26/04/2017
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Résultats de la recherche : Georges Kovalenko

Interview de l’archiprêtre Georges Kovalenko, président du département de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine, au sujet des événements politiques à Kiev

Père Georges, une procession a eu lieu le 6 décembre contre « l’expansion de l’Euro-sodomie ». Comme le communiquent les « activistes orthodoxes » eux-mêmes, ils sont sortis de la laure des Grottes de Kiev avec des pancartes. L’Église a-t-elle donné sa bénédiction à ces gens ?

L’Église orthodoxe d’Ukraine n’a pas béni et ne bénit aucune « procession » avec des slogans politiques. « L’orthodoxie politique » est condamnée par notre Église depuis 2007 déjà. Cela dit, l’Église n’interdit pas à ses fidèles d’avoir leur propre position politique et de l’exprimer. Mais je vous prie, n’appelons pas une manifestation « procession », et la position d’organisations publiques et politiques « position de l’Église ». Celle-ci est exprimée par la hiérarchie et les porte-paroles officiels.

Peut-on interdire les pancartes et banderoles politiques sur le territoire du monastère de la même façon que, par exemple, les tenues indécentes ?

Sur le territoire de la laure, il n’y a pas de pancartes et de banderoles politiques. Qui plus est, j’ai remarqué plus d’une fois que les gens enlèvent les symboles politiques lorsqu’ils entrent sur le territoire du monastère. Et c’est juste, car l’église n’est pas le lieu de la politique. Cela dit, la voie de l’Église n’est pas celles des interdits et de la force. L’Église appelle à la conscience et à une attitude de respect envers les lieux saints.

Quelle attitude adopter envers la déclaration de l’archimandrite (Bed) à Oujgorod, soutenant un changement de pouvoir ?

L’archimandrite Victor (Bed) n’est pas le porte-parole officiel de l’Église et exprime sa propre position politique, à la source de laquelle il y a, certainement, une riche expérience politique. À ce propos, « La loi sur la liberté de conscience et les organisations religieuses » lui permet de faire cela. Mais l’Église appelle les clercs à s’abstenir de participer au combat politique, afin d’être les pasteurs de tout le peuple, et non de l’une de ses parties (« parti » vient précisément de « part », partie). En Russie subcarpathique, il y a aussi un prêtre très actif en politique, et lorsque, il y a quelques années, on demanda au métropolite de Kiev Vladimir pourquoi l’Église ne réagit pas à son activité politique, celui-ci répondit : « Nous attendons et espérons que son côté pastoral l’emportera sur le politique ».

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Tribune: « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 »

10_Mars_1946Une tribune intitulée « Il est urgent pour les chrétiens orthodoxes de reconnaître la terrible vérité du 10 mars 1946 » est diffusée en plusieurs langues à l’occasion du 70e anniversaire du synode de Lviv, en Ukraine, le 10 mars 1946. Le premier paragraphe explique les circonstances historiques:

 » Le 10 mars 1946, à Lviv, l’Eglise orthodoxe de Russie a intégré de force l’Église grecque-catholique ukrainienne en son sein sous la pression du pouvoir soviétique. Au moment où les participants au synode votèrent les 8 et 9 mars pour la « réunification » de leur Église au Patriarcat de Moscou tous les évêques grecs catholiques ukrainiens se trouvaient en prison sous les verrous. Les 216 prêtres et 19 laïcs réunis à la cathédrale Saint-Georges de Lviv par le NKVD, ancêtre du KGB, étaient à la merci d’un « groupe d’initiative » conduit par deux évêques orthodoxes Antony Pelvetsky et Myhailo Melnyk et par un prêtre orthodoxe Gavril Kostelnyk. Les archives révèlent que c’est Staline lui-même qui décida de l’élimination de cette Église grecque-catholique ukrainienne en février 1945 douze jours après la conférence de Yalta tenue en compagnie de Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt. »

La suite de la tribune:

