26/04/2017
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Résultats de la recherche : Cyrille Sollogoub

Stage de chant liturgique francophone de tradition russe à Loisy (Ver-sur-Launette)

affiche_stageAvec la bénédiction de Monseigneur l’Archevêque Jean de Charioupolis, un stage de chant liturgique francophone de tradition russe est organisé par Wladimir Rehbinder en été 2017 :
Il se tiendra du 23 au 30 juillet 2017 à Loisy (60950 Ver / Launette, à 40 km au nord de Paris).
Il s’adresse d’une part :
1) aux choristes voulant apprendre ou approfondir leur connaissance des 8 tons ainsi que de la structure et de la composition des offices,
et d’autre part :
2) aux personnes qui veulent apprendre à diriger la chorale ou consolider leur savoir-faire.
Les animateurs seront Natacha et Élie Korotkoff de Caen, Cyrille Sollogoub de Paris, Olga Kolessnikow de Nice et Wladimir Rehbinder de Biarritz.
Le prix du stage est de 340€ par personne tout compris en pension complète (réduction à la demande et pour les étudiants).
Pour tout renseignement complémentaire et inscription s’adresser à Wladimir Rehbinder (wladrehb@free.fr), (06 72 27 51 95) ; 17 avenue de L’Ursuya, Bât D, 64100 Bayonne.

Un volume de « Contacts » sur l’orthodoxie francophone et la paroisse de la Crypte (Paris)

contacts252Le numéro 252 de Contacts, revue française de l’orthodoxie, vient de paraître. Il est consacré à quelques aspects de l’orthodoxie francophone (ecclésiologie, traductions, liturgie, etc) ainsi qu’à l’histoire et au développement de la paroisse orthodoxe de de la Sainte-Trinité (Paris, crypte de la rue Daru). On retrouvera les 7 textes prononcés lors du 50e anniversaire de la fondation de la Crypte en décembre 2014 (p. Michel Evdokimov, Danielle Gousseff, Georges Nahas, Olga Laham, Michel Stavrou, Élie Korotkoff, Cyrille Sollogoub).

Pour lire le sommaire et le liminaire du volume 252 cliquez ICI !

Ce volume de 96 pages peut être commandé en envoyant un chèque de 11 € (frais de port à ajouter : France : 2 €, Europe : 3 €, reste du monde : 5 €) à: Revue Contacts, 61 allée du Bois du Vincin, F-56000 Vannes, ou par email après un virement de la somme totale au compte bancaire de la revue.

Parution du numéro 156 du « Messager orthodoxe »

Couv-156_01Au sommaire du n° 156 ( I–2014)
Éditorial : « Le pape François et l’orthodoxie »
Nikita Struve, « Regard orthodoxe sur Péguy »
Mgr Stephanos, métropolite de Tallinn, « L’Église orthodoxe face à ses propres défis »
Père Christos Filliotis, « Mariages mixtes ou œcuméniques : un défi pour l’Église orthodoxe »
Ignace IV, patriarche d’Antioche, V- L’annonce de Dieu à l’homme d’aujourd’hui
Nikita Struve, « Mes premières rencontres avec Alexandre Soljénitsyne »
Tatiana Victoroff, « Novy grad (La Cité nouvelle) : pour une eschatologie pratique »
Cyrille Sollogoub, Allocution pour les 90 ans de l’ACER-MJO
Tatiana Victoroff, « Ivan Lagovski, le nouveau martyr d’Estonie »
Entretien avec Mgr Job de Telmessos, « Entre tradition et modernité »
Jean Besse, « Chroniques »
Chronique de l’Archevêché des églises orthodoxes russes d’Europe occidentale
Lettre au patriarche œcuménique Bartholomée
In memoriam père Michel Chpolianski
Recension : La renaissance interconfessionnelle du christianisme intérieur de G. Fomerand

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Colloque: « Serge Boulgakov, un père de l’Eglise moderne »

Les 27 et 28 juin, aura lieu à Paris un colloque ayant pour thème : "Serge Boulgakov, un père de l'Eglise moderne". Il se déroulera aux Editeurs réunis le vendredi 27 juin et au Collège des Bernardins le samedi 28 juin, dans le grand auditorium. Parmi les intervenants: Tatiana Victoroff, Nikita Struve, Antoine Nivière, Cyrille Sollogoub, l'archevêque Job de Telmessos, le père Christophe Levalois, Michel Stavrou, le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Daniel Struve, Antoine Arjakovsky, etc. Le programme complet est en ligne ici.

Radio (France-Culture): l’ACER, histoire et perspectives

logoL'émission de radio Orthodoxie, sur France-Culture, du dimanche 3 novembre, à partir de 7h05, sera consacrée à l'ACER, "histoire et perspectives". L'invité sera Cyrille Sollogoub, président de l'ACER-MJO. Présentation: "Entretien sur l'ACER (Action chrétienne des étudiants russes), actuellement ACER-MJO (Mouvement de jeunesse orthodoxe), à l'occasion du 90e anniversaire depuis sa fondation en 1923 à Cherov (Tchéchoslovaquie). Les grandes étapes de son histoire et présentation de ses nombreuses activités (éditoriales, pastorales et philanthropiques)."

