22/09/2017
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Archives des mots-clés : Géorgie

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Les reliques de la grande-martyre et reine Khétévane séjourneront en Géorgie

Les reliques de la reine Khétévane reviendront en Géorgie pour six mois. Elles se trouvent actuellement en Inde. Le ministère de la Culture et de la Conservation des monuments ainsi que le ministère des Affaires étrangères de Géorgie assureront le transport des saintes reliques de la reine Khétévane dans les diverses régions de Géorgie, ainsi que l’organisation d’expositions, de conférences internationales, où seront traitées les questions liées aux recherches et à la conservation du patrimoine relatif à la reine Khétévane.

Selon les informations du ministère géorgien de la culture, outre le Musée national, les fragments des reliques de la reine-martyre seront amenés à l’église de la Sainte-Trinité et dans tous les diocèses de Géorgie, et tous les fidèles pourront effectuer des pèlerinages. Il convient de mentionner que l’Agence nationale de conservation du patrimoine culturel a financé la restauration du panneau qui se trouve au monastère de Graça à Lisbonne, représentant le martyre de la reine Tamara. Le panneau d’une largeur de 12 mètres et d’une hauteur de 3 mètres, est réalisé dans le style traditionnel d’art portugais, peint en bleu sur des plaques de faïence émaillées. Sur ce panneau est représenté le voyage de la reine Khétévane en Perse, son martyre, et ensuite la remise des reliques au roi Téimouraz par les moines augustins. À la conférence prévue seront présents des représentants du Portugal.

Selon les sources historiques, la reine de Kakhétie a été emmenée en captivité à l’époque de la campagne du chah Abbas en 1613. La reine refusa de changer de religion, raison pour laquelle elle fut punie de la peine de mort en 1624 dans la ville de Chiraz. Les missionnaires portugais, qui assistaient au martyre de la reine, exhumèrent secrètement ses restes et les apportèrent au monastère des Augustins à Ispahan. Plus tard, les missionnaires apportèrent des parties du corps de la reine Khétévane en Géorgie. Ils étaient gardés en l’église d’Alaverdi jusqu’en 1723, puis disparurent. Outre la Géorgie et la Russie, des reliques de la reine Khétévane furent amenées aussi à Goa, ainsi qu’au Vatican et en Belgique. Le monastère de Goa a été détruit au début du XIXème siècle. À diverses époques, des expéditions scientifiques ont recherché les saintes reliques de la reine Khétévane en Inde. En 2013, le périodique « Archeology » publia l’information selon laquelle il était établi que les os retrouvés dans les ruines de l’église se trouvant à Goa, appartenaient à la reine Khétévane (cf. ici un article sur l’étude génétique). Selon leurs informations, l’analyse ADN des os de la main, retrouvés dans un sarcophage en pierre, a montré que, selon une grande probabilité, les os ne sont pas liés à l’Inde, mais sont d’origine géorgienne. Suite à de longues négociations avec la partie indienne, a été prise la décision de la venue temporaire des saintes reliques de la reine en Géorgie.

Sources : Pravlife et icône de sainte Khétévane : Pravoslavie

En Géorgie, la restauration de l’église de Nikortsminda, qui fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, coûtera plus de 780.000 euros

