29/03/2017
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Search Results for: Alexandre Men

Le frère du père Alexandre Men accuse les services spéciaux de l’assassinat du P. Alexandre en 1990

Sur le site Parlons d'orthodoxie: cette traduction d'une dépêche d'Interfax sur une déclaration de Paul Men, co-président de la fondation Alexandre Men, qui accuse les services spéciaux d'avoir assassiné son frère, le père Alexandre Men (1), en 1990.

Le frère du père Alexandre Men accuse les services spéciaux de l’assassinat du P. Alexandre en 1990

Sur le site Parlons d'orthodoxie: cette traduction d'une dépêche d'Interfax sur une déclaration de Paul Men, co-président de la fondation Alexandre Men, qui accuse les services spéciaux d'avoir assassiné son frère, le père Alexandre Men (1), en 1990.

Parution du n°21 du “Messager de l’Eglise orthodoxe russe” avec un dossier consacré au père Alexandre Men

2492068-3504936 Le n°21 (juillet-septembre 2010) du Messager de l'Eglise orthodoxe russe vient de paraître. Il comprend un dossier consacré au père Alexandre Men. Présentation: "Le numéro 21 du Messager de l'Église orthodoxe russe est consacré au père Alexandre Men, assassiné près de Moscou il y a vingt ans. Le dossier comprend des témoignages du métropolite Juvénal, évêque diocésain du père Alexandre, du cardinal Jean-Marie Lustiger, d'Alexandre Soljénitsyne, une biographie par André Erémine et deux textes du père Alexandre lui-même, dont un inédit en français. Un chapitre du Messager relate l'ordination épiscopale de Mgr Nestor, auxiliaire du diocèse de Chersonèse. Il propose la version française du discours de Mgr Nestor prononcé aux évêques participant à son ordination et celle de l'adresse du patriarche Cyrille. Enfin, le numéro contient la traduction française de la conférence du métropolite Hilarion sur les relations entre l'Église et l'État dans la Russie post-soviétique, donnée au colloque orthodoxe-catholique de Rhodes en octobre dernier." Pour le commander en ligne, cliquez ici.

Pour le 20e anniversaire de l’assassinat du père Alexandre Men

A l'occasion du 20e anniversaire de l'assassinat du père Alexandre Men sont organisés: à Paris, un office des défunts, le jeudi 9 septembre, à 19h30, dans la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky; à Bruxelles, une conférence du père Serge Model, vendredi 10 septembre à 19 heures, intitulée "Une vie au service de l'Evangile: le père Alexandre Men (1935-1990)".

Deux documentaires de KTO (télévision): le patriarche Cyrille de Moscou – le père Alexandre Men

La chaîne de télévision catholique KTO a diffusé et mis en ligne sur son site internet deux documentaires relatifs à l'Église russe composés d'images d'archives et d'entretiens: l'un sur le patriarche Cyrille de Moscou et les défis qui se posent à l'Église dont il est le primat (52 minutes), l'autre sur le père Alexandre Men (1, 2)(41 minutes).

Intervention du père Léonid Kichkovsky à la XVIe conférence internationale Alexandre Men « Religion et culture » à Moscou

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La XVIe conférence internationale Alexandre Men s’est déroulée les 22 et 23 janvier dans la Bilbiothèque nationale de littérature étrangère Roudomino, dans la salle même où le prêtre, aujourd’hui connu dans le monde entier, donnait des conférences peut avant sa mort en septembre 1990. Ces conférences internationales, qui ont lieu annuellement le jour de son anniversaire, sont devenues une tradition. Celle de cette année était organisée par les collaborateurs de la Bibliothèque nationale de littérature étrangère, la Fondation humanitaire et philanthropique Alexandre Men, la Fondation Dimitri Likhatchev (Saint-Pétersbourg), et la Fondation Friedrich Naumann (Allemagne).
L’archiprêtre Alexandre Borisov s’est adressé à l’assistance en soulignant que le père Alexandre Men avait réuni en se personne la religion et la culture.

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« Un prêtre pour notre temps » – entretien avec le père Michel Evdokimov sur le père Alexandre Men

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Il
y a quelques mois est paru un ouvrage
du père Michel
Evdokimov
, aux éditions Desclée de Brouwer, sur le père Alexandre Men (1935-1990),
une grande figure de l’orthodoxie
contemporaine. Pour lire cet entretien accordé à Orthodoxie.com
cliquez sur
ce lien
. 

Photographie :
le père Alexandre Men (source)

À Vladikavkaz a commencé la construction de la plus grande église du Caucase du nord, dédiée à saint Alexandre de la Neva

CaucaseÀ Vladikavkaz a eu lieu la pose de la première pierre de l’église dédiée à saint Alexandre de la Neva. Il s’agira de la plus grande église dans la région du nord du Caucase. La hauteur du clocher dépassera 70 mètres, et l’édifice sera construit sur l’emplacement du « Parc de la victoire » de Vladikavkaz. La construction sera effectuée dans le cadre du programme « Alexandre de la Neva », établi par le « Centre de la gloire nationale de la Fédération de Russie ». Conformément à ce programme, des églises dédiées au saint, qui est le protecteur de la Russie, seront bâties aux quatre confins du pays. Sur la frontière nord de la Russie sera restaurée l’église de la Sainte-Trinité sur l’île Anzer des Solovki. Deux des églises planifiées dans le cadre du programme susmentionné, qui recevront le statut de metochion (dépendance) patriarcal, ont déjà été construites dans le sud de l’île Sakhaline et sur la frontière orientale de la Russie, dans la ville de Baltiisk, selon les informations de « Rossiïskaïa Gazieta ».

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Un entretien avec le métropolite Alexandre sur les récents évènements sanglants au Nigeria

Le métropolite Alexandre (Gianniris), qui est à la tête de l'archidiocèse orthodoxe du Nigeria (Patriarcat d'Alexandrie) a condamné les récents massacres dans la région de Jos au Nigeria dans un entretien avec l'agence Romfea. Il a déclaré: "L'Église orthodoxe condamne fermement tout acte de violence au
nom de Dieu, d'où qu 'il vienne (1). Elle condamne tous ceux qui utilisent
sans scrupule le nom de Dieu pour atteindre des objectifs politiques et
économiques." Il a observé: " Fondamentalement, ces conflits ne sont pas principalement
religieux. Ils se rapportent d'abord à la possession et à l'utilisation
des terres fertiles dans la région." Mais il a ajouté: "Il est vrai que ces dernières années le fanatisme religieux et des conflits dans d'autres parties du monde ont été amenés dans d'autres pays comme le Nigeria pour servir, je crois, des intérêts géopolitiques. Ces tensions pourraient avoir des conséquences sur l'unité du pays (…) Le problème est le contrôle des riches gisements pétroliers du pays."

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Les enregistrements du colloque « Héritage du père Alexandre Schmemann »

Les enregistrements audio des exposés présentés au colloque « Héritage du père Alexandre Schmemann », qui s’est déroulé du 11 a 14 décembre 2008  à l’Institut de théologie Saint Serge à Paris, sont désormais en ligne sur le site Internet du colloque (ici en anglais et là en russe). On peut également y voir des photographies. Nous vous invitons à visionner le film vidéo de l’évènement.

Archiprêtre Alexandre Lebedev : « Nous attendons avec fébrilité le moment où l’unité ecclésiastique sera rétablie »

Récemment s’est tenue la dernière réunion du synode de l’Église orthodoxe russe hors frontières (ÉORHF), avant la signature prévue le 17 mai à Moscou de « l’Acte de communion canonique ». Ses conclusions, l’attitude de l’Église orthodoxe russe hors frontières à l’égard de la participation du Patriarcat de Moscou au Conseil oecuménique des Églises, les sentiments avec lesquels la délégation se prépare à la visite à Moscou — c’est à ces questions du portail Interfax.ru que répond l’archiprêtre Alexandre Lebedev, secrétaire de la commission de l’ÉORHF pour le dialogue avec le Patriarcat de Moscou.

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Archiprêtre Alexandre Lebedev : « Nous attendons avec fébrilité le moment où l'unité ecclésiastique sera rétablie »

Récemment s’est tenue la dernière réunion du synode de l’Église orthodoxe russe hors frontières (ÉORHF), avant la signature prévue le 17 mai à Moscou de « l’Acte de communion canonique ». Ses conclusions, l’attitude de l’Église orthodoxe russe hors frontières à l’égard de la participation du Patriarcat de Moscou au Conseil oecuménique des Églises, les sentiments avec lesquels la délégation se prépare à la visite à Moscou — c’est à ces questions du portail Interfax.ru que répond l’archiprêtre Alexandre Lebedev, secrétaire de la commission de l’ÉORHF pour le dialogue avec le Patriarcat de Moscou.

