24/01/2017
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“La nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris au cœur d’une guérilla judiciaire”

XVMd06f95ec-edd6-11e5-aa9a-c06fe57a08f9-805x453Le quotidien La Croix a publié un article intitulé: “La nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris au cœur d’une guérilla judiciaire”. Il débute en précisant: “Une décision de justice a reconnu au futur centre culturel orthodoxe, situé près de la tour Eiffel, le statut de bien diplomatique. Un vieux « droit de chapelle » a permis à la Fédération de Russie de mettre ce chantier à l’abri dans la bataille judiciaire mondiale qui l’oppose à l’ex-géant pétrolier Ioukos.” La suite de l’article est en ligne ici.

L’avancement des travaux du chantier de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris

timthumb.phpLe 29 septembre, l’archevêque Marc d’Egorievsk, chef de la direction des établissements du Patriarcat de Moscou à l’étranger, en visite de travail en France, est arrivé à Paris. Il s’est rendu sur le chantier de la nouvelle cathédrale du diocèse de Chersonèse, située sur les rives de la Seine. L’évêque Nestor de Chersonèse, le prêtre Maxime Politov, secrétaire de la direction diocésaine et l’archiprêtre Constantin Stépanov, qui accompagne Mgr Marc, ont également visité le chantier.

L’entreprise Bouygues, chargée des travaux, avait dépêché un représentant pour faire visiter le chantier à ses hôtes. La délégation de l’Église orthodoxe russe a pris connaissances des dernières réalisations et s’est informée des travaux restants. Après la visite de l’église en chantier, les hiérarques se sont rendus au centre de presse du centre culturel orthodoxe russe.

Source (dont photographie): Église orthodoxe russe

Vidéo de la première liturgie à la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris

Aujourd’hui, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, a consacré la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris. À la liturgie, présidée par le patriarche Cyrille, ont assistéMgr Emmanuel (Patriarcat de Constantinople), Mgr Nestor (Sirotenko), évêque de Chersonèse, en charge des communautés du patriarcat de Moscou de l’Église orthodoxe russe en France, Suisse, Espagne et Portugal, Mgr Ignace (Patriarcat d’Antioche), Mgr Joseph et Mgr Marc (Patriarcat de Roumanie), Mgr Jean de Charioupolis, Mgr Innocent de Vilnius et de Lituanie, Mgr Marc de Riazan et Mikhaïlovsk, Mgr Michel de Genève et d’Europe occidentale (Église russe hors-frontières), Mgr Serge de Solnetchnogorsk, Mgr Antoine de Bogorodsk. Parmi les personnes assistant à l’office se trouvaient Mme Svetlana Medvedev, épouse du premier ministre russe, M. Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris, Mme Anne Hidalgo, maire de Paris. Le compte-rendu sur le site de l’hebdomadaire Le Point, un autre compte-rendu.

Ci-dessous la vidéo de l’évènement, la retransmission en direct de la chaîne de télévision KTO.

La consécration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe dans la presse

Plusieurs articles dans la presse évoquent la consécration, ce dimanche 4 décembre, de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris par le patriarche Cyrille de Moscou. Certains articles sont en ligne in extenso. C’est le cas de celui-ci dans l’hebdomadaire Le Point, qui reprend une dépêche de l’Agence France presse, ou de celui là dans le quotidien La Croix. D’autres sont en partie en accès payant, comme cet article de l’hebdomadaire La Vie sur le patriarche Cyrille et les relations avec le pouvoir politique russe.

Photographie ci-dessous de la nouvelle cathédrale: Julija Vidovic

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“Double peau pour l’église orthodoxe russe à Paris”

la-cathedrale-orthodoxe-de-sainte-trinite-deLe magazine AMC (Architecture mouvement continuité) a mis en ligne sur son site un article, intitulé “Double peau pour l’église orthodoxe russe à Paris”, accompagné d’un diaporama (dont la photographie ci-contre) sur l’avancement de la construction de la nouvelle église orthodoxe russe, et le centre attenant, à Paris. En ligne ici.

La pose de la principale coupole sur la nouvelle église orthodoxe russe de Paris

XVMd06f95ec-edd6-11e5-aa9a-c06fe57a08f9-805x453Ci-dessous: une vidéo sur la pose de la principale coupole de la nouvelle église orthodoxe russe de Paris qui a eu lieu samedi 19 mars. Plusieurs personnalités étaient présentes, notamment: le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen, le vice-Premier ministre de la Russie, Sergueï Prikhodko, l’ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov, l’architecte de l’édifice, Jean-Michel Wilmotte, le directeur général de Bouygues, Bernard Mounier, Mgr Nestor de Chersonèse, Mgr Michel de Genève, Mgr Marc (Métropole roumaine). Présentation du projet sur le site de l’architecte ainsi que sur Orthodoxie.com !

