les territoires du Patriarcat d’Antioche ; aujourd’hui, le Patriarcat de Jérusalem ne reconnaît pas cet accord, ce qui nous a forcés à ne pas apposer notre signature au bas des décisions de la Synaxe des Primats des Eglises orthodoxes qui s’est tenue au Phanar en 2014, manifestant ainsi l’existence d’un problème grave au sein du monde orthodoxe. C’est alors qu’il a été convenu de convoquer le Grand Concile en 2016. Nous avons épuisé toutes les tentatives en évoquant sans cesse la question, afin que nous ne fussions pas empêchés de participer au Concile. D’autre part, toutes les Eglises orthodoxes nous ont maintes fois assuré que le Qatar relevait de la juridiction du Patriarcat d’Antioche et il nous a été plus d’une fois promis que la question serait résolue avant la tenue du Concile.
Nous avons pris part, par économie, à la Synaxe de janvier 2016 à Chambésy, au cours de laquelle nous avons une fois encore soulevé la question. Elle a été négligée et aucune importance ne lui a été accordée. Nous devons souligner ici que nous avons mentionné par écrit que nous avions un avis contraire et qu’en outre nous n’étions point d’accord avec le contenu de deux textes, celui relatif au mariage et l’autre sur le règlement interne et les décisions du Concile.
Au début avril, le Patriarcat œcuménique a pris une nouvelle initiative pour régler la question [du Qatar], mais tandis qu’il reconnaissait que nous avions encore fait d’autres concessions afin de ne pas mettre en danger l’unité de l’Orthodoxie, nous avons reçu une lettre officielle du Secrétariat du Patriarcat œcuménique en date du 3 mai, nous informant que la recherche d’une solution à ce problème était reportée après le Concile et nous privant, de ce fait, de la participation aux Liturgies eucharistiques du Concile.
Il est dès lors manifeste que notre décision n’a pas été prise à la dernière minute et, qu’en outre, il n’y avait point de consensus durant les deux années de préparation au Concile.
Source : (version corrigée) :

Table ronde à Moscou sur le thème « Pourquoi le Concile en Crète n’est-il pas devenu panorthodoxe ? »

La Table ronde sur le thème « Pourquoi le Concile en Crète n’est-il pas devenu panorthodoxe ? » a eu lieu le 17 juin au centre de presse international multimédia de Moscou « La Russie aujourd’hui ».

Prenaient part à la discussion : le président du Département synodal des relations de l’Église avec la société et les médias V. Legoïda : le vice-président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’archiprêtre Nicolas Balachov ; le dirigeant du Service de prêtre du Patriarche de Moscou et de toute la Russie, le prêtre Alexandre Volkov ; le dirigeant du Centre d’étude des problèmes religieux et de la société de l’Institut d’Europe de l’Académie russe des sciences R. Lounkine ; l’historien orientaliste, vice-président du Centre analytique « Katekhon », M. Yakouchev ; le vice-doyen de la Faculté de philosophie de l’Université d’État de Moscou ; l’historien de l’Église, professeur à l’Université Saint-Tikhon, V. Petrouchko. La Table ronde était modérée par la chef du Département « Religion et conception du monde » du Centre de presse « La Russie aujourd’hui », Mme O. Lipitch.

