23/08/2017
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Search Results for: Yvan Koenig

Conférence du professeur Yvan Koenig sur Origène

On peut visionner sur le lien ci-après la conférence du professeur Yvan Koenig sur Origène, prononcée au Centre Dumitru Staniloae le 28 avril.

Conférence du professeur Yvan Koenig sur l’école d’Alexandrie

On peut visionner sur ce lien la conférence du professeur Yvan Koenig sur l’École d’Alexandrie, donnée dans le cadre du Centre Dumitru Staniloae, à Paris.

“D’Evagre le Pontique à Jean Cassien – Aspects de la transmission de l’expérience monastique égyptienne à l’Occident”, une étude d’Yvan Koenig

Nous vous proposons, avec l'aimable autorisation de son auteur, l'étude d'Yvan Koenig intitulée "D'Evagre le Pontique à Jean Cassien – Aspects de la transmission de l'expérience monastique égyptienne à l'Occident", extraite des actes du colloque sur "Les mystiques juives, chrétiennes et musulmanes dans l'Egypte médiévale (VIIe-XVIe siècles)" (à l'IFAO en 2010) publiés par l'Institut français d'archéologie orientale en 2013 (table des matières).

Podcast audio de la conférence d’Yvan Koenig sur la Septante à Beauvais

Nous vous invitons à écouter le podcast audio de la conférence sur la Septante d'Yvan Koenig, organisée à Beauvais, par la communauté orthodoxe dans l'Oise des Quatre-Martyrs de Paris.

Podcast audio :

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Une conférence d’Yvan Koenig sur la Septante à Beauvais

La communauté orthodoxe dans l'Oise des Quatre Martyrs de Paris organise à Beauvais, le dimanche 13 novembre, une conférence sur la Septante (traduction en grec de la bible hébraïque réalisée par 72 -septante-deux- traducteurs juifs à Alexandrie vers 270 av. J.-C.) par Yvan Koenig. Adresse:  salle Leseur – 56, rue A. Dancourt – 60000 Beauvais. Programme: 10h, divine liturgie; 12h30, repas sorti du sac; 14h30, conférence-débat d'Ivan Koenig, égyptologue, professeur, chercheur au CNRS; 16h30, thé et échanges.

« La spiritualité du Mont-Athos aujourd’hui » une conférence d’Yvan Koenig donnée à Chaville

Le 25 octobre 2009, Yvan Koenig a donné, dans la paroisse Notre-Dame Souveraine à Chaville (92), une conférence intitulée : « La spiritualité du Mont-Athos aujourd'hui ». Yvan Koenig est chercheur
au CNRS et professeur invité à l'Institut de théologie orthodoxe
Saint-Serge à Paris (Master 2 – théologie et prière hésychastes). Il est également traducteur des livres parus aux éditions l'Age d'homme : L'Ancien Joseph l'Hésychaste, Lettres spirituelles de Joseph l'Hésychaste,
L’Ancien Éphrem de Katounakia. et Père Isaac: L’Ancien Païssios de la Sainte-Montagne. Les précédentes conférences données par Yvan Koenig à Chaville, sont toujours disponibles en ligne : 1 et 2.

Podcast vidéo (1h20) :

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« La spiritualité du Mont-Athos aujourd’hui » une conférence d’Yvan Koenig à Chaville

La paroisse Notre-Dame-Souveraine à Chaville, reprendra son cycle des catéchèses pour les adultes  le dimanche 25 octobre prochain. Yvan Koenig y donnera, à partir de 13h, une conférence intitulée : « La spiritualité du Mont-Athos aujourd'hui ». La conférence sera précédée des agapes. Yvan Koenig est chercheur au CNRS et professeur invité à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris (master 2 – théologie et prière hésychastes). Il est également traducteur des livres : L'Ancien Joseph l'Hésychaste, Lettres spirituelles de Joseph l'Hésychaste, L’Ancien Éphrem de Katounakia. et Père Isaac: L’Ancien Païssios de la Sainte-Montagne,
Les précédentes conférences données par Yvan Koenig à Chaville, sont toujours disponibles en ligne : 1 et 2.
Adresse de la paroisse : 22 rue Alexis Maneyrol – 92370 Chaville
RER C : Chaville/Vélizy. SNCF : Depuis la gare Montparnasse : Chaville rive gauche.