Photographie: Le Figaro. Sources: L’observateur russe, RT (avec une vidéo plus longue), France-Info, La Croix.

La cérémonie des vœux de l’AEOF pour la nouvelle année civile 2016

La cérémonie des vœux de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF) pour la nouvelle année civile 2016 a eu lieu le jeudi 14 janvier 2016  à la Cathédrale Saint-Stéphane de Paris. A cette occasion un office de « Te Deum » (doxologie) a été célébré, présidé par Son Éminence le métropolite Emmanuel, président de l’AEOF, avec la participation des évêques orthodoxes membres de l’Assemblée. La cérémonie a été suivie d’une réception et du partage de la traditionnelle Vassilopita (le gâteau traditionnel de saint Basile).

“Les bulbes de l’église russe de Paris sont plantés”

20151016_102131_cyrillecastelokLes cinq dômes de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris, quai Branly, ont été posés ainsi que le rapporte dans un article et un diaporama le site Batiactu. Outre l’église, l’ensemble comprendra aussi “un centre paroissial intégrant un auditorium de 200 places, une école franco-russe et un centre culturel avec librairie et salles d’exposition”. La livraison est prévue pour octobre 2016.

Source (dont photographies de Cyrille Castel et de Philippe Guignard ): Batiactu

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« Vœux pour la nouvelle cathédrale »: un article de l’écrivain Gabriel Matzneff sur le site de l’hebdomadaire Le Point.

Cathédrale russe de ParisLe site de l’hebdomadaire Le Point a publié, en date du 19 janvier, un article de l’écrivain Gabriel Matzneff  intitulé « Vœux pour la nouvelle cathédrale », où il justifie le projet de construction de la nouvelle cathédrale russe à Paris, et formule des vœux quant à sa dédicace et sa décoration intérieure.

Inauguration du nouveau centre orthodoxe russe à Paris mi-2015 ?

Le magazine Challenges, sur son site internet, annonce que le permis de construire pour le nouveau centre orthodoxe russe à Paris a été déposé à la préfecture. La mairie de Paris a émis un avis favorable. Les autorités russes espèrent que les travaux pourront commencer début 2014 afin de pouvoir inaugurer le nouveau centre, dont la nouvelle cathédrale, à la moitié de l'année 2015.

Visite et homélie à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris du métropolite Emmanuel

Le 19 janvier, le métropolite Emmanuel (Adamakis), locum tenens du trône archiépiscopal de l'Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, s'est rendu à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris où il a prononcé une homélie en ligne sur cette page. Il y précise notamment: " J’ai aujourd’hui l’insigne honneur de me tenir devant vous à cause des changements que votre Eglise va connaître. Vous vous préparez actuellement à ouvrir une nouvelle page de votre histoire. Ces changements ne sont jamais sans une certaine inquiétude face au futur. Ma présence et ma fonction jusqu’au jour de l’élection d’un nouveau pasteur consistent avant tout à rassurer, à encourager. La vie de l’Eglise est faite de ces moments de transition qui témoignent de la poursuite de l’œuvre du Christ dans l’histoire. Je suis à vos côtés et je demeure avec vous afin de soutenir le processus d’élection de la personne que vous choisirez comme nouveau pasteur. En outre, je tiens à vous assurer que l’Exarchat possède une place tout à fait particulière au sein du Patriarcat oecuménique et de l’orthodoxie. Soyez en conscients et fiers. Vous êtes les dépositaires d’un héritage spirituel qu’il faut continuer de faire fructifier, comme dans la parabole des talents."

La France est attachée au projet de construction d’une nouvelle église orthodoxe russe, a assuré le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault

Hier, à Paris, à l'occasion de la visite et de la conférence de presse conjointe avec le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, a déclaré que la France est attachée au projet de construction d'une nouvelle église orthodoxe russe à Paris. Il a toutefois précisé que le quartier est soumis à  des "règles d'architecture et de patrimoine", avant d'ajouter "Je crois que nous sommes sur la bonne voie pour trouver le bon projet (…) Je suis sûr que cette solution va être trouvée."

Sources: Le Nouvel observateur, AFP, sur BFMTV

Selon le “Journal du dimanche”, le projet de nouvelle église orthodoxe russe à Paris serait bloqué en l’état

Dans son édition d'hier, le Journal du dimanche affirme, concernant le projet de construction d'une nouvelle église orthodoxe russe à Paris, "Le permis de construire ne sera pas délivré "en l’état", selon nos informations. L'Élysée prend ainsi le risque de contrarier le président russe Vladimir Poutine. Bertrand Delanoë exulte. Mais des scénarios de compromis sont aussi à l’étude." Il est aussi précisé: "Le préfet de Paris et d’Ile-de-France, Daniel Canepa, attend les instructions de l’Elysée, où la directrice de cabinet, Sylvie Hubac, est à la manœuvre. Car le sujet est  "ultrasensible"." Il est aussi rapporté: "le ministère des Affaires étrangères préfèrerait éviter tout incident diplomatique avec la Russie. Mais Aurélie Filippetti, à la Culture, n’a toujours pas rendu son avis auquel le préfet ne peut se soustraire. Et elle n’est pas disposée à ce que celui-ci soit favorable sans un profond remaniement du projet dessiné par l’architecte espagnol Manuel Nunez-Yanowsky. "On essaie de réorienter le projet sans froisser nos interlocuteurs russes. On discute avec eux de manière constructive. Ils ne le prennent pas mal", dit-on au cabinet de la ministre." Selon le Journal du dimanche, plusieurs scénarios sont à l'étude à l'Elysée.

