29/03/2017
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La mission orthodoxe russe en Chine (documentaire)

L’activité pastorale de l’Eglise orthodoxe russe en Chine a débuté au XVIIe siècle avec l’arrivée à Pékin du prêtre russe Maxime Leontiev. En 1713, la première mission orthodoxe russe en Chine est établie. C’est grâce aux efforts des missionnaires russes que l’orthodoxie a pénétré en terre chinoise. Isabelle Landry-Deron, chercheur spécialisé en littérature missionnaire sur la Chine des XVIIe et XVIIIe siècles, nous dévoile une page méconnue du public francophone sur la mission orthodoxe russe en Chine.

Décès de l’archiprêtre Michel Li, dernier prêtre de l’Église orthodoxe en Chine, ordonné du temps de la mission ecclésiastique russe dans le pays

L’archiprêtre Michel Li est décédé en Australie le 12 mai. Il était le chef de la mission russo-chinoise du diocèse d’Australie et de Nouvelle-Zélande de l’Église russe hors-frontières et le dernier prêtre de l’Église orthodoxe en Chine, ordonné du temps de la Mission ecclésiastique russe en Chine, par le chef de celle-ci, l’archevêque de Pékin et de Chine Victor, en 1950. Le père Michel Li avait passé vingt ans aux travaux forcés en Chine communiste. En 1986, l’archevêque d’Australie Hilarion, actuellement primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, l’avait accueilli en Australie. Une interview du père Michel Li avait été publiée ici.

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Les chrétiens orthodoxes de Chine célèbrent Pâques

Harbin — Vêtu de rouge et d’or, à la lueur des cierges, le premier prêtre orthodoxe ordonné en Chine continentale en soixante ans a célébré une messe de Pâques dimanche à Harbin (nord-est), symbole étonnant du réchauffement des relations entre Moscou et Pékin.

« C’est un jour heureux. Nous nous réjouissons de la résurrection », a affirmé le prêtre Alexandre Yu Shi, qui a dit des prières en slavon liturgique et en mandarin. « Il s’agit également d’une résurrection pour l’Église orthodoxe orientale à Harbin ».

Alexandre Yu Shi est le premier Chinois de l’histoire à avoir étudié dans un séminaire orthodoxe, en Russie, avec le soutien du Parti communiste chinois, pourtant athée.

« Avec l’aide des gouvernements des deux pays, j’ai pu apprendre la théologie » au séminaire de Saint-Pétersbourg, a affirmé à l’AFP cet ancien cadre de banque, ordonné prêtre l’année dernière, dont les grands-parents sont bouddhistes.

Pour sa première célébration de Pâques, quelque soixante fidèles étaient réunis, pour moitié des Chinois et pour moitié des expatriés russes.

La ville de Harbin était jadis qualifiée de « Paris de l’Est » pour sa population cosmopolite, avec des dizaines de milliers de Russes et ses plus de vingt églises orthodoxes.

Mais après l’arrivée au pouvoir du Parti communiste en 1949, de nombreux Russes ont fui ou ont été rapatriés et les fidèles sont entrés dans la clandestinité, tandis que les édifices religieux étaient détruits pendant la révolution culturelle déclenchée en 1966 par Mao Tsé-Toung.

Les messes orthodoxes ont repris en 1980, après la mort de Mao, mais faute de nouvelles ordinations, Harbin s’est retrouvée sans prêtres à la mort du dernier dans cette ville, en 2000.

Le Parti communiste reste toutefois méfiant vis-à-vis de la religion, comme en attestait la présence de plusieurs voitures de police surveillant la célébration de Pâques.

La Chine compte quelque 5,7 millions de catholiques et 23 millions de protestants, d’après des chiffres du Bureau des affaires religieuses datant de 2014. Le nombre des croyants orthodoxes est quant à lui évalué à 10 000.

Mais avec l’« Église souterraine » prospérant en dehors des organisations officielles, la communauté chrétienne chinoise pourrait au total compter quelque 60 millions de personnes, selon certaines évaluations.

Le réchauffement des relations entre Moscou et Pékin a donné un coup de pouce inespéré à l’Église orthodoxe : le président chinois Xi Jinping a rencontré à plusieurs reprises son homologue russe Vladimir Poutine ainsi que le patriarche orthodoxe russe Kirill, qui a célébré une messe historique à Pékin en 2013.

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La restauration de l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva à Wuhan (Chine) est terminée

Le 6 août, dans l’édifice restauré de l’église orthodoxe Saint-Alexandre-de-la-Neva à Wuhan (province de Hubei, Chine) a été ouverte la Maison des échanges culturels russo-chinois.

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Le dernier prêtre de l’Église orthodoxe autonome de Chine est décédé

Le clerc le plus ancien et seul prêtre de l’Église orthodoxe autonome de Chine étant resté dans le pays, chinois de nationalité, le père Michel Wang Quansheng est décédé, après avoir servi l’Eglise pendant plus de cinquante ans. Le père Michel est né en 1925. En 1958, il a été ordonné à la prêtrise par l’évêque de Changhaï Syméon (Du), le premier évêque orthodoxe chinois, qui fut également le dernier de l’Église autonome chinoise. Après la mort de l’évêque de Pékin Basile (Yao Fu’an + 1962) et ensuite de l’évêque de Changhaï Syméon (Du, + 1965), l’Église de Chine est restée sans direction archipastorale. Les persécutions qui ont suivi la période de la « révolution culturelle » ont rendu la vie ecclésiale impossible. À partir de 1980, les autorités chinoises ont toutefois adouci leur attitude envers l’Orthodoxie. En novembre 2007 ont eu lieu des manifestations à Moscou, dédiées au cinquantenaire de l’Église autonome de Chine. À cette occasion, le patriarche Alexis II a décoré le prêtre Michel Wang de la médaille de saint Serge de Radonège, du premier rang. En 2008, lors de la fête de la Pentecôte, le prêtre Michel Wang, avec l’autorisation des autorités chinoises, a participé, pour la première fois, à la Liturgie dans les locaux du Consulat général de Russie. En août 2009, à Labdarine, en Mongolie intérieure, le père Michel a procédé à la bénédiction de l’église dédiée à saint Innocent d’Irkoutsk, construite en 1990. Il s’agit de l’une des quatre églises de Chine qui bénéficient d’un statut officiel. L’iconostase, l’aménagement et les ornements liturgiques ont été offerts par le diocèse de Tchita et Zabaïkal, qui est en charge de la paroisse conformément à la décision du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe. En mai 2013, le père Michel Wang avait concélébré avec le patriarche Cyrille au cours de la première visite de celui-ci en Chine. La liturgie avait eu lieu alors à Changhaï, en la cathédrale dédiée à la Mère de Dieu dite « Secours des pécheurs » inaugurée par saint Jean de Changhaï. Dans les dernières années, le père Michel vivait à Changhaï, où il était le clerc le plus ancien et unique de l’Église orthodoxe de Chine résidant encore dans ce pays. Le nombre des chrétiens orthodoxes en Chine est actuellement évalué à 15.000. La plus grande partie vit à Pékin, Changhaï, dans la province de Heilongjiang et en Mongolie intérieure. Ce sont les prêtres du Patriarcat de Moscou célèbrent dans les paroisses de Pékin, Changhaï et Canton. À Hong Kong célèbrent des prêtres russes et chinois. Il y a aussi une paroisse relevant du Patriarcat de Constantinople dans cette ville.

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Pour la première fois en un demi-siècle, un prêtre orthodoxe sera ordonné en Chine

À l’occasion de sa visite en Chine, le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, a convenu avec les autorités de l’ordination d’un prêtre chinois. Le métropolite Hilarion se trouvait en Chine dans le cadre de la IVème session du groupe de travail pour les contacts et la collaboration dans le domaine religieux. « Nous avons eu des discussions très constructives avec l’Administration d’État pour les affaires religieuses. Nous nous sommes mis d’accord sur l’ordination à la prêtrise d’un Chinois, qui a étudié plusieurs années en Russie. Nous espérons qu’il célébrera à Harbin et que l’église qui est ouverte dans cette ville, sera réellement active. Jusqu’à maintenant, elle n’avait pas de prêtre. Maintenant, Dieu voulant, elle en aura un », a déclaré le métropolite Hilarion. « Nous nous sommes également mis d’accord pour que deux étudiants étudient en Russie dans la perspective de leur éventuelle ordination » a-t-il ajouté. « J’espère que l’orthodoxie en Chine, avec l’aide de Dieu, se développera » a-t-il conclu.

