20/10/2017
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Archives de catégorie : Relations oecuméniques

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Une rencontre catholique-orthodoxe à Orange

Le 19 mai, à 19h à Orange, une soirée catholique-orthodoxe aura lieu pour soutenir la rencontre du pape François et du patriarche oecuménique Bartholomée le 25 mai à Jérusalem. Pour plus d'informations, cliquez ici.

Une interview de Mgr Emmanuel pour CNS

À l'approche de la rencontre du patriarche œcuménique Bartholomée et le pape François du 25 mai prochain, Mgr Emmanuel a accordé un long entretien à l’agence catholique Catholic News Service (CNS). Selon Mgr Emmanuel cette rencontre donnera un nouvel élan aux efforts pour l'unité des chrétiens. Il a par ailleurs précisé que les deux dirigeants sont susceptibles de discuter d'une série de préoccupations communes, y compris la situation des chrétiens au Moyen-Orient, la conservation de l'environnement naturel, et la défense de la famille traditionnelle. « Nous espérons que ce ne sera pas seulement une réunion comme les autres, mais que cela va donner un nouvel horizon pour les relations entre nos deux Églises sœurs», a souligné Mgr Emmanuel. Pour lire l’entretien en anglais, cliquez ICI !

Source : Metropole orthodoxe grecque de France

France: des proclamations oecuméniques de Pâques

Des proclamations oecuméniques de Pâques auront lieu dans différentes villes de France. Tous les renseignements (lieux, horaires, informations) se trouvent sur cette page.

Un rassemblement oecuménique à Paris-La Défense pour Pâques

Un rassemblement oecuménique pour Pâques aura lieu dimanche 20 avril à La Défense. Pour plus d'informations, voir le site dédié et l'affiche ci-dessous (cliquez dessus pour l'agrandir). De nombreux autres rassemblements oecuméniques similaires se dérouleront dans différentes villes en France. Ils sont annoncés ici.

Affiche PAQUES 2014

Au chemin de croix des Champs-Elysées

Le 18 avril, à Paris, au chemin de croix des Champs-Elysées, organisé par la paroisse catholique Saint-Pierre de Chaillot, c'est un laïc orthodoxe, Antoine Arjakovsky, qui assurera la méditation, intitulée « Chemin de croix, chemins d'unité ».
Dans une interview publiée sur le site de la paroisse, Antoine Arjakovsky, après s'être présenté, explique ainsi son projet : « J'ai mis l'accent à la fois sur la spécificité de la foi chrétienne, qui est une forme de pensée qui saisit la dimension personnelle de la vérité, et sur son universalité, qui dépasse très largement les frontières institutionnelles de l'Eglise. C'est la raison pour laquelle je fais appel dans ma méditation à la spiritualité catholique, protestante, orthodoxe mais aussi à la spiritualité juive, musulmane et bouddhiste ».
 

Message du patriarche Cyrille de Moscou au pape François

A l'occasion du premier anniversaire de l'élection du pape, le patriarche Cyrille de Moscou a adressé un message de félicitations au pape François. La traduction française de ce message se trouve ici. Sur cette autre page, la version française du message de félicitations au pape François du métropolite Hilarion de Volokolamsk.

Message du patriarche Cyrille de Moscou au pape François

A l'occasion du premier anniversaire de l'élection du pape, le patriarche Cyrille de Moscou a adressé un message de félicitations au pape François. La traduction française de ce message se trouve ici. Sur cette autre page, la version française du message de félicitations au pape François du métropolite Hilarion de Volokolamsk.

Une prédication de Mgr Job de Telmessos à l’Institut catholique de Paris

A l’occasion de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, lors de la messe célébrée en l’église Saint-Joseph-des-Carmes de l’Institut catholique de Paris, le mardi 21 janvier, Mgr Job de Telmessos (1) a prononcé une homélie en ligne sur cette page.

« 50 ans après la rencontre entre le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras : quel bilan et quelles perspectives ? »

En ligne: l'enregistrement de l'émission "Ecclesia magazine" du 13 janvier, sur Radio Notre-Dame, avec pour sujet: "50 ans après la rencontre entre le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras: quel bilan et quelles perspectives ?" et pour invités Mgr Job de Telmessos et le père Richard Escudier, vicaire épiscopal chargé de l’œcuménisme dans le diocèse catholique de Paris.