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Moscou : le père Alexandre (Siniakov) nommé responsable pour les relations publiques et œcuméniques en Europe occidentale

En début
de semaine, le Saint-Synode du Patriarcat de Moscou a nommé le père hiéromoine Alexandre
(Siniakov) responsable
pour les relations publiques et œcuméniques en Europe occidentale pour le
diocèse de Chersonèse tout en
restant membre de la représentation de
l’Eglise russe à Bruxelles.

« Un hiver œcuménique » par le hiéromoine Alexandre (Siniakov)

Le
hiéromoine Alexandre (Siniakov), membre de la Représentation de l’Eglise russe
auprès des institutions européennes à Bruxelles, a publié, mardi 14 mars, un
texte, intitulé « Un hiver œcuménique » dans le quotidien La libre Belgique. Avec son aimable
autorisation, nous le reproduisons ci-dessous.

Dans
les années 70, la possibilité de la communion eucharistique entre les Eglises
orthodoxe et catholique semblait un horizon possible. Mais alors, que s’est-il
donc passé ?

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Une réédition attendue depuis longtemps : L’Eucharistie, sacrement du Royaume du père Alexandre Schmemann

Une très bonne nouvelle que cette réédition. Cet ouvrage fondamental du père Alexandre Schmemann (1921-1983), achevé un mois avant son rappel à Dieu, vient d’être coédité par Ymca-Press et François-Xavier de Guibert dans la collection « L’Echelle de Jacob » qui est, par la même occasion, relancée. Celle-ci est désormais dirigée par Jean-Marie Gourvil, Jean-Marc Joubert et Daniel Struve. Le prochain ouvrage à paraître dans cette collection, également du père Alexandre, s’intitule Vous tous qui avez soif !… –Entretiens spirituels . Il s’agit d’homélies dominicales prononcées à la radio à destination de la Russie.

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L’archevêque d’Amérique Dimitri (Patriarcat œcuménique) a assisté à la cérémonie d’investiture du président Donald Trump

S.E. l’archevêque d’Amérique Dimitri (Patriarcat œcuménique), invité par le Comité de l’investiture présidentielle et représentant l’Église orthodoxe grecque aux États-Unis, a assisté le 20 janvier 2017 à l’Office de prière spécial pour le jour de l’investiture du nouveau président, en l’église épiscopalienne de Washington Saint-Jean. Le président Trump et le vice-président Mike Pence, avec leurs familles et un groupe sélectionné d’invités assistaient à la cérémonie. Peu après, l’archevêque Dimitri, accompagné par le père Alexandre Karloutsos, a été placé à la tribune des personnalités éminentes au Capitole, où ils ont assisté à l’investiture et au serment présidentiel du 45ème président des États-Unis Donald Trump. Le samedi 21 janvier, l’archevêque Dimitri a assisté à l’Office de prière nationale pour le nouveau président en la cathédrale nationale de Washington.

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Un obus est tombé sur l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva et l’école du dimanche à Debaltsevo dans l’Est de l’Ukraine

Le 23 décembre à 14h55, dix obus ont été tirés depuis la ligne de front par l’armée ukrainienne, dont l’un est tombé sur le territoire de l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva. Des projectiles d’un calibre de 150mm ont été utilisés, ce qui est interdit par les accords de Minsk. L’information a été communiquée par le site internet du diocèse de Gorlovka et de Slaviansk. Le bâtiment de l’école du dimanche a été fortement endommagé : un mur est détruit en totalité, et les autres, en partie. Heureusement, il n’y avait pas d’enfants à ce moment. Pour ce qui concerne l’église, les vitres sont brisées, la façade a été endommagée par des éclats d’obus, la porte d’acier a été perforée, et la nouvelle coupole a été touchée et est tombée à terre. Il n’y a pas de victimes. L’école N°3 de la ville, le jardin d’enfants et des maisons d’habitations ont été touchés également, mais aucune information n’est disponible jusqu’à maintenant sur les morts et les blessés.

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Interview de l’archimandrite Alexandre (Elissov), chef de la mission du Patriarcat de Moscou en Terre Sainte

En 2017, plusieurs dates liées à la présence russe en Terre sainte seront commémorées : 135 ans de la fondation de la Société impériale orthodoxe de la Palestine, 145 ans de l’église de la Sainte-Trinité à Jérusalem, 170 ans de la fondation de la Mission ecclésiastique russe à Jérusalem et les 200 ans de l’anniversaire de l’un des ecclésiastiques les plus actifs qu’ait connu la Terre Sainte, à savoir l’archimandrite Antonin (Kapoustine). L’archimandrite Alexandre (Elissov), chef de la Mission ecclésiastique russe du Patriarcat de Moscou en Terre sainte a accordé l’interview suivante au correspondant de l’Agence « Interfax-Religion », au sujet des manifestations festives prévues et de la vie de la « Palestine russe »

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– Très révérend Père, en quoi se distingue le XXIème siècle pour la Mission ecclésiastique russe à Jérusalem ?

– C’est maintenant le XXIème siècle, mais en fait, les buts de la Mission n’ont pas changé. Celle-ci a été fondée dans le but de s’occuper des pèlerins venant en Terre Sainte depuis tout le territoire de l’Église orthodoxe russe, et cela est resté son principal ministère. Et nous nous réjouissons que cette idée réalisée en son temps par les pères fondateurs, notamment l’archimandrite Antonin (Kapoustine), dont nous commémorerons le 200ème anniversaire de la naissance l’an prochain, présente toujours une nécessité aujourd’hui. Il y avait une période lorsque la Terre Sainte était désertée par les pèlerins russes. Ce furent quelques décennies d’une attente anxieuse. Le Seigneur a conduit notre peuple et l’Église orthodoxe russe sur la voie des épreuves, et à l’époque où nous n’avions pas la possibilité de mener la vie spirituelle de façon active dans le cadre de notre Église, nous étions privés de la possibilité de séjourner aussi en Terre Sainte. Heureusement, cette période s’est achevée, un nouvel afflux de pèlerins a commencé, et nous comprenons aujourd’hui ce regard prophétique des fondateurs de la Mission, lesquels avaient ressenti intérieurement que cette tâche de la Mission ecclésiastique russe serait aussi actuelle à l’époque moderne. Aujourd’hui, nous recevons environ 5000 personnes de l’Église orthodoxe russe, de tout le pays et de l’étranger lointain, qui trouvent chez nous un lieu d’accueil, de la sollicitude et une direction spirituelle. Les sœurs du monastère Gorny accompagnent les pèlerins lors de leurs visites des lieux saints. Historiquement, font également partie de l’activité de la Mission ecclésiastique russe à Jérusalem le soutien à la population chrétienne locale et les contacts avec le Patriarcat de Jérusalem. C’est ainsi que l’on construit [pour les habitants locaux] des écoles et d’autres édifices, que fonctionnent pour eux des centres culturels à Bethléem et à Jéricho, dont la mission éducative est immense. Je voudrais rappeler que la Mission ecclésiastique russe et la Société impériale orthodoxe de Palestine accomplissaient déjà un tel travail au cours de la période prérévolutionnaire. L’assistance aux pèlerins de Terre Sainte demeure notre but principal. À cet égard, des contacts sont entretenus avec le Patriarcat de Jérusalem afin de créer, par des efforts conjoints, les conditions les plus appropriées pour ceux qui souhaitent visiter les Lieux Saints. Tout ceci dans le but que soient accessibles les Lieux Saints liés avec la vie de notre Seigneur Jésus-Christ, des Justes de l’Ancien Testament et des Ancêtres du Seigneur, c’est-à-dire avec les événements bibliques et évangéliques. C’est précisément dans ce domaine que nous travaillons de façon très étroite. Le patriarche de Jérusalem Théophile consacre une grande partie de sa journée de travail à l’accueil de nos pèlerins. Il les reçoit chez lui, discute avec eux, il leur donne sa bénédiction. Le Patriarcat de Jérusalem contribue grandement à ce que les pèlerins russes se sentent ici comme chez eux. Et c’est en cela que consiste l’un des aspect de notre activité : soutenir ce type de contacts avec le Patriarcat de Jérusalem et trouver la meilleure variante de coopération, afin d’assister les pèlerins et ne pas défaire les traditions et institutions locales qui, déjà pendant de nombreux siècles sont devenues la norme des relations entre les différentes confessions chrétiennes.

– Qu’est-ce qui fait partie aujourd’hui de la « Palestine russe » ?

