26/03/2017
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Jean-Claude Larchet, invité de l’émission littéraire “Entre les lignes” pour son livre “Malades des nouveaux médias”

Jean-Claude Larchet était l’invité de l’émission littéraire “Entre les lignes“, diffusée le 17 mars par la chaîne de télévision Mosaïk. Télévision sans frontières”, pour son dernier livre “Malades des nouveaux médias“, paru aux éditions du Cerf.

Une conférence de Jean-Claude Larchet à Balamand (Liban) sur la prophylaxie et la thérapeutique de maladies engendrées par les médias numériques

conference_balamand_affiche_frJean-Claude Larchet a donné le samedi 4 février une conférence à Balamand (Liban), en relation avec la publication récente aux éditions du Cerf de son livre Malades des nouveaux médias. Cette conférence était organisée conjointement par l’Institut de théologie Saint Jean Damascène de l’Université de Balamand et le Monastère patriarcal Notre-Dame de Balamand, et placée sous le haut patronage de Sa Béatitude Jean X, patriarche d’Antioche et de tout l’Orient. Près de 300 personnes, venues de toutes les régions du pays y ont assisté, dont une majorité de jeunes. Le patriarche actuellement en Syrie, était représenté par S. E. Éphrem, métropolite de Tripoli, qui était entouré de l’higoumène du monastère de Balamand l’archimandrite Romanos (Al-Hannat), de professeurs des diverses facultés de l’Université de Balamand et de nombreux membres du clergé. Beaucoup de médecins et de psychothérapeutes étaient également présents dans l’assistance. La conférence, introduite par le doyen de la faculté de théologie de Balamand l’archiprêtre Porphyrios Georgi, était simultanément traduite en langue arabe. À son issue, le conférencier a répondu aux questions du public.
Dans le cadre de son séjour à Balamand, Jean-Claude Larchet a également eu une rencontre avec les étudiants de la Faculé de théologie et répondu à leurs interrogations.

Sources (comptes-rendus et photos) : ConférenceRencontre avec les étudiants

Jean-Claude Larchet: Le rôle prophétique du Mont-Athos dans le monde contemporain

jean-claude-larchetLa conférence de Jean-Claude Larchet « Le rôle prophétique du Mont-Athos dans le monde contemporain », donnée à Moscou le 21 septembre 2016 dans le cadre des célébrations des « Mille ans de la présence russe au Mont-Athos », vient d’être publiée en russe sur le site du Département synodal des monastères et du monachisme de l’Église orthodoxe russe et sur le site du Monastère de Sretenski Pravoslavie.ru, et en anglais sur ce dernier site et sur le site Orthodox Ethos. Nous en donnons ici la version française.


Le rôle prophétique du Mont-Athos dans le monde contemporain

Le monachisme n’est au fond qu’une façon de mener la vie chrétienne avec un engagement total dans le renoncement à ce monde et la consécration de soi à Dieu. Pour cela, le monachisme est partout le même, et chaque monastère, chaque skite ou chaque ermitage constitue un lieu privilégié, un centre de référence pour la vie monastique et pour la vie chrétienne. Pour une grande part, ce qui peut être dit du monachisme peut être dit du Mont-Athos, et ce qui peut être dit du Mont-Athos peut être dit du monachisme.
Pourtant le Mont-Athos est depuis longtemps un lieu fascinant, qui attire l’attention non seulement des Orthodoxes, mais de personnes appartenant à d’autres religions et même de non-croyants. En témoignent le nombre important de livres, d’articles consacrés au Mont-Athos, mais aussi le flux incessant de pélerins et de visiteurs venus du monde entier. Cette fascination n’est pas nouvelle, mais elle est sans aucun doute plus grande à notre époque que par le passé. Il y a à cela plusieurs raisons.

1) La première raison est que le Mont-Athos est une république autonome – et pour cela comme un pays – habité seulement par des moines et entièrement consacré à la vie monastique. Bien que chaque pays orthodoxe ait au moins une région qui regroupe plusieurs monastères, il n’y aucune autre région qui regroupe un nombre aussi important de monastères, de skites et d’ermitages, et qui constitue un pays gouverné par des moines, avec une vraie frontière qui le délimite par rapport aux pays ou régions environnants. C’est une zone protégée non seulement politiquement, administrativement et géographiquement (en étant une péninsule), mais aussi spirituellement, puisque le Mont-Athos est couramment appelé « Le jardin de la Mère de Dieu » et considéré comme un lieu qui lui appartient et où elle est particulièrement présente. Par le fait qu’il est un pays entièrement peuplé de moines, qu’il ne permet pas « la libre circulation des personnes » exigées par les lois européennes, n’accepte pas l’afflux des touristes et n’accepte pas non plus l’entrée des femmes, mais étend la clôture monastique à l’échelon d’un pays, le Mont-Athos est un pays pas comme les autres.

2) Deuxièmement, le Mont-Athos est un témoignage du Royaume déjà présent parmi nous.
C’est le lieu qui abrite les plus nombreuses et importantes reliques du monde orthodoxe. Ces reliques y rendent présents et actifs par leurs miracles presque tous les grands saints chrétiens.
Le Mont-Athos en tant que concentration monastique et lieu particulièrement propice à la sanctification a lui-même produit des milliers de saints, connus ou inconnus. Certains à notre époque ont un rayonnement mondial, comme saint Silouane, Joseph l’Hésychaste et ses disciples, ou saint Païssios. À travers ses nombreux saints du passé et du présent, le Mont-Athos apparaît, selon les paroles du Psalmiste, comme « la montagne fertile », « la montagne féconde », « la montagne où il a plu au Seigneur d’habiter » et où Il « habitera à jamais » (Ps 67, 16-17).

3) Le Mont-Athos est un rappel du paradis perdu et une annonce du Paradis retrouvé.
Ce n’est pas seulement à travers ses saints, mais en tant que lieu béni, institution sacrée que le Mont-Athos témoigne prophétiquement d’un autre monde qui donne son sens au monde actuel. Le Mont-Athos, encore appelé « Montagne Sainte », ou « Jardin de la Vierge », est une image du Paradis, un rappel du Paradis perdu par nos premiers parents, et une préfiguration symbolique du Paradis promis aux justes.

  1. a) Le Mont-Athos offre l’image d’une nature paradisiaque parce que, dans la variété des paysages qui s’échelonnent depuis le niveau de la mer jusqu’aux deux mille mètres où culmine la montagne Athos, ce sont de très nombreuses espèces végétales et animales qui vivent et constituent un microcosme résumant le monde entier. Une autre raison est que cette nature reste inviolée, préservée de l’exploitation économique et de la pollution technique. Sa seule existence dans notre monde moderne a une valeur exemplaire. Elle est un modèle d’écologie spirituelle ; elle témoigne de la sauvegarde de la création qui a été confiée à l’origine par Dieu à l’homme pour qu’il en use pour ses besoins, tout en en faisant un instrument de contemplation et d’action de grâce.
  2. b) L’espace du Mont-Athos témoigne de l’espace paradisiaque, et annonce l’espace du Royaume des cieux. À la différence de l’espace de tous les autres pays (réparti entre sacré et profane, voire même parfois entièrement profane), l’espace du Mont-Athos apparaît totalement sacré, non seulement par la présence d’une multiplicité de monastères, de skites, d’ermitages, d’églises et de chapelles, mais aussi parce qu’il est tout entier sanctifié par les saints qui le parcourent ou l’ont parcouru, l’ont rempli de la voix de leur prière, et l’ont baigné des énergies divines dont ils rayonnaient. Chaque fois que l’on marche sur un sentier du Mont-Athos, on a la certitude de mettre ses pieds sur les traces de saints qui nous y ont précédés. Beaucoup de lieux dans la nature gardent la mémoire d’apparitions du Christ, de la Mère de Dieu ou de saints. Il n’y a pas ici de monastère, de skite, d’ermitage, de chapelle, ni de source ou de fontaine dont la présence ne s’explique par une vision céleste ou par un miracle.
  3. c) Il faut dire quelques mots aussi sur la signification prophétique du temps athonite. L’une des choses qui matériellement frappent le plus le visiteur du Mont-Athos, et dans une certaine mesure le désoriente, c’est le changement d’heure. La plupart des monastères gardent l’heure byzantine, qui ne sert plus de référence que dans cet endroit du monde. Notre heure à nous, les moines l’appellent kosmiki ora : l’heure du monde. L’heure byzantine n’est pas une simple survivance des temps anciens ; elle témoigne d’une autre modalité du temps, d’un temps spirituel, sanctifié parce que entièrement consacré à Dieu, subdivisé et organisé pour répondre à Sa volonté. Symboliquement cela rappelle le temps paradisiaque et annonce le temps du Royaume.

4) Un quatrième point important est que la vie collective telle qu’elle est organisée dans l’ensemble du Mont-Athos et dans chaque monastère, constitue un appel à l’unité de tous les hommes, et un témoignage qu’une telle unité est possible dans le Christ. Dans un monde déchiré par les guerres, les nationalismes, les conflits ethniques, le racisme, ce témoignage et cet appel sont véritablement prophétiques.
Le Mont-Athos dans son ensemble témoigne depuis de nombreux siècles de la bonne entente de communautés d’origines ethniques différentes qui non seulement coexistent pacifiquement, mais vivent harmonieusement dans le lien de la charité.
C’est dans ce lien de la charité que la Sainte Communauté, constituée de représentants des principaux monastères, gouverne le Mont-Athos non selon les principes démocratiques du monde, mais dans l’esprit de la conciliarité (sobornost) chrétienne. Chaque monastère athonite en témoigne pareillement, étant dirigé par un Conseil des Anciens avec à sa tête un higoumène élu par les moines.