« Etudiants orthodoxes à Rome, l’évêque de Rome vous aime ! »

L'agence Zenit rapporte la rencontre au Vatican du pape et des étudiants orthodoxes, le 11 janvier. Il leur a dit, entre autres, "vous n'êtes pas des hôtes, mais des frères" et a ajouté: "l'évêque de Rome vous aime".

Source (et discours du pape): Zenit

« Etudiants orthodoxes à Rome, l’évêque de Rome vous aime ! »

L'agence Zenit rapporte la rencontre au Vatican du pape et des étudiants orthodoxes, le 11 janvier. Il leur a dit, entre autres, "vous n'êtes pas des hôtes, mais des frères" et a ajouté: "l'évêque de Rome vous aime".

Source (et discours du pape): Zenit

« Discerner le Corps du Christ »

Sur les pages consacrées aux relations oecuméniques sur le site du diocèse catholique de Paris: ce commentaire de Paul Meyendorff (1) sur le rapport du comité mixte catholique luthéro-réformé en France, « Discerner le Corps du Christ », communion eucharistique et communion ecclésiale. Extrait de la revue Istina LVII (2012/3), p. 227-236. Il s'agit de la pemière partie du texte.

« Discerner le Corps du Christ »

Sur les pages consacrées aux relations oecuméniques sur le site du diocèse catholique de Paris: ce commentaire de Paul Meyendorff (1) sur le rapport du comité mixte catholique luthéro-réformé en France, « Discerner le Corps du Christ », communion eucharistique et communion ecclésiale. Extrait de la revue Istina LVII (2012/3), p. 227-236. Il s'agit de la pemière partie du texte.

Le patriarche Cyrille de Moscou a rencontré le président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens

18_decembre_MoscouLa rencontre du patriarche de Moscou Cyrille avec le président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, le cardinal Kurt Koch, s’est déroulée le 18 décembre en la résidence patriarcale du monastère Saint-Daniel à Moscou. Le cardinal Kurt Koch était accompagné du nonce apostolique en Fédération de Russie, l’archevêque Ivan Yurkovich, du conseiller de la nonciature apostolique Mgr Andrzej Yuzvovich et le collaborateur du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, le prêtre Hyacinthe Destivelle. Du côté de l’Église orthodoxe russe participaient à la rencontre le président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou (DREE), le métropolite de Volokolamsk Hilarion, le vice-président du DREE, l’archimandrite Philarète (Bulekov) et le collaborateur du secrétariat pour les relations intra-chrétiennes du DREE, le prêtre Alexis Dikarev.

