Vidéo de l’exposition : « Épiphanie en couleur » à Paris

Vidéo de l’exposition : « Épiphanie en couleur » à Paris

Nous vous invitons à regarder la vidéo de l‘exposition d’icônes du 15e au 19 siècle de la collection privé des des antiquaires d’origine serbe Manic. Mme Liliane Manic nous présente cette exposition organisée par Le centre culturel et spirituel orthodoxe russe de Paris et qui dure jusqu’au 12 janvier. Le centre culturel et spirituel orthodoxe russe, ouvert de 14h à 19h (sauf lundis).

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Exposition : « Épiphanie en couleur » du 6 décembre 2019 au 12 janvier 2020 à Paris

Exposition : « Épiphanie en couleur » du 6 décembre 2019 au 12 janvier 2020 à Paris

Le centre culturel et spirituel orthodoxe russe de Paris organise une exposition d’icônes du 15e au 19 siècle d’une collection privée. Cette collection unique a été réunie par des antiquaires d’origine serbe durant une période de cinquante ans, elle est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIe au XIXe siècle. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrent parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les ventes publiques. Un grand nombre de ces icônes peut être considéré comme de véritables chefs d’œuvre. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue de son programme iconographique. En effet, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme par exemple Signes de la fin des temps (70) datant du début du XVIIIe siècle, La Vierge de Théodore et ses miracles (76) du XVIIIe siècle, L’Apparition de La Vierge aux saints Zossima et Savvati au monastère Solovetsky (38) du XVII e siècle,  Saint Siméon porteur-de-Dieu (44), du XVIIIe siècle, Saint Pierre et sainte Fébronie de Mourom (75) vers 1700, quatre icônes lipovènes (18, 19, 20, 21) du XIXe siècle. Les œuvres du XVIe siècle constituent un groupe d’environ une vingtaine d’icônes provenant de Moscou, Pskov, Vologda ou de la Russie centrale et du Nord. Elles permettent de saisir la diversité et la richesse de la vie artistique dans la Russie médiévale. Le Christ en gloire et les dix icônes de la rangée de la Deisis de l’iconostase sont particulièrement fascinants. Le XVIIe siècle est également très largement représenté, tant en nombre qu’en diversité. Cette floraison iconographique permet de comprendre le développement de l’art sacré de cette période.

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Trois conférences à Paris le vendredi 15 février

Trois conférences à Paris le vendredi 15 février

Dans le cadre de l’exposition « Ivan Kuleff, le génie humble – icônes, art graphique, peintures » au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe 1, Quai Branly 75007 Paris trois conférences de spécialistes seront données le 15 février à partir de 19h : « Les Russes blancs dans les Balkans », par A. Jevakhoff « Les Vieux-croyants et la diffusion de l’art russe », par G. Aslanoff « Les peintres émigrés russes et le marché de l’art », par M. Charron Les commissaires de l’exposition : Marc et Nadine Andronikof

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Exposition : « Ivan Kuleff, le génie humble – icônes, art graphique, peintures » du 1er au 24 février à Paris

Exposition : « Ivan Kuleff, le génie humble – icônes, art graphique, peintures » du 1er au 24 février à Paris

Ivan Kuleff (né en 1893 à Rostov-sur-le-Don – mort à Montmorency en 1987) est un peintre mystique et mystérieux qui excellait aussi bien dans la peinture d’icônes que dans l’art profane. Réfugié en France en 1927 après la révolution bolchévique et cinq ans de pérégrinations dans les Balkans, il a peint inlassablement malgré les vicissitudes de la vie. A partir d’une centaine d’œuvres, pour la plupart intimes qui n’ont jamais été présentées, l’exposition qui embrasse 60 années de sa production, dévoile les différentes facettes de son art. Un catalogue bilingue, richement illustré, permet d’approfondir la connaissance que l’on peut avoir en 2019 de ce peintre, un génie resté humble. Une nocturne le 15 février sera animée par des conférences de spécialistes, à partir de 19h : “Les Russes blancs dans les Balkans”, par A. Jevakhoff “Les Vieux-croyants et la diffusion de l’art russe”, par G. Aslanoff Les peintres émigrés russes et le marché de l’art, par M. Charron Du 1e au 24 février 2019 de 14h à 19h tous les jours, sauf lundi. Les commissaires de l’exposition : Marc et Nadine Andronikof Centre culturel et spirituel orthodoxe russe 1, Quai Branly 75007 Paris

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Projection du film et exposition consacrées au moine athonite Innokenti Sibiriakov

Projection du film et exposition consacrées au moine athonite Innokenti Sibiriakov

Deux films serons projetés au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe à l’occasion du 1000e anniversaire de la présence russe au Mont Athos. Le premier film sera projeté le 18 octobre 2018. Synopsis: À l’automne 1894, le gouverneur de Saint-Pétersbourg Viktor von Whal, engage une procédure judiciaire retentissante à l’encontre d’un riche exploitant de mines d’or, grand philanthrope russe, en l’accusant de folie et de gaspillage de son héritage au profit des pauvres. Il exige de confisquer ses biens et de le mettre sous tutelle. Quelques années plus tard, Innokenti Sibiriakov se retire dans le monastère Saint Pantéléimon du Mont Athos où, après sa mort, il sera vite reconnu en tant que saint par les moines athonites. Le deuxième film, qui sera projeté le lendemain, le 19 octobre 2018, toujours dans l’amphithéâtre du Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, est un documentaire intitulé « L’expédition de Sibiriakov ». Synopsis: Les membres de l’expédition ont été recrutés parmi les déportés politiques et les prêtres. Aucun explorateur russe ne pouvait longtemps se décider d’en prendre la tête. En effet, il fallait travailler là où il faisait -60 en hiver et +40 en été. Il était seul, ce jeune millionaire sibérien, propriétaire d’exploitations aurifères, à croire au succès de cette entreprise ambitieuse. L’accès à l’exposition et la projection des films seront gratuits.