5) Comme cinquième point, on peut mentionner le rôle fondamental qu’a joué le Mont-Athos dans l’histoire de l’Orthodoxie et qui se révèle aujourd’hui peut-être plus que jamais d’une importance capitale : celui du maintien de la Tradition et de la défense de la foi orthodoxe. Il s’agit là encore d’un rôle prophétique, car le prophète est traditionnellement quelqu’un qui rappelle les hommes à la fidélité à Dieu et qui est un défenseur de la foi face à tout ce qui peut l’altérer ou la pervertir.
Dans un monde soumis à des changements de plus de plus nombreux et de plus en plus rapides, le Mont-Athos donne l’exemple d’un monde stable, immuable, à l’image du monde divin. Préservé de la soif de changement et du vertige du mouvement qui habitent les hommes vivant dans le monde, à l’abri de la pression sociologique qui porte à se conformer en tout point au mode de vie des sociétés modernes, les moines athonites conservent scrupuleusement les prescriptions canoniques, le typikon liturgique et le mode de vie ascétique que nos Pères se sont transmis de génération en génération.
Le maintien scrupuleux même des plus infimes traditions a été la condition pendant plus d’un millénaire d’une parfaite préservation la Tradition orthodoxe. Les moines athonites ont aussi grandement contribué à préserver la foi orthodoxe dans tous les moments difficiles de l’Histoire où elle était menacée, et le font aujourd’hui encore. Et ils jouissent toujours pour cela d’un prestige particulier et d’une grande autorité.
Le rôle prophétique de vigie et de phare que joue traditionnellement le Mont-Athos dans le monde orthodoxe pour rappeler aux gens quelle est la vraie foi est particulièrement important à notre époque où l’on peut observer un affaiblissement considérable de la conscience dogmatique.

6) Un sixième et dernier point est que le Mont-Athos contribue également, d’une manière fondamentale, à maintenir à la fois inchangée et vivante la spiritualité orthodoxe. Constituée par les moines de Palestine, de Syrie, du Sinaï et du Stoudion de Constantinople, les Pères athonites en sont devenus, à partir du XIIIe siècle, les principaux héritiers et dépositaires. Le Mont-Athos est devenu une référence absolue en matière d’ascétisme et de spiritualité, et a attiré de nombreux moines de tous les pays. Lors de leurs visites ou de leur retour dans leurs pays d’origine, ces moines ont contribué fortement à la diffusion de cette spiritualité. En particulier, le Mont-Athos a toujours été un centre de la pratique de la prière de Jésus et de la spiritualité hésychaste. Et c’est toujours à la Sainte Montagne que cette pratique a, si l’on peut dire, son centre.
Les Pères athonites ont comme tâche de le communiquer aux hommes d’aujourd’hui cet héritage séculaire et comme responsabilité de le transmettre aux générations futures. En cela aussi réside le rôle prophétique et eschatologique du monachisme athonite.

Jean-Claude Larchet

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « Malades des nouveaux médias »

malades_des_nouveaux_mediasJean-Claude Larchet, Malades des nouveaux médias, Éditions du Cerf, 2016, 329 p.
Jean-Claude Larchet vient de publier aux éditions du Cerf un nouveau livre, s’adressant au grand public, sur les pathologies diverses engendrées par les nouveaux médias qui envahissent notre société. Il propose, après les avoir décrites, quelques moyens pour en guérir ou s’en protéger.

Présentation de l’éditeur :
« Qu’en est-il de la richesse et du sens de nos existences dans une société avide de vitesse, de proximité, d’immédiateté, d’information tous azimuts et de performance en tous genres ? Quel diagnostic posé sur le corps et l’esprit de l’homo connecticus ? Quelles inquiétantes pathologies gangrènent sa nature même ? Et comment lutter contre cette lente et insidieuse dislocation ?
Smartphone, réseaux sociaux, objets connectés, TV numérique, Internet, jeux vidéo, les médias sont aujourd’hui tout aussi omniprésents qu’envahissants. Et leurs effets négatifs, dans la vie professionnelle, sociale, familiale, flagrants : entre appauvrissement et illusion, nuisance et vide, destruction et épuisement, l’humanité se désincarne, l’espace et le temps disparaissent dans cette virtualité toute-puissante.
Jean-Claude Larchet poursuit dans ce nouvel essai très documenté sa série d’études sur les différents types de maladies et les thérapeutiques adaptées.
Une réflexion critique et salutaire à propos de nos systèmes de communication. Une incitation à nous protéger et à retrouver notre identité psychique et spirituelle. »

Extrait de l’avant-propos de l’auteur :
« Nul aujourd’hui ne conteste l’apport positif des nou­veaux médias en matière de communication, d’infor­ma­tion, d’accès à la culture sous ses multiples formes, et bientôt nul ne sera en me­sure de s’en passer, tant la société les intègre dans le mode de fonctionnement de ses diverses structures sociales, ad­mi­nistratives, commerciales, éduca­tives et même reli­gieuses.
On dit couramment que leur invention a provoqué dans notre société une révolution compa­rable à celle de l’élec­tricité et des nouveaux moyens de locomotion.
Il y a cependant une grande différence entre les nou­veaux médias et les autres inventions qui ont profondé­ment changé la vie de l’homme moderne.
Aucune autre technique n’a engagé notre activité jour­nalière sur d’aussi longues durées, n’a autant sollicité notre attention et notre in­tervention de manière aussi constante, n’a autant transformé nos conditions et notre mode de travail, n’a autant envahi notre vie privée, familiale et personnelle, n’a autant pénétré à l’intérieur de notre vie psychique.
Aucune autre technique n’a autant transformé nos rap­ports à l’espace et au temps, notre façon de voir le monde, nos relations avec les autres, la représentation que nous avons de nous-même, la nature et le rythme de nos activi­tés de travail et de loisir, la forme de notre communi­cation, et la nature, la structure et la forme de notre de notre vie psychique et intellectuelle.
Et aucune autre technique, par l’influence exercée sur toutes ces façons d’être qui sont la trame de notre existence, n’a eu autant d’impact sur notre vie spiri­tuelle.
De nombreux livres et articles ont vanté les avantages et les bienfaits de ces nouveaux médias, et le but de cet essai n’est pas d’apporter un éloge supplémentaire, qui serait redondant et superflu, mais, ce qui est plus rare et actuel­lement plus utile, d’inviter à une réflexion critique sur l’usage de ces nouveaux moyens de communication qui sont devenus envahissants et se révèlent avoir de nom­breux effets négatifs dont leurs utili­sateurs, tout en consta­tant une part sur eux-mêmes, leurs enfants ou leurs proches, ne sont pas toujours pleinement conscients.
Bien que face aux dérives actuelles et aux perspectives sombres de l’avenir un changement de société nous paraisse souhaitable, notre but, dans l’urgence, est d’abord pragmatique: il s’agit, à partir d’une meilleure conscience des dérives auxquelles les nouveaux médias peuvent donner lieu et de leurs effets pathologiques réels et possibles, d’apprendre à en maîtriser et à en limiter l’utilisation là où elle produit des effets indésirables.
C’est dans ce but que cet essai, avant de proposer à la fin quelques pistes thérapeutiques et prophylactiques, s’at­ta­chera surtout à établir le diagnostic et le pronostic des pathologies que les nouveaux médias ont engendrées dans les différentes sphères de l’existence sociale – politique, économique, culturelle – et surtout personnelle – cor­po­relle, psychique, intellectu­elle, et spiri­tuelle –, qui portent de graves atteintes à la vie des personnes, et vont jusqu’à modifier de manière inquiétante la nature même de l’homme.
C’est dans cette prise de conscience de la gravité de la maladie qui affecte notre civilisation que pourra s’org­a­ni­ser une résistance, dans cette résistance de la part des utilisateurs que pourra s’amorcer une décroissance de la part des producteurs, et dans cette décroissance que pourra s’envisager un changement de société qui saura redonner à la communication la dimension authentiquement hu­maine et spirituelle qu’elle a perdue. »

Présentation par le patriarche Irénée de Serbie du livre de Jean-Claude Larchet « Le patriarche Paul de Serbie, un saint de notre temps »