Information sur l'horaire de l'émission: à partir de janvier 2014, l'émission bimensuelle retrouvera son horaire habituel: 8h07 au lieu de 7h05 actuellement (depuis septembre). C'est également le cas de l'émission protestante sur France-Culture.

Radio (France-Culture): l’ACER, histoire et perspectives

logoL'émission de radio Orthodoxie, sur France-Culture, du dimanche 3 novembre, à partir de 7h05, sera consacrée à l'ACER, "histoire et perspectives". L'invité sera Cyrille Sollogoub, président de l'ACER-MJO. Présentation: "Entretien sur l'ACER (Action chrétienne des étudiants russes), actuellement ACER-MJO (Mouvement de jeunesse orthodoxe), à l'occasion du 90e anniversaire depuis sa fondation en 1923 à Cherov (Tchéchoslovaquie). Les grandes étapes de son histoire et présentation de ses nombreuses activités (éditoriales, pastorales et philanthropiques)."

Information sur l'horaire de l'émission: à partir de janvier 2014, l'émission bimensuelle retrouvera son horaire habituel: 8h07 au lieu de 7h05 actuellement (depuis septembre). C'est également le cas de l'émission protestante sur France-Culture.

Colloque : Nicolas Berdiaev, la personne, la liberté, la créativité, l’avenir de la condition humaine (13-14 avril)

BerdiaevUn colloque, consacré à Nicolas Berdiaev (photographie ci-contre), aura lieu les 13 et 14 avril à Castelnaudary. Il participe du regain actuel pour la pensée de celui qui fut l'une des grandes figures du christianisme du XXème siècle. La crise actuelle de la modernité et l'espérance possible dans une nouvelle Renaissance ne peuvent qu'inviter à relire ses ouvrages. Ses lecteurs actuels sont de tous les horizons du christianisme, mais aussi, issus des milieux humanistes qui en appel à un sursaut spirituel et à une refondation de la démocratie.

Aristocrate russe ayant choisi le mouvement révolutionnaire et le marxisme au début du XXème siècle, Berdiaev refuse le bolchévisme et un socialisme qui nie la personne, la liberté et l'esprit. Il se rapproche de l'Eglise orthodoxe russe à laquelle il reste fidèle jusqu'à sa mort. Expulsé en 1922, il réside à Berlin, puis à Paris où il collabore avec de nombreux intellectuels autour de la revue Esprit ou aux Décades de Pontigny. Il recrée une Académie de philosophie religieuse, dirige la revue La Voie (Put) et les éditions Ymca-Press.  Son oeuvre centrée sur la liberté, l'éthique de la création, la personne et l'esprit est une critique de la modernité, de l'esprit bourgeois et de l'univers de la machine. Il fut l'un des promoteurs d'un socialisme personnaliste qui rallie la démocratie sociale au principe aristocratique de la personne, posture assez proche de celle de Tocqueville. L'oeuvre de Nicolas Berdiaev est une vaste réponse à la légende du Grand Inquisiteur que dresse Dostoïevski dans les Frères Karamazov. Il décède à Clamart en 1948.
Berdiaev voit l'homme spirituel participant à la création du monde, mais sans avoir l'utopie d'une fin de l'histoire, d'un temps où enfin l'homme aurait comme un sur-homme, réussi à se libérer de sa tragédie. L‘histoire individuelle et collective est expression et quête de l‘humano-divinité. Elle ne trouve son issue que dans le "Huitième jour". L'activité créatrice et inspirée de l'homme dessine, prépare la fin des temps, mais ne saurait avoir comme fin une cité terrestre.

La première journée sera consacrée à l'oeuvre et la pensée de Berdiaev. La seconde journée portera sur l'avenir de la démocratie, le personnalisme et la dimension spirituelle de la vie "communautaire". Pour toute information (renseignements, inscription, intervenants, programme), voir ce document. Contact: jeanclaude.guerre(at)neuf.fr. Parmi les intervenants: Antoine Arjakovsky, Jean-Marie Gourvil, Cyrille Sollogoub, Nikita Struve.

Congrès de l’Acer-Mjo, les 5 et 6 novembre: « Aux sources du Mouvement: actualité du père Serge Boulgakov (1871-1944) »

A l'occasion du 140e anniversaire de la naissance du père Serge Boulgakov (1871-1944), le thème du congrès de l'Acer-Mjo sera: "Aux sources du Mouvement: actualité du père Serge Boulgakov (1871-1944)". Les intervenants seront Antoine Arjakovsky, auteur d'un ouvrage sur le père Serge Boulgakov, Nikita Struve et Cyrille Sollogoub, président de l'Acer-Mjo. Le congrès se déroulera les 5 et 6 novembre à Loisy, au nord de Paris. Date limite d'inscription: 21 octobre. Pour plus d'information, lire la présentation.