2.200.000 lari, soit environ 780.000 euros, seront alloués à la restauration de l’une des « perles » de l’architecture ecclésiastique géorgienne, l’église de Nikortsminda, qui se trouve sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Selon les informations fournies par l’administration de la région Ratcha-Letchkhoumie et Basse Svanétie, dans le centre du district d’Ambrolaouri, où est située l’église de Nikortsminda, le projet de restauration est déjà en cours d’examen. Il y a également un plan de travaux pour l’aménagement de l’infrastructure touristique et de remise en ordre des structures d’accès. Le projet est réalisé par le fonds de développement municipal. Le but du projet est la préservation de l’héritage culturel de la Géorgie, le développement du tourisme et l’idée de faire mieux connaître la région et ses monuments. La restauration complète de la façade de pierres, ainsi que du clocher et des fresques murales devrait être achevée en 2018. Au mois d’août de l’an dernier a été fêté solennellement à Ratcha le millénaire de la construction de l’église de Nikortsminda, en présence du catholicos-patriarche de toute la Géorgie Élie II. Les sources gouvernementales indiquent qu’environ 450 projets de restauration de l’héritage culturel ont été financés de 2013 à 2016. Nikortsminda est une cathédrale de l’Église orthodoxe de Géorgie, située dans la région historique de Ratcha, à 14 kilomètres au sud-ouest de la ville d’Ambrolaouri. À l’intérieur de l’église se trouvent des fresques datées des XVIème et XVIIème siècles. Sur les façades de l’église ont été conservées de riches sculptures sur pierre. L’Église a été érigée de 1010 à 1014, sous le règne de Bagrat III, fondateur du royaume unifié de Géorgie.

Source (dont photographie) : Blagovest-info, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Une délégation de l’Eglise orthodoxe de Géorgie reçue à la Direction des musulmans du Caucase (Azerbaïdjan)

14381751044288438735_1000x669Le chef de la Direction des musulmans du Caucase (Azerbaïdjan), Allahchukur Pachazadé, s’est entretenu à Bakou avec une délégation conduite par Mgr Gérasime (Charachenidze), métropolite de l’Église orthodoxe de Géorgie, directeur du département des relations extérieures au Patriarcat de Géorgie. Un compte rendu en français de cette rencontre est proposé sur cette page.

Source (dont photographie): Agence de l’information d’État de l’Azerbaïdjan

Le patriarche Élie II demande à l’Europe de ne pas implanter en Géorgie des idées étrangères à son peuple

Le patriarche de Géorgie Élie II a appelé l’Union européenne à prendre en considération l’aspiration de son pays à préserver les valeurs traditionnelles. « L’Union européenne doit prendre en considération nos points de vue traditionnels et ne pas tenter d’implanter ici des idéaux qui nous sont étrangers tels que les « mariages » et les « familles » de même sexe, est-il dit dans le message de Noël du patriarche Élie II, publié la nuit de la Nativité en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi. À l’occasion de la fête étaient rassemblés en la cathédrale quelques milliers de fidèles orthodoxes et la quasi-totalité des membres du gouvernement géorgien, avec à leur tête le Premier ministre Irakli Garibashvili.

Le patriarche a salué la déclaration de l’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Philippe Dmitrov, selon laquelle l’U.E. ne pose pas comme condition préalable à l’intégration européenne de la Géorgie la reconnaissance des « mariages » de même sexe. « C’est une bonne déclaration, car en préservant les vues traditionnelles sur le mariage des habitants de la Géorgie, l’aspiration de notre pays envers l’Europe en sera d’autant plus profonde » a mentionné le patriarche.

Le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie a exprimé son mécontentement au sujet du fait que les actes et les opinions des minorités sexuelles sont déclarées « aspiration démocratique », tandis que la position de l’Église est exposée à une critique acerbe, et que l’on déverse sur elle « un flot d’immondices ». Le patriarche géorgien s’est également prononcé pour l’interdiction des avortements et de la maternité « de substitution ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Élie II demande à l’Europe de ne pas implanter en Géorgie des idées étrangères à son peuple

Le patriarche de Géorgie Élie II a appelé l’Union européenne à prendre en considération l’aspiration de son pays à préserver les valeurs traditionnelles. « L’Union européenne doit prendre en considération nos points de vue traditionnels et ne pas tenter d’implanter ici des idéaux qui nous sont étrangers tels que les « mariages » et les « familles » de même sexe, est-il dit dans le message de Noël du patriarche Élie II, publié la nuit de la Nativité en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi. À l’occasion de la fête étaient rassemblés en la cathédrale quelques milliers de fidèles orthodoxes et la quasi-totalité des membres du gouvernement géorgien, avec à leur tête le Premier ministre Irakli Garibashvili.

