29/06/2017
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Résultats de la recherche : Mgr Jean de Charioupolis

Entretien avec Mgr Jean de Charioupolis

Le 6 juillet 2016 Mgr Jean de Charioupolis, archevêque-exarque de l’Exarchat des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, nous a accordé un entretien.

RCF-Liège : Mgr Jean de Charioupolis sur le grand et saint Concile

Mgr Jean de Charioupolis a accordé ce 1er juillet au père Guy Fontaine une interview dans laquelle il commente les travaux et les décisions de grand Concile. L’émission sera diffusée sur RCF-Liège le 14 juillet, mais – compte tenu de l’actualité du sujet et de l’intérêt des propos – on peut désormais, en en primeur, écouter l’entretien :

Vidéo de l’intronisation de Mgr Jean de Charioupolis, archevêque de l’archevêché des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale

Le 26 mai dernier a eu lieu la cérémonie d’intronisation de Mgr Jean de Charioupolis en la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky. L’office de l’intronisation a été dirigé par le métropolite Emmanuel de France, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France et membre du Saint-Synode du Patriarcat œcuménique et en présence des évêques orthodoxes : Mgr Michel, diocèse de Genève et d’Europe occidentale de l’Église russe hors frontières (Patriarcat de Moscou), Mgr Marc, évêque auxiliaire de l’archevêché du patriarcat de Roumanie en Europe occidentale et méridionale, Mgr Irénée (Avramidis) de Régions, évêque auxiliaire auprès du métropolite de l’Église grecque orthodoxe de France, Mgr Petros (Bozinis) de Troas, évêque auxiliaire du métropolite Athénagoras de Belgique, exarque des Pays-Bas et du Luxembourg (Patriarcat oecuménique), ainsi que des invités de l’Église catholique, l’Église gréco-catholique ukrainienne, la communauté des frères de Taizé, des représentants de l’autorité civile, Jean-Christophe Peaucelle (conseiller pour les affaires religieuses) et de Arnaud Schaumasse (chef du bureau central des cultes).

Mgr Jean de Charioupolis archevêque de l’Archevêché des paroisses orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale

Lors de la réunion du 20 avril dernier, le Saint-Synode du Patriarcat de Constantinople a élevé Mgr Jean de Charioupolis à la dignité d’archevêque et l’a nommé exarque patriarcal des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale conformément à la décision de l’assemblée générale extraordinaire de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale du 28 mars dernier.

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Mgr Jean de Charioupolis à la soirée d’hommage aux Parisiennes et Parisiens « Justes parmi les Nations »

Le jeudi 28 janvier Mgr Jean de Charioupolis a participé à la soirée d’hommage rendu aux Parisiennes et Parisiens « Justes parmi les Nations », à l’occasion de l’adhésion de la ville de Paris au réseau « Villes et villages des Justes de France ».

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Mgr Jean de Charioupolis nommé locum tenens de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale

article_23913Dans un communiqué, suite à sa réunion des 27 et 28 novembre, le Saint-Synode du Patriarcat oecuménique annonce « confier les tâches de représentant du Patriarcat oecuménique auprès du Conseil oecuménique des Églises à Son Éminence l’archevêque Job de Telmessos, professeur à l’Institut d’études supérieures en théologie orthodoxe auprès du Centre orthodoxe du Patriarcat oecuménique à Chambésy-Genève », mais aussi, confie « les tâches de locum tenens de l’Exarchat patriarcal des paroisses de tradition russe en Europe Occidentale, devenu vacant, à Son Excellence l’évêque Jean de Charioupolis. »

Source (dont illustration): Amen

Ajouts (30 novembre): communiqué de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale; message pastoral de l’archevêque Job de Telmessos.

Les mutations en cours de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris – entretien avec Jean-François Colosimo

L’ITO a repris vie, déménage et innove… Entretien avec Jean-François Colosimo, président du conseil d’administration de l’ITO Saint-Serge

En votre qualité de président, pouvez-vous nous dire où en est l’Institut après la crise qu’il a traversée ? 

La transition a été plus aisée qu’on ne pouvait s’y attendre. Nombre d’amis de Saint-Serge, proches par l’histoire ou par l’affinité, mais aussi d’inconnus nous ont manifesté un grand  soutien. Leurs messages, venus de France, d’Europe et d’ailleurs, ont afflué, insistant sur la nécessité que l’Institut continue d’exister comme un bien commun pour les orthodoxes, pour les autres chrétiens, les croyants de fois différentes et, plus généralement, les femmes et les hommes de bonne volonté. Le Père Doyen, Nicolas Cernokrak, en a retiré qu’il nous fallait rouvrir sans tarder. Il a eu raison. Cette année 2016-2017, nous comptons 34 étudiants réguliers répartis dans les trois cycles du cursus, 76 à distance préparant un diplôme dans ce cadre et 16 auditeurs libres au programme fourni. En d’autres termes, nous n’avons pas perdu, ni en rayonnement, ni en recrutement. Mieux, nous sommes en dette par rapport aux étudiants : leur confiance est notre justification.

On reproche parfois à l’Institut une baisse de qualité dans l’enseignement…

Il est sûr que nous pouvons faire mieux, particulièrement en termes de ressources pédagogiques. Une refonte des programmes a d’ores et déjà été entreprise. Une meilleure coordination des contenus est en cours. Une procédure d’évaluation sera installée. Notre maillage avec la mise en réseaux actuelle des universités à l’échelle nationale et européenne est à parfaire. Le chantier doit être permanent, bien sûr… Je crains toutefois que, parfois, on en vienne à mythifier un prétendu âge d’or.  Aujourd’hui, sur quatorze enseignants, dont six membres du clergé, nous disposons de huit docteurs, de deux agrégés et de trois doctorants qui occupent également d’autres fonctions significatives dans des universités, des centres de recherche, des instances œcuméniques, interreligieuses ou culturelles. Pour ma part, la diversité de provenances et d’expériences, d’approches et de talents de mes collègues m’épate. Mais, oui, eux comme moi, nous devons recevoir la critique pour ce qu’elle est, non seulement comme bienvenue, mais encore comme indispensable puisque c’est la notion de service qui nous réunit.

