19/08/2017
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L’ouvrage d’Antoine Arjakovsky “En attendant le concile de l’Eglise orthodoxe” publié en ukrainien et en russe par l’Universtié catholique d’Ukraine

SoboryOBKL! .inddL’ouvrage d’Antoine Arjakovsky intitulé En attendant le concile de l’Église orthodoxe (Cerf, 2011) a été publié en ukrainien, en deux volumes (illustration: le premier) et en russe (cliquez ici pour lire le pdf de la version russe) aux Éditions de l’Université catholique d’Ukraine de Lviv. La préface de l’ouvrage, du P. Christophe Levalois (en français ici), a également été traduite dans les deux langues.

La thèse d’Antoine Arjakovsky sur les penseurs religieux russes à Paris durant l’Entre-deux-guerres publiée en anglais

P01526La thèse d'Antoine Arjakovsky, sur les penseurs religieux de l'émigration russe à Paris durant l'Entre-deux-guerres, vient d'être publiée en anglais par University of Notre Dame Press (couverture ci-contre).

Parution de “En attendant le concile de l’Eglise orthodoxe” d’Antoine Arjakovsky

Couv9138g_260 Un ouvrage d'Antoine Arjakovsky intitulé En attendant le concile de l'Eglise orthodoxe vient d'être publié aux éditions du Cerf. Il comprend une préface du P. Christophe Levalois. Présentation de l'ouvrage (table des matières): " Le patriarche œcuménique Bartholomée Ier, primat de l'Église orthodoxe de Constantinople, qui dispose d'une primauté sur l'ensemble des Églises orthodoxes, a annoncé, en septembre 2010, vouloir convoquer pour 2012 un « Saint et Grand Concile orthodoxe ». Si cette invitation était confirmée, les Églises chrétiennes orthodoxes, qui représentent plus de 200 millions de fidèles dans le monde, devraient adopter, au cours de ce concile, plusieurs décisions importantes. Hormis des questions portant sur le fonctionnement interne de l'Église orthodoxe (statut de la diaspora orthodoxe, règles de proclamation de l'autocéphalie et de l'autonomie, empêchements au mariage, règles du jeûne, ordre de préséance), quatre autres sujets devant faire l'objet de décisions conciliaires concernent l'ensemble des chrétiens : « L'orthodoxie et le mouvement œcuménique » ; « Les relations des Églises orthodoxes avec l'ensemble du monde chrétien » ; « La contribution des Églises orthodoxes locales à la réalisation des idéaux chrétiens de paix, de liberté, de fraternité et d'amour » ; « Un calendrier commun ». Les textes réunis dans ce recueil sont des conférences données par Antoine Arjakovsky, entre 2004 et 2010, sur la plupart des thèmes qui seront abordés lors du prochain concile de l'Église orthodoxe. Plusieurs chapitres sont consacrés également à la situation du mouvement œcuménique dans le monde et en Europe de l'Est. Des annexes permettent de faire un point plus récent sur la situation actuelle de la préparation du concile. "

« Pour une définition radicale de l’orthodoxie » par Antoine Arjakovsky

Wwwucueduua
Au
début du mois de juin dernier, l’Institut d’études œcuméniques, à Lviv en
Ukraine a organisé un colloque sur le mouvement catholique baptisé « radical orthodoxy ».
La participation fut œcuménique. Du côté orthodoxe, étaient présents le père Michael
Plekon
de l’OCA, Brandon Gallagher (Patriarcat œcuménique en Angleterre), les
professeurs Constantin Sigov (Eglise ukrainienne dans le Patriarcat de Moscou)
et Alexandre Filonenko, de la même Eglise et Antoine Arjakovsky, directeur de l’Institut
d’études œcuméniques, qui est intervenu sur le thème « Pour une définition
radicale de l’orthodoxie ». Antoine Arjakovsky vient de publier aux
éditions Parole et silence un ouvrage intitulé Essai
sur le père Serge Boulgakov
. Pour lire son intervention, cliquez sur ce
lien
.

Photographie :
Antoine Arjakovsky lors de sa conférence (source)

« L’Ukraine est un lieu extraordinairement propice au rapprochement des chrétiens » – Entretien avec Antoine Arjakovsky

Antoine
Arjakovsky
, laïc orthodoxe, dirige l’Institut d’études œcuméniques
à Lviv en Ukraine. SonSeminaire0060antoinearjakosvkypv__
dernier ouvrage, sur le père Serge Boulgakov, sera publié
dans quelques semaines. En février dernier, pour Orthodoxie.com, il a interviewé
Mgr Anastase de Tirana et de toute l’Albanie. Il a répondu à nos questions sur
la situation en Ukraine et le travail entrepris par cet institut. Pour lire cet
entretien, cliquez sur ce lien.

Photographie :
Antoine Arjakovsky lors de l’assemblée du Conseil oecuménique des Eglises à Porto Alegre (source)

Une revue et un livre sur saint Antoine le Grand

La revue Mikhtav n° 67, éditée par la Fraternité Saint-Elie (F-21500 Saint-Rémy / RO 547575 Stânceni), vient de paraître. Elle contient les actes du colloque international sur saint Antoine le Grand en Orient qui s’est tenu le 20 juillet à Saint-Remy, lors de la fête du saint prophète Élie (la revue peut être commandée à schitulstanceni@yahoo.fr : 9€, franco de port). Le colloque a été ouvert par le P. Iulian Nistea qui a présenté les raisons de ce thème (écoutez en podcast audio ou téléchargez l’audio mp3 ou lisez le texte au format pdf).