Le patriarche a salué la déclaration de l’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Philippe Dmitrov, selon laquelle l’U.E. ne pose pas comme condition préalable à l’intégration européenne de la Géorgie la reconnaissance des « mariages » de même sexe. « C’est une bonne déclaration, car en préservant les vues traditionnelles sur le mariage des habitants de la Géorgie, l’aspiration de notre pays envers l’Europe en sera d’autant plus profonde » a mentionné le patriarche.

Le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie a exprimé son mécontentement au sujet du fait que les actes et les opinions des minorités sexuelles sont déclarées « aspiration démocratique », tandis que la position de l’Église est exposée à une critique acerbe, et que l’on déverse sur elle « un flot d’immondices ». Le patriarche géorgien s’est également prononcé pour l’interdiction des avortements et de la maternité « de substitution ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Élie II demande à l’Europe de ne pas implanter en Géorgie des idées étrangères à son peuple

Le patriarche de Géorgie Élie II a appelé l’Union européenne à prendre en considération l’aspiration de son pays à préserver les valeurs traditionnelles. « L’Union européenne doit prendre en considération nos points de vue traditionnels et ne pas tenter d’implanter ici des idéaux qui nous sont étrangers tels que les « mariages » et les « familles » de même sexe, est-il dit dans le message de Noël du patriarche Élie II, publié la nuit de la Nativité en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi. À l’occasion de la fête étaient rassemblés en la cathédrale quelques milliers de fidèles orthodoxes et la quasi-totalité des membres du gouvernement géorgien, avec à leur tête le Premier ministre Irakli Garibashvili.

Le patriarche a salué la déclaration de l’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Philippe Dmitrov, selon laquelle l’U.E. ne pose pas comme condition préalable à l’intégration européenne de la Géorgie la reconnaissance des « mariages » de même sexe. « C’est une bonne déclaration, car en préservant les vues traditionnelles sur le mariage des habitants de la Géorgie, l’aspiration de notre pays envers l’Europe en sera d’autant plus profonde » a mentionné le patriarche.

Le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie a exprimé son mécontentement au sujet du fait que les actes et les opinions des minorités sexuelles sont déclarées « aspiration démocratique », tandis que la position de l’Église est exposée à une critique acerbe, et que l’on déverse sur elle « un flot d’immondices ». Le patriarche géorgien s’est également prononcé pour l’interdiction des avortements et de la maternité « de substitution ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II : « Le Caucase ne doit pas être l’arène des confrontations et des contradictions, mais celle de la coopération et de la compréhension mutuelle »

Le patriarche Elie de Géorgie a déclaré : « Nous sommes passés par une voie complexe mais, cependant, je pense que notre avenir sera lumineux et plein d’espoir. La Géorgie doit choisir un juste milieu, je dirais que toute le Caucase doit choisir le juste milieu. Le Caucase ne doit pas être l’arène des confrontations et des contradictions, mais celle de la coopération et de la compréhension mutuelle. Aujourd’hui, je souhaite une bonne année aux Géorgiens, Abkhazes, Ossètes, Grecs, Russes et à tous ceux qui vivent en Géorgie. Nous regardons avec espoir vers l’avenir, et cet espoir est fondé sur notre foi. La foi orthodoxe, l’amour et l’espoir doivent régner dans le cœur de l’homme ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II : « Le Caucase ne doit pas être l’arène des confrontations et des contradictions, mais celle de la coopération et de la compréhension mutuelle »

Le patriarche Elie de Géorgie a déclaré : « Nous sommes passés par une voie complexe mais, cependant, je pense que notre avenir sera lumineux et plein d’espoir. La Géorgie doit choisir un juste milieu, je dirais que toute le Caucase doit choisir le juste milieu. Le Caucase ne doit pas être l’arène des confrontations et des contradictions, mais celle de la coopération et de la compréhension mutuelle. Aujourd’hui, je souhaite une bonne année aux Géorgiens, Abkhazes, Ossètes, Grecs, Russes et à tous ceux qui vivent en Géorgie. Nous regardons avec espoir vers l’avenir, et cet espoir est fondé sur notre foi. La foi orthodoxe, l’amour et l’espoir doivent régner dans le cœur de l’homme ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Des reliques de la sainte reine-martyre géorgienne Kéthévane seront rendues à la Géorgie