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Archimandrite Patrick (Doolan) : « Créativité et tradition dans la peinture des icônes »

Archimandrite Patrick (Doolan) : « Créativité et tradition dans la peinture des icônes »

Dans le cadre de l’exposition organisée au, Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, à l’occasion du 30e anniversaire du rappel à Dieu du grand iconographe et théologien de l’icône Léonide Ouspensky, le père archimandrite Patrick (Doolan) :a donné le 11 janvier dernier une conférence : « Créativité et tradition dans la peinture des icônes, l’apprentissage de la peinture des icônes avec Léonide Ouspensky dans les dernières années: 1981-1987 ». Vous pouvez aussi télécharger la traduction en français de la conférence !

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Exposition : « Léonide Ouspensky, le mystère de l’icône 1987-2017 »

Les deux dernières conférences sur Léonide Ouspensky

Les deux dernières conférences données dans le cadre de l’exposition organisée au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, à l’occasion du 30e anniversaire du rappel à Dieu du grand iconographe et théologien de l’icône Léonide Ouspensky auront lieu les 11 et 12 janvier. Jeudi 11 janvier 2018 à 19h Dans la salle du 2e étage du bâtiment du diocèse (1 quai Branly 75007 Paris) : Archimandrite Patrick (Doolan), iconographe, élève d’Ouspensky, supérieur du monastère de saint Grégoire le Sinaïte en Californie : “Créativité et tradition dans la peinture des icônes, l’apprentissage de la peinture des icônes avec Léonide Ouspensky dans les dernières années: 1981-1987”. Vendredi 12 janvier 2018 à 19h Dans la salle du 2e étage du bâtiment du diocèse (1 quai Branly 75007 Paris) : Xénia Muratova, historienne d’art, professeur émérite des universités françaises, présidente du Centre international d’études “Pavel Muratov” : “Ouspensky et l’icône en exil”.

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Reportage sur l’exposition : « Léonide Ouspensky, le mystère de l’icône 1987-2017 »

Reportage sur l’exposition : « Léonide Ouspensky, le mystère de l’icône 1987-2017 »

À l’occasion du 30e anniversaire du rappel à Dieu de Léonide Ouspensky, une exposition est organisée , du 5 décembre au 14 janvier 2018, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris. La collection des icônes peintes par l’auteur de « La Théologie de l’icône » a pu être réunie par le disciple de l’iconographe Emilie Van Taack. Elle nous a présenté l’exposition le 4 décembre dernier, le jour de son vernissage.

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Exposition : « Léonide Ouspensky, le mystère de l’icône 1987-2017 »

Exposition : « Léonide Ouspensky, le mystère de l’icône 1987-2017 »

Exposition organisée, du 5 décembre 2017 au 14 janvier 2018, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly, à l’occasion du 30e anniversaire du rappel à Dieu du grand iconographe et théologien de l’icône Léonide Ouspensky. Voici la première exposition consacrée à l’œuvre de Léonide Ouspensky, l’initiateur du renouvellement de l’art sacré et du retour à l’icône traditionnelle au XXie siècle. Grâce à lui, par son enseignement, d’abord – il a des élèves dans le monde entier – puis par ses écrits – son ouvrage fondamental, La théologie de l’icône dans l’Église orthodoxe est traduit dans un grand nombre de langues – ensuite par sa création picturale, l’art liturgique de l’Église orthodoxe tout entière a retrouvé la splendeur inhérente à son authentique théologie mystique. De l’œuvre picturale, certains aspects sont moins connus, comme les images réalisées pour l’orthodoxie occidentale, d’autres en revanche le sont mieux mais trop partiellement. Il faut aussi rappeler l’œuvre sculptée ainsi que le travail sur métal repoussé auquel il consacra les premiers efforts de sa vie ecclésiale. Aussi plus d’une centaine d’œuvres, venues de France mais aussi de plusieurs pays d’Europe, ont été rassemblées, allant des tous débuts de sa conversion, dans les années 1930, jusqu’à sa mort, en 1987. La variété et l’originalité de ces œuvres permettront, nous l’espérons, de saisir la richesse d’inspiration et la prière de ce grand artiste contemporain. Lieu : Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly, Paris 75007. Horaires d’ouverture : L’exposition sera ouverte en semaine de 14h00 à 19h00, les samedis et dimanches – de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 19h00. L’exposition sera fermée le lundi. Liste des manifestations relatives à l’exposition Ouspensky du 5 décembre 2017 au 14 janvier 2018 : ___ Projection du film de Natalia Sergueeva: Leonid Ouspenky. L’histoire de la transfiguration et de l’amour. Леонид

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Rencontre du patriarche de Moscou Cyrille et du président du Sénat de la République du Kazakhstan Maulen Achimbayev

Rencontre du patriarche de Moscou Cyrille et du président du Sénat de la République du Kazakhstan Maulen Achimbayev

Le 25 novembre 2021 a eu lieu, en la résidence patriarcale du monastère Saint-Daniel de Moscou, une rencontre entre le patriarche de Moscou Cyrille et le président du Sénat de la République du Kazakhstan, Maulen Achimbayev. Au centre des discussions entre les deux parties se trouvaient les relations traditionnelles des deux pays, mais aussi la présence orthodoxe dans le pays qui, selon M. Achimbayev, compte 3,5 millions de fidèles, soit environ un cinquième de la population du Kazakhstan. « Depuis l’époque de la perestroïka, nous avons toujours été ensemble. J’ai ressenti que l’unanimité, et l’histoire complexe dans une époque elle-aussi complexe, a créé une très bonne base pour le développement futur des relations. Aussi, je voudrais vous demander de transmettre mes salutations les plus chaleureuses à votre premier président [Noursoultan Äbichouly Nazarbaïev, ndt], lui souhaiter une bonne santé, de nombreuses années, et lui dire que je suis toujours heureux de le rencontrer, de le voir et d’échanger des pensées ». Le primat a mentionné que le Kazakhstan se trouve à la jonction entre l’Orient et l’Occident et que là « coexistent les civilisations kazakhe et russe, les langues, les traditions n’entrent pas en collision, mais se soutiennent mutuellement et s’enrichissent entre elles ». « Cela, naturellement, est un don inestimable et un facteur très important de développement pour le pays entier », a ajouté le patriarche. À son tour, M. Achimbayev a remercié chaleureusement le patriarche pour la rencontre et lui a transmis les félicitations à l’occasion du 75ème anniversaire de celui-ci, de la part du premier président du Kazakhstan Noursoultan Äbichouly Nazarbaïev et du président actuel Kassym-Jomart Kemelouly Tokaïev. « Votre Sainteté, par votre activité, vous avez acquis un immense respect, tant en Russie, que loin des frontières de ce pays. Au Kazakhstan, le respect envers vous est immense. Les Kazakhes apprécient grandement votre contribution à