Ont suivi diverses communications scientifiques en deux sessions, avec pour modérateur le professeur Benoît Gain  (Grenoble), puis le P. Damase Zuazua (carme espagnol). Outre les exposés de Michel Federspiel et Jacques Chollet (Université de Clermont-Ferrant), de Bernard Outtier (CNRS, Villejuif), de Nicole Béranger et Jeanine Monin (Université de Bourgogne) on notera ceux de deux coptes orthodoxes, Georg Farag (Centre de patristique du Caire dont la thèse de doctorat concerne les Lettres d’Antoine dans la tradition arabe) et Ashraf Sadek (égyptologue, directeur de la revue Le monde copte, Limoges). La présentation par Antoine Arjakovsky de son livre Qu’est-ce que l’orthodoxie ? est téléchargeable ici.
Ce colloque était organisé autour du volume préparé par Éliane Poirot, Saint Antoine le Grand dans l’Orient chrétien. Dossier hagiographique, patristique, liturgique, iconographique, avec la collaboration de spécialistes dont plusieurs orthodoxes (table des matières).
Avec plus de 1000 pages, un hors-texte iconographique couleur de 40 pages, il va être édité en deux tomes sous coffret, par les éditions Peter Lang, dans la collection Patrologia. Pour l’acquérir au prix de souscription, écrire à schitulstanceni@yahoo.fr.

Source (et autres informations): Echo orthodoxe

Radio: “Œcuménisme hésitant entre orthodoxes”, une émission de la Radio télévision suisse

27717343921_55593ebef6_zBernard Le Caro, Antoine Arjakovsky, Mgr Stéphane de Tallinn et de toute l’Estonie et Mgr Jean de Charioupolis ont participé hier à une émission de la Radio télévision suisse (RTS) sur le Concile panorthodoxe en Crète et ses résultats. Le podcast audio de l’émission peut être écouté sur cette page.

Photographie prise le 20 juin lors de la première séance

Observations sur un article intitulé « Vers la réconciliation et le schisme au sein de l’Église orthodoxe »

logo_cathchDernièrement, Antoine Arjakovsky (1) a publié un article, en ligne sur le site d’information suisse Cath.ch, intitulé “Vers la réconciliation et le schisme au sein de l’Église orthodoxe”. A la suite de cette publication, Bernard Le Caro a adressé au site helvétique des observations que nous reproduisons ci-dessous.

Madame, Monsieur,

Vous avez publié sur votre site un article de M. Antoine Arjakovsky, intitulé « Vers la réconciliation et le schisme au sein de l’Église orthodoxe ». Sans se prononcer naturellement sur les opinions qui sont propres à l’auteur, force est de constater qu’un certain nombre de faits sont inexacts et donnent une image erronée des événements concernant le Concile des Églises orthodoxes présentes actuellement en Crète. Permettez-moi d’énumérer ci-dessous les affirmations de l’auteur, suivies de mes remarques :

1) « La situation actuelle montre un écart grandissant entre les Églises orthodoxes reconnaissant une primauté d’honneur au patriarcat de Constantinople et celles privilégiant le Patriarcat de Moscou »

Toutes les Églises orthodoxes, y compris le Patriarcat de Moscou, reconnaissent la primauté d’honneur du Patriarcat de Constantinople. Le litige porte sur la façon dont cette primauté doit être exercée. Donc, il n’y a pas de querelle de « leadership » en tant que tel. Le Patriarcat de Moscou ne revendique pas – comme cela a pu être le cas dans le passé – la primauté dans le monde orthodoxe, mais exige que les droits qu’il possède sur son territoire canonique ne soient empiétés par aucune autre Église autocéphale.

2) Plus fondamentalement encore, ce schisme résultera de la lutte entre les tenants d’un retour à la civilisation soviétique, “fondée sur les bases morales du christianisme” selon le patriarche Cyrille… »

On peut se demander pourquoi l’auteur de l’article se réfère à l’article d’un journaliste américain en poste à Moscou, plutôt que de citer le texte original. La phrase mentionnée ne se trouve pas dans l’interview du patriarche. Celui-ci a dit textuellement : « Malgré l’athéisme d’État, la société soviétique a pu garder les racines chrétiennes et éviter ces processus destructeurs qui se produisent actuellement en Europe et aux USA ». Le patriarche a dit encore que les autorités communistes de l’Union soviétique n’avaient pas osé « dynamiter le fondement moral de la vie de la société » qui, selon ses paroles, était « restée globalement chrétienne (…) Cela nous a sauvés : notre littérature, notre art figuratif, étaient pénétrés d’idées chrétiennes, et la morale du peuple est restée chrétienne ». Même si l’on peut considérer ces propos comme étant maladroits et optimistes, il n’est pas question ici du « fondement » du régime soviétique sur les bases morales du christianisme. Le patriarche considère que celles-ci avaient pu être conservées, ce qui n’est pas la même chose.

3) … ceci alors que toutes les 14 Eglises sans exception avaient accepté le communiqué de la conférence de Chambésy du 28 janvier 2016 annonçant la tenue du concile pour la fête orthodoxe de la Pentecôte le 19 juin 2016

Il est inexact de prétendre que toutes les Églises sans exception, avaient accepté le communiqué de Chambésy. On peut lire la remarque suivante sur le texte concerné, au-dessus de la signature du représentant du Patriarcat d’Antioche, le métropolite Isaac : « L’Église d’Antioche n’est pas d’accord avec le contenu du document. Nous refusons de le signer » (la photocopie du document original a été publiée sur le site Romfea).

4) Pour le diacre André Kouraiev, l’un des théologiens les plus réputés de l’Eglise russe, il ne fait pas de doute que cette décision [la revendication de la juridiction du Patriarcat de Constantinople sur l’Ukraine] a conduit le patriarcat de Moscou à revenir sur sa décision de janvier de participer au concile.

Tout d’abord, il ne s’agit pas d’une décision du Patriarcat de Constantinople ou de son primat, mais des propos du père John Chryssavghis, conseiller du patriarche de Constantinople. Depuis des années, le Patriarcat de Moscou se plaint des agissements officieux de Constantinople en Ukraine, donc il ne s’agit pas là d’un fait nouveau qui aurait conduit le Patriarcat de Moscou à revenir sur sa décision de participer au Concile. Qui plus est, la question de l’Église orthodoxe d’Ukraine ne figure pas à l’ordre du jour. Seuls sont prévus six thèmes, et l’article 8,2 du règlement conciliaire dispose : « ne peuvent être introduits pour être débattus dans le Concile des textes non approuvés à l’unanimité par les conférences panorthodoxes préconciliaires et les synaxes des primats ou de nouveaux thèmes ». Au demeurant, l’archevêque Job de Telmessos, porte-parole du Concile a confirmé, dès le premier jour de celui-ci: « La question ukrainienne n’est pas à l’ordre du jour ».