01_16Le patriarche Irénée de Serbie s’est rendu le 25 octobre dernier au salon du livre de Belgrade pour présenter le livre de Jean-Claude Larchet « Le patriarche Paul de Serbie, un saint de notre temps », qui vient de paraître en version serbe aux éditions Službeni Glasnik de Belgrade et Centar za Crkvene Studije de Niš.
Dans sa présentation, le patriarche a évoqué son prédécesseur avec beaucoup de vénération:
« Il était si modeste que pendant quelque temps on n’a pas su au monastère qu’il avait été élu évêque. Jamais, il ne posséda une voiture ou un téléphone. “Si quelqu’un a besoin de moi, disait-il, il peut m’écrire”.
Après les services liturgiques, il restait auprès des séminaristes pour répondre à leurs questions. Il avait beaucoup d’amour pour l’ensemble du genre humain. Il a construit des habitations pour les pauvres, au Kosovo. Dur avec lui-même, il débordait de générosité envers ceux qui étaient dans la souffrance, la misère, le malheur.
Il a entamé sa vie monastique avec beaucoup de sérieux, et c’est ainsi qu’il l’a vécue jusqu’à la fin.
Cette grande personnalité de notre époque se comporta avec sagesse en des temps qui furent critiques pour l’Église. De son vivant, beaucoup le considéraient comme un saint. Aujourd’hui, des gens venus de toute la Serbie vont se recueillir sur sa tombe ».
Parlant du livre de Jean-Claude Larchet, le patriarche Irénée a souligné « qu’il s’agit d’un ouvrage qui n’a pas été écrit seulement pour une période donnée, ni pour une seule génération. Ce livre a été rédigé pour l’Histoire et rappelle que le patriarche Paul est considéré comme un saint même en dehors de la Serbie ».
La directrice des éditions Službeni Glasnik, Jelena Trivan, a noté qu’il s’agit du premier livre sur le patriarche Paul écrit par un auteur étranger, et qu’il projette une lumière différente sur sa personne et son action, et montre aussi que le patriarche Paul est considéré comme un saint en dehors du pays. Elle a également souligné les vertus du patriarche : « C’était un moine d’une grande humilité, un homme proche des hommes, un intercesseur paisible, un saint en marche, un patriarche que tous ressentaient comme étant proche d’eux et qui aimait tout le monde d’un même amour. C’est précisément tout cela que cet ouvrage évoque. J.-C. Larchet a montré dans ce livre pourquoi le patriarche Paul fut un saint pour tous les chrétiens, estimé dans le monde entier. Le patriarche Paul y est présenté comme la personnification de l’humilité et du dévouement à Dieu ».
Interrogé sur la canonisation éventuelle du patriarche Paul, le patriarche Irénée a déclaré que « ce sujet n’a pas encore été abordé par l’Assemblée des évêques. Il est trop tôt pour cela. La canonisation repose sur plusieurs éléments. Pour le moment, ce qui est établi, c’est la vie sainte du patriarche Paul. Pour le reste, on verra ».

Sources : Site officiel du patriarcat de Serbie, Politika, Danas, Glas Srpske, b92, Blic, RTRS.tv, Spona, Sputnik, Televisija Hram, RTB, Sajaknjiga, RTS (vidéo).

Vidéo de la chaine RTS :

Podcast de l’émission de radio “Orthodoxie” (France-Culture) du dimanche 17 avril : “La vie liturgique, 2e partie: L’esprit du carême”, avec Jean-Claude Larchet

France-CultureL’émission “Orthodoxie” sur France-Culture, du dimanche 17 avril a pour thème “L’esprit du carême”
L’invité d’Alexis Chryssostalis est Jean-Claude Larchet, auteur de “La vie liturgique”, récemment paru aux éditions du Cerf.
Les thèmes abordés sont: La notion du jeûne ; le “jeûne imparfait” (simple restriction alimentaire) et les autres formes de jeûne qui le complètent; le carême en tant que temps d’attente, de préparation, de remémoration, de réveil et de recentrage spirituel, de repentir et de purification intérieure; la lutte et le progrès spirituels; la prière de Saint Ephrem le Syrien.
L’émission peut être réécoutée sur la page de l’émission Orthodoxie, ou directement ici :

L’émission de radio “Orthodoxie” (France-Culture) de ce dimanche 17 avril: “La vie liturgique, 2e partie: L’esprit du carême”, avec Jean-Claude Larchet

France-CultureL’émission de radio “Orthodoxie” sur France-Culture, de ce dimanche 17 avril aura pour thème “L’esprit du carême”.
L’invité d’Alexis Chryssostalis sera Jean-Claude Larchet, qui dans son livre “La vie liturgique“, dernièrement paru aux éditions du Cerf, consacre un chapitre aux carêmes de l’année liturgique.
Les thèmes abordés seront : La notion du jeûne ; le “jeûne imparfait” (simple restriction alimentaire) et les autres formes de jeûne qui le complètent ; le carême en tant que temps d’attente, de préparation, de remémoration, de réveil et de recentrage spirituel, de repentir et de purification intérieure ; la lutte et le progrès spirituels ; la prière de saint Ephrem le Syrien.
L’émission peut être écoutée en direct sur le site de France Culture, ou sur la page de l’émission Orthodoxie.

Source

Vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 5 avril: La vie liturgique, avec Jean-Claude Larchet

KTO_Orthodoxie_Vie_liturgiqueOn peut visionner ci-dessous la vidéo de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant“, sur KTO, du 5 avril dernier. L’invité était Jean-Claude Larchet pour son récent ouvrage La vie liturgique (Cerf, 2016). L’émission a aussi présenté un reportage sur la pose de la principale coupole de la nouvelle église russe de Paris.

Podcast de l’émission de radio “Orthodoxie” (France-Culture) du dimanche 3 avril : “La vie liturgique, 1ère partie”, avec Jean-Claude Larchet

La vie liturgiqueL’émission “Orthodoxie” sur France-Culture, du dimanche 3 avril a pour thème “L’organisation liturgique du grand Carême”
L’invité d’Alexis Chryssostalis est Jean-Claude Larchet, auteur de “La vie liturgique”, récemment paru aux éditions du Cerf.
La présentation générale du livre est suivie de la présentation de l’ordre des dimanches du Triode du pré-Carême, puis du Triode du Carême, en dégageant la cohérence de l’ensemble et la signification de chacun relativement au progrès spirituel attendu de cette période où la vie spirituelle est plus intense. L’émission se conclut par une brève analyse de la signification de la liturgie des présanctifiés, une particularité du grand Carême.
L’émission peut être réécoutée sur la page de l’émission Orthodoxie, ou directement ici :


Elle peut aussi être téléchargée sur les pages de podcast de l’émission (1, 2).

 

 

 

Conférence de Carême ce dimanche 6 mars à l’église orthodoxe de Vanves: « Le sens du jeûne » par Jean-Claude Larchet

Larchet_VanvesEn relation avec la proche entrée dans le Grand Carême, Jean-Claude Larchet fera une conférence sur « Le sens du jeûne » ce dimanche 6 mars à 14h15 à l’église orthodoxe de la Sainte-Trinité à Vanves (16 rue Michel Ange, Vanves. Métro: « Porte de Versailles » ou « Malakoff – Plateau de Vanves ». Bus n° 89). La conférence est ouverte à tous.

Présentation ce samedi 5 mars à la librairie L’Age d’Homme par Jean-Claude Larchet de son livre “La vie liturgique” et des “Homélies sur les évangiles des dimanches et jours de fête” de saint Nicolas Vélimirovitch

JCL_NVCe samedi 5 mars à 17h, à la librairie L’Âge d’Homme (5 rue Férou, Paris 6e, métro Saint-Sulpice), Jean-Claude Larchet présentera son livre “La vie liturgique” récemment paru aux éditions du Cerf, et les “Homélies sur les évangiles des dimanches et jours de fête” de saint Nicolas Vélimirovitch, dernier volume de la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle” paraissant cette semaine.
La présentation sera suivie de lectures, d’un débat et d’une séance de dédicaces.

Recension: Jean-Claude Larchet, « La vie liturgique »