– La « Palestine russe » présente aujourd’hui de multiples facettes. Ce sont avant tous les lieux qui ont été acquis par les pères fondateurs de la Mission ecclésiastique russe et qui sont directement liés aux événements bibliques et évangéliques. L’acquisition de sites a eu lieu au temps de l’Empire ottoman. Ce fut difficile à réaliser mais, néanmoins, des possibilités juridiques diverses ont été trouvées permettant de trouver des solutions à des questions très sensibles. Ainsi, nous avons aujourd’hui un certain nombre de sites et nous nous préoccupons de leur bon entretien. Sur le territoire du monastère « Gorny » continue la construction de bâtiments destinés aux pèlerins. Tout cela fait partie de nos tâches pour la « Palestine russe », dans le même esprit qui était celui de ses fondateurs. L’archimandrite Antonin (Kapoustine) a accompli bon nombre de travaux dans ce sens. Les sites de la « Palestine russe » rassemblés par ses effort aident de nos jours non seulement les pèlerins, mais aussi nos compatriotes originaires des différentes extrémités de l’ancien Empire russe, de l’Union soviétique, qui sont arrivés ici, ont reçu la citoyenneté (israélienne) et vivent maintenant en Israël ou en Palestine. Nous avons deux sites paroissiaux très actifs, à Jaffa et à Haïfa. Dans ces villes vivent des émigrants de l’ex-URSS, et ils reçoivent la nourriture spirituelle dans nos églises. Il y a là-bas des écoles russes, à Haïfa 30 enfants y étudient, à Jaffa, plus de 50. Dans le programme de ces écoles figurent l’étude de la langue russe et le catéchisme de l’Église orthodoxe. Les paroissiens participent activement au travail social, ils rendent visite, par exemple, aux enfants qui se trouvent ici pour soigner des maladies oncologiques. Les sites de Jaffa et de Haïfa ont acquis aujourd’hui un sens et une importance étonnantes pour la Russie de Palestine et pour la vie spirituelle en Israël. Ce sont des intermédiaires spécifiques pour la vie extérieure, la vie de la société israélienne même, ce qui pour nous n’est pas de moindre importance. Nous ne voulons pas nous trouver dans un quelconque isolement, nous voulons montrer que l’Orthodoxie, et en partie l’Église orthodoxe russe, occupe une part active, notamment dans les questions de service social. Il y a un site remarquable sur la rive du lac de Génésareth, sur le lieu lié à la vie de sainte Marie Madeleine. Il y a là des sources de radon utiles à la santé. Dans la ville de Tibériade, près de ce site, nous avons un bâtiment, acheté à l’époque prérévolutionnaire, qui a été préservé depuis l’époque des Croisés, dans lequel a été aménagée une hôtellerie très confortable pour les pèlerins. À Bethléem, à côté de la basilique de la Nativité du Christ a été ouverte une belle hôtellerie, où est logée habituellement une grande partie des pèlerins qui viennent chez nous. Il convient de mentionner aussi qu’avec le soutien de l’État russe, le centre historique de la ville est restauré. La rue de l’Étoile, qui jouxte la basilique, est reconstruite. À Jéricho, il y a le site lié au publicain repentant Zachée, devenu par la suite l’un des apôtres, ainsi qu’aux prophètes Élie et Élisée. Ce lieu connaît aussi maintenant une vie active, il y a un foyer de bonne qualité pour les pèlerins, une petite chapelle qui, selon la tradition, est bâtie sur le lieu de la maison de Zachée, dans laquelle le Seigneur était entré pour parler à celui-ci. À l’aide de bénévoles et d’ouvriers sont effectués les travaux fondamentaux de restauration de la maison, d’aménagement du territoire, de la mise en place d’un nouveau portail. Le forage de puits a commencé, ce qui est ici indispensable. Nous avons là un beau jardin de citronniers et d’autres plantes exotiques qui, naturellement, nécessite un entretien. Grâce au patriarche de Moscou Cyrille, qui a exposé notre demande de coopération pour l’aménagement du territoire du site au président palestinien Mahmoud Abbas, et maintenant sur l’initiative de ce dernier, sous son patronage, ces travaux sont en cours de réalisation. Le patriarche est très attentif à nos problèmes, et nous lui sommes reconnaissants pour son aide à régler des questions globales. En 2010-2011, à Jéricho, un parc-musée a été aménagé avec les fonds de la Russie, sur le territoire duquel le figuier de Zachée, lequel continue à donner des fruits. Ce complexe accomplit également une mission éducatrice, ce qui nous réjouit et nous rapproche : il est important pour la population locale, et une rue a reçu le nom de Dimitri Medvedev, grâce au décret duquel, alors qu’il était président de la Fédération de Russie, a été bâti le musée. Le monastère « Gorny », constitue nos poumons spirituels qui assainissent l’atmosphère, tant dans la mission elle-même qu’en Israël. C’est un monastère étonnant, le plus grand de ceux qui existent en Terre Sainte. Il y a plus de 80 moniales qui y vivent de façon permanente et y prient. Elles ont une bibliothèque remarquable, et détiennent aussi les archives de la Mission ecclésiastique russe. Les sœurs s’occupent constamment des pèlerins, notamment de l’immense réfectoire qui nourrit des centaines de pèlerins. J’ai énuméré les sites principaux et les centres spirituels qui sont liés à notre mission, mais je n’ai pas encore mentionné les deux monastères qui se trouvent sur le Mont des Oliviers et à Gethsémani. Ils constituent également une partie de notre mission, mais ils sont traditionnellement du ressort de la partie hors-frontières de l’Église orthodoxe russe. Spirituellement, nous sommes déjà ensemble, nous fêterons l’an prochain le dixième anniversaire de la réunion du Patriarcat de Moscou et de l’Église russe hors-frontières, et nous ressentons que nous nous sommes renforcés aujourd’hui dans la prière commune. Les évêques et les laïcs pèlerins qui viennent en Terre Sainte, vont aussi dans ces monastères, ces églises. Les membres du clergé y concélèbrent la sainte Liturgie. Pour nous, c’est très important. L’unité qui existe réellement aujourd’hui, aide à panser les plaies du schisme d’autrefois et offre une radieuse perspective pour l’avenir, aussi nous sommes très heureux du fait que ces deux monastères existent maintenant comme seul espace de vie et de responsabilité. Je parlerai en dernier de l’église de la Sainte-Trinité, bien qu’elle constitue le cœur de la « Palestine russe ». Il y a maintenant ici des offices réguliers : des offices quotidiens pour nos besoins internes et de nombreux offices hebdomadaires pour les pèlerins et les paroissiens. Cette église acquiert maintenant une importance paroissiale également et nous espérons que ce ministère se développera. Actuellement, le nombre des baptêmes et des mariages a augmenté, ce qui, bien sûr, nous réjouit beaucoup.

– En 2017, on fêtera à la fois plusieurs dates commémoratives liées à la présence russe en Terre Sainte. Quelles sont les manifestations prévues dans le cadre des solennités ?

– Avec la bénédiction du Patriarche, nous élaborons actuellement ce programme. Le 18 novembre, à Moscou, j’ai participé au groupe de travail, et nous avons décidé qu’il y aurait plusieurs étapes dans les manifestations festives. C’est la Société impériale orthodoxe de Palestine qui les commencera en juin, par la tenue d’une conférence scientifique. Ensuite, au mois d’août, on prévoit à Jérusalem des fêtes liées au jubilé de l’archimandrite Antonin, qui est inhumé en l’église de l’Ascension sur le Mont des Oliviers. Ce sera organisé par la partie hors-frontières de notre Mission. Il est prévu un office, une réception solennelle et une exposition : l’archimandrite Antonin était un homme aux multiples intérêts. C’est ainsi qu’outre l’organisation de la « Palestine de Russie », il s’intéressait à l’astronomie, l’archéologie. On a gardé ses affaires qui seront le patrimoine de cette exposition. Et, vers la fin de l’année, en octobre-novembre, nous accomplirons des manifestations liées à la célébration du 170ème anniversaire de la Mission ecclésiastique russe à Jérusalem. Nous prévoyons un office festif, une conférence scientifique, ainsi qu’une exposition. Un grand forum terminera l’année jubilaire, lequel aura lieu à Moscou. Ses participants pourront visiter le diocèse de Kourgan, le village de Batourino, où est né l’archimandrite Antonin. Ce sont des orientations, le programme sera encore revu, délibéré et les dates exactes seront choisies.

– L’Église orthodoxe russe participe-t-elle à la restauration du « Kouvouklion » ? Si c’est le cas, de quelle façon ?

– Traditionnellement, la Russie est un pays qui a toujours, dans les temps passés, et de nos jours également, fait des dons plus que les autres pour la restauration et la préservation des saints Lieux dans le monde entier, et bien sûr, en premier lieu, en Terre Sainte. Nos fidèles, toute notre Église participe par des dons, à la restauration du plus grand lieu saint du christianisme, le « Kouvouklion » qui abrite le Saint-Sépulcre et nous savons qu’à ce jour l’apport de la Russie et de l’Église orthodoxe russe est le plus grand.

– Les travaux de restauration à la basilique du Saint-Sépulcre n’empêchent-ils pas sa visite par nos pèlerins ?

– Non, le « Kouvouklion » est toujours ouvert aux pèlerins, et tous les offices traditionnels en la basilique du Saint-Sépulcre sont célébrés. Les pèlerins peuvent visiter sans obstacle le Kouvouklion, et les travaux de restaurations effectués ici, ne dérangent en rien l’atmosphère respectueuse dans l’église.

