28/06/2017
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Résultats de la recherche : Julija Vidovic

Des célébrations en français le samedi dans la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris

cath_orthodoxe_russe_parisA partir du 11 février, tous les samedis une liturgie en français sera célébrée à partir de 10 heures dans la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris par la communauté du Séminaire orthodoxe russe (horaires).

Source: Séminaire orthodoxe russe. Photographie: Julija Vidovic.

La consécration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe dans la presse

Plusieurs articles dans la presse évoquent la consécration, ce dimanche 4 décembre, de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris par le patriarche Cyrille de Moscou. Certains articles sont en ligne in extenso. C’est le cas de celui-ci dans l’hebdomadaire Le Point, qui reprend une dépêche de l’Agence France presse, ou de celui là dans le quotidien La Croix. D’autres sont en partie en accès payant, comme cet article de l’hebdomadaire La Vie sur le patriarche Cyrille et les relations avec le pouvoir politique russe.

Photographie ci-dessous de la nouvelle cathédrale: Julija Vidovic

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Tables rondes : « Le rôle du monachisme dans notre société contemporaine » – le 16 octobre à Paris

Dans le cadre des manifestations organisées à l’occasion de la célébration du 800e anniversaire de la fondation du monastère de Jitcha (Žiča), joyau culturel serbe figurant sur la liste des monuments culturels d’importance exceptionnelle de la Serbie, le Diocèse orthodoxe serbe d’Europe occidentale, organise le vendredi 16 octobre, en partenariat avec Orthodoxie.com et la Mutuelle Saint-Christophe assurance, deux tables rondes sur le thème : « Le rôle du monachisme dans notre société contemporaine ». La soirée se fera en présence des moniales de la communauté monastique de Jitcha qui en cette occasion interpréteront des chants et présenteront par des courts métrages le monastère de Jitcha.

PROGRAMME :

1. Première table ronde : « Témoignages de l’Eglise orthodoxe »

Modérateur : Julija Vidovic
Participants :
Mgr Marc (Alric), évêque auxiliaire de la Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale ;
Archimandrite P. Elie (Ragot), monastère de la Transfiguration, métochion du monastère de Simonos-Petra du Mont Athos ;
mère supérieure Hélène, monastère de la Nativité de la Très-Sainte-Mère de Dieu ;
Père Nicolas Cernokrak, recteur de la paroisse Saint-Séraphin de Sarov et la Protection de la Mère de Dieu et doyen de l‘Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

2. Deuxième table ronde : « Témoignage œcuménique »

Modérateur : Père Christophe Levalois
Participants :
Mgr Nestor (Sirotenko), évêque de Chersonèse, Patriarcat de Moscou
Frère Richard de Taizé
Père Michel Mallèvre, dominicain, directeur du Centre d’études Istina et de l’ISEO

Le vendredi 16 octobre à 19h30 à l’auditorium Jean XXIII – ouverture des portes à partir de 19h00
 277, rue Saint-Jacques – 75005 Paris – métro : Luxembourg (sortie sud : rue de l’Abbé de l’Épée),  bus : 21 – 27 – 38 – 82 – 83 – 91.

Entrée libre dans la limite des places disponibles !

Plusieurs interventions d’orthodoxes au colloque théologique international à Taizé sur Frère Roger

img_4896-642-6b628Plusieurs orthodoxes ont participé au colloque théologique international à Taizé consacré à Frère Roger qui s’est déroulé du 30 août au 5 septembre: Michel Stavrou, Julija Vidovic, le P. Vladimir Féodorov (Saint-Pétersbourg). Les textes des interventions sont en ligne ici.