Le « Feuillet de l’exarchat » n°30 (décembre 2010)

Le Feuillet de l'exarchat n°30 (décembre 2010) est proposé en français et en anglais. Au sommaire: un compte rendu de l'assemblée pastorale annuelle de l'Archevêché, l'intervention du père Christophe d'Aloisio sur  "La communion eucharistique dans nos paroisses" et celle de Cyrille Sollogoub, président de l'Acer-Mjo, intitulée "Approches de la mission de l'Eglise dans nos paroisses", le compte rendu d'un pélerinage en Terre Sainte, une présentation de la communauté Sainte Bega, saint Mungo et saint-Herbert au Royaume-Uni.

La participation orthodoxe aux Semaines sociales de France

Les 26, 27 et 28 novembre a lieu la session 2010 des Semaines sociales de France au Parc floral de Paris, sur le thème: "Migrants, un avenir à construire ensemble". Dimanche 28, dans la matinée, le père Nicolas Lacaille et Cyrille Sollogoub, président de l'Acer-Mjo, y interviendront, ainsi qu'un choeur orthodoxe. Le 70e anniversaire de la Cimade y sera célébré.

Photographies de la séance de clôture du colloque consacré au père Alexandre Schmemann

3108024018_788ddb989c_bHier, dans l’après-midi, à Paris, à l’Institut de théologie orthodoxeSaint-Serge, avait lieu la séance de clôture du colloque international consacré au père Alexandre Schmemann. Parmi les présents: Mgr Gabriel, Mgr Basile (Osborne), Juliana Schmemann, épouse de père Alexandre, Serge Schmemann, leur fils, les pères Thomas Hopko et Léonid Kishkovsky (OCA, Etats-Unis), les pères Nicolas Cernokrak, Nicolas Ozoline, Grigorios Papathomas et Jivko Panev (Institut de théologie Saint Serge), Tatiana Victoroff, Michel Sollogoub, Nikita Struve, Daniel Struve, Cyrille Sollogoub, le père Jean Roberti, Antoine Nivière, Christine Chaillot, Joost van Rossum, ainsi que d’autres prêtres, clercs et de nombreux fidèles. En tout environ 250 personnes. Un album de photographies vient d’être mis en ligne sur cette page.

Congrès: «1918-2008: 90 ans après le concile local de Moscou»

L’Acer-Mjo organise, du 3 au 5 octobre prochain, un congrès à Loisy (au nord de Paris) sur le thème: «1918-2008: 90 ans après le concile local de Moscou». Les intervenants seront: Nikita Struve, l’archiprêtre Paul Adelheim, Hyacinthe Destivelle o.p., Cyrille Sollogoub et le père Christophe D’Aloisio.

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40ème anniversaire de la fondation du Comité inter-épiscopal orthodoxe en France

Le
40ème anniversaire de la fondation du Comité inter-épiscopal
orthodoxe en France, qui a précédé l’Assemblée
des évêques orthodoxes de France, sera fêté le 17 novembre prochain à Paris. Le
métropolite Jérémie de Suisse (Patriarcat œcuménique) sera l’invité d’honneur. Le
métropolite Georges (Khodr), archevêque du Mont Liban (Patriarcat d’Antioche) y
participera.
Pour
télécharger l’affichette de la journée (format pdf), cliquez sur ce lien.
Programme:

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Podcast audio : le congrès de l’Acer-Mjo – la paroisse de Louveciennes – l’inculturation de l’orthodoxie en France

Au programme : un entretien avec Cyrille Sollogoub sur le congrès
organisé par l’Acer-Mjo à Loisy,
près de Paris, du 20 au 22 avril. Ensuite un portrait de la paroisse orthodoxe francophone
Saint Germain et Saint Cloud à Louveciennes (environs de Paris), à l’occasion
de sa fête paroissiale qui sera célébré le dimanche, 13 mai, en présence du métropolite
Joseph
. En outre, son recteur, le père Marc-Antoine
Costa de Beauregard, également doyen pour les paroisses de la Métropole roumaine en France,
parlera des enjeux de l’inculturation de l’orthodoxie en France.

Cliquez ici pour télécharger le MP3

Pour lancer la diffusion, cliquez sur Play (le carré vert). Vous pouvez également télécharger directement le fichier en cliquant sur le logo « podcast ».

