02/09/2014
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Category Archives: Faits de société

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Un article de l’hebdomadaire « La Vie » sur le père Ibrahim Sarouj

Ibrahim SaroujL’hebdomadiare « La Vie » de cette semaine consacre une double page au père Ibrahim Sarouj. Ce prêtre orthodoxe de Tripoli (Liban), qui est maintenant âgé de soixante-douze ans, a fondé en 1974, avec deux amis membres du mouvement libanais de la jeunesse orthodoxe, une librairie, qui est aussi devenue au fil du temps une bibliothèque (dans laquelle chacun, quelle que soit son appartenance religieuse, peut venir lire), et une petite maison d’édition. Le 3 janvier, ce lieu unique de culture, de rencontre et de dialogue a été incendié par des islamistes qui accusaient faussement le propriétaire d’avoir mis en vente un livre insultant pour Mahomet. Environ 5000 ouvrages sur les 85.000 que contenait le local ont brûlé. Cet acte criminel, dont de nombreux médias ont rendu compte, a suscité l’indignation générale. Une campagne de solidarité a été lancée parmi les habitants de Tripoli pour reconstituer le fond détruit et créer au sein de la  librairie un centre culturel.

Audition du métropolite Emmanuel par l’Observatoire de la laïcité

Le métropolite Emmanuel, président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, a été auditionné ce mardi 4 février par l'Observatoire de la laïcité. Pour lire le texte de son audition cliquez ICI ! L'observatoire de la laïcité est une instance rattachée au Premier ministre ayant pour objet de conseiller et d’assister le gouvernement dans son action visant au respect du principe de laïcité en France.

Le document de l’Église orthodoxe russe sur le baptême des nourrissons nés avec l’aide d’une « mère porteuse »

Nous publions en version intégrale le document adopté lors de la réunion du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe des 25-26 décembre 2013 sur le baptême des enfants issus d’une « mère porteuse ». Le résumé précédemment cité en référence étant insuffisant à faire comprendre la position exacte de l’Église russe et ayant donné lieu à quelques malentendus, il convient de souligner que la décision de l’Église russe de refuser le baptême aux enfants nés de « mères de substitutions » (encore appelées « mères porteuses ») repose sur un principe qui s’applique à d’autres cas : le baptême n’est pas dans la vie d’une personne un acte isolé, sans exigences et sans suite, mais l’inauguration d’une vie nouvelle et d’une croissance spirituelle qui, dans le cas des petits enfants, implique une éducation adéquate donnée par les parents et les parrains et marrraines en référence aux valeurs chrétiennes. Or cette condition n’est pas remplie dans le cas, entre autres, où les parents ont eu recours aux services d’une « mère porteuse », puisque cette pratique, comme le démontre le document, est en désaccord avec des valeurs chrétiennes fondamentales relatives à la personne et à son corps, ainsi qu’aux besoins de l’enfant dans ses rapports originels avec ses parents (en particulier sa mère au cours de la période de gestation), et qu’elle modifie la conception chrétienne de la nature et de la personne humaines, du mariage et de la famille. Cette décision est, par son caractère frappant, un signal donné à une société où la légalisation du recours aux mères porteuses (y compris par des personnes célibataires) a banalisé cet acte. Par rapport aux couples concernés, elle s'inscrit dans une démarche pastorale et a une visée pédagogique:  inciter les parents à se recentrer, à travers la pénitence, sur les valeurs chrétiennes, et à recadrer par là-même l’éducation chrétienne qu'ils ont le devoir de donner à leurs enfants.
Le document a éte traduit pour Orthodoxie.com ; les sous-titres, commentaires et numéros entre crochets sont de la rédaction.

Le starets Cyril (Pavlov) et le starets Serge (Chévitch), présences orthodoxes dans le calendrier « Paroles d’espérance » 2014