Podcasts : « La Septante – Bible orthodoxe ? » une conférence d’Yvan Koenig à Chaville

Nous vous invitons à visualiser ou à écouter la conférence  « La Septante – Bible orthodoxe ? » donnée le 24 mai dernier par Yvan Koenig dans le cadre de la catéchèse pour les adultes de la paroisse Notre-Dame-Souveraine à Chaville,



Podcast audio (Durée : 61’04)

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« La Septante – Bible orthodoxe ? » une conférence d’Yvan Koenig à Chaville

Dans le cadre de la catéchèse pour les adultes de la paroisse Notre-Dame-Souveraine à Chaville, nous vous annonçons que le dimanche 24 mai à partir de 13h Yvan Koenig donnera une conférence intitulée : « La Septante – Bible orthodoxe ? ». La conférence sera précédée des agapes. Yvan Koenig est chercheur au CNRS et l'un des responsables de l'atelier "Approche de la Philocalie" de la paroisse Saint Séraphin de Sarov à Paris. Il est également traducteur des livres : L'Ancien Joseph l'Hésychaste, Lettres spirituelles de Joseph l'Hésychaste, L’Ancien Éphrem de Katounakia. et Père Isaac: L’Ancien Païssios de la Sainte-Montagne,

Adresse de la paroisse : 22 rue Alexis Maneyrol – 92370 Chaville
RER C : Chaville/Vélizy. SNCF : Depuis la gare Montparnasse : Chaville rive gauche.

Conférence à Chaville : la Philocalie des Pères neptiques présentée par Yvan Koenig

Yvan_koenigNous vous invitons à écouter le podcast de la conférence "La Philocalie des Pères neptiques donnée par Yvan Koenig dans la paroisse Notre-Dame Souveraine à Chaville. Yvan Koenig est chercheur au CNRS et l’un des responsables de l’atelier "Approche de la Philocalie" de la paroisse Saint Séraphin à Paris. Il est également traducteur des livres : L’Ancien Joseph l’Hésychaste, Lettres spirituelles de Joseph l’Hésychaste et L’Ancien Éphrem de Katounakia.

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Paroisse orthodoxe à Chaville : la Philocalie des Pères neptiques présentée par Yvan Koenig

Dans
le cadre du cycle de conférences de la paroisse Notre Dame
Souveraine à Chaville
, nous vous annonçons que le dimanche 10 juin à
partir de 13h, Yvan Koenig, donnera une conférence sur la Philocalie des Pères neptiques. Yvan Koenig est chercheur au CNRS et l’un des responsables de l’atelier "Approche de la Philocalie" de la paroisse Saint Séraphin à Paris. Il est également traducteur des livres : L’Ancien Joseph l’Hésychaste et
L’Ancien Éphrem de Katounakia.
La
conférence sera précédée par les agapes à partir de 12h00.

L’adresse de la paroisse :
22 rue Alexis Maneyrol ; 92370 Chaville
RER C : Chaville/Vélizy. SNCF : Depuis la gare Montparnasse : Chaville Rive Gauche

Podcast audio, “Orthodoxie” (France-Culture) : “Traités démonstratifs de Grégoire Palamas”

Ci-dessous: le podcast audio de l’émission Orthodoxie sur France-Culture du 11 juin sur les Traités démonstratifs de Grégoire Palamas. Invité: Yvan Koenig. Présentation: “Entretien sur saint Grégoire Palamas (1296-1359), archevêque de Thessalonique, et ses écrits contre la doctrine du Filioque, à l’occasion d’une nouvelle traduction de ses Traités démonstratifs par Yvan Koenig avec une introduction de Jean-Claude Larchet, parue aux éditions du Cerf en 2017.”

 

Recension: Grégoire Palamas, « Traités démonstratifs sur la procession du Saint-Esprit »