Radio : le congrès de l’Acer-Mjo – la paroisse de Louveciennes – l’inculturation de l’orthodoxie en France

Dans
l’émission de radio L’Eglise orthodoxe
aujourd’hui
du dimanche, 6 mai, à partir de 17 heures sur Radio Notre-Dame,
Bogdan Vlaïcu propose un entretien avec Cyrille Sollogoub sur le congrès
organisé par l’Acer-Mjo à Loisy,
près de Paris, du 20 au 22 avril. Ensuite un portrait de la paroisse orthodoxe francophone
Saint Germain et Saint Cloud à Louveciennes (environs de Paris), à l’occasion
de sa fête paroissiale qui sera célébré le dimanche, 13 mai, en présence du métropolite
Joseph
. En outre, son recteur, le père Marc-Antoine
Costa de Beauregard, également doyen pour les paroisses de la Métropole roumaine en France,
parlera des enjeux de l’inculturation de l’orthodoxie en France.

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Calendrier 2005 de Syndesmos

La fédération mondiale de la jeunesse orthodoxe, Syndesmos, vient de mettre en ligne, en anglais, son calendrier des évènements 2005. Pour en prendre connaissance, cliquez ici.

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11ème Rencontre de la Jeunesse Orthodoxe de Belgique

Sint-Joris-Weert (Leuven) – du 25 au 27 février 2005

Une fois de plus cette année-ci,  un bon nombre de jeunes ont participé au
rassemblement annuel de la Jeunesse Orthodoxe de Belgique. Ayant la bénédiction
du métropolite Panteleimon de Belgique, il s’est tenu au Centre national du scoutisme catholique à Sint-Joris-Weert (Leuven) du 25 au 27 février 2005.

Le thème du week-end de méditation était : « Disons
‘frères’, aussi à ceux qui nous haïssent » et fut exposé par le conférencier
principal : Jim Forest, chrétien orthodoxe d’origine américaine, membre de
l’église orthodoxe Saint-Nicolas d’Amsterdam, et secrétaire de la Orthodox
Peace Fellowship of the Protection of the Theotokos.

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« Sur le chemin du concile… Questions brûlantes dans l’Eglise »

Images La fête de la sainte Rencontre de Notre Seigneur Jésus-Christ est dédiée depuis quelques années à la jeunesse orthodoxe. Il est devenu traditionnel que, autour de la date de cette fête, Syndesmos – la fédération mondiale de la jeunesse orthodoxe – organise des rencontres régionales pour rapprocher les orthodoxes par delà les frontières, les différences ethniques ou juridictionnelles. Une telle journée de rencontre se tiendra le 5 mars prochain à Bruxelles, au centre de formation théologique Saint Jean (rue Joseph Claes 91, 1060 Bruxelles).

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"Sur le chemin du concile… Questions brûlantes dans l'Eglise"

Images La fête de la sainte Rencontre de Notre Seigneur Jésus-Christ est dédiée depuis quelques années à la jeunesse orthodoxe. Il est devenu traditionnel que, autour de la date de cette fête, Syndesmos – la fédération mondiale de la jeunesse orthodoxe – organise des rencontres régionales pour rapprocher les orthodoxes par delà les frontières, les différences ethniques ou juridictionnelles. Une telle journée de rencontre se tiendra le 5 mars prochain à Bruxelles, au centre de formation théologique Saint Jean (rue Joseph Claes 91, 1060 Bruxelles).

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Tribune: « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 »

10_Mars_1946Une tribune intitulée « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 » est diffusée en plusieurs langues à l’occasion du 70e anniversaire du synode de Lviv, en Ukraine, le 10 mars 1946. Le premier paragraphe explique les circonstances historiques:

 » Le 10 mars 1946, à Lviv, l’Eglise orthodoxe de Russie a intégré de force l’Église grecque-catholique ukrainienne en son sein sous la pression du pouvoir soviétique. Au moment où les participants au synode votèrent les 8 et 9 mars pour la « réunification » de leur Église au Patriarcat de Moscou tous les évêques grecs catholiques ukrainiens se trouvaient en prison sous les verrous. Les 216 prêtres et 19 laïcs réunis à la cathédrale Saint-Georges de Lviv par le NKVD, ancêtre du KGB, étaient à la merci d’un « groupe d’initiative » conduit par deux évêques orthodoxes Antony Pelvetsky et Myhailo Melnyk et par un prêtre orthodoxe Gavril Kostelnyk. Les archives révèlent que c’est Staline lui-même qui décida de l’élimination de cette Église grecque-catholique ukrainienne en février 1945 douze jours après la conférence de Yalta tenue en compagnie de Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt. »

La suite de la tribune:

 » Les historiens et théologiens sérieux n’émettent aucun doute sur le fait que le synode de Lviv des 8-10 mars 1946 de L’Église grecque-catholique ukrainienne ne fut qu’un simulacre. Bohdan Bociurkiw, qui fut professeur d’histoire à l’université Carleton d’Ottawa, a écrit une somme à ce sujet qui n’a jamais été contredite. Le pape Benoît XVI a parlé en 2006 d’un « pseudo-synode » ayant « porté gravement atteinte à l’unité ecclésiale ». Nicolas Lossky, théologien orthodoxe français membre du patriarcat de Moscou, a reconnu lui aussi qu’il s’agissait d’un simulacre. A cause de sa suppression en 1946 et jusqu’en 1989, l’Église grecque-catholique, forte de plus de 5 millions de membres en Ukraine, devint de facto, la principale victime mais aussi la principale force d’opposition au régime soviétique à l’intérieur des frontières de l’URSS.  Aussi nous appelons les autorités orthodoxes actuelles, en Russie, en Ukraine et ailleurs, à reconnaître la nullité des décisions tragiques du concile de Lviv.