Économiquement parlant, où en êtes-vous ?

Ah, alors là, de manière indiscutable, dans la meilleure tradition de Saint-Serge ! C’est-à-dire en dessous du seuil de pauvreté. Plus sérieusement, après l’énorme malversation dont nous avons été victimes, nous n’avons plus de réserve financière. En attendant de la reconstituer, nous vivons très chichement, d’échéance en échéance, grâce à nos fidèles donateurs, à nos faibles revenus et à de drastiques économies. Pour votre information, les personnels,  enseignant et éducatif, ont accepté de réduire de moitié leurs émoluments et le plus haut salaire atteint un demi-smic mensuel, soit 570 euros par mois. Mais, pour la plupart, ils reçoivent moins et certains travaillent pour rien. Telle est la réalité. Elle ne nous fait pas peur. Pour autant, nous devons évoluer et nous rétablir. Les membres désormais plus diversifiés du Conseil d’administration nous y aident grandement avec des compétences qui jusque-là  faisaient défaut et ils renforcent ainsi nos capacités de prévision, de contrôle et de décision. La vérité est aussi que trop longtemps nous avons beaucoup demandé et peu démontré. C’est en nous réinventant, en créant des offres nouvelles et en étant plus proches de nos soutiens que nous gagnerons en stabilité et autonomie. Encore une fois, il nous faut nous ouvrir.

Est-ce pour ces raisons que vous quittez le 93 rue de Crimée, votre berceau historique ?

Non. Vous pouvez au contraire imaginer quel poids symboliquement grave revêt une telle décision. Elle répond à une situation d’urgence qui s’impose à nous et qui n’est pas de notre choix. Pour mémoire, le site appartient à l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale et est géré par la Société immobilière Serguievski Podvorie. L’Institut et la paroisse sont locataires mais le bail leur destine la charge financière des gros travaux. Or, la  malformation géologique des sols génère désormais une situation menaçante qui entraîne la détérioration accélérée de bâtiments déjà forts vétustes, le tout provoquant des injonctions des services préfectoraux avec le risque, à terme, d’une évacuation sous contrainte. Ni conflit, ni litige, donc. Tout simplement, l’Institut ne peut faire face aux coûts de rénovation estimés qui correspondent à plusieurs années d’exercices et dont la simple inscription budgétaire devrait causer, en bonne comptabilité juridiquement fondée, une incapacité à poursuivre l’activité au cas où les instances dirigeantes ne prendraient pas les décisions idoines. De quelque manière que l’on se saisisse du problème, nous sommes forcés de déménager. C’est malheureux, mais c’est ainsi.

Pour aller où ?

Diverses pistes sont à l’étude. Dès que l’option finale sera connue, je vous promets de la réserver en exclusivité à Orthodoxie.com.

Vous n’en direz pas plus ?

À grands traits, les dispositifs universitaires à localisations diverses constituent un modèle, la question de l’internat peut être assez facilement résolue et il nous importe par-dessus tout que la vie liturgique, fondement de notre mission théologique, puisse continuer à s’épanouir.  Mais, pour l’essentiel, il serait mortifère de confondre le maintien du patrimoine matériel, les pierres, et la sauvegarde du patrimoine immatériel, l’esprit. Par ailleurs, notez qu’en toute hypothèse, et ce n’est là qu’un paradoxe apparent, le fait que nous quittions le lieu peut permettre à la Société immobilière de mieux le préserver parce que nous libérons par-là, incidemment, son pouvoir d’initiative.  Enfin, c’est bien au terme d’une séquence historique que nous arrivons, mais non pas la fin de l’histoire de Saint-Serge que nous scellons. Le défi n’est pas nouveau. Il nous éprouve depuis quelques années maintenant. Qu’il se précise dans son caractère impératif peut être l’occasion d’une revivification inattendue.

Ce déménagement signifie-t-il un changement de statut ou d’orientation ?

Absolument pas ! C’est un transport physique, en rien un transit spirituel et encore moins un transfert ecclésial. Du point de vue du droit français et européen, l’Institut est un établissement d’enseignement supérieur privé dont l’autonomie est garantie et qui est donc libre de tout assujettissement qui relèverait de surcroît  du régime distinct, spécifique et cultuel de la loi de 1905. Pour autant, l’Institut s’inscrit résolument dans la vie et la communion de l’Église. Par sa genèse, il est lié à l’Archevêché ; par sa tradition, il a Mgr Jean de Charioupolis pour chancelier ; par sa vocation, il s’honore de subsister, comme l’Archevêché et comme Mgr Jean, dans le patriarcat œcuménique, auprès de Sa Toute Sainteté Bartholomée Ier, dans la fidélité à sa personne, à sa vision et à son action.  Pour nous, rien de tout cela n’est appelé à changer, dans tous les cas pas de notre volonté. Enfin, n’oublions pas que l’Institut a toujours été au service du plérôme orthodoxe dans le monde entier, que de nombreux hiérarques comptent parmi ses anciens étudiants, ne serait-ce qu’au sein de l’Assemblée des Évêques de France, Mgr Nestor, Mgr Joseph et, en premier lieu, le Métropolite Emmanuel qui en est le président. Il serait pour le moins curieux que l’on confonde un changement d’adresse avec un changement d’identité !

L’Institut compte cependant innover ?