5) Citant les propos d’Alexandre Soldatov, M. Arjakovsky écrit que « la décision de l’Eglise bulgare le 1er juin de ne pas se rendre en Crète fait suite à la canonisation le 28 mai à Sofia, en association avec le patriarcat de Moscou, de Mgr Serafim Sobolev, un évêque anti-œcuménique et ultra-conservateur ».

Ladite canonisation, qui était préparée depuis longtemps, a été décidée le 2 décembre 2015 en raison des nombreux miracles qui s’étaient produits sur l’intercession de l’archevêque, et a eu lieu officiellement le 3 février 2016 (et non pas le 28 mai, comme l’affirme M. Arjakovsky) et ce  lors de l’Assemblée de l’Église orthodoxe russe. Donc ce n’était pas « pour les besoins de la cause ».

6) Pour finir, selon M. Arjakovsky, « la visite au Mont Athos fin mai du patriarche Cyrille avec Vladimir Poutine a eu exactement le même effet puisque, quelques jours plus tard, les moines de cette presqu’île, très influents en Grèce, ont rejeté vigoureusement les textes préconciliaires ».

Il convient tout d’abord de préciser que la lettre de la Sainte-Communauté du Mont Athos ne « rejette » pas les textes préconciliaires, mais propose un certain nombre d’amendements, ce qui n’est pas la même chose. Elle est en outre datée du 25 mai 2016 , tandis que le patriarche Cyrille est arrivé le 27 mai sur le Mont Athos, donc deux jours après l’envoi de la lettre. En conséquence la réaction des moines athonites n’a aucun rapport avec la visite du patriarche russe. Qui plus est, la date de la  réunion de la « Synaxe double », organe exécutif du Mont Athos, qui a rédigé la lettre susmentionnée, avait été arrêtée plusieurs semaines avant. Pour qui connaît tant soit peu le Mont Athos, avancer que le patriarche de Moscou dicterait ses desiderata aux moines athonites est méconnaître la réalité. Il ne faut pas oublier que sur vingt monastères, un seul est russe ! Insinuer également que le Patriarcat d’Antioche est plus ou moins aux ordres de Moscou ne repose sur aucun fait établi. En outre, l’Église d’Antioche avait prévenu plusieurs fois qu’elle ne viendrait pas au Concile si son différend avec le Patriarcat de Jérusalem sur la juridiction du Quatar n’était pas réglé au préalable. Comme indiqué plus haut, le Patriarcat d’Antioche avait refusé de signer, en janvier 2016, la convocation du Concile et n’a fait récemment que confirmer sa décision.

En conclusion, je dirais qu’il est regrettable qu’un historien fonde toute son argumentation, non sur des faits précis et vérifiés, mais sur des articles de deuxième main, émanant de personnes qui soutiennent une idéologie (Jim Kovpak, cf. son site) ou qui sont en délicatesse avec leur hiérarchie (le diacre André Kouraiev), et n’ont pas ipso facto de raison de donner une appréciation objective de la situation.

Espérant que cette mise au point vous permettra, ainsi qu’à vos lecteurs, de mieux comprendre les événements concernant le Concile de l’Église orthodoxe, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments.

Bernard Le Caro

“Mère Marie” par Geneviève de Gaulle-Anthonioz

P1160096Lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, 15e arrondissement, le 31 mars, Antoine Arjakovsky a lu (photographie) des extraits d’un texte de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, compagne de captivité et de déportation de Mère Marie à Ravensbrück. Nous vous proposons la totalité de ce texte. Les extraits lus sont de couleur bleue. Pour prendre connaissance de ce texte, cliquez ici.

Vidéo – L’Ecole de Paris: les grandes figures dans des films de l’Entre-deux-guerres

611x0_1290634742_40CIEO05Antoine Arjakovsky a mis en ligne sur Youtube des films courts et muets, rassemblés en une vidéo (ci-dessous), des années 1926 à 1934 sur quelques unes des grandes figures de l’émigration russe orthodoxe et de l’École de Paris. On y voit ainsi les premiers professeurs et élèves de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge autour du père Serge Boulgakov, mais aussi le métropolite Euloge et Mère Marie Skobtsov, le père George Florovsky, Boris Vysheslavtsev, Vladimir Iljine, le père Basile Zenkovsky, Anton Kartachov, Nicolas Zernov et d’autres personnes.

Photographie: la première promotion des étudiants de l’Institut Saint-Serge en 1927 (source: AEOF)

Tribune: “Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946”

10_Mars_1946Une tribune intitulée “Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946” est diffusée en plusieurs langues à l’occasion du 70e anniversaire du synode de Lviv, en Ukraine, le 10 mars 1946. Le premier paragraphe explique les circonstances historiques:

” Le 10 mars 1946, à Lviv, l’Eglise orthodoxe de Russie a intégré de force l’Église grecque-catholique ukrainienne en son sein sous la pression du pouvoir soviétique. Au moment où les participants au synode votèrent les 8 et 9 mars pour la « réunification » de leur Église au Patriarcat de Moscou tous les évêques grecs catholiques ukrainiens se trouvaient en prison sous les verrous. Les 216 prêtres et 19 laïcs réunis à la cathédrale Saint-Georges de Lviv par le NKVD, ancêtre du KGB, étaient à la merci d’un « groupe d’initiative » conduit par deux évêques orthodoxes Antony Pelvetsky et Myhailo Melnyk et par un prêtre orthodoxe Gavril Kostelnyk. Les archives révèlent que c’est Staline lui-même qui décida de l’élimination de cette Église grecque-catholique ukrainienne en février 1945 douze jours après la conférence de Yalta tenue en compagnie de Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt.”