La vie liturgiqueJean-Claude Larchet, La vie liturgique, Éditions du Cerf, Paris, 2016, 418 pages.
Ce volume achève la série d’études que l’auteur a consacrées à la conception orthodoxe de l’Église (L’Église, corps du Christ, I, Nature et structure, Éditions du Cerf, Paris, 2012 ;  L’Église, corps du Christ, II, Les relations entre les Églises, Éditions du Cerf, Paris, 2012 ; La vie sacramentelle, Éditions du Cerf, Paris, 2014).
Après le volume dédié à la vie sacramentelle, il a pour objet un autre aspect essentiel de la vie en Église, complémentaire du précédent et pour une part étroitement associé à lui : la vie liturgique.
Le projet de ce volume est, comme celui des précédents, principalement didactique.
La vie liturgique de l’Église orthodoxe est pour l’essentiel, dans ses prières et ses rites, l’héritière des pratiques des premiers siècles. Porteuse d’une longue et ancienne tradition, elle a néanmoins connu au cours des siècles, en fonction des besoins propres à chaque époque, à chaque Église locale ou aux institutions monastiques, des évolutions, qui sont généralement allées dans le sens d’une accumulation de strates et d’une complexification, concernant en particulier l’ordon­nancement des services.
Toute personne qui assiste pour la première fois à un service liturgique orthodoxe est d’abord saisie par sa beauté, liée pour une part à celle de l’environnement, des chants, des gestes et des mouvements liturgiques (qui constituent une sorte de chorégraphie sacrée), des lumières, ainsi que des fresques et des icônes, le tout parcouru par la bonne odeur de l’encens. Elle se sent transportée dans un autre monde, auquel elle s’intègre d’une manière intuitive, avec le cœur plus qu’avec la raison, dans une approche plus contemplative qu’intellective. Les fidèles peuvent, même après une longue habitude, se contenter d’une telle approche et dire simplement, comme les Apôtres, « Seigneur il nous est bon d’être ici ensemble avec Toi » (cf. Mc 9, 5) et aller jusqu’à se sentir bien en entendant des prières dites dans une langue qu’ils ne comprennent pas. Mais comme le dit saint Paul, « si je prie en langue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence n’en retire aucun fruit. Que faire donc ? Je prierai avec l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence. Je dirai une hymne avec l’esprit, mais je la dirai aussi avec l’intelligence » (1 Co 14, 14-15). Saint Jean Chrysostome, de son côté, n’hésite par à dire : « Il est nécessaire de comprendre le miracle du mystère de la Liturgie : ce qu’il est, pourquoi il a été donné, et quelle est son utilité. »
Les services liturgiques ont non seulement un riche contenu hymnographique, élaboré par des saints et parfois par de très grands Pères de l’Église (comme saint Jean Damascène), mais encore une structure qu’il importe de comprendre pour bien s’engager dans leur mouvement d’ensemble, qui est le plus souvent progressif et pédagogique, et donc pour mieux participer à l’un de leurs principaux buts, qui est de former et d’élever les âmes pour les rapprocher de Dieu et les unir à Lui.
Les textes liturgiques ne sont pas isolés, mais sont chantés en symbiose avec des rites qui ont une forte charge symbolique, dans un environnement qui est lui-même chargé de symboles, qu’il s’agisse de l’architecture de l’église, ou des fresques, icônes, luminaires et parfums qui remplissent son espace.
Les services liturgiques enfin prennent place dans une structure temporelle, annuelle, hebdomadaire ou journalière qui engage les fidèles dans un temps cyclique propre à les faire évoluer spirituellement, à condition toutefois qu’il soit vécu consciemment.
Ce livre veut aider les fidèles de l’Église orthodoxe, mais aussi tous ceux qu’intéresse la richesse de ses services liturgiques – dont le contenu est pour une large part hérité d’un patrimoine antique commun à tous les chrétiens – à en mieux comprendre le cadre spatial, l’organisation temporelle globale, la structure interne, ainsi que le symbolisme complexe ou insoupçonné des prières et des rites.
Il fait voir comment, dans l’espace et dans le temps ordonné de la vie liturgique, l’existence tout entière du fidèle peut s’organiser en un chemin de progrès constant et ascendant, et aller jusqu’à transcender l’espace et le temps dans une expérience anticipée de la vie éternelle dans le Royaume des cieux dont la vie ecclésiale bien menée est la figure.
Son but est aussi de montrer comment la vie liturgique communautaire et la vie spirituelle personnelle se condition­nent et doivent se nourrir et s’enrichir mutuellement, selon un équilibre subtil mais nécessaire.

Le premier chapitre s’intéresse à l’espace liturgique et dégage la signification de la structure de l’église dans son ensemble et dans ses différentes composantes (sanctuaire, nef, narthex, iconostase…), puis des divers éléments du culte (les veilleuses et les bougies, l’encens, les postures et mouvements des fidèles, le chant…).
Le deuxième chapitre s’intéresse au temps liturgique. Il explique la structure et la signification spirituelle des différents cycles (annuel, hebdomadaire, quotidien), avant de dégager le sens spécifique de chaque office du cycle journalier. Il présente ensuite les lectures vétérotestamentaires et néotestamentaires de l’année liturgique, les livres de références pour l’ordonnan­cement des services (calendrier liturgique, typikon, rubriques), avant de donner quelques aperçus et de formuler quelques remarques sur l’histoire et l’évolution de ces services jusqu’à la pratique actuelle dans les monastères et les paroisses. Une section est enfin consacrée aux temps et aux formes de la prière privée.
Le troisième chapitre est tout entier consacré aux périodes de jeûne et d’abstinence qui occupent dans l’Église orthodoxe plus de la moitié de l’année. Il s’attache à définir leur nature et leurs formes, et propose une réflexion approfondie sur leur signification, leur finalité et leurs effets spirituels. La question est posée de savoir s’il convient de réformer la pratique actuelle, avant qu’une dernière section définisse la relation qui doit s’établir entre le cycle des carêmes et la progressivité de la vie spirituelle.
Le quatrième chapitre présente les caractéristiques générales de la Divine Liturgie, montrant en particulier en quel sens elle est une anamnèse et un sacrifice. Il montre aussi comment, de différents points de vue, son caractère communautaire s’équilibre subtilement avec la position particulière des célébrants et la spiritualité personnelle des fidèles. Une section finale souligne l’importance du symbolisme liturgique et précise la façon de l’aborder.
Les cinquième, sixième et septième chapitres sont consacrés à une analyse détaillée et à un commentaire approfondi de la Divine Liturgie. Suivant pas à pas les paroles et les rites de la Liturgie de saint Jean Chrysostome et des variantes de la Liturgie de saint Basile, et prenant aussi en compte les différences entre les célébrations ordinaires et les célébrations épiscopales ainsi que les variantes entres les différents usages (grec, russe, serbe, roumain), ils cherchent, en s’aidant des grands commentaires patristiques, à dégager le sens (souvent multiforme) des symboles (qui sont omniprésents), avec le but d’aider le lecteur à approfondir à la fois sa compréhension et sa participation.
Le huitième et dernier chapitre montre la façon dont la vie liturgique – dans son ordonnancement général et ses expres­sions particulières (notamment celles des grandes fêtes) – et la vie spirituelle personnelle se conditionnent récipro­quement et doivent s’intégrer l’un à l’autre dans un projet d’ensemble qui doit permettre, tout au long de l’existence, une croissance spirituelle continue.

(Extrait de l’introduction)

Émission de radio “Orthodoxie” (France-Culture) du dimanche 29 novembre : “Saint Gabriel, fol-en-Christ de Géorgie”, avec Jean-Claude Larchet

France CultureL’émission de radio “Orthodoxie” sur France-Culture, du dimanche 29 novembre  avait pour thème : “Saint Gabriel, fol-en-Christ de Géorgie ”.
Elle portait sur la persécution de l’Église en Géorgie pendant la période soviétique, puis sur la vie et la personnalité de saint Gabriel, un fol-en-Christ géorgien (1929-1995) canonisé en 2012, qui a mené une grande partie de son existence dans ce contexte difficile.
L’invité d’Alexis Chryssostalis était Jean-Claude Larchet, auteur d’une monographie sur saint Gabriel parue dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle” aux éditions l’Âge d’Homme.
L’émission peut être réécoutée sur sur cette page où figure sa présentation, ou sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts ; elle peut aussi être téléchargée sur cette page.

« Les défis de l’avenir »: une interview de Jean-Claude Larchet dans le mensuel orthodoxe russe « Foma »

JC_Larchet_WikipediaLe mensuel orthodoxe russe Foma a interrogé différentes personnalités sur la façon dont elles voient le monde dans 20 ou 30 ans. Nous reproduisons ci-dessous la version française de l’interview de Jean-Claude Larchet, intitulée « Il faut munir les enfants d’une boussole intérieure qui leur indique la bonne direction dans un monde déboussolé ».
La traduction russe dans sa version Internet se trouve ici.


Comment voyez-vous le monde du futur – dans 20-30 ans?

Je ne le vois pas du tout. L’avenir est imprévisible, non seulement à une aussi longue échéance, mais souvent à courte échéance. Qui aurait pu prévoir la première guerre mondiale en 1913? Qui aurait pu prévoir en 1916 la Révolution russe et l’installation pour près de 60 ans d’un régime communiste qui allait s’étendre à toute l’Europe de l’Est? Il suffit parfois d’un événement, lui-même imprévisible, pour changer le cours de l’histoire. D’un tout autre point de vue, qui aurait pu prévoir, il y a vingt ans, la révolution technologique que nous connaissons aujourd’hui grâce aux ordinateurs, aux téléphones portables, à l’Internet, aux réseaux sociaux, et qui a un impact considérable sur la vie des individus partout dans le monde?
Les scientifiques font des prévisions, mais elles sont peu fiables. Même les prévisions météorologiques qui ne portent pourtant que sur les prochains jours se révèlent souvent fausses.
Il y a certes des tendances, des orientations qui peuvent donner une certaine idée de l’avenir, mais leur évolution reste incertaine. Les situations les plus favorables peuvent rapidement dégénérer, et dans les situations défavorables, l’homme a une capacité de résilience surprenante.
Dans le cas de notre petite personne, l’avenir est également incertain, et nos projets souvent vains, comme nous le rappelle dans l’Évangile la parabole de l’homme riche (Lc 12, 16-21). Un proverbe dit : « Quand l’homme fait des plans, Dieu rit. » La sagesse des Pères a toujours invité chacun à se concentrer sur le présent et même à vivre chaque jour comme s’il était le dernier. Mais il est vrai que cette conception radicale doit être modulée selon les âges et les fonctions dans la société : un jeune doit faire des études en vue d’avoir plus tard un métier, un homme politique doit planifier ou un entrepreneur investir pour faire face aux besoins des prochaines années…

Quels seront-ils les défis les plus importants pour l`homme et l`humanité?