Starets_Kirill_et_SergeLe calendrier « Paroles d’espérance 2014 » présente pour chacune des 52 semaines de l’année une courte parole de sagesse à méditer. Certaines de ces paroles viennent de malades ou de détenus. La plupart viennent de témoins connus des grandes religions, ou de philosophes et d’écrivains célèbres ayant vécu à différentes époques. Sur une double page, avec le calendrier de la semaine figure une photographie de l’auteur, un résumé de sa biographie et une courte bibliographie.
Ce calendrier est destiné aux détenus des prisons françaises (20.000 d’entre eux le recevont gratuitement cette année), aux lecteurs des revues La Vie et Prier, et aux auditeurs des Radios chrétiennes francophones (RCF). L’éditeur, d’après la diffusion des années précédentes, estime à 5000 le nombre de particuliers qui devraient le commander sur son site.
Deux grands représentants contemporains de la spiritualité orthodoxe – le starets Cyril (Pavlov) et le starets Serge (Chévitch) – figurent dans ce calendrier 2014, aux côtés d’Abba Poemen (un père du désert du Ve siècle), du pape François, de Ma Ananda Moyî, de Djalâl-ud Dîn Rûmî, d’Arthur Schopenhauer, de Jean Vanier, de Vivekananda, de Milarepa, de Ramakrishna, de Jean-Marie Vianney (le curé d’Ars), de Confucius, de François d’Assise, de Taisen Deshimaru, d’Ibn Arabi, de Socrate ou de Charles de Foucault (la diversité des auteurs se veut respecteuse de la diversité d’appartenance confessionnelle du public auquel ce calendrier s’adresse).
L’archimandrite Cyril Pavlov est l’un des plus grands startsi russes actuels. Né en 1920 en Russie dans une famille de paysans croyants, il fut éduqué à partir de douze ans par son frère, non croyant, auprès duquel il perdit peu à peu la foi. Héros de la bataille de Stalingrad – son nom figure dans tous les manuels d’histoire – sa vie prit un tournant décisif en 1946 quand il entra au séminaire. Il y reçut de nombreux signes et miracles qui fortifièrent sa foi. Confesseur des patriarches Alexis Ier, Pimène et Alexis II, et des moines du célèbre monastère de la laure de la Trinité Saint-Serge, il est actuellement en Russie l’un des pères spirituels les plus vénérés, bien que la maladie le maintienne alité depuis plusieurs années et ne lui permette guère de recevoir des visites. De nombreux enseignements et homélies du starets Cyril peuvent être écoutés sur le Web.
Le starets Serge Chévitch (1903-1987) fut l’une des figures les plus charismatiques et les plus lumineuses de l’Église orthodoxe en Occident. Né à La Haye (Pays-Bas), il passa son enfance en Finlande puis près de Saint-Pétersbourg, où son père était général des hussards de la garde de l’empereur Nicolas II. Quelques années après la révolution de 1917, il dut, avec sa famille, prendre le chemin de l’exil et vint s’installer définitivement en France en 1923. De plus en plus en plus engagé dans la vie spirituelle, c’est avec la bénédiction de saint Silouane de l’Athos qu’il devint, en 1941, à la fois moine et prêtre. Menant une vie de renoncement et de pauvreté tout entière vouée à la célébration de Dieu et à l’amour du prochain, son activité se partagea désormais entre la modeste église orthodoxe de Vanves (Hauts-de-Seine) et le petit ermitage du Saint-Esprit à Le Mesnil-St-Denis (Yvelines). Possédant au plus haut degré les vertus de pénitence, d’humilité, de simplicité et de charité, doué des charismes de la prière ininterrompue, de la lecture dans les cœurs et du discernement, il aida, par son intercession et ses conseils empreints de simplicité et de sagesse, de nombreux hommes de toutes conditions venus de toute l’Europe chercher auprès de lui lumière et consolation. Il est actuellement vénéré dans la plupart des pays orthodoxes comme l’un des grands spirituels du siècle dernier.

« Douleur des peuples et voies de paix », thème de la rencontre internationale organisée par la communauté Sant’Egidio

« Douleur des peuples et voies de paix »: c’est un des thèmes qui ont été explorés lors de la rencontre internationale pour la paix de la communauté Sant’Egidio qui s’est tenue à Rome fin septembre et début octobre. La question de la souffrance des victimes de conflits, de celle de personnes souffrant de maladie, d’exclusion, d’isolement a été abordée par des personnalités de diverses appartenances religieuses qui ont témoigné pour la plupart de souffrances qu’elles ont personnellement subies.
Le cardinal Vinko Puljic, archevêque catholique de Sarajevo, est revenu sur son expérience durant la guerre au début des années 1990 en Bosnie-Herzégovine. L’archevêque arménien Armash Nalbandian, a évoqué le conflit qui déchire son pays, la Syrie. Rita Prigmore, de la communauté sinti d’Allemagne, a raconté sa propre histoire, le génocide dont a été victime sa communauté et la manière dont elle a survécu et a pardonné à ses bourreaux alors qu’elle n’était qu’un bébé. Le rabbin David Rosen, du congrès juif américain, a parlé de la Shoah et de la souffrance du peuple juif. Le père Antoine Guggenheim, prêtre catholique, directeur du « Pôle de recherche » du collège des Bernardins à Paris, a abordé dans son intervention ce thème de la souffrance à travers trois intellectuels contemporains: Irving Greenberg, juif américain qui aborde la Shoah comme défi pour le judaïsme; Jean-Claude Larchet, penseur français orthodoxe (auteur de « Dieu ne veut pas la souffrance des hommes ») qui appelle à un renouvellement du christianisme, et Julia Kristeva, psychanalyste française qui aborde le problème de la souffrance via le cas des personnes handicapées. Le texte du père Antoine Guggenheim figure en italien sur le site de la communauté Sant’Egidio.