Une partie des ossements découverts en Inde, il y a de cela quelques années, dans les ruines d’une église à Goa, appartient à la reine géorgienne Kéthévane (Ketevan). L’analyse ADN de la main trouvée par les archéologues dans un sarcophage en pierres qui se trouvait dans les ruines d’une église à Goa, révèle que selon une grande probabilité, ces ossements appartiennent à la reine de Géorgie Kéthévane, martyrisée au XVIIème siècle.

Kéthévane était reine de Kakhétie, en Géorgie orientale. Elle était originaire de la lignée royale des Bagration. L’épouse du prince David, héritier du roi Alexandre II de Kakhétie, s’était consacrée à la construction d’églises, de monastères et d’hôpitaux après la mort de son mari.

Refusant au chah Abbas de se convertir à l’islam, elle passa dix ans en prison. Le chah promit de la faire impératrice de Perse, à la seule condition qu’elle se convertisse à l’islam. Ni la torture, ni la corruption, ne purent ébranler sa fermeté dans la foi. Aussi, le 13 septembre 1624, après avoir été torturée au moyen de tenailles incandescentes, elle fut brûlée vive.

Les restes de la martyre ont été dérobés la nuit par des moines missionnaires augustins qui les ont cachées pendant trois ans et en 1627, les ont finalement acheminées en Inde, à Goa, où ils ont été inhumés dans l’église catholique-romaine Saint-Augustin. Des fragments des reliques ont également été transmis par eux au fils de Kéthévane, le roi Temouraz Ier, qui les a placées sous l’autel de la cathédrale d’Aladverdi, tandis qu’une autre partie des reliques fut envoyée par eux à Rome, à la basilique Saint-Pierre. L’Église orthodoxe de Géorgie a canonisée la reine Kéthévane, qui fut comptée au nombre des mégalomartyres.

En 2004, l’Église orthodoxe russe a offert à la Géorgie une icône unique de la sainte mégalomartyre Kéthévane, contenant une relique de la sainte.

Les archéologues indiens ont découvert les restes de la reine Kéthévane dans la partie ancienne de l’église de Goa en 2006. Selon le témoignage des représentants de l’Église orthodoxe de Géorgie, qui se trouvaient à l’église de Goa, et des archéologues indiens, les restes se trouvaient sous les décombres d’un sarcophage en pierre. Le sarcophage se trouvait dans une niche de l’église, mais après un tremblement de terre, il se brisa suite à la chute d’une partie de l’église. Sous ces décombres furent retrouvés les restes de la reine, dont une main.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Selon un sondage, l’homme le plus populaire de Géorgie est le patriarche Élie II

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II occupe, traditionnellement, la première place dans le sondage de popularité dans le pays, ce qui est démontré par les résultats de la dernière enquête de l’Institut national démocratique des États-Unis (NDI). 94% des sondés se sont déclarés en faveur du primat de l’Église orthodoxe de Géorgie, c’est-à-dire que sa popularité a augmenté de 2% par rapport à l’an passé. L’ex-premier ministre de Géorgie, Bidzina Ivanichvili, se trouve à la deuxième place avec 74% des opinions favorables. L’ex-président géorgien, Michel Saakachvili, n’obtient que 24% des voix. Le sondage a été effectué du 13 au 27 novembre, 3915 personnes ont été interrogées et la marge d’erreur est de 2%.