Grégoire Palamas, Traités démonstratifs sur la procession du Saint-Esprit. Traduction du grec et annotation par Yvan Koenig, introduction de Jean-Claude Larchet, collection « Patrimoines », Éditions du Cerf, Paris, 2017, 200 p.
Les deux Traités démonstratifs (encore connus sous le nom de Traités apodictiques) sur la procession du Saint-Esprit, figurent parmi les toutes premières œuvres de saint Grégoire Palamas (1296-1359), et sont en tout cas ses pre­miers écrits théologiques. Grégoire était alors âgé de trente-huit ans et résidait à l’ermitage de Saint-Sabbas au Mont-Athos.
Rédigés au cours du premier semestre de 1334, ils sont dirigés contre la doctrine latine du Filioque. En même temps qu’ils réfutent cette dernière, ils consti­tuent une apologie de la foi orthodoxe. Le titre complet du pre­mier est : Premier traité apodictique, démontrant que l’Esprit Saint ne procède pas du Fils, mais seulement du Père ; celui du second : Second traité sur la procession du Saint-Esprit, prouvant qu’Il ne provient pas du Fils, et contre les citations de la divine Écriture proposées aujourd’hui par les Latins pour se défendre.
Les circonstances de leur rédaction sont les suivantes. En 1333, deux théologiens domini­cains – l’italien François de Camerino, évêque de Chersonèse et l’anglais Richard, évêque du Bosphore – avaient été envoyés par le pape à Constantinople pour relancer les discussions théologiques sur la question de la procession du Saint-Esprit, dans le cadre d’une nou­velle tentative d’union des Églises dont le pape et l’empereur Andronic III avaient pris conjointement l’initiative. Le théologien Barlaam avait été missionné par le Grand Domestique Jean Cantacuzène et l’empereur Andronic III pour être le représentant des Orientaux dans les débats qui se tinrent à Constantinople de la fin de l’année de l’année 1333 jusqu’en juin 1335.
Grégoire Palamas fut informé par ses amis de Thessalonique du développement des discussions et aussi du contenu des traités antilatins que Barlaam avait rédigés au cours de celles-ci. Deux points lui parurent problématiques: premièrement l’interprétation donnée par Barlaam de l’expression de Grégoire de Nazianze « Principe issu du Principe » appliquée au Fils, qui lui paraissait favorable au Filioque ; deuxièmement, l’affirmation par Barlaam, sur la base d’une mauvaise compréhension de l’apophatisme de Denys l’Aréopagite, de l’impossibilité de recourir en théologie au raisonnement apodictique (démonstratif et probant), ce qui ramenait les discussions sur la procession du Saint-Esprit à la relativité du raisonnement dialectique et les rendait finalement vaines.
Ces deux conceptions erronées de Barlaam comportaient aux yeux de Palamas le risque de déboucher sur un compromis d’union avec les Latins qui se ferait en faveur de leurs positions sur le Filioque.
Ce n’est qu’indirectement (en faisant lui-même usage de la démonstration) que Grégoire Palamas s’oppose dans ses deux traité aux positions méthodologiques de Barlaam, et c’est sur la question dogmatique qu’il se concentre essentiellement. L’idée du P. Jean Meyendorff – qui détermine une grande partie de son interprétation de l’œuvre de saint Grégoire Palamas – selon laquelle ce dernier se serait déjà ici opposé à l’humanisme byzantin ne concerne en réalité qu’un point secondaire.
Grégoire Palamas réexamine en fait de manière critique la plupart des arguments en faveur du Filioque qui ont été présentés au XIIIe et au XIVe siècle par les Latins et leurs partisans, lors de discussions qui visaient en particulier à faire reconnaître par les orthodoxes l’expression « par le Fils », utilisée par certains Pères, comme un équivalent de l’expression « et du Fils » (Filioque), ou du moins comme compatible avec celle-ci.
Ses critiques, s’adressent aux Latins mais aussi aux « latinophrones », c’est-à-dire aux théologiens byzantins « pensant à la manière latine » et disposés à faire un compromis avec les Latins. Beaucoup d’arguments latinophrones (c’est-à-dire conforme à la pensée des Latins) visés par Palamas sont des arguments qui ont été développés dans les siècles précédents, notamment dans les deux traités sur la procession du Saint-Esprit – Lettre pneumatologique à Théodore II et Lettre à Jacques de Bulgarie – de Nicéphore Blemmydès (1198-1269), et surtout dans les Titres de Jean Bekkos, patriarche de Constantinople de 1275 à 1282, dont Grégoire Palamas a élaboré une réfutation à la même époque qu’il a rédigé les Traités démonstratifs: Contre Jean Bekkos).
Après la triste expérience du concile d’union de Lyon en 1274, les or­thodoxes se montraient sans aucun doute extrêmement méfiants à l’égard des tenta­tives unionistes dont l’initiative était périodique­ment prise par le pouvoir pour des raisons essentiellement poli­tiques et où celui-ci semblait, pour aboutir, prêt à favoriser tous les compromis dogmatiques quitte à brader la foi orthodoxe. Une dé­marche (qui n’avait pu aboutir en raison de la guerre civile) venait d’être faite récemment (1323-1327) auprès du Pape Jean XXII par Andronic II qui s’inquiétait de l’avancée des Turcs en Asie Mi­neure et souhaitait s’assurer l’appui de l’Occident. Dans le même temps, les Latins exerçaient à Constantinople une influence de plus en plus marquée. C’est à l’initiative d’Andronic III qui venait, en 1332, de for­mer une ligue avec Venise et les Hospitaliers de Rhodes, qu’avaient été entreprises les dernières négociations de 1333-1335 destinées à établir l’union des Églises. La vigoureuse condamnation du patriarche Jean Bekkos et des latinophrones par le concile des Blachernes réuni en 1285 (soit seulement cinquante ans auparavant) par le patriarche Grégoire de Chypre, avait sans aucun doute rendu les orthodoxes vigilants et par­ticulièrement exigeants en ce qui concerne question de la procession du Saint-Esprit qui apparaissait comme le principal point de divergence entre les deux Églises.