Oui. Tout d’abord, et sans tarder, l’Institut doit intensément contribuer à la diffusion et à la réception de l’événement décisif qu’est le Saint et Grand Concile qui s’est tenu la Pentecôte 2016 en Crète. Pour le reste, il faudrait un autre entretien afin de détailler les perspectives que nous sommes en train de débattre, jauger et vérifier, mais dont certaines seront effectives dès la rentrée 2017-2018. On peut les rassembler en quatre grandes directions : la formation continue des orthodoxes par des programmes adaptés et décentralisés, d’abord celle du clergé en liaison avec l’épiscopat pour faire face à nos réalités, à commencer par l’encouragement aux vocations, mais aussi  celle du Peuple de Dieu qui a  de vifs besoins et de vraies attentes quant à son intelligence de la foi, et sans oublier une meilleure synergie avec les milieux monastiques pris dans leur spécificité ; l’ouverture soutenue à nos sœurs et frères préchalcédoniens des Églises orientales qui sont dans la tourmente ; l’expertise sur le fait religieux et les mondes orthodoxes à destination des interlocuteurs profanes qualifiés, publics ou privés ; l’action culturelle sur des thèmes qui nous sont propres, de spiritualité ou d’actualité, ainsi que des initiations artistiques, dont le chant liturgique et l’iconographie,  destinée à des publics plus mixtes. Ce sont là des directions, non un programme arrêté ou exhaustif. La certitude est que l’école canonique de théologie, qui reste l’épine dorsale, ne peut que bénéficier d’un environnement et d’un rayonnement plus large. Il va de soi que le dialogue œcuménique, qui est vital, et les dialogues interreligieux, principalement avec le judaïsme et l’islam où nous sommes tributaires d’un certain retard, participent plus que jamais de cette ambition. Nous reparlerons de tout cela en temps donné.

Un mot pour conclure ? 

Je ne vous ai rien dit de bien édifiant. Quoique selon toute vraisemblance je n’ai pas été élu à ce poste pour prêcher, mais pour réformer. Donc, et simplement, gratitude à ceux qui nous comprennent et nous accompagnent. Et, plus largement, à tous, un carême apaisé, recueilli,  priant sur le chemin de la Résurrection.         

Mgr Jean élu candidat à l’élection canonique de l’archevêque de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale

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Mgr Jean de Charioupolis

L’assemblée générale extraordinaire de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale a élu comme candidat à l’élection canonique de l’archevêque Mgr Jean de Charioupolis. Les résultats de l’élection : 182 votants dont 173 exprimés. Mgr Jean a obtenu 150 voix,  père Porphyre 23. Selon l’article 44 des statuts de l’Archevêché : « Le résultat du vote de l’AGE est certifié par écrit par le bureau de l’AGE et ensuite transmis par l’intermédiaire du locum tenens au Saint-Synode qui procède à l’élection canonique en tenant compte du vote de l’assemblée générale extraordinaire ». D’après nos sources, le Saint-Synode du Patriarcat de Constantinople devrait se réunir les 19 et 20 avril prochains. Pour visualiser l’album de photographies de l’assemblée, cliquez ICI !

Le père Nicolas Cernokrak réélu doyen de l’Institut Saint-Serge

Le 12 juin, a eu lieu, à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, à Paris, un conseil extraordinaire des enseignants, présidé par Mgr l’archevêque Jean de Charioupolis, qui a réélu l’archiprêtre Nicolas Cernokrak comme doyen de l’Institut Saint-Serge pour les trois prochaines années, donc de juin 2017 à juin 2020.

Photographie ci-dessus, en partant de la gauche: Jean-François Colosimo, Mgr Jean de Charioupolis, père Nicolas Cernokrak.

Communiqué conjoint de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale et de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

« Qu’il est bon, qu’il est doux de demeurer en  frères tous ensemble » Psaume 133, 1. 

À l’initiative et en présence de Son Éminence Mgr Jean de Charioupolis, les délégués du Conseil diocésain de l’Archevêché et du Conseil d’administration de l’Institut se sont réunis ce lundi 1er mai 2017 en la cathédrale Saint Alexandre Nevsky à Paris.

Le P. Jean Gueit, Vice-Président, ainsi que M.M. Nicolas Lopoukhine, Secrétaire, et Alexandre Victoroff, Trésorier, pour l’Archevêché, M.M. Jean-François Colosimo, Président, et  François Guès, Vice-Président, accompagnés du P. Nicolas Cernokrak, Doyen, pour l’Institut ont ainsi pu mener le dialogue fraternel auquel les avait invités Mgr Jean.      

Ils ont réaffirmé le lien spirituel des deux institutions fortes de bientôt un siècle de communion ecclésiale et d’histoire commune au service de l’orthodoxie en France et en Europe au sein du patriarcat œcuménique de Constantinople.     

L’Institut a redit son attachement fidèle à l’Archevêché comme le premier lieu,  naturel et organique, de sa vocation, de sa mission et de son activité.

L’Archevêché a redit son attachement fidèle à l’Institut dans le respect de son indépendance en tant qu’établissement universitaire privé.

Les délégués sont convenus que leur devoir est de faire face ensemble aux défis présents et à venir, à commencer par la restauration du site de la Colline Saint-Serge, 93 rue de Crimée Paris XIXe, rendue urgente au regard de la détérioration accélérée des sols qui pourrait en compromettre le maintien.

Ils sont également convenus qu’au regard de cette situation objective, d’ordre strictement matériel, et des risques d’interruption dans la continuité de l’enseignement qu’elle présente, l’Institut a pour devoir de se relocaliser de manière transitoire le temps nécessaire à la résolution de ce problème tout en gardant le vif souhait de pouvoir réintégrer dans des conditions propices et dans les meilleurs délais son lieu historique.   

Ils sont convenus, enfin, que l’Archevêché est en droit d’attendre une pleine mobilisation de toutes les compétences utiles à la réhabilitation indispensable et à la permanence vivante,  pour les orthodoxes et par-delà, de ce haut-lieu symbolique.

Les délégués ont ainsi décidé, au nom de leurs institutions respectives, de former un comité conjoint afin d’unir leurs forces et de partager leurs moyens propres afin de rechercher à assurer, en parfaite synergie, la sauvegarde de la Colline Saint-Serge.

Son Éminence Mgr Jean de Charioupolis, Exarque de l’Archevêché, Chancelier de l’Institut, a loué cette concorde, béni cette concertation et encouragé les délégués à mener à bien l’œuvre commune de ce comité conjoint dont il  présidera les travaux.