Source de la photographie: Taizé

Soutenance d’une thèse sur saint Maxime le Confesseur

Photo 3Le 29 mai, à l’Institut catholique de Paris, en doctorat conjoint avec l’Institut Saint-Serge, Julija Vidovic a soutenu sa thèse intitulée « La synergie entre la grâce divine et la volonté de l’homme selon saint Maxime le Confesseur ».  » Les directeurs de thèse étaient le p. Yves-Marie Blanchard (ICP) et le professeur Joost van Rossum (Saint-Serge). Les autres membres du jury étaient le p. Charbel Maalouf (ICP) et le p. Nicolas Cernokrak (Saint-Serge). Cette thèse portait sur une problématique qui a joué un rôle principal dans la théologie en Occident, à savoir la relation entre la grâce divine et la volonté libre de l’homme. En Orient ce problème théologique a été discuté dans toute sa profondeur par Maxime le Confesseur (VIIe s.). Mlle Vidović a expliqué que ce sujet n’a pas seulement un intérêt scientifique, mais que la théologie de saint Maxime peut aussi contribuer au dialogue œcuménique. Dans son traitement de cet aspect de la théologie de saint Maxime, Mlle Vidović a mis un accent particulier sur la cohérence de l’eschatologie et de la vie ecclésiale dans la pensée théologique de Maxime. La réception de la grâce divine est un mouvement éternel de l’homme vers Dieu, inné dans sa nature, mais obscurci par sa volonté personnelle qui a tendance à pécher. Cet élan naturel de l’homme vers Dieu ou participation à la vie éternelle est restauré par l’œuvre salvatrice du Christ à laquelle on participe dans la vie liturgique de l’Église. La vraie liberté de l’homme n’est pas basée sur son « libre choix », mais elle se trouve dans sa vie en Dieu, qui a son fondement dans la grâce donnée dans la vie liturgique et sacramentelle de l’Église. Mlle Vidović a souligné que saint Maxime se montre tout d’abord un théologien biblique, et non pas philosophique, tout en étant un des théologiens les plus spéculatifs des Pères grecs. L’Institut catholique de Paris a octroyé à Mlle Vidović la mention Summa cum laude, et l’Institut Saint-Serge lui a conféré la mention « Excellent ». »

Source (dont photographie de la soutenance): Institut Saint-Serge

 

« Il a rejoint les anges le fils de l’Ange »

Dans l'émission de radio "Lumière de l'orthodoxie" (Radio Notre-Dame) du 25 mai (page avec le podcast), Julija Vidovic, dans sa chronique, a évoqué Lycourgos Angelopoulos, récemment décédé. Voici le texte de sa chronique:

aggelopoIl a rejoint les anges, celui dont le nom signifiait le fils de l’Ange, Lycourgos Angelopoulos s’est endormi en Seigneur ce dimanche 18 mai à Athènes. Il était un des chantres et des maîtres les plus célèbres du chant byzantin. Jean-François Colosimo dans ses carnets d’Athènes, rassemblés dans son ouvrage, Le silence des anges, le décrit en ces termes : « artiste, musicologue, chef de cœur, archéologue de la musique byzantine, connaisseur du plain-chant grégorian comme du Znamennié slavon et redécouvreur avec Marcel Pérez des mélodies mozarabes. » Tout en ayant une large connaissance de l’histoire de la musique, il ne se considérait point comme un restaurateur du passé. Il se voulait être un messager vivant de l’orthodoxie. 

Né en 1941 à Pyrgos, il a étudié la musique byzantine à l’Ecole nationale de musique d’Athènes, sous la tutelle du grand musicien et musicologue, Simon Karas. Pendant de nombreuses années, il fut directeur et professeur principal du chant byzantin au Conservatoire d’Athènes. En 1994, Lykourgos Angelopoulos fut nommé par le Patriarche œcuménique Bartholomée Ier Archon Protopsaltis (= le première chantre) de l'archidiocèse de Constantinople. Depuis 1982, il a servie comme premier chantre à l’église Sainte-Irène d’Athènes, où le 21 mai dernier ses obsèques ont eu lieu. En France, il a participé et collaboré à l’ensemble Organum spécialisé dans la musique vocale médiévale, en réalisant des enregistrements de chant ambrosien, byzantin vieux romain, mozarabe, beneventain, etc.

Par la musique byzantine il entendait le chant liturgique de la romanité chrétienne occidentale et orientale d’abord et seulement orientale ensuite, et qu’il faudrait donc nommer orthodoxe. Selon ses paroles, « cette musique sans musique, vocale et non pas instrumentale, se tient aux grands carrefours de l’histoire et de la géographie qui servirent de berceau à l’essor de l’Évangile. Creuset des mélodies du monde antique, juive, perse, pharaonique, assyro-mésopotamienne, venues de Jérusalem, Edesse, Alexandrie, Antioche, elle se fit matrice de tous les systèmes musicaux ultérieurement créés dans cette autre Europe qui était déjà l’Est, les Balkans, et où la mission advient en langue vernaculaire. » 