L’Église orthodoxe de Russie dans son ensemble ne peut pas être tenue responsable de décisions prises par des autorités ecclésiastiques manipulées ou terrorisés par le NKVD-KGB. Cependant nous, chrétiens orthodoxes, vivant 70 ans après les événements, nous nous sentons responsables du silence coupable qui entoure la destruction de cette Église par le régime soviétique avec la participation du patriarcat de Moscou. Nous savons que des millions de chrétiens orthodoxes dans le monde condamnent fermement les persécutions anti-religieuses du gouvernement soviétique et de Joseph Djougachvili en particulier. Aussi, en ce jour commémoratif du 10 mars 1946, et à la veille du dimanche 13 mars 2016, dimanche du Pardon dans le calendrier liturgique orthodoxe, nous assurons l’Église grecque-catholique ukrainienne de notre solidarité, de notre prière pour toutes les victimes innocentes de cette Église, qui furent emprisonnées, torturées, déportées et assassinées par le gouvernement soviétique avec la complicité du patriarcat de Moscou.

Nous leur demandons humblement pardon pour toutes les injustices dont ils ont été victimes sous couvert de l’autorité de l’Église orthodoxe, et nous nous inclinons devant les martyrs de cette Église grecque-catholique ukrainienne. « 

Pour lire la totalité de la tribune (avec les notes et tous les signataires): cliquez sur ce lien (mise à jour le 10 mars).

Parmi les cosignataires : les pères Georges KovalenkoAndré Doudtchenko, Michel Evdokimov, Michael Plekon, Christophe Levalois, André Louth, la poétesse et universitaire russe Olga Sedakova, l’historien Antoine Arjakovsky, les philosophes Bertrand Vergely et Constantin Sigov, le président de l’Acer-Mjo Cyrille Sollogoub, l’écrivain américain Jim Forest, l’universitaire Daniel Struve, et d’autres.

En complément: le film d’Antoine Arjakovsky (en anglais, version russe) sur le synode du 10 mars 1946 (dont la photographie ci-dessus est extraite). Par ailleurs, le métropolite Hilarion de Volokolamsk (Patriarcat de Moscou) a appelé « de ses vœux les « efforts communs des orthodoxes et des gréco-catholiques » ukrainiens pour dépasser une hostilité historique » dans l’Osservatore Romano du 4 mars dernier (édition française du 10 mars, p.1 et 4).

Ajout: la tribune en anglais (1), en ukrainien (1), en russe, en polonais (1), en italien (1), en roumain, en allemand (1), en espagnol, en vietnamien, en taïwanais, en portugais, en arabe, en néerlandais, en hongrois, en slovaque.

Les réactions au sein de l’Église grecque-catholique d’Ukraine sont très reconnaissantes. Ainsi le père et professeur Bogdan Prach, recteur de l’Université catholique d’Ukraine à Lviv y voit un signe très positif porteur d’un grand espoir pour l’avenir (entretien en polonais). L’ancien dissident soviétique Myroslav Marynovytch (condamné à 10 ans de Goulag en 1977), vice-recteur de l’Université catholique d’Ukraine, fondateur d’Amnesty International en Ukraine, a remercié publiquement sur son blog pour les « paroles de vérité et de compassion » de la tribune.

Le compte rendu du XVe Congrès orthodoxe en Europe occidentale (Bordeaux, 30 avril-3 mai)

Affiche_Frat_2015Ci-dessous: le compte rendu du XVe Congrès orthodoxe d’Europe occidentale, organisé par la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale, qui s’est déroulé à Bordeaux du 30 avril au 3 mai (programme, reportage de FR3, vidéos, photographies).

Un événement panorthodoxe : le XVe Congrès orthodoxe
en Europe occidentale
(Bordeaux, 30 avril – 3 mai 2015)