Paris, le 2 mai 2017

Veillée de prière des témoins de la foi des XXe et XXIe siècles

Le Lundi saint, 10 avril, Mgr Jean de Charioupolis a participé à la veillée de prière des témoins de la foi des XXe et XXIe siècles en souvenir de ceux qui ont offert leur vie pour l’Évangile au cours des dernières années et qui est organisé comme chaque année par la communauté de Sant’Egidio à la chapelle Saint-Bernard de Montparnasse. L’office de prière a été présidé par Mgr Pascal Delannoy, vice-président de la Conférence des évêques de France en présence du pasteur Madame Jane Strantz représentant la Fédération protestante de France, du père Jérome Thuault, du clergé de la chapelle et de nombreux fidèles. Veillez cliquer ici pour voir le livret de prière avec les noms des témoins de la foi.

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Cérémonie d’inhumation d’un soldat inconnu de la 3e brigade de l’armée de l’Empire russe (1914-1918)

Le mercredi 22 mars dernier, Mgr Jean de Charioupolis a présidé l’office des funérailles d’un soldat russe inconnu de l ’armée impériale à l’église de la Résurrection du Christ du cimetière militaire russe de Saint-Hilaire-le-Grand (près de Reims) où reposent plus de mille combattants russes tombés pour la France lors de la Première Guerre mondiale.  Cet hommage a été organisé par Denis Conus, préfet de la Marne et Agnès Person maire de Saint-Hilaire-le-Grand en présence des corps de l’État et des armées. L’association du souvenir du « Corps expéditionnaire russe en France » qui garde depuis 1923 la mémoire de cette page d’histoire est actuellement présidée par Elisabeth Obolensky laquelle a beaucoup œuvré pour l’organisation de cette cérémonie d’inhumation. La cérémonie religieuse s’est déroulée selon la tradition orthodoxe dans la chapelle mémorielle et en suite la dépouille a été inhumée au cimetière avec les honneurs militaires. Le ministre Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense,chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire et Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie en France ont également participé à la cérémonie. Les descendants des soldats du corps expéditionnaire, des représentants des associations du souvenir militaire et de la jeunesse russe et française y ont participer. La dépouille de ce soldat a été découverte en janvier 2017 à Cormicy, à l’occasion de travaux agricoles.

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Vidéo de la première liturgie à la cathédrale de la Sainte-Trinité à Paris

Aujourd’hui, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, a consacré la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris. À la liturgie, présidée par le patriarche Cyrille, ont assistéMgr Emmanuel (Patriarcat de Constantinople), Mgr Nestor (Sirotenko), évêque de Chersonèse, en charge des communautés du patriarcat de Moscou de l’Église orthodoxe russe en France, Suisse, Espagne et Portugal, Mgr Ignace (Patriarcat d’Antioche), Mgr Joseph et Mgr Marc (Patriarcat de Roumanie), Mgr Jean de Charioupolis, Mgr Innocent de Vilnius et de Lituanie, Mgr Marc de Riazan et Mikhaïlovsk, Mgr Michel de Genève et d’Europe occidentale (Église russe hors-frontières), Mgr Serge de Solnetchnogorsk, Mgr Antoine de Bogorodsk. Parmi les personnes assistant à l’office se trouvaient Mme Svetlana Medvedev, épouse du premier ministre russe, M. Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris, Mme Anne Hidalgo, maire de Paris. Le compte-rendu sur le site de l’hebdomadaire Le Point, un autre compte-rendu.

Ci-dessous la vidéo de l’évènement, la retransmission en direct de la chaîne de télévision KTO.

Vidéo de l’assemblée générale constitutive de la Fraternité Saint-Luc de Crimée – 26 mars

C’est à Paris, dans l’auditorium Jean XXIII de la Mutuelle Saint-Christophe assurances, que l’assemblée générale constitutive de la Fraternité Saint-Luc de Crimée s’est déroulée le 26 mars dernier. Plus de 40 médecins et professionnels de santé, ainsi que Mgr Jean de Charioupolis et Mlle Roxana Iliescu – attachée en affaires sociales auprès de l’Ambassade roumaine à Paris, ont participé à la présentation de l’association qui a pour but « de créer un réseau d’information, d’entraide et de communication entre les professionnels de santé selon les principes de la bioéthique médicale chrétienne orthodoxe afin d’améliorer la prise en charge des patients, tant médicalement que psychologiquement ». Le Dr. Marc Andronikof, chef de service des urgences de l’hôpital Antoine Béclère à Clamart et auteur de plusieurs livres et articles sur les questions de bioéthique, est également intervenu en tant qu’invité spécial. Nous vous invitons à regarder l’enregistrement vidéo de l’évènement.

« Une rue Mère Marie Skobtsov à Paris » d’Hélène Arjakovsky-Klépinine

P1160080Le 31 mars, lors de l’inauguration de la rue Mère Marie Skobtsov à Paris, dans le 15e arrondissement, Mgr Jean de Charioupolis a lu (photographie) une lettre d’Hélène Arjakovsky-Klépinine, fille du saint père Dimitri Klépinine, intitulée « Une rue Mère Marie Skobtsov à Paris« . Pour prendre connaissance de ce texte, cliquez ici.

Le compte rendu du XVe Congrès orthodoxe en Europe occidentale (Bordeaux, 30 avril-3 mai)

Affiche_Frat_2015Ci-dessous: le compte rendu du XVe Congrès orthodoxe d’Europe occidentale, organisé par la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale, qui s’est déroulé à Bordeaux du 30 avril au 3 mai (programme, reportage de FR3, vidéos, photographies).