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« Le peuple géorgien n’acceptera pas les valeurs qui contredisent la loi divine » a déclaré le patriarche de Géorgie Élie II

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Source: Interfax, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le jour de la fête de saint Georges, « Giorgoba », a été fêté en Géorgie

L’Église orthodoxe de Géorgie commémore le 23 novembre l’une des fêtes les plus populaires dans le pays, à savoir le jour de saint Georges ou « Giorgoba », comme il y est appelé. Les offices festifs sont célébrés à cette occasion dans toutes les églises du pays, mais particulièrement dans les monastères. Ce jour, le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II célèbre la divine liturgie en la cathédrale de Mtskheta. Le jour de saint Georges, qui est le saint protecteur de la Géorgie, a le statut de fête nationale et est férié. En Géorgie, le saint est fêté deux fois, le 23 novembre et le 6 mai. Saint Georges le Victorieux est devenu une partie constituante de la conscience géorgienne et est représenté sur le blason géorgien. Selon la tradition, la fête fut instituée par sainte Nina, illuminatrice de la Géorgie, qui était apparentée au saint. Durant le Moyen-Âge, 365 lieux de cultes dédiés au saint ont été érigés dans tout le pays, selon le nombre des jours de l’année. La vénération de saint Georges, qui a commencé dans ce pays à l’aube du christianisme, continue jusqu’à maintenant. Des églises lui sont dédiées non seulement dans les villes et villages, mais aussi sur les sommets des montagnes.

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche de Géorgie Élie II : « Nous devons prier pour que le Seigneur donne au nouveau pouvoir de la sagesse et un cœur bien disposé »

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche de Géorgie Élie II : « Nous devons prier pour que le Seigneur donne au nouveau pouvoir de la sagesse et un cœur bien disposé »

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Selon le métropolite de Zougdidi et Tsaich Gérasime (Église orthodoxe de Géorgie) : « Le futur concile doit élever l’autorité de l’Église orthodoxe dans le monde, et non entrer dans l’histoire comme un concile de confrontation et de désaccord »

424px-Bishop_GerasimeLe chef du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Géorgie a commenté les perspectives de réalisation du concile panorthodoxe. Comme le communique le journal de Tbilissi Résonance, le métropolite de Zougdidi et Tsaich Gérasime (Sharashenidze) (1) a exprimé une certaine retenue à ce sujet. Le hiérarque géorgien a rappelé aux journalistes que les consultations en vue de la préparation du concile panorthodoxe avaient lieu en Suisse depuis des années déjà, soulignant à ce sujet que l’Église orthodoxe de Géorgie ne soutient pas la convocation du concile tant que les questions soulevées ne seront pas soigneusement étudiées, préparées et adoptées préalablement par consensus. Le métropolite Gerasime a souligné tout particulièrement que si (comme l’affirment certaines voix critiques) des réformes libérales sont proposées au concile, l’Église géorgienne ne les acceptera jamais. Au nombre de telles réformes, le métropolite a cité, entre autres, l’abrogation des carêmes, l’introduction de l’épiscopat marié et du second mariage du clergé, le passage au nouveau calendrier. La procédure d’octroi de l’autocéphalie, figurant également à l’ordre du jour du concile, suscite aussi de nombreuses interrogations au sein de la hiérarchie de l’Église orthodoxe de Géorgie. « Les questions doivent être convenues au préalable dans tous les détails », a déclaré le métropolite Gérasime. « Au concile panorthodoxe devront être soumises des questions en faveur desquelles toutes les Églises voteront. Ce concile doit élever l’autorité de l’Eglise orthodoxe dans le monde, et non entrer dans l’histoire comme un concile de confrontation et de désaccord ».

Source : Blagovest-info, traduit du russe pour Orthodoxie.com. De la photographie de Mgr Gérasime: Wikipedia

Les partisans du président géorgien Saakachvili critiquent vivement la visite du catholicos-patriarche Élie II à Moscou

Les membres du parti présidentiel du Mouvement national uni ont vivement critiqué le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II. «Il est impossible de laisser sans réaction la visite du patriarche à Moscou et sa rencontre avec Vladimir Poutine » est-il dit dans la déclaration de Zorab Japaridze et Sergo Ratiani, au nom des parlementaires du Mouvement national uni.