Source (et intégralité de l'article): Journal du dimanche
 

Des incertitudes concernant le projet de construction d’une nouvelle église orthodoxe russe à Paris

Un article du Journal du dimanche (JDD) rend compte des incertitudes concernant le projet de construction d'une nouvelle église orthodoxe russe à Paris. Il y est rapporté: " Le permis de construire une église orthodoxe au pied de la tour Eiffel doit être signé ou refusé le 29 novembre. La mairie de Paris est contre. L’Élysée hésite." Il est également indiqué: "En France, les autorités sont partagées. Le Quai d’Orsay plaide pour la poursuite du projet de cathédrale russe à Paris. "La Fédération de Russie est propriétaire du terrain. Nous souhaitons que ce dossier aille de l’avant", dit-on au cabinet du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. La décision est entre les mains de l’Élysée… qui hésite. Le préfet de Paris attend un feu vert pour délivrer le permis de construire. Il lui manque aussi l’avis du ministère de la Culture, au titre de la mitoyenneté du projet avec plusieurs monuments historiques classés, dont le pont et le palais de l’Alma. Selon le cabinet de la ministre Aurélie Filippetti, "des discussions sont en cours avec l’État russe et l’Église orthodoxe pour définir des adaptations et des améliorations au projet et permettre sa réalisation". En clair, l’Élysée tente de trouver un compromis pour que personne ne perde la face. Mais que faire si la partie russe refuse de modifier son projet ? D’ici à quinze jours, l’acte de naissance, ou de décès, de la cathédrale russe parisienne devra être proclamé."

Source (et intégralité de l'article): Journal du dimanche. Image: maquette du projet choisi (source). Précédentes notes sur cette question: 1, 2, 3, 4, 5, 6

Ajout (13.11): le projet retenu et celui défendu par le maire de Paris (source: La Croix)

Un communiqué de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France sur la visite du patriarche Bartholomée à Paris et du patriarche Daniel à Strasbourg

Bartholomee_A la rencontre du mystère-couverture] L'Assemblée des évêques orthodoxes de France a publié hier un communiqué qui évoque notamment sur la visite du patriarche Bartholomée à Paris et celle du patriarche Daniel à Strasbourg. Extrait: " Le patriarche Bartholomée effectue une visite officielle en France du 11 au 14 avril 2011, où il aura l'occasion de rencontrer, à Paris, plusieurs officiels de notre pays. Le patriarche Bartholomée compte aussi rencontrer les évêques orthodoxes de France et d'échanger avec eux sur le vécu de l'Eglise orthodoxe dans notre pays ainsi que sur la coopération inter-orthodoxe au sein de l'AEOF. Le lundi 11 avril 2011 à 18h30, le patriarche Bartholomée célébrera une doxologie (Te Deum), ouverte à tous, en la cathédrale Saint-Stéphane. De même, à l'occasion de cette visite, Sa Sainteté participera le mardi 12 avril 2011 à 10h30 à une rencontre aux éditions du CERF à Paris pour la présentation de son livre (couverture ci-contre, en librairie le 21 avril, ndlr) À la rencontre du mystère. Comprendre le christianisme orthodoxe aujourd’hui. Une visite à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris est également programmée pour le jeudi 14 avril, à 10h, où se tiendra une séance académique ayant comme sujet la nouvelle édition de la TOB. L'AEOF diffusera le programme détaillé de l'ensemble de la visite du patriarche Bartholomée à Paris prochainement. De son côté, Sa Béatitude le patriarche Daniel, primat de l'Eglise orthodoxe de Roumanie, effectuera une visite du 9 au 13 avril à Strasbourg, invité par le Conseil de l'Europe à s'adresser à cette instance, comme ce fut le cas pour d'autres primats d'Eglises orthodoxes par le passé. "

Dix finalistes au concours international pour la construction d’une nouvelle église russe à Paris