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Conférence de presse à Moscou : « L’Église orthodoxe russe : son ministère dans un monde évoluant rapidement »

Une conférence de presse avait lieu à Moscou le 16 novembre sur le thème « L’Église orthodoxe russe : son ministère dans un monde évoluant rapidement ». Y participaient l’évêque Pantéléimon d’Orekhovo-Zouïevo, président du département synodal des œuvres caritatives et du ministère social, V. P. Legoïda, président du département synodal aux relations de l’Église avec la société et les médias, l’archimandrite Philarète (Boulekov), vice-président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, le prêtre Alexandre Volkov, directeur du service de presse du patriarche de Moscou et de toute la Russie.

L’Église orthodoxe russe accomplit son ministère dans le monde contemporain, témoignant de la foi orthodoxe, collaborant avec les communautés hétérodoxes et les représentants des autres religions pour défendre les valeurs traditionnelles confrontées aux défis d’un monde sécularisé. L’Église se consacre aussi aux œuvres de miséricorde, collectant des fonds pour les nécessiteux et les personnes en détresse, appelant toutes les personnes de bonne volonté à manifester leur charité. Les persécutions contre les chrétiens au Proche Orient et dans d’autres parties du monde sont aussi à l’ordre du jour. La position active de l’Église orthodoxe russe sur de nombreux thèmes d’actualité est pour beaucoup définie par le patriarche Cyrille. Cette année, le primat de l’Église russe fête son 70e anniversaire.

Le sort des métropolites Paul d’Alep (Église orthodoxe d’Antioche) et Grégoire Jean Ibrahim (Église syro-jacobite) a aussi été abordé. « L’absence d’information sur leur décès permet de garder l’espoir, de continuer à prier et à entreprendre tout ce qui est en notre pouvoir pour favoriser leur libération. Nous n’avons pas manqué de soulever la question du sort des métropolites enlevés à Alep à chacune de nos rencontres avec les représentants des autorités ecclésiastiques ou gouvernementales de tous les pays impliqués dans le conflit au Proche Orient. Nous espérons que les efforts entrepris aboutiront finalement à la libération des métropolites » a dit l’archimandrite Philarète (Boulekov).

Le vice-président du DREE a fait le point sur l’état de l’Église orthodoxe russe. Il a mentionné le centenaire de la révolution d’octobre, qui sera célébré l’an prochain, et les conséquences tragiques des évènements révolutionnaires et de la guerre civile, ainsi que des répressions des années 30. Il a souligné que l’Église, au sortir de ces épreuves, n’était devenue « ni une pièce de musée, ni un élément du patrimoine national, mais demeurait un organisme vivant. »

L’archimandrite Philarète a rappelé que le patriarche Cyrille avait vécu plus de la moitié de cette période tragique de l’histoire russe. « Il est né à l’époque des répressions, qui ont touché sa famille et influé sur sa propre destinée » a résumé le vice-président du DREE.

De son côté, le prêtre Alexandre Volkov, directeur du service de presse du patriarche de Moscou et de toute la Russie, a présenté le programme des célébrations du 70e anniversaire de Sa Sainteté, auxquelles participeront les primats ou les représentants de nombreuses Églises orthodoxes locales. Tous participeront à un office solennel à l’église du Christ Sauveur et s’entretiendront avec Sa Sainteté le patriarche Cyrille du dialogue entre les Églises. Selon le directeur du service de presse du patriarche, Sa Sainteté recevra aussi des délégations des Églises catholique romaine et apostolique arménienne, ainsi que des représentants du clergé musulman.

Parlant des prochaines cérémonies, Mgr Pantéléimon a rappelé que le patriarche Cyrille a demandé aux paroisses moscovites à ne pas lui faire adresser de bouquets de fleurs pour son jubilé, mais à faire un don à un organisme caritatif. « Les sommes dépensées auparavant pour des fleurs distribuées ensuite dans les églises, serviront à l’achat de matériel médical pour l’hôpital Saint-Alexis » a dit le président du département synodal des œuvres caritatives et du ministère social.

De son côté, le président du département synodal aux relations entre l’Église et la société et les médias, V. Legoïda, a déclaré que l’intérêt des médias pour l’activité de l’Église orthodoxe russe et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie était en constante augmentation. Les homélies du patriarche à l’occasion de différentes commémorations, le ministère du primat, l’activité sociale et internationale de l’Église orthodoxe russe, ainsi que les initiatives de l’Église sur la société russe et les relations entre l’Église et l’état sont les thèmes qui intéressent le plus les médias, a constaté V. Legoïda. Quant aux relations entre l’Église et l’état, elles peuvent être définies actuellement par le terme « coopération ».

Comme l’a constaté le président du département synodal aux relations entre l’Église et la société et les médias, la rencontre du patriarche Cyrille de Moscou avec le pape François de Rome a particulièrement intéressé les médias. « Les sondages effectués sur ce thème ont montrés qu’un très fort pourcentage de reporters ont commenté positivement la rencontre des deux primats et ses résultats » a jouté V. Legoïda.

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Forum inter-orthodoxe à Blagoevgrad (Bulgarie) au sujet du fondamentalisme

Du 22 au 25 septembre 2016 s’est tenue pour la neuvième fois consécutive la conférence du Réseau d’initiatives d’études des cultes et religions destructifs sous le titre « Fondamentalisme. Fidélité à la tradition ou innovation ? » Cette année, la rencontre a eu lieu à Blagoevgrad, et son hôte était le métropolite de Nevrokop Séraphim. Le patriarche de Bulgarie Néophyte était venu spécialement pour bénir la rencontre, avec l’évêque de Branitsa Grégoire, vicaire du diocèse métropolitain de Sofia. Le patriarche a salué l’assemblée et exprimé sa joie à l’occasion de la rencontre, souhaitant aux participants un travail couronné de succès et fructueux au nom du Christ. Le forum a été ouvert le 22 septembre par un office d’intercession célébré par le métropolite Séraphim. La conférence d’introduction a été donnée par l’évêque de Karpasia Christophore (Église de Chypre), qui est également le coordinateur principal du Forum international. À celui-ci ont participé les représentants de la quasi-totalité des Églises orthodoxes, à savoir Constantinople, Antioche (l’évêque de Safita Dimitri), Jérusalem (l’archevêque du Qatar Macaire), Russie, Géorgie, Serbie (l’évêque de Vranje Pacôme), Roumanie, Chypre, Grèce, Pologne, Albanie, qui ont transmis les vœux de leurs primats. Seules les Églises d’Alexandrie et des Terres tchèques et de Slovaquie étaient absentes. Presque tous les diocèses de Bulgarie étaient représentés, celui de Sofia étant représenté par M. Zdravko Konev, secrétaire technique du diocèse de Sofia. Le 23 septembre, premier jour de la conférence, ont été entendues les communications suivantes : 1) « Le fondamentalisme dans l’Islam : phénomènes spirituels, sociaux et culturels », par le professeur Alexandre Savine, de l’Université orthodoxe Saint-Tykhon de Moscou, 2) « Les homosexuels et l’imposition de leurs vues sur la société » par Christos Iakovou, chef « du centre de recherches de Chypre », 3) « Le fondamentalisme dans le protestantisme », par l’archiprêtre Basile Georgopoulos, professeur à la Faculté de théologie de Thessalonique. Le 24 septembre, deuxième jour de la conférence, les communications suivantes ont été données : 1) « Le fondamentalisme parmi les orthodoxes et dans la spiritualité orthodoxe », dont l’auteur était le métropolite de Zagreb Porphyre et Ljubljana (Patriarcat de Serbie), 2) « Le fondamentalisme dans le mouvement du New Age » par les prêtres Antoine Panayi et Élie Koutraphouris (archevêché de Chypre). Après les conférences et les discussions qui ont suivi, l’évêque de Karpasia Christophore a invité les participants à constituer des groupes de travail pour élaborer les documents finaux destinés à être proposés à toutes les Églises orthodoxes. Quatre projets de documents ont été préparés. À la fin du séminaire a eu lieu une visite des participants au monastère de Rila, où ils ont assisté aux Vêpres dominicales, durant lesquelles chacun des prêtres a lu et chanté dans sa langue maternelle. Le dimanche, la Liturgie a été présidée par le métropolite Séraphim en concélébration avec les prêtres participants.

