20/08/2017
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Report du 3e Salon du livre orthodoxe en France

SLO3En raison de problèmes d’organisation, le 3e Salon du livre orthodoxe en France, qui devait avoir lieu le 9 avril prochain, est reporté aux 27 et 28 janvier 2017.

IVème Salon du livre orthodoxe et des produits monastiques à Athènes

Plus de 1500 titres seront présentés au salon du livre orthodoxe et des produits monastiques, qui se tiendra du 14 au 16 novembre, à l’hôtel Caravel d’Athènes. Plusieurs conférences auront lieu à cette occasion, dont une du métropolite de Dioclée Kallistos (Ware) sur le témoignage de la Philocalie.

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Une date à retenir: le 3e Salon du livre orthodoxe en France aura lieu le samedi 9 avril 2016

14394417601_039fc878b7_kLe 3e Salon du livre orthodoxe se déroulera dans les locaux de la Mutuelle Saint-Christophe à Paris, comme les précédentes éditions, sur une journée, le samedi 9 avril 2016 (compte rendu vidéo du 2e Salon).

Photographie prise lors du 2e Salon du livre orthodoxe (source)

Vidéo (2e Salon du livre orthodoxe) : présentation des nouvelles parutions par les éditeurs

Lors du 2e Salon du livre orthodoxe, une deuxième table ronde a permis de présenter les nouvelles parutions des éditeurs : Jean-Claude Larchet pour les éditions l’Age d’Homme, Bernard le Caro pour les éditions des Syrtes, Agathe Châtel pour les éditions du Cerf et le père Placide Deseille pour les ouvrages du monastère Saint-Antoine le Grand.

Table ronde du 2e Salon du livre orthodoxe : « Découvrir et connaître l’orthodoxie »

Nous vous invitons à regarder l'enregistrement vidéo de la table ronde « Découvrir et connaître l'orthodoxie » avec le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Julija Vidovic, Jean-Claude Larchet et Nicolas Kazarian, qui a eu lieu lors du 2e Salon du livre orthodoxe.

Inauguration du Salon du livre orthodoxe 2014

Le Salon du livre orthodoxe – nouveau nom des Journées du livre orthodoxe – s'est déroulé à Paris les vendredi 25 et samedi 26 avril. L'évènement a eu lieu dans les mêmes lieux que lors des Journées du livre orthodoxe en 2012, dans les locaux du siège de la Mutuelle Saint-Christophe assurances à Paris. Nous vous invitons à visualiser l'inauguration du salon avec le discours de Bruno Faxar au nom de la Mutuelle Saint-Christophe et celui du Mgr Emmanuel au nom de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France. Vous pouvez télécharger le discours de Mgr Emmanuel depuis ce lien.

L’intervention du père Marc-Antoine Costa de Beauregard et de mère Silouana (Vlad) au Salon du livre orthodoxe

La vidéo ci-dessous propose les interventions du père Marc-Antoine Costa de Beauregard et de mère Silouana (Vlad) au Salon du livre orthodoxe, le samedi 26 avril, à l'occasion de la présentation des récentes publications de la Métropole roumaine. Par ailleurs, un premier album de photographies (prises le vendredi 25 avril) a été mis en ligne sur le site du Séminaire orthodoxe russe.

Avant-première au Salon du livre orthodoxe: “L’esprit de Jérusalem – L’orthodoxie et le catholicisme au XXIe siècle” (Cerf) – dédicace du métropolite Emmanuel

Esprit de Jérusalem_CerfLe métropolite Emmanuel dédicacera, en avant-première, au Salon du livre orthodoxe, le vendredi 25 avril de 17h30 à 18 heures, en salle Port-Royal, l'ouvrage dont il est co-auteur avec le cardinal Kurt Koch, aux éditions du Cerf, L'esprit de Jérusalem – L'orthodoxie et le catholicisme au XXIe siècle (couverture ci-contre). L'ouvrage sera en librairie le 5 mai.