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Le président du DREE a participé à l’inauguration de l’exposition « Moscou grecque. De Théophane le Grec à nos jours »

Le président du DREE a participé à l’inauguration de l’exposition « Moscou grecque. De Théophane le Grec à nos jours »

L’exposition « Moscou grecque. De Théophane le Grec à nos jours » a ouvert le 22 octobre 2021, au Musée central d’histoire russe contemporaine. L’exposition a lieu dans le cadre de l’année croisée d’histoire Russie-Grèce, en l’honneur du bicentenaire du mouvement de libération nationale de la Grèce et du trentième anniversaire de la Société des Grecs moscovites. L’exposition est organisée par la Société des Grecs moscovites et par le Musée central d’histoire russe contemporaine, avec le soutien de l’ambassade de la République grecque en Fédération de Russie, du ministère de la Culture russe et du Comité des relations publiques et de la jeunesse de la ville de Moscou. Le directeur du musée central d’histoire de la Russie contemporaine, I. Velikanova, a lu le message du secrétaire d’état et vice-ministre de la Culture, A. Malinova. « L’exposition « Moscou grecque » permet à l’auditoire russe de découvrir les liens étroits entre nos deux pays, du XIIIe siècle à nos jours. Je suis convaincue que cette exposition, organisée dans l’un des principaux musées du pays, permettra à un large public de s’intéresser à l’étude de l’histoire commune de nos États, ainsi que de rendre hommage aux héros de la lutte des Grecs pour l’indépendance. » « L’histoire de la Russie et l’histoire de la Grèce sont intimement liées grâce à notre foi orthodoxe commune et grâce à une tradition de plusieurs siècles », a déclaré le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, saluant au nom du patriarche Cyrille de Moscou et de toutes les Russies les hommes d’État, les diplomates, les représentants du monde culturel, les responsables de la Société des Grecs moscovites, d’associations grescques et des nombreuses communautés grecques de Moscou présents à l’ouverture de l’exposition. « Des Grecs ont grandement contribué à la formation et au développement de l’enseignement, de la

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Festival « La Russie et la Grèce, ensemble à travers les siècles »

Festival « La Russie et la Grèce, ensemble à travers les siècles »

Le 21 août, en la salle des assemblées ecclésiastiques de la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou et sur la place de l’église des forces armées de la Fédération de Russie, se déroulera le cinquième festival international caritatif de culture chrétienne « La Russie et la Grèce, ensemble à travers les siècles ». Le festival aura lieu dans le cadre de l’année croisée d’histoire de la Russie et de la Grèce. L’année 2021 marque le bicentenaire de la révolution nationale de libération de la Grèce et le vingtième anniversaire de la canonisation de l’amiral russe Théodore Ouchakov. Dans son message au festival, le patriarche de Moscou, a déclaré, notamment : « Les destins historiques de nos peuples sont étroitement liés. Ainsi, saint Théodore Ouchakov, à la tête de l’escadre de la flotte russe, a participé à la libération des îles ioniennes de l’occupation étrangère et, un peu plus tard, des militaires russes ont aidé leurs frères grecs dans le combat pour l’indépendance. La mémoire de nos héros, de leur exploit sacrificiel est sacrée pour les habitants de la Russie et de la Grèce. L’Église orthodoxe russe prône invariablement l’entretien de cette mémoire et offre un apport significatif au renforcement des bonnes relations entre nos pays et peuples, liés par une foi chrétienne commune et par une culture proche par son esprit. Garder la fidélité aux idéaux évangéliques élevés, ne pas oublier les préceptes de nos ancêtres qui ont beaucoup œuvré dans le combat commun pour la liberté du peuple grec, tout cela est notre appel et notre devoir devant les générations présentes et à venir. J’espère que le festival contribuera aux contacts fraternels de nos contemporains, leur donnera l’occasion de mieux faire connaissance du riche héritage des cultures russe et grecque ». La présidente grecque Ekaterini Sakellaropoulou a déclaré pour sa part : « Des relations d’amitiés de

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Les métropolites Emmanuel de France et Jean de Doubna ont signé un protocole d’accord