Le primat de l’Église orthodoxe russe, saluant ses hôtes, a mentionné : « J’apprécie la possibilité d’un contact et d’un dialogue directs ; je considère qu’un tel dialogue est très important, particulièrement lors de l’étape actuelle de la vie de nos Églises ». Le patriarche a indiqué que, durant les deux années qui se sont écoulées depuis le moment de sa précédente rencontre avec le cardinal Kurt Koch, des événements significatifs se sont produits dans la vie de l’Église orthodoxe russe et de l’Église catholique-romaine. « Pendant cette période » a-t-il mentionné entre autres, « s’est produit le changement de pontife romain, et nous lions l’élection du pape François à de grandes attentes, parce que beaucoup de ce que déclare le pape, de ce qu’il propose au monde et à la société, coïncide avec notre propre vision. Nous apprécions positivement le fait que le pape François a exprimé plus d’une fois sa sympathie à l’égard de notre Église, et ce notamment à l’occasion de ses rencontres avec le métropolite de Volokolamsk Hilarion. Ces rencontres témoignent que, dans les positions du pape de Rome et du patriarche de Moscou, il y a beaucoup de choses en commun au sujet des thèmes qui alarment les gens dans le monde ». Le patriarche a particulièrement souligné les positions communes des deux Églises sur la situation au Moyen Orient, et en particulier sur le conflit syrien. Il a dit au cardinal K. Koch que, lors de sa visite en Syrie et au Liban, au début même du début du conflit, il a eu la possibilité de rencontrer les chefs des Églises chrétiennes du Moyen Orient et les dirigeants politiques de ces pays. « Ma rencontre avec les patriarches catholiques en la résidence du patriarche maronite au Liban, a été très importante » a souligné le patriarche Cyrille : « J’ai alors eu le sentiment que nos positions étaient communes pour ce qui concerne les problèmes de la Syrie, du Liban et de tout le Moyen Orient ». « Le plus important est que j’ai ressenti, au cours de ces voyages (et cela s’est confirmé ensuite) qu’il existe une menace de disparition de la population chrétienne, de l’exil des chrétiens des lieux où ils sont présents depuis pratiquement deux mille ans », a poursuivi le patriarche. Cela signifiera non seulement une violation grossière des droits de l’homme et de la liberté religieuse, mais la souffrance des hommes, et en outre le changement de la nature civilisationnelle du Moyen Orient. Dans cette région sont apparues les premières communautés chrétiennes, islamiques, mais aussi juives. Aussi, la rupture de l’équilibre de ces communautés comporte des menaces pour un certain code culturel de cette terre ». Le patriarche a fait remarquer la grande importance de la position du pape François au sujet de cette question, qu’il a exposée dans son message au président russe Vladimir Poutine, en relation avec le déroulement de la rencontre du G20 à Saint-Pétersbourg, en septembre 2013. « Je crois que notre position commune sur la Syrie constitue une très bonne plateforme pour la poursuite du dialogue entre nos Églises sur ce qui se produit aujourd’hui dans le monde », a déclaré le primat de l’Église orthodoxe russe.

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Le patriarche Cyrille de Moscou place de grands espoirs sur le pape François

A l'occasion d'une rencontre, le 18 décembre, avec le cardinal Kurt Koch,président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, le patriarche Cyrille de Moscou a déclaré: " Nous plaçons de grands espoirs sur le pape François parce que nombre de propositions que le pape formule aujourd'hui et suggère pour l'Eglise, ainsi que pour le monde et la société, coïncident avec notre vision".

Source: Kipa-Apic

Rencontre du cardinal Kurt Koch et du métropolite Hilarion de Volokolamsk

Le 17 décembre, le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, a rendu visite au monastère Saint-Daniel de Moscou au métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou. Un compte et des photographies se trouvent ici.

Rencontre du cardinal Kurt Koch et du métropolite Hilarion de Volokolamsk

Le 17 décembre, le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, a rendu visite au monastère Saint-Daniel de Moscou au métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou. Un compte et des photographies se trouvent ici.

Roumanie: le cardinal Kurt Koch reçu par le patriarche Daniel

Bucarest_4_12_2013Le 4 décembre à Bucarest, le patriarche Daniel de Roumanie a reçu le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens. Le patriarche Daniel a souligné « l’importance du témoignage commun dans une société sécularisée », et de « la solidarité avec les chrétiens persécutés dans différentes parties du monde ». Un compte rendu en français est en ligne ici.

Source de la photographie: Basilica

Un compte rendu de la dixième session du groupe de travail orthodoxe-catholique Saint-Irénée

La dixième session du groupe de travail orthodoxe-catholique Saint-Irénée s'st déroulée du 13 au 17 novembre à l’Académie ecclésiastique d’études supérieures de Thessalonique en Grèce. Un compte rendu se trouve sur cette page.

Pologne (Varsovie): fin de la conférence « L’avenir du christianisme en Europe : le rôle des Églises et des peuples polonais et russe »

DSC02770Le 30 novembre, à l’Université Cardinal Stefan Wyszynski de Varsovie, la conférence russo-polonaise « L’avenir du christianisme en Europe : le rôle des Églises et des peuples polonais et russe » a terminé ses travaux.
Avant la séance finale, des distinctions « Mérite dans le domaine de la tolérance – 2013 » ont été remises. Cette distinction est conférée par la fondation « Tolérance » à ceux qui œuvrent à la promotion de la collaboration et de la mise en place de bonnes relations entre représentants de différentes confessions et de différents peuples sur la base du principe d’égalité.
L’éminente distinction a été remise au métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et à l’archevêque en retraite Henryk Muszynski, ancien métropolite de Gniezno et primat de Pologne. A l’issue de la cérémonie, le métropolite Hilarion a remarqué qu’il considérait cette distinction comme une reconnaissance de l’efficacité des efforts entrepris pour promouvoir la réconciliation des peuples polonais et russe et le développement de la coopération entre l’Église orthodoxe russe et l’Église catholique de Pologne.