Programme du Salon du livre orthodoxe: une table ronde sur le thème “Découvrir et connaître l’orthodoxie”

visuel SLO 2014Samedi 26 avril, lors du Salon du livre orthodoxe, de 12h15 à 13h15, à l'auditorium Jean XXIII, aura lieu une table ronde sur le thème "Découvrir et connaître l'orthodoxie". Y participeront: le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, Julija Vidovic, doctorante à l'Institut Saint-Serge, représentante de l'Eglise orthodoxe serbe à la CEC, Jean-Claude Larchet. Nicolas Kazarian en sera le modérateur.

Nos autres notes sur le Salon du livre orthodoxe. Le programme complet.

Programme du Salon du livre orthodoxe : deux concerts de chants orthodoxes

ResurrectionDeux concerts de chants orthodoxes auront lieu au Salon du livre orthodoxe (programme complet). Le premier, vendredi 25 avril, de 18h30 à 18h50, dans l'auditorium Jean XXIII, par le choeur du Séminaire orthodoxe russe. Le second, samedi 26 avril, de 11h30 à 12h15 dans l'auditorium Jean XXIII, par le choeur Saint-Siméon (de la cathédrale serbe Saint-Sava à Paris) dirigé par Nana Péradzé. Les chants de ce concert alterneront avec des lectures faites par Zorica Terzic de L'Age d'Homme, traductrice (notamment des oeuvres de saint Nicolas de Jitcha). Le choeur Saint-Siméon et Nana Péradzé présenteront le CD du choeur récemment paru aux éditions Jade (qui auront un stand), Résurrection (couverture ci-contre), de 13h20 à 13h40 en salle exposants.

Nouveauté au Salon du livre orthodoxe: le “Livre de prière” publié par les éditions Apostolia

Couverture livre de prièreA l'occasion du Salon du livre orthodoxe, plusieurs nouveautés seront lancées. Ce sera aussi le cas du Livre de prière (couverture ci-contre) des éditions Apostolia, maison d'édition de la Métropole roumaine. Pour plus d'informations sur ce livre, ce qu'il contient, voir ce document.

Programme du Salon du livre orthodoxe: lancement de plusieurs ouvrages

Le-patriarche-Paul-de-SerbieLe Salon du livre orthodoxe verra le lancement de deux livres : Le patriarche Paul de Serbie. Un saint de notre temps (couverture ci-contre, éditions L'Age d'Homme), son auteur, Jean-Claude Larchet, le dédicacera en salle Port-Royal le vendredi 25 avril de 17h00 à 17h50, et le samedi 26 avril, dans la même salle, de 15h15 à 16 heures. Samedi 26 avril, en salle "exposants", de 15h20 à 15h45, sera présenté le livre de mère Silouana (Vlad), aux éditions Apostolia, intitulé Ma première véritable rencontre avec le Christ…au cœur de mon enfer (première et quatrième de couverture ci-dessous). Mère Silouana participera à cette présentation et dédicacera son livre ensuite. Le stand de la Métropole roumaine présentera aussi deux autres nouveautés pour le Salon: un ouvrage de Mgr Justinien de Maramouresh, Les paroles d'un père spirituel – Un guide de la beauté intérieure (éditions Apostolia) et un nouveau livre de prières également aux éditions Apostolia.

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Programme du Salon du livre orthodoxe: conférence sur le thème “Face aux défis du temps présent : quelle édition orthodoxe ?” avec le métropolite Stéphane de Tallinn et Carol Saba

met_StephaneSamedi 26 avril à Paris, au Salon du livre orthodoxe, de 16 heures à 17h15, une double conférence sera donnée par le métropolite Stéphane de Tallinn (photographie ci-contre), primat de l'Eglise orthodoxe d'Estonie (autonome au sein du Patriarcat oecuménique), et Carol Saba, sur le thème: "Face aux défis du temps présent: quelle édition orthodoxe ?". Le métropolite Stéphane dédicacera ensuite son ouvrage, La véritable histoire des orthodoxes d'Estonie (L'Harmattan), avec son co-auteur Jean-François Jolivalt, de 17h15 à 19 heures, en salle Port-Royal.