La suite de la tribune:

” Les historiens et théologiens sérieux n’émettent aucun doute sur le fait que le synode de Lviv des 8-10 mars 1946 de L’Église grecque-catholique ukrainienne ne fut qu’un simulacre. Bohdan Bociurkiw, qui fut professeur d’histoire à l’université Carleton d’Ottawa, a écrit une somme à ce sujet qui n’a jamais été contredite. Le pape Benoît XVI a parlé en 2006 d’un « pseudo-synode » ayant « porté gravement atteinte à l’unité ecclésiale ». Nicolas Lossky, théologien orthodoxe français membre du patriarcat de Moscou, a reconnu lui aussi qu’il s’agissait d’un simulacre. A cause de sa suppression en 1946 et jusqu’en 1989, l’Église grecque-catholique, forte de plus de 5 millions de membres en Ukraine, devint de facto, la principale victime mais aussi la principale force d’opposition au régime soviétique à l’intérieur des frontières de l’URSS.  Aussi nous appelons les autorités orthodoxes actuelles, en Russie, en Ukraine et ailleurs, à reconnaître la nullité des décisions tragiques du concile de Lviv.

L’Église orthodoxe de Russie dans son ensemble ne peut pas être tenue responsable de décisions prises par des autorités ecclésiastiques manipulées ou terrorisés par le NKVD-KGB. Cependant nous, chrétiens orthodoxes, vivant 70 ans après les événements, nous nous sentons responsables du silence coupable qui entoure la destruction de cette Église par le régime soviétique avec la participation du patriarcat de Moscou. Nous savons que des millions de chrétiens orthodoxes dans le monde condamnent fermement les persécutions anti-religieuses du gouvernement soviétique et de Joseph Djougachvili en particulier. Aussi, en ce jour commémoratif du 10 mars 1946, et à la veille du dimanche 13 mars 2016, dimanche du Pardon dans le calendrier liturgique orthodoxe, nous assurons l’Église grecque-catholique ukrainienne de notre solidarité, de notre prière pour toutes les victimes innocentes de cette Église, qui furent emprisonnées, torturées, déportées et assassinées par le gouvernement soviétique avec la complicité du patriarcat de Moscou.

Nous leur demandons humblement pardon pour toutes les injustices dont ils ont été victimes sous couvert de l’autorité de l’Église orthodoxe, et nous nous inclinons devant les martyrs de cette Église grecque-catholique ukrainienne. “

Pour lire la totalité de la tribune (avec les notes et tous les signataires): cliquez sur ce lien (mise à jour le 10 mars).

Parmi les cosignataires : les pères Georges KovalenkoAndré Doudtchenko, Michel Evdokimov, Michael Plekon, Christophe Levalois, André Louth, la poétesse et universitaire russe Olga Sedakova, l’historien Antoine Arjakovsky, les philosophes Bertrand Vergely et Constantin Sigov, le président de l’Acer-Mjo Cyrille Sollogoub, l’écrivain américain Jim Forest, l’universitaire Daniel Struve, et d’autres.

En complément: le film d’Antoine Arjakovsky (en anglais, version russe) sur le synode du 10 mars 1946 (dont la photographie ci-dessus est extraite). Par ailleurs, le métropolite Hilarion de Volokolamsk (Patriarcat de Moscou) a appelé “de ses vœux les “efforts communs des orthodoxes et des gréco-catholiques” ukrainiens pour dépasser une hostilité historique” dans l’Osservatore Romano du 4 mars dernier (édition française du 10 mars, p.1 et 4).

Ajout: la tribune en anglais (1), en ukrainien (1), en russe, en polonais (1), en italien (1), en roumain, en allemand (1), en espagnol, en vietnamien, en taïwanais, en portugais, en arabe, en néerlandais, en hongrois, en slovaque.

Les réactions au sein de l’Église grecque-catholique d’Ukraine sont très reconnaissantes. Ainsi le père et professeur Bogdan Prach, recteur de l’Université catholique d’Ukraine à Lviv y voit un signe très positif porteur d’un grand espoir pour l’avenir (entretien en polonais). L’ancien dissident soviétique Myroslav Marynovytch (condamné à 10 ans de Goulag en 1977), vice-recteur de l’Université catholique d’Ukraine, fondateur d’Amnesty International en Ukraine, a remercié publiquement sur son blog pour les “paroles de vérité et de compassion” de la tribune.

Télévision : une émission spéciale de KTO sur la prochaine rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et du pape François

XVM48d215d2-cc2b-11e5-b040-c7802248bb8dLa chaine de télévision KTO a diffusé hier soir une émission spéciale sur la rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et du pape François qui aura lieu le 12 février à Cuba (vidéo ci-dessous). Cette rencontre historique sera “la première dans l’histoire et marquera une étape importante dans les relations entre les deux Églises”, explique le communiqué conjoint. Les participants à cette émission sont:  le père Alexandre Siniakov (qui a donné un entretien sur ce sujet au Figaro et à La Vie), recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, Carol Saba, directeur de la communication des évêques orthodoxes de France, Michel Aubry, ancien consul à Saint-Pétersbourg, et le père catholique Emmanuel Gougaud, direct du service national pour l’unité des chrétiens. Interviennent également au cours de l’émission le père Hyacinthe Destivelle, dominicain, du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, Bernard Lecomte, écrivain et journaliste, Antoine Arjakovsky, co-directeur du département “Société, Liberté, Paix” du Collège des Bernardins.

Au Festival du Beau à Paris (15-16 janvier)

logoVendredi 15 janvier et samedi 16, plusieurs orthodoxes participeront au Festival du Beau à l’église catholique Saint-Ferdinand des Ternes à Paris (27, rue d’Armaillé, 17e arrondissement). Vendredi 15, ce sera le P. Christophe Levalois qui interviendra dans une table ronde sur le thème “Chrétiens, pourquoi témoigner de la beauté de la Création ?”. Une exposition, des intermèdes musicaux et un concert de la chanteuse libanaise Patricia Atallah seront aussi proposés lors de cette soirée. Le samedi 16, David De Boer, laïc orthodoxe, responsable du Service orthodoxe des funérailles, participera à une table ronde sur le thème “Que la lumière soit, et la lumière fut”. L’après-midi, Antoine Arjakovsky parlera de “La révolution de la dignité en Ukraine” (programme).