Dix finalistes ont été retenus hier au concours international pour la construction d'une nouvelle église russe à Paris. Le lauréat devrait être désigné avant mars 2011. Les travaux débuteront en janvier 2012. Le Moniteur relate: "Pour Monseigneur Marc, ce concours marque "une étape symbolique pour l'architecture orthodoxe russe". Il confesse avoir noté des "projets intéressants faisant la synthèse entre l'architecture traditionnelle russe et l'architecture moderne occidentale". Il remarque aussi des "défauts" chez certains concepteurs. Aux Russes, il reproche la tentation de "reproduire les cathédrales existantes" dans leur pays. Aux Occidentaux, il critique leur "absence de connaissance sur la construction d'église dans le monde orthodoxe", et plus particulièrement sur leur aménagement intérieur "non-conforme aux canons" établis. A Paris, un conseiller de la mairie du 7e arrondissement avoue que la "préoccupation des habitants est d'éviter une architecture agressive et provocatrice." Les projets seront brièvement présentés, les 18 et 19 décembre, à la résidence de l'ambassadeur de Russie (79, rue de Grenelle, Paris 7ème).

Source: Le Moniteur

Paris: inauguration du nouveau lieu de culte de la communauté antiochienne

Image001 Le samedi 16 octobre, le métropolite Jean (Yazigi), évêque titulaire du diocèse d'Europe occidentale du Patriarcat grec-orthodoxe d'Antioche, a présidé un office des vêpres dédié a l'inauguration du nouveau lieu de culte de la paroisse grec-orthodoxe d'Antioche de Paris. La nouvelle église dédiée à sainte Hélène et qui se situe dans la ville de Vaucresson, à quelques kilomètres à l'ouest de Paris, a été inaugurée avec la participation de deux membres de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, en la personne du métropolite Joseph et Mgr Michel de Genève, du doyen de l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge le père Nicolas Cernokrak, du père Nicolas Ozoline, professeur à l'Institut, du père Jivko Panev, responsable de la formation théologique par correspondance à l'Institut, de l'évêque de Nanterre, Mgr Gérard Daucourt, de la juridiction duquel dépend l'église Sainte-Hélène mise à la disposition de la communauté antiochienne, ainsi que de nombreux clercs et laïcs d'autres églises chrétiennes du Proche Orient et du diocèse antiochien. De même, ont pris part aux côtés des autorités locales représentées par Virginie Michèle Paulson, maire de Vaucresson, les ambassadeurs de la Grèce, du Liban, de la Syrie, de la Jordanie, ainsi que l'ambassadeur de la Ligue arabe accrédité à Paris. Dans son allocution, le métropolite Jean a rendu grâce au Seigneur pour cette bénédiction d'un nouveau lieu de culte, et après avoir remercié tous les participants pour leur présence à cet office, il a rendu hommage á la "transition oecuménique" que représente la mise à disposition de la communauté orthodoxe antiochienne d'un lieu de culte de l'Eglise catholique romaine, et à l'attitude fraternelle de Mgr Daucourt en soulignant combien il a été un grand facilitateur pour faire en sorte que ce lieu de culte soit mis à la disposition des orthodoxes d'Antioche dans de bonnes conditions. Il a également rappelé les liens profonds qui unissent les orthodoxes d'Antioche à la cathédrale Saint-Stéphane de la Métropole grecque de France sous l'omophore du métropolite Emmanuel, cathédrale qui a accueilli fraternellement la communauté antiochienne de Paris depuis plus de 25 années déjà. Vous pouvez lire la totalité du discours du métropolite Jean en français que nous mettons à votre disposition ici.

A propos du projet de la nouvelle église russe à Paris

Le weblog "Parlons d'orthodoxie" a publié sur cette page la traduction d'un article sur la première réunion, le 30 septembre, de la commission de l’appel d’offre international du projet du centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris (quai Branly). "Les membres de la commission sont M.M. A.Avdéev et F. Mitterrand, ministres de la culture des deux pays, M. Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France, M. Bokov président de l’union des architectes de Russie, S.E. Marc, archevêque d’Egorievsk ainsi que plusieurs représentants de l’Eglise orthodoxe russe, de la municipalité de Paris et des associations". Concernant les constructions et aménagement prévus, il est indiqué: "Le terrain d’une superficie de 4.245 m2 se situe quai Branly. Y seront édifiés une cathédrale orthodoxe ainsi que les locaux administratifs du diocèse des salles d’études et des hémicycles destinés au Séminaire orthodoxe de Paris, un foyer étudiant et une bibliothèque. Un grand jardin est prévu au milieu du terrain".

Un article du “Nouvel observateur” sur l’acquisition du terrain pour la future cathédrale russe à Paris

L'hebdomadaire Le nouvel observateur a publié un article sur l'acquisition du terrain à Paris par la Fédération de Russie pour l'édification, notamment, d'une nouvelle cathédrale russe dans la capitale française. Cette enquête, par-delà le point de vue de son auteur, révèle un certain nombre de faits, d'actions et de réactions, dans les coulisses des tractations pour cette acquisition. Elle est en ligne sur le blog du journaliste qui en est l'auteur, Vincent Jauvert, et a été publiée dans la version papier du magazine n°2377 (27 mai- 2 juin 2010).