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Source: Pravoslavie.by, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Rencontre des primats des Eglises orthodoxes russe et géorgienne avec le président russe Vladimir Poutine

2VSN_7476Le 23 janvier, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a reçu dans sa résidence de Novo-Ogarevo (région de Moscou) le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie et le patriarche de Géorgie Élie II, à l'occasion de son voyage en Russie, lauréat du prix de la Fondation pour l’unité des peuples orthodoxes « Pour ses mérites spéciaux dans l’œuvre du renforcement des liens entre peuples et Églises orthodoxes ».

Sources (dont photographie de la rencontre, et intégralité du compte rendu): Patriarcat de Moscou, Président of Russia

Fête liturgique panorthodoxe à Tbilissi en l’honneur du catholicos-patriarche de Géorgie

6_7La commémoration du 35e anniversaire de l’élévation à la fonction patriarcale et le 80e anniversaire de la naissance du catholicos-patriarche de Géorgie s’est terminée par une liturgie en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi, concélébrée par : le patriarche œcuménique Bartholomée, le catholicos-patriarche de Géorgie Élie, le patriarche de Serbie Irénée, le locum tenens du trône patriarcal de Bulgarie Cyrille, métropolite de Varna, le métropolite des Terres tchèques et de Slovaquie Christophore, et le métropolite de Volokolamsk Hilarion, et encore une centaine d’évêques, prêtres et diacres représentant les différentes Églises orthodoxes.

Source (dont photographie): Eglise orthodoxe serbe, traduit du serbe pour Orthodoxie.com

Le patriarche-catholicos de Géorgie Élie II a baptisé 915 enfants

94681.pLe 4/17 décembre,  jour de la mémoire de la grande-martyre Barbara, le patriarche de Géorgie Élie II a célébré, comme le veut maintenant la tradition, un baptême massif d’enfants. Comme le communique le Fond international caritatif du patriarche de toute la Géorgie, 915 enfants ont été baptisés en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi, la plus grande église de Géorgie.

C’est déjà le 25ème baptême massif, célébré personnellement par le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie. Le patriarche Élie a désormais 14 000 filleuls en tout.

Rappelons qu’avec l’accord des parents, le primat de l’Église de Géorgie devient le parrain du troisième enfant et des enfants suivants, issus de parents mariés à l’église. Le jour de la sainte grande-martyre Barbara, la protectrice des enfants, est l’une des fêtes chrétiennes les plus populaires en Géorgie.

Source (dont photographie) : Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Géorgie: canonisation de l’archimandrite Gabriel (Ourguébadzé), confesseur et fol-en-Christ

Monk-Gabriel-2Le Saint-Synode de l'Eglise de Géorgie, lors de sa réunion du 20 décembre, a canonisé comme confesseur et fol-en-Christ l'archimandrite Gabriel (Ourguébadzé, 1929-1995). Il sera fêté le 2 novembre (20 octobre dans le calendrier julien). Des informations sur le nouveau saint sont proposées sur cette page du site Orthodoxologie (et ici l'acathiste). Ce site en français lui est consacré. S'y trouvent notamment: une biographie, des témoignages, des enseignements, des témoignages de guérisons, des photographies (dont celle ci-contre).

Selon un sondage de l’Institut national géorgien, le patriarche Élie II est la personnalité la plus influente du pays

C’est le patriarche de Géorgie Élie II qui, selon un sondage, a la plus grande influence dans ce pays. Le sondage a été effectué par l’Institut national géorgien de statistiques, et classe en premier le patriarche Élie II en tête avec 93%. Viennent ensuite le premier ministre Ivanichvili, puis à la troisième place le président Saakachvili.

Source: Romfea, traduit du grec pour Orthodoxie.com

Interview du métropolite de Batoumi et Lazeti Dimitri (Église orthodoxe de Géorgie)

Dans cette interview, au site « Pravoslavie i mir » (« L’orthodoxie et le monde »), le métropolite Dimitri (Shiolashvili) de Batoumi et Lazeti évoque la conversion des musulmans d’Adjarie à l’orthodoxie, ainsi que la personnalité de l’actuel patriarche-catholicos Elie II de Géorgie.