Les Traités démonstratifs semblent donc avoir été écrits pour dé­fendre la foi orthodoxe et réfuter la doctrine latine du Filioque à un moment où l’on avait tout lieu de craindre que, pour mener à bien des visées poli­tiques, l’empereur et le théologien Barlaam qu’il avait missionné pour mener les discussions fassent des concessions aux positions latines et réalisent à la hâte une union où la foi orthodoxe se trouverait sacrifiée. Cette idée est partagée par un spécialiste catholique de Palamas, R. E. Sinkewicz : « il apparaît que Palamas a réagi aux nouvelles de discussions renouvelées avec les Latins et a écrit aussi­tôt un ex­posé de la foi orthodoxe sur le sujet, afin de repousser par avance toute possibilité de compromis doctrinal. »
Les Traités ont une forme polémique très mar­quée ; ils attaquent les Latins d’emblée, de front, et en permanence, et ils se présentent moins comme une proposition de dialogue que comme une vigoureuse réfutation de la doctrine la­tine du Filioque – aussi bien dans sa forme classique que dans ses développements récents – corrélative d’une ferme apologie de la foi ortho­doxe. Pour saint Grégoire Palamas comme pour tous les Pères qui ont défendu la doctrine orthodoxe de la procession du Saint-Esprit, la doctrine latine du Filioque ne peut faire l’objet d’aucun com­promis et même d’aucune négociation : le Filioque est une ajout illicite au Credo, qui contredit la foi de l’Église et paraît définiti­vement incompatible avec les enseignements du Christ, des Apôtres, des Pères et des Conciles.
L’ardeur mise par saint Grégoire Palamas dans les deux Traités démonstratifs à réfuter la doctrine latine du Filioque jusque dans ses développements les plus subtils et à défendre corrélativement la foi orthodoxe sur la procession du Saint-Esprit tient à la particulière importance qu’il reconnaît à cette question.
Sa position ferme s’oppose à la position conciliante que mon­traient les représentants de la tendance latinophrone qui, voyant dans l’union des Églises une tâche urgente qui devait aboutir coûte que coûte, minimisait l’importance de cette divergence et allait même jusqu’au relativisme dogmatique. Barlaam témoigne d’une telle attitude dans le discours qu’il a tenu à Avignon en 1339, en tant qu’ambassadeur de l’empereur, devant le pape Benoît XII pour lui présenter un nouveau plan d’union : l’union des Églises, affirmait-il, pouvait être réalisée sur la base d’une foi commune en la Trinité, chacune des deux Églises pouvant, en ce qui concerne la procession du Saint-Esprit, conserver sa propre doctrine, les théo­logiens des deux bords pouvant, s’ils le souhaitaient, poursuivre leurs discussions. Mais l’importance du Filioque était minimisée par les Latins eux-mêmes qui traditionnel­lement attribuaient la sé­paration des Églises plus à des raisons ecclésiologiques (en parti­culier le re­fus de reconnaître l’autorité suprême du pape de Rome) qu’à des raisons dogmatiques et considéraient les Orientaux comme schis­matiques, mais point comme hérétiques. Saint Grégoire Palamas lui-même note dans son Prologue que les Latins affirment que leur pensée est la même quant au fond et ne diffère qu’en ce qui con­cerne l’expression.
Face à ces points de vue des Latins et des latinophrones, saint Grégoire Palamas fait remarquer que l’ajout du Filioque au Credo paraît produire un changement minime, mais « apporte en réalité les bases de grands maux et beaucoup de dan­gereuses absurdités et de choses étrangères à la piété », montrant que, « en ce qui concerne Dieu, même la moindre chose ne saurait être petite »: une nouveauté qui concerne le Principe de toutes choses ne peut en effet qu’entraîner de nombreuses erreurs au su­jet de tout ce qui en dépend.
Pour saint Grégoire Palamas, la différence des deux conceptions est loin de ne correspondre qu’à une différence d’expression et, comme on dirait aujourd’hui, de « sensibilité » : les deux doctrines sont bel et bien fondamentalement contradictoires et donc, selon le principe logique élémentaire de non-contradiction, ne peuvent être toutes les deux vraies; elles ne sont donc ni complémentaires ni compatibles, mais exclusives l’une de l’autre: si l’une est vraie, l’autre est nécessairement fausse. Le Filioque est une hérésie comparable et semblable à toutes les hérésies du passé, comme celles des ariens, des apollinaristes, des eunoméens ou des macédoniens… Sa gravité se manifeste non seulement sur le plan dog­ma­tique, mais encore sur les plans ecclésiologique et spirituel (les trois plans étant indissolublement liés): il implique une rupture de communion et empêche le rétablissement de celle-ci. Confesser que le Saint-Esprit ne procède pas du Père seul, c’est, selon Grégoire, carrément s’exclure de Dieu et de la Sainte Trinité. On voit très clairement ici que Grégoire, loin de considérer la question du Filioque comme secondaire, y voit, plutôt que dans des raisons politiques ou autres, la principale source de la rupture de communion et de la séparation des Églises orthodoxes d’Orient et de l’Église de Rome et le princi­pal obstacle au rétablissement de cette communion et à la ré-union des Églises. « Jamais, dit-il aux Latins, nous ne vous accepterons en communion aussi longtemps que vous direz que l’Esprit est aussi du Fils (Filioque) ».
Selon Grégoire, la première étape de la démarche à suivre pour rétablir la communion et l’unité entre les Églises est que les Latins retirent le Filioque du Credo puisque celle formule y a manifeste­ment été ajoutée. Mais cela ne suffira pas: encore faut-il que la théologie latine s’accorde avec la foi orthodoxe dont témoigne « l’accord éclatant des Pères théophores ». Il propose donc que s’engagent des discussions théologiques en vue de retrouver un tel accord, et même de traiter de cette question au sein d’un concile, en prenant pour exemple les Pères qui, à propos d’autres questions controversées comme celle des deux natures, opérations et volontés du Christ, sont finalement retournés « à la paix com­mune dans la piété ». Grégoire rappelle avec émotion et nostalgie qu’il y avait autrefois un accord entre l’Église d’Orient et l’Église de Rome, et il considère que cet accord devrait pouvoir être retrouvé si cette dernière acceptait seulement de faire retour à l’ancienne foi commune définie par les grands conciles œcuméniques et par les Pères.