Cérémonie des voeux  de l’AEOF à l’occasion de la nouvelle année civile 2010

26012010147 Le 26 janvier dernier, a eu lieu à cathédrale grecque à Paris, la cérémonie des vœux à l'occasion de la nouvelle année organisée par l'Assemblée des évêques orthodoxe de France (AEOF).  Mgr Emmanuel, président de l'AEOF, avec les évêque membres ont célébré l'office de doxologie, suivi du partage du gâteau traditionnel de saint Basile (Vasilopitta) auquel ont participé, des fidèles orthodoxes de différentes juridictions, l'ambassadeur de Grèce en France, Constantin Chalastanis, le père Nicolas Cernokrak, doyen de l'Institut Saint-Serge à Paris, Mgr Norvan Zacharian primat de l’Eglise apostolique arménienne à Paris, Mgr Jean-Yves Nahmias, évêque auxiliaire de Paris, le pasteur Claude Baty, président la Fédération protestante de France (FPF), le père Michel Malèvre, ancien secrétaire du comité épiscopal pour l'unité des chrétiens ainsi que des fidèles catholiques et protestants. Avant d'inviter les présents à la réception, organisée par les membres de la paroisse Saint Etienne, Mgr Emmanuel a prononcé les vœux du nouvel an, au nom de tous évêques membres de l'AEOF. Nous vous invitons à visualiser l'album de photographies de la soirée.

Le dimanche de l’orthodoxie à Paris, Bruxelles, Rotterdam et Nice (16 mars)

A
Paris, une concélébration, à partir de 10h15, aura lieu le dimanche matin, 16
mars, dans la cathédrale
Saint-Etienne
. L’homélie sera prononcée par le père Nicolas Cernokrak,
doyen de l’Institut Saint-Serge. L’après-midi une fête des
paroisses de Paris et de la région parisienne
est organisée à l’Institut
Saint-Serge (affiche).
Au programme : repas, témoignages sur la vie et les activités de paroisses
des différentes juridictions, stands, thé-collation et vêpres en français (pour
d’autres informations, voir l’affiche).

A Bruxelles, une liturgie
rassemblant toutes les juridictions aura lieu dans la cathédrale des Saints
Archanges. Plus d’informations ICI et sur cette autre page.

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Dimanche du triomphe de l’orthodoxie à Paris, à Bruxelles et à Nice

De
nombreuses photographies du dimanche du
triomphe de l’orthodoxie à Paris ont été mises en ligne : la divine liturgie
à la cathédrale
Saint-Etienne
, l’après-midi
à l’Institut Saint-Serge (lire cette note),
voir aussi cet autre
album
. Pour Bruxelles : l’album de
photographies
, un compte rendu
avec l’homélie du père Panagiotis Moschonas.

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La journée du Dimanche de l’Orthodoxie à Paris

Plusieurs manifestations ont ponctué la journée du Dimanche de l’Orthodoxie à Paris. Le matin, la liturgie eucharistique, a été concélébrée par des évêques et prêtres des différentes juridictions présentes en France, sous la présidence du métropolite Emmanuel, avec en outre la participation de Mgr Kallistos (Ware), dans la cathédrale Saint-Etienne. Pour voir des photographies de cet évènement, cliquez ici .

P_lev_gillet_200305_1_1 Dans l’après-midi, une table ronde était organisée, à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la naissance au ciel du père Lev Gillet. Elle était intitulée : Le moine de l’Eglise d’Orient : père Lev Gillet. Environ 150 personnes étaient présentes. Des photographies de celle-ci sont en ligne sur cette page .

Photographie : la table ronde à l’Institut Saint-Serge. De gauche à droite : Elisabeth Behr-Sigel, Mgr Kallistos (Ware), Mgr Gabriel de Comane, diacre Nicolas Lossky, dom Emmanuel de Chevetogne, père Michel Evdokimov(photographie prise par A.S.).

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La journée du Dimanche de l'Orthodoxie à Paris

Plusieurs manifestations ont ponctué la journée du Dimanche de l’Orthodoxie à Paris. Le matin, la liturgie eucharistique, a été concélébrée par des évêques et prêtres des différentes juridictions présentes en France, sous la présidence du métropolite Emmanuel, avec en outre la participation de Mgr Kallistos (Ware), dans la cathédrale Saint-Etienne. Pour voir des photographies de cet évènement, cliquez ici .

P_lev_gillet_200305_1_1 Dans l’après-midi, une table ronde était organisée, à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la naissance au ciel du père Lev Gillet. Elle était intitulée : Le moine de l’Eglise d’Orient : père Lev Gillet. Environ 150 personnes étaient présentes. Des photographies de celle-ci sont en ligne sur cette page .