Du 30 avril au 3 mai 2015 s’est tenu à Bordeaux, sous l’égide de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), le XVe Congrès orthodoxe en Europe occidentale. Cette quinzième édition, depuis le premier congrès de 1971, a rassemblé près de 600 participants de divers diocèses orthodoxes, venus des pays d’Europe occidentale et au-delà, pour un partage commun sur le thème de la condition des chrétiens « pleinement dans le monde, mais pas de ce monde ». Quatre conférences plénières, trois tables rondes et une quarantaine d’ateliers ont permis d’approfondir la question, ainsi que des temps de prière et une soirée d’hommage consacrée à la mémoire du père Cyrille Argenti.
Le congrès a débuté le vendredi 1er mai par la divine liturgie qui a d’emblée donné le ton de l’événement : un rassemblement de fidèles très divers puisant son unité à la table eucharistique. Nicolas Behr, au nom de la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale, qui était organisatrice de l’événement, a ensuite souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Des messages de soutien envoyés par plusieurs évêques retenus ailleurs ont été lus à cette occasion : le métropolite de France, Mgr Emmanuel, président de l’AEOF, soulignait notamment que le chrétien est appelé à devenir médiateur entre le visible et l’invisible ; le métropolite de Belgique Mgr Athénagoras, dans un message long et chaleureux adressé aux congressistes, rappelait pour sa part qu’il avait participé à tous les congrès orthodoxes précédents, « lieux d’expériences fabuleuses et combien enrichissantes » et que sa personnalité avait été « forgée » par les « grands personnages » qu’on y entendait ; quant à l’archevêque Job (Exarchat des paroisses de tradition russe), il a mis l’accent sur la dimension panorthodoxe d’un tel rassemblement, appelant les participants à être des « éléments constructifs » dans l’Église.
Le premier conférencier, le père Jean Gueit, recteur de la paroisse Saint-Hermogène (Marseille), professeur émérite de droit (Université d’Aix-en-Provence) et aumônier de la Fraternité orthodoxe, a axé sa réflexion sur l’adage patristique « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ». Il a introduit la problématique du congrès en montrant que le mode de fonctionnement de l’humanité est marqué par des polarités conflictuelles de plus en plus violentes et mortifères. Seule l’élaboration du droit et l’organisation d’un pouvoir politique rendent possible la vie en société. Mais Dieu dépasse cette conflictualité en nous réconciliant avec nous-mêmes et avec le cosmos. Pour conclure, le père Jean a insisté sur la force libératrice de l’Esprit Saint face à toute forme d’autoritarisme : l’Eglise n’est pas un carcan mais le corps du Christ ressuscité.
Dans l’après-midi, la deuxième session plénière fut l’occasion d’accueillir à la tribune le professeur Assaad Kattan (Université de Münster), théologien laïc du Patriarcat d’Antioche, spécialiste de l’interprétation des Pères de l’Église et du dialogue entre christianisme et islam. Dans son allocution intitulée « Pour une théologie orthodoxe contre la démission », Assaad Kattan a appelé à un renouveau créatif de la théologie qui permette d’établir des ponts entre la réalité actuelle post-moderne et le vécu ecclésial. Le théologien a souligné trois aspects : la nécessité de revenir à une interprétation dynamique de la tradition ecclésiale, permettant d’en dégager le message essentiel sous ses formes transitoires, l’importance d’avoir une approche théologique qui valorise la raison, enfin l’urgence de développer de nouveaux modes de lecture des textes au fondement de la tradition.
Une série d’ateliers a ensuite permis aux participants de réfléchir sur des questions aussi diverses que le rapport entre psychothérapie et paternité spirituelle, la transmission de la foi en famille, la vie du chrétien en entreprise, le dialogue entre islam et christianisme, etc. En soirée, un hommage au père Cyrille Argenti devait rappeler, au fil des témoignages, combien cet artisan de la Fraternité orthodoxe, ardent promoteur d’une orthodoxie francophone et du dialogue œcuménique, fut avant tout un grand et authentique pasteur, s’efforçant de conduire vers le Christ les nombreuses personnes qui sollicitaient son aide.
Après l’office des matines, la deuxième journée du congrès (samedi 2 mai) s’est ouverte sur la troisième session plénière la conférence de Mgr Stéphane, primat de l’Église orthodoxe d’Estonie (autonome au sein du Patriarcat œcuménique de Constantinople). Celui-ci, dans une riche méditation, s’est demandé comment les chrétiens, en particulier orthodoxes, peuvent trouver des repères entre un Occident en pleine décroyance et le fanatisme montant au Proche-Orient et en Afrique. Il a montré que de cette tension peuvent naître les conditions d’une nouvelle rencontre authentique du monde avec l’Évangile. Mais, a-t-il souligné, « seule une pastorale de communion peut émouvoir la société sécularisée » en faisant redécouvrir à l’homme une réalité secrète qui ne peut que se contempler et en rappelant à la société son sens de l’amour.
Une seconde série d’ateliers a suivi cette conférence plénière. Puis, en début d’après-midi, s’est tenu un temps de prière œcuménique à l’intention des chrétiens d’Orient persécutés. Ce moment d’une grande ferveur a rassemblé, outre les participants au congrès, divers représentants religieux, notamment Mgr Laurent Dognin, l’évêque auxiliaire catholique de Bordeaux, tous unis dans une même prière pour les martyrs de notre temps.
Trois tables rondes simultanées se sont ensuite déroulées : la première, intitulée « Que peut-on attendre du futur concile panorthodoxe ? », et animée par Michel Stavrou (Institut Saint-Serge), avait pour intervenants le père Dimitrios Bathrellos (Athènes), Pierre Sollogoub (Fraternité orthodoxe en Europe occidentale) et le père Alexis Struve (Nantes, Kiev). Elle a permis de faire le point sur la préparation du concile panorthodoxe à venir et sur les attentes qu’il suscite. Les intervenants ont souligné le peu d’informations diffusées auprès du peuple de Dieu et la prise de conscience encore faible de l’importance de cet événement en gestation. La deuxième table ronde,  consacrée à « la psychologie contemporaine et les Pères de l’Église » et menée en anglais par le diacre Michael Bakker (Pays-Bas), avait pour intervenants Christine Artiga, psychothérapeute (Bordeaux), Silouane Deutekom (Orthodox Peace Fellowship) et Matthieu Sollogoub, professeur de chimie moléculaire (Université Pierre-et-Marie-Curie, Paris VI). Intitulée « Questions actuelles d’éthique », la troisième table ronde, sous la houlette du père Christophe D’Aloisio (Institut Saint-Jean-le-Théologien, Bruxelles) et avec la participation de l’évêque Jean de Charioupolis (Genève, Paris), du docteur Denys Clément (Paris) et de la psychologue Nathalie Victoroff (Paris), a abordé quelques questions éthiques telles que l’interruption médicale de grossesse, la fin de vie, la sexualité… Cette table ronde fut l’occasion de rappeler qu’il convient de ne pas sacraliser la vie au détriment de la personne et qu’un travail de formation des pasteurs comme des fidèles est indispensable pour que l’Église puisse relever les défis éthiques posés par le monde contemporain. Des vigiles festives, chantées en anglais, français, roumain, arabe, grec, ont clôturé cette seconde journée.
Le dimanche 3 mai, 3e jour du congrès, la divine liturgie a été présidée par le métropolite Stéphane d’Estonie auquel se sont joints Mgr Marc (Métropole roumaine) – qui a prononcé une belle homélie sur la guérison du paralytique – et Mgr Jean de Charioupolis (Patriarcat œcuménique). À l’issue de cette célébration de tonalité pentecostale, Mgr Stéphane a qualifié ce moment de sommet du congrès et a laissé voir son émotion devant cette assemblée orthodoxe occidentale à laquelle il s’est dit lié par de profondes attaches spirituelles, faisant siennes ses joies et ses peines.
La dernière conférence plénière, prononcée par le théologien laïc grec Thanasis Papathanassiou, ayant pour thème « Quand l’idolâtrie séduit et mène à une Église sans mission », fut un appel à se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint pour faire de la vie chrétienne bien plus qu’une simple observance de rites. Le théologien a souligné le danger de croire qu’on peut posséder le Dieu vivant dans l’Église, transformant ainsi la foi en idolâtrie et faisant des prêtres une caste chargée d’administrer seule l’Église. Il importe de toujours se souvenir que la lex credendi (règle de foi) et la lex orandi (règle de prière) sont ancrées dans la lex sequendi : appel à « suivre le Christ nu » (saint Colomban). Car l’homme est appelé à être image de Dieu et non idole, ce ne sont pas les autels de pierre qui importent mais les autels vivants.