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L’Église orthodoxe d’Ukraine mentionne les pressions qu’elle subit de la part des autorités civiles ukrainiennes

En raison des informations publiées par la presse au sujet des progrès de l’enquête pénale diligentée par le Ministère public ukrainien sur la coercition soi-disant exercée sur le défunt Primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, S.B. le métropolite Vladimir (Sabodan), afin qu’il se retire, le Département de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine a procédé à une mise au point. Comme il est mentionné dans celle-ci, au cours des dernières deux années, l’Église orthodoxe d’Ukraine a appelé, à maintes reprises, les organes responsables de l’État à divulguer les dossiers concernant les délits manifestes commis à l’endroit des fidèles et de la liberté de conscience. Or, tous ces appels sont restés lettres mortes, l’attention requise ne leur a pas été prêtée. C’est ainsi que, jusqu’à maintenant, le cas de l’assassinat du prêtre Romain Nikolaïev n’a pas été résolu, que sont absentes les informations sur les résultats des enquêtes sur l’affaire de la mort de la moniale Alevtina (Kravtchouk), que la société n’a pas été informée sur les circonstances de l’enlèvement de la mère higoumène et d’une moniale de l’un des monastères de Kiev en 2013, qu’il n’y a aucun détail sur les coups et blessures portés aux paroissiens du village d’Ekaterinovka de la région de Ternopol par les radicaux nationalistes, avec pour conséquence que 15 personnes soient hospitalisées. « Des dizaines de cas d’incursions et de prises par la force de lieux de culte, n’ont pas été empêchés ni fait l’objet d’investigations, les enquêtes nécessaires n’ont pas été diligentées pour trouver ceux qui ont mis le feu à onze églises orthodoxes de Kiev. Aucun cas d’incitation à la haine religieuse et aux appels à l’agression contre les fidèles de la part de certains politiciens et responsables lors de la procession pan-ukrainienne n’a fait l’objet de l’ouverture d’un dossier », est-il dit dans le document. Sur un fond d’inaction manifeste des structures du pouvoir concernant les délits contre la vie, la santé et l’observation du droit à la liberté de conscience des fidèles qui sont citoyens de l’Ukraine, l’initiative du procureur d’enquêter sur les circonstances entourant les dernières années du métropolite Vladimir (Sabodan) à la tête de l’Église orthodoxe d’Ukraine, provoque une profonde inquiétude de l’Église. Ni le métropolite de Kiev, ni ceux à qui a été déléguée la représentation des intérêts de l’Église orthodoxe d’Ukraine auprès des organes de l’État ne se sont officiellement prononcés sur les conditions pour y procéder. « Les circonstances de ces actes d’instruction, qui ont « fuité » dans les médias, donnent des raisons de parler de tentatives d’altérer la représentation que l’on peut avoir de l’activité de S.B. le métropolite Vladimir au poste de primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine au moyen de spéculations au sujet de l’état physique du défunt métropolite, de calomnies et de commérages manifestes », est-il dit dans la mise au point. Les auteurs du document rappellent que le retrait des fonctions d’administration de l’Église de S.B. le métropolite Vladimir a eu lieu le 24 février 2014 sur décision du Saint-Synode de l’Église orthodoxe d’Ukraine, prise sur la base du rapport du métropolite de Pereïaslav-Khmenitsky et Vichneva Alexandre (Drabinko), responsable du traitement médical du métropolite Vladimir. Selon le témoignage de Mgr Alexandre, il n’y avait pas de possibilité de rétablissement du primat, raison pour laquelle le Synode a élu un locum tenens de la cathèdre de Kiev de l’Église orthodoxe d’Ukraine. « En outre, les multiples convocations pour interrogatoire par le ministère public d’évêques de l’Église orthodoxe d’Ukraine sont devenues des précédents regrettables dans l’histoire récente des relations entre l’État et l’Église. Prenant en compte le manque évident de fondement d’une procédure pénale concernant les circonstances de l’accomplissement par S.B. le défunt métropolite Vladimir de son ministère primatial, mais aussi des nombreuses déclarations de certains politiciens ukrainiens appelant à la cessation de l’existence en Ukraine de l’Église orthodoxe d’Ukraine, il y a des raisons sérieuses d’affirmer que des pressions sont exercées sur les clercs de l’Église orthodoxe d’Ukraine par les structures de l’État », est-il dit en conclusion dans le document.

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L’Église orthodoxe d’Ukraine mentionne les pressions qu’elle subit de la part des autorités civiles ukrainiennes

En raison des informations publiées par la presse au sujet des progrès de l’enquête pénale diligentée par le Ministère public ukrainien sur la coercition soi-disant exercée sur le défunt Primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, S.B. le métropolite Vladimir (Sabodan), afin qu’il se retire, le Département de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine a procédé à une mise au point. Comme il est mentionné dans celle-ci, au cours des dernières deux années, l’Église orthodoxe d’Ukraine a appelé, à maintes reprises, les organes responsables de l’État à divulguer les dossiers concernant les délits manifestes commis à l’endroit des fidèles et de la liberté de conscience. Or, tous ces appels sont restés lettres mortes, l’attention requise ne leur a pas été prêtée. C’est ainsi que, jusqu’à maintenant, le cas de l’assassinat du prêtre Romain Nikolaïev n’a pas été résolu, que sont absentes les informations sur les résultats des enquêtes sur l’affaire de la mort de la moniale Alevtina (Kravtchouk), que la société n’a pas été informée sur les circonstances de l’enlèvement de la mère higoumène et d’une moniale de l’un des monastères de Kiev en 2013, qu’il n’y a aucun détail sur les coups et blessures portés aux paroissiens du village d’Ekaterinovka de la région de Ternopol par les radicaux nationalistes, avec pour conséquence que 15 personnes soient hospitalisées. « Des dizaines de cas d’incursions et de prises par la force de lieux de culte, n’ont pas été empêchés ni fait l’objet d’investigations, les enquêtes nécessaires n’ont pas été diligentées pour trouver ceux qui ont mis le feu à onze églises orthodoxes de Kiev. Aucun cas d’incitation à la haine religieuse et aux appels à l’agression contre les fidèles de la part de certains politiciens et responsables lors de la procession pan-ukrainienne n’a fait l’objet de l’ouverture d’un dossier », est-il dit dans le document. Sur un fond d’inaction manifeste des structures du pouvoir concernant les délits contre la vie, la santé et l’observation du droit à la liberté de conscience des fidèles qui sont citoyens de l’Ukraine, l’initiative du procureur d’enquêter sur les circonstances entourant les dernières années du métropolite Vladimir (Sabodan) à la tête de l’Église orthodoxe d’Ukraine, provoque une profonde inquiétude de l’Église. Ni le métropolite de Kiev, ni ceux à qui a été déléguée la représentation des intérêts de l’Église orthodoxe d’Ukraine auprès des organes de l’État ne se sont officiellement prononcés sur les conditions pour y procéder. « Les circonstances de ces actes d’instruction, qui ont « fuité » dans les médias, donnent des raisons de parler de tentatives d’altérer la représentation que l’on peut avoir de l’activité de S.B. le métropolite Vladimir au poste de primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine au moyen de spéculations au sujet de l’état physique du défunt métropolite, de calomnies et de commérages manifestes », est-il dit dans la mise au point. Les auteurs du document rappellent que le retrait des fonctions d’administration de l’Église de S.B. le métropolite Vladimir a eu lieu le 24 février 2014 sur décision du Saint-Synode de l’Église orthodoxe d’Ukraine, prise sur la base du rapport du métropolite de Pereïaslav-Khmenitsky et Vichneva Alexandre (Drabinko), responsable du traitement médical du métropolite Vladimir. Selon le témoignage de Mgr Alexandre, il n’y avait pas de possibilité de rétablissement du primat, raison pour laquelle le Synode a élu un locum tenens de la cathèdre de Kiev de l’Église orthodoxe d’Ukraine. « En outre, les multiples convocations pour interrogatoire par le ministère public d’évêques de l’Église orthodoxe d’Ukraine sont devenues des précédents regrettables dans l’histoire récente des relations entre l’État et l’Église. Prenant en compte le manque évident de fondement d’une procédure pénale concernant les circonstances de l’accomplissement par S.B. le défunt métropolite Vladimir de son ministère primatial, mais aussi des nombreuses déclarations de certains politiciens ukrainiens appelant à la cessation de l’existence en Ukraine de l’Église orthodoxe d’Ukraine, il y a des raisons sérieuses d’affirmer que des pressions sont exercées sur les clercs de l’Église orthodoxe d’Ukraine par les structures de l’État », est-il dit en conclusion dans le document.

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Discours du patriarche œcuménique Bartholomée à Jasenovac (Croatie) le 10 septembre

« Votre Béatitude et Sainteté le Patriarche de Serbie Mgr Irénée, bien-aimé frère en Christ et concélébrant, Éminentissime frère, métropolite de Zagreb et Ljubljana Mgr Porphyre, Excellentissime frère, évêque de Slavonie Jean, Excellentissimes frères évêques, Votre Excellence, Votre Éminence, Messieurs les représentants de l’État dans cette contrée, frères et bien-aimés enfants dans le Seigneur,

Nous sommes émus aujourd’hui, car le Seigneur nous a accordé la bénédiction de célébrer la sainte Liturgie à Jasenovac en mémoire de ceux qui ont souffert le martyre de la part du nazisme – les saints néomartyrs serbes – ainsi que de tous les autres qui ont souffert au cours de la Seconde guerre mondiale. Le Seigneur nous a accordé de célébrer le sacrifice non-sanglant « pour tous nos pères et frères défunts, martyrs, confesseurs… et tout esprit juste ayant achevé sa course dans la foi », à l’occasion du 75ème anniversaire du commencement du fonctionnement de ce camp horrible et inhumain et ce sur ce saint lieu du martyre et de la Croix, du nouveau Golgotha, qui n’est pas seulement celui du peuple serbe.