Source (dont photographie) et intégralité du compte rendu en français: Patriarcat de Moscou

Message du Conseil d’Eglises chrétiennes en France à l’occasion de la parution d’une nouvelle Bible pour la liturgie catholique

Le 22 novembre, à l'occasion de la parution d'une nouvelle Bible pour la liturgie catholique, le Conseil d'Eglises chrétiennes en France a publié ce communiqué. La question de la traduction de la sixième demande (1, 2) du Notre Père y est notamment évoquée.

Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au journal « Ogoniok », au sujet de sa rencontre avec le pape François

Monseigneur, quel est l’arrière-plan de votre visite au Vatican ? Peut-être sommes-nous à la veille d’une rencontre historique du chef de l’Église orthodoxe russe avec le souverain pontife ?

On peut attendre cette visite, mais jusqu’à présent nous ne parlons ni du moment, ni du lieu de cette rencontre. Pour nous, le principal est de préparer cette visite du point de vue de son contenu.

Alors, racontez-nous plus en détails votre visite au Vatican.

La visite a eu lieu dans le contexte du dialogue théologique que mènent toutes les Eglises orthodoxes avec l’Église catholique, dans le cadre d’une commission spéciale. Le pape François montre de la compréhension envers la position de l’Église orthodoxe, il respecte beaucoup l’Église orthodoxe, et je pense que cette rencontre a posé le fondement à un développement de nos relations dans le sens positif.

Dans quelle mesure votre visite peut-elle être qualifiée de « préliminaire » à celle de Vladimir Poutine avec le pape ?

Elle n’avait rien à faire avec la visite de Vladimir Poutine. Celle-ci sera une visite d’État, et ne concerne en rien les relations entre Églises.

Néanmoins, c’est un fait que le thème central des discussions entre le président russe et le souverain pontife sera la situation au Moyen Orient et, en partie, en Syrie, au sujet de laquelle le pape François a écrit en son temps à Vladimir Poutine. Vous revenez justement de ces contrées. Avez-vous parlé au pape de votre voyage au Liban et de vos impressions ?

Oui, c’était là l’un des thèmes centraux de notre discussion. Les chrétiens du Moyen Orient se trouvent en grand danger. Ils se sentent sans protection, ils ressentent que l’Occident s’est détourné d’eux. Comme me l’ont dit plus d’une fois les hommes politiques libanais chrétiens, l’Occident n’est intéressé au Moyen Orient que par deux choses : Israël et le pétrole. Quant au sort des chrétiens, les États occidentaux n’y pensent aucunement. Lorsqu’ils prennent des décisions concernant leurs initiatives au Moyen Orient, ils ne tiennent absolument aucun compte des conséquences possibles pour les chrétiens. Dans les pays du Moyen Orient, tels que l’Iraq, la Libye, l’Égypte, il existait une sorte d’équilibre entre les représentants des différentes traditions religieuses qui leur permettait de vivre ensemble. Cet équilibre a été rompu ces dernières années suite aux actions de forces extérieures. Si l’on prend l’exemple de l’Iraq, indépendamment de notre attitude envers le régime de Saddam Hussein, un demi million de chrétiens y vivait. Il en est resté, de toute évidence, qu’un dixième. Et cela s’est produit en raison de l’immixtion des États occidentaux qui sont entrés dans le pays et ont tenté d’y instaurer leur ordre. La situation a été ébranlée, et les forces extrémistes sont apparues au premier plan. Ainsi, les chrétiens n’ont été défendus par personne, et ils ont été soit anéantis, soit contraints à quitter leur pays. C’est la même chose qui s’est produite en Libye, où le pouvoir ne peut, ni n’a l’intention de défendre les chrétiens. On a observé la même chose en Égypte, lorsque les « Frères musulmans » sont arrivés au pouvoir. Ils ont déclenché une persécution à grande échelle contre les chrétiens, incendiant des églises, tuant des prêtres et des laïcs. C’est la même chose qui se produit maintenant dans ces régions de Syrie qui sont tombées sous le pouvoir des rebelles. Toute la population chrétiennes de ces contrées est pratiquement anéantie ou encore est expulsée.