Vous pouvez lire ci-dessous le texte d’un communiqué commun préparé par les deux parties dans le cadre des négociations qui ont amené à l’accord signé aujourd’hui. Compte tenu de la situation sanitaire, les signatures ont eu lieu simultanément dans les bureaux des deux hiérarques. Communiqué « Le nom de l’Église n’est pas un nom de division, mais d’union et d’harmonie. L’Église est venue à l’existence non pour que nous soyons divisés, mais unis. » Saint Jean Chrysostome Le vendredi 4 décembre 2020, un accord a été signé qui constitue l’aboutissement d’une démarche visant à trouver une issue pacifique à la situation conflictuelle rappelée ci-dessous et qui a été portée unanimement, tant par Monseigneur Jean et le Conseil de l’Archevêché que par Monseigneur Emmanuel et les paroisses qui, réunies en assemblée générale sous sa présidence, se sont prononcées en ce sens. La décision prise le 27 novembre 2018 par le Saint-Synode du Patriarcat oecuménique de Constantinople de révoquer de la charte patriarcale (Tomos) qui reliait canoniquement à celui-ci l’Archevêché des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, structure ecclésiale de l’Union directrice diocésaine des associations orthodoxes russes en Europe occidentale, a généré durant deux ans, au sein des paroisses qui étaient membres de l’Union directrice au niveau européen, d’intenses débats au cours desquels toutes les opinions ont pu être exprimées, révélant une grande diversité de positions et de sensibilités.  Durant ce processus, souvent douloureux, a émergé une nouvelle réalité : d’une part le souhait d’une partie des paroisses de suivre les décisions du Saint-Synode et de rester dans l’obédience du Patriarcat Œcuménique, et d’autre part le rattachement de l’Archevêché des églises de tradition russe en Europe occidentale au Patriarcat de Moscou, confirmé le 3 novembre 2019 par l’octroi d’une Gramota patriarcale et synodale. Ceci a rendu nécessaire la mise en place d’un accord formel admis par tous afin

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Ekaterinbourg accueille la semaine dédiée aux valeurs de la famille traditionnelle

La ville d’Ekaterinbourg accueille actuellement la semaine dédiée aux valeurs de la famille traditionnelle, autour de la fête des saints Pierre et Fébronie de Mourom, les protecteurs de la famille, de l’amour et de la fidélité, qui sera célébrée le 13 septembre. En 2012, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe a fixé la fête du transfert des reliques des saints Pierre et Fébronie le dimanche précédant le 6/19 septembre. L’événement, qui a commencé le 7 septembre, continuera jusqu’à la fête des deux saints, et a été organisé par l’association « Quarante fois quarante » [allusion aux 1600 paroisses existant à Moscou avant la révolution] et la Fondation Sainte-Catherine, avec le soutien du diocèse métropolitain d’Ekaterinbourg et de l’administration municipale de la même ville. La semaine comprend un certain nombre d’événements culturels promouvant le renforcement des valeurs familiales, dont des conférences et des classes de maître au cours desquelles sont discutés le rôle du père dans la famille, la façon de motiver les enfants à être actifs, à avoir une bonne nutrition, une saine hygiène et bien d’autres sujets encore. La semaine a commencé par des compétions sportives. Le deuxième jour a été dédié à la musique avec un orchestre de chambre qui a interprété les « tableaux d’une exposition » de Moussorgski ainsi que d’autres compositions musicales. Le troisième jour a été concentré sur la santé et la nutrition. Le quatrième jour, les parents seront informés sur les réseaux sociaux et les blogs, le vendredi sera consacré à l’histoire d’Ekaterinbourg, suivi par une classe de maître sur l’art floral et, le samedi, une autre compétition sportive aura lieu, suivie d’un marché orthodoxe qui sera ouvert toute la journée. Le dimanche commencera par la sainte Liturgie, suivie par le défilé des familles jusqu’au monument des saints Pierre et Fébronie de Mourmansk. En outre, le département

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L’archimandrite Victor, s’est endormi dans le Seigneur à l’âge de 81 ans

L’archimandrite Victor, s’est endormi dans le Seigneur à l’âge de 81 ans

L’archimandrite Victor, fondateur et premier higoumène du monastère de la Dormition de la Mère de Dieu (La Faurie), est décédé ce matin à 7h30 le jour de son anniversaire, après avoir souffert pendant 19 ans de la maladie de Parkinson. Les offices des funérailles présidés par le métropolite Emmanuel seront célébrés ce mercredi : la divine liturgie à 8h30 et l’office d’enterrement à partir de 11h00. Le saint monastère de la Dormition de la Mère de Dieu, fondé en 1978, et érigé canoniquement en 1982, se place sous l’omophore de la Métropole grec-orthodoxe de France, dépendante du Patriarcat oecuménique de Constantinople. Le père Victor, Joseph Raïsi avant d’embrasser la vie monastique, était professeur de philosophie à Marseille.  En 1970, il achète une ferme en ruine avec un hectare de terres. La première liturgie eucharistique y est célébrée par le père Cyrille Argenti en 1971, à l’occasion d’un camp de scout hellénique. Un an plus tard, un nouveau poste obtenu à Gap permet au jeune Joseph de consacrer son temps libre à la retraite spirituelle en s’installant de manière définitive à Notre-Dame. Les fidèles ont gardé en mémoire la liturgie du 17 août 1972, où le père Pierre Koppel inaugure au nord du hameau l’ancienne bergerie transformée en chapelle. L’été, les grandes vacances sont occupées laborieusement au travail ascétique de restauration d’un bâtiment dédié à la Dormition de la Mère de Dieu, lieu de culte principal (jusqu’en 2007) ayant donné son nom au monastère. Un choix plus radical cependant se fait sentir à la fin de l’année 1974, où, à l’occasion d’un pèlerinage à Jérusalem, le fondateur se sent appelé à embrasser la vie monastique. Fin novembre 1976, la première visite pastorale orthodoxe à Notre-Dame, effectuée discrètement par Monseigneur Mélétios, alors métropolite pour la France, va bénir la constitution d’une association

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Discours de l’archimandrite Élisée, élu pour la ville de Reoutov