 » Les historiens et théologiens sérieux n’émettent aucun doute sur le fait que le synode de Lviv des 8-10 mars 1946 de L’Église grecque-catholique ukrainienne ne fut qu’un simulacre. Bohdan Bociurkiw, qui fut professeur d’histoire à l’université Carleton d’Ottawa, a écrit une somme à ce sujet qui n’a jamais été contredite. Le pape Benoît XVI a parlé en 2006 d’un « pseudo-synode » ayant « porté gravement atteinte à l’unité ecclésiale ». Nicolas Lossky, théologien orthodoxe français membre du patriarcat de Moscou, a reconnu lui aussi qu’il s’agissait d’un simulacre. A cause de sa suppression en 1946 et jusqu’en 1989, l’Église grecque-catholique, forte de plus de 5 millions de membres en Ukraine, devint de facto, la principale victime mais aussi la principale force d’opposition au régime soviétique à l’intérieur des frontières de l’URSS.  Aussi nous appelons les autorités orthodoxes actuelles, en Russie, en Ukraine et ailleurs, à reconnaître la nullité des décisions tragiques du concile de Lviv.

L’Église orthodoxe de Russie dans son ensemble ne peut pas être tenue responsable de décisions prises par des autorités ecclésiastiques manipulées ou terrorisés par le NKVD-KGB. Cependant nous, chrétiens orthodoxes, vivant 70 ans après les événements, nous nous sentons responsables du silence coupable qui entoure la destruction de cette Église par le régime soviétique avec la participation du patriarcat de Moscou. Nous savons que des millions de chrétiens orthodoxes dans le monde condamnent fermement les persécutions anti-religieuses du gouvernement soviétique et de Joseph Djougachvili en particulier. Aussi, en ce jour commémoratif du 10 mars 1946, et à la veille du dimanche 13 mars 2016, dimanche du Pardon dans le calendrier liturgique orthodoxe, nous assurons l’Église grecque-catholique ukrainienne de notre solidarité, de notre prière pour toutes les victimes innocentes de cette Église, qui furent emprisonnées, torturées, déportées et assassinées par le gouvernement soviétique avec la complicité du patriarcat de Moscou.

Nous leur demandons humblement pardon pour toutes les injustices dont ils ont été victimes sous couvert de l’autorité de l’Église orthodoxe, et nous nous inclinons devant les martyrs de cette Église grecque-catholique ukrainienne. « 

Pour lire la totalité de la tribune (avec les notes et tous les signataires): cliquez sur ce lien (mise à jour le 10 mars).

Parmi les cosignataires : les pères Georges KovalenkoAndré Doudtchenko, Michel Evdokimov, Michael Plekon, Christophe Levalois, André Louth, la poétesse et universitaire russe Olga Sedakova, l’historien Antoine Arjakovsky, les philosophes Bertrand Vergely et Constantin Sigov, le président de l’Acer-Mjo Cyrille Sollogoub, l’écrivain américain Jim Forest, l’universitaire Daniel Struve, et d’autres.

En complément: le film d’Antoine Arjakovsky (en anglais, version russe) sur le synode du 10 mars 1946 (dont la photographie ci-dessus est extraite). Par ailleurs, le métropolite Hilarion de Volokolamsk (Patriarcat de Moscou) a appelé « de ses vœux les « efforts communs des orthodoxes et des gréco-catholiques » ukrainiens pour dépasser une hostilité historique » dans l’Osservatore Romano du 4 mars dernier (édition française du 10 mars, p.1 et 4).

Ajout: la tribune en anglais (1), en ukrainien (1), en russe, en polonais (1), en italien (1), en roumain, en allemand (1), en espagnol, en vietnamien, en taïwanais, en portugais, en arabe, en néerlandais, en hongrois, en slovaque.

Les réactions au sein de l’Église grecque-catholique d’Ukraine sont très reconnaissantes. Ainsi le père et professeur Bogdan Prach, recteur de l’Université catholique d’Ukraine à Lviv y voit un signe très positif porteur d’un grand espoir pour l’avenir (entretien en polonais). L’ancien dissident soviétique Myroslav Marynovytch (condamné à 10 ans de Goulag en 1977), vice-recteur de l’Université catholique d’Ukraine, fondateur d’Amnesty International en Ukraine, a remercié publiquement sur son blog pour les « paroles de vérité et de compassion » de la tribune.