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Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au journal « Ogoniok », au sujet de sa rencontre avec le pape François

Monseigneur, quel est l’arrière-plan de votre visite au Vatican ? Peut-être sommes-nous à la veille d’une rencontre historique du chef de l’Église orthodoxe russe avec le souverain pontife ?

On peut attendre cette visite, mais jusqu’à présent nous ne parlons ni du moment, ni du lieu de cette rencontre. Pour nous, le principal est de préparer cette visite du point de vue de son contenu.

Alors, racontez-nous plus en détails votre visite au Vatican.

La visite a eu lieu dans le contexte du dialogue théologique que mènent toutes les Eglises orthodoxes avec l’Église catholique, dans le cadre d’une commission spéciale. Le pape François montre de la compréhension envers la position de l’Église orthodoxe, il respecte beaucoup l’Église orthodoxe, et je pense que cette rencontre a posé le fondement à un développement de nos relations dans le sens positif.

Dans quelle mesure votre visite peut-elle être qualifiée de « préliminaire » à celle de Vladimir Poutine avec le pape ?

Elle n’avait rien à faire avec la visite de Vladimir Poutine. Celle-ci sera une visite d’État, et ne concerne en rien les relations entre Églises.

Néanmoins, c’est un fait que le thème central des discussions entre le président russe et le souverain pontife sera la situation au Moyen Orient et, en partie, en Syrie, au sujet de laquelle le pape François a écrit en son temps à Vladimir Poutine. Vous revenez justement de ces contrées. Avez-vous parlé au pape de votre voyage au Liban et de vos impressions ?

Oui, c’était là l’un des thèmes centraux de notre discussion. Les chrétiens du Moyen Orient se trouvent en grand danger. Ils se sentent sans protection, ils ressentent que l’Occident s’est détourné d’eux. Comme me l’ont dit plus d’une fois les hommes politiques libanais chrétiens, l’Occident n’est intéressé au Moyen Orient que par deux choses : Israël et le pétrole. Quant au sort des chrétiens, les États occidentaux n’y pensent aucunement. Lorsqu’ils prennent des décisions concernant leurs initiatives au Moyen Orient, ils ne tiennent absolument aucun compte des conséquences possibles pour les chrétiens. Dans les pays du Moyen Orient, tels que l’Iraq, la Libye, l’Égypte, il existait une sorte d’équilibre entre les représentants des différentes traditions religieuses qui leur permettait de vivre ensemble. Cet équilibre a été rompu ces dernières années suite aux actions de forces extérieures. Si l’on prend l’exemple de l’Iraq, indépendamment de notre attitude envers le régime de Saddam Hussein, un demi million de chrétiens y vivait. Il en est resté, de toute évidence, qu’un dixième. Et cela s’est produit en raison de l’immixtion des États occidentaux qui sont entrés dans le pays et ont tenté d’y instaurer leur ordre. La situation a été ébranlée, et les forces extrémistes sont apparues au premier plan. Ainsi, les chrétiens n’ont été défendus par personne, et ils ont été soit anéantis, soit contraints à quitter leur pays. C’est la même chose qui s’est produite en Libye, où le pouvoir ne peut, ni n’a l’intention de défendre les chrétiens. On a observé la même chose en Égypte, lorsque les « Frères musulmans » sont arrivés au pouvoir. Ils ont déclenché une persécution à grande échelle contre les chrétiens, incendiant des églises, tuant des prêtres et des laïcs. C’est la même chose qui se produit maintenant dans ces régions de Syrie qui sont tombées sous le pouvoir des rebelles. Toute la population chrétiennes de ces contrées est pratiquement anéantie ou encore est expulsée.

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Le département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou dément une information sur une possible rencontre du patriarche Cyrille et du pape François

Le vice-président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’archimandrite Philarète (Bulekov) a démenti les informations parues dans toute une série de médias sur les lieux possibles de la rencontre du patriarche Cyrille et du pape François. « La possibilité potentielle d’une rencontre de Sa Sainteté le patriarche et du pape de Rome n’a jamais été rejetée par l’Église orthodoxe russe » a souligné le père Philarète. Il a expliqué que cette question était discutée depuis de nombreuses années. 