Photographie : la table ronde à l’Institut Saint-Serge. De gauche à droite : Elisabeth Behr-Sigel, Mgr Kallistos (Ware), Mgr Gabriel de Comane, diacre Nicolas Lossky, dom Emmanuel de Chevetogne, père Michel Evdokimov(photographie prise par A.S.).

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P. Christophe Levalois : « La vitalité orthodoxe ne peut qu’être stimulante pour l’Occident »

Le web magazine PHILITT, consacré à la philosophie, à la littérature et au cinéma, s’est entretenu avec le P. Christophe Levalois sur le rapport de l’orthodoxie à l’Occident, quelques jours après l’inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris.

christophe_levalois

p. Christophe Levalois

PHILITT : L’Eglise orthodoxe, plus particulièrement l’Eglise orthodoxe russe s’est récemment retrouvée au centre de polémiques diplomatiques avec la France. Est-ce pour vous le symptôme d’une tension plus profonde, spirituelle, culturelle, et non pas seulement politique, entre Orient et Occident ?

Christophe Levalois : Oui, d’une tension profonde et ancienne, mais surtout d’une incompréhension. À part des spécialistes, des chercheurs remarquables et quelques personnes, en France l’Orient est peu connu, c’est également vrai pour l’Europe orientale. Cela s’explique notamment par le fait que l’enseignement scolaire n’offre qu’une place très limitée aux cultures orientales et à leur histoire. C’est également vrai pour la Russie. Certains n’hésitent pas à faire remonter cette situation à Charlemagne ! Même si Anne de Kiev fut reine de France au XIe siècle. La recréation d’un empire en Occident (conçu comme étant la résurgence de l’Empire romain, l’empereur portait le titre d’empereur des Romains) a suscité une opposition à l’Empire romain d’Orient (un intitulé que nous préférons à Empire byzantin, une création occidentale du XVIe siècle). Déjà, peu d’années auparavant, au concile de Francfort, en 794, sous l’impulsion de Charlemagne qui n’était pas encore empereur, le deuxième concile de Nicée, en 787, fut condamné. L’opposition était là principalement théologique, mais la rivalité politique n’est pas à exclure.

Cet éloignement est en fait un lent processus qui a duré tout le Moyen Âge, du début à sa fin. Le théologien catholique Yves Congar, dans un ouvrage passionnant sur cette question, paru en 1954, Neuf cents ans après – Notes sur le « Schisme oriental » (Chevetogne), évoque cet « estrangement », cette ignorance réciproque qui progresse lentement au fil du temps, pour toute une série de raisons, dont on peut relever les étapes, les périodes de confrontation, d’éloignement, ou, au contraire, les moments où des efforts sont faits pour renouer le dialogue. Nul doute que la tension que vous évoquez, l’incompréhension et la distance que l’on peut observer, ont là leurs racines.

Malgré le sac de Constantinople en 1204 et la volonté occidentale d’implanter par la force un empire latin à Constantinople (qui existe de 1204 à 1261), le dialogue, bien que difficile, parfois suspendu, n’était pas encore rompu. Par contre, la chute de Constantinople, en 1453, consacre définitivement une rupture entre l’Occident et l’Orient chrétien. Dans les années qui suivent, la Russie, État indépendant, alors que la plupart des pays de tradition orthodoxe sont sous la domination de l’Empire ottoman, a voulu reprendre le flambeau de l’orthodoxie (troisième Rome) et de cet héritage oriental. Ce faisant, elle a aussi reçu et repris cet « estrangement ». Par la suite, elle fut regardée à la fois comme une puissance redoutable, mais aux marges de l’Europe, y compris culturellement, en dépit des efforts de ses élites pour s’occidentaliser. La concurrence religieuse entre catholicisme et orthodoxie s’est transportée en Europe de l’Est et a aussi laissé des blessures, comme en témoigne aujourd’hui encore en Ukraine et en Roumanie la question uniate [les Églises uniates étaient des Églises de la communion orthodoxe, désormais ralliées à l’autorité du pape de Rome, ndlr]. La IIIe République s’est rapprochée de la Russie à la fin du XIXe siècle pour former après la Triple entente contre l’Allemagne, mais l’installation du communisme dans ce qui est devenu l’URSS a ravivé pour le moins la méfiance et un clivage considérable, sinon une coupure. Actuellement, on peut constater que des positions et réflexes acquis durant l’entre-deux-guerres et lors de la Guerre froide demeurent.

Le résultat aujourd’hui est que les Russes connaissent mieux la culture française que les Français la culture russe. Cette situation est vraiment regrettable, car non seulement, nous mettons des distances avec des populations qui ont un préjugé très favorable vis-à-vis de nous, notamment en raison de notre héritage historique et culturel, mais aussi parce que nous sommes complémentaires, on le voit dans nos approches intellectuelles, la rigueur française d’un côté, l’ampleur et l’illimité russes de l’autre, qui produisent une fascination réciproque pouvant être fructueuse pour chacun.