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Le patriarche Cyrille a reçu le président de la République populaire de Chine Xi Jinping

Le 8 mai, au Kremlin de Moscou, le patriarche Cyrille a rencontré le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping. Saluant le primat de l’Église orthodoxe russe, le Président Xi a dit : « Sainteté ! Je suis très content de visiter votre pays, ainsi que de vous rencontrer une nouvelle fois. Je me souviens très bien de notre rencontre d’il y a deux ans. Je pense que votre visite en Chine vous a permis de connaître notre pays plus en profondeur, pour mieux œuvrer au développement des rapports russo-chinois. Je me souviens bien que lors de notre première rencontre, vous m’aviez dit que la préservation des traditions nationales russes et la défense des valeurs traditionnelles étaient une tâche primordiale pour l’Église orthodoxe russe. Je me souviens bien que pendant les années de la Grande guerre patriotique, l’Église orthodoxe russe a appelé le peuple à défendre la patrie, à défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale, la sécurité du pays. Et nous estimons hautement la contribution de votre Église à la lutte commune contre le fascisme. » De son côté, le patriarche Cyrille a répondu : « Excellence, je suis très content de vous revoir. Je me souviens de mon remarquable séjour en Chine et de notre première rencontre, qui m’a permis de comprendre, notamment, avec quel sérieux vous considériez le rôle de la culture, des traditions, du facteur moral dans la vie du peuple, dans la formation de la personne humaine. » Sa Sainteté a aussi constaté la grande importance de la communauté orthodoxe chinoise pour le développement des relations bilatérales entre les deux peuples. L’entretien qui a suivi portait sur la place de la tradition spirituelle dans la vie de la société, l’importance de l’éducation aux sentiments patriotiques. Les deux parties se sont déclarées satisfaites du développement de l’activité du groupe de travail russo-chinois pour les contacts et la coopération dans le domaine religieux. La vie de la communauté orthodoxe chinoise a aussi été évoquée, ainsi que la restauration des monuments ayant trait à l’histoire de la présence orthodoxe en Chine. A l’issue de l’entretien, le président de la RPC a souligné qu’il sentait que le patriarche Cyrille prenait très au sérieux les relations avec le peuple chinois. Xi Jinping a constaté : « L’Église orthodoxe russe a apporté une énergie positive particulière au développement des relations russo-chinoises et au partenariat stratégique. Je compte sur Votre Sainteté pour continuer à apporter sa contribution au renforcement de l’amitié et de la coopération entre nos peuples ». En souvenir de leur rencontre à Moscou, le patriarche Cyrille a offert à Xi Jinping un samovar du XIX siècle, ainsi que le thé traditionnel russe.

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L’ambassadeur de Chine a rendu visite à l’archevêque d’Athènes Jérôme

Le 3 novembre, l’ambassadeur de la République populaire de Chine, M. Zou Xiaoli, a rendu visite à l’archevêque d’Athènes Jérôme. Ladite visite est le prolongement de la présence honorifique de l’archevêque à la réception officielle qui avait été organisée par l’ambassade de Chine, il y a un mois, à l’occasion du 65ème anniversaire de la fondation de la République de Chine. M. Xiaoli a qualifié la rencontre de « fructueuse et particulièrement constructive », laquelle a duré environ une heure et a donné l’occasion aux deux hommes de discuter non seulement des questions d’histoire et de civilisation des deux pays, mais aussi des modes de collaboration entre l’ambassade et l’archevêché. Dans ce but était présent à la rencontre le directeur de l’organisation caritative « Apostoli », qui a invité l’ambassadeur de Chine a visiter les bureaux de ladite organisation et de faire connaissance de près de l’œuvre sociale diversifiée de l’Église. M. Xiaoli est venu au palais archiépiscopal accompagné de son épouse Mme Ning Yi, qui est passionnée de culture grecque et qui a étudié durant quatre ans la langue grecque en Chine. L’archevêque a fait cadeau au couple d’une icône de l’apôtre Paul et de l’album historique « Béotie chrétienne », un récit de voyage de l’archevêque aux monuments de la terre de Béotie. L’ambassadeur a adressé à nouveau une invitation à l’archevêque de rendre visite à l’ambassade et à déguster les plats traditionnels de la cuisine asiatique.

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Le magazine anglais « The economist » consacre un article de son blog à l’orthodoxie en Chine

Le magazine anglais « The economist » consacre un article de son blog à l’orthodoxie en Chine, estimant le nombre des orthodoxes à moins de 0.1% des chrétiens chinois. L’article retrace l’histoire de l’Église orthodoxe en Chine depuis la venue des « Albaziniens » qui descendaient de prisonniers cosaques qui se sont installés en Chine au XVIIème siècle et des Evenks (ou Toungouses), un peuple qui vivaient des deux côtés de la frontière entre la Sibérie et la Chine. Le magazine évoque ensuite la présence des dizaines de milliers d’émigrés russes et une minorité de convertis chinois qui vivaient à Harbin et à Changhaï dans les années 1930, et notamment la figure de saint Jean Maximovitch, et ses « pouvoirs extraordinaires de guérison et de clairvoyance », ajoutant son rôle dans l’exode des 5000 réfugiés aux États-Unis. Mentionnant que ce qui restait de la présence orthodoxe russe en Chine avait été détruit pendant la « révolution culturelle », le magazine estime que le nombre total de chrétiens orthodoxes en Chine serait compris entre 10.000 et 15.000 personnes. Selon le magazine, la visite du patriarche Cyrille de Moscou en Chine et sa rencontre avec le président XI Jinping n’a rien changé au fait qu’il n’y a pas un seul prêtre orthodoxe chinois dans le pays. « Le seul rayon de lumière découle du fait qu’une poignée d’étudiants chinois ont reçu la permission d’étudier dans les séminaires russes. Ils pourraient finalement revenir en Chine et servir comme prêtres ». Le magazine expose ensuite la situation des orthodoxes à Hong Kong, qui est différente, rappelant que quelques mois avant le retour du territoire à la Chine, une mission orthodoxe y avait été établie par le Patriarcat œcuménique, lequel invoque les droits sur la diaspora que lui donnerait le Concile de Chalcédoine, interprétation niée par le Patriarcat de Moscou. L’auteur de l’article conclut de la façon suivante : « Sans doute, certains des orthodoxes en difficulté de ce pays pourraient donner cette pieuse riposte adéquate : ils placent leur espoirs non pas tant dans les institutions terrestres que sur la présence invisible des saints et des martyrs des générations précédentes. Et aujourd’hui serait le bon moment pour eux d’invoquer l’aide de l’archevêque Jean Maximovitch. Celui-ci éprouvait une aversion particulière à l’idée de chrétiens célébrant Halloween, qu’il considérait comme un festival des ténèbres. Et vraiment, il fit une fois irruption dans une salle de bal où certains des paroissiens fêtaient Halloween, rendant confus le groupe, qui cessa sa musique ».

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“Dans quinze ans, la Chine pourrait être le plus important pays chrétien du monde”

Le site Fait-religieux rapporte que selon certains spécialistes " en 2030, la population chrétienne totale de la Chine, y compris les catholiques, devrait dépasser les 247 millions de personnes, soit plus que celles du Mexique, du Brésil et des Etats-Unis", ce qui en ferait le pays avec le plus grand nombre de chrétiens dans le monde.

Le chef de la commission missionnaire du diocèse de Moscou, le hiéromoine Dimitri (Perchine), a proposé à l’État russe de soutenir le projet d’édition de l’Évangile dans les langues des peuples d’Asie centrale

C’est avec cette proposition que le père Dimitri est intervenu à la table ronde organisée à la Douma, dédiée à l’adaptation des migrants. « Il est très important que cette édition soit scientifique, académique, de qualité. Ce sera notre réponse à la nécessité de la société pour une adaptation culturelle et une intégration des travailleurs migrants. Notre réponse, ce n’est pas l’agression. C’est une norme linguistique et sémantique que nous pouvons proposer aux arrivants » a déclaré le prêtre. À côté de cela, il faut, a-t-il ajouté, un programme  éducatif simple et compréhensible, qui pourrait aider à supprimer les stéréotypes sur l’orthodoxie tels que les accusations de paganisme ou de polythéisme, « comme on la considère souvent dans les pays d’origine des migrants ».

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Source: Blagovest-info.ru, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Chine: la fête de la Nativité à Pékin

Un compte rendu et des photographies de la fête de la Nativité à Pékin, dans l'église orthodoxe de la Dormition, dans la nuit du 6 au 7 janvier, se trouvent ici (en anglais). 200 personnes, originaires de Russie, d'Ukraine, de Biélorussie, de Roumanie, de Moldavie, d'Ethiopie, de France, des Etats-Unis, de Corée, du Canada, d'Allemagne, de Serbie et de Grèce, y ont pris part.

Chine: la fête de la Nativité à Pékin

Un compte rendu et des photographies de la fête de la Nativité à Pékin, dans l'église orthodoxe de la Dormition, dans la nuit du 6 au 7 janvier, se trouvent ici (en anglais). 200 personnes, originaires de Russie, d'Ukraine, de Biélorussie, de Roumanie, de Moldavie, d'Ethiopie, de France, des Etats-Unis, de Corée, du Canada, d'Allemagne, de Serbie et de Grèce, y ont pris part.

Chine: la fête de la Nativité à Pékin

Un compte rendu et des photographies de la fête de la Nativité à Pékin, dans l'église orthodoxe de la Dormition, dans la nuit du 6 au 7 janvier, se trouvent ici (en anglais). 200 personnes, originaires de Russie, d'Ukraine, de Biélorussie, de Roumanie, de Moldavie, d'Ethiopie, de France, des Etats-Unis, de Corée, du Canada, d'Allemagne, de Serbie et de Grèce, y ont pris part.