Ces trois journées de réflexion, de dialogue, de prière, d’échanges informels – notamment avec le métropolite Stéphane d’Estonie, Mgr Jean de Charioupolis (Patriarcat œcuménique), Mgr Marc (Patriarcat de Roumanie, Bordeaux) et Mgr Nestor (Patriarcat de Moscou, Paris) – ont offert des moments de fraternité intense, qui ont permis de partager une véritable communion ecclésiale, respectueuse de la riche diversité des personnes, de leurs multiples ancrages juridictionnels et points de vue, tout en leur donnant de vivre pleinement leur unité en Christ. La joie de la Résurrection n’a cessé d’être proclamée, chantée et vécue durant ce congrès, sans perdre de vue la réalité de la situation des chrétiens au cœur du monde, invitant chacun à répandre à sa manière cette joie, une fois rentré dans son cadre de vie quotidien. Les Actes de ce congrès (textes de conférences et rapports d’ateliers et de tables rondes) seront publiés prochainement dans la revue orthodoxe Contacts (www.revue-contacts.com). Les non-abonnés peuvent commander à l’avance ce volume en envoyant un chèque de 13 € à : Revue Contacts, 61 allée du Bois du Vincin 56000 Vannes.

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Parution du n°152 du « Messager orthodoxe »

Dans le n°152 (I-2012) du Messager orthodoxe, qui vient de paraître, l’éditorial de Nikita Struve rappelle la canonisation, par le Patriarcat œcuménique, de onze martyrs de l'Eglise d'Estonie qui ont souffert au début des années 1940 lors de la première invasion soviétique, et en particulier, d'Ivan Arkadiévitch Lagovski, membre très actif de l'ACER à Paris d'abord, puis en Estonie. Avec deux compagnons, Nikolai Penkin et Tatiana Desen, ils furent arrêtés, transférés à Léningrad, jugés dans l’affaire dite de l’ACER et exécutés à cause de leur activité missionnaire au sein du mouvement. Le parcours d’Ivan Lagovski est évoqué par Andrei Ivanen, pédagogue et écrivain de Narva, auteur d’études sur l’activité de l’ACER dans les pays baltes.