La nuit du 25 décembre, la liturgie de Noël a été célébrée selon le nouveau calendrier dans le musée dédié au métropolite Vladimir à Kiev

Musée dédié au métropolite Vladimir auprès de la cathédrale de la Transfiguration à Kiev

La nuit du 25 décembre, la liturgie a été célébrée dans le musée dédié au métropolite Vladimir auprès de la cathédrale de la Transfiguration à Kiev. La liturgie, célébrée avec la bénédiction du métropolite de Peryaslav-Khmelnitsky Alexandre, était présidée par l’archevêque Valéry Kravets, assisté de l’archiprêtre Georges Kovalenko, président du Département culturel de l’Église orthodoxe d’Ukraine, du père Alexis Struve, clerc de l’Exarchat des paroisses de tradition russe en Europe occidentale (Patriarcat de Constantinople), des pères André Doudtchenko et Serge Berejnoï. Avant la liturgie, le père Valéry a lu l’acathiste à St Spiridon de Trimythonte [que l’on célèbre le 25 décembre, selon l’ancien calendrier]. Le chœur, sous la direction d’Alexandre Tarasenko, a chanté pendant la liturgie les hymnes de la Nativité du Christ et de saint Spiridon, ainsi que des « kolyadki » [chansons de Noël populaires]. Les deux Évangiles étaient lus : celui de la Nativité et celui de saint Spiridon. À l’issue de l’office le père Valéry a souhaité que la lumière du Sauveur qui est né apporte la paix à l’Ukraine et au monde entier, à chaque famille et à tous les hommes. Le père Alexis Struve, qui vit et célèbre en France, travaille en tant que consultant auprès de l’ambassade de France en Ukraine, a exprimé ses remerciements pour la joie de la communion eucharistique en cette sainte nuit. « En cette nuit est née une tradition [i.e. de fêter Noël selon le nouveau calendrier, ndt] et s’est a pris forme une idée qui peut aider à tous les chrétiens d’Ukraine à fêter Noël avec les chrétiens du monde », a déclaré le père Georges Kovalenko sur Facebook.

métropolite de Kiev Onuphre, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine

Pour sa part, le métropolite de Kiev Onuphre, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, lors de l’assemblée du clergé du diocèse de Kiev, le 28 décembre, a adressé des remontrances au métropolite Alexandre concernant un certain nombre de ses agissements. De son côté, le métropolite de Borispol et Brovary Antoine, chancelier de l’Église orthodoxe d’Ukraine, questionné par un site orthodoxe, le 28 décembre, au sujet de la célébration de Noël selon le nouveau calendrier en tant que mode de rapprochement avec le reste du mode chrétien, a donné la réponse suivante : « C’est déjà devenu une triste tradition, à la veille des fêtes de Noël, que certains commencent ici à agiter le peuple avec de telles idées. Cela est d’autant plus triste et étrange, lorsque ces idées, qui sèment la discorde dans la communauté de l’Église, sont promues par des gens de rang sacerdotal. Ceux qui, en vertu de leur vocation pastorale et de leur responsabilité particulière devant l’Église, doivent préserver saintement la tradition et les règles de celle-ci, son ordo liturgique, veiller à la continuité des traditions et préserver de toutes façons l’unité, la paix et le calme dans la vie interne de l’Église, apportent maintenant la discorde et la mésentente. Au lieu de se soumettre à la raison conciliaire de l’Église, ils se permettent de leur propre chef de changer la structure de vie établie de l’Église, d’abroger les anciens usages et d’en introduire de nouveaux. Un homme qui a reçu le rang sacerdotal, qui a fait le serment d’être en tout obéissant à la hiérarchie, s’accapare soudainement, unilatéralement, le pouvoir qui ne lui appartient pas. Il me semble qu’il y a là non seulement un problème canonique et spirituel, mais aussi psychologique (…) Chaque Église locale a défini pour elle-même son calendrier et les particularités de certaines traditions. Pour notre Église, le système chronologique est fixé selon le calendrier julien. On peut voir aussi en cela un effet particulier de la Providence divine. Le métropolite Antoine (Vadkovsky, +1912) disait : « Le calendrier julien et son application dans la pratique ecclésiale constitue dans tous les cas un ancrage fiable qui retient les orthodoxes contre leur absorption finale par le monde hétérodoxe, il est comme un étendard sous lequel les enfants de l’orthodoxie se rassemblent » (…) Pour ce qui concerne le fait d’atteindre l’unité chrétienne, il s’agit d’ici d’une inversion sournoise des concepts. On nous propose de sacrifier des principes de vie interne de l’Église pour quelques principes humanistes flous. Certaines personnes aiment « surfer » sur ce thème, sans être capables de trouver une langue commune avec leurs propres frères dans la foi, et malgré cela tentent de résoudre des problèmes de portée universelle… Apprenons d’abord l’obéissance à la mère Église, l’humilité et l’amour fraternel, apprenons à placer comme pierre d’angle de notre propre vie et de notre ministère non notre égoïsme et notre jactance, mais le principe de la catholicité et de l’obéissance, puis ensuite, sous une forme recevable, nous soulèverons les question qui ont une importance pour toute l’Église. Or, la compétence pour ces questions ne peut en aucun cas se limiter au « cercle d’initiative paroissiale ».