Le père Tikhon (Chevnoukov) supérieur du monastère Sretensky de Moscou évoque ses impressions sur les progrès récents du christianisme en Chine

En automne de cette année, le cœur du monastère Sretensky de Moscou a fait une grande tournée de vingt jours dans les paroisses orthodoxes des États-Unis. Cette tournée s’est achevée… en Chine, où le chœur a été invité pour y effectuer des concerts. « L’Empire céleste», bien qu’il rappelle aux Russes, littéralement à chaque pas, leur propre pays, reste pour eux un pays énigmatique, pour ne pas dire complètement incompréhensible, étonnant et surprenant. L’higoumène du monastère Sretensky, l’archimandrite Tikhon (Chevnoukov) a partagé avec nous ses impressions sur la Chine.

– Père Tikhon, en fin de cette année, vous vous êtes rendus en Chine avec le chœur du monastère Sretensky. Comment cela a-t-il pu se produite, si l’on tient compte de l’attitude complexe des autorités chinoises envers l’Église orthodoxe ?

–  Le chœur du monastère, de façon inattendue pour nous, a été invité en Chine par M. Yulong, un  homme très connu en Chine, qui est le dirigeant du festival musical international de Pékin, auquel prennent part les orchestres symphoniques, les chœurs et les solistes les plus réputés. Au cours des discussions préalables, nous avons particulièrement souligné que le chœur Sretensky est en premier lieu religieux et orthodoxe. L’activité de l’Église orthodoxe en Chine est officiellement restreinte et ce depuis de nombreuses décennies. Aussi, il nous faut reconnaître que nous étions fort étonnés qu’un homme proche des plus hautes autorités chinoises, sachant pertinemment que nous étions orthodoxes, nous ait précisément invités. Mais le comité d’organisation du festival a confirmé : oui, nous invitons le chœur d’un monastère orthodoxe russe. Nous avons prévenu que nous n’avions pas l’intention d’enlever les chants religieux du programme de notre participation à la manifestation. En réponse, le comité d’organisation a proposé que nous donnions deux concerts, l’un de chants religieux, l’autre de chef-d’œuvres de l’art choral séculier. Nous avons donné notre accord.

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Les orthodoxes de Hong Kong fêtent le 300ème anniversaire de la fondation de la Mission ecclésiastique russe en Chine

En 2012, 300 ans se seront écoulés depuis la fondation de la première mission orthodoxe à Pékin. Le père Maxime Leontiev, le premier prêtre orthodoxe qui se trouvait avec les « Albazins » – cosaques détenus à Pékin – s’est endormi dans le Seigneur en 1712. Les Albazins orthodoxes, privés de pasteur après son décès, demandèrent à Lifan Yuan, en charge des minorités nationales vivant dans l'Empire Qing, qu’un nouveau prêtre leur fût envoyé. En 1712, l'empereur Kangxi rédigea un décret permettant à la mission ecclésiastique russe en Chine de commencer son activité et il s’adressa à l’empereur Pierre le Grand pour lui demander d’envoyer à Pékin une mission pour s’occuper de la pastorale de ses sujets orthodoxes.

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com
 

Chine: des publications orthodoxes en chinois ont été présentées à la Foire internationale du livre de Pékin

Dans le cadre de la Foire internationale du livre de Pékin, du 29 août au 2 septembre, était organisée une table ronde  sur le livre russe en Chine, hier, aujourd'hui et demain.  La table ronde a été consacrée à la traduction et à la publication de la littérature russe en Chine. Elle a réuni GM Gupalo, directeur de maison d'édition, le père Dionisy Pozdnyaev, recteur de la paroisse Saints-apôtres-Pierre-et-Paul à Hong Kong, et Zhang Baichun, professeur à l'Université normale de Pékin. La discussion a porté sur divers aspects de l'histoire des livres russes en Chine (…).
Les sujets de discussion de la  table ronde a touché la période peu explorée de l'édition par l'émigration russe à Pékin, à Harbin et à Shanghai au cours des années 20 et 40 du XXe siècle , ainsi que la question de l'interdépendance des cultures de la Chine et de la Russie, comme en témoigne en littérature l'expérience de l'émigration russe en Chine.

Source (dont photographie): Orthodox.cn

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk s’exprime sur la situation de l’Église orthodoxe autonome de Chine

Hilarion

Le 21 février 2012, le président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou, le métropolite de Volokolamsk Hilarion, s’est exprimé devant les étudiants et les professeurs des écoles théologiques de Moscou, dans un exposé intitulé « Une époque de nouveau martyre. La discrimination des chrétiens dans diverses régions du monde ». Répondant aux questions de l’assistance après la lecture de l’exposé, le président du département des relations extérieures a abordé, en partie, la question du souci pastoral des Russes orthodoxes vivant en Chine et de la situation de l’Église orthodoxe autonome chinoise. Selon le témoignage du métropolite Hilarion, un dialogue est mené actuellement entre l’Église orthodoxe russe et les autorités de la République populaire de Chine relativement au rétablissement de l’Église orthodoxe autonome chinoise. « Dans ce dialogue, nous avons pour objectif de donner la possibilité aux croyants orthodoxes demeurant en Chine – que ce soient nos compatriotes ou bien des autochtones – de confesser librement leur foi », a dit Mgr Hilarion.

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Une conférence sur l’orthodoxie en Chine s’est tenue à Almaty (Kazakhstan)

Une conférence sur l'orthodoxie en Chine s'est tenue à Almaty au Kazakhstan le 31 mai avec la bénédiction du métropolite Alexandre d'Astana et du Kazakhstan. Les interventions ont porté sur la prédication en Chine et parmi la diaspora chinoise, sur les problèmes et les perspectives de l'orthodoxie en Chine, sur la pastorale de la métropole du Kazakhstan (Patriarcat de Moscou) pour la communauté orthodoxe dans le Xinjiang. La mise en place de conférences régulières sur ces questions a été évoquée.

Source: Orthodox.cn

Pour la première fois depuis 2000, un prêtre orthodoxe chinois a célébré la divine liturgie à Harbin (Chine)

20100411harbinpokrov08Pour la première fois depuis 2000, un prêtre orthodoxe chinois a célébré la divine liturgie, le dimanche de Thomas (11 avril), à Harbin en Chine. Âgé de 86 ans, le père Michael Wang Quansheng, qui réside à Shanghai, a reçu l'autorisation de venir célébrer à Harbin. Il a été ordonné prêtre en 1958 par Mgr Syméon (Du) pour l'Église orthodoxe autonome chinoise à Shanghai. Il a été aidé pour cette célébration par un lecteur chinois, Papias Fu Xiliang. Une cinquantaine de Chinois et des Russes qui séjournent à Harbin ont participé à la célébration.

Source (dont photographie): Orthodox.cn

La déclaration du Saint Synode de l’Eglise orthodoxe russe concernant la décision du Patriarcat de Constantinople de créer une structure diocésaine sur le territoire de l’Eglise orthodoxe autonome de Chine

Le 9 janvier 2008 le Saint Synode du Patriarcat de Constantinople a déterminé les frontières de la métropole de Hong Kong, établies en 1996 et comprenant dans son ensemble la République populaire de Chine ainsi que plusieurs Etats de l’Asie du Sud-Est. Par cela même on a déclaré la création d’une nouvelle structure diocésaine sur le territoire de l’Eglise orthodoxe et autonome de Chine.
Le 15 avril lors d’une réunion du Saint Synode, qui s’est tenue à Moscou une déclaration a été adoptée (voir le compte rendu n°20), dont le texte entier est publié ci-dessous.

« Le Saint Synode note avec un profond regret que la décision du Saint Synode du Patriarcat de Constantinople du 9 janvier 2008 sur la réorganisation de la métropole de Hong Kong et de l’Eglise orthodoxe de Constantinople en intégrant dans son ensemble le territoire de la République populaire de Chine constitue une attaque au droit de l’Eglise orthodoxe  autonome de Chine. Cette décision est adoptée unilatéralement, à l’insu des fidèles orthodoxes de Chine.

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Chine : visite du métropolite Cyrille de Smolensk pour l’inauguration de «l’année de la Russie en Chine»

Arrivé
hier en Chine, le métropolite Cyrille de Smolensk, président du Département des
relations extérieures du Patriarcat de Moscou, effectue une
visite
, durant deux jours, comme membre de la délégation du président russe Vladimir Poutine à
l’occasion de la cérémonie inaugurale de « l’année de la Russie en Chine ».
Il a célébré, aujourd’hui, un office dans l’ambassade russe.

Célébration de la Théophanie à Pékin (Chine)

Dans la nuit du 18 au 19 janvier, la Théophanie, selon le calendrier julien, a été célébrée à Pékin, en Chine, à l’ambassade de la Fédération de Russie. La divine liturgie a été présidée par le père Alexy Kiselevich qui dessert régulièrement la communauté orthodoxe de Shanghai. Pour connaître l’histoire de l’orthodoxie en Chine, cliquez sur ce lien (en anglais), pour Hong-Kong, voir ici.