Programme du Salon du livre orthodoxe: une exposition de photographies

skite_1Lors du Salon du livre orthodoxe aura lieu, durant toute la durée du Salon, une exposition de photographies de frère Jean (père Gérasime) (un exemple avec la photographie ci-contre) du skite Sainte-Foy dans les Cévennes, et de père Iulian Nistea de la Métropole roumaine (un exemple avec la photographie ci-dessous). Une vingtaine de photographies en grand format seront ainsi exposées en salle Camélia. Par ailleurs, un stand du skite Sainte-Foy sera présent en salle "exposants".

 

 

 

 

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Programme du Salon du livre orthodoxe: conférence de Jean-François Colosimo le 25 avril

5982957-cnl-colosimo-jette-l-epongeLe vendredi 25 avril, après l'ouverture des portes à 17 heures, des dédicaces, la présentation d'un ouvrage, l'inauguration du Salon du livre orthodoxe, à 18 heures, dans l'auditorium Jean XXIII, avec l'accueil par Henri Brischoux, directeur général de la Mutuelle Saint-Christophe assurances, et le discours d'ouverture du métropolite Emmanuel, puis un concert de chants orthodoxes du choeur du Séminaire orthodoxe russe en France, Jean-François Colosimo, président du directoire des éditions du Cerf, donnera une conférence sur le thème : "Le livre orthodoxe, un passé, quel avenir ?".

Le Salon du livre orthodoxe : 25 et 26 avril 2014

Livre et Litterature et AlphabetLe Salon du livre orthodoxe – nouveau nom des Journées du livre orthodoxe – se déroulera à Paris les vendredi 25 et samedi 26 avril 2014. L'évènement aura lieu dans les mêmes lieux que lors des Journées du livre orthodoxe en 2012, dans les locaux du siège de la Mutuelle Saint-Christophe assurances au 277, rue Saint-Jacques dans le 5e arrondissement. Le Salon ouvrira le vendredi 25 avril à 17 heures et se poursuivra par l'inauguration à 18 heures. Des conférences, des présentations d'ouvrages et de CDs, des dédicaces, une table ronde, une exposition de photographies, deux concerts et une lecture de textes ponctueront ces deux journées placées sous le haut patronage de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France. Programme détaillé.

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3ème salon du livre chrétien orthodoxe et des produits monastiques à Athènes

Les éditions grecques « En plo » organisent le 3ème salon du livre chrétien orthodoxe du 21 au 24 novembre, à l’hôtel « Caravel » d’Athènes. En collaboration avec 20 maisons d’éditions et monastères, 1500 titres sont exposés. En parallèle a lieu une exposition de produits monastiques. Plusieurs conférences à sujet spirituel sont prévues, notamment sur les pères Dumitriu Staniloae et Georges Florovsky ainsi que saint Porphyre de Kavsokalyvia.
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L’Église orthodoxe serbe expose ses éditions au salon du livre de Belgrade

Le 57e salon international du livre se tient du 21 au 28 octobre à Belgrade. L’Église orthodoxe serbe y présente ses différentes éditions et publications. Les livres parus cette année et l’année passée sont présentés sur ce site.
 

Source (dont photographie): Eglise orthodoxe de Serbie, traduit du serbe pour Orthodoxie.com

L’archevêque Anastase de Tirana présente à Thessalonique son livre « La vigilance, devoir des orthodoxes »