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 30 juin

Ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” du 30 juin dernier sur KTO. Présentation: “La 28e édition de “L’orthodoxie ici et maintenant”, la dernière de cette saison sera largement consacrée à la personnalité et à l’œuvre d’une des plus grandes figures marquantes de la théologie orthodoxe au XXe siècle, le père Serge Boulgakov (1871-1944), qui fut également l’un des fondateurs de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris et son ancien doyen. Pour en parler, Carol Saba reçoit Antoine Arjakovsky, historien français, codirecteur du pôle “Société, liberté, paix” du Collège des Bernardins et spécialiste des penseurs religieux de l’émigration russe auxquels il a consacré un ouvrage aux éditions L’Esprit et la Lettre. Antoine Arjakovsky, auteur d’un Essai sur le père Serge Boulgakov, penseur et théologien chrétien paru en 2006 aux éditions Parole et silence, vient de préfacer “L’Apocalypse de Jean“, couronnement de l’œuvre du père Serge, qui vient de paraître en février dernier au sein de cette même maison d’édition.”

“Le Messager orthodoxe”: parution du n°158 consacré au père Serge Boulgakov

Messager_orthodoxe_158Le n°158 de la revue Le Messager orthodoxe vient de paraître. Elle présente les actes du colloque “Serge Boulgakov, un père de l’Église moderne” ( 27-28 juin 2014 au Collège des Bernardins).

Sommaire :
Nikita Struve : Le phénomène “père Serge Boulgakov”

Archevêque Job de Telmessos : Le père Serge boulgakov et l’école de Paris

Père Dimitri Sizonenko : L’héritage du père Serge boulgakov dans la Russie actuelle

Père Andrew Louth : La Sophiologie du père Serge et la Tradition vivante

Barbara Hallensleben : La Philosophie de l’économie du père serge boulgakov

Père Marc-Antoine Costa de Beauregard : La personne tri-hypostatique chez père Serge Boulgakov et l’intersubjectivité divine chez père Dumitru Staniloe

Regula M. Zwahlen : Thomas Carlyle, source d’inspiration pour l’oeuvre de Serge Boulgakov

Antoine Arjakovsky : Trois thèses majeures de la Révélation de Jean du père Serge Boulgakov

Adalberto Mainardi : Le père Serge boulgakov et la “catholicité” de l’Eglise

Mike Whitton : Le père Serge en Angleterre: oecuménisme et eucharistie

Antoine Nivière : Une lettre inédite du père Serge Boulgakov au métropolite Euloge (juin 1943)

Père Boris Bobrinskoy : entretien avec Tatiana Victoroff sur le père Serge  Boulgakov

Tatiana Victoroff : Père Serge boulgakov: notes pour une biographie spirituelle.

Prix du numéro : 12 euros.
Abonnement 2008 : 2 numéros (n° 148 et 149) : 23 euros.
Le Messager orthodoxe est en vente à la librairie Les Éditeurs réunis. Les commandes sont à adresser à : Le Messager orthodoxe c/o Les Éditeurs réunis, 11 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, 75005 Paris – France
Commande en ligne: sur cette page.  Site de la librairie: “Les Éditeurs réunis“.

Colloque universitaire interconfessionnel

Les 18 et 19 novembre 2014 au domaine Lyon Saint-Joseph est organisé un colloque universitaire interconfessionnel par l’association Unité chrétienne en collaboration avec la Faculté de théologie de Lyon. Des orthodoxes (Michel Stavrou, Antoine Arjakovsky, Amphiloque Miltos et Stavros Yangazoglou), y prendront part. Pour en savoir plus visitez cette page !

Vidéo de présentation de l’université de rentrée de l’Institut Saint-Serge « Chrétiens, entre guerres et paix »

L’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge organise dans ses locaux, du 25 au 27 septembre, une université de rentrée intitulée « Chrétiens, entre guerres et paix » sur le regard que les chrétiens développent au sujet de la guerre. Les intervenants sont : Antoine Arjakovsky, P. Nicolas Cernokrak, Jean-François Colosimo, Georges Prévélakis, Michel Stavrou et Bertrand Vergely. Pour vous y inscrire, vous pouvez télécharger le bulletin d'inscription et le renvoyer à l’adresse email de l'Institut ou bien téléphoner au 01 42 01 96 10. Pour consulter le programme, cliquez ICI ! Nous vous invitons à regarder la présentation de l'évènement ci-dessous :

Formation Agapan: “Religions en dialogue avec la société : la coexistence active un modèle pour le vivre ensemble ?”

Le 2 juillet aura lieu, au Collège des Bernardins à Paris (1), dans le grand auditorium, une formation présentielle d'Agapan, formation continue et à distance à la culture éthique et religieuse, sur le thème : "Religions en dialogue avec la société: la coexistence active un modèle pour le vivre ensemble ?". Antoine Arjakovsky et Sophie Stavrou y participeront. Pour tout renseignement, voir ici et .

Photographie: le grand auditorium du Collège des Bernardins (source)

Colloque: “Serge Boulgakov, un père de l’Eglise moderne”

Les 27 et 28 juin, aura lieu à Paris un colloque ayant pour thème : "Serge Boulgakov, un père de l'Eglise moderne". Il se déroulera aux Editeurs réunis le vendredi 27 juin et au Collège des Bernardins le samedi 28 juin, dans le grand auditorium. Parmi les intervenants: Tatiana Victoroff, Nikita Struve, Antoine Nivière, Cyrille Sollogoub, l'archevêque Job de Telmessos, le père Christophe Levalois, Michel Stavrou, le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Daniel Struve, Antoine Arjakovsky, etc. Le programme complet est en ligne ici.

Au chemin de croix des Champs-Elysées

Le 18 avril, à Paris, au chemin de croix des Champs-Elysées, organisé par la paroisse catholique Saint-Pierre de Chaillot, c'est un laïc orthodoxe, Antoine Arjakovsky, qui assurera la méditation, intitulée « Chemin de croix, chemins d'unité ».
Dans une interview publiée sur le site de la paroisse, Antoine Arjakovsky, après s'être présenté, explique ainsi son projet : « J'ai mis l'accent à la fois sur la spécificité de la foi chrétienne, qui est une forme de pensée qui saisit la dimension personnelle de la vérité, et sur son universalité, qui dépasse très largement les frontières institutionnelles de l'Eglise. C'est la raison pour laquelle je fais appel dans ma méditation à la spiritualité catholique, protestante, orthodoxe mais aussi à la spiritualité juive, musulmane et bouddhiste ».
 