Un événement panorthodoxe : le XVe Congrès orthodoxe
en Europe occidentale
(Bordeaux, 30 avril – 3 mai 2015)

Du 30 avril au 3 mai 2015 s’est tenu à Bordeaux, sous l’égide de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), le XVe Congrès orthodoxe en Europe occidentale. Cette quinzième édition, depuis le premier congrès de 1971, a rassemblé près de 600 participants de divers diocèses orthodoxes, venus des pays d’Europe occidentale et au-delà, pour un partage commun sur le thème de la condition des chrétiens « pleinement dans le monde, mais pas de ce monde ». Quatre conférences plénières, trois tables rondes et une quarantaine d’ateliers ont permis d’approfondir la question, ainsi que des temps de prière et une soirée d’hommage consacrée à la mémoire du père Cyrille Argenti.
Le congrès a débuté le vendredi 1er mai par la divine liturgie qui a d’emblée donné le ton de l’événement : un rassemblement de fidèles très divers puisant son unité à la table eucharistique. Nicolas Behr, au nom de la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale, qui était organisatrice de l’événement, a ensuite souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Des messages de soutien envoyés par plusieurs évêques retenus ailleurs ont été lus à cette occasion : le métropolite de France, Mgr Emmanuel, président de l’AEOF, soulignait notamment que le chrétien est appelé à devenir médiateur entre le visible et l’invisible ; le métropolite de Belgique Mgr Athénagoras, dans un message long et chaleureux adressé aux congressistes, rappelait pour sa part qu’il avait participé à tous les congrès orthodoxes précédents, « lieux d’expériences fabuleuses et combien enrichissantes » et que sa personnalité avait été « forgée » par les « grands personnages » qu’on y entendait ; quant à l’archevêque Job (Exarchat des paroisses de tradition russe), il a mis l’accent sur la dimension panorthodoxe d’un tel rassemblement, appelant les participants à être des « éléments constructifs » dans l’Église.
Le premier conférencier, le père Jean Gueit, recteur de la paroisse Saint-Hermogène (Marseille), professeur émérite de droit (Université d’Aix-en-Provence) et aumônier de la Fraternité orthodoxe, a axé sa réflexion sur l’adage patristique « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ». Il a introduit la problématique du congrès en montrant que le mode de fonctionnement de l’humanité est marqué par des polarités conflictuelles de plus en plus violentes et mortifères. Seule l’élaboration du droit et l’organisation d’un pouvoir politique rendent possible la vie en société. Mais Dieu dépasse cette conflictualité en nous réconciliant avec nous-mêmes et avec le cosmos. Pour conclure, le père Jean a insisté sur la force libératrice de l’Esprit Saint face à toute forme d’autoritarisme : l’Eglise n’est pas un carcan mais le corps du Christ ressuscité.
Dans l’après-midi, la deuxième session plénière fut l’occasion d’accueillir à la tribune le professeur Assaad Kattan (Université de Münster), théologien laïc du Patriarcat d’Antioche, spécialiste de l’interprétation des Pères de l’Église et du dialogue entre christianisme et islam. Dans son allocution intitulée « Pour une théologie orthodoxe contre la démission », Assaad Kattan a appelé à un renouveau créatif de la théologie qui permette d’établir des ponts entre la réalité actuelle post-moderne et le vécu ecclésial. Le théologien a souligné trois aspects : la nécessité de revenir à une interprétation dynamique de la tradition ecclésiale, permettant d’en dégager le message essentiel sous ses formes transitoires, l’importance d’avoir une approche théologique qui valorise la raison, enfin l’urgence de développer de nouveaux modes de lecture des textes au fondement de la tradition.
Une série d’ateliers a ensuite permis aux participants de réfléchir sur des questions aussi diverses que le rapport entre psychothérapie et paternité spirituelle, la transmission de la foi en famille, la vie du chrétien en entreprise, le dialogue entre islam et christianisme, etc. En soirée, un hommage au père Cyrille Argenti devait rappeler, au fil des témoignages, combien cet artisan de la Fraternité orthodoxe, ardent promoteur d’une orthodoxie francophone et du dialogue œcuménique, fut avant tout un grand et authentique pasteur, s’efforçant de conduire vers le Christ les nombreuses personnes qui sollicitaient son aide.
Après l’office des matines, la deuxième journée du congrès (samedi 2 mai) s’est ouverte sur la troisième session plénière la conférence de Mgr Stéphane, primat de l’Église orthodoxe d’Estonie (autonome au sein du Patriarcat œcuménique de Constantinople). Celui-ci, dans une riche méditation, s’est demandé comment les chrétiens, en particulier orthodoxes, peuvent trouver des repères entre un Occident en pleine décroyance et le fanatisme montant au Proche-Orient et en Afrique. Il a montré que de cette tension peuvent naître les conditions d’une nouvelle rencontre authentique du monde avec l’Évangile. Mais, a-t-il souligné, « seule une pastorale de communion peut émouvoir la société sécularisée » en faisant redécouvrir à l’homme une réalité secrète qui ne peut que se contempler et en rappelant à la société son sens de l’amour.
Une seconde série d’ateliers a suivi cette conférence plénière. Puis, en début d’après-midi, s’est tenu un temps de prière œcuménique à l’intention des chrétiens d’Orient persécutés. Ce moment d’une grande ferveur a rassemblé, outre les participants au congrès, divers représentants religieux, notamment Mgr Laurent Dognin, l’évêque auxiliaire catholique de Bordeaux, tous unis dans une même prière pour les martyrs de notre temps.
Trois tables rondes simultanées se sont ensuite déroulées : la première, intitulée « Que peut-on attendre du futur concile panorthodoxe ? », et animée par Michel Stavrou (Institut Saint-Serge), avait pour intervenants le père Dimitrios Bathrellos (Athènes), Pierre Sollogoub (Fraternité orthodoxe en Europe occidentale) et le père Alexis Struve (Nantes, Kiev). Elle a permis de faire le point sur la préparation du concile panorthodoxe à venir et sur les attentes qu’il suscite. Les intervenants ont souligné le peu d’informations diffusées auprès du peuple de Dieu et la prise de conscience encore faible de l’importance de cet événement en gestation. La deuxième table ronde,  consacrée à « la psychologie contemporaine et les Pères de l’Église » et menée en anglais par le diacre Michael Bakker (Pays-Bas), avait pour intervenants Christine Artiga, psychothérapeute (Bordeaux), Silouane Deutekom (Orthodox Peace Fellowship) et Matthieu Sollogoub, professeur de chimie moléculaire (Université Pierre-et-Marie-Curie, Paris VI). Intitulée « Questions actuelles d’éthique », la troisième table ronde, sous la houlette du père Christophe D’Aloisio (Institut Saint-Jean-le-Théologien, Bruxelles) et avec la participation de l’évêque Jean de Charioupolis (Genève, Paris), du docteur Denys Clément (Paris) et de la psychologue Nathalie Victoroff (Paris), a abordé quelques questions éthiques telles que l’interruption médicale de grossesse, la fin de vie, la sexualité… Cette table ronde fut l’occasion de rappeler qu’il convient de ne pas sacraliser la vie au détriment de la personne et qu’un travail de formation des pasteurs comme des fidèles est indispensable pour que l’Église puisse relever les défis éthiques posés par le monde contemporain. Des vigiles festives, chantées en anglais, français, roumain, arabe, grec, ont clôturé cette seconde journée.
Le dimanche 3 mai, 3e jour du congrès, la divine liturgie a été présidée par le métropolite Stéphane d’Estonie auquel se sont joints Mgr Marc (Métropole roumaine) – qui a prononcé une belle homélie sur la guérison du paralytique – et Mgr Jean de Charioupolis (Patriarcat œcuménique). À l’issue de cette célébration de tonalité pentecostale, Mgr Stéphane a qualifié ce moment de sommet du congrès et a laissé voir son émotion devant cette assemblée orthodoxe occidentale à laquelle il s’est dit lié par de profondes attaches spirituelles, faisant siennes ses joies et ses peines.
La dernière conférence plénière, prononcée par le théologien laïc grec Thanasis Papathanassiou, ayant pour thème « Quand l’idolâtrie séduit et mène à une Église sans mission », fut un appel à se mettre à l’écoute de l’Esprit Saint pour faire de la vie chrétienne bien plus qu’une simple observance de rites. Le théologien a souligné le danger de croire qu’on peut posséder le Dieu vivant dans l’Église, transformant ainsi la foi en idolâtrie et faisant des prêtres une caste chargée d’administrer seule l’Église. Il importe de toujours se souvenir que la lex credendi (règle de foi) et la lex orandi (règle de prière) sont ancrées dans la lex sequendi : appel à « suivre le Christ nu » (saint Colomban). Car l’homme est appelé à être image de Dieu et non idole, ce ne sont pas les autels de pierre qui importent mais les autels vivants.