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Discours du patriarche œcuménique Bartholomée à l’issue de la doxologie solennelle à Zagreb, le 9 septembre 2016

« Votre Béatitude, très cher frère archevêque de Peć, métropolite de Belgrade-Karlovci et patriarche de Serbie, Mgr Irénée, Votre Éminence le métropolite de Zagreb et Ljubljana Mgr Porphyre, Vos Éminences et Excellences nos frères évêques, honorables représentants des autorités civiles, Vos Excellences, pères, frères, sœurs et enfants bénis dans le Seigneur,
Avec une émotion particulière, nous venons aujourd’hui à Zagreb avec pour intention, en tant qu’Église Mère de Constantinople, de rendre honneur et vénération, avec l’Église sœur orthodoxe serbe, aux néomartyrs orthodoxes qui ont été glorifiés dans ces contrées du temps du totalitarisme nazi. Le souvenir des néomartyrs est particulièrement actuel, ainsi que le message qu’ils nous adressent. Ces nouveaux martyrs de Dieu présentent un témoignage durable, centenaire, un exemple de patience pour tous les chrétiens, où qu’ils se trouvent. À travers tous les siècles, le lot de l’Église orthodoxe a été la Croix de la souffrance. Si nous regardons l’histoire des peuples orthodoxes, nous constaterons qu’ils se sont toujours trouvés sous le glaive de la souffrance et du martyre. Ils ont toujours subi des persécutions, des injustices et ont souffert le martyre. C’est ce que nous prouve l’histoire de tous les peuples orthodoxes : les peuples grec, russe, serbe, roumain, géorgien, syrien et les autres, comme l’histoire des saints lieux en Palestine. Le peuple grec et les autres peuples chrétiens orthodoxes des Balkans ont offert à Dieu et à l’Église, du XVème au XIXème siècle, une innombrable multitude de néomartyrs, qui ont représenté et représentent son visage, son orgueil et sa gloire. De même, tous les peuples orthodoxes qui se sont trouvés sous les régimes athées en Europe de l’Est au vingtième siècle, sont aussi passés par le martyre des catacombes.

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Le père Alexandre Karloutsos : « Le budget du Concile en Crète s’élève à 2,5 millions d’euros »

1449432545Le prêtre de l’archevêché grec du Patriarcat œcuménique aux États-Unis et membre du Comité d’organisation du Concile, Alexandre Karloutsos, a déclaré à l’agence russe RIA Novosti que le budget du Concile des Églises orthodoxes réunies en Crète est de 2,5 millions d’euros, dont 1,5 millions proviennent des États-Unis. Selon lui un tel budget pour un événement de cette taille n’est pas très élevé.

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Source, dont photographie (traduit du russe pour Orthodoxie.com): RIA.Novosti

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a proposé au pape une rencontre avec le patriarche Cyrille en Biélorussie

1463839732_-papa-600x450Lors de sa rencontre au Vatican avec le pape François, le 21 mai, le président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko, a proposé d’organiser une rencontre à Minsk entre le pape et le patriarche Cyrille de Moscou. Il a estimé que cette rencontre pourrait aider à l’établissement de la paix dans l’est de l’Ukraine. Le président biélorusse a offert au pape une reproduction de la croix de sainte Euphrosyne de Polotsk.

Sources: Interfax, News.va. Photographie: Pravmir.

En Bulgarie la procédure de canonisation du métropolite de Nevrokopi Boris, d’éternelle mémoire, a commencé

Lors de sa session du 31 mars, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe bulgare, réuni au complet, a examiné la lettre du métropolite de Nevrokopi Séraphim, contenant une demande au Saint-Synode d’accorder sa bénédiction au début des démarches visant à canoniser le métropolite de Nevrokopi Boris (+1948). Le Saint-Synode a donné sa bénédiction pour commencer la procédure. Le métropolite Boris fut un pasteur zélé, très respecté et aimé, un érudit, un missionnaire et un patriote qui, en 1948, fut assassiné par un prêtre défroqué, agent et membre du parti communiste. Les raisons indiquées pour sa canonisation sont son ministère consciencieux, sa vie de confesseur et sa fin en martyr. Actuellement, les premières démarches sont entreprises pour récolter des informations sur la vie et les actes du métropolite. La demande du métropolite de Nevrokopi Séraphim est formulée à l’occasion du 70ème anniversaire de l’assassinat du métropolite Boris, qui s’approche. Lors des prochains mois, une commission spéciale sera constituée, laquelle procédera à l’examen de la vie, des œuvres, des dons reçus de Dieu et des miracles du métropolite Boris, d’après la documentation et les témoignages de ses contemporains, ainsi que des gens qui ont reçu son aide miraculeuse après son trépas. Le métropolite de Nevrokopi Boris (dans le monde Vangel Simov Razoumov) est né le 26 octobre 1888, le jour du saint grand-martyr Dimitri, au village de Giavato, dans le district de Bitol, actuellement situé en République de Macédoine. Sa vie était de façon miraculeuse liée à saint Dimitri, très vénéré dans sa patrie. C’est aussi le jour de saint Dimitri, qu’il est décédé, recevant la palme du martyre exactement soixante ans après sa naissance. Dès son jeune âge, le futur métropolite Boris a manifesté de l’ardeur envers la Parole de Dieu et les études. Il termina brillamment la troisième classe du collège d’Odrina en 1904. Peu avant, en automne 1903, son père est décédé, alors qu’il participait au soulèvement « du jour du Prophète Élie » contre le joug ottoman. En 1904, Vangel Razoumov assistait le clergé dans le sanctuaire de l’église bulgare Saint-Étienne à Constantinople, où il fut remarqué par l’exarque Joseph. Celui-ci lui accorda une bourse pour étudier au séminaire ecclésiastique de Constantinople, que le futur métropolite termina brillamment en 1910. Le 10 juin de la même année, en l’église Saint-Étienne, le métropolite de Nevrokopi Hilarion lui fit prononcer ses vœux monastiques, et l’éleva au diaconat. En 1915, le diacre Boris termina ses études à la faculté théologique de Tchernovtsy, alors en Autriche-Hongrie, obtenant un doctorat. Le 25 novembre 1917, le diacre Boris fut ordonné prêtre par le métropolite de Plovdiv Maxime. Le Saint-Synode lui confia la charge de la colonie bulgare de Budapest. De 1924 à 1926, il se trouva à la tête du département de la culture et de l’enseignement auprès du Saint-Synode et fut recteur de l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva à Sofia. Les cinq années suivantes, jusqu’en septembre 1931, l’archimandrite Boris fut recteur du séminaire de Sofia. Ensuite, jusqu’en 1935, devenu évêque, il fut secrétaire du Saint-Synode. En 1932, on lui confia la tâche historique d’obtenir la levée des accusations de schisme proférées par le Patriarcat de Constantinople à l’endroit de l’Église orthodoxe bulgare. Les négociations se termineront avec succès en février 1945. Le 24 mars 1935, l’évêque Boris fut élu métropolite de Nevrokopi. Au cours de son ministère relativement court dans ce diocèse, il réussit à faire construire vingt églises. Il était appelé « conscience de l’Église bulgare » pour son érudition hors du commun (il parlait couramment treize langues) et sa lutte implacable contre l’athéisme de l’idéologie communiste. Le 29 septembre 1948, le métropolite Boris envoya au Saint-Synode une lettre de protestation contre les exactions du pouvoir communiste dans le diocèse de Nevrokopi. Il en résultera pour lui que le comité du parti communiste bulgare le déclare ennemi numéro un. Des persécutions furent entreprises contre lui. Une fois, le métropolite vint chez ses proches et leur dit : « Je suis venir faire mes adieux, parce que nous nous voyons pour la dernière fois. La nuit, j’ai eu une révélation selon laquelle ma fin s’approchait. J’ai vu en songe que le feu descendait du ciel, et celui-ci m’emportait au ciel. Je vais consacrer l’église Saint-Dimitri au village de Kolarovo, mais de toute évidence ce sera ma fin ». À Kolarovo, le 26 octobre / 8 novembre, à l’issue de la Liturgie et après la prédication, lorsque le métropolite bénissait la table festive et n’avait pas encore réussi à s’y asseoir, il fut appelé par un prêtre, qui avait été défroqué pour avoir volé des biens ecclésiastiques et pratiqué la délation et l’espionnage. Il exigea du métropolite de le rétablir dans le sacerdoce et lorsqu’il essuya un refus, il tira froidement sur lui devant un millier de fidèles. Le tueur fut condamné à sept ans d’incarcération, mais termina sa vie dans un asile psychiatrique, ne cessant pas de répéter « je l’ai tué, je l’ai tué… ».