Si l’on veut parler de l’humanité en général, le principal défi sera de préserver son existence dans un monde viable. Cette existence est actuellement mise en péril. On sait que l’exploitation à outrance des ressources naturelles (eau, pétrole, gaz, etc.) risque de provoquer une pénurie dans les prochaines décennies. Le fonctionnement irresponsable de certaines industries (notamment l’absence de traitement correct des rejets et des déchets) crée une pollution de l’eau et de l’air qui menace la santé et la vie des habitants non seulement de certaines régions, mais de toute la terre. La pollution de l’air diminue dans l’atmosphère la couche d’ozone, ce qui a des conséquences de plus en plus graves : élévation de la température, élévation du niveau des mer, crises climatiques (multiplication des tempêtes, des ouragans, des pluies, des canicules…) changements de la structure du sol (comme la fonte du permafrost), disparition de certaines espèces… L’un des défis urgents est donc de nature écologique. Il s’agit de préserver les équilibres naturels de la planète.
Un autre défi important me semble être le chômage qui affecte une partie de plus en plus importante de la population dans certaines parties du monde. Le chômage a des conséquences catastrophiques non seulement sur le plan économique, mais aussi sur le plan psychologique, moral et spirituel.
Pour nous chrétiens, le grand défi est de maintenir notre existence dans un monde de plus en plus envahi 1) par l’islam, 2) par l’agnosticisme et la mentalité laïque antireligieuse, et 3) par un spiritualisme sans Dieu et surtout sans le Christ.
1) Au Moyen Orient (Irak, Syrie), les chrétiens sont éliminés, soit en étant tués, soir en étant forcés à l’exil. L’Europe se déchristianise massivement, tandis que dans certains pays comme la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne l’islam se développe de plus en plus. En France, pays traditionnellement chrétien (depuis le IIe siècle !), l’islam est devenu au cours des dernières décennies la deuxième religion du pays après le catholicisme, et selon les prévisions elle sera la première autour de 2030.
2) Il y a par ailleurs dans les pays d’Europe de l’Ouest un développement de la mentalité antireligieuse, qui dans certains cas est provoqué par le souci de limiter l’influence grandissante de l’islam, mais dont la christianisme est la première victime. Avec l’appui des autorités du gouvernement européen de Bruxelles, on élimine de plus en plus de l’espace public les signes religieux chrétiens, et certaines associations mènent une lutte ouverte contre les valeurs chrétiennes, concernant en particulier la famille.
Une partie du monde chrétien est entré dans une nouvelle ère de persécution (rappelons que le christianisme est la religion la plus persécutée dans le monde), mais je pense que dans plusieurs décennies cela affectera à un degré plus ou moins grand l’ensemble du monde chrétien. Cela ne sera pas une vraie surprise, car le martyre est inhérent depuis les origines à l’existence du christianisme. Regardez le Synaxaire : près de 90% des saints ont été des martyrs…
3) La spiritualité a un certain succès (les livres qui en traitent se vendent bien), mais il s’agit en général d’une spiritualité très générale, inspirée par le New Age et un bouddhisme de vulgarisation. C’est une spiritualité sans Dieu et surtout sans le Christ. Loin d’aller dans le sens du christianisme, elle s’y oppose donc elle aussi en se substituant à lui.

On parle souvent aujourd’hui d’un « avenir sombre » en relation avec les changements de la structure sociale de l`humanité et même de la nature humaine sur les plans physique et mental. À quel point la peur de ces perspectives est-elle raisonnable?

Il est vrai qu’il y a maintenant dans le monde occidental déchristianisé une crise de la famille.
Il a tout d’abord une crise générale du mariage : de plus en plus de couples mariés divorcent (près de 1 sur 2 dans la plupart des pays européens) et de plus en plus de jeunes vivent en couple sans être mariés, ni religieusement, ni même civilement. Et cela commence à affecter des pays traditionnellement orthodoxes comme la Grèce, où cela n’était pas imaginable il y a vingt ans. Cela s’explique en grande partie par le fait que le mariage signifie un engagement pour la vie et que les jeunes ont de plus en plus de mal à s’engager ou à respecter leurs engagements, non seulement dans ce cadre mais dans d’autres. La difficulté à s’engager tient pour une part à l’instabilité générale de la société. Beaucoup de gens craignent de fonder une famille alors que l’avenir (notamment sur le plan du travail et des revenus) est incertain pour soi-même et son conjoint, et aussi pour les enfants que l’on peut avoir. Il y a aussi au divorce et au refus du mariage d’autres causes, d’ordre spirituel : l’individualisme et le désir de liberté absolue qu’a développé l’humanisme moderne, et aussi une forme d’égoïsme caractérisé par la difficulté pour les gens de renoncer à une part de leur volonté propre, renoncement impliqué par toute forme de vie communautaire.
Un autre sujet de préoccupation est la banalisation, et en conséquence le développement de l’homosexualité, qui met en cause la structure traditionnelle du couple et de la famille telle que la concevaient jusqu’à présent les sociétés chrétiennes. Les associations et les lobbies (groupes de pression) homosexuels cherchent à imposer (dans les institutions sociales et jusque dans les écoles), dans tous les pays du monde, l’idée que l’homosexualité est une chose normale, et que l’orientation sexuelle n’est pas définie par la nature mais est une question de choix personnel. Leur volonté militante pour institutionnaliser le mariage homosexuel témoigne moins d’un intérêt pour le mariage que d’un souci de reconnaissance sociale officielle et, dans un deuxième temps, de bénéficier de diverses mesures leur permettant d’avoir des enfants. Ce deuxième point implique diverses pratiques inacceptables pour l’éthique chrétienne, comme la procréation médicalement assistée avec donneur hétérologue ou le recours à des mères de substitution. Un autre problème grave qui se pose, y compris pour des enfants adoptés, concerne le plan psychologique: c’est un fait connu depuis toujours des psychologues qu’un enfant, pour se construire psychologiquement, a besoin d’un père et d’une mère; l’éducation d’enfants par des couples homosexuels ne peut avoir pour ces enfants que des conséquences psychologiques graves, dont on mesurera toute l’ampleur dans les prochaines générations.
Un autre sujet de préoccupation est le développement énorme qu’ont connu, au cours des dix dernières années, les nouveaux médias (la télévision, les jeux vidéos, Internet et les réseaux sociaux) avec un impact négatif sur la vie sociale, personnelle, psychique, intellectuelle et spirituelle de leurs utilisateurs: investissement important en temps et en énergie, perte de relations avec les proches (malgré l’impression d’être en relation avec tout le monde), affaiblissement des capacités de réflexion et d’attention (dû aux sollicitations permanentes et au flux incessant de textes, d’images et de sons), appauvrissement culturel (lié notamment à la diminution de la quantité et de la qualité de la lecture malgré l’omniprésence de textes), etc. Beaucoup de spécialistes de médias ont montré combien ceux-ci ne se limitent pas à nous transmettre des contenus, mais, par leur structure et leur mode de fonctionnement, reformatent notre vie intérieure et le mode de nos relations avec nous-même, avec les autres et avec Dieu, créant une sorte d’homme nouveau, l’homo connecticus qui en bien des points fait concurrence à l’homo religiosus.
Un dernier point que l’on peut évoquer en rapport avec votre question est celui de l’apparition, dans le futur, d’un homme « augmenté » par les technologies, et même de la création d’un homme bionique, constituant un nouveau modèle d’humanité ne comportant plus les imperfections de l’homme actuel. Les Américains ont depuis longtemps développé des théories et financé des recherches à ce sujet. Mais elles me semblent relever – en dehors d’applications particulières, notamment dans le domaine des prothèses – de la science-fiction. Un danger plus sérieux est constitué, dans le domaine biologique, par la création, au moyen de la génétique, de nouvelles espèces qui peuvent mettre en péril l’équilibre naturel des espèces existantes. Un danger plus grand encore est constitué par l’eugénisme dont certaines pratiques ont commencé à se répandre dans certains pays, selon lesquelles l’homme s’attribue le pouvoir et le droit de déformer et de reformer selon ses désirs la nature humaine définie et créée par Dieu.

Quelle doit-elle être l`attitude chrétienne envers ces dangers? Est-ce qu`on doit les négliger et vivre sa vie comme si rien ne se passait, se concentrer sur le moment présent ? Ou doit-on y apporter une réponse concrète, y compris au niveau de l`Église?  

En tant que chrétiens, étant minoritaires dans les pays d’Europe de l’Ouest, nous n’avons que peu de pouvoir face à ces problèmes. Nous pouvons évidemment protester par rapport à certaines dérives, proposer des perspectives conformes à notre éthique, et soutenir par notre vote les gouvernants et les partis qui mènent une politique conforme aux valeurs chrétiennes. Mais c’est parfois compliqué: par exemple en Europe de l’Ouest, les partis écologistes qui sont les plus actifs pour préserver l’avenir de la planète, ce qui est aussi un souci pour le christianisme, sont aussi les plus engagés pour soutenir les réformes sociétales – comme le droit à l’avortement, à l’euthanasie ou au mariage homosexuel – qui s’opposent aux valeurs chrétiennes.
L’Église doit quant à elle éviter de s’engager directement dans la politique. Mais elle doit être la conscience d’un monde qui a souvent perdu toute conscience, et faire entendre sa voix face aux dangers qu’encourent les hommes, face aux lois, aux créations, aux actions contraires aux valeurs chrétiennes, pour rappeler quelles sont ces valeurs et inviter à les respecter. Elle doit rappeler avec constance et courage (c’est-à-dire même si cela va à l’encontre de la ligne officielle ou de l’opinion commune) ce que sont ces valeurs, et aussi quelle est sa conception de la nature de l’homme et de sa dignité, de la personne et de sa valeur absolue qui tient à sa relation inaliénable avec Dieu dont elle est l’image.
Il n’en reste pas moins que les Pères conseillent aux croyants de travailler avant tout à la construction et au développement de leurs propre vie spirituelle. C’est notre vie intérieure avec ses valeurs et ses dispositions, qui nous rend capables, en tout temps, d’affronter correctement et positivement les problèmes de toute sorte, prévisibles ou imprévisibles. Les Pères ont toujours enseigné que c’est en nous changeant nous-même positivement que nous sommes le plus capables de changer le monde autour de nous, avec non seulement nos propres forces, mais aussi la force de la grâce que Dieu nous donne.