Cette musique venue d’Orient ne vit que de la voix, car la voix est tout le corps, toute la personne, tout l’homme. Pour saisir ce que Lycourgos Angelopoulos entendait par la voix humaine, il fallait l’entendre chanter, instruire et diriger son chœur, comme l’avait fait remarquer Nicolas Lossky dans son Essai sur la théologie de la musique liturgique. Il considérait le chant comme un cheminement spirituel, une pratique ascétique, un apprentissage du mystère. Son ami et grand théologien orthodoxe, Christos Yannaras soulignait dans le même esprit que, pour exprimer l’ineffabilité de toute expérience de communion, de toute relation authentique, les arts se montrent indispensables, car un tel mouvement de l’épiphanie de la beauté sous toutes ses formes ne procède ni d’une appréhension intellectuelle ni d’une nécessité morale. Selon lui, « la réelle relation par le dépassement qu’elle suscite, trouve son expression immédiate dans la poésie, le chant, la peinture. Aussi dans la liturgie orthodoxe, et c’est un critère absolu, rien ne peut être consommé individuellement. Cette priorité de la relation, en tant qu’elle est personnelle, en tant qu’elle présuppose la sortie de soi, en tant qu’elle s’accomplit dans le fait d’aimer en se donnant, en se liant, en se confiant, selon le sens même du mot foi, exclut de la liturgie l’individualité dans sa double dimension de subjectivité désirante et d’objet de satisfaction. De même, « pour les Pères de l’Eglise », soutenait Angelopoulos, « le meilleur instrument pour glorifier Dieu est la voix de chaque fidèle se mêlant à celle des autres en une unique liturgie retranscrivant, par le fond et par la forme, la communion même de la vie trinitaire étendue, par grâce, au monde. »  

Ceux qui ont cheminé à travers la Montagne Sainte ont recueilli pour nous les paroles d’une pancarte d’une des passerelles effondrées où il y avait été écrit : « Pour aller vers le Ciel, il faut voler. Mais seuls les anges ne cèdent pas au vertige. » Lycourgos Angelopoulos, ce fils des anges a rejoint les siens et on ne peut que garder l’espoir de se retrouver de nouveau avec lui, à l’aube du Jour qui n’aura pas de fin, dans la chorale du Royaume céleste. Mémoire éternelle !

Programme du Salon du livre orthodoxe: une table ronde sur le thème « Découvrir et connaître l’orthodoxie »

visuel SLO 2014Samedi 26 avril, lors du Salon du livre orthodoxe, de 12h15 à 13h15, à l'auditorium Jean XXIII, aura lieu une table ronde sur le thème "Découvrir et connaître l'orthodoxie". Y participeront: le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Julija Vidovic, doctorante à l'Institut Saint-Serge, représentante de l'Eglise orthodoxe serbe à la CEC, Jean-Claude Larchet. Nicolas Kazarian en sera le modérateur.

Nos autres notes sur le Salon du livre orthodoxe. Le programme complet.

Planification de l’avenir de la Conférence des Églises européennes (KEK) – réunion du comité central de la KEK à Prague

Kek_pragueA l'invitation de l'Eglise hussite tchécoslovaque et du Conseil œcuménique des Églises en République tchèque, le comité central de la Conférence des Églises européennes (KEK) a tenu sa réunion annuelle du 21 au 24 septembre à Prague. Mgr Emmanuel, qui assure la présidence de la KEK depuis 2009 a lu un message que vous pouvez lire en format PDF. Le révérend Viorel Ionita, secrétaire général par intérim de la KEK, prendra sa retraite le 31 octobre. Le comité central a noté qu'il avait volontairement prolongé son mandat au moment de la démission de l'ancien secrétaire général et l'a remercié pour son service. Le comité central a ensuite voté une structure temporaire pour la gouvernance du secrétariat général de la KEK. La présidence de la KEK sera responsable de cette structure qui sera de nouveau revue à la prochaine réunion du comité central qui aura lieu en janvier 2012.

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Reportage au collège Saint-Basile

Créé sur le modèle des collèges anglo-saxons situés à proximité des universités, le collège Saint-Basile, communauté d’étudiants du Centre Istina, se propose d’accueillir des séminaristes des Eglises orthodoxes pour leur permettre de poursuivre des études à Paris et de découvrir le christianisme en Occident. Nous vous invitons à faire connaissance de certains d’entres eux à travers notre reportage vidéo et audio et l’album de photographies en ligne.

Interview audio du père Hyacinthe Destivelle, directeur du Centre Istina

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Interview de Julija Vidovic (Serbie) et Jovan Milanovic (Serbie)

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Interview de Yury Sheshko (Biélorussie) et Georges (Egor) Soloviev (Russie)

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Interview du père Alexandre Siniakov (Russie)

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Interview de Marc Bouillauguet (Paris)

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Jovan Nikoloski