Lors de l’ouverture de la rencontre V. Legoïda a mentionné, entre autres, que pour comprendre la situation qui s’est créée autour de la convocation du Concile en Crète, il est important de s’immerger dans l’histoire ecclésiastique et de comprendre des particularités – qui ne sont pas évidentes pour les non-spécialistes – au sujet de la façon dont vit l’Église, sur ce qui peut changer en elle au cours du temps, et ce qui ne le peut. Rappelant le titre de la Table ronde, il a souligné : « Ou bien le Concile est panorthodoxe, et toutes les Églises orthodoxes y participent, ou bien, si ne serait-ce qu’une d’entre elle ne participe pas, il n’est plus tel. Il est important de comprendre que ce qui fait le titre de notre rencontre est un fait accompli ». Selon l’orateur, les causes de ce qui s’est produit se trouvent dans les divergences et les difficultés qui existent dans la coopération entre Églises et qui n’ont pas été surmontées au moment du commencement du Concile. « Mais il est important de le comprendre : nous ne considérons pas ces difficultés comme insurmontables », a souligné V. Legoïda. « Bien plus, l’Église orthodoxe russe a, premièrement, entrepris toutes les mesures possibles afin que l’on puisse procéder au Concile dans les délais prévus, deuxièmement, elle a proposé et propose les mécanismes de dépassement des difficultés existantes. Jusqu’à maintenant, on n’est pas parvenu à les résoudre, mais nous ne sommes pas enclins à voir dans cela une quelconque tragédie. Nous comprenons et nous constatons que la situation est complexe, mais non dramatique », a déclaré encore V. Legoïda. Celui-ci a manifesté son désaccord sur les affirmations que l’on trouve de temps à autre dans les médias, à savoir que la situation actuelle témoigne de l’impossibilité de réaliser le principe de catholicité dans la vie de l’Église contemporaine. « Non, premièrement, les relations entre les Églises locales sont entretenues continuellement, il y a des rencontres bi- et multilatérales. Or des rencontres à ce niveau n’ont pas eu lieu pendant des siècles, et lorsqu’elles se produisaient, la situation était absolument différente, le contexte était autre et les principes de relations étaient autres, de même que les modes de communication. Maintenant, on recherche comment, dans les circonstances actuelles, doit être réalisée et se manifester la catholicité. Cette recherche est complexe, elle nécessite des efforts, du temps. On dit : le Concile a été préparé déjà depuis 55 ans. Peut-être, il faut se préparer 155 ans, afin que l’on parvienne à un accord sur ces choses au sujet desquelles il est indispensable de s’accorder ».
En ce qui concerne les répliques formulées par certains représentants du Patriarcat de Constantinople selon lesquelles les décisions du Concile en Crète, malgré l’absence d’un consensus panorthodoxe, seront contraignantes pour toutes les Églises orthodoxes, le professeur Petrouchko, de l’Institut Saint-Tikhon, s’est référé à l’histoire ecclésiastique et a rappelé : « Le principe de catholicité sous-entend le concept de réception des décisions conciliaires par le peuple ecclésial, le plérôme de l’Église. Nous savons que dans l’histoire, il y a eu des conciles qui prétendaient au statut œcuménique. On peut se rappeler du concile qualifié de « brigandage » au Vème siècle, et du concile « acéphale », iconoclaste au VIIIème s. Mais la conscience ecclésiastique a rejeté leur autorité. Et s’il y a des tentatives d’interpréter les actes du Concile de Crète comme panorthodoxes, contraignantes pour le monde orthodoxe entier, il ne faut pas oublier qu’il y a encore la voix de tout le plérôme ecclésial, il peut dire sa parole de grande portée et rejeter, ne pas accepter ces décisions ».
De son côté, le vice-doyen de la faculté de philosophie de l’Université d’État de Moscou, le membre de la commission synodale biblique et théologique A. Kozyrev, a mentionné l’importance du processus préconciliaire lui-même : « Le fait même que ce Concile pourrait avoir lieu – et on peut espérer qu’il aura lieu un jour ou l’autre, dans la perspective historique, espérons durant notre vie – est très significatif. Cela signifie que nous entrons dans une autre époque. On l’appelle post-séculariste. Cela signifie que le rôle de l’Église, de la religion dans la vie de la société ne s’amoindrit pas, mais qu’au contraire, il croît ».
Selon le dirigeant du Centre d’étude des problèmes de la religion et de la société de l’Institut d’Europe, R. Loukine, « il n’y a qu’une seule raison formelle en raison de laquelle le Concile en Crète n’a pas été panorthodoxe, c’est la transgression du principe de l’accord de toutes les Églises orthodoxes ». « Le contexte de développement des liens inter-orthodoxes manifeste, probablement, que c’est ce qui devait se produire, et le Concile panorthodoxe, de facto, deviendra une conférence inter-orthodoxe, parce que les positions des Églises qui ne participeront pas à la rencontre en Crète, n’ont pas été entendues, on les a ignorées », à dit à son tour M. Yakouchev.