Ces trois journées de réflexion, de dialogue, de prière, d’échanges informels – notamment avec le métropolite Stéphane d’Estonie, Mgr Jean de Charioupolis (Patriarcat œcuménique), Mgr Marc (Patriarcat de Roumanie, Bordeaux) et Mgr Nestor (Patriarcat de Moscou, Paris) – ont offert des moments de fraternité intense, qui ont permis de partager une véritable communion ecclésiale, respectueuse de la riche diversité des personnes, de leurs multiples ancrages juridictionnels et points de vue, tout en leur donnant de vivre pleinement leur unité en Christ. La joie de la Résurrection n’a cessé d’être proclamée, chantée et vécue durant ce congrès, sans perdre de vue la réalité de la situation des chrétiens au cœur du monde, invitant chacun à répandre à sa manière cette joie, une fois rentré dans son cadre de vie quotidien. Les Actes de ce congrès (textes de conférences et rapports d’ateliers et de tables rondes) seront publiés prochainement dans la revue orthodoxe Contacts (www.revue-contacts.com). Les non-abonnés peuvent commander à l’avance ce volume en envoyant un chèque de 13 € à : Revue Contacts, 61 allée du Bois du Vincin 56000 Vannes.

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Stage de chant liturgique en français – été 2017

Avec la bénédiction de Mgr l’archevêque Jean de Charioupolis, un stage de chant liturgique francophone de tradition russe est organisé par Wladimir Rehbinder l’été 2017 . Il se tiendra du 23 au 30 juillet 2017 à Loisy (60950 Ver  Launette, à 40 km au nord de Paris). Il s’adresse d’une part :
– aux choristes voulant apprendre ou approfondir leur connaissance des 8 tons ainsi que de la structure et de la composition des offices,
et d’autre part :
– aux personnes qui veulent apprendre à diriger la chorale ou consolider leur savoir-faire.

Les animateurs seront Natacha et Élie Korotkoff de Caen, Cyrille Sollogoub de Paris, Olga Kolessnikow de Nice et Wladimir Rehbinder de Biarritz. Le prix du stage est de 340€ par personne tout compris en pension complète (réduction à la demande et pour les étudiants).

Pour tout renseignement complémentaire et inscription s’adresser à :

Wladimir Rehbinder
17 avenue de L’Ursuya
Bât D
64100 Bayonne.
06 72 27 51 95
wladrehb@free.fr

Les 20 ans du skite Sainte-Foy

skite_ste_foy    Le jeudi 6 octobre sous la présidence de l’archevêque Jean de Charioupolis, le hiéromoine Gérasime, frère Joseph et sœur Enimie  ont fêté les 20 ans de la fondation du skite Sainte-Foy à Saint Julien-des-Points.

De nombreux religieux ont participé à cette émouvante cérémonie dont l’évêque de Mende, monseigneur François (Jacolin), l’archiprêtre Nicolas (Rehbinder) de Paris, l’archiprêtre Jean (Gueit) de Marseille, l’higoumène Jean (Vesel) de Montauban, mère Anne du monastère de Bussy, mère Myriam du Mont des Oliviers à Jérusalem, mère Elizabeth prieure du monastère cistercien de Cabanoule, l’archiprêtre Hervé d’Alès, le frère Jean-Régis, prémontré de Conques, des représentants de l’État, Marie-Paule Demiguel, représentant le préfet de Lozère, le député Morel-A-L’huissier, madame Roturier, conseillère municipale, représentant le maire de Saint-Julien-des-Points, Matthieu Dollfus du PNC, des acteurs, des artistes, des peintres, des musiciens, des écrivains dont Anna Davidenkoff et des membres des académies de Nîmes, Etienne Van Houtte, président de la Fraternité Saint-Martin. De nombreux orthodoxes de Mende, Langogne, Alès, Vallée Française… de la région ou de plus loin : Avignon, Montpellier, Nice, Toulouse, Paris… et des habitants des villages des alentours. Tous ces amis du skite sont venus pour participer à l’anniversaire des 20 ans de la fondation.