À quels problèmes qui affecteraient directement leur vie spirituelle nos enfants seront-ils confrontés?

Je pense que pour les enfants le principal problème – qui affecte déjà depuis longtemps les pays d’Europe occidentale, mais affecte aussi de plus en plus les pays traditionnellement orthodoxes – est de pouvoir garder leur foi, leurs valeurs et leur éthique chrétiennes dans un monde sécularisé qui les ignore et leur a substitué d’autres croyances, d’autres valeurs, d’autres éthiques, ou bien qui est agnostique, totalement indifférent à la religion, ou encore qui est hostile au christianisme.

Comment faut-il éduquer les enfants pour les aider à faire face spirituellement à l`avenir?

Il faut avant tout les munir de repères dans un monde sans repères, d’une boussole intérieure qui leur indique la bonne direction dans un monde déboussolé.
Il faut les éduquer dans la foi, les valeurs et l’éthique chrétiennes, de manière à ce qu’elles s’ancrent profondément en eux et leur deviennent en quelque sorte connaturelles. Il faut leur apprendre à comprendre le monde, à discerner en toutes circonstances le bien et le mal, à affronter les difficultés et à trouver des solutions aux problèmes en référence aux valeurs chrétiennes. J’ai envie de citer ici les paroles de saint Paul (Eph 6, 17): « C’est pour cela qu’il vous faut endosser l’armure de Dieu, afin qu’au jour mauvais vous puissiez résister et, après avoir tout mis en œuvre, rester fermes. Tenez-vous donc debout, avec la Vérité pour ceinture, la Justice pour cuirasse, et pour chaussures le zèle à propager l’Évangile de la paix ; ayez toujours en main le bouclier de la Foi, grâce auquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Mauvais ; enfin recevez le casque du Salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu. » Celui qui dispose de toute cette panoplie est capable d’affronter victorieusement n’importe quelle situation.
Il est important que, dans un milieu indifférent ou hostile à la religion, face aux jugement négatifs, aux critiques ou aux moqueries, les enfants et les jeunes orthodoxes soient fiers de leur identité, aient conscience que leur foi est une richesse immense, qu’elle ne les diminue pas mais leur donne « un plus » par rapport à ceux qui en sont dépourvus. Les parents et l’Église ont un rôle important pour leur donner une telle fierté, qui n’a rien à voir avec de l’orgueil, car en étant chrétiens c’est du Christ que nous sommes fiers, de Sa victoire sur le monde, et non de nous-mêmes : « Dans le monde vous aurez à souffrir. Mais gardez courage! J’ai vaincu le monde » (Jn 16, 33).

Propos recueillis par Constantin Matsan
Фома, 7 (147), Juillet 2015

Soirée « Orthodoxie géorgienne » ce jeudi 17 septembre à l’auditorium de la Mutuelle Saint-Christophe, avec Jean-Claude Larchet et l’ensemble Harmonie géorgienne dirigé par Nana Peradze

Invitation LAge dHomme GabrielCe jeudi 17 septembre 2015 à 19h30, les éditions L’Âge d’Homme, en collaboration avec Orthodoxie.com et la Mutuelle Saint-Christophe, organisent une soirée consacrée à la Géorgie orthodoxe.
Après avoir rappelé l’histoire de l’Église géorgienne, Jean-Claude Larchet présentera son livre, Saint Gabriel, fol-en-Christ de Géorgie, récemment paru dans la collection « Grands spirituels du XXe siècle » aux éditions L’Âge d’Homme. Des extraits de la Vie et des enseignements spirituels de saint Gabriel (1929-1995), seront lus par Zorica Terzic. Un récital de chants religieux géorgiens sera ensuite donné par l’ensemble Harmonie géorgienne dirigé par Nana Peradze. La soirée se terminera par une séance de dédicaces.

Jeudi 17 septembre 2015 à 19 heures 30
Auditorium Jean XXIII
Mutuelle Saint-Christophe
277, rue Saint-Jacques, Paris 15e
Entrée libre

Recension: Jean-Claude Larchet, « Saint Gabriel, Fol-en-Christ de Géorgie »

Larchet_Saint_GabrielJean-Claude Larchet, « Saint Gabriel, Fol-en-Christ de Géorgie », L’Âge d’Homme, Lausanne, 2015, 132 p. (collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »).
Saint Gabriel Ourguébadzé (1929-1995) a été canonisé en 2012 par l’Église de Géorgie dans une catégorie de saints qui est très spéciale mais qui a toujours été représentée dans l’Église orthodoxe au moins depuis le IIIe siècle et jusqu’à nos jours : celle des fols-en-Christ (ou fous-pour-le Christ), appelés en grec saloi et en russe jurodivyj.
Ceux-ci sont devenus rares depuis plusieurs siècles en Grèce et dans les pays hellénophones. En revanche, ils ont été nombreux en Russie entre le XVIe et le XIXe siècles; il y en avait encore un certain nombre dans les deux premières décennies du XXe siècle, mais ils ont été durement traités par l’État communiste qui les a éliminés de la vie sociale en les internant dans des hôpitaux psychiatriques.
Saint Gabriel est sans aucun doute l’un des derniers fols-en-Christ connus dans tout le monde orthodoxe. Il est décédé il y a seulement vingt ans, a été canonisé par l’Église de Géorgie moins de vingt ans après sa dormition, et beaucoup de ses enfants spirituels, et de ceux dont il a réorienté la vie, ou qu’il a marqués par ses paroles, ses actes ou ses miracles sont aujourd’hui parmi nous et peuvent témoi­gner de manière vivante de sa vie, de sa personnalité et de ses cha­rismes.
Saint Gabriel est une figure originale de la spiritualité orthodoxe contemporaine non seulement en tant que fol-en-Christ, mais encore parce qu’il fut dans le même temps un confesseur de la foi, un martyr des persécutions communistes, et un authentique starets, doué des charismes de clairvoyance et de prophétie qu’il a mis au service de ce qui, dans la vie spirituelle, outre l’humilité, lui parais­sait essentiel : l’amour du prochain. Un amour qui chez lui se mani­feste souvent par des moyens détournés, qui parfois brusque les gens pour les réveiller de leur torpeur et provoquer en eux un élec­trochoc spirituel, mais qui est toujours authentique et profond, et n’a d’autre but que d’aider chaque personne à se réorienter vers Dieu et à se rapprocher de Lui. Les nombreux miracles accomplis par saint Gabriel avant et après sa mort témoignent abondamment qu’il fut un porteur de l’Esprit et un dispensateur généreux de la grâce divine.
Ce livre expose en détail la vie tourmentée de ce nouveau saint. Il montre en quoi il s’apparente, par les diverses caractéristiques de son comportement, aux fols-en-Christ orthodoxes du passé, avant de présenter sa personnalité exceptionnelle à travers des apophtegmes aussi savoureux qu’édifiants qui rappellent ceux des Pères du désert. Il récapitule enfin son enseignement spirituel dispensé en des formules brèves mais pleines de sagesse et de force salvatrice
Saint Gabriel n’a pas laissé d’écrit et ses homélies n’ont pas été enregistrées. Mais le témoignage de sa vie tout entière, les apoph­tegmes que nous ont légués les témoins de celle-ci, et les paroles qu’ont recueillies ceux qui l’ont approché, constituent des enseigne­ments forts pour la vie spirituelle, dont tous les lecteurs de ce livre pourront tirer profit.
Cet ouvrage est publié avec la bénédiction de Sa Sainteté et Béatitude Élie II, catholicos-patriarche de Géorgie.

Source: Éditeur

« Le point de vue orthodoxe sur la traduction Notre-Père ». Un article de Jean-Claude Larchet dans le n°1 de « Ressources », la nouvelle revue de l’Église protestante unie de France

RessourcesL’Église protestante unie de France a consacré le premier numéro de sa nouvelle revue Ressources au thème : « Prier ensemble le Notre-Père », et a demandé à une vingtaine de repésentants des diverses confessions chrétiennes de participer à une réflexion sur différents aspects de « la prière du Seigneur ». L’un des points en débat est depuis longtemps la traduction de la 6e demande. Rompant avec la traduction œcuménique qui avait été adoptée en 1966 par les autorités catholiques, protestantes et orthodoxes – « ne nous soumets pas à la tentation » –, l’Église catholique a adopté officiellement en 2013 la traduction « ne nous laisse pas entrer en tentation », tandis que protestants et orthodoxes ont gardé jusqu’à présent la formule précédente et ne se sont pas prononcés sur cette dernière traduction, si bien que l’on peut dire qu’il n’y a plus aujourd’hui de traduction œcuménique du Notre-Père. Le comité de rédaction de la revue a interrogé Jean-Claude Larchet sur la position orthodoxe. Dans son article que nous reproduisons ici en PDF, il passe en revue toutes les traductions existantes dans le monde orthodoxe francophone, avant de proposer une solution pour la 6e demande, mais aussi pour la quatrième et la dernière demande qui posent également problème.