22 février (ancien calendrier)/6 mars (nouveau)

22 février (ancien calendrier)/6 mars (nouveau)

Invention des reliques des saints apôtres et martyrs au quartier d’Eugène à Constantinople (VIIème s.) ; saint martyr Maurice d’Apamée et ses 70 compagnons : Photin, Théodore, Philippe, et les autres (vers 305) ; saints Thalasse, Limnée et Baradate ermites en Syrie (Vème s.) ; saint Athanase, confesseur en Bithynie (821) ; saint Paschase, évêque de Vienne (310) ; saints Gouram, Adarnassé, Bakhar, Vatché, Bardzim, Datchi, Djvanchère, Ramaz et Pharrsam, les 9 enfants lapidés par les païens dans le village de Kola (VIème s.) ; saints néomartyrs de Russie : hiéromartyrs Joseph (Smirnov) et Vladimir (Ilinsky), prêtres, Jean (Kastorsky), diacre et Jean (Perebaskine), martyr (1918) ; hiéromartyrs Michel (Gorbounov), Jean (Orlov), Victor (Moriguerovsky), Jean (Parousnikov), Serge (Belokourov), André (Yasenev), Paul (Smirnov), prêtres, Serge (Voukachine) et Antipe (Kirillov), moines, Parascève (Makarov), moniale, Étienne (Frantov) et Nicolas (Nekrassov), Élisabeth (Timokhine), Irène (Smirnov) et Barbara (Lossev) (1938), André (Gnevychev) (1941), Philarète (Priakhine), moine (1942.

INVENTION DES RELIQUES DES SAINTS APÔTRES ET MARTYRS AU QUARTIER D’EUGÈNE À CONSTANTINOPLE

Invention des reliques des saints apôtres et martyrs au quartier d’Eugène à Constantinople (VIIème s.)

Sous le patriarcat de saint Thomas Ier (607-610), on découvrit un jour, enfouies sous la terre, dans le quartier d’Eugène à Constantinople, les reliques de saints martyrs inconnus. Dès que le patriarche Thomas les exposa à la vénération du peuple rassemblé de toutes parts, de nombreuses guérisons eurent lieu.
De longues années s’étaient écoulées, lorsqu’un clerc du nom de Nicolas, qui exerçait aussi la profession de calligraphe, découvrit, à la suite d’une révélation divine, que parmi ces reliques anonymes se trouvaient celles des saints apôtres et disciples de saint Paul, Andronique et Junia, qui sont mentionnés dans l’Épître aux Romains (16, 7). Par la suite, au xiie siècle, l’empereur Andronique Ier Comnène (1183-1185) fit construire une belle église à l’endroit où ces reliques étaient vénérées.
TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire du dimanche, 7ème ton
Tu as détruit la mort par Ta Croix, Tu as ouvert le paradis au larron, Tu as transformé le pleur des myrophores, et ordonné à Tes Apôtres de prêcher que Tu es ressuscité, Christ Dieu, accordant au monde la grande miséricorde.

Kondakion du dimanche du Jugement dernier, ton 1
O Dieu, lorsque Tu viendras sur la terre dans la gloire et que trembleront toutes choses, un fleuve de feu coulera devant le tribunal, les livres seront ouverts et les secrets révélés. Délivre-moi du feu inextinguible et rends-moi digne de me tenir à Ta droite, Juge très juste.

Évangile du jour
(Matth. XXV, 31-46)

Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli; j’étais nu, et vous m’avez vêtu; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Les justes lui répondront: Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire? Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli; ou nu, et t’avons-nous vêtu? Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi? Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire; j’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli; j’étais nu, et vous ne m’avez pas vêtu; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité. Ils répondront aussi: Seigneur, quand t’avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t’avons-nous pas assisté? Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne les avez pas faites. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.

Le dernier clerc de la Mission ecclésiastique russe à Pékin est décédé

Le protodiacre Evangel Lu, dernier clerc de la de la Mission ecclésiastique russe à Pékin, est décédé à Changhaï, des suites d’une longue maladie. Le décès a été annoncé par le recteur de la paroisse des saints Apôtres Pierre et Paul à Hong Kong, le père Denis Pozdnyayev. « Le père Evangel a été ordonné en 1950 par le chef de la Mission russe en Chine, l’archevêque de Pékin et de Chine Victor (Svyatine) », a déclaré le père Denis. Il a ajouté que le protodiacre « vivait à Changhaï comme retraité, participant aux offices de la communauté orthodoxe chinoise, notamment lors des visites en Chine du patriarche Cyrille et du métropolite de Volokolamsk Hilarion. En 2008, le père Evangel, à l’occasion du cinquantenaire de l’Église orthodoxe autonome de Chine, a été décoré de la médaille de saint Serge de Radonège ». « La mémoire du protodiacre Evangel nouvellement décédé restera dans les cœurs de ceux qui l’ont connu, de la communauté orthodoxe de Changhaï, comme étant l’un des confesseurs de la foi. Mémoire éternelle au protodiacre Evangel nouvellement décédé ! », a dit le père Denis. La Mission ecclésiastique russe de Pékin a été créée en 1712, d’un commun accord entre l’empereur Pierre le Grand et l’empereur de Chine Kangxi. Jusqu’en 1950, elle était le centre spirituel de l’Église orthodoxe en Chine. En 1956, l’Église orthodoxe russe a accordé l’autonomie à l’Église orthodoxe de Chine, créée par les soins des missionnaires russes. À cette époque, il y avait plus de 100 églises orthodoxes en Chine. Selon les estimations de l’Église orthodoxe russe, environ 13.000 chrétiens orthodoxes vivent actuellement en Chine. Sur la Mission orthodoxe russe, regardez notre documentaire !

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Un hiérarque de l’Église orthodoxe russe en visite au Cambodge

Du 13 au 16 février 2017, l’archevêque Serge de Solnetchnogorsk, administrateur des paroisses du Patriarcat de Moscou dans les pays d’Asie de l’Est et du Sud-Est, a séjourné au Cambodge. Avec ce séjour au Royaume du Cambodge, l’archevêque achevait sa visite pastorale dans les pays d’Asie du Sud-Est. Le 13 février, l’archevêque Serge de Solnetchnogorsk a été accueilli à l’aéroport par l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Royaume du Cambodge, D. Y. Tsvetkov, le représentant de l’Église orthodoxe russe au Royaume de Thaïlande, l’archimandrite Oleg (Tcherepanine), et le marguillier de l’église Saint-Georges de Phnom Penh, S. A. Stepanov. L’archevêque Serge a visité l’église Saint-Georges, actuellement en construction, et célébré un office d’intercession au saint patron de la paroisse. Il a concélébré avec l’archimandrite Oleg (Tcherepanine), l’higoumène Paul (Khokhlov), clerc de l’église Saint-Michel de Kuala-Lumpur, le hiéromoine Pitirime (Dondenko), clerc de la paroisse de la Dormition de Singapour, le prêtre Roman Postnikov, recteur intérimaire de l’église Saint-Pantéléimon de Sihanouk, le hiérodiacre Juvénal (Lapchine) de l’église de la Sainte-Trinité d’Ostankino (Moscou). Les membres de la communauté, D. I. Petrovski, collaborateur du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, et le marguillier de l’église, S. A. Stepanov, assistaient à l’office. Mgr Serge a examiné les locaux de la paroisse et discuté de la fin des travaux. Le lendemain, veille de la fête de la Sainte-Rencontre, l’archevêque Serge de Solnetchnogorsk a présidé la célébration des vigiles nocturnes à l’église Saint-Pantéléimon de Sihanouk. Le jour de la fête, 15 février, il a célébré la Divine liturgie dans la même église en concélébration avec l’higoumène Paul (Khokhlov), clerc de l’église Saint-Michel de Kuala-Lumpur, le hiéromoine Pitirime (Dondenko), le prêtre Evgueni Chmeliov et le diacre Dimitri Semacha, clercs de la paroisse de la Dormition de Singapour, le prêtre Roman Postnikov, recteur intérimaire de l’église Saint-Pantéléimon de Sihanouk et le hiérodiacre Juvénal (Lapchine) de l’église de la Sainte-Trinité d’Ostankino. Plus de 30 personnes ont communié aux Saints Mystères du Christ. L’hiérarque a souhaité une bonne fête à l’assistance. Au nom de la paroisse, le prêtre Roman Postnikov a prononcé un chaleureux discours de bienvenue et remercié Monseigneur de sa venue. Le père Roman a aussi congratulé l’archevêque Serge, qui fêtait le 10e anniversaire de sa consécration épiscopale, lui offrant une icône de saint Pantéléimon, patron de la paroisse. Dans l’après-midi du 15 février, l’archevêque Serge de Solnetchnogorsk, accompagné du hiéromoine Pitirime (Dondenko) et de D. Petrovski, du DREE, a visité le terrain où était autrefois située la représentation commerciale de la Fédérale de Russie à Phnom Penh. L’archevêque a aussi visité le terrain où sera située l’église Saint-Nicolas, et rencontré des employés de l’Ambassade croyants. L’archevêque Serge leur a souhaité une bonne fête et prononcé une homélie sur le sens de la fête, avant de répondre aux questions des fidèles. Mgr Serge a aussi rencontré l’ambassadeur russe, D. Y. Tsetkov. L’entretien a porté sur l’organisation de la pastorale des expatriés russes au Cambodge. Le 16 février, l’archevêque Serge de Solnetchnogorsk et les personnes l’accompagnant ont quitté le Royaume du Cambodge.