Le dimanche 14 mai a eu lieu, à l’occasion du XIVème salon national du livre à Thessalonique, la présentation officielle du nouveau livre de l’archevêque Anastase de Tirana, primat de l’Église orthodoxe d’Albanie, intitulé « La vigilance, devoir des orthodoxes ». L’archevêque Anastase est connu pour son œuvre missionnaire et principalement pour le rétablissement de l’Église orthodoxe en Albanie, anéantie par le régime communiste, et qui connaît maintenant une véritable renaissance. Après la présentation du livre par différents professeurs, l’archevêque Anastase a déclaré, entre autres : « Je ressens de la gratitude envers tous les hommes – dont beaucoup se trouvent ici – qui nous ont soutenus et aidés pendant toutes ces années. Vivre le mystère de la grâce de Dieu est une expérience plus importante que toutes les autres qui nous semblent l’être. Nous devons partager les dons de Dieu. En tant que peuple, nous ne devons pas faire les malheureux et les pauvres. Nous sommes les plus riches. Il se peut que nous n’ayons pas les grands dépôts bancaires des autres peuples, mais nous avons cependant la bénédiction d’une tradition qui irrigue sans cesse notre vie ». Et d’ajouter : « Je voudrais terminer par une phrase de Thomas Eliot, qui dit que la seule sagesse que nous pouvons acquérir est l’humilité. Celle-ci n’a pas de fin. Nous devons offrir la vérité et la beauté de notre foi jusqu’aux confins de la terre ». La présentation s’est achevée par la projection d’un court documentaire au sujet de l’œuvre de l’archevêque Anastase en Albanie.

Source (dont photographie): Romfea

L’higoumène du monastère schismatique d’Esphigménou, sur le Mont Athos, est condamné à vingt ans de prison pour des actes de violence commis en juillet 2013

Le tribunal pénal de Thessalonique a condamné par contumace l’higoumène Méthode de « l’ancienne communauté » du monastère rebelle d’Esphigménou sur le Mont Athos ainsi que le moine Antipas, de la même communauté, à vingt ans de prison. La raison de cette condamnation est la résistance 

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Paris : une vente de charité au profit du monastère de Bussy en Othe les 26 et 27 novembre

Une vente de charité au profit du monastère orthodoxe Notre-Dame-de-toute-Protection, à Bussy en Othe, aura lieu le samedi 26 novembre de 11h à 18h et dimanche 27 novembre de 12h à 18h, à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, 12, rue Daru à Paris 8ème (métro : Ternes ou Courcelles).

Les moniales proposeront à la vente l’artisanat du monastère et des icônes. Il sera également organisé sur place, au profit du monastère, un buffet de spécialités russes, un vin chaud et un salon de thé. Une loterie sera proposée aux visiteurs, ainsi que la vente de livres russes et français.

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Discours du patriarche œcuménique Bartholomée à Jasenovac (Croatie) le 10 septembre

« Votre Béatitude et Sainteté le Patriarche de Serbie Mgr Irénée, bien-aimé frère en Christ et concélébrant, Éminentissime frère, métropolite de Zagreb et Ljubljana Mgr Porphyre, Excellentissime frère, évêque de Slavonie Jean, Excellentissimes frères évêques, Votre Excellence, Votre Éminence, Messieurs les représentants de l’État dans cette contrée, frères et bien-aimés enfants dans le Seigneur,

Nous sommes émus aujourd’hui, car le Seigneur nous a accordé la bénédiction de célébrer la sainte Liturgie à Jasenovac en mémoire de ceux qui ont souffert le martyre de la part du nazisme – les saints néomartyrs serbes – ainsi que de tous les autres qui ont souffert au cours de la Seconde guerre mondiale. Le Seigneur nous a accordé de célébrer le sacrifice non-sanglant « pour tous nos pères et frères défunts, martyrs, confesseurs… et tout esprit juste ayant achevé sa course dans la foi », à l’occasion du 75ème anniversaire du commencement du fonctionnement de ce camp horrible et inhumain et ce sur ce saint lieu du martyre et de la Croix, du nouveau Golgotha, qui n’est pas seulement celui du peuple serbe.

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« La providence divine me conduit dans la vie ». Interview du métropolite Jonas (Paffhausen), ancien primat de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA)

Le métropolite Jonas (Paffhausen), ayant actuellement le statut d’évêque émérite au sein de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, fut primat de l’Église orthodoxe en Amérique avec le titre d’archevêque de Washington, métropolite de toute l’Amérique et du Canada, de 2008 à 2012. Le métropolite a accordé une interview au site orthodoxe russe « Pravoslavie.ru », dans lequel il a fait part de son expérience spirituelle et de ses souvenirs : ses rencontres avec les startsy Cyrille (Pavlov), Éphrem d’Arizona, l’aide miraculeuse de saint Jean de Changhaï et du grand-martyr Démètre de Thessalonique.