Source: Radio Vatican

En Grèce, pour la première fois, le nombre des mariages civils a dépassé celui des mariages religieux

Outre les mariages, les baptêmes et les enterrements ont également été affectés par la crise et la pauvreté en Grèce. Les mariages deviennent de plus en plus sobres, tandis que, pour la première fois les mariages civils (qui, par définition, sont beaucoup moins chers), ont dépassé en nombre les mariages religieux en 2012. En fait, l’esprit d’économie mène beaucoup de couples de faire « d’une pierre deux coups » en faisant célébrer le mariage avec le baptême du premier enfant. En 2012, on a relevé une diminution de presque 10% des mariages par rapport à 2011. C’est ainsi qu’en 2011, 55.099 mariages ont été célébrés en Grèce, alors que ce nombre a chuté à 49.710 en 2012. Mais il est peut-être plus significatif que l’an passé, pour la première fois, le nombre des mariages civils a dépassé celui des mariages religieux, soit 25.730 contre 23.980 dans toute la Grèce. Ce développement a manifestement des raisons économiques. Durant la période de 1980 (lorsque le mariage civil a été institué – à l’égal du mariage religieux qui est reconnu par l’État) à l’an 2000, peu de couples recouraient au mariage civil. En 2001, par exemple, les mariages civils s’élevaient seulement à 10.404 contre 48.087 mariages religieux. Le fait suivant est révélateur de la tendance pour un mariage «sobre»: dans la municipalité d’Athènes, il n’y a pratiquement pas d’invités aux mariages civils, à l’exception des témoins et des parents proches. Il n’y a pas d’apéritif, ni d’autres dépenses. Seuls 10 à 20% de ces mariages ont lieu avec des invités. Il convient encore de mentionner que la grande majorité des mariés sont d’origine grecque, et par conséquent la probabilité de mariages impliquant d’autres religions et (justifiant par conséquent le recours au mariage civil) est minime. En réponse à cette tendance au mariage civil, le métropolite de Dimitrias Ignace a déclaré récemment que, dans les églises du ressort de son diocèse, les cérémonies de mariage seraient gratuites pour ceux qui font face à des problèmes économiques.

Source: Romfea, traduit du grec pour Orthodoxie.com

France: aucun croyant pratiquant au sein du Gouvernement

Le site Fait religieux rapporte que, pour la première fois, il n'y a aucun croyant pratiquant au sein du Gouvernement en France. Le site a repris la liste des gouvernements en France depuis 1974 et a observé qu'il s'agit d'une première. Toutefois, sur les 38 membres du Gouvernement, deux n'ont pas répondu. D'autre part, six se sont dits croyants sans être pratiquants. Onze se sont déclarés athées et cinq agnostiques. Les quatorze autres n'ont pas fait de commentaire.

Source: Fait religieux.com

Recension: Père Marc-Antoine de Beauregard, « Regard chrétien sur l’homosexualité »