Sources : 1, 2 et 3

Saisie par la force de certaines églises de l’Église orthodoxe d’Ukraine

Lors de la rencontre des dirigeants ukrainiens Tourtchynov et Iatseniouk avec le Conseil pan-ukrainien des Églises, l’évêque d’Irpen Clément (Église orthodoxe d’Ukraine) a soulevé la question des églises saisies par les schismatiques. Une dizaine d’églises appartenant à l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou ont été saisies par la violence en Ukraine ces derniers temps a déclaré l’évêque Clément lors de la rencontre du président de la Rada Alexandre Tourtchynov et du premier ministre Arsène Iatseniouk avec les membres du Conseil pan-ukrainien des Églises et organisations religieuses, qui a eu lieu le 3 octobre. L’évêque Clément a déclaré que « la saisie par la force de certaines églises de l’Église orthodoxe d’Ukraine pour les transférer avec la même méthode au « Patriarcat de Kiev » (entité schismatique, ndt) » provoque l’inquiétude. Souvent, lorsqu’ils s’emparent des églises, les schismatiques causent « des lésions corporelles » aux prêtres et aux paroissiens qui s’opposent à eux, et ce avec la pleine complicité de la police, a précisé l’évêque. « Il y a un cas horrible dans le village de Novostav, dans le diocèse de Ternopol, où l’église Saint-Michel a été arrachée par la force à ses propriétaires légitimes. Pendant la liturgie, le prêtre a été jeté dehors, et les fidèles écartés par la force. Après cela, le greffier, on ne sait sur quelle base, a prononcé la liquidation de la paroisse, tandis que le président de l’administration d’État régionale, Sirotiouk, a pris la décision d’enregistrer les statuts de cette paroisse sous une nouvelle rédaction, mais cette fois dans le cadre du soi-disant Patriarcat de Kiev ». Une situation semblable s’est produite dans la localité de Khodos, dans le district de Rovno, où la force a été employée « non seulement envers les fidèles mais aussi envers le prêtre » a souligné l’évêque. Lors de la première semaine de septembre, six paroisses de l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou avaient été occupées par les adeptes du « Patriarcat de Kiev », lequel n’est reconnu par aucune Église orthodoxe. Dans la majorité des cas, ceci a été accompli de manière frauduleuse. À la rencontre était présent le chef du « Patriarcat de Kiev », Philarète Denisenko. Rien n’a été communiqué sur son éventuelle réaction aux paroles de l’évêque Clément. Rappelons que celui-ci a récemment été nommé président du département synodal de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine, en remplacement de l’archiprêtre Georges Kovalenko.

Source et photographie

On espère, dans l’Église orthodoxe d’Ukraine, que le nom du nouveau primat sera connu le 14 août

On espère, dans l’Église orthodoxe d’Ukraine, que le nom de son nouveau primat sera connu le 14 août. « Nous fêtons le 14 août la ‘Procession de la précieuse et vivifiante Croix du Seigneur’ et je pense que déjà le soir du même jour, le nouveau primat présidera l’office » a déclaré le chef du département synodal de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine, l’archiprêtre Georges Kovalenko. Celui-ci a précisé que 74 évêques prendront part à l’assemblée des évêques de ladite Église, qui aura lieu le 13 août. L’élection aura lieu à bulletin secret et, très probablement, nécessitera deux tours. Comme le montre l’expérience, deux ou trois évêques, ayant obtenu le plus grand nombre de voix au premier tour, se présenteront au deuxième. « Je pense que, malgré les circonstances actuelles dans le pays, ni l’État ukrainien, ni l’État voisin, ni le Patriarcat de Moscou n’influenceront sur le choix de l’épiscopat. Seuls nos évêques se rassembleront à Kiev en assemblée, laquelle se déroulera à huis clos. L’élection du primat se produira à bulletin secret, et toute la responsabilité de celle-ci reposera sur les évêques de l’Église orthodoxe d’Ukraine », a souligné le prêtre, qui a ajouté : « Le nouveau primat doit être un homme qui est accepté par toute la société, et qui sera un père pour l’Église tant dans l’est, dans l’ouest, le sud que dans le cœur de notre pays, la cité de Kiev aux toits d’or ».