– Monseigneur, vous avez été reçu dans l’orthodoxie à l’âge de 19 ans, tout jeune. Qu’est-ce qui a contribué à cela ?

– J’ai été baptisé dans l’Église épiscopalienne. À une certaine époque, cette Église était assez proche de l’orthodoxie, elle reconnaissait les sacrements. Mais en 1976, elle est allée contre ses propres canons et a commencé à ordonner prêtres des femmes. J’ai rencontré deux ou trois de ces femmes prêtres à Los Angeles. C’était très désagréable. Plus exactement, horrible. Elles-mêmes, à mon avis, comprenaient mal ce qu’elles étaient devenues : femmes ou hommes. L’une d’entre elles voulait que je l’appelle « mon père ». Je ne pouvais plus rester dans cette Église. C’est alors que, dans une librairie où je me rendais souvent, j’ai aperçu le livre « Essai sur la théologie mystique de l’Église d’Orient » du professeur Vladimir Lossky. J’ai ouvert la première page et j’ai vu la phrase : « Toute théologie est mystique, pour autant qu’elle manifeste le mystère divin, donné par la Révélation ». Et je savais que cela était juste. J’ai compris que je n’avais pas le choix : je devais devenir orthodoxe. J’ai commencé à chercher une église orthodoxe. J’en ai visité quelques-unes et j’ai trouvé la seule église orthodoxe dépendant du Patriarcat de Moscou, à San Diego, dédiée à l’icône de la Mère de Dieu de Kazan. C’était dans les années 1970. À cette époque, en Amérique, il n’y avait que très peu de gens qui devenaient orthodoxes. Dans cette église célébrait un prêtre mexicain, le père Ramon Merlos. Lui et son épouse étaient titulaires d’un doctorat, ils étaient professeurs. Le père Ramon enseignait la linguistique et célébrait à l’église. Il m’a reçu en 1978 dans l’orthodoxie. J’ai fait connaissance de la paroisse : deux grand-mères russes, quelques Palestiniens, Roumains et Américains…

– Monseigneur, pourriez-vous nous dire qui considérez-vous comme vos guides spirituels dans l’orthodoxie ?