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le dernier ouvrage du p. Christophe Levalois

Le christianisme oriental — malgré les persécutions récentes — semble s’être régénéré au sortir de la Guerre froide tandis qu’en Occident, la pratique a décliné durant les dernières décennies. Voyez-vous dans la vitalité spirituelle orientale un espoir pour l’Occident ?

Cela fait penser à la phrase de Léon Bloy en 1916 (dans Au Seuil de l’Apocalypse), « J’attends les Cosaques et le Saint-Esprit » ! Ce qu’il faut comprendre concernant cette vitalité, en effet remarquable, c’est que malgré les terribles et régulières persécutions — le mois dernier le métropolite d’Oufa en Russie a estimé que les martyrs pour la foi s’élèvent à 500 000 rien que pour l’URSS — le christianisme a résisté. Il y a d’une part une sorte de rattrapage, car l’Église était très sévèrement corsetée. Aussi, sa croissance durant ces 25 dernières années est phénoménale. Le Patriarcat de Moscou comptait 7 000 églises en 1991, elles sont maintenant environ 35 000, avec, il faut le remarquer, une partie importante, environ la moitié, en dehors du territoire de la Russie, notamment en Ukraine et en Biélorussie. En Roumanie, ce fut aussi le cas. Sait-on que les Roumains sont l’un des peuples les plus pieux d’Europe aujourd’hui avec 85% de la population qui se rattache à l’Eglise orthodoxe ? À ce pourcentage, il faut ajouter celui des autres confessions, au moins 10% ! Ou encore, autre exemple peu connu, l’Albanie où l’Église orthodoxe renaît de ses cendres et rassemble 11% de la population (certains pourcentages montent jusqu’à 20%).

D’autre part, en Russie, l’Église orthodoxe est la seule institution historique qui a traversé la tourmente soviétique. Désireux de renouer avec leur histoire, les Russes trouvent dans l’Église un lien organique vivant avec celle-ci. Enfin, pour l’État et le pays en reconstruction, l’Église est une institution solide, bien organisée, très présente, sur laquelle les pouvoirs publics peuvent compter. En effet, cette vitalité ne peut qu’être stimulante pour l’Occident. L’Église catholique ne s’y est pas trompée. Elle multiplie les collaborations avec les Églises orthodoxes, y compris dans les domaines culturel et artistique. Cette synergie s’exprime aussi vis-à-vis des organisations internationales comme les instances européennes où catholiques et orthodoxes tâchent de défendre des valeurs communes. Religieusement et spirituellement, les contacts sont aussi très stimulants. Ainsi, les catholiques, depuis déjà un bon nombre d’années, ont découvert l’icône. Les chants orthodoxes ont aussi inspiré des communautés catholiques.

La présence orthodoxe en France n’est pas nouvelle, on pense notamment aux migrations russes de 1917. Mais celle-ci est toujours restée discrète. Est-ce le symptôme d’une incompatibilité réelle ou supposée entre deux cultures, ou une volonté de préserver un particularisme ?

La présence de l’orthodoxie en France remonte au XIXe siècle. Il est vrai qu’il s’agissait alors de communautés étrangères : russe, à Paris, la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky est consacrée en 1861, et sur la côte d’azur, roumaine, à Paris, l’église des Saints-Archanges dans le Ve arrondissement est consacrée en 1892, grecque, à Marseille depuis la première moitié de ce siècle. Ce furent des communautés d’exilés et à part quelques personnes, elles se voyaient comme telles. Elles ne se sentaient pas une vocation à essaimer et à diffuser leur foi dans la société française. Donc, en effet, cela tenait plus de la préservation du particularisme avec le désir pour ses membres de conserver un rattachement à une communauté malmenée par l’histoire. Cependant, une orthodoxie francophone s’est développée au XXe siècle (la première paroisse francophone date de 1928), d’une part avec les générations suivantes, qui se sont pleinement intégrées à la société française, d’autre part avec des convertis.

Jean-Claude Larchet

Jean-Claude Larchet

Y a-t-il en Orient un regard particulier sur les orthodoxes occidentaux ? Existe-t-il, malgré la communion, une fracture, et peut-être un malaise d’être à la fois orthodoxe et occidental ?

Je ne crois pas. C’est même le contraire. En France, ce que l’on a appelé l’École de Paris, notamment autour de l’Institut Saint-Serge, fondé en 1925, a joué un rôle très important, à l’échelle internationale, dans la continuation d’une dynamique, née en Russie au XIXe siècle, qui a redécouvert les fondements de la foi orthodoxe, l’héritage théologique des Pères de l’Eglise et la tradition hésychaste, c’est-à-dire mystique. De nombreux responsables d’églises en Orient sont passés par Paris et y ont beaucoup appris. Des auteurs orthodoxes ayant vécu en France ont toujours une grande influence dans toute l’orthodoxie, et par-delà, c’est le cas de Serge Boulgakov, de Vladimir Lossky, de Paul Evdokimov, d’Alexandre Schmemann, de Jean Meyendorff, d’Olivier Clément, et aujourd’hui de Jean-Claude Larchet, pour ne prendre que quelques exemples. Il est vrai qu’il existe aussi, parfois, une défiance vis-à-vis de l’Occident et de la société occidentale, voire une hostilité, qui se traduit entre autres par une méfiance dans les relations œcuméniques, mais pas à l’encontre des orthodoxes en Occident.