Les deux Traités démonstratifs de saint Grégoire Palamas avaient déjà été traduits en français par Emmanuel Ponsoye sous le titre Traités apodictiques sur la procession du Saint-Esprit (Éditions de l’Ancre, Paris-Suresnes, 1995). Yvan Koenig en propose ici une traduction nouvelle, nettement améliorée, et annotée par ses soins. L’introduction, qui occupe près de la moitié du volume, présente les circonstances et le contexte de la rédaction des traités et analyse ceux-ci dans le détail, étape par étape, pour en rendre la lecture plus aisée. Elle actualise et corrige sur certains points (en particulier la position de Palamas par rapport à Barlaam et à Grégoire de Chypre) l’introduction de la première édition.

Jean-Claude Larchet

Radio Présence : “Sur les sentiers des Pères”

radiopresenceL’émission de radio Sur les sentiers de l’orthodoxie proposée par le diacre Pascal Scordino, inaugure son rendez-vous patristique bimestriel “Sur les sentiers des Pères”, ce week-end 12 et 13 mars, sur saint Grégoire Palamas avec Yvan Koenig, dans le cadre de sa traduction, en préparation, des Traités démonstratifs de ce saint. Cette interview fait suite à deux autres émissions consacrées à la notion d’exil et de « penthos », πένθος (“deuil dans la joie”) chez les Pères, avec Yvan Koenig. Ces émissions des 17 et 24 janvier 2016 restent podcastables à partir de ce lien. Pour plus d’informations sur ces émissions, cliquez ici.

Radio (France-Culture) – podcast: Pèlerinage au Mont Athos

Ci-dessous: le podcast audio de l’émission Orthodoxie, sur France Culture, du 6 septembre. Elle s’intitule: “Pèlerinage au Mont Athos”. L’invité est Yvan Koenig. Présentation: “Le sens de la vie monastique; le monachisme au Mont Athos; la nature paisible de la Sainte-Montagne invite à la prière; prière et liturgie; le sens de l’obéissance; l’importance du père spirituel; le témoignage et la fonction du Mont Athos dans le monde d’aujourd’hui.”