Dans son intervention, le dirigeant du service de presse du patriarche de Moscou et de toute la Russie, le prêtre Alexandre Volkov a abordé la question de la préparation organisationnelle du Concile, qui a été menée depuis janvier 2016, après la Synaxe des primats des Église orthodoxes à Chambésy. « L’Église russe a accompli un travail immense sur la voie du Concile. Il est impossible de dire qu’elle a saboté consciemment ou déprécié quelconques actions des autres Églises. L’Église orthodoxe russe est l’une des peu nombreuses qui a accompli un travail immense à la fois sur le contenu et sur la préparation organisationnelle et protocolaire, dès que celle-ci a commencé. En accomplissant ce travail, nous escomptions réellement que toutes les Églises locales se rassembleraient en Crète et que ce serait une œuvre commune, par laquelle nous témoignerions notre unité ». « Mais en même temps, nous avons vu (cela était apparent lors de la deuxième rencontre du Comité d’organisation panorthodoxe, qui a eu lieu il y a un mois en Crète) que l’enthousiasme commun des représentants des Églises orthodoxes locales diminuait lors de chaque heure de leur présence à cette session commune de coordination » a déclaré le père Alexandre. « Tout ceci s’est produit parce que toutes les propositions, à commencer par les questions d’organisation et pour finir par les problèmes financiers, étaient formulées par le Patriarcat de Constantinople et proposées aux Églises locales comme une sorte de fait acquis. Les Églises ont été contraintes d’accepter certaines décisions préparées à l’avance, n’y apportant que des corrections cosmétiques ». Selon lui, l’atmosphère générale au cours de la préparation a amené aux décisions de ne pas participer au Concile, qui ont été prises par certaines Églises locales, et également à la critique formulée par l’Église serbe. Ainsi, le problème lié à la réponse à la question « pourquoi le Concile en Crète n’est pas devenu un événement panorthodoxe, consiste en premier lieu, non dans les difficultés afférentes aux relations entre Églises, mais dans l’absence de souhait de résoudre ces difficultés et de les discuter », assure le prêtre Alexandre Volkov. « En général, malgré tout, nous envisageons l’avenir avec espoir – on ne peut annuler ce que toutes les Églises locales considèrent comme une chose importante pour elles et pour toute l’orthodoxie mondiale. Dans une perspective de temps prévisible, je pense que nous serons tous témoins du Concile panorthodoxe », a déclaré le dirigeant du service de presse du patriarche de Moscou.
Ensuite, à la Table ronde a été entendue l’intervention du vice-président du Département des affaires ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou, l’archiprêtre Nicolas Balachov. « Le fait que le Concile panorthodoxe en Crète n’a pas eu lieu est un fait évident et triste aujourd’hui » a constaté le père Nicolas. Cela, comme il est dit dans la lettre du patriarche Cyrille au patriarche de Constantinople Bartholomée, qui a été adressée le soir de la session du Saint-Synode qui a eu lieu le lundi, est « un problème commun dans notre famille orthodoxe ». Évoquant la préparation du Saint et Grand Concile, qui a commencé dès 1961, l’archiprêtre a remarqué que le processus préconciliaire ne s’est pas déroulé durant 55 ans de travaux constants et sans interruption – la préparation, en fait, a été saccadée avec de grands arrêts, et son déroulement appelle de nombreuses questions. « J’ai participé à toutes les manifestations de préparation du Concile depuis 2009, lorsque ces travaux ont repris, jusqu’à maintenant » a raconté le père Nicolas, et « j’ai étudié à fond l’histoire préalable de ce processus d’après les archives du Département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, qui a conservé soigneusement tous les procès-verbaux des séances, l’enregistrement des interventions, les projets intermédiaires de documents. Tous les stades de ce travail commun y sont bien reflétés ». Commentant les affirmations de R. Loukine lors de la Table ronde, selon lesquelles l’ordre du jour n’arrangeait pas l’Église orthodoxe russe, l’archiprêtre Nicolas a remarqué : « Je peux, dans une certaine mesure, être d’accord avec cette opinion. Oui, il n’arrange pas, parce que, selon le point de vue de l’Église orthodoxe russe, il est « pauvret ». Or, lorsque nous avons commencé à nous préparer pour ce concile, alors qu’en 1961, sur l’île de Rhodes, avait enfin été adopté une décision commune de le réaliser, un catalogue de thèmes du futur concile a été constitué, qui en comptait près de 120. On supposait alors que le Concile serait assez long, qu’en se