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Visite au Patriarcat œcuménique de Constantinople du métropolite Tikhon, primat de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA)

Le métropolite Tikhon a accepté l’invitation de Sa Toute-Sainteté, le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée, à concélébrer la divine liturgie en l’église patriarcale Saint-Georges au Phanar, le Dimanche de l’orthodoxie, les 19 et 20 mars. Le métropolite Tikhon avait accepté précédemment des invitations similaires du patriarche Bartholomée. En décembre 2014, il avait visité la Faculté de théologie de Halki ainsi que le patriarcat avec l’archiprêtre John Jillions, chancelier de l’OCA, les archiprêtres John Behr et Alexander Rentel, du Séminaire Saint-Vladimir de New York. En juin 2015, le métropolite Tikhon et le père Alexandre s’étaient rendus au patriarcat à l’occasion de la réunion du comité exécutif de l’Assemblée des évêques canoniques des États-Unis d’Amérique. Accompagné par le père John Jillions, le métropolite Tikhon est arrivé à Istanbul le samedi 19 mars, peu après qu’un attentat terroriste ait fait plus de 30 victimes dans le quartier touristique de la ville. La délégation a été accueillie par le diacre Niphon, un moine né aux États-Unis, qui dirige le secrétariat en langue anglaise du Patriarcat depuis 2008. Le samedi soir, le métropolite Tikhon et l’archiprêtre John Jillions ont assisté aux Vêpres en l’église patriarcale Saint-Georges, présidées par le patriarche Bartholomée, qui les a invités dans son bureau après l’office. « Le métropolite Tikhon a transmis les salutations de la part du Saint-Synode de l’Église orthodoxe en Amérique », a déclaré le père John. « Il a discuté avec Sa Toute-Sainteté la question du saint et grand Concile qui approche, la récente visite de Sa Béatitude [le métropolite Tikhon] à Son Éminence l’archevêque Léon et à l’Église de Finlande – une Église autonome sous la juridiction du Patriarcat œcuménique -, le travail de l’Assemblée des évêques canoniques aux États-Unis d’Amérique, les perspectives d’un dialogue formel renouvelé avec le Patriarcat concernant l’unité orthodoxe et la régularisation canonique de l’Église en Amérique du Nord. Sa Toute-Sainteté, à son tour, a fait bon accueil à la discussion, rappelant son engagement dans ces questions avec le défunt protopresbytre Jean Meyendorff et avec Son Éminence le défunt archevêque Pierre (L’Huillier) » a ajouté le père Jean. « Il était entendu que, tandis que des différences subsistent en ce qui concerne la nature de l’autocéphalie [de l’OCA], cela ne constituait pas un obstacle à la communion et à la concélébration ». Après un échange de cadeaux, le patriarche Bartholomée a encouragé le métropolite Tikhon à lui rendre à nouveau visite à l’avenir. Après la rencontre, le métropolite Tikhon et le père John on dîné avec le patriarche Bartholomée et certains des membres du Saint-Synode patriarcal, dont S.E. le métropolite Jean (Zizioulas) de Pergame, avant de réciter l’office de préparation à la sainte communion. Le Dimanche de l’orthodoxie, le 20 mars, le métropolite Tikhon a concélébré la divine liturgie avec le patriarche Bartholomée et les membres du Saint-Synode patriarcal, dont un certain nombre exercent leur ministère aux États-Unis et sont bien connus au métropolite grâce à l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques de ce pays. Après la liturgie patriarcale, un service de requiem a été célébré pour eux qui ont souffert et sont morts pour la foi orthodoxe, avec une procession, au cours de laquelle était portée l’icône des Pères du VIIème concile œcuménique. Le dimanche après-midi, le patriarche Bartholomée et le métropolite Tikhon se sont rendus dans une paroisse locale pour la célébration des vêpres du Dimanche de l’orthodoxie. Un bref concert exécuté par un groupe de chanteurs et de musiciens de Grèce du Nord, s’ensuivit dans la salle paroissiale. Le patriarche Bartholomée fit ensuite de chaleureux adieux au métropolite Tikhon et au père John avant leur départ, le lundi matin 21 mars. Des photographies de l’événement sont disponibles ici. Le métropolite Tikhon a fait la déclaration suivante sur son voyage à Constantinople : « Au clergé, aux membres de l’ordre monastique, et aux fidèles de l’Église orthodoxe en Amérique. Je viens de revenir d’une visite à Constantinople, où j’ai été invité à concélébrer par Sa Toute-Sainteté, le patriarche œcuménique Bartholomée, pour la fête du Dimanche de l’orthodoxie, au Patriarcat œcuménique. L’une de mes responsabilités principales en tant que primat est de représenter l’Église orthodoxe en Amérique dans ses relations avec les autres Églises orthodoxes. Ce voyage tout récent est le dernier d’une série de visites officielles que j’ai entreprises depuis mon élection au rang de métropolite, y compris des visites aux Églises de Russie, Géorgie et Finlande. Une concélébration du métropolite de l’Église orthodoxe en Amérique avec le patriarche œcuménique n’a jamais eu lieu historiquement et était rendue difficile, en premier lieu, en raison de compréhensions différentes qu’ont nos Églises respectives au sujet de l’autocéphalie et de son octroi. Ces compréhensions différentes demeurent, mais, depuis 2009, le nouveau contexte des Assemblées épiscopales a ouvert des opportunités pour un dialogue renouvelé sur l’unité orthodoxe en Amérique du Nord, qui est un engagement essentiel de l’Église orthodoxe en Amérique et qui se trouve au centre de notre vision de l’orthodoxie nord-américaine. La communion eucharistique et la concélébration le jour du Dimanche de l’orthodoxie ont montré de façon visible et publique la conviction, souvent exprimée par Sa Toute-Sainteté, le patriarche œcuménique, à savoir que l’Église orthodoxe en Amérique, ses évêques, son clergé et son peuple sont inclus dans la famille des Églises orthodoxes canoniques, tout en maintenant simultanément la position selon laquelle l’autocéphalie de l’Église orthodoxe en Amérique n’est pas reconnue. Toutefois, l’Église orthodoxe russe, avec les Églises de Géorgie, Bulgarie, Pologne et l’Église des Terres tchèques et de Slovaquie, confirment et reconnaissent l’autocéphalie de notre Église. Du fait que l’autocéphalie de l’Église orthodoxe n’est pas reconnue universellement, notre Église n’a pas été invitée aux conférences inter-orthodoxes préparatoires au saint et grand Concile. Nous ne sommes pas non plus invités à celui-ci. C’est notre espoir et notre attente que les Églises orthodoxes trouveront un mode approprié pour inclure notre Église dans les processus inter-orthodoxes à l’avenir. L’Église orthodoxe en Amérique a maintenu sa position constante sur la question de l’unité canonique en Amérique du Nord depuis l’époque du Tomos (le décret officiel) d’autocéphalie octroyé en 1970 par l’Église orthodoxe russe, dont le désir était de travailler dans la direction « de la normalisation des relations entre les différentes juridictions ecclésiastiques en Amérique », dans l’espoir que l’octroi de l’autocéphalie « servirait au bien de l’Église orthodoxe en Amérique et à la gloire de Dieu ». En même temps, nous étions appelés à « demeurer dans des relations fraternelles avec toutes les Églises orthodoxes et leurs primats, ainsi que leurs évêques, clercs et pieux troupeaux, qui sont en Amérique et qui, à l’heure actuelle, maintiennent de facto leur dépendance canonique et juridictionnelle existantes de leurs Églises nationales et leurs primats ». Cette visite toute récente, à l’invitation de Sa Toute-Sainteté était une occasion d’exprimer notre amour fraternel et nos bonnes relations avec le Patriarcat œcuménique, tout en restant néanmoins fermes quant à notre vision de l’orthodoxie en Amérique du Nord. Ce faisant, nous maintenons l’équilibre ecclésial qui est exprimé par la structure de l’Église orthodoxe qui, selon les paroles de Sa Toute-Sainteté, « ne reconnaît qu’une autorité : le concile de ses hiérarques canoniques. Hors d’une décision conciliaire, la distinction entre orthodoxie et hérésie n’est pas possible. Les dogmes et les saints canons portent le sceau de la conciliarité. L’orthodoxie est l’Église conciliaire ». Je demande les prières de tout le clergé, des membres de l’ordre monastique et des fidèles de l’Église orthodoxe en Amérique, pour tous les primats orthodoxes et leurs Églises, avec leurs évêques et leurs fidèles en Amérique du Nord, afin que nous puissions réaliser les paroles de la prière du Seigneur : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17,21). Avec amour en Christ, + Tikhon, archevêque de Washington, métropolite de toute l’Amérique et du Canada ».