– Depuis 1979, je me nourrissais spirituellement auprès de l’archimandrite Dimitri (Egorov). Lorsque j’ai fait sa connaissance, il était déjà un vieillard et ne parlait pas volontiers de lui-même, si bien qu’il m’est difficile de parler de lui, d’essayer de reconstituer sa vie. Je sais qu’il grandit à Moscou, qu’il étudiait dans les années 1920 à la faculté de médecine. Il fut arrêté pour la possession et la lecture de la Bible, il fut envoyé aux Solovki. Les clercs qui y étaient détenus baptisèrent le jeune homme. Il passa deux ans aux Solovki et ensuite, avec un ami, il confectionna des skis et ils s’enfuirent en hiver. Ils avancèrent quelques jours dans la forêt, parvinrent à un village. Mais ils avaient peur d’y entrer, ils erraient. Finalement, l’ami du père Dimitri périt à cause du froid, tandis que lui-même se retrouva à nouveau dans le camp. Il fut puni pour sa fuite, privé de rations. Toutefois, il survécut au camp. Il ressentit fortement la perte d’un ami et décida de vivre désormais dans l’ascèse pour deux. Il rêvait de devenir moine à Valaam, mais ne put y être que novice. Il fut tonsuré et ordonné à Paris pendant la guerre, où il étudia à l’Institut Saint-Serge. Le père Dimitri vécut de nombreuses années comme ermite, il obtint le don de la prière continuelle, vivant quelque peu comme fol en Christ. Ensuite, déjà gravement malade, il vécut au monastère de la Dormition à Calistoga en Californie. Il avait le don de clairvoyance. Lorsque je me confessais à lui, il savait déjà tout ce que j’avais fait. Il me disait toujours des choses qui ont laissé des traces dans mon cœur. Il avait en outre le don de discernement spirituel. Je ressentais un lien spirituel fort avec lui, je ressentais sa prière pour moi. Il devint mon père spirituel, c’était une bénédiction divine. Il disait souvent : « Il faut chasser de soi, de son âme, l’hypocrisie et ce impitoyablement ». Depuis la mort du starets, il y a déjà presque vingt ans, je considère comme mon père et mon ami spirituels le supérieur du monastère de la Transfiguration-du-Seigneur à Valaam, l’évêque Pancrace (Jerdev). J’ai vécu plusieurs mois à Valaam comme novice. Avec le père Pancrace, nous sommes allés ensemble en 1993 chez le starets Cyrille (Pavlov) à la Laure de la Trinité- Saint-Serge. J’ai conservé des souvenirs inoubliables de ce voyage. Il y avait un orage d’été. Le père Pancrace est allé le premier chez le starets ; lorsqu’il termina la conversation, on m’a invité. Ce fut une expérience unique. Le starets était alité, il souriait, il me questionna sur la vie ecclésiale en Californie. Malgré la maladie, il était très joyeux, lumineux. Je me suis confessé à lui. Il m’a dit : « Tu deviendras hiéromoine ». Je demandai : « Père Cyrille, pourriez-vous me dire quelle est la volonté de Dieu pour ce qui me concerne ? Je me suis préparé à Le servir… » « Je sais, je sais… » « Comment dois-je vivre, me marier, ou recevoir la tonsure monastique ? » « N’aie pas peur, tu deviendras hiéromoine ». C’est ainsi que s’achevèrent mes rêves de vie familiale. Le starets me bénit pour devenir moine et recevoir le sacerdoce. Et je savais bien dans mon cœur, qu’il avait dit la vérité à mon sujet. Que c’était la volonté de Dieu pour ce qui me concernait.

– Et cela s’est-il produit rapidement ?

Le métropolite Jonas avec l’icône de tous les saints d’Amérique du Nord

– Oui, un an après, j’ai été ordonné diacre, et la même année, prêtre, en la cathédrale de la Protection de la Très sainte Mère de Dieu à Los Angeles. Et encore un an après, en 1995, je fus tonsuré moine avec le nom de Jonas, au monastère Saint-Tykhon, dans l’État de Pennsylvanie, dans la ville de South Canaan. Vous savez, je ressens très fortement à quel point la providence divine me dirige dans la vie : par les startsy, les guides spirituels, même par des avertissements.

– Peut-être pouvez-vous partager avec nous une telle expérience spirituelle ?

– Lorsque j’avais quatorze ans, j’assistais une fois à un cours de mathématiques. Tout était habituel, et soudain j’entendis une voix : « Tu seras prêtre ». J’étais très étonné. Cela fut ma principale expérience spirituelle. Elle a transformé ma vie. Jusque là, je ne m’intéressais à l’Église, à la vie ecclésiale, en fait je rêvais de devenir architecte. Après cela, je fus convaincu que je devais devenir prêtre. Et vingt ans après, le starets Cyrille (Pavlov) m’a dit la même chose : que la volonté de Dieu était que je devienne prêtre. La volonté de Dieu m’a été révélée à plusieurs reprises par des startsy. En 1995, avec le père Pancrace, nous avons visité le starets athonite Éphrem d’Arizona, disciple de Joseph l’Hésychaste. Au début, le starets Éphrem et le père Pancrace ont parlé par l’intermédiaire d’un traducteur, et ensuite sans lui. Le starets Éphrem est un homme de prière et peut, à l’aide de la prière, comprendre tout homme. Ils ont parlé entre autres à mon sujet. C’est alors que fut résolue la question : devais-je partir à Moscou au métochion de l’Église orthodoxe russe en Amérique (OCA) ou tenter de fonder un monastère en Amérique ? Le starets m’a donné sa bénédiction pour construire un monastère en Amérique. Et nous avons fondé un monastère en Californie, dédié à saint Jean de Changhaï. J’y ai passé douze ans, dont cinq en tant qu’higoumène. Ce fut une expérience spirituelle inestimable. J’ai eu recours à la direction spirituelle du père Pancrace et du starets Cyrille. En 2008, je fus élevé au rang d’archimandrite et on me donna la bénédiction pour quitter le monastère, car je devais devenir évêque. Je ne voulais vraiment pas partir du monastère, mais l’obéissance est l’obéissance…

– Avez-vous ressenti l’aide du protecteur céleste du monastère, saint Jean de Changhaï ?