CostaMarc-Antoine de Beauregard, « Regard chrétien sur l’homosexualité », Éditions de L’Œuvre, Paris, 2013, 127 p.
Tout en restant très minoritaire, l’homosexualité, devient de plus en plus voyante, se répand et se banalise dans nos sociétés occidentales depuis plusieurs décennies, par l’effet 1) de l’active propagande des associations et lobbies homosexuels, 2) de la volonté de l’idéologie libérale (de droite et surtout de gauche), au nom d’une certaine conception de la liberté et de l’égalité, d’en faire une institution bénéficiant de toutes les possibilités et de tous les avantages assurés par la loi au couple marié et à la famille, 3) de l’appui des médias, surtout télévisuels, qui, pour des raisons d’audience, mettent en valeur les minorités déviantes tant dans des reportages que dans des séries télévisées) et donnent l’illusion de leur représentativité, 4) d’une idéologie philosophique (la « théorie du gender » ou genre), largement vulgarisée, selon laquelle c’est le choix de l’individu et non sa nature qui définit son sexe. Ce mouvement dans son ensemble entend déculpabiliser les homosexuels, mais en revanche culpabiliser ceux qui n’acceptent pas de reconnaître l’homosexualité comme une forme normale de sexualité, toute critique de l’homosexualité et des revendications propres aux homosexuels se voyant taxer d’« homophobie », selon un type d’amalgame qui a largement fait ses preuves dans d’autres domaines. Déjà du temps du précédent gouvernement en France, des associations homosexuelles ont reçu du ministère de l’Education le privilège de pénétrer dans les écoles primaires pour apprendre aux enfants, à partir de dessins animés mettant en scène des animaux, à considérer comme normales les relations amoureuses entre êtres de même sexe; la « théorie du genre », selon laquelle l’être humain se définit plus par son orientation sexuelle personnelle que par son identité sexuelle naturelle a été introduite officiellement dans les lycées français en 2011 dans les manuels de SVT (Sciences de la vie et de la terre) de la classe de Première, bien qu’en toute rigueur elle n’ait rien à y faire puisqu’elle relève d’une théorie philosophique qui n’a aucun caractère scientifique. Les adolescents, qui sont, de nos jours, dans beaucoup de cas, sans repères religieux et moraux, en viennent à considérer l’homosexualité comme un terme d’une alternative dont l’autre terme est l’hétérosexualité, ces deux termes étant également possibles et légitimes et s’offrant tous deux également a priori à leur choix. Le mot « hétéroxexualité », qui désigne la sexualité normale a d’ailleurs été créé pour la faire apparaître comme optionnelle face à l’homosexualité, de même que le mot « hétéroparentalité » commence à se répandre pour faire apparaître la parenté normale (d’une père et d’une mère) comme une simple option, tandis que d’autres changements de vocabulaire sont sciemment introduits pour changer les mentalités (par exemple « les parents » au lieu de « le père et la mère », « les familles » au lieu de « la famille », afin d’inclure dans ces notions les pseudo-parents et les pseudo-familles constituées par les couples homosexuels…). Le mariage homosexuel et la possibilité pour les couples homosexuels d’avoir des enfants (par voie d’adoption, par procréation médicalement assistée ou par le recours à des mères porteuses) sont déjà devenus des institutions dans plusieurs pays et sont en passe de le devenir en France, faisant ainsi courir à la société le risque grave d’une destruction de la cellule familiale sur laquelle elle est fondée, et à une multitude d’enfants acquis artificiellement et élevés par deux parents de même sexe de subir des perturbations psychologiques importantes (faute de bénéficier de la relation psycho-affective et spirituelle liée à la gestation et à la filiation naturelles, et faute de disposer, lors de leur croissance psychologique, des modèles d’identification, masculin et féminin, dont ils ont besoin pour se contruire).

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Les Français et Noël

L'Ifop (Institut français d'opinion publique) a publié un sondage sur les Français et Noël effectué en décembre 2012 pour Sud-Ouest Dimanche. Présentation des résultats (résultats de l'étude): " Par la passé perçue plutôt comme une fête religieuse, la fête de Noël est aujourd’hui plutôt représentée comme une fête familiale, un moment de rassemblement avec ses proches. La tradition familiale est particulièrement prégnante et est de plus en plus présente dans les représentations associées à la fête de Noël.
Les Français restent quasi-unanimes à considérer le réveillon du 24 décembre comme une occasion de faire plaisir à ses proches (89%, -5 par rapport à 1997) et un moment de tradition qui rappelle l’enfance (89%, +6). Dans le même ordre d’idées, Noël apparaît de plus en plus comme une occasion unique de se retrouver en famille pour trois quarts des personnes interrogées (77%, +14) dans une société plus individualiste et plus mobile et dans laquelle la sphère familiale s’est réduite. Traduisant une hausse de dix points par rapport à 1997, 87% estiment également que Noël correspond à une rare occasion d’entretenir les traditions familiales et de conserver ses racines. La fête de Noël tient ainsi lieu de moment de retrouvailles qui permet de renouer avec sa famille, avec son enfance. Le mouvement de repli sur la sphère privée et sur la famille se manifeste par ailleurs avec l’affaiblissement de l’esprit de solidarité pendant Noël. 75% des Français assimilaient Noël en 1997 à un moment où l’on se sent plus solidaire des pauvres et des isolés, contre 57% aujourd’hui, soit une baisse de 18 points. Opère sur ce point un clivage générationnel : les séniors insistent davantage sur la solidarité au moment de Noël (72%) et s’opposent aux autres générations (57% en moyenne).