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Le patriarche Cyrille a consacré l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva auprès de l’Institut d’État des relations internationales à Moscou

Eglise Saint-Alexandre-de-la-Neva

Le patriarche de Moscou Cyrille a consacré l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva auprès de l’Institut d’État des relations internationales à Moscou (MGIMO). « L’ouverture d’une église auprès du principal Institut supérieur des études diplomatiques de Russie est un événement marquant, semblable à celui de l’ouverture de l’église Sainte-Tatienne auprès de l’Université d’État de Moscou au milieu des années 1990. En ce sens, il très important, que la direction du MGIMO ait donné un soutien réel à la construction d’une église durant de nombreuses années et que les paroissiens de l’église deviennent les étudiants de cet Institut » a déclaré le secrétaire de presse du patriarche, le prêtre Alexandre Volkov. Il a souligné qu’une communauté nombreuse existait depuis de nombreuses années avant même l’ouverture de l’église, dont des étudiants et des enseignants du MGIMO. « La consécration de cette église est un événement qu’attendaient depuis longtemps les membres de la communauté, tout comme les étudiants de l’Institut », a précisé le secrétaire de presse. Le patriarche Cyrille et le clergé ont procédé à la dédicace de l’église, suivie de la Liturgie, à laquelle assistaient de nombreux fidèles, dont des représentants du Ministère des affaires étrangères de la Fédération de Russie, du corps enseignant et des étudiants de l’Institut, des représentants du monde des affaires et de la culture. « Aujourd’hui, en ce jour de la consécration de l’église, nous avons non pas simplement des gens qui sont venus ici par hasard, pour lesquels la cérémonie même est intéressante. Je vois une communauté chrétienne vivante : des gens de l’ancienne génération, d’autres d’âge moyen, la jeunesse, des enfants qui sont unis par la même foi et qui constituent une grande paroisse de l’église du saint prince Alexandre de la Neva » a déclaré le patriarche dans son homélie à l’issue de l’office. L’idée de construire cette église remonte à 1999. Ses initiateurs étaient les enseignants et les étudiants de l’Institut. En 2005, le patriarche de Moscou Alexis II donna sa bénédiction à la construction, et il fut alors décidé de dédier la future église à saint Alexandre de la Neva, le protecteur de l’armée et de la diplomatie russes. La construction de l’église a commencé en 2013, dans le cadre de la réalisation d’un large programme de construction d’églises orthodoxes à Moscou.

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Une parlementaire turque a reçu le baptême orthodoxe

Le journaliste turc Ünsal Ergel a révélé dans la presse que la députée d’Izmir (l’ancienne Smyrne) et représentante du Parti républicain du peuple (CHP) – le deuxième parti au parlement turc – Mme Selin Saye Böke, a été baptisée orthodoxe. Dans une interview donnée au journaliste qui lui demandait si elle était chrétienne, elle a reconnu avoir été baptisée. Mme Selin Saye Böke provient d’une famille connue de professeurs d’université originaire d’Hatay, une région frontalière de la Syrie, où ont vécu et vivent encore beaucoup de chrétiens orthodoxes arabophones. La députée a été baptisée en l’église orthodoxe d’Alexandrette, aujourd’hui İskenderun, qui dépend du Patriarcat d’Antioche, dont le siège est à Damas. La parlementaire, malgré les oppositions à l’intérieur de son parti, n’a pas hésité à recevoir le baptême, mais aussi à l’annoncer publiquement.

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Le patriarche de Bulgarie Néophyte a accueilli des reliques de saint Séraphin de Sarov en la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva de Sofia

« À Sofia a eu lieu un événement merveilleux, par lequel Dieu a montré Sa miséricorde envers notre sainte Église orthodoxe bulgare et au peuple bulgare, tandis que l’Église du Christ montre sa catholicité dans la grâce et son unité par l’intermédiaire de l’ascète et saint de Dieu Séraphin de Sarov », selon les termes du communiqué du site officiel de l’Église orthodoxe bulgare. Une fraction des reliques de saint Séraphin a été offerte par l’Église russe, sur la demande formulée par le patriarche Néophyte l’an passé, et amenée à la cathédrale patriarcale de Sofia le 2 janvier par le représentant de l’Église orthodoxe russe à Sofia, l’archimandrite Philippe Vasiltsev. Avant cet office, l’évêque de Velitsa Sionios avait célébré la liturgie en l’église Saint-Nicolas – la représentation de l’Église orthodoxe russe à Sofia – et le patriarche Néophyte avait lu une prière de requiem dans la crypte où reposent les reliques de l’archevêque Séraphin (Sobolev), qui sera prochainement canonisé et qui portait le nom du saint de Sarov. Avant le commencement de l’office d’intercession célébré en la cathédrale de Sofia par le patriarche Néophyte, l’archimandrite Philippe a procédé à une courte allocution, dans laquelle il a exprimé l’espoir que saint Séraphin de Sarov protégera l’Église orthodoxe bulgare et la ville de Sofia, en tant que grand intercesseur auprès de Dieu. L’office d’intercession solennel a saint Séraphin a été célébré par le patriarche Néophyte, assisté de l’évêque de Velitsa Sionios, recteur du monastère de Troyan, de l’évêque de Branitsa Grégoire, vicaire du métropolite de Sofia, de l’archimandrite Gérasime, secrétaire du Saint-Synode, de l’archimandrite Philippe, représentant de l’Église orthodoxe russe à Sofia, des archimandrite Basile et Théophane, de l’archiprêtre André Boïtsov, recteur de l’église russe Saint-Nicolas à Bari, du protodiacre patriarcal Alexandre Nechev et du protodiacre de Sofia Ivan Petkov. Un grand nombre de fidèles assistaient à la cérémonie, auxquels le patriarche Néophyte a adressé cette parole : « Chez les saints de Dieu, la sainteté, la grâce et la puissance de Dieu pénètrent non seulement les âmes, mais aussi les corps. En vénérant les saintes reliques, nous vénérons les temples du Saint Esprit de Dieu (I Cor. 6,19 ; 3,17). Celui-ci vit en eux, accomplit des miracles après leur mort, au moyen de leurs reliques. Ces miracles témoignent de ce que l’honneur rendu par les hommes aux saintes reliques est agréable à Dieu ». L’article du site de l’Église orthodoxe bulgare conclut :« Les merveilleux saints de Dieu nous enseignent une seule et même chose, à savoir préserver la pureté de la sainte orthodoxie, afin de purifier notre vie et la consacrer en totalité au Seigneur, afin d’offrir un témoignage devant les hommes pour qu’ils glorifient Dieu, et pour notre salut ». Des photographies de l’événement sont disponibles ici, ainsi qu’un film vidéo .

Sources : 1 et 2

Un monument au patriarche Alexis II et au métropolite Laure inauguré aux États-Unis

Le 4 décembre, en la fête de l’Entrée de la Mère de Dieu au Temple (calendrier julien), le métropolite Hilarion d’Amérique de l’Est et de New York a présidé la célébration de la divine liturgie à la cathédrale de Howell (état du New Jersey, États-Unis). Le premier hiérarque de l’Église russe hors-frontières concélébrait avec l’évêque Nicolas de Manhattan, des clercs du diocèse d’Amérique de l’Est et des paroisses patriarcales aux États-Unis.
De nombreux clercs et fidèles assistaient à l’office. L’icône de la Mère de Dieu dite de la Racine de Koursk, relique principale de l’Église hors-frontières, avait été apportée dans l’église. Après la liturgie, l’icône a été emmenée en procession jusqu’à un nouveau monument en l’honneur de la réunion de l’Église russe hors-frontières avec le Patriarcat de Moscou. La composition, qui représente le patriarche Alexis II et le métropolite Laure, tenant à la main l’église du Christ-Sauveur de Moscou est l’œuvre du sculpteur André Klykov et des architectes G. et A. Kouznetsovy. Une inscription proclame que ce monument est « un don de la diaspora russe au peuple de la Russie orthodoxe ». Un monument semblable a été récemment installé en Russie. Sa seule différence avec le nouveau monument est que les deux hiérarques y tiennent l’icône de la Racine de Koursk. Le monument est intitulé « Réunion », en mémoire de l’évènement historique qui mit fin à une période de tragique séparation au sein de l’Église russe au XX siècle, avec la signature de l’Acte de réunion canonique entre le Patriarcat de Moscou et l’Église russe hors frontières le 17 mai 2007. Inaugurant le monument, le métropolite Hilarion d’Amérique de l’Est et de New York, premier hiérarque de l’Église russe hors-frontières, a qualifié la composition de « remarquable monument à deux remarquables personnalités ». Le concile de la Fédération de Russie à New York, I. Goloubovski, une délégation de Koursk emmenée par le député de la Douma régionale V. Kharine, des représentants des cosaques de Kouban assistaient à la cérémonie, au cours de laquelle de nombreux discours ont été prononcés et plusieurs décorations distribuées. Le métropolite Hilarion d’Amérique de l’Est et de New York a consacré le monument. Les personnes présentes ont poursuivi leurs échanges au cours d’un repas organisé par la fraternité de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski.

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Jovan Nikoloski