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Source: Pravoslavie, traduit du ruse pour Orthodoxie.com

Une conférence à Rome sur « Orthodoxes et catholiques ensemble pour défendre la famille »

Le 13 novembre, à Rome, s'est tenue une conférence sur le thème « Orthodoxes et catholiques ensemble pour défendre la famille » organisée sous l’égide du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et du Conseil pontifical pour la famille. Un compte rendu se trouve ici. Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou, et l’archevêque Vincenzo Palia, président du Conseil pontifical pour la famille, y ont participé. Un communiqué a été publié à cette occasion. Il observe notamment que "Les deux parties ont analysé la crise profonde qui frappe aujourd’hui la famille. L’hégémonie d’une culture individualiste et consumériste, allant de pair avec la globalisation du marché, a d’abord eu pour conséquence l’affaiblissement de la famille, puis sa destruction, en même temps que celle de toute autre forme solide de vie sociale."

La suite de la visite du métropolite Hilarion de Volokolamsk au Vatican et à Rome

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk a poursuivi sa visite au Vatican et à Rome par des rencontres avec: le président italien Giorgio Napolitano, le président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, à cette rencontre se trouvait aussi le père Hyacinthe Destivelle membre de ce conseil, et avec le président du Conseil pontifical pour la culture.

Rencontre au Vatican du métropolite Hilarion de Volokolamsk et du pape François

00779_12112013Hier, le métropolite Hilarion de Volokolamsk a rencontré au Vatican le pape François (vidéo). La discussion a porté sur différents aspects des relations entre orthodoxes et catholiques ainsi que sur la situation au Proche-Orient. Tous deux ont souligné l'importance d'actions communes des Eglises chrétiennes pour la protection des chrétiens en Syrie. Le métropolite Hilarion et le pape ont également noté l'importance d'une coopération entre le Patriarcat de Moscou et le Vatican pour le respect de la famille traditionnelle.

Source (dont photographie): Patriarcat de Moscou

Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au sujet de la Xème assemblée du Conseil œcuménique des Eglises à Pusan

DSC_0673Le 1e novembre, lors de la réunion plénière de la session de la Xème assemblée du Conseil oecuménique des Eglises (COE) à Pusan (République de Corée) est intervenu le métropolite Hilarion de Volkolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou (sur la photographie ci-contre). Celui-ci a, entre autres, pointé du doigt le danger d’un phénomène tel que le sécularisme militant, qui prend des forces en Europe et en Amérique (lire le texte complet ici). Son attitude critique des innovations libérales dans certaines Églises protestantes a provoqué une vive discussion lors de la session plénière. Le métropolite Hilarion s’est exprimé sur les objectifs et les résultats de son intervention au correspondant du journal russe Foma (« Thomas »).

Monseigneur, vous saviez à l’avance que votre intervention serait « un coup de pied dans la fourmilière » ?

Je me représente très bien l’atmosphère du COE, je connais les dispositions des gens et l’équilibre approximatif des forces. L’un des points faibles du COE réside dans le fait que l’équilibre des forces dans la communauté chrétienne n’y est pas représenté de façon adéquate. Par exemple, l’Église chrétienne la plus nombreuse, l’Église catholique-romaine qui, sur le plan moral, adopte des positions assez conservatrices, n’y est pratiquement pas représentée. Ce sont les protestants des pays nordiques et de l’Occident qui se font toujours le plus entendre, tandis que les Églises protestantes du Sud – en partie d’Afrique et du Moyen Orient – sont insuffisamment représentées.
La discussion, après mon intervention, a montré que la majorité des membres du COE, malgré l’ordre du jour à dominante libérale, maintient des positions conservatrices dans le domaine moral. Par exemple, la déléguée d’une Église protestante du Congo a dit, en réponse à mon intervention, que toute l’Afrique partage notre position au sujet de l’éthique familiale et de l’irrecevabilité du placement sur le même plan des unions homosexuelles et du mariage. Et toute l’Afrique, ce n’est pas rien, c’est tout un continent. Le Moyen Orient soutient également cette position. Un métropolite d’Égypte, au nom des Églises anté-chalcédoniennes, a dit qu’elles sont d’accord avec nous. Aussi, je pense que nous avons un soutien assez large dans le COE. Notre position est partagée par les deux-tiers des membres non orthodoxes du COE.
Malgré cela, il ne faut pas oublier, en ce qui concerne les voix libérales, qu’elles émanent avant tout d’Europe occidentale et de Scandinavie, ainsi que d’une partie des Églises américaines. Il faut prendre en compte que celles-ci sont les principales donatrices du Conseil, lui fournissant son soutien financier essentiel. Sur ce plan, elles ont une position traditionnellement très forte.