Source  et photographie (la cathédrale Sainte-Sophie de Kiev) : Interfax.ru

« Les médias orthodoxes sont appelés à être un Golf Stream dans l’océan Arctique de l’actualité »

Le site Parlons d'orthodoxie rend compte ici d'une rencontre de Mgr Onuphre, locum tenens de l'Eglie orthodoxe d'Ukraine, avec des membres du département d'information de cette Eglise autonome, dont le responsable de ce service, le père Georges Kovalenko.

L’Église orthodoxe d’Ukraine crée sa propre chaîne de télévision

_MG_8410_JPG_450x450_q100Le métropolite Vladimir de Kiev et de toute l’Ukraine a donné sa bénédiction à la création de la chaîne de télévision de l’Église orthodoxe d’Ukraine. La licence pour la diffusion numérique est déjà accordée, et il est prévu que la nouvelle chaîne reçoive le nom « Obraz » (« L’image »).
Le président du département synodal de l'information et de la culture de l’Église orthodoxe d’Ukraine, l’archiprêtre Georges Kovalenko, commentant l’événement, a déclaré : « Nous comprenons que la création d’une chaîne ecclésiastique est une chose complexe et comportant une grande responsabilité. Elle est vitale et nécessaire. Nous espérons que par des efforts communs, avec l’aide de Dieu et les prières de notre primat, nous réussirons à créer une authentique télévision ecclésiale et à montrer au monde une véritable image télévisée de l’Eglise orthodoxe d’Ukraine ».

Sources: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com, département synodal de l'information et de la culture de l'Eglise orthodoxe d'Ukraine (dont photographie), Eglise orthodoxe d'Ukraine

L’Église orthodoxe d’Ukraine: bilan et perspectives 2012

Constituée de 44 diocèses, l’Église orthodoxe d’Ukraine, qui a le statut d’Église autonome au sein du Patriarcat de Moscou, compte environ 11 000 paroisses et 180 monastères. Son primat est actuellement le métropolite Vladimir (Sabodan). L’évaluation et l’analyse des événements ecclésiastiques de l’année passée en Ukraine, les défis et les perspectives pour l’Église, sont abordés dans une interview de l’archiprêtre Georges Kovalenko, chef du département synodal de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine, donnée au site « Pravoslavie i mir ». Outre les événements marquants pour l’Église orthodoxe d’Ukraine en 2011, le père Georges aborde les problèmes liés à l’état de santé du métropolite Vladimir, les tentatives de déstabiliser cette Église, notamment par une campagne visant à la séparer du Patriarcat de Moscou, l’attitude officielle de la hiérarchie ukrainienne en ce qui concerne la politique, et aussi  la question de la place de l’Église dans les médias. Nous vous proposons, au format PDF, la traduction en français de l'interview.

Ukraine: pas de confession par téléphone

L'archiprêtre Georges Kovalenko, assistant du primat de l'Eglise orthodoxe ukrainienne (autonome au sein du Patriarcat de Moscou), le métropolite Vladimir, pour les relations avec la presse, a répondu à des rumeurs qui ont été diffusé sur l'Internet disant que l'Eglise allait autoriser en novembre, la confession par téléphone. Il a relevé que le point de départ de cette rumeur est un commentaire incompris d'un responsable d'un département synodal. Il a précisé qu'il n'était pas question de l'administration d'un sacrement, comme l'est la confession, par téléphone. L'Eglise orthodoxe ukrainienne travaille actuellement à la mise en place son propre centre d'appel, "hotline" et le lancement d'une application logicielle pour téléphones mobiles. Son centre d'appel permettra de parler avec des prêtres, d'obtenir des informations supplémentaires sur l'emplacement des églises, les sanctuaires, le calendrier liturgique.

Source: Eglise orthodoxe ukrainienne

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Jovan Nikoloski