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Slovaquie: la nouvelle pièce de deux euros avec les saints Cyrille et Méthode sans auréole et sans croix ?

Sous la pression des instances de l'Union européenne, la nouvelle pièce slovaque de deux euros, pourrait présenter les saints Cyrille et Méthode sans auréole et sans croix sur les vêtements (photographie ci-contre). Le site Euractiv signale que, outre en Slovaquie, la presse bulgare a accueilli avec inquiétude le dessin remanié, en rappelant que durant la période communiste les autorités demandaient aux peintres et aux sculpteurs de représenter les saints Cyrille et Méthode sans auréole. Toutefois, le quotidien La Croix rapporte que, suite à l'émoi suscité en Slovaquie et aux protestations, la Banque centrale slovaque a décidé, le 23 novembre, de revenir à la proposition initiale du graveur qui comporte les auréoles et les croix sur les vêtements (photographie ci-dessous). Mais la nouvelle pièce doit être encore soumise à l'approbation du Conseil européen.

Sources (dont photographie de la nouvelle pièce, version remanié, ci-dessus, et version originale, ci-dessous): Orthodoxologie, Euractiv , La Croix

Les conséquences de la loi sur le mariage homosexuel

Le Figaro s'est procuré le document qui fait le tour de changements concrets, nombreux, liés au projet de loi sur le mariage homosexuel. L'un de ces changements concerne le code civil et le livret de mariage: "Les termes «père» et «mère» ou «mari» et «femme» et «homme» et «femme» seraient amenés à disparaître du Code civil. La réforme envisagée aurait des conséquences inévitables sur le contenu des actes de l'état civil. «En effet, il conviendra de modifier le contenu des actes de naissance, de reconnaissance, de mariage et de décès. L'instruction générale relative à l'état civil, dont le travail de refonte est actuellement en cours par la Chancellerie, devra contenir les nouvelles formules adaptées aux situations des couples ou des parents de même sexe», rappelle ce document. Il sera également nécessaire de modifier, pour l'adapter, le livret de famille pour qu'il comporte les nouvelles mentions liées à l'existence de couples et parents de même sexe. De nouveaux exemplaires de ces documents devront être commandés."

Source: Le Figaro

Nos précédentes notes sur cette question: 1, 2, 3, 4, 5. Sur cette page du site Sagesse orthodoxe, plusieurs notes évoquent cette question. Le père Boris Bobrinskoy figure dans le comité de parrainage de la pétition "Tous pour le mariage" qui a recueilli près de 90 000 signatures à ce jour.

France: fin de la seule émission religieuse de la TNT

La seule émission religieuse de la TNT, "Dieu merci !", diffusée tous les vendredis dans la matinée, a été arrêtée. Cette disparition intervient suite au changement de propriétaire de la chaîne D8 (anciennement Direct 8). Celle-ci a été rachetée pour le groupe Canal+. Elle appartenait auparavant au groupe Bolloré. Les vidéos de l'émission "Dieu merci !" sont toujours en ligne sur le site dédié. Des orthodoxes y ont parfois été invités.

Par ailleurs, toujours en ce qui concerne le "Paysage audiovisuel français" (le "PAF"), il y a quelques mois, le CSA a refusé, pour la deuxième fois, que la chaine de télévision catholique KTO intègre la TNT.

Les progrès contrastés de l’incroyance dans le monde

Le site Religioscope a publié, le 23 avril, un article sur des récentes études relatives à la croyance, à l’incroyance et à l’athéisme dans le monde. L’une de ces études, rendue publique le 18 avril, montre notamment que “la croyance en Dieu demeure forte, mais a diminué dans la plupart des pays: le déclin est modeste, mais une érosion (pour l’instant très lente) touche la majorité des pays considérés. Il existe aussi des pays dans lesquels la croyance en Dieu a augmenté entre 1991 et 2008: Israël, la Russie et la Slovénie. Plusieurs pays présentent des évolutions contrastées selon les aspects considérés.” Donnant quelques exemples, il précise ainsi: “En 2008, 52,1% des habitants de l’Allemagne de l’Est disaient ne pas croire en Dieu (dont 46,1% de non croyants “forts”, qui ne croient pas en Dieu, n’y ont jamais cru et refusent totalement l’idée d’un Dieu personnel); ils sont suivis par 39,9% des Tchèques et 23,3% des habitants de la France. A l’autre extrême, seuls 0,7% des Philippins, 1,9% des Chypriotes et des Chiliens, 3% des habitants des États-Unis et 3,3% des Polonais se trouvaient dans les rangs des athées.”

Source: Religioscope

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Jovan Nikoloski