La journée a débuté à 9h au parking qui a subi rapidement un embouteillage, le colonel Parga de la Légion étrangère s’est occupé du stationnement des voitures. A 10h dans une église comble l’archevêque Jean a fait son entrée solennelle, puis s’installa sur le trône épiscopal,  les prêtres concélébrants reçurent sa bénédiction puis la divine liturgie pontificale a commencé. Le chef de chœur Wladimir Rehbinder de Biarritz dirigeait la chorale avec la soprano venue de Moscou Catherina, le contre-ténor Samuel Cattiau de Valence, la basse père Jean,  le baryton frère Joseph. Les chants en slavon et en français se sont succédés dans une mélodie priante et paisible. L’archevêque, en s’inspirant de la vie de sainte Foy, a donné un enseignement vivant sur la foi chrétienne et a invité les fidèles à  témoigner face à un monde en souffrance.

    Vers 11h 30 de nombreux voisins sont arrivés pour partager les agapes dans le parc. Les matouchkas russes avaient préparé des pirochkis, des blinis recouvertes de petits terrines à base de tarama, houmous, tahin, yaourt aux herbes et bien sur caviar…d’aubergines ! Il y avait aussi des produits cévenols : pâté de campagne, pélardon, saucisson, tapenade, brandade, pizza du boulanger du village, pastis, carthagène …

La mairie de Saint-Julien a prêté des bancs et une cafetière pouvant préparer plus des 100 tasses de café, de nombreux bénévoles s’activèrent pour qu’un pique-nique géant soit organisé. L’archevêque s’est installé dans le réfectoire du monastère avec l’évêque de Mende, le député de Lozère, les prêtres, les religieuses et quelques fidèles pour déguster un délicieux couscous au poisson préparé par un cuisinier d’Avignon Monsieur Kardous. Le député Morel-A-L’huissier a donné un vibrant témoignage sur la nécessité de retrouver le sens du partage dans ce monde divisé.

Un ouvrage de 108 pages Fondation du skite Sainte-Foy en Cévennes (en ligne ici au format pdf) raconte les événements, les combats, les joies qui ont jalonné cette fondation. De nombreuses illustrations montrent divers lieux du skite avant et après. Quelques photos artistiques témoignent de la foi simple des moines qui redécouvrent la majesté du simple dans les gestes du quotidien. Vous pouvez commander l’ouvrage directement au monastère pour le prix de 15€ + port.

Skite Sainte Foy 48160 Saint-Julien-des-Points – Tél : 04 66 45 42 93 . Site internet.

La séance solennelle de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge – le samedi 15 octobre

La séance solennelle de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge (93, rue de Crimée, Paris 19e) aura lieu le samedi 15 octobre à 14h00 dans ses locaux, sous la présidence de son Eminence l’archevêque Jean de Charioupolis. À l’ordre du jour :

  • Compte-rendu de l’année universitaire 2015-2016 par l’Archiprêtre Nicolas Cernokrak, doyen de l’Institut
    Discours académique prononcé par Sophie STAVROU, professeur de l’Institut, sur le thème : «L’étude du grec : un réveil de la conscience théologique»
  • suivi du vin d’honneur

Radio: « Œcuménisme hésitant entre orthodoxes », une émission de la Radio télévision suisse

27717343921_55593ebef6_zBernard Le Caro, Antoine Arjakovsky, Mgr Stéphane de Tallinn et de toute l’Estonie et Mgr Jean de Charioupolis ont participé hier à une émission de la Radio télévision suisse (RTS) sur le Concile panorthodoxe en Crète et ses résultats. Le podcast audio de l’émission peut être écouté sur cette page.

Photographie prise le 20 juin lors de la première séance

L’Assemblée des évêques orthodoxes du Royaume-Uni : « La réunion du saint et grand Concile est d’une importance majeure »

« Nous considérons qu’il est d’une importance majeure que tous les efforts soient déployés, de sorte que le saint et grand Concile se réunisse et montre au monde l’unité conciliaire de l’Église ». C’est ce que mentionne le communiqué rédigé par l’Assemblée des évêques orthodoxes de Grande-Bretagne et d’Irlande. La séance de travail de l’Assemblée a eu lieu le samedi 4 juin à Londres. L’événement a été hébergé, avec la bénédiction de S.E. Mgr Joseph, métropolite orthodoxe roumain de l’Europe occidentale et méridionale, par la paroisse orthodoxe roumaine Saint-Georges dans la capitale britannique. À l’ordre du jour de l’Assemblée figurait entre autres le saint et grand Concile. La séance de travail a été précédée par la divine liturgie. L’office a été célébré par S.E. Mgr Grégoire, archevêque de Thyatire et de Grande-Bretagne (Patriarcat œcuménique), S.E. Mgr Élisée, archevêque de Souroge (Église orthodoxe russe), S.E. Mgr Jean, archevêque de Charioupolis (Archevêché des églises russes en Europe occidentale. Patriarcat œcuménique), S.E. Mgr Athanase de Tropaios, évêque-vicaire de l’archevêché de Thyatire et de Grande-Bretagne, et S.E. Mgr Ignace de Mureş, évêque-vicaire du diocèse d’Espagne et du Portugal (Église orthodoxe roumaine). En ce qui concerne le saint et grand Concile, l’Assemblée des évêques orthodoxes en Grande-Bretagne et en Irlande a publié, sur l’initiative de S.E. Mgr Ignace, le communiqué suivant : « Nous, Assemblée des évêques orthodoxes de Grande-Bretagne et d’Irlande, réunis en la paroisse orthodoxe roumaine de Londres, conformément à nos statuts, avons appris avec profonde inquiétude les évolutions récentes qui mettent en danger la convocation du saint et grand Concile de l’Église orthodoxe. Concélébrant aujourd’hui dans l’esprit de l’unité et de l’amour, nous considérons d’importance majeure que tous les efforts soient déployés, de sorte que le saint et grand Concile se réunisse et montre au monde l’unité conciliaire de l’Église. Dans une période d’incertitude, les chrétiens orthodoxes considèrent le saint et grand Concile comme une affirmation vitale d’espoir. Aussi, nous appelons tout le clergé et le peuple orthodoxe de nos diocèses à élever des prières ferventes pour que soient surpassés tous les obstacles et que l’Esprit Saint œuvre de façon que nos Églises-mères se rencontrent dans l’unité du Christ ».