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22 février

22 février

Invention des reliques des saints apôtres et martyrs au quartier d’Eugène à Constantinople (VIIème s.) ; saint martyr Maurice d’Apamée et ses 70 compagnons : Photin, Théodore, Philippe, et les autres (vers 305) ; saints Thalasse, Limnée et Baradate ermites en Syrie (Vème s.) ; saint Athanase, confesseur en Bithynie (821) ; saint Paschase, évêque de Vienne (310) ; saints Gouram, Adarnassé, Bakhar, Vatché, Bardzim, Datchi, Djvanchère, Ramaz et Pharrsam, les 9 enfants lapidés par les païens dans le village de Kola (VIème s.) ; saints néomartyrs de Russie : hiéromartyrs Joseph (Smirnov) et Vladimir (Ilinsky), prêtres, Jean (Kastorsky), diacre et Jean (Perebaskine), martyr (1918) ; hiéromartyrs Michel (Gorbounov), Jean (Orlov), Victor (Moriguerovsky), Jean (Parousnikov), Serge (Belokourov), André (Yasenev), Paul (Smirnov), prêtres, Serge (Voukachine) et Antipe (Kirillov), moines, Parascève (Makarov), moniale, Étienne (Frantov) et Nicolas (Nekrassov), Élisabeth (Timokhine), Irène (Smirnov) et Barbara (Lossev) (1938), André (Gnevychev) (1941), Philarète (Priakhine), moine (1942.

INVENTION DES RELIQUES DES SAINTS APÔTRES ET MARTYRS AU QUARTIER D’EUGÈNE À CONSTANTINOPLE

Sous le patriarcat de saint Thomas Ier (607-610), on découvrit un jour, enfouies sous la terre, dans le quartier d’Eugène à Constantinople, les reliques de saints martyrs inconnus. Dès que le patriarche Thomas les exposa à la vénération du peuple rassemblé de toutes parts, de nombreuses guérisons eurent lieu.
De longues années s’étaient écoulées, lorsqu’un clerc du nom de Nicolas, qui exerçait aussi la profession de calligraphe, découvrit, à la suite d’une révélation divine, que parmi ces reliques anonymes se trouvaient celles des saints apôtres et disciples de saint Paul, Andronique et Junia, qui sont mentionnés dans l’Épître aux Romains (16, 7). Par la suite, au xiie siècle, l’empereur Andronique Ier Comnène (1183-1185) fit construire une belle église à l’endroit où ces reliques étaient vénérées.
TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire des saints martyrs, ton 4
Tes Martyrs, Seigneur, pour le combat qu’ils ont mené * ont reçu de toi, notre Dieu, la couronne d’immortalité; * animés de ta force, ils ont terrassé les tyrans * et réduit à l’impuissance l’audace des démons; * par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.
Kondakion des saints martyrs, ton 4
Vous étant levés de terre comme une constellation céleste, * vous avez dissipé les ténèbres de l’erreur * pour illuminer les fidèles, saints Martyrs qui avez défendu la Trinité.

Évangile du jour
(Mc XIII, 9-13)

Prenez garde à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux, et vous serez battus de verges dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois, à cause de moi, pour leur servir de témoignage. Il faut premièrement que la bonne nouvelle soit prêchée à toutes les nations. Quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d’avance de ce que vous aurez à dire, mais dites ce qui vous sera donné à l’heure même; car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit Saint. Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir. Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.

Un nouveau film du métropolite de Volokolamsk Hilarion : « Le rite ancien (des vieux-croyants) : histoire et actualité »

La chaîne TV orthodoxe russe « Soyuz » a diffusé le nouveau film du métropolite de Volokolamsk Hilarion « Le rite ancien : histoire et actualité », que l’on peut visionner ci-desous (en russe) et dont le régisseur est Alexis Miasnikov. Qu’est-ce que le rite ancien ? Quels sont les événements qui ont provoqué une fissure dans les fondements des coutumes ecclésiales et ont détruit l’unité du peuple russe ? Quelles conséquences funestes a provoqué le schisme dans l’Église ? Et pourquoi, aujourd’hui, le rite ancien russe appelle-t-il un intérêt particulier chez les orthodoxes ? Le métropolite Hilarion évoque des faits peu connus, qui associent étroitement l’histoire de l’orthodoxie du « nouveau » et de « l’ancien rite ». Le film a été créé par le fond caritatif « Saint-Grégoire-le-Théologien » avec le soutien financier de l’Agence fédérale de la presse et des médias. On lie habituellement le schisme ecclésial du XVIIème siècle au nom du patriarche Nicone, qui a réalisé les réformes ecclésiales. Cependant, selon de nombreux historiens, l’initiateur de la réforme était en fait le tsar Alexeï Mikhaïlovitch, qui considérait qu’en rapprochant l’Église russe de l’Église grecque par l’adoption du rite grec, il ne rapprocherait pas seulement de lui les Grecs, mais aussi ceux qui étaient originaires de la Russie du Sud-Ouest. Indirectement, ceci est corroboré par le fait qu’après que Nicone eût abandonné sa charge patriarcale, la réforme ecclésiale ne s’est pas arrêtée, mais a été poursuivie. L’aspect extérieur de la réforme consistait dans la continuation de la correction des livres liturgiques (la rédaction des traductions liturgiques). Les changements touchèrent également les rites, au sujet desquels les disputes (particulièrement, la position des doigts dans le signe de Croix) sont devenues une pierre d’achoppement à l’époque du schisme. Dans la conscience de l’homme de ce temps, le rite n’était pas moins important que la théologie et la moralité. Pendant un long moment, les vieux-croyants restèrent des hors-la-loi dans leur propre pays. Il est raconté dans le film comment l’attitude des souverains a progressivement changé envers les adeptes de la foi « ancienne ». Une page particulière dans l’histoire de l’Orthodoxie russe a été la naissance de l’ « edinoverie », instituée par l’oukase impérial de Paul Ier en 1800, sur proposition du métropolite de Moscou et de Kolomna Platon (Levchine). Il s’agissait des vieux-croyants qui souhaitaient se réunir à l’Église tout en maintenant l’ancien rite. Au sein de l’ « edinoverie », l’ancienne tradition liturgique russe continue à vivre et à se développer. La particularité de l’ancien rite est le chant à l’unisson, qui faisait l’objet d’une notation spéciale, « les crochets » (kriouki). À la différence des notes, chaque crochet peut se référer à plusieurs sons, il est apte à donner l’intonation dans la prière. Participent au film : le métropolite de Moscou et de toute la Russie Corneille, primat de l’Église orthodoxe russe de rite ancien ; l’archiprêtre Jean Mirolioubov, dirigeant du centre patriarcal de la tradition liturgique russe ancienne et secrétaire de la commission des paroisses de rite ancien et de coopération avec les adeptes du rite ancien, le prêtre Romain Maslov, recteur de la paroisse de l’Église de rite ancien à Simféropol, le prêtre Eugène Sarantcha, clerc de l’église relevant de l’ edinoverie » dans la région de Moscou, Anatole Chatokhine directeur du séminaire spirituel de l’Église des vieux-croyants, Hilarion Ivanov, président de la société des vieux croyants de Lettonie, Irène Pozdeev, docteur en histoire, chercheuse principale à l’Université de Moscou, Hélène Youkhimenko, docteur en philologie, chercheuse principale au Musée historique.

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Communiqué de l’assemblée du diocèse métropolitain du Monténégro et du Littoral