Nous avons évoqué la question de l’influence de l’Orient sur l’Occident. À l’inverse, qu’est-ce que le catholicisme et le protestantisme — en ce qu’ils sont de véritables marqueurs de l’esprit ouest-européen — peuvent apporter à l’orthodoxie ?

Les catholiques et les protestants apportent aux orthodoxes leur expérience de la société occidentale que les pays d’Europe de l’Est découvrent sous toutes ses facettes. D’autre part, les Églises orthodoxes à l’époque communiste n’avaient pas en charge les problèmes sociaux et les grandes questions sociétales, comme les questions de bioéthique, ce qui est le cas aujourd’hui. Les travaux et les réflexions, ou encore les démarches pastorales, des catholiques et des protestants sur tous ces sujets sont très utiles pour elles.

L’Occident et l’Orient européen, incluant la Russie, sont-ils confrontés au même défi spirituel ? Le nihilisme, l’athéisme et un certain laïcisme menacent-ils également l’Orient ?

Oui, bien sûr. C’est le cas en Russie et plus généralement en Europe de l’Est. La modernité occidentale s’étend partout, mais les Églises orthodoxes ont souvent des positions plus fortes que les différentes églises en Occident. Elles sont bien plus écoutées dans la société, également par les responsables politiques et les pouvoirs publics. Néanmoins, il est difficile de prévoir l’évolution à moyen terme. Les critiques, parfois vives, à l’encontre des églises existent également. La modernité avec ses mirages consuméristes et ses asservissements, avec la fragmentation individualiste et ses désespérances, gagne du terrain tout en trouvant sur sa route des résistances vigoureuses.

Source ; Crédits photo Коля Саныч

Le patriarche Cyrille de Moscou, dans une interview au Figaro : « L’Église ne peut avoir aucune stratégie, si ce n’est le témoignage du Christ et de son Évangile »

xvm0f63a4fe-b894-11e6-bf76-e1dbf4b7eab3Dans une longue interview, parue dans Le Figaro du 3 décembre sous le titre « La renaissance de notre vie ecclésiale est un vrai miracle », le patriarche Cyrille de Moscou a abordé différentes questions, dont celle de l’attitude de l’Église orthodoxe russe à l’égard du pouvoir russe actuel, de la politique en général, la vie de l’Église en Russie, les chrétiens d’Orient, l’islam radical, le Concile panorthodoxe, les relations avec l’Église catholique-romaine. Questionné au sujet de la nouvelle cathédrale russe à Paris, qui pourrait être considérée comme faisant partie de la « stratégie de la représentation de la Russie », le patriarche Cyrille a répondu : « L’Église orthodoxe russe ne représente pas la Russie, ni aucun autre pays ou les orthodoxes relèvent de sa responsabilité, comme la Biélorussie, l’Ukraine, la Moldavie, le Japon ou la Chine. L’Église ne peut représenter que le Christ. Elle ne porte que sa parole de vérité adressée à tous les hommes. Et on ne peut tromper les gens là-dessus. Si ce n’est pas vrai, alors ce n’est plus l’Église, mais une officine religieuse. Croyez-moi, personne n’irait prier dans une telle structure (…) L’Église ne peut avoir aucune stratégie, si ce n’est de rendre témoignage du Christ et de son Évangile. Les relations politiques peuvent s’améliorer ou empirer, mais nos églises resteront toujours ouvertes aux orthodoxes de toute origine, quelles que soient leurs convictions politiques, qui sont unis dans la prière ».

Source (dont photographie): Le Figaro . Des extraits en français sur cette page. Original, en russe, dans son intégralité: Patriarcat de Moscou

Préparatifs de la venue en France du patriarche russe Cyrille

Le site internet du département des relations extérieurs de l’Église orthodoxe russe nous informe que le 4 novembre, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, a reçu Jean-Maurice Ripert, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de France en Fédération de Russie. L’archimandrite Philarète (Boulekov), vice-président du DREE, et le premier secrétaire de l’ambassade de France en Russie, M. Couran, prenaient part à la rencontre. L’entretien a porté sur la préparation de la visite du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie en France, prévue pour le mois de décembre, ainsi que sur plusieurs autres thèmes présentant un intérêt commun. Les médias évoquent la date, qui n’est pas officiellement confirmée, du 4 décembre pour la dédicace de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris.

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Jovan Nikoloski