Source

Liste de la délégation du Patriarcat œcuménique au saint et grand Concile de l’Église orthodoxe

En date du 26 mai, le secrétariat du Patriarcat œcuménique a publié la liste de sa délégation au saint et grand Concile, comme suit :
• Sa Toute-Sainteté, le patriarche œcuménique Mgr Bartholomée, président du saint et grand Concile
• S.Em. l’archevêque de Carélie et de toute la Finlande, Mgr Léon
• S.Em. le métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie, Mgr Stéphane
• S.Em. le métropolite-doyen de Pergame, Mgr Jean
• S.Em. l’archevêque-doyen d’Amérique, Mgr Dimitri
• S.Em. le métropolite d’Allemagne, Mgr Augustin
• S.Em. l’archevêque de Crète, Mgr Irénée
• S.Em. le métropolite de Denver, Mgr Isaïe
• S.Em. le métropolite d’Atlanta, Mgr Alexis
• S.Em. le métropolite des Îles des Princes, Mgr Jacques
• S.Em. le métropolite de Proikonissos, Mgr Joseph
• S.Em. le métropolite de Philadelphie, Mgr Méliton
• S.Em. le métropolite de France, Mgr Emmanuel
• S.Em. le métropolite des Dardanelles, Mgr Nicétas
• S.Em. le métropolite de Detroit, Mgr Nicolas
• S.Em. le métropolite de San Francisco, Mgr Gérasime
• S.Em. le métropolite de Kisamos et Selinon, Mgr Amphiloque
• S.Em. le métropolite de Corée, Mgr Ambroise
• S.Em. le métropolite de Sélybrie, Mgr Maxime
• S.Em. le métropolite d’Adrianoupolis, Mgr Amphiloque
• S.Em. le métropolite de Diokleia, Mgr Calliste
• S.Em. le métropolite de Hiérapolis, Mgr Antoine, chef des orthodoxes ukrainiens aux États-Unis
• S.Em. l’archevêque de Telmessos, Mgr Job, représentant permanent du Patriarcat œcuménique auprès du Conseil œcuménique des Églises
• S.Em. l’archevêque de Charioupolis, Mgr Jean, chef de l’Exarchat patriarcal des paroisses de tradition orthodoxe russe en Europe occidentale
• S.Exc. l’évêque de Nysse, Mgr Grégoire, chef des orthodoxes carpathorusses aux États-Unis
Conseillers spéciaux :
– S.Exc. l’évêque de Christoupolis, Mgr Macaire (Estonie)
– Révérendissime archimandrite Tykhon, higoumène du Monastère de Stavronikita au Mont Athos
– Révérendissime archiprêtre du Trône œcuménique Constantin Myron (Allemagne)
– Très révérende moniale Théoxenie, higoumène du Monastère de la Source Vivifiante, Chryssopigi Chania
– M. Pantéléimon Vingas, grand chartophylax de la Sainte Grande Église du Christ (Constantinople)
– Mme Élisabeth Prodromou, professeur (États-Unis)
– Révérendissime archimandrite Bartholomée Samaras, secrétaire en chef du Saint Synode (de Constantinople), secrétaire (personnel) du patriarche œcuménique

Source

Deux candidats à l’élection de l’archevêque de l’Archevêché des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale

Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Conseil de l’Archevêché des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale a dévoilé les noms des candidats à l’élection de l’archevêque prévue le 28 mars 2016 : Mgr Jean de Charioupolis et le hiéromoine Porphyrios (Plant) de la paroisse du Saint-Prophète-Élie à Exeter (Grande-Bretagne). Conformément aux Statuts et au Tomos qui régissent l’Archevêché, ces candidatures ont été soumises à l’approbation du Saint Synode du Trône œcuménique, précise le communiqué.

Une convention de mécénat au profit de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

Vendredi 18 décembre dernier, Henri Brichoux, directeur général de la Mutuelle Saint-Christophe assurances, a signé une convention de mécénat avec le Fonds de dotation « Institut de la culture et de la pensée orthodoxe Saint-Serge ». Ce dernier, créé en 2010, a pour objet de développer l’enseignement de la pensée orthodoxe. Cette aide financière, qui s’élève à 30 000 €, a pour but d’aider l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge qui traverse actuellement une crise sans précédent. La signature a eu lieu dans les locaux de l’Institut Saint-Serge, en présence de Mgr Jean, évêque de Charioupolis, vicaire patriarcal et locum-tenens de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale. Ainsi, la Mutuelle Saint-Christophe s’est montrée une fois de plus, partenaire des institutions orthodoxes en France. Depuis plus de 10 ans, elle est coorganisatrice et partenaire, notamment avec Orthodoxie.com, de différents événements orthodoxes. Elle a accueilli dans ses locaux, situés en plein cœur de Paris, le 1er et le 2e Salon du livre orthodoxe en France, mais aussi des conférences, des expositions et des films orthodoxes et a ainsi permis au public français de découvrir la richesse de la tradition orthodoxe et la présence créative de l’Église orthodoxe en France et ailleurs. Elle accueillera le samedi 9 avril prochain, la troisième édition du Salon du livre orthodoxe.

Plusieurs évêques orthodoxes ont participé aux festivités du 75e anniversaire de la communauté de Taizé

8145966-12711113Mgr Nestor de Chersonèse, Mgr Marc (Métropole roumaine), Mgr Jean de Charioupolis et deux autres évêques orthodoxes (Patriarcat de Serbie et Église de Grèce) ont participé au 75e anniversaire de la communauté de Taizé. Mgr Nestor a lu un message du métropolite Hilarion de Volokolamsk dont on peut trouver ici la traduction française. Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, était aussi parmi les nombreux présents.

Sources: diocèse de Chersonèse (photographies, dont celle ci-jointe), Taizé

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Jovan Nikoloski