“Le caractère trinitaire de la pneumatologie orthodoxe” par le métropolite Amphiloque (Radović)

dsc_1042En 1970, au colloque de Lamia sur le Saint-Esprit, Mgr Amphiloque (Radović) a prononcé une conférence intitulée “Le caractère trinitaire de la pneumatologie orthodoxe”. Nous vous proposons une traduction en français de ce texte réalisée par Yvan Koenig. Pour la lire, cliquez sur ce lien.

Photographie du métropolite Amphiloque: Église orthodoxe serbe

Podcast audio “Orthodoxie” sur France-Culture: “Saint Païssos du Mont Athos” avec Jean-Claude Larchet

PaissiosL’émission de radio “Orthodoxie”, sur France-Culture, du dimanche 22 février avait pour thème: “Saint Païssios du Mont-Athos”.
Elle portait sur la vie, les œuvres et l’enseignement de ce père spirituel de grande renommée dans le monde orthodoxe, qui a été inscrit le 13 janvier 2015 par le Patriarcat œcuménique au calendrier de l’Église et est désormais vénéré comme un saint.
L’invité d’Alexis Chryssostalis était Jean-Claude Larchet, qui a connu saint Païssios et qui est l’éditeur et l’auteur de l’introduction du livre du hiéromoine Isaac, L’Ancien Païssios de la Sainte Montagne, traduit du grec par Yvan Koenig et publié dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle” aux éditions l’Âge d’Homme.
L’émission peut être réécoutée sur cette page du site de France-Culture où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.
Une présentation de l’émission, ainsi qu’une bibliographie figure sur cette page du site de France-Culture.

Émission de radio “Orthodoxie” (France-Culture) du dimanche 22 février : “Saint Païssios du Mont-Athos”, avec Jean-Claude Larchet

FCL’émission de radio “Orthodoxie”, sur France-Culture, de ce dimanche 22 février, à partir de 8h07, aura pour thème: “Saint Païssios du Mont-Athos”.
Elle portera sur la vie, les œuvres et l’enseignement de ce père spirituel de grande renommée dans le monde orthodoxe, qui a été inscrit le 13 janvier 2015 par le Patriarcat œcuménique au calendrier de l’Église et est désormais vénéré comme un saint.
L’invité d’Alexis Chryssostalis sera Jean-Claude Larchet, qui a connu saint Païssios et qui est l’éditeur et l’auteur de l’introduction du livre du hiéromoine Isaac, L’Ancien Païssios de la Sainte Montagne, traduit du grec par Yvan Koenig et publié dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle” aux éditions l’Âge d’Homme.
L’émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France-Culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.
Une présentation de l’émission, ainsi qu’une bibliographie figure sur cette page du site de France-Culture.

« L’Ancien Charalampos » par le Hiéromoine Joseph de Dionysiou, un nouveau volume de la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »

« L’Ancien Charalampos » par le hiéromoine Joseph de Dionysiou, un nouveau volume de la collection «Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle».
Hiéromoine Joseph de Dionysiou, « L’Ancien Charalampos ». Introduction de Jean-Claude Larchet, traduction du grec par Yvan Koenig, Éditions L’Âge d’Homme, Lausanne, 2012, 189 p.
L’Ancien Charalampos (1910-2001), moine du Mont-Athos, fut l’un des plus proches disciples du grand Joseph l’Hésychaste (1898-1959), et même, selon certains témoins, son disciple préféré.
Ce livre, qui retrace sa vie, dépeint sa personnalité spirituelle et trans­met ses principaux enseignements, a été écrit par l’un des moines de sa commu­nauté, qui a vécu auprès de lui pendant trente-six ans.
Le père Charalampos vécut dans la petite communauté de l’Ancien Joseph de 1950 jusqu’à la dormition de celui-ci en 1959. Il continua ensuite, avec son oncle, l’Ancien Arsène le Spiléote, compagnon d’ascèse de l’Ancien Joseph, à mener le même genre de vie hésychaste à Néa-Skiti puis, à partir de 1967, au kellion de Bourazéri.
En 1979, il fut appelé à venir avec sa communauté repeupler le grand monas­tère cénobitique de Dionysiou, dont il devint l’higoumène jusqu’en 1989 et le père spirituel jusqu’à sa dormition en 2001.
Grand ascète et grand orant, l’Ancien Charalampos acquit très tôt une grande réputation, au Mont-Athos et bien au-delà, comme confesseur et comme père spirituel, et surtout comme maître de la prière hésychaste. Beaucoup le considéraient même, dans les dernières décennies du xxe siècle, comme le plus grand hésychaste du Mont-Athos.