Le 24 décembre a eu lieu à Bar (Monténégro) l’assemblée annuelle du clergé du diocèse du Monténégro et du Littoral de l’Église orthodoxe serbe. Le communiqué suivant, abordant les questions de la vie de l’Église dans la région, l’enseignement du catéchisme et les problèmes avec le gouvernement monténégrin, a été adopté :
« Le clergé paroissial des doyennés de Cetinje, Podgorica-Kolašin, Podgorica-Danilovgrad, Bar, Budva, Boko Kotor et Herceg Novi, ainsi que les pères et mères higoumènes des monastères du diocèse métropolitain du Monténégro et du Littoral se sont réunis à nouveau cette année, le 24 décembre, à Bar, autour de leur père spirituel et archipasteur, le métropolite Amphiloque, pour leur assemblée annuelle ordinaire. La réunion du clergé paroissial et monastique a commencé par la concélébration de la sainte Liturgie en la cathédrale nouvellement construite de Saint-Jean-Vladimir à Bar. Après l’office divin s’est tenue, dans la crypte de l’église, la réunion de cette année, commencée par le chant de la prière « Roi céleste ». Ensuite, S.E. le métropolite Amphiloque, par des paroles paternelles, a salué les clercs rassemblés de notre diocèse métropolitain. Le métropolite a présenté un exposé exhaustif de son ministère et de sa mission épiscopales au cours de l’année 2016. Il a particulièrement commenté le jubilé important, historique, du millénaire du martyre du roi saint Jean Vladimir, ainsi que la consécration panorthodoxe de la cathédrale dédiée à ce saint martyr, laquelle a été précédée par un symposium scientifique international, au cours duquel près de cinquante participants venus de différents pays ont évoqué la personne, l’œuvre, le temps, les circonstances, le culte et la canonisation du saint roi. Le métropolite a constaté que la mission de l’Église et le renouveau spirituel dans le diocèse métropolitain et dans les autres diocèses de l’Église sur le territoire du Monténégro se développent avec succès. Cela se reflète en premier lieu dans le fait des milliers et des milliers de gens qui ont reçu le baptême au cours de cette année et, ensuite, dans l’augmention du nombre des diacres et des prêtres nouvellement ordonnés, des moines et moniales ayant prononcé leurs vœux monastiques, et aussi par la poursuite de la restauration et de la construction d’églises et de monastères. Le métropolite, considérant qu’il s’agissait là d’une grande bénédiction de Dieu, a souligné sa joie au sujet de la fréquentation du catéchisme orthodoxe par près de 1500 enfants. Cet enseignement est organisé dans plus de 40 localités auprès des paroisses, des communautés et centres spirituels. À ce sujet, le métropolite Amphiloque a appelé le gouvernement monténégrin et le ministère de l’instruction publique de s’atteler, le plus vite possible et immanquablement, à l’instar des autres gouvernements et États européens, à la création des conditions permettant l’introduction de l’enseignement religieux dans le système de l’instruction publique, afin de permettre enfin aux enfants de toutes confessions au Monténégro de réaliser leur droit à l’enseignement religieux dans les écoles, ce qui est garanti par toutes les conventions internationales en vigueur sur les libertés et les droits de l’homme. Les doyens épiscopaux ont présenté des rapports sur leur travail et sur la situation actuelle dans les doyennés qui leur sont confiés. Il est particulièrement réjouissant de constater que les offices sont régulièrement célébrés dans toutes les zones urbaines et sururbaines, tandis que ceux-ci sont célébrés les dimanches et jours de fêtes dans les villages. Une attention particulière est dédiée à la question de la mission de l’Église dans les circonstances actuelles au Monténégro. Le clergé continuera, comme par le passé, son ministère divin passant par la Croix et culminant dans la Résurrection, et une attention particulière sera consacrée à améliorer l’enseignement religieux non seulement pour les enfants, mais aussi pour les adultes. Nous soulignons en particulier que certains fonctionnaires du Ministère de l’intérieur du Monténégro, sans fondement légal et sans raisons, continuent à refuser l’autorisation de séjour provisoire aux prêtres et moines qui ne sont pas détenteurs de la nationalité monténégrine. Nous considérons qu’une telle attitude illégale constitue un abus de pouvoir et un agissement discriminatoire qui est punissable en vertu des lois du Monténégro. En outre, une autre question est préoccupante, à savoir les agissements hâtifs et sans transparence du ministère de l’économie au sujet de la construction des barrages et centrales électriques sur les rivières Morača et Komarnica, par laquelle la beauté naturelle, spirituelle et culturelle de ces cours d’eaux est menacée. L’opinion publique et les spécialistes sont inquiets du fait que le ministère de l’économie, sans appels d’offres publics, sans documents de planification préalables et sans participation des parties intéressées, ait conclu le mémorandum et l’accord avec les entreprises Norinco en Chine et Bereket Group en Turquie. Dans ce but, le diocèse métropolitain avec le monastère de Morača et le Comité d’initiative pour la préservation des sites naturels, spirituels et culturels de Morača ont entrepris de nombreuses actions au niveau national et international afin que le projet intégral d’utilisation du potentiel hydroélectrique soit mené conformément à l’ordre juridique, pratique et scientifique, et surtout en fonction des intérêts des citoyens, et non de la façon prévue qui menace irréparablement non seulement la survie du monastère de Morača mais aussi celle du bassin de la Morača, unique en Europe, avec sa flore et sa faune exceptionnelles, ainsi que son héritage culturel préhistorique et historique, pré-néolithique et néolithique. Le diocèse métropolitain, avec son clergé, ses moines et moniales ainsi que son peuple fidèle s’oppose de même fermement à la profanation annoncée de l’icône de la Très sainte Mère de Dieu dite « de Filerimos » [icône offerte au roi Alexandre de Yougoslavie par l’évêque Tikhon de l’Église russe hors-frontières en 1932. La police communiste yougoslave s’en est emparée après la guerre, puis l’a entreposée dans les réserves du musée national de Cetinje, ndt] qui, dans la capitale de Cetinje, après l’échec de l’ainsi nommée « chapelle bleue » au musée national, a décidé de l’installer dans la grotte de Cetinje. Il nous semble inacceptable que 2 millions d’Euros soient alloués à la construction d’une pseudo-chapelle dans la grotte de Cetinje, alors que le nombre non seulement de pauvres, mais aussi de ceux qui ont faim augmente continuellement, particulièrement à Cetinje, où l’Église a ouvert une cantine pour les nécessiteux, et ce pour la première fois depuis 1916. Aucun objet saint, et en premier lieu une icône comme celle de la Mère de Dieu « Filermosa », n’a de place dans une grotte et des pseudo-chapelles, mais seulement dans l’église de Dieu, celle de la Sainte-Trinité. La première pierre de celle-ci a été posée à Cetinje par le roi Nicolas du Monténégro et le métropolite Mitrophane Ban en 1910 déjà, entre le palais du « Billard » et la maison du Gouvernement ; entre les deux guerres, le métropolite Gabriel Dožić [futur patriarche de Serbie, ndt] a fait raser une colline au-dessus du monastère de Cetinje pour bâtir cette église, et a préparé un projet qui est resté sans suite après la guerre. Il en avait été question déjà avec des personnalités ecclésiastiques les plus influentes en Europe, liées historiquement avec ces trois objets saints chrétiens [l’icône de la Mère de Dieu « Filermosa », et des reliques de la Croix du Seigneur ainsi que du bras de St Jean Baptiste, qui se trouvent tous à Cetinje, ndt] de la plus grande importance et il était convenu qu’une église à trois nefs serait le meilleur endroit pour elles à Cetinje, cela restant valable jusqu’à maintenant. La grotte ne peut être utilisée que comme une entrée originale à l’église et à la vénération des reliques. Sa désacralisation et sa transformation en un objet entrant dans un projet économique serait la marque d’un primitivisme sans précédent, non seulement au Monténégro, mais dans tout le monde civilisé. Il ressort de la documentation accessible que la construction illégale et illicite de la « chapelle » dans la grotte de Cetinje constitue le mode le plus grossier de profanation de l’icône de la Mère de Dieu et de Cetinje elle-même comme capitale qui, durant des siècles se trouve sous la protection de la Très sainte Mère de Dieu. Le diocèse métropolitain a donné les pouvoirs à son Conseil juridique pour entreprendre toutes les mesures juridiques indispensables afin que l’icône soit protégée de la profanation, et que Cetinje soit préservée d’un tel blasphème et de la malédiction de saint Pierre de Cetinje. Alors que nous nous trouvons dans le carême de Noël et que, presque quotidiennement, des jeunes gens s’entretuent [au Monténégro, ndt], il est impossible de ne pas se demander les causes d’une telle conduite. Des générations entières au cours des décennies passées ont été privées d’une véritable éducation et instruction, et leur vie est guidée uniquement par des intérêts matériels. Tout cela se reflète, entre autres, de cette attitude envers la Mère de Dieu de Filerimos et les autres valeurs humaines spirituelles éternelles et morales. Priant le Christ Dieu afin que cessent ces tueries mutuelles au Monténégro, nous appelons les jeunes gens à respecter leurs objets sacrés ainsi que la vie d’autrui, et à se réchauffer au feu de l’amour fraternel et de la foi dans l’Enfant-Dieu, le Christ. Saluant tous les hommes aux quatre coins du monde à l’occasion de la venue de la fête lumineuse de la Nativité du Christ et de la nouvelle année de la bonté du Seigneur, nous adressons à tous nos vœux de paix et de joie. Que la paix de Dieu soit avec vous ! Le Christ est né ! »

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10 décembre (ancien calendrier)/23 décembre (nouveau)

10 décembre (ancien calendrier)/23 décembre (nouveau)

Carême de la Nativité
Saints Ménas, Hermogène et Eugraphe, martyrs à Alexandrie (vers 313) ; saint Gémellus, martyr paphlagonien (vers 361) ; saint Édibe, évêque de Soissons (462) ; saint Sindulphe, évêque de Vienne (VIIème s.) ; saint Hildemar, évêque de Beauvais (vers 850) ; saint Gausbert, évêque de Cahors (906) ; saint Thomas, moine en Bythinie (Xème s.) ; saint Jean Brancovitch, roi de Serbie (1503) et ses parents Étienne (1459) et Angélina (1520) ; saint Joasaph, évêque de Belgorod (1754) ; saints néo-martyrs de Russie : Jacques (Chestakov) et Alexandre (Chkliaiev), prêtres ; Eugraphe (Pletnev), prêtre et Michel (Pletnev) (1918) ; Anatole (Pravdolioubov), Alexandre (Touberovsky), Eugène (Kharkov), Constantin (Bajanov), Nicolas (Karasev), prêtres, et avec eux Pierre (Grichine), Eusèbe (Triakhov), Michel (Yakounkine), Dorothée (Klimachev), Laurent (Kogtev), Grégoire (Berdenev), martyrs, Alexandra (Oustioukhine) et Tatienne (Egorova), martyres, Michel (Kobozev), prêtre, Serge (Sorokine), moine (1937) ; Nicolas (Rozov) et Alexis (Vvedensky), prêtres (1938) ; saintes Annes (Ivachkine) et Tatienne (Biakirev), confesseurs (1948) ; sainte Thècle (Makouchev), confesseur (1954) ; sainte Anne (Stoliarov), moniale et confesseur (1958).