Nous vous proposons de lire le discours de l’archimandrite Élisée, évêque élu pour la ville de Reoutov prononcé le vendredi 26 juin 2020. “ Eminences, chers Pères, Mères, frères et sœurs en Christ ! Si je me trouve devant vous aujourd’hui, c’est uniquement par obéissance envers la Sainte Eglise; tant je n’ai jamais voulu, espéré ni recherché l’épiscopat… bien au contraire. C’est donc profondément conscient de mon indignité, de mon incompétence mais en toute humilité que je me présente aujourd’hui devant vous, dans cette cathédrale dans laquelle j’ai pour ainsi dire grandi et par laquelle j’ai beaucoup reçu. Petit-fils d’emigrés russes, suivant la visée éducative et véritablement chrétienne de mes parents et de ma  marraine; c’est ici que m’ont été transmises les traditions authentiques de l’émigration russe et l’art noble du service au sanctuaire; notamment grâce à l’hypodiace Igor Kobtzeff de bienheureuse mémoire, dont l’exemple me guide encore aujourd’hui; car il a su me faire comprendre la beauté, le sens profond de la liturgie et la  nécessité de transmettre cette beauté et ce sens, à ceux qui ne les comprennent pas et qui n’en saisissent pas l’importance. Et c’est également ici-même que j’ai reçu les différents degrés du sacerdoce. C’est aussi auprès de notre cathédrale et de son école paroissiale (à la fois en tant qu’ancien élève et futur catéchète) que j’ai pu bénéficier d’un enseignement cathéchétique, liturgique et spirituel déterminant dans mon enfance de la part de personnes notables telles que l’Archevêque Georges (Wagner), le Père Nicolas Obolensky, le Père Anatole Rakovitch; le Hiéromoine Nicolas (Molinier), le Protodiacre et futur évêque Michel Storojenko, les moniales Catherine (de Giers) et Nina (Ovtracht) qui m’ont appris par leur enseignement mais surtout par l’exemple de leur vie que la prière et la quête de Dieu doivent se trouver au cœur de la

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Cours à Paris : « Introduction à l’orthodoxie »

Plan du cours 2020 Introduction – Présence dans le monde – rappels sur la naissance de l’Eglise – son organisation – les premiers siècles.Le symbole de Nicée-Constantinople – Les grands conciles – Les icônes.La liturgie orthodoxe.Introduction et bref historiqueSymbolismes – contenu – cyclesLiturgie quotidienne (vigile, vêpres, matines, heures)Les grandes fêtes L’eucharistie et les sacrements (octobre – novembre)Compléments et autres thèmes (décembre) Les principales différences avec les autres confessions chrétiennes sont traitées durant l’ensemble du parcours Le centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris organise un cours intitulé « Introduction à l’orthodoxie ». Pour connaître le programme ainsi les modalités d’inscription : Les cours en langue française ont lieu le mercredi de 19h30 à 21H00 en dehors des vacances scolaires. Premier cours le mercredi 5 février 2020. Responsable du cours : archiprêtre Nicolas Rehbinder, recteur de l’église cathédrale des Trois-Saints-Docteurs Contact : khram3sv@gmail.com Tel. : 06 07 96 60 70 

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La présentation du livre de Xénia Krivochéine « Des bulbes d’or dans le ciel de Paris »

La présentation du livre de Xénia Krivochéine « Des bulbes d’or dans le ciel de Paris »

Lundi 2 décembre, le livre de Xénia Krivochéine, Des bulbes d’or dans le ciel de Paris, a été présenté dans les locaux du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe du Quai Branly à Paris. Cet évènement a marqué le début des solennités à l’occasion du troisième anniversaire de la dédicace par le patriarche Cyrille de Moscou de la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris.Monseigneur Antoine, métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale, a dit dans son intervention : « Je remercie Xénia Krivochéine pour avoir écrit cet important ouvrage. Le souvenir de cet évènement deviendra le patrimoine de nos descendants et enrichira l’histoire du diocèse de Chersonèse. Il s’agit d’une chronique qui a vocation à être complétée dans les éditions qui suivront ». Monseigneur Nestor, archevêque de Madrid et de Lisbonne, est intervenu à la soirée. Xénia Krivochéine a présenté le livre, elle a précisé qu’il s’y agissait non seulement de la construction de la cathédrale mais aussi et surtout des liens multiséculaires qui se sont tissés entre les deux pays, du devenir difficile de l’orthodoxie russe en France, en commençant la première paroisse du métochion dans le sous-sol d’un garage, en 1931, jusqu’aux bulbes d’or dans le ciel de Paris. Le livre se fonde sur des photos et des textes puisés dans les archives. Nikita Krivochéine et Gilles-Marc Fougeron, traducteur du livre, sont également intervenus. Le livre est disponible à la vente au prix de 13 euros à la librairie de la cathédrale. Source de la photographie

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Vidéo : la conférence du père Ion Dimitrov à l’atelier Littéramorphose sur les “Éléments d’anthropologie socio-politique chez le père Dumitru Stăniloae”

Le 2 novembre était organisée par l’atelier Littéramorphose une conférence sur les “Éléments d’anthropologie socio-politique chez le père Dumitru Stăniloae“. L’invité était le père Ion Dimitrov, prêtre à la cathédrale de la Sainte-Trinité et responsable du Pôle d’études complémentaires et de la catéchèse auprès du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris. Ci-dessous : la vidéo de cette conférence.

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“Éléments d’anthropologie socio-politique chez le père Dumitru Stăniloae”

L’atelier Littéramorphose propose, ce samedi 2 novembre à 19h30 à Paris (cathédrale des Saints-Archanges, 9bis, rue Jean de Beauvais, 5e), une rencontre sur le thème “Éléments d’anthropologie socio-politique chez le père Dumitru Stăniloae“. L’invité sera le père Ion Dimitrov, prêtre à la cathédrale de la Sainte-Trinité et responsable du Pôle d’études complémentaires et de la catéchèse auprès du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris. Il est titulaire d’un master et doctorant en religions et systèmes de pensée à l’École pratique des hautes études (EPHE) à Paris. Il est aussi fondateur et rédacteur en chef du journal du Séminaire orthodoxe russe en France Slavonika. Il sera question de l’implication de la théologie du père Dumitru Staniloae dans la vie sociale de l’époque, car “une théologie ne sera jamais achevée si elle ne présente que les relations entre l’homme et Dieu, sans considérer les relations interhumaines et celles de l’humanité envers la création, sans décrire le but de l’homme dans ce monde créé et aussi, dans la mesure du possible, les moyens pour atteindre ce but”.