« Ressources. Pour une Église de témoins », n°1, Avril 2015, « Prier ensemble le Notre-Père », Éditions Olivétan (www.editions-olivetan.com – contact@editions-olivetan.com).

Orthodoxie (France 2) : Entretien avec Jean-Claude Larchet sur les “Lettres spirituelles” de l’higoumène Nikon Vorobiev

OrthodoxieL’émission Orthodoxie sur France 2 du dimanche 17 mai de 9h30 à 10 h était consacrée à un entretien avec Jean-Claude Larchet sur le livre “Lettres spirituelles” de l’higoumène Nikon Vorobiev, récemment paru dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle” aux éditions L’Âge d’Homme. L’émission peut être revue en replay sur ce site.

Podcast audio “Orthodoxie” sur France-Culture: “La vie sacramentelle” avec Jean-Claude Larchet

Larchet_La_Vie_sacramentelleL’émission de radio “Orthodoxie” sur France-Culture, du dimanche 8 mars avait pour thème: “La vie sacramentelle”. Celle-ci constitue le cœur même de la vie d’un fidèle dans l’Église, en particulier en ce temps de préparation à la fête de Pâques qu’est le grand Carême.
Alexis Chryssostalis s’entretretenait avec Jean-Claude Larchet sur quelques thèmes relatifs à son dernier ouvrage La vie sacramentelle, paru aux éditions du Cerf : projet du livre; comment définir un sacrement en général; quelques problèmes contemporains concernant  la dispensation et la réception des sacrements; le caractère ecclésial des sacrements; le baptême et l’onction des malades, deux sacrements particulièrement liés à la période du grand Carême.
L’émission peut être réécoutée sur cette page du site de France-Culture où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.
Une présentation de l’émission, ainsi qu’une bibliographie figurent sur cette page du site de France-Culture.

Podcast audio “Orthodoxie” sur France-Culture: “Saint Païssos du Mont Athos” avec Jean-Claude Larchet

PaissiosL’émission de radio “Orthodoxie”, sur France-Culture, du dimanche 22 février avait pour thème: “Saint Païssios du Mont-Athos”.
Elle portait sur la vie, les œuvres et l’enseignement de ce père spirituel de grande renommée dans le monde orthodoxe, qui a été inscrit le 13 janvier 2015 par le Patriarcat œcuménique au calendrier de l’Église et est désormais vénéré comme un saint.
L’invité d’Alexis Chryssostalis était Jean-Claude Larchet, qui a connu saint Païssios et qui est l’éditeur et l’auteur de l’introduction du livre du hiéromoine Isaac, L’Ancien Païssios de la Sainte Montagne, traduit du grec par Yvan Koenig et publié dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle” aux éditions l’Âge d’Homme.
L’émission peut être réécoutée sur cette page du site de France-Culture où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.
Une présentation de l’émission, ainsi qu’une bibliographie figure sur cette page du site de France-Culture.

Émission de radio “Orthodoxie” (France-Culture) du dimanche 22 février : “Saint Païssios du Mont-Athos”, avec Jean-Claude Larchet

FCL’émission de radio “Orthodoxie”, sur France-Culture, de ce dimanche 22 février, à partir de 8h07, aura pour thème: “Saint Païssios du Mont-Athos”.
Elle portera sur la vie, les œuvres et l’enseignement de ce père spirituel de grande renommée dans le monde orthodoxe, qui a été inscrit le 13 janvier 2015 par le Patriarcat œcuménique au calendrier de l’Église et est désormais vénéré comme un saint.
L’invité d’Alexis Chryssostalis sera Jean-Claude Larchet, qui a connu saint Païssios et qui est l’éditeur et l’auteur de l’introduction du livre du hiéromoine Isaac, L’Ancien Païssios de la Sainte Montagne, traduit du grec par Yvan Koenig et publié dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle” aux éditions l’Âge d’Homme.
L’émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France-Culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.
Une présentation de l’émission, ainsi qu’une bibliographie figure sur cette page du site de France-Culture.

Vidéo de la présentation des livres “La vie sacramentelle” et “Autres figures athonites du xxe siècle” par Jean-Claude Larchet

Le 8 novembre 2014, à la librairie L’Age d’Homme, Jean-Claude Larchet a présenté son dernier ouvrage La vie sacramentelle, paru aux éditions du Cerf, ainsi que le livre de l’archimandrite Chérubim Karampélas, Autres figures athonites du xxe siècle, récemment paru aux éditions L’Age d’Homme dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle”.

Le livre de Jean-Claude Larchet « Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps », invité de l’émission littéraire « Entre les lignes » sur la chaîne généraliste « Mosaïk, télévision sans frontière »

Jean-Claude Larchet était l’invité de Marie-Anne Gabriel pour présenter son livre Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps dans le dernier numéro de l’émission littéraire “Entre les lignes” sur la chaîne généraliste Mosaïk, télévision sans frontière. On peut visionner la vidéo ci-dessous.

Présentation le samedi 8 novembre à Paris de “La vie sacramentelle” de Jean-Claude Larchet et de “Autres figures athonites du XXe siècle” de l’archimandrite Chérubim Karampélas

Larchet_La_Vie_sacramentelleCe samedi 8 novembre, à 17h30 à la librairie L’Age d’Homme (rue Férou, Paris 6e), Jean-Claude Larchet présentera son dernier ouvrage La vie sacramentelle, paru aux éditions du Cerf, ainsi que le livre de l’archimandrite Chérubim Karampélas, Autres figures athonites du xxe siècle, récemment paru aux éditions L’Age d’Homme dans la collection “Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle”. La présentation sera suivie de lectures, d’un débat et de dédicaces. Entrée libre dans la mesure des places disponibles.Autres figures athonites

Une longue recension du livre de Jean-Claude Larchet, « La vie sacramentelle » sur le site « Nonfiction.fr – Le quotidien des livres et des idées »

nonfictionSur le site « Nonfiction.fr – Le quotidien des livres et des idées », Stéphane Briand présente, sous le titre L’homme divinisé, une longue recension du livre de Jean-Claude Larchet  La vie sacramentelle.

Télévision (France 2) : le patriarche Paul de Serbie. Entretien avec Jean-Claude Larchet sur son récent livre

France2Dans l’émission « Orthodoxie » du dimanche 12 octobre, de 9h30 à 10h, sur la chaîne de télévision nationale France 2, le père Nicolas Ozoline s’entretiendra avec Jean-Claude Larchet sur son livre « Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps », paru aux éditions L’Age d’Homme.

Sur RCF une réaction catholique au livre de Jean-Claude Larchet, “La vie sacramentelle”

RCFSur RCF (Radio chrétiennes de France), dans la série "La foi est livre", Bernard Planche a fait une brève présentation du récent livre de Jean-Claude Larchet, "La vie sacramentelle", dont il souligne l'intérêt pour les lecteurs catholiques et protestants. L'émission est réécoutable ici.

« La vie sacramentelle », un nouveau livre de Jean-Claude Larchet aux éditions du Cerf

Larchet_La_Vie_sacramentelleLes éditions du Cerf viennent de publier, sous le titre La vie sacramentelle, un nouveau livre de Jean-Claude Larchet, qui s’inscrit dans la continuité de ses deux précédents ouvrages consacrés à l’Église (L’Église, corps du Christ, tome 1, Nature et structure; tome 2, Les relations entres les Églises): « c’est seulement dans l’Église du Christ, parce qu’elle est Son corps et parce que l’Esprit Saint y est présent et actif, que l’homme peut recevoir la plénitude de la grâce, qui est pour lui la source de tous les biens spirituels présents et futurs. Cette grâce lui est d’abord communiquée, dans le Christ, par l’Esprit, au moyen des sacre­ments ».
Dans ce volume de 600 pages, l’auteur analyse chacun des principaux sacrements dans sa nature, ses fondements historiques, et la riche signification symbolique de sa forme actuelle. Il montre à la fois ses relations avec la vie communautaire et ses implications pour la vie personnelle du chrétien.
La plupart des débats actuels (interchrétiens ou intraorthodoxes) sont abordés en profon­deur, concernant par exemple: les modalités de dispen­sation du baptême; le moment de la chrismation; la nature de l’eucharistie ; la fréquence et les conditions de la communion; la nature et la finalité du mariage; la possibilité du divorce et les conditions du remariage; les problèmes posés par les mariages mixtes; la façon de traiter pastoralement l’union libre; la nature, le sens, le rôle et les formes de la confession et ses relations avec la communion; le domaine d’application de l’onction des malades; la nature de l’ordination et les exigences et responsabilités du ministère sacerdotal.
L’auteur répond à beaucoup de questions concrètes: les sacrements ont-ils une fonction thérapeutique? à quelle fréquence et comment faut-il se confesser? comment doit-on se préparer à la communion? à qui s’adresse le sacrement de l’onction des malades? y a-t-il un mariage pour tous? à quelles conditions le divorce est-il tolérable? quelles sanctions pour les clercs qui ont fauté? les sacrements agissent-ils par eux-mêmes? que doit faire le fidèle pour bénéficier concrètement de la grâce qu’ils dispensent?
Ce livre qui s’appuie largement sur l’Écriture, les Pères et la tradition canonique et liturgique de l’Église orthodoxe, constitue un véritable manuel de vie ecclésiale, qui sera complété par un volume consacré à la vie liturgique.