Colloque : Nicolas Berdiaev, la personne, la liberté, la créativité, l’avenir de la condition humaine (13-14 avril)

BerdiaevUn colloque, consacré à Nicolas Berdiaev (photographie ci-contre), aura lieu les 13 et 14 avril à Castelnaudary. Il participe du regain actuel pour la pensée de celui qui fut l'une des grandes figures du christianisme du XXème siècle. La crise actuelle de la modernité et l'espérance possible dans une nouvelle Renaissance ne peuvent qu'inviter à relire ses ouvrages. Ses lecteurs actuels sont de tous les horizons du christianisme, mais aussi, issus des milieux humanistes qui en appel à un sursaut spirituel et à une refondation de la démocratie.

Aristocrate russe ayant choisi le mouvement révolutionnaire et le marxisme au début du XXème siècle, Berdiaev refuse le bolchévisme et un socialisme qui nie la personne, la liberté et l'esprit. Il se rapproche de l'Eglise orthodoxe russe à laquelle il reste fidèle jusqu'à sa mort. Expulsé en 1922, il réside à Berlin, puis à Paris où il collabore avec de nombreux intellectuels autour de la revue Esprit ou aux Décades de Pontigny. Il recrée une Académie de philosophie religieuse, dirige la revue La Voie (Put) et les éditions Ymca-Press.  Son oeuvre centrée sur la liberté, l'éthique de la création, la personne et l'esprit est une critique de la modernité, de l'esprit bourgeois et de l'univers de la machine. Il fut l'un des promoteurs d'un socialisme personnaliste qui rallie la démocratie sociale au principe aristocratique de la personne, posture assez proche de celle de Tocqueville. L'oeuvre de Nicolas Berdiaev est une vaste réponse à la légende du Grand Inquisiteur que dresse Dostoïevski dans les Frères Karamazov. Il décède à Clamart en 1948.
Berdiaev voit l'homme spirituel participant à la création du monde, mais sans avoir l'utopie d'une fin de l'histoire, d'un temps où enfin l'homme aurait comme un sur-homme, réussi à se libérer de sa tragédie. L‘histoire individuelle et collective est expression et quête de l‘humano-divinité. Elle ne trouve son issue que dans le "Huitième jour". L'activité créatrice et inspirée de l'homme dessine, prépare la fin des temps, mais ne saurait avoir comme fin une cité terrestre.

La première journée sera consacrée à l'oeuvre et la pensée de Berdiaev. La seconde journée portera sur l'avenir de la démocratie, le personnalisme et la dimension spirituelle de la vie "communautaire". Pour toute information (renseignements, inscription, intervenants, programme), voir ce document. Contact: jeanclaude.guerre(at)neuf.fr. Parmi les intervenants: Antoine Arjakovsky, Jean-Marie Gourvil, Cyrille Sollogoub, Nikita Struve.

Journée d’étude : “Le renouveau de la théologie orthodoxe au XXème siècle” à l’Institut catholique de Lille

Le 30 novembre, de 13h30 à 17h30, aura lieu une journée d'étude à l'Institut catholique de Lille sur "Le renouveau de la théologie orthodoxe au XXème siècle", organisée par l'Université d'Arras en collaboration avec l'Institut Saint-Serge. Les quatre interventions (chacune de 40' suivie d'un débat de 15') aborderont différents aspects du renouveau théologique dans le monde orthodoxe au XXème siècle :

  • 13h30-14h25 : Antoine Arjakovsky, codirecteur du département « Société, Liberté, Paix » au Collège des Bernardins (Paris) – Les penseurs russes de l’Ecole de Paris, héritiers de la philosophie religieuse russe
  • 14h25-15h20 : Goran Sekulovski, chargé de cours à l’Institut Saint-Serge (Paris) – Georges Florovsky (1893-1979) et le renouveau patristique
  • 15h20-15h40 : Pause
  • 15h40-16h35 : Joost van Rossum, professeur à l’Institut Saint-Serge (Paris) – L’eschatologie, clé de la théologie d’Alexandre Schmemann (1921-1983)
  • 16h35-17h30 : Michel Stavrou, professeur à l’Institut Saint-Serge (Paris) – La théologie de la personne chez Vladimir Lossky, Jean Zizioulas et Olivier Clément

Source : Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

Un colloque exceptionnel sur les enjeux du futur concile panorthodoxe

Alors que l'on s'interroge sur la tenue prochaine ou non du grand concile panorthodoxe attendu et préparé depuis plus de 50 ans, un colloque exceptionnel sur les thèmes prévus pour ce concile aura lieu à l'Institut Saint-Serge (Paris) du 18 au 20 octobre. Organisé par l'Institut Saint-Serge et le Centre de recherches œcuméniques de l’Université catholique de Leuven, en partenariat avec la revue de théologie orthodoxe Contacts et le Collège des Bernardins (Paris), ce colloque international, a pour but de sensibiliser aux enjeux d'un événement ecclésial majeur à venir.
Le programme abordera, avec des théologiens orthodoxes issus de nombreux pays (France, Etats-Unis, Géorgie, Grèce, Liban, Roumanie, Russie) les 5 grands thèmes suivants : 1- Le calendrier liturgique commun, 2- Autocéphalie, autonomie et diptyques, 3- L'avenir de la "diaspora" orthodoxe, 4- Relations de l'orthodoxie avec les autres Eglises, 5- Les questions éthiques et sociales et le jeûne aujourd'hui. Tous ces grands thèmes seront aussi analysés par des observateurs non orthodoxes: catholiques romains et protestants, ce qui permettra une interaction fructueuse dans un esprit d’ouverture œcuménique.
Intervenants : Mgr Emmanuel de France; Mgr Gabriel de Comane; Nicolas Ozoline; Peter De Mey; Pierre Sollogoub; Vladimir Khoulap; Thomas Pott; John Erickson; Grigorios D. Papathomas; Joseph Famerée; Emmanuel Clapsis; Antoine Arjakovsky; Ivana Noble; Mgr Jérôme Beau; Carol Saba; Georges Nahas; Nicolas Cernokrak; Enzo Bianchi; Tamara Grzelidze; Michel Stavrou; Barbara Hallensleben; Radu Preda; Athanasios Papathanassiou; Anne-Marie Reijnen; Pantelis Kalaïtzidis.
Le programme détaillé et le bulletin d'inscription peuvent être téléchargés sur le site de l'Institut Saint-Serge.
Contact : Institut Saint-Serge: ito@saint-serge.net . Tél. 01 42 01 96 10 (secrétariat : du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 16h).