réunissant, les hiérarques donneraient les réponses à toutes les questions surgissant chez l’homme contemporain, au sujet desquelles l’Église, bien sûr, s’est prononcée de façon individuelle, mais n’avait pas donné de réponse solidaire jusqu’à présent ». L’Église orthodoxe russe avait préparé des projets de documents pour tous les thèmes, a souligné le père Nicolas. Certains de ces textes présentent un intérêt aujourd’hui aussi et sont parfaitement actuels, toutefois certaines choses ont vieilli pour ce qui concerne les réalités sociales, politiques de la vie de l’humanité d’alors. « Après que quinze ans se soient écoulés depuis la Conférence de Rhodes, cette décision est prise en 1976 : « tout s’est passé en quelque sorte autrement, aussi nous changeons complètement la procédure de préparation du Concile, allons, nous allons le réaliser dans de courts délais et avec un nombre limité de thèmes », déclare le père Nicolas, qui précise : « On supposait que chaque Église préparerait sa contribution aux projets de documents, et on les comparerait pour voir quelle variante était la meilleure. La vérité de la vie est telle que seule l’Église orthodoxe russe avait fait « ses devoirs », constate l’archiprêtre. « Et on s’en est arrêté là, parce travailler sur ces projets que nous avions consciencieusement envoyés à tous nos frères, on ne le voulait pas pour quelques raisons. C’est alors qu’en 1976, la délégation de l’Église de Constantinople avec à sa tête le remarquable hiérarque, le métropolite de Chalcédoine Méliton, est arrivée à Moscou. Lors de sa rencontre avec le patriarche Pimène, il a proposé de changer le processus de préparation, et l’Église russe, naturellement, était affligée et déçue. Pourquoi tant de travail de la Commission synodale, pourquoi tant de nuits sans sommeil, de sessions du Synode, pendant lesquelles tous ces textes étaient examinés, corrigés, approuvés ? Mais nous avons donné notre accord : bien, si ce n’est pas possible ainsi, accomplissons le Concile avec un ordre du jour plus maigre. Nous avons donné notre liste de thèmes. On nous dit : « Non, c’est encore beaucoup de trop ! » Il en a résulté que le nombre de thèmes serait de dix ». Par la suite, après une nouvelle réduction, quelques thèmes ont encore été enlevés, dont ceux que le Patriarcat de Moscou considérait comme très importants. C’est ainsi que le travail a continué sur six documents. Bien que les règles de préparation ont changé dans le processus, nous avons chaque fois accepté, bien qu’à contrecœur, afin que le Concile ait lieu » a souligné l’archiprêtre Nicolas. « Personne ne peut accuser l’Église russe de manque de bonne volonté et d’aspiration à ce que le Concile panorthodoxe n’ait pas lieu ». Pourquoi, lors du stade final même, un tel coup d’arrêt s’est produit ? Répondant à cette question, l’archiprêtre Nicolas a rappelé : les affirmations selon lesquelles la décision de la réalisation du Concile panorthodoxe sur l’île de Crète aux dates indiquées avaient été prises de façon panorthodoxe et unanime, et ce afin qu’aucune Église ne puisse renoncer individuellement à son vote, sont inexactes. « La décision de la Synaxe des primats des Églises à Chambésy, en janvier 2016, n’a pas été signée par toutes les Églises » a-t-il témoigné. Sous le texte concerné, le représentant du patriarcat d’Antioche, le métropolite Isaac a écrit : « L’Église d’Antioche n’est pas d’accord avec le contenu du document. Nous refusons de le signer » [la photocopie du document original a été publiée sur le site Romfea, http://www.romfea.gr/epikairotita-xronika/8929-ntokoumento-i-antioxeia-pote-de-sumfonise-na-ginei-i-agia-sunodos ndt]. L’Église russe a signé la décision, mais partait de l’idée que pour que le Concile devienne réalité, un travail constant et très intensif de préparation, avec un caractère panorthodoxe, était nécessaire ». Tant à la synaxe des primats à Istanbul en 2014, que lors de la réunion de Chambésy, qui a eu lieu en janvier de cette année, S.S. le patriarche Cyrille a souligné : un travail quotidien est nécessaire pour réussir à résoudre les différends restant jusqu’au Concile et convoquer celui-ci comme panorthodoxe. « Cependant, cela ne s’est pas produit » a constaté avec tristesse l’archiprêtre Nicolas. « Oui, il a été institué un secrétariat panorthodoxe pour la préparation du Concile, dont j’ai eu l’honneur d’être membre au nom de l’Église russe. Il s’est réuni deux fois, a travaillé en tout quatre jours et s’est occupé uniquement de questions d’ordre technique et secondaire. Toutes les questions que l’Église russe a soulevées dans ses appels au Patriarcat de Constantinople, en tant que problèmes devant être étudiés par le secrétariat panorthodoxe, et ce tant oralement que par écrit, ont été rejetées. Il fut répondu qu’elles n’entraient pas dans la compétence du secrétariat ». Le fait que