Vingt années, est-ce peu ou beaucoup ? Dans l’histoire de l’Adjarie, c’est toute une époque. A la fin des années 1980, la population était musulmane, il n’y avait qu’une seule église fonctionnant à Batoumi. Aujourd’hui, 75% des Adjars sont orthodoxes. Cette « métamorphose » de toute une région, cette conversion de l’islam à l’orthodoxie, ou plutôt ce retour aux sources, à la foi des ancêtres, s’est déroulée sous les yeux du métropolite de Batoumi et de Lazeti Dimitri et non sans sa participation active.
Neveu du patriarche de Géorgie Elie II, le métropolite Dimitri (de son nom séculier David Shiolashvili) est né le 16 février 1961 à Mtskheta. Il étudia au séminaire de Mtskheta, puis à l’Académie ecclésiastique de Moscou, où il acheva ses études en 1986 avec une licence en théologie. Son travail de diplôme était consacré à l’histoire ancienne de l’Église de Géorgie. Ordonné diacre en 1985, puis prêtre en 1986, il fut nommé à la paroisse Saint-Nicolas de Batoumi puis, en 1987 à la cathédrale Saint-Georges à Kasheti. En 1987-1988, il servit à Anchiskhati et enseignait les sciences liturgiques à l’Académie théologique de Tbilissi. En 1989, il fut élevé au rang d’archiprêtre et transféré à Batoumi. Cette nomination coïncidait avec le retour des Adjars à l’orthodoxie. En 1982, fut ouvert le monastère de Skhalt'a et des milliers d’habitants de la région qui étaient jusque là musulmans, furent baptisés. Le 13 mai 1991, 5000 musulmans et athées devinrent orthodoxes. La même année fut ouvert l’école ecclésiastique à Khulo et le lycée ecclésiastique Saint-André, la première école secondaire religieuse en URSS. Son recteur fut le père David. En 1993, il devint recteur du séminaire Saint-Jean-le-Théologien. En 1996, il prononça ses vœux monastiques et élevé au rang d’archimandrite, puis, en 1997, sacré évêque de Batoumi. En 2003, il fut nommé archevêque de Batoumi et Skhalt'a et en 2007 métropolite de Batoumi et Kabuleti, en 2009 métropolite de Batoumi et Lazeti. Depuis 2009, il est en outre administrateur des paroisses géorgiennes en Amérique du Nord et au Canada.

L’Adjarie entre l’athéisme, l’islam et l’orthodoxie
–  Monseigneur, lorsque vous avez été envoyé à Batoumi pour servir, combien y avait-il de fidèles orthodoxes adjars ?
–  Le diocèse était alors plus grand. Maintenant, il a été divisé en trois diocèses : la Haute Adjarie, la Gourie et l’Adjarie. Lorsque l’on m’a envoyé ici, c’était encore l’Union Soviétique, et on ne nous permettait pas l’accès de la Haute Adjarie. C’est précisément là que vivait la population locale (les Adjars sont des Géorgiens qui parlent le dialecte local, proche du mingrélien. À cette époque les Adjars étaient musulmans). À l’église Saint-Nicolas, la seule de tout le diocèse, il n’y avait qu’une seule famille croyante d’origine adjar (c’est notre patriarche qui l’avait convertie alors qu’il servait à Batoumi).
–  Qui étaient donc les paroissiens de l’église Saint-Nicolas ?
–  Des Russes, des Géorgiens de Gourie et d’Imérétie. Les habitants locaux ne venaient pas. Ils avaient une mosquée qui fonctionnait. Sachez-le, je puis le dire sans exagération : actuellement, près de 75% des autochtones sont orthodoxes (conformément au recensement de 2002). Or, à cette époque 75% de ceux-ci étaient musulmans.
–  C’est difficile à croire ! Comment expliquez-vous ce succès « catéchétique » ?
–  C’est la volonté divine. C’est un miracle de Dieu, inexplicable du seul fait de la prédication. Les habitants locaux musulmans respectent encore beaucoup le patriarche de Géorgie Elie II. Je reçus une fois une lettre d’un hodja de Haute Adjarie. Il demandait, dans la simplicité de son cœur : ne serait-il pas possible que le patriarche Élie dirige non seulement vous, les orthodoxes, mais aussi nous, les musulmans ? Vous vous rendez compte, quelle âme enfantine !
–  A Moscou, il y a quelques années, le père Daniel Sysoïev fut assassiné pour avoir prêché parmi les musulmans. Y avait-il ici des moments dangereux.
–  Il y en a eu, mais non aussi dangereux. Vous savez, nos musulmans ne nous créent pas de problèmes. Ils passent à l’orthodoxie. Un prêtre orthodoxe de Khoulo, en Haute Adjarie, avait une grand-mère qui était une musulmane convaincue. Or, ce prêtre vint chez moi et me dit qu’il voulait convertir sa grand-mère. Je lui suggérai : « Dis-lui que l’évêque te bénit pour devenir chrétienne ». Il transmit mes paroles à la grand-mère. Elle a réfléchi et a donné son accord de façon inattendue. Nous l’avons baptisée et maintenant, elle porte la croix avec amour.
Je me rappelle d’un hodja de Haute Adjarie aussi. Il me fit part de son problème : « J’ai trois enfants, l’un va à la mosquée, l’autre, à l’église orthodoxe, et troisième, nulle part. C’est cela qui m’inquiète le plus ». Telle est la façon de voir de la population locale.
 