Grande-Bretagne: une conférence oecuménique internationale à l’université de Durham en l’honneur du départ à la retraite du père André Louth

Une conférence œcuménique internationale s’est tenue du 9 au 12 juillet  à l’université de Durham en l’honneur du départ à la retraite de la chaire de patristique et d’études byzantines du père André Louth. Le père André Louth est prêtre de la paroisse orthodoxe de Durham (diocèse de Souroge), membre de la British Academy et auteur de nombreux ouvrages en patristique. Il a également été le rédacteur de la revue Sobornost et des Oxford Early Christian Studies. Parmi ses derniers ouvrages on trouve une histoire de l’Europe chrétienne de 681 à 1071 dans la série d’histoire de l’Eglise des éditions Saint Vladimir Seminary Press.

Au cours de la conférence intitulée « Une célébration de la théologie vivante » plusieurs dizaines d’universitaires provenant d’une vingtaine de pays sont venus rendre hommage à André Louth et présenter leurs recherches les plus récentes. Krastu Banev, nouveau titulaire de la chaire d’études patristiques à l’université de Durham en remplacement d'André Louth a proposé une communication sur « La Mère de Dieu dans les psaumes et les hymnes byzantins ». Le théologien et philosophe anglican John Milbank, professeur à l’université de Nottingham, a défendu son point de vue en faveur d’une nécessaire réhabilitation des thèses d’Origène en faveur de l’apocatastase. Mgr Kallistos (Ware) de Diokleia, métropolite du Patriarcat œcuménique en Grande Bretagne, a présenté sa thèse en faveur d’une intégration et non d’une opposition du courant de la synthèse néo-patristique (V. Lossky, G. Florovsky, J. Zizioulas, etc.) dans le courant du renouveau intellectuel de l’Ecole de Paris (S. Boulgakov, N. Berdiaev, N. Afanassiev, etc.). Antoine Arjakovsky, directeur de recherches au Collège des Bernardins et directeur émérite de l’Institut d’études œcuméniques de Lviv (Ukraine), a proposé de pallier les limites confessionnelles de l’historiographie apophatique de l’Eglise orthodoxe au moyen d’une nouvelle histoire post-confessionnelle et pleinement orthodoxe de l’Eglise. Le père John Behr, recteur du Séminaire Saint-Vladimir à Crestwood (Etats-Unis) a pour  sa part cherché à relire la tradition intellectuelle et spirituelle des pères de l’Eglise à partir de l’œuvre de certains philosophes contemporains comme Jean-Luc Marion et Michel Henry. Le professeur Lewis Ayres, doyen de la faculté de théologie de Durham, et le professeur André Louth,  à qui a également été dédié un recueil de mélanges, ont conclu le colloque par une discussion sur la nécessaire synthèse des méthodes en patristique. Pour l’un comme pour l’autre le Discours de la méthode de René Descartes doit être complété par le Methodos de Nicéphore le Solitaire afin d’édifier une nouvelle théologie créatrice et oecuménique. Le père Cyrille Hovorun, directeur du programme d’études doctorales du Patriarcat de Moscou, absent de la conférence, a faire lire son texte également favorable à une telle lecture vectorielle et non pas seulement arithmétique du consensus patrum.

Photographie: le père André Louth (à droite) avec Mgr Kallistos de Diokleia

“Quelle communication différente ? Quel apport chrétien ?”

Nous vous proposons le texte de l'intervention du P. Christophe Levalois ("Quelle communication différente ? Quel apport chrétien ?") lors de la première table ronde du colloque au Collège des Bernardins, le 21 mai dernier, sur "Médias et vision chrétienne de l'information". La table ronde avait pour thème: "Quelle communication différente ?". Un compte rendu de ce colloque ("Les médiateurs d'espoir au Collège des Bernardins"), en deux parties, a été écrit par Antoine Arjakovsky: première partie, deuxième partie.

Un colloque aux Collège des Bernardins (Paris), en collaboration avec Orthodoxie.com, sur “Médias et vision chrétienne de l’information”, le 21 mai

College_des_BernardinsA l’occasion de la 46e journée mondiale des communications sociales et de la sortie du livre du P. Christophe Levalois aux éditions du Cerf, Prendre soin de l’autre – Une vision chrétienne de la communication, un colloque est organisé le lundi 21 mai, de 19 heures à 22 heures, par le Collège des Bernardins (Paris) et Orthodoxie.com, dans le petit auditorium du Collège (photographie ci-contre: la nef du Collège, source), sur le thème “Médias et vision chrétienne de l’information“.

Au programme, deux tables rondes et une séance de dédicaces entre les deux.

– La première table ronde aura pour thème « Les chrétiens communiquent-ils autrement ? » avec Bernard Lecomte (écrivain, journaliste, éditeur, ancien grand reporter à l’Express et à La Croix, ancien rédacteur en chef du Figaro magazine), Michel Cool (écrivain, rédacteur en chef de l’hebdomadaire La Vie), et le P. Christophe Levalois. Modération : Antoine Arjakovsky (écrivain, co-directeur du département « Société, liberté, paix » au Collège des Bernardins).

– La deuxième table ronde aura pour sujet “Comment les Églises communiquent-elles ? Avec quelles particularités ? “, avec Carol Saba, porte-parole de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France et président de la commission “Médias et information” de l’AEOF, Muriel Menanteau, responsable du service information-communication de la Fédération protestante de France, Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France. Modérateur : Christophe Henning (écrivain, journaliste à l’hebdomadaire Pèlerin et à RCF, président de l’Association des écrivains croyants).

Philippine de Saint-Pierre, directrice des programmes et de l’antenne de KTO, donnera une conclusion au colloque.