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Paris : le métropolite Antoine de Chersonèse et d’Europe occidentale a reçu le chef du Bureau central des cultes

Le 13 septembre, le métropolite Antoine métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale, a rencontré Clément Rouchouse, responsable du Bureau central des cultes du ministère de l’Intérieur (photographie ci-dessus). La rencontre a eu lieu au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe. Y assistaient le père Maxime Politov, secrétaire de l’administration diocésaine, ainsi que le père Alexandre Siniakov, secrétaire de l’ACOR.  Monsieur Rouchouse a parlé des spécificités inhérentes aux relations entre l’État et les associations religieuses en France. Pour sa part, Mgr Antoine a rappelé l’histoire de la présence de l’orthodoxie russe dans le pays, a expliqué les objectifs de l’exarchat nouvellement constitué en France. Il a parlé des activités du Centre spirituel russe et des offices à la cathédrale de la Trinité.  Source (dont photographie) : Diocèse de Chersonèse

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Recension: « Un prophète de la beauté incréée, le moine Grégoire (Kroug) »: le catalogue de l’exposition

Recension: « Un prophète de la beauté incréée, le moine Grégoire (Kroug) »: le catalogue de l’exposition

À l’occasion de l’exposition des icônes du moine Grégoire Kroug au Centre culturel orthodoxe russe du quai Branly, un magnifique catalogue intitulé, « Un prophète de la beauté incréée, le moine Grégoire (Kroug) », a été réalisé par la commissaire de l’exposition, Émilie van Taack, et publié par les éditions du Diocèse de Chersonèse. Ce volume de 340 pages et de grand format (21×30 cm), bilingue français-russe, présente en des reproductions d’une qualité parfaite (les photos ont pour la plupart été prises par Fabian Da Costa) la quasi totalité des icônes exposées. Dans sa préface, Mgr Nestor, qui était encore évêque du diocèse de France de l’Église russe lors de l’organisation de l’exposition, note que « les icônes de Grégoire Kroug sont contemporaines, mais en même temps intemporelles », et qu’ « elles ne laissent pas indifférent », mais qu’ « elles témoignent, elles prêchent, elles prophétisent, sans paroles, par leur évidente vérité et beauté – celle du monde incréé –, et par la vérité de la vie de leur auteur ». La parole est donnée également à Claire Vigne-Dumas, qui a coordonné à la Direction régionale des affaires culturelle d’Île de France, un comité d’experts qui a attribué le label « Patrimoine du XXe siècle » à deux églises dont le Père Grégoire Kroug a réalisé les fresques : celle du skit du Saint-Esprit, à Le Mesnil-Saint-Denis en Yvelines, et celle de Notre-Dame de Kazan à Moisenay en Seine-et-Marne. Elle note : « Le style très sobre du Père Grégoire, nourri par une connaissance très sûre de la tradition iconographique, est fondé, me semble-t-il, sur les canons de la peinture russe dans sa période la plus accomplie, des XVe – XVIIe siècles. Cependant sa pratique de peintre n’ignore rien des recherches de la peinture contemporaine européenne, cherchant à se “dégager de la tyrannie du réel” selon les mots de Joan Miro,

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Réédition des « Carnets d’un peintre d’icônes » du moine Grégoire (Kroug)

Réédition des « Carnets d’un peintre d’icônes » du moine Grégoire (Kroug)

En relation avec la magnifique exposition consacrée à l’œuvre du moine iconographe (Grégoire Kroug), qui se tient au Centre culturel orthodoxe russe du Quai Branly à Paris, une deuxième édition de ses Carnets d’un peintre d’icônes vient d’être publiée dans la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »  aux éditions L’Âge d’Homme.Le moine Grégoire Kroug, né en 1909 à Saint-Pétersbourg, étudia la peinture en Estonie, puis à Paris où il s’exila en 1931. Doué, et formé par des grands maîtres russe de l’époque, il renonça à une carrière qui s’annonçait brillante pour se consacrer à la peinture d’icônes et de fresques. En compagnie de son ami Léonide Ouspensky, il en redécouvrit l’essence et les formes traditionnelles et s’attacha à les restaurer dans le monde orthodoxe où des influences étrangères les avaient depuis plusieurs siècles altérées. De 1933 à 1948, comme laïc, et surtout de 1948 jusqu’à sa mort prématurée en 1969, comme moine au skit du Saint-Esprit à Le Mesnil-Saint-Denis, il a réalisé une œuvre iconographique forte, qui a rayonné dans tout le monde orthodoxe.Cette œuvre est celle d’un connaisseur intime de l’icône – de son histoire, de ses formes, de ses techniques –, mais aussi d’un spirituel inspiré. Ses Carnets, trouvés après sa mort et colligés par sa sœur Olga, et traduits ici par Jean-Claude et Valentine Marcadé, témoignent de toutes ces qualités. Consacrés à l’icône et à sa vénération, et aussi à l’analyse de types particuliers d’icônes, ils sont aussi l’œuvre d’un théologien avisé, à la  fois profond, raffiné et ouvert, dont la réflexion est animée par une foi droite, une vie d’ascèse rigoureuse et une insertion active dans la vie ecclésiale. Dans leur ensemble, ces Carnets nous montrent à quel point la compréhension des icônes qu’avait le Père Grégoire était profonde et subtile, et à quel point aussi

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Le patriarche Cyrille a célébré la consécration majeure de l’église de Tous-les-Saints à Strasbourg

Le patriarche Cyrille a célébré la consécration majeure de l’église de Tous-les-Saints à Strasbourg

Le 26 mai 2019, 5e dimanche de Pâques, dimanche de la Samaritaine, Sa Sainteté le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a célébré la consécration majeure de l’église de Tous-les-Saints, et présidé la célébration de la divine liturgie.