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Paris: une conférence du métropolite Amphiloque du Monténégro sur “La voie de la connaissance de Dieu selon saint Grégoire Palamas”

Amphiloque

A l'occasion de la parution de son livre, le métropolite Amphiloque du Monténégro (Eglise orthodoxe serbe), donnera une conférence sur "La voie de la connaissance de Dieu selon saint Grégoire Palamas", lundi 13 février, à partir de 18 heures, aux éditions du Cerf (29, boulevard La Tour-Maubourg, Paris 7e – métro: Invalides). La conférence sera introduite par les pères Nicolas-Jean Sed, directeur des éditions du Cerf, et Jivko Panev, directeur de la collection "Orthodoxie", ainsi que par le traducteur de l'ouvrage, Yvan Koenig.

Photographie: Mgr Amphiloque (source: Eglise orthodoxe serbe)

Recension : Métropolite Amphiloque (Radović) du Monténégro et du Littoral, « Le mystère de la sainte Trinité selon saint Grégoire Palamas ».

PalamasMétropolite Amphiloque (Radović) du Monténégro et du Littoral, « Le mystère de la sainte Trinité selon saint Grégoire Palamas », suivi d’un entretien avec l’archiprêtre Jivko Panev, traduit du grec par Yvan Koenig, préface de Jean-Claude Larchet, éditions du Cerf, Paris, 2012, 326 p., collection « Orthodoxie ».
La thèse de doctrorat en théologie de Mgr Amphiloque Radović, dont la traduction française paraît dans ce volume, a acquis une grande célébrité en Grèce, où elle a d’abord été publiée en 1973 dans l’excellente collection « Analekta Vlatadôn », puis dans le monde orthodoxe et dans la sphère des études patristiques où elle est devenue une référence. Le subtil et profond chapitre sur « le Filioque et l’énergie trinitaire incréée », qui fut publié dans deux traductions différentes par des revues françaises (le « Messager de l’exarchat du patriarche russe en Europe occidentale », 91-92, 1975; « Le Messager orthodoxe », 110, 1989), donnait envie depuis longtemps de disposer d’une édition intégrale, que la diligence du père Jivko Panev en tant que directeur de collection et d’Yvan Koenig en tant que traducteur, a enfin permis de réaliser.
Cette étude constitue un apport important aux études palamites, par son sujet et par son interprétation du palamisme. Elle est aussi une contribution majeure à la théologie trinitaire orthodoxe. Elle donne accès à une meilleure compréhension des divergences entre l’Église orthodoxe et l’Église latine dans les domaines de la théologie, de l’anthropologie et de la spiritualité, et par là contribue au dialogue théologique entre elles. Elle apporte enfin des réponses à certains problèmes existentiels et spirituels que doit affronter l’homme contemporain.

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Radio (France culture): “Pères spirituels dans la Grèce contemporaine”

L’émission de radio Orthodoxie,
sur France culture, du dimanche 4 juillet, à partir de 8
heures, sera consacrée aux "Pères spirituels dans la Grèce contemporaine". Les invités seront Yvan Koenig et Alexandre Tomadakis. Extrait de la présentation: "Entretien sur les pères spirituels dans la Grèce contemporaine.
Portraits de certains d'entre eux et lecture de citations tirées
d'ouvrages qui leur sont dédiés (…)".

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Deux ateliers alternés pour les “Rencontres orthodoxes” dans la paroisse Saint Séraphin de Sarov à Paris

Pour l'année 2009-2010, les "Rencontres orthodoxes" de la paroisse Saint Séraphin de Sarov et la Protection de la Mère de Dieu à Paris proposent deux ateliers en alternance le vendredi (voir dates ci-dessous) à 20 heures. Ils seront animés par Yvan Koenig et François Guès. La première rencontre aura lieu vendredi 13 novembre dans les locaux de la paroisse.

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L’émission « l’église orthodoxe aujourd’hui » du 2 août : « de l’Egypte ancienne au Mont-Athos »

Dans l'émission de radio L'Église orthodoxe aujourd'hui du dimanche 2 août 2009, propose un voyage original de l'Egypte ancienne au Mont Athos contemporain à travers un entretien avec Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, professeur à l'Institut catholique de Paris, membre de la paroisse Saint Séraphin de Sarov à Paris.