« Le dialogue interreligieux, dialogue des religions pour la paix ! » – par Carol Saba

Paris-20111119-00691Le 19 novembre s'est tenu au Collège des Bernardins un colloque sur "Les chrétiens et l'Europe" dont Orthodoxie.com était l'un des partenaires. Mgr Emmanuel est intervenu lors de celui-ci (photographie ci-contre, à gauche, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, au centre, Mgr Emmanuel, à droite Anne Ponce, directrice de la rédaction du magazine Pèlerin). Antoine Arjakovsky a évoqué la Charte oecuménique. L'un des ateliers (programme ci-dessous, cliquez dessus pour l'agrandir) était modéré par le P.Christophe Levalois avec pour intervenants le père Richard Escudier, vicaire épiscopal pour les relations oecuméniques au sein du diocèse catholique de Paris, et Carol Saba. Nous vous proposons le texte de l'intervention de Carol Saba. Celui-ci porte surtout sur le dialogue interreligieux et sur son expérience au sein de la Conférence des responsables de culte en France. Pour le lire, cliquez ICI.

Programme_Bernardins

Congrès de l’Acer-Mjo, les 5 et 6 novembre: “Aux sources du Mouvement: actualité du père Serge Boulgakov (1871-1944)”

A l'occasion du 140e anniversaire de la naissance du père Serge Boulgakov (1871-1944), le thème du congrès de l'Acer-Mjo sera: "Aux sources du Mouvement: actualité du père Serge Boulgakov (1871-1944)". Les intervenants seront Antoine Arjakovsky, auteur d'un ouvrage sur le père Serge Boulgakov, Nikita Struve et Cyrille Sollogoub, président de l'Acer-Mjo. Le congrès se déroulera les 5 et 6 novembre à Loisy, au nord de Paris. Date limite d'inscription: 21 octobre. Pour plus d'information, lire la présentation.

La préface de l’ouvrage “En attendant le concile de l’Eglise orthodoxe”

Couv9138g_260 Nous vous proposons, avec l'aimable autorisation des éditions du Cerf, la préface (cliquez ICI pour la lire), par le P. Christophe Levalois, de l'ouvrage d'Antoine Arjakovsky intitulé En attendant le concile de l'Eglise orthodoxe publié aux éditions du Cerf en mars 2011. Fondateur de l'Institut d'études oecuméniques à Lviv en Ukraine, Antoine Arjakovsky est actuellement co-directeur du département de recherches "Société, liberté, paix" au Collège des Bernardins à Paris. Il organise notamment dans ce cadre, durant l'année 2011-2012, un séminaire mensuel, sur le thème "La démocratie, une valeur spirituelle ?", dans lequel interviendra Bertrand Vergely le 27 octobre prochain.

“Chrétiens au Proche-Orient: un enjeu pour la paix”: impressions et réflexions sur la rencontre organisée à La Salette

DSC_0384 Carol Saba a participé à la rencontre organisée, du 24 au 28 juillet, au sanctuaire catholique de La Salette sur le thème "Chrétiens au Proche-Orient: un enjeu pour la paix". Ce compte-rendu nous offre ses impressions et ses réflexions sur cette rencontre.

Photographie: Carol Saba (à gauche) et Antoine Arjakovsky (à droite) en discussion avec le père catholique Daniel-Ange, fondateur de "Jeunesse lumière".

Dans l’émission “Matière à penser” sur Radio Notre-Dame

Le 4 juin, Antoine Arjakovsky a été l'invité de l'émission de radio "Matière à penser" sur Radio Notre-Dame à l'occasion de la parution de son dernier ouvrage: En attendant le concile de l'Eglise orthodoxe (éd. du Cerf). L'émission peut être écoutée en ligne à partir de cette page (ou ).

“L’Eglise orthodoxe en Ukraine, ses défis”

Il est possible d'écouter le podcast audio de l'émission "Orthodoxie" sur RTBF (émission de l'Église orthodoxe en Belgique) consacrée à "L'Église orthodoxe en Ukraine, ses défis" (lien direct). Présentation: "Dans cette émission nous parlerons ce soir de la présence de l'Église orthodoxe en Ukraine, pays de presque 46 millions habitants. Si, comme en Russie, près de 80% des Ukrainiens se disent orthodoxes, il y a aussi une importante minorité catholique (10-15% selon les sources), essentiellement des gréco-catholiques (uniates) concentrés dans les provinces occidentales". L'invité est Antoine Arjakovsky. Durée: 29'11.

Une conférence sur « Les constructions orthodoxes de l’Occident » à l’université de Fordham (Etats-Unis)

P1010003 Un colloque consacré à la question des relations entre « Orthodoxie » et « Occident » s’est tenu du 28 au 30 juin à l’université de Fordham, New York. Il a réuni des universitaires catholiques, anglicans et orthodoxes d’Europe et des Etats-Unis tels que le père Robert Taft (Institut pontifical oriental, Rome), Marcus Plested (Institut d’études orthodoxes, Cambridge), Sarah Coakley (Cambridge University, GB), John Manoussakis (Holy Cross college, EU), Antoine Arjakovsky (Institut d’études œcuméniques de Lviv, Ukraine), Pantélis Kalaïtzadis (Académie théologique de Volos, Grèce), etc. Le programme de la conférence se trouve sur le site web de l’Orthodox christian studies program.

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La conférence oecuménique mondiale d’Edimbourg

La conférence œcuménique mondiale d'Édimbourg sur la mission « Témoigner du Christ aujourd’hui » s’est achevée le dimanche 6 juin 2010 par une cérémonie œcuménique au siège de l’ancien parlement écossais, là où s’était tenue la première assemblée œcuménique en juin 1910. Plus de 1200 personnes se sont joints aux 300 délégués représentants 60 pays et les principales confessions chrétiennes dans le monde (catholique, orthodoxe, orientale, anglicane, réformée, luthérienne, évangélique, pentecôtiste, etc.).

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Au Collège des Bernardins: “La pensée religieuse russe et sa réception contemporaine”

Une table ronde est organisée au Collège des Bernardins à Paris, le 31 mai, de 19h30 à 21h30, sur "La pensée religieuse russe et sa réception contemporaine" dans le cadre de l'année France-Russie et en partenariat avec les éditions François-Xavier de Guibert à l'occasion de la parution du recueil "Les Jalons, cent ans après". Les intervenants seront Antoine Arjakovsky, Jean-Baptiste de Foucauld, Michel Eltchaninoff.
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Jovan Nikoloski