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L’archevêque de Corée Théophane (Kim) du Patriarcat de Moscou

« En Corée, nous continuons le travail commencé depuis longtemps » – entretien avec l’archevêque de Corée Théophane (Kim) du Patriarcat de Moscou

Le 26 février 2019, lors de la session du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe a été prise la décision de la création du diocèse de Corée, dans le cadre de l’exarchat patriarcal d’Asie du Sud-Est. L’évêque de Kyzyl et Touva Théophane (Kim) a été nommé à la tête de ce diocèse et a accordé l’interview suivante au site Pravoslavie.ru qui a posé des questions sur l’histoire et la situation actuelle de l’Orthodoxie en Corée, ainsi que sur les paroisses du nouveau diocèse.

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Père Alexander Winogradsky Frenkel : « Les poupées gigognes de l’Orient chrétien »

Père Alexander Winogradsky Frenkel : “Les poupées gigognes de l’Orient chrétien”

« Savez-vous ce qui s’est passé dans tout le pays de Rus ? » Peut-on dire en paraphrasant l’évangéliste Luc (Actes des Apôtres 10, 37) ? En 2018, le patriarcat de Constantinople a imposé l’émergence d’une nouvelle Eglise « orthodoxe en Ukraine » au patriarcat de Moscou. Les choses ont évolué de manières conflictuelles entre les chefs des patriarcats de Constantinople et de Moscou depuis le refus de l’Eglise orthodoxe russe de participer au Concile pan-orthodoxe de Crète en 2016. Serait-ce seulement une querelle de pouvoir et de primauté ? Constantinople s’est maintes fois opposée à la constitution de la Rus de Moscou, en particulier lors du rétablissement du patriarcat orthodoxe russe par le gouvernement provisoire. Comme le disait le Métropolite Tikhon (Belavine), élu patriarche le 5 novembre 1917, « la nuit sera sombre et très longue ». On le sait peu : l’histoire de l’Eglise orthodoxe russe fut tragique, pavée d’incertitudes, marquée par une soumission pratiquement constante au pouvoir civile, en l’occurrence tzariste. L’histoire de l’Eglise de la Rus de Kiev et de Moscou procède d’une extension où les influences furent contrastées et marquées par des apports importants de théologiens petits-russiens, donc originaires de plusieurs régions aujourd’hui qualifiées d’ »ukrainiennes ». Les arguties n’ont pas manqué. On a ressorti à l’occasion des vieux grimoires datant du 17-ème siècle. Le patriarcat de Constantinople confia la Rus de Kiev à celle de Moscou en 1686. Quatre-cents ans plus tard, à la requête d’un président ukrainien dont le pays est en guerre avec la Fédération de Russie, le patriarche oecuménique Bartholomée – « primus inter pares » des chefs des Eglises orthodoxes – a dénoncé la cession temporaire consentie à l’Eglise de Moscou, prétendant unir les fidèles orthodoxes de la république d’Ukraine en une nouvelle Eglise placée sous sa protection et son autorité. Le 6 janvier 2019, le Phanar devrait confirmer par

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Vidéos du colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu (IIIe partie)

Vidéos du colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu (IIIe partie)

Nous vous invitons à regarder les vidéos de la troisième partie du colloque que le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe a consacré au célèbre théologien orthodoxe Vladimir Lossky, à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu. Voir le programme détaillé.

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Vidéos du colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu (IIe partie)

Vidéos du colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu (IIe partie)

Nous vous invitons à regarder les vidéos de la deuxième partie du colloque que le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe a consacré au célèbre théologien orthodoxe Vladimir Lossky, à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu. Voir le programme détaillé. <

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Histoire du monastère de Valamo en Finlande

Nous vous proposons ci-dessous l’histoire du monastère de Valamo (1, photographie ci-dessus) en Finlande, jusqu’à aujourd’hui, et une présentation de ses grandes figures. Ce texte, provenant des pages du site internet du monastère, a été traduit du finnois par Sophie Alix Capdeville, docteure en philosophie (thèse sur l’histoire du livre saami en Finlande),  diplômée de l’université de Jyväskylä. LE PASSÉ ET LE PRÉSENT Selon ses chroniques, le monastère de Valamo aurait été probablement fondé au XIIème siècle, et avec certitude au plus tard au XIVème siècle. Deux moines, qui y vécurent à ses débuts, sont considérés et respectés comme ses pères fondateurs : saint Serge et saint Germain de Valamo. La longue histoire du monastère est constituée non seulement de périodes de forte croissance, mais aussi de périodes difficiles. La phase de croissance la plus notable se situe à la fin du XVIème siècle. Au début du XVIIème siècle le monastère fut ravagé, à tel point qu’il n’y eut aucune activité pendant plus d’un siècle. La vie du monastère reprit son essor en 1716 : le tsar Pierre le Grand fit publier un décret selon lequel il en ordonnait la reconstruction. De la fin du XVIIIème au début du XXème siècle, le monastère vécut un véritable âge d’or tant au point de vue spirituel que matériel. Les chantiers entrepris par l’higoumène Nazaire et continués par son successeur l’higoumène Damascène transformèrent Valamo en une véritable institution, dont le monastère principal était entouré de douze skites, des monastères secondaires. Quoique la source principale de revenus ait été l’agriculture, il y avait aussi de nombreux ateliers artisanaux, et l’intense vie spirituelle des moines avait atteint un niveau exemplaire grâce à un système traditionnel de soutien aussi bien de la part des anciens que des pères spirituels. Le nombre des frères atteignit son apogée en 1913,

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Vidéos du colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu (Ire partie)

Vidéos du colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu (Ire partie)

Nous vous invitons à regarder les vidéos de la première partie du colloque que le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe a consacré au célèbre théologien orthodoxe Vladimir Lossky, à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu. Voir le programme détaillé.