Quel sens y a-t-il alors aux travaux de l’Église orthodoxe russe au sein du COE ? De toute façon, les Églises « libérales » occidentales ne reconnaîtront pas leurs torts. Êtes-vous prêt à un compromis avec elles ?

Nous ne nous engageons jamais avec qui que ce soit dans la voie des compromis. Mais rappelez-vous la parabole évangélique sur le semeur. Lorsque nous jetons la semence, nous ne savons jamais si elle tombera sur la pierre, sur les ronces, ou si les oiseaux la déroberont, où encore si elle tombera sur une terre fertile. Dans la salle des sessions plénières du COE étaient présentes environ 2000 personnes et je pense que, parmi elles, il y en a un certain nombre dont le cœur est justement un terrain fertile. Elles rapportent dans leurs Églises ce qui a été dit, racontent ce qu’elles ont entendu. Vous avez vu vous-même que beaucoup sont venus me voir et m’ont remercié pour mon intervention (il est vrai qu’en tout, seule une quinzaine, au maximum une vingtaine de personnes ont élevé des tablettes bleues signifiant leur désaccord dans toute la salle, note de la rédaction du journal Foma). En tout état de cause, il y aura toujours des gens qui ne sont pas d’accord, et nous le savons à l’avance.
Mais je ne tente jamais de m’adapter à un style qui m’est étranger, à des standards qui me sont étrangers. Je sais que je dispose de quinze minutes, et il faut les utiliser. Après tout, quand se présentera à nouveau la possibilité (et se présentera-t-elle au demeurant) de s’exprimer devant un tel auditoire ? Je considère que la voix de l’Église doit être prophétique, elle doit dire la vérité, même si celle-ci n’est pas politiquement correcte et ne correspond pas aux standards séculiers libéraux actuels, ce qui se produit maintenant. En ce sens, notre témoignage au COE exige un certain courage, être prêt à écouter la critique et y répondre, mais aussi une bienveillance. Nous ne pouvons pas simplement « fustiger les vices ». Nous devons parler aux gens de la vérité divine, mais avec amour et respecter leur position, tant que celle-ci ne diffère pas de l’Évangile.

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Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au sujet de la Xème assemblée du Conseil œcuménique des Eglises à Pusan

DSC_0673Le 1e novembre, lors de la réunion plénière de la session de la Xème assemblée du Conseil oecuménique des Eglises (COE) à Pusan (République de Corée) est intervenu le métropolite Hilarion de Volkolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou (sur la photographie ci-contre). Celui-ci a, entre autres, pointé du doigt le danger d’un phénomène tel que le sécularisme militant, qui prend des forces en Europe et en Amérique (lire le texte complet ici). Son attitude critique des innovations libérales dans certaines Églises protestantes a provoqué une vive discussion lors de la session plénière. Le métropolite Hilarion s’est exprimé sur les objectifs et les résultats de son intervention au correspondant du journal russe Foma (« Thomas »).

Monseigneur, vous saviez à l’avance que votre intervention serait « un coup de pied dans la fourmilière » ?