Podcast Audio (Durée : 28’03)

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Radio: de l’Egypte ancienne au Mont Athos

L'émission de radio L'Église orthodoxe aujourd'hui du dimanche 2 août, à 17 heures, sur Radio Notre Dame, propose un voyage original de l'Égypte ancienne au Mont Athos contemporain à travers un entretien avec Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, professeur à l'Institut catholique de Paris, membre de la paroisse Saint Séraphin de Sarov à Paris.

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RCF Nice : Les trois formes de prière dans la tradition chrétienne orientale

En cette fin de Carême, une rediffusion vous est proposée de l'émission (durée : 17 min) qui avait précédemment été réalisée avec Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, traducteur de textes patristiques contemporains. Elle a été radiodiffusée sur RCF Côte d'Azur (96.6 FM à Nice et 96.8 FM à Cannes) le jeudi 26 mars 2009, et, précédemment, les jeudis 28 août et 25 septembre 2008.

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en cliquant sur le logo "podcast". Production : P.Michel Philippenko (paroisse orthodoxe russe
de Nice Saint-Nicolas – Patriarcat œcuménique de Constantinople).

Recension: Père Isaac, «L’Ancien Païssios de la Sainte-Montagne»

Passios
Père Isaac, L’Ancien Païssios de la Sainte-Montagne, traduit du grec par Yvan Koenig, introduction de Jean-Claude Larchet, collection «Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle», éditions L’Age d’Homme, Lausanne, 2009, 438 p.
L’Ancien Païssios du Mont-Athos (1924-1994) est, parmi les grands spirituels orthodoxes du XXe siècle, un géant. Les dizaines de milliers de personnes qui ont trouvé auprès de lui lumière, espoir, consolation, force, paix et joie le savent déjà. Ceux qui liront ce texte en seront rapidement convaincus.
De la dizaine de livres qui lui ont, à ce jour, été consacrés, celui-ci, qui a déjà connu huit éditions en Grèce et a déjà été traduit en douze langues, est considéré comme le meilleur.

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Radio: de l’Egypte ancienne au Mont Athos

L’émission de radio L’Eglise orthodoxe aujourd’hui du dimanche 3 août, à 17 heures, sur Radio Notre Dame, propose un voyage original de l’Egypte ancienne au Mont Athos contemporain à travers un entretien avec Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, professeur à l’Institut catholique de Paris, membre de la
paroisse Saint Séraphin de Sarov à Paris.

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Le dimanche de l’orthodoxie à Paris, Bruxelles, Rotterdam et Nice (16 mars)

A
Paris, une concélébration, à partir de 10h15, aura lieu le dimanche matin, 16
mars, dans la cathédrale
Saint-Etienne
. L’homélie sera prononcée par le père Nicolas Cernokrak,
doyen de l’Institut Saint-Serge. L’après-midi une fête des
paroisses de Paris et de la région parisienne
est organisée à l’Institut
Saint-Serge (affiche).
Au programme : repas, témoignages sur la vie et les activités de paroisses
des différentes juridictions, stands, thé-collation et vêpres en français (pour
d’autres informations, voir l’affiche).

A Bruxelles, une liturgie
rassemblant toutes les juridictions aura lieu dans la cathédrale des Saints
Archanges. Plus d’informations ICI et sur cette autre page.

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Émission de radio L’Eglise orthodoxe aujourd’hui du dimanche 29 juillet

L’émission de radio L’Eglise orthodoxe aujourd’hui du dimanche 29 juillet, propose un voyage original de l’Egypte ancienne au Mont Athos contemporain à travers un entretien avec Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, professeur à l’Institut catholique de Paris, membre de la paroisse orthodoxe Saint Séraphin de Sarov à Paris.

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Émission de radio L'Eglise orthodoxe aujourd'hui du dimanche 29 juillet

L’émission de radio L’Eglise orthodoxe aujourd’hui du dimanche 29 juillet, propose un voyage original de l’Egypte ancienne au Mont Athos contemporain à travers un entretien avec Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, professeur à l’Institut catholique de Paris, membre de la paroisse orthodoxe Saint Séraphin de Sarov à Paris.

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Radio : de l’Egypte ancienne au Mont Athos

L’émission
de radio L’Eglise orthodoxe aujourd’hui
du dimanche 29 juillet, à 17 heures, sur Radio Notre Dame, propose un voyage
original de l’Egypte ancienne au Mont Athos contemporain à travers un entretien
avec Yvan Koenig, égyptologue, chercheur au CNRS, professeur à l’Institut
catholique de Paris, membre de la paroisse
Saint Séraphin de Sarov à Paris.

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Jovan Nikoloski