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La consécration mineure de l’église de Tous-les-Saints à Strasbourg

La consécration mineure de l’église de Tous-les-Saints à Strasbourg

Le 23 décembre 2018, à Strasbourg, a eu lie la consécration mineure de l’église patriarcale de Tous-les-Saints. La consécration a été effectuée par l’évêque de Chersonèse Nestor . L’évêque a co-célébré avec  l’higoumène Philippe Ryabykh, recteur de la paroisse de Tous les Saints; le prêtre Maxime Politov, secrétaire administratif du diocèse de Chersonèse; le prêtre Daniel Escleine, prêtre de la paroisse orthodoxe de Saint-Grégoire-Palamas et Sainte-Attale à Strasbourg; le clergé de la paroisse de Tous les Saints – le prêtre Evgeniy Makushkine et le diacre Ioann Culeac,  et aussi le diacre Dimitri Stadnik. Après la consécration mineure de l’église de Tous-les-Saints, la liturgie divine a été célébrée pour la première fois. a construction de l’église de Tous-les-Saints et du centre spirituel et culturel de la paroisse a débuté il y a 5 ans, le 4 décembre 2013. Le site de la construction a été transféré par la ville de Strasbourg à la communauté orthodoxe russe pour un bail de 99 ans. Tous les travaux de construction ont été réalisés grâce aux dons privés. Ceux qui ont fait des dons sont inscrits dans le livre de la mémoire de la paroisse «Dîme» et des prières se font à leur sujet. Le livre compte déjà environ mille noms. l’higoumène Philip, recteur de l’église de Tous-les-Saints, a souligné : «Non seulement nos paroissiens, mais également les habitants de divers pays du monde, sont devenus les bienfaiteurs de la construction. La plupart des dons provenaient de Russie, d’Ukraine, de France et d’Allemagne. Mais il y avait aussi des envois de fonds des États-Unis, du Canada, de la Pologne, de la Grande-Bretagne et même du Japon. Je voudrais également noter qu’il existe de nombreux français parmi les donateurs qui, bien qu’ils ne soient pas orthodoxes, ont contribué  à la construction de notre église. Cependant, il serait impossible

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Vidéo de la présentation du livre « Le Sermon sur la montagne » de Mgr Hilarion (Alfeyev)

Vidéo de la présentation du livre « Le Sermon sur la montagne » de Mgr Hilarion (Alfeyev)

Le 30 novembre dernier, au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris ), le père Jivko Panev a interrogé le métropolite Hilarion (Alfeyev) de Volokolamsk sur son dernier livre paru en français, Le Sermon sur la montagne, aux éditions des Syrtes.

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Vendredi 30 novembre à Paris : présentation du dernier livre du métropolite Hilarion (Alfeyev) de Volokolamsk

Vendredi 30 novembre, à 19h30, au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris (1, quai Branly, 7e), le père Jivko Panev interrogera le métropolite Hilarion (Alfeyev) de Volokolamsk sur son dernier livre paru en français, Le Sermon sur la montagne, aux éditions des Syrtes. Entrée libre. La présentation du livre sera suivie d’une séance de dédicace et d’un cocktail.

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Le 29 novembre: un colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu.

Le 29 novembre: un colloque sur Vladimir Lossky à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu

  Ce jeudi 29 novembre, aura lieu a Centre spirituel du quai Branly un colloque international consacré au célèbre théologien orthodoxe Vladimir Lossky, à l’occasion du 60e anniversaire de son rappel à Dieu. Ce colloque se tiendra sous l’égide conjointe du diocèse de Chersonèse et du ministère de la Culture de la Fédération de Russie. Le discours d’ouverture sera prononcé par le métropolite Hilarion Alfeyev. Suivront les communications, en matinée : de l’archiprêtre Vladimir Shmaly (Institut des hautes études Saints Cyrille et Méthode, Moscou), Alexandre Kyriezhev (idem), Pietr Mihailov (Université Saint-Tikhon, Moscou), Pietr Malkov (idem), prêtre Stephan Domusci (Académie théologique de Moscou) ; en après-midi : de Jean Claude Larchet, Goran Sekulovki (Institut Saint-Serge, Paris), Joost van Rossum (idem). Voir le programme détaillé. Adresse : Centre spirituel et culturel orthodoxe russe, 1 Quai Branly, Paris 7e. Entrée libre

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Le patriarche de Moscou Cyrille : « Les guerres de l’information sont devenues la réalité de notre vie »

Le patriarche de Moscou Cyrille : « Les guerres de l’information sont devenues la réalité de notre vie »

Le 30 octobre, dans la salle des conciles de la cathédrale du Christ Sauveur de la ville de Moscou, a eu lieu la rencontre du patriarche de Moscou Cyrille avec les participants du VIIIe festival international des médias « Foi et parole ». Le primat s’est adressé à l’assemblée par l’allocution suivante : « Je vous salue tous cordialement. Je suis très heureux de voir les représentants de tous les diocèses de l’Église orthodoxe russe – ceux qui ont la responsabilité du lien de l’Église avec le monde extérieur, de la présentation de la position de notre Église devant notre opinion publique et celle du monde entier. Je voudrais m’excuser pour ce retard de 15 minutes. Mais la cause en est très honorable : avec Mgr Paul, nous avons eu la possibilité de voir une exposition remarquable, consacrée à la laure des Grottes de Kiev, de voir l’histoire de ce lieu saint, peinte dans les tons et les couleurs les plus dramatiques. Que n’a pas enduré et vécu la laure ! Bien sûr, le XXème siècle a été un siècle de souffrances particulières pour les moines et une tragédie pour la laure elle-même, du point de vue de la conservation de son héritage culturel et architectural. Mais tout est passé : les églises naguère détruites ont été reconstruites, de même la vie monastique a été rétablie – il y a aujourd’hui 200 moines à la laure. Celle-ci se dresse comme une grande forteresse de l’orthodoxie, et nous le croyons : tout ce qui se produit aujourd’hui autour du monastère, de même qu’autour de notre Église en Ukraine, passera de la même façon que les calomnies, les afflictions, les douleurs et les tristesses du XXème siècle. Passons maintenant à notre entretien. Les guerres de l’information sont devenus la réalité de notre

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