RCF-Liège: Entretien avec Jean-Claude Larchet sur son livre « Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps »

Le père Guy Fontaine propose un entretien avec Jean-Claude Larchet à propos de son livre « Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps »,  dans le cadre de l’émission « Une foi pour toutes » sur RCF-Liège ce jeudi 11 septembre 2014 à 17h03. L’émission sera rediffusée le vendredi 12 à 6H00 et le dimanche 15 à 11h.
Il est possible de l’écouter en direct via le site RCF.fr
L’émission pourra ensuite être téléchargée sur le site www.doyenne-orthodoxe.org  rubrique « Emissions radio RCF »
Elle sera reprise ultérieurement sur les autres antennes du réseau RCF (Radios Chrétiennes Francophones) en Belgique.

Vidéo de la présentation du livre “Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps” par Jean-Claude Larchet

Le samedi 14 juin, à 18 heures, à la librairie L’Âge d’Homme, Jean-Claude Larchet a présenté son dernier livre Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps, paru dans la colllection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle ». Nous vous invitons à regarder la vidéo de la présentation.

« La sainteté du starets Serge (Chévitch) et son rayonnement actuel dans le monde orthodoxe »: un exposé de Jean-Claude Larchet à l’église orthodoxe de la Sainte Trinité à Vanves, dimanche 15 juin à 14h30.

SergeChevitchLe dimanche 15 juin à 14h30, la paroisse orthodoxe de la Sainte Trinité à Vanves accueillera Jean-Claude Larchet pour un exposé sur « La sainteté du starets Serge (Chévitch) et son rayonnement actuel dans le monde orthodoxe ».
Adresse: 16, rue Michel-Ange, 92170 Vanves. Métro Malakoff-Plateau de Vanves ou Porte de Versailles. Entrée libre.

Présentation du livre de Jean-Claude Larchet, “Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps”, le samedi 14 juin à la librairie L’Âge d’Homme

Microsoft Word - Invitation_14 _juin_2014.docLe samedi 14 juin, à 18 heures, à la librairie L’Âge d’Homme, Jean-Claude Larchet présentera son dernier livre Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps, paru dans la colllection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle », en présence de Mgr Luka, évêque de France et d’Europe occidentale de l’Église serbe. La présentation sera suivie d’un débat et de lectures d’extraits de ce livre qui dresse un portrait exclusivement spirituel de la vie et de la personnalité de patriarche considéré de son vivant comme un saint, en l’émaillant de nombreuses anecdotes pittoresques et de paroles édifiantes empreintes de sagesse et d’humour.
Librairie L’Âge d’Homme, 5 rue Férou, Paris 6e, métro Saint-Sulpice. Entrée libre.

Un nouveau livre de Jean-Claude Larchet: « Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps »

Patriarche_PaulJean-Claude Larchet, « Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps », éditions L’Age d’Homme, 2014, 114 p. (collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »).
Le patriarche Paul de Serbie (1914-2009) a acquis, par ses vertus personnelles, une grande popularité dans l’ensemble du monde orthodoxe et bien au-delà. De son vivant déjà, il était vénéré comme un saint, et l’on voit aujourd’hui se multiplier dans les églises des fresques et des icônes qui le représentent.
Ce livre, qui s’appuie sur différents documents et témoignages, présente la biographie et la personnalité de cet homme petit et frêle, qui voulut toujours mener la vie d’un moine pauvre, qui se soumit en tout temps et en toutes circonstances à une stricte discipline ascétique, et qui simple, humble et plein d’amour, resta toujours proche du peuple, faisant de l’Évangile le seul programme de son ministère épiscopal et patriarcal.
Ce portrait spirituel se tient délibérément à l’écart de toute considération politique et ethnique et s’attache avant tout à faire apparaître le patriarche Paul dans la dimension universelle de sa sainteté. Écrit de manière simple et vivante, il est illustré de nombreuses anecdotes pittoresques et savoureuses, ainsi que de paroles du patriarche pleines d’humour et de sagesse, qui rappellent souvent les célèbres apophtegmes des Pères du désert (un chapitre est d’ailleurs intitulé « Apophtegmes»). Un cahier central présente de magnifiques photos dues au diacre Dragan Tanasijević, qui a pu approcher le patriarche au cours de nombreuses célébrations liturgiques, et a réalisé des portraits qui s’apparentent à de véritables icônes.
Source: Éditeur

« À la découverte de l’orthodoxie »: une conférence de Jean-Claude Larchet le 10 avril à Arlon (Belgique)

Conference Arlon OrthodoxieÀ l’invitation du CIEP-MOC Luxembourg, Jean-Claude Larchet donnera le jeudi 10 avril à Arlon (Belgique), une conférence intitulée « À la découverte de  l’orthodoxie », qui présentera l’Église orthodoxe dans son histoire, ses institutions, sa foi et ses pratiques.
La conférence, qui sera suivie d’une discussion, se tienda de 19h30 à 21h30 dans les locaux de la Confédération des syndicats chrétiens (CSC), 1 rue Pietro Ferrero, Arlon (Entrée libre).
Le CIEP (Centre d’information et d’éducation populaire) est un organisme du Mouvement ouvrier chrétien (MOC) de Belgique qui a pour mission l’éducation permanente en milieu ouvrier.
Source

Jean-Claude Larchet sur différents thèmes de la vie spirituelle en rapport avec Pâques

Jean-Claude Larchet a été interrogé par Radio-Vatican sur différents thèmes en rapport avec le Samedi saint et Pâques : le sens des souffrances du Christ et de la descente aux enfers, le sens de la Résurrection pour l’homme contemporain, la santé et les maladies spirituelles, l’actualité des Pères pour l’homme d’aujourd’hui, l’amour des ennemis, l’incarnation de l’Évangile par le chrétien. Cliquez ici pour écouter le podcast.

Radio (France-Culture): Les “Vies des saints serbes” de saint Justin Popović, avec Jean-Claude Larchet

logo1111L’émission de radio Orthodoxie, sur France culture, du dimanche 23 mars (3e dimanche du Grand carême, dimanche de la vénération de la sainte Croix), à 8 heures, sera consacrée à l'ouvrage récemment paru Vies des saints serbes de saint Justin Popović, et abordera à partir de là le thème des relations entre la sainteté, l'ascèse et la Croix. L'invité sera Jean-Claude Larchet, théologien orthodoxe, directeur de la collection "Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle" (éditions L'Age d'Homme). L'émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.

Radio (France culture): « Le jeûne dans l’Église orthodoxe », avec Jean-Claude Larchet

logo1111L’émission de radio Orthodoxie, sur France culture, du dimanche 9 mars, à partir de 8 heures, sera consacrée au jeûne, à l’occasion du grand Carême. Au cours de son entretien avec Alexis Chryssostalis, Jean-Claude Larchet, auteur de nombreux ouvrages de spiritualité, parlera de la place du jeûne dans l'année liturgique orthodoxe, des fondements du jeûne, de sa nature, de sa compatibilité avec l’esprit de notre époque, de son but, de ses conditions et corrélats, et de ses effets.
L'émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.

Radio (France culture): « Le jeûne dans l’Église orthodoxe », avec Jean-Claude Larchet

logo1111L’émission de radio Orthodoxie, sur France culture, du dimanche 9 mars, à partir de 8 heures, sera consacrée au jeûne, à l’occasion du grand Carême. Au cours de son entretien avec Alexis Chryssostalis, Jean-Claude Larchet, auteur de nombreux ouvrages de spiritualité, parlera de la place du jeûne dans l'année liturgique orthodoxe, des fondements du jeûne, de sa nature, de sa compatibilité avec l’esprit de notre époque, de son but, de ses conditions et corrélats, et de ses effets.
L'émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France culture, puis, ensuite, sur cette page où se trouvent également les précédentes émissions en podcasts.

Présentation du livre de Jean-Claude Larchet « Les relations entres les Églises », et du livre de l’archimandrite Chérubim Karampélas, « Figures athonites du début du XXe siècle », aux éditions L’Age d’Homme le samedi 22 février

Invitation_LAge_dHomme_22_02_2014Dans le cadre du cycle de conférences « L’orthodoxie à L’Âge d’Homme », les Éditions l’Âge d’Homme organisent le samedi 22 février prochain, à 17 heures, la présentation par Jean-Claude Larchet de son livre paru aux éditions du Cerf  Les relations entre les Églises, tome 2 de sa série L’Église, corps du Christ. Cette présentation, qui sera suivie d’une discussion, prend place dans le cadre des réflexions et débats actuels sur la primauté du pape de Rome et sur la primauté du patriarche de Constantinople (fondements, évolution, sens actuel, portée et limites).
À cette occasion sera également présenté le dernier volume de la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle » paru aux éditions L’Âge d’Homme: archimandrite Chérubim Karampélas, Figures athonites du début du XXe siècle, consacré à cinq spirituels remarquables (Joachim de la skite de Sainte-Anne, Athanase de Grigoriou, Callinique l’Hésychaste, Daniel de Katounakia,  Isaac de Dionysiou), représentatifs des pricincipaux mode de vie de la Sainte Montagne: cénobitique, idiorythmique, en petite communauté, et érémitique.
Lieu: librairie L’Âge d’Homme, 5 rue Férou, Paris 6e (près de la place Saint-Sulpice).
Entrée libre dans la mesure des places disponibles. Pour tout renseignement: librairie L’Âge d’Homme – Tél. : 01 55 42 79 79.

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Jovan Nikoloski