Trois articles de Nikita Struve, Cyrille Sollogoub, Antoine Arjakovsky sont issus de communications présentées les 5 et 6 novembre 2011 au congrès de l'Acer-Mjo, consacré au père Serge Boulgakov à l’occasion du 140e anniversaire de sa naissance. La traduction d’un texte du père Serge " La résurrection du Christ et la conscience contemporaine " complète ce dossier. Sont retracées ici la place que le père Serge a occupée dans l'histoire de son temps et dans celle de la pensée russe, dans les mouvements et les revues de l'émigration. Ces pages constituent une introduction à sa vie et à sa pensée, une incitation à se saisir à nouveau de la richesse de son héritage théologique et spirituel.

La traduction du premier chapitre d'un entretien paru en italien, entre Enzo Bianchi, prieur de la communauté de Bose et sa Sainteté Ignace IV, nous livre de façon très attachante les premiers pas dans la vie de l’actuel patriarche d'Antioche: des pages simples et directes, qui manifestent la sérénité, la foi, la prise en compte lumineuse de la réalité qui caractérisent celui qui a la responsabilité de l'Eglise d'Orient. Le texte retrace son enfance, sa formation au Liban, sa vie à Paris et en Europe.

Un article de Christine Chaillot consacré à l'Eglise orthodoxe en Tunisie nous fait découvrir cette Eglise méconnue, aux origines grecques et russes et incite à visiter les églises orthodoxes de Tunis, Bizerte, Djerba ou Sfax. Dans sa libre chronique, Jean Besse conseille la lecture d’un livre de Joël Schmidt sur sainte Geneviève de Paris, d’un autre sur le Carême signé par Bernard Le Caro et Matthieu Malinine, ainsi que d'un ouvrage en français sur le père Alexis Métchev (1859-1923) starets dont les Moscovites gardent aujourd'hui encore la mémoire vivante. La chronique aborde dans ses premières lignes, avec vigueur, la question des racines de l'anticléricalisme.

Jean-Marie Gourvil (1) fait la recension de l'Encyclopédie des mystiques rhénans publiée au Cerf sous la direction de Marie-Anne Vannier (1, 2, 3), qui est aussi un hommage à Vladimir Lossky, à son Essai sur la théologie mystique de l'Eglise d'Orient et à sa thèse (1) sur Maître Eckhart. Cette encyclopédie sera un ouvrage de référence pour tout orthodoxe qui cherche à saisir l'histoire spirituelle de l'Occident.

Couverture du numéro: portrait du néo-martyr Ivan Lagovski
 

Belgique: un choeur mixte à quatre voix formé de jeunes orthodoxes parisiens a donné un concert à Bruges

DSC_0043 Le samedi 6 février dernier, la paroisse orthodoxe de Bruges a accueilli l'ensemble vocal Malinine formé de jeunes orthodoxes d'origine russe. L'ensemble se compose de huit jeunes gens de Paris. Le concert a eu lieu à l'église Saint-Jacques de Bruges et a été organisé par la paroisse orthodoxe des Saints Constantin et Hélène de Bruges. Quelques 450 personnes sont venues écouter et prier.

L' ensemble vocal Malinine a une approche originale de la musique liturgique orthodoxe. Il interprète un large éventail d'hymnes et de prières dans la polyphonie (à quatre voix et quelques hymnes à cinq voix et plus) et n'est pas, comme il se doit, accompagné par des instruments de musique. L'ensemble est composé exclusivement de jeunes orthodoxes de la région parisienne, descendants des réfugiés arrivés en France après la révolution russe de 1917.

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Rencontre à Bruxelles sur « L’Église une et la non-unité des chrétiens »

Syndesmos organise à Bruxelles, samedi 11 février à partir de
midi, une rencontre sur le thème « L’Eglise une et
la non-unité des chrétiens
». L’introduction au thème sera faite par Cyrille
Sollogoub, représentant de Syndesmos,
fédération mondiale de la jeunesse orthodoxe, pour l’Europe occidentale, elle
sera suivie d’une table ronde composée d’intervenants de différentes
confessions chrétiennes.

Rencontre à Bruxelles sur "L'Église une et la non-unité des chrétiens"

Syndesmos organise à Bruxelles, samedi 11 février à partir de
midi, une rencontre sur le thème « L’Eglise une et
la non-unité des chrétiens
». L’introduction au thème sera faite par Cyrille
Sollogoub, représentant de Syndesmos,
fédération mondiale de la jeunesse orthodoxe, pour l’Europe occidentale, elle
sera suivie d’une table ronde composée d’intervenants de différentes
confessions chrétiennes.

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Jovan Nikoloski