L’islamisation de la région
–  Il ressort de cela que vos musulmans sont atypiques ?
–  Ils sont assurément atypiques. Nous avons beaucoup de prêtres venant de familles musulmanes. Il y a deux prêtres de la famille d’un mollah qui a reçu son instruction religieuse à Istanbul. Et son petit-fils est prêtre, recteur de séminaire. En général, la christianisation de la Géorgie est partie de notre diocèse,  qui est celui de l’apôtre André, dont je ne suis que le vicaire ! Ici, en Haute Adjarie, ont été conservées les ruines d’une église dédiée aux  archanges, construite par l’apôtre André. C’est la première église en Europe ! C’est précisément par l’Adjarie que les apôtres Simon et     André passèrent pour prêcher en Géorgie. Ensuite, ils vinrent ici avec Simon le Cananite et Matthieu. Le premier connut une fin de martyr près de Soukhoumi, et le second près de Batoumi (ses reliques reposent en la forteresse de Gonio, et après la fin des fouilles, nous souhaitons y  construire une église).

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Radio (France Culture): l’Eglise chrétienne en Géorgie

L’émission de radio Orthodoxie, sur France Culture, du dimanche 2 décembre, à partir de 8h05, sera consacrée à l'Eglise chrétienne en Géorgie. L'invité sera Bernard Outtier, directeur de recherches au CNRS, enseignant de géorgien pendant plusieurs années à l'Institut catholique de Paris. Présentation: " Les grandes étapes de l'histoire du christianisme en Géorgie depuis les premiers siècles jusqu'à aujourd'hui : sainte Nino (IVe siècle) ; rapports avec les églises syriaque, arménienne, grecque et latine; la tradition théologique et liturgique ancienne; les traductions du grec, de l'arménien et de l'arabe; l'absence d'iconoclasme; le monastère d'Iviron au Mont Athos; la renaissance des XIIe et XIIIe siècles: Ioane Petristsi et Jean Italos; les rapports avec la Russie; la situation actuelle: les rapports du Patriarcat (orthodoxe) de Géorgie avec les Églises catholique et arménienne." L'émission (fréquences de France Culture) pourra aussi être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France Culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II se rendra à Moscou en janvier 2013

Le catholicos-patriarche de toute la Géorgie Élie II (photographie ci-contre, source) se rendra à Moscou en janvier 2013. À cette occasion, il recevra le prix du « Fonds international de l’association pour l’unité des peuples orthodoxes » pour « ses mérites exceptionnels dans l’œuvre du renforcement des liens fraternels entre les peuples et les Églises orthodoxes ».

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Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com
 

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Jovan Nikoloski