la rencontre de Crète n’ait pas lieu en tant que Concile panorthodoxe est lié à la communication insuffisante dans le travail préparatoire, selon l’archiprêtre Nicolas, estimant que la coordination de ce travail réalisée par le Patriarcat de Constantinople ne s’est pas avérée être réussie. « Les voix des Églises n’ont pas été entendues », rappelle-t-il, « l’Église d’Antioche a maintes fois répété sa position, ses représentants ont participé aux conférences préparatoires et ont souligné chaque fois que la question de leur participation au Concile restait ouverte, qu’ils s’y préparaient dans le cas où la solution de leur problème serait résolue. Ils ont demandé l’aide des Églises pour régler la situation donnée et, dans leur dialogue avec l’Église de Jérusalem, ils ont avancé plusieurs fois de nouvelles solutions de compromis qui, à mon avis, témoignent de la présence d’une bonne volonté. Mais, hélas, cela ne s’est pas produit. En outre, le caractère de la préparation a appelé, vraiment, un grand mécontentement chez les représentants de pratiquement toutes les Églises locales ». Alors quelle attitude avoir envers ce qui se produit ? « Le plus probable est que le Concile aura lieu en Crète, à moins qu’en décident autrement ceux qui sont venus en Crète et prennent part aujourd’hui à la réunion des Primats. Il leur faudra prendre la décision au sujet de ce qui se passera ensuite. De notre point de vue, l’accomplissement de ce Concile présente un certain danger pour l’unité ecclésiale », a conclu l’archiprêtre Nicolas. Il a également signalé que la décision prise le 13 juin 2016 par le Saint-Synode de soutenir les propositions de plusieurs Églises visant à reporter les dates du Concile, moyennant quoi, si ladite proposition était rejetée, de considérer impossible la participation au Concile de la délégation de l’Église orthodoxe russe, était absolument inévitable. «Le Synode ne pouvait décider autrement, parce que le Concile des évêques qui s’est tenu chez nous en février, quelques jours après que la délégation de l’ Église russe soit rentrée de Chambésy après la rencontre des Primats, avait pris la décision : considérer comme une condition indispensable à la convocation du Concile panorthodoxe la libre participation des délégations de toutes les Églises orthodoxes autocéphales reconnues par tous» a encore dit le père Nicolas. «En même temps, nous de perdons pas espoir que le saint et grand Concile aura lieu». Cet espoir, a-t-il souligné, est exprimé dans le message que le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille a adressé aux Primats des Églises rassemblés en Crète. Le patriarche a salué au nom de l’Église orthodoxe russe «tous ceux qui sont réunis et les appelle à ne pas se troubler par le fait que les opinions des Églises-soeurs quant à la convocation du saint et grand Concile se soient divisées : «Selon les paroles du saint apôtre Paul, «« il faut qu’il y ait des divergences parmi vous, pour permettre aux hommes éprouvés de se manifester parmi vous » (1 Cor. 11,19). Lors de la préparation en vue du Concile, de telles divergences se sont manifestées dans toute leur plénitude, mais nous ne saurions nous permettre d’affaiblir par celles-ci l’unité prescrite par Dieu, ni de les faire dégénérer en un conflit inter-ecclésial et d’introduire la division et le trouble dans nos rangs » est-il dit, entre autres, dans le message du Primat de l’Église orthodoxe russe. « Nous demeurons une seule famille orthodoxe et nous portons ensemble la responsabilité pour le destin de la sainte orthodoxie », y est-il en outre mentionné.
Les participants à la Table ronde ont ensuite répondu aux nombreuses questions des personnes présentes.

Vidéo complète de la table ronde :

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Ouverture du grand et saint Concile en direct

Nous vous invitons à regarder en direct l’ouverture du grand et saint Concile le lundi 20 juin à partir de 10h00 :

Si vous n’arrivez pas à voir la vidéo sur les smartphones ou les tablettes cliquez ICI !

Grand et saint Concile : reportage en live vidéo du 19 juin

Retrouvez le reportage sur la journée du 19 juin du père Nicolas Kazarian donné en direct et en exclusivité pour Orthodoxie.com. Il sera en direct à partir du lundi 20 juin en live vidéo sur la page Facebook tous les jours à partir de 17h00 heures et en différé sur notre site.

Grand et saint Concile : reportage en live vidéo du 17 juin

Le père Nicolas Kazarian a donné en direct et en exclusivité pour Orthodoxie.com, les informations sur les préparatifs du grand et saint Concile dont les travaux commenceront le lundi prochain. Il sera en direct à partir du lundi 20 juin en live vidéo sur la page Facebook tous les jours à partir de 17h00 heures et en différé sur notre site.

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Jovan Nikoloski