Saints Ménas, Hermogène et Eugraphe, martyrs

Saints Ménas, Hermogène et Eugraphe, martyrs à Alexandrie (vers 313)

Saints Ménas, Hermogène et Eugraphe, martyrs à Alexandrie (vers 313)

Pendant le bref règne sur l’empire d’Orient du cruel Maximin Daïa (308-313) , la ville d’Alexandrie se trouva troublée par des dissensions politiques et par les succès croissants que remportaient les prédicateurs de l’Évangile sur les vains adorateurs des idoles. Une ambassade ayant été envoyée auprès de Maximin pour demander son intervention, le souverain désigna l’un de ses conseillers, Mènas, pour réconcilier les partis adverses. Homme noble et cultivé, originaire d’Athènes, Mènas avait été surnommé le Callikélados (« le Mélodieux ») , à cause de sa brillante éloquence ; mais son maître ignorait que depuis de longues années il était converti au christianisme en secret et attendait un signe de Dieu pour révéler sa foi, de peur de se soumettre inutilement à une mort prématurée. Parvenu en Égypte, il n’eut pas de mal à rétablir la bonne entente et la paix entre les citoyens, grâce à sa parole pleine de sagesse et à l’autorité qu’il tenait de l’empereur ; mais, loin d’empêcher la diffusion de l’Évangile, il l’encouragea et s’en montra le défenseur le plus ardent. Dédaignant les artifices des discours et de la sagesse mondaine, il préférait proclamer le message du Salut aux païens et confirmer les chrétiens dans leur foi, en montrant par de nombreux miracles que le Christ habitait en lui avec puissance. Il lui suffisait de poser la main sur les malades qui venaient à lui et de les marquer du signe de la Croix, pour qu’aussitôt ils recouvrent la santé en glorifiant Dieu. Devant tant de prodiges, les habitants d’Alexandrie, capitale du paganisme, renonçaient en foule à la tromperie des idoles, renversaient leurs temples et accouraient vers le saint, pour s’abreuver à l’eau vive de son enseignement.

Lorsque l’empereur apprit que la métropole de l’Égypte risquait d’être ainsi tout entière convertie au christianisme par l’action de celui qu’il avait envoyé comme son homme de confiance, il craignit que tout cela ne cachât qu’un complot et que Mènas se préparât à lui usurper le pouvoir. Il décida donc de le démettre de ses fonctions et envoya à Alexandrie un autre magistrat, Hermogène, pour y rétablir son autorité et convaincre Mènas d’abandonner la foi chrétienne sous peine, en cas de refus, de le faire mourir dans de nombreux tourments. Hermogène était également originaire d’Athènes. Bon et droit, il croyait de bonne foi, dans son ignorance du Christ, servir la justice en défendant les intérêts de l’empereur. Il entra dans la ville accompagné d’une puissante escorte et, après avoir fait mettre Mènas en prison, il le fit comparaître en jugement dans l’amphithéâtre. À toutes les questions d’Hermogène, Mènas répondait avec calme et assurance. Il affirma sa fidélité au souverain en tout ce qui ne contrariait pas sa foi dans le Dieu unique en trois Personnes et dans son Fils incarné pour notre Salut. Il raconta comment il s’était converti et combien Dieu n’avait depuis cessé de faire par son intermédiaire quantité de miracles. Le peuple, assemblé là, était saisi d’admiration en entendant le saint proclamer la puissance du Christ et repousser avec tant d’autorité le culte des faux dieux ; et nombreux étaient ceux qui prenaient la parole pour témoigner de tel miracle ou tel signe accompli par Mènas, si bien que le tumulte grandissait et que la session risquait de tourner à l’émeute en faveur des chrétiens. Le préfet mit alors fin à la séance et ordonna de remettre au lendemain la suite du jugement.

Dès le lever du jour, on se réunit de nouveau dans l’amphithéâtre. Hermogène fit comparaître le martyr en plaçant devant lui toute la série des instruments de torture, espérant ainsi le convaincre de renier le Christ par peur de tels supplices. Mais ni les paroles, ni le spectacle de ces redoutables engins ne pouvaient ébranler le serviteur de Dieu. On lui arracha la plante des pieds, en arrosant le sol alentour de son sang ; mais, malgré la douleur, le saint gardait un visage radieux et chantait des hymnes d’actions de grâces. Encouragé par les applaudissements de la foule enthousiaste, il endura avec la même constance qu’on lui crève les yeux et qu’on lui arrache la langue. L’issue de ses combats semblait arrivée, le martyr gisait sur le sol comme mort, aussi Hermogène donna-t-il l’ordre de le rejeter dans son cachot, pour le livrer en pâture aux fauves, le lendemain. Pendant la nuit, le Seigneur Jésus-Christ apparut en personne à Mènas et le guérit de toutes ses blessures.

Le jour venu, Hermogène, se repentant de sa cruauté, décida de rassembler de nouveau la foule dans l’amphithéâtre pour rendre hommage à l’héroïsme de celui qu’il croyait déjà mort. Quelle ne fut pas sa stupéfaction en voyant saint Mènas se présenter sain et sauf au milieu de la piste, entouré de deux anges à l’aspect lumineux, envoyés par Dieu pour lui servir de gardes du corps. Il reconnut alors la puissance de la foi des chrétiens, plus forte que la mort et que tout pouvoir de ce monde, et il se convertit, acclamé par le peuple. Il reçut peu après le saint baptême, en compagnie d’un grand nombre d’habitants d’Alexandrie, et, huit jours plus tard, il fut même choisi, sous la recommandation de saint Mènas, comme évêque de la grande ville égyptienne par une assemblée de treize évêques qui se trouvaient là pour soutenir le combat des martyrs. Aussitôt en charge, Hermogène commença par montrer en lui-même à ses ouailles le modèle de la conduite évangélique : il distribua ses grandes richesses aux pauvres, renversa les autels des idoles et transforma leurs temples en églises de Dieu. Il prêchait sans relâche la parole de la vérité, visitait les malades et compatissait à la détresse de tous les affligés, comme le Christ lui-même.

L’empereur ne tarda pas cependant à apprendre ces nouvelles et, pris de fureur, il décida de laisser toute autre affaire pour se rendre en personne à Alexandrie, avec une nombreuse armée, afin de châtier ces dangereux rebelles. Après un jugement qui tourna plutôt à la confusion de l’empereur, grâce à la belle apologie que firent les martyrs, Maximin ordonna aux bourreaux de couper les bras et les jambes d’Hermogène et de les jeter dans une fournaise placée devant lui, puis de le transpercer à coups de lances et de répandre à terre ses entrailles, avant de jeter son corps dans le fleuve. Se tournant ensuite vers Mènas, le responsable de toute l’affaire, il craignit d’être tourné en ridicule par un nouveau miracle du saint ou de provoquer un soulèvement populaire en l’exécutant en public, aussi donna-t-il l’ordre de l’enfermer dans un cachot obscur et de le pendre par les bras au plafond, en lui attachant une lourde pierre aux pieds, de manière à trouver une mort lente, sans aucune consolation humaine. Mais par une nouvelle intervention divine, les deux saints furent délivrés et se présentèrent ensemble devant le tyran, salués par les acclamations de la foule qui criait : « Oui, il n’y a qu’un seul vrai Dieu : le Christ ! » Devant ce spectacle merveilleux, un certain Eugraphe, secrétaire de saint Mènas, le cœur plein d’une divine audace, sauta sur la piste et, faisant le signe de la Croix, il se déclara chrétien et demanda l’honneur de mourir pour le Seigneur. Maximin, au comble de l’irritation devant l’héroïsme du jeune homme et ses paroles de reproche, saisit l’épée d’un de ses gardes du corps et le tua de ses propres mains. Puis, sans plus tarder, il fit décapiter Mènas et Hermogène.

L’empereur avait fait enfermé les reliques des saints martyrs dans un coffre de fer qu’on avait jeté à la mer. Mais, le coffre surnagea et, au bout de vingt jours de traversée, il parvint en vue de Chalcédoine, sa présence étant signalée par une colonne de lumière. Par la suite, les reliques tombèrent dans l’oubli, et ce n’est qu’après de longs siècles (Xe s.), qu’elles se signalèrent par un grand nombre de miracles manifestant que le Saint-Esprit habite pour toujours dans le corps des saints .

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de la Conception de la Mère de Dieu, ton 4
En ce jour sont brisées les chaînes de la stérilité, * car Dieu exauce la prière d’Anne et de Joachim: * il leur promet clairement la naissance inespérée * de la divine enfant qui doit à son tour * enfanter l’Infini dans la chair des mortels, * celui même qui ordonne à l’Ange de lui crier: * Réjouis-toi, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

Tropaire des martyrs, ton 8
Ayant mortifié par le renoncement * l’ardeur et l’élan de leurs passions, * les Martyrs du Christ ont reçu le pouvoir * de chasser toute langueur et toute maladie * et de faire des miracles, vivant après leur mort. * Ô merveille étonnante, de simples ossements * deviennent une source de guérisons. * Glorifions l’unique sagesse du Dieu créateur.

Kondakion des martyrs, ton 4
T’arrachant à l’armée temporelle, * il te rendit cohéritier * des trésors incorruptibles * avec tes compagnons de lutte, Ménas, * le Seigneur qui t’accorde l’immarcescible couronne dans les cieux.