Je me représente très bien l’atmosphère du COE, je connais les dispositions des gens et l’équilibre approximatif des forces. L’un des points faibles du COE réside dans le fait que l’équilibre des forces dans la communauté chrétienne n’y est pas représenté de façon adéquate. Par exemple, l’Église chrétienne la plus nombreuse, l’Église catholique-romaine qui, sur le plan moral, adopte des positions assez conservatrices, n’y est pratiquement pas représentée. Ce sont les protestants des pays nordiques et de l’Occident qui se font toujours le plus entendre, tandis que les Églises protestantes du Sud – en partie d’Afrique et du Moyen Orient – sont insuffisamment représentées.
La discussion, après mon intervention, a montré que la majorité des membres du COE, malgré l’ordre du jour à dominante libérale, maintient des positions conservatrices dans le domaine moral. Par exemple, la déléguée d’une Église protestante du Congo a dit, en réponse à mon intervention, que toute l’Afrique partage notre position au sujet de l’éthique familiale et de l’irrecevabilité du placement sur le même plan des unions homosexuelles et du mariage. Et toute l’Afrique, ce n’est pas rien, c’est tout un continent. Le Moyen Orient soutient également cette position. Un métropolite d’Égypte, au nom des Églises anté-chalcédoniennes, a dit qu’elles sont d’accord avec nous. Aussi, je pense que nous avons un soutien assez large dans le COE. Notre position est partagée par les deux-tiers des membres non orthodoxes du COE.
Malgré cela, il ne faut pas oublier, en ce qui concerne les voix libérales, qu’elles émanent avant tout d’Europe occidentale et de Scandinavie, ainsi que d’une partie des Églises américaines. Il faut prendre en compte que celles-ci sont les principales donatrices du Conseil, lui fournissant son soutien financier essentiel. Sur ce plan, elles ont une position traditionnellement très forte.

Quel sens y a-t-il alors aux travaux de l’Église orthodoxe russe au sein du COE ? De toute façon, les Églises « libérales » occidentales ne reconnaîtront pas leurs torts. Êtes-vous prêt à un compromis avec elles ?

Nous ne nous engageons jamais avec qui que ce soit dans la voie des compromis. Mais rappelez-vous la parabole évangélique sur le semeur. Lorsque nous jetons la semence, nous ne savons jamais si elle tombera sur la pierre, sur les ronces, ou si les oiseaux la déroberont, où encore si elle tombera sur une terre fertile. Dans la salle des sessions plénières du COE étaient présentes environ 2000 personnes et je pense que, parmi elles, il y en a un certain nombre dont le cœur est justement un terrain fertile. Elles rapportent dans leurs Églises ce qui a été dit, racontent ce qu’elles ont entendu. Vous avez vu vous-même que beaucoup sont venus me voir et m’ont remercié pour mon intervention (il est vrai qu’en tout, seule une quinzaine, au maximum une vingtaine de personnes ont élevé des tablettes bleues signifiant leur désaccord dans toute la salle, note de la rédaction du journal Foma). En tout état de cause, il y aura toujours des gens qui ne sont pas d’accord, et nous le savons à l’avance.
Mais je ne tente jamais de m’adapter à un style qui m’est étranger, à des standards qui me sont étrangers. Je sais que je dispose de quinze minutes, et il faut les utiliser. Après tout, quand se présentera à nouveau la possibilité (et se présentera-t-elle au demeurant) de s’exprimer devant un tel auditoire ? Je considère que la voix de l’Église doit être prophétique, elle doit dire la vérité, même si celle-ci n’est pas politiquement correcte et ne correspond pas aux standards séculiers libéraux actuels, ce qui se produit maintenant. En ce sens, notre témoignage au COE exige un certain courage, être prêt à écouter la critique et y répondre, mais aussi une bienveillance. Nous ne pouvons pas simplement « fustiger les vices ». Nous devons parler aux gens de la vérité divine, mais avec amour et respecter leur position, tant que celle-ci ne diffère pas de l’Évangile.

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Une rencontre des délégations des Eglises orthodoxes et des Eglises pré-chalcédoniennes lors de la Xe assemblée du Conseil oecuménique des Eglises

DSC_0749A l'occasion de la Xe assemblée du Conseil oecuménique des Eglises, les délégations des Eglises orthodoxes et des Eglises pré-chalcédoniennes (aussi appelées "orthodoxes orientales"), se sont rencontrées à part dans la soirée du 1er novembre. Au cours de celle-ci, les participants ont exprimé leurs critiques sur la conduite de l'assemblée du Conseil oecuménique des Eglises.

Source (dont photographie de cette réunion): Patriarcat de Moscou

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Jovan Nikoloski