Évangile du jour
(Lc XXI,5-7, 10-11, 20-24)
Comme quelques-uns parlaient des belles pierres et des offrandes qui faisaient l’ornement du temple, Jésus dit: Les jours viendront où, de ce que vous voyez, il ne restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée. Ils lui demandèrent: Maître, quand donc cela arrivera-t-il, et à quel signe connaîtra-t-on que ces choses vont arriver? Jésus répondit: Prenez garde que vous ne soyez séduits. Car plusieurs viendront en mon nom, disant: C’est moi, et le temps approche. Ne les suivez pas. Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez pas effrayés, car il faut que ces choses arrivent premièrement. Mais ce ne sera pas encore la fin.
Alors il leur dit: Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel.
Lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, sachez alors que sa désolation est proche. Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes, que ceux qui seront au milieu de Jérusalem en sortent, et que ceux qui seront dans les champs n’entrent pas dans la ville. Car ce seront des jours de vengeance, pour l’accomplissement de tout ce qui est écrit. Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là! Car il y aura une grande détresse dans le pays, et de la colère contre ce peuple.Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu’à ce que les temps des nations soient accomplis.

4 décembre (ancien calendrier)/17décembre (nouveau)

4 décembre (ancien calendrier)/17décembre (nouveau)

Carême de la Nativité

Sainte Barbara (ou Barbe), mégalomartyre à Nicomédie, et sa compagne, sainte Julienne, martyre (vers 305) ; saint Jean Damascène moine, confesseur (vers 749) ; sainte Berthoare, abbesse en Savoie (614) ; Saint Cyran, abbé au diocèse de Bourges (657) ; sainte Ada (ou Adrehilde ou Adnette), abbesse près du Mans (VIIème s.) ; saint Jean, évêque de Polybote en Phrygie (VIIIème s.) ; sainte Gennade, archevêque de Novgorod (1505) ; saint Séraphin, évêque de Phanarion, néomartyr grec (1601) ; saints néo-martyrs de Russie : Alexis (Sabourov) ; Jean (Piankov) ; Alexandre (Posokhine) et Nicolas (Iakhontov), prêtres, Basile (Kachine), diacre et avec eux 10 martyrs (1918) ; Démètre (Nevedomsky), prêtre, Anastasie (Titov), moniale, Catherine (Arsk) et Cyre (Obolensky) (1937).

SAINTE GRANDE-MARTYRE BARBARA

Sainte Barbara (ou Barbe), mégalomartyre à Nicomédie, martyre (vers 305

Fille d’un riche païen d’Héliopolis , nommé Dioscore, sainte Barbara vivait sous le règne de l’empereur Dioclétien (284-305). Jaloux de sa remarquable beauté, Dioscore, sur le point de partir pour un lointain voyage, fit enfermer sa fille au sommet d’une tour élevée de son palais, afin qu’aucun homme ne la vît. Il avait pris soin de la combler de tous les biens et de lui donner une éducation raffinée, mais il n’avait pu empêcher la jeune fille d’exercer sa fine intelligence de manière conforme à l’image de Dieu déposée en chaque homme. D’elle-même, en contemplant le reflet de la présence de Dieu dans la nature, elle était parvenue à la connaissance du Dieu Un dans la Trinité et, se détournant des vanités, elle ne sentait son cœur s’émouvoir que pour le Christ, l’Époux céleste. Dioscore avait fait entreprendre la construction d’un bain au pied de la tour et avait ordonné de n’y percer que deux fenêtres. En regardant la construction pendant l’absence de son père, Barbara commanda aux ouvriers d’ouvrir une troisième fenêtre, pour que la salle soit éclairée par une triple lumière, symbole de la triple lumière du Père, du Fils et du Saint-Esprit, qui illumine tout homme venant en ce monde. Lorsque Dioscore rentra de voyage avec des propositions d’un riche mariage, il s’opposa au refus de la jeune fille, qui désirait consacrer au Christ sa virginité. L’étonnement du méchant homme se changea en une violente colère lorsqu’il apprit l’ouverture de la troisième fenêtre sur l’ordre de sa fille. Comme il lui en demandait la raison, Barbara fit devant lui le signe de la Croix et, lui montrant ses trois doigts réunis, elle lui dit : « Le Père, le Fils et le Saint-Esprit, c’est par cette unique lumière que toute la création est illuminée, et c’est par ce signe que les hommes sont sauvés ». Ne contenant plus sa fureur, Dioscore saisit son épée et voulut lui trancher la tête ; mais, heureusement, la jeune vierge s’échappa et se réfugia dans la montagne, où un rocher se fendit miraculeusement pour l’abriter.

À la suite d’une dénonciation, son père finit par la découvrir. Il s’empara d’elle et la livra au gouverneur de la province, devant lequel la sainte confessa ardemment le Christ et manifesta son mépris pour les idoles. Elle fut alors cruellement frappée, sa chair fut déchirée au moyen d’objets acérés, ses côtés brûlés et sa tête meurtrie par de grosses pierres, de sorte que, jetée dans un sombre cachot, son corps n’était plus qu’une plaie sanglante. La nuit venue, le Seigneur Jésus-Christ lui apparut entouré d’une radieuse lumière et, après avoir guéri toutes ses plaies, Il lui promit de l’assister jusqu’à la fin dans son combat. Le lendemain, Barbara comparut une seconde fois devant le magistrat, stupéfait de la voir si soudainement rétablie. Après l’avoir soumis à de nouveaux supplices, le gouverneur ordonna de la dépouiller de ses vêtements et de la livrer nue à la risée publique. Mais le Seigneur ne laissa pas les regards impudiques outrager la pureté de sa vierge, et un globe de feu descendit soudain du ciel, recouvrant la jeune martyre d’un vêtement de lumière.

Devant le spectacle de l’endurance de la sainte et des miracles par lesquels Dieu manifestait sa faveur, une jeune femme du nom de Julienne se déclara elle aussi chrétienne et résolue à partager le sort de Barbara. Les soldats se saisirent d’elle aussitôt et lui firent subir les mêmes supplices que sa compagne. Le tyran décida finalement de faire décapiter les deux jeunes filles. Lorsque la sentence fut proclamée, Dioscore — qui avait assisté impitoyable à toutes les tortures de sa fille — proposa au gouverneur de lui trancher la tête de ses propres mains. Une fois rendues au sommet de la montagne où devait avoir lieu l’exécution, Julienne et Barbara offrirent en même temps leurs âmes au Seigneur : la première décapitée par un bourreau et la seconde par celui-là même qui lui avait donné le jour. Mais la vengeance divine ne tarda pas, car sur le chemin du retour, le cruel Dioscore fut réduit en cendres par un coup de foudre.

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire de sainte Barbara, ton 8
Honorons de nos hymnes sainte Barbara: * elle a rompu les filets de l’ennemi * et comme un oiseau elle s’en est échappée * par le secours et la protection de la Croix.

Tropaire de saint Jean Damascène, ton 8
Guide de l’orthodoxie, maître de piété et de sainteté, * luminaire de l’univers, ornement des moines inspiré de Dieu, * ô docte saint Jean, tu nous as tous illuminés par tes enseignements, * toi qui fus comme une lyre vibrant au souffle de l’Esprit. * Intercède auprès du Christ notre Dieu, pour qu’il sauve nos âmes.

Kondakion de sainte Barbara, ton 4
Celui qu’en trois personnes nous chantons dans la foi, * tu l’as suivi, sainte martyre Barbara, * éteignant l’ardeur du culte des faux-dieux; * au milieu de l’arène luttant vaillamment, * tu n’as pas craint les menaces des tyrans, * mais tu ne cessais de chanter à pleine voix: * J’adore l’unique Dieu, la sainte Trinité.

Kondakion de saint Jean Damascène, ton 2
Ton corps, tu l’as dompté dans l’ascèse par de pénibles labeurs * pour monter à tire-d’aile vers les célestes hauteurs; * c’est là que te furent données les divines mélodies * que tu as transcrites, Père saint, pour les amis du Seigneur.

Évangile du jour
(Lc XX, 9-18)
Jésus se mit ensuite à dire au peuple cette parabole: Un homme planta une vigne, l’afferma à des vignerons, et quitta pour longtemps le pays. Au temps de la récolte, il envoya un serviteur vers les vignerons, pour qu’ils lui donnent une part du produit de la vigne. Les vignerons le battirent, et le renvoyèrent à vide. Il envoya encore un autre serviteur; ils le battirent, l’outragèrent, et le renvoyèrent à vide. Il en envoya encore un troisième; ils le blessèrent, et le chassèrent. Le maître de la vigne dit: Que ferai-je? J’enverrai mon fils bien-aimé; peut-être auront-ils pour lui du respect. Mais, quand les vignerons le virent, ils raisonnèrent entre eux, et dirent: Voici l’héritier; tuons-le, afin que l’héritage soit à nous. Et ils le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent. Maintenant, que leur fera le maître de la vigne? Il viendra, fera périr ces vignerons, et il donnera la vigne à d’autres. Lorsqu’ils eurent entendu cela, ils dirent: A Dieu ne plaise! Mais, jetant les regards sur eux, Jésus dit: Que signifie donc ce qui est écrit: La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle? Quiconque tombera sur cette pierre s’y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé.

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Jovan Nikoloski