– Oh, oui ! J’allais souvent chez le saint, c’est-à-dire que je priais devant ses reliques, je ressentais un lien très fort dans la prière, la proximité du saint, son aide rapide. Alors que nous avions à peine construit notre monastère, un homme vint chez nous. Dans sa jeunesse, il effectuait son service dans la flotte militaire, sur un sous-marin atomique. Il se produisit des radiations dues à une fuite, et il reçut une dose importante de ces radiations et tomba malade. Il fut alors atteint d’une oncologie du tissu osseux, il perdit l’un de ses bras ainsi que ses jambes. Il fut amputé. On lui fixa des prothèses, il marchait à grand-peine. Le marin a raconté qu’il venait chez nous depuis l’hôpital, où on lui proposait l’amputation du deuxième bras. Il demandait les prières. Nous avons célébré un office d’intercession à saint Jean de Changhaï, nous avons oint le malade avec l’huile de la veilleuse qui brûlait devant l’icône du saint. Pendant plusieurs mois, je n’ai plus entendu parler de lui. Ensuite, il revint ici et dit joyeusement que saint Jean de Changhaï l’avait guéri entièrement et qu’il n’y avait plus de tumeurs dans son corps. Il y eut encore un autre cas. Il s’agissait d’une femme qui à une certaine époque étudiait avec moi au collège. Elle avait une fille sourde de naissance. Les médecins étaient dans l’incapacité de l’aider. Nous avons célébré un office d’intercession à saint Jean de Changhaï, et un véritable miracle se produisit : la fillette commença à parler ! Par la suite, elle chantait et il s’avéra même qu’elle avait une bonne oreille musicale.

– Peut-on vous demander auquel des saints vous vous adressez le plus souvent afin d’obtenir de l’aide dans la prière ?

– Je ressens un lien spirituel fort avec saint Serge de Radonège. Chaque fois, quand je visite la Russie, je vais chez lui. Une certaine fois, j’avais célébré à la Laure de la Trinité-Saint-Serge, en la cathédrale de la Sainte-Trinité, et j’étais dans l’étonnement : l’higoumène de la Laure avait une telle concentration pendant la célébration de la liturgie ! J’ai compris comment il fallait célébrer la liturgie ! À Diveevo, je me suis littéralement baigné dans la Grâce. La présence de saint Séraphin était tellement forte ! J’ai expérimenté la même chose à Bari, chez saint Nicolas le Thaumaturge… Je vénère encore le saint grand-martyr Démètre de Thessalonique. Une fois, je me rendis sur le Mont Athos. Je dus rester à Thessalonique, où mes papiers n’étaient pas prêts. Je visitai l’église du grand-martyr. Les reliques se trouvaient au centre de l’église, et je ressentis fortement la présence du saint. Je le priai : « J’ai un souci : je n’ai pas assez d’argent pour séjourner à Thessalonique, et mes papiers [i.e. le permis d’entrée sur l’Athos, ndt] ne sont pas prêts… Aide-moi à aller sur l’Athos ! » Une demie heure après, des dames de la paroisse m’invitèrent à déjeuner. L’une d’entre elle me dit : « Vous avez des difficultés avec les papiers ? Il n’y a pas de problème ! Mon père spirituel est l’higoumène du monastère de Grigoriou, l’archimandrite Georges (Kapsanis, maintenant défunt, ndt), il fait partie de la Sainte Communauté de l’Athos et peut aider ». Elle lui téléphona et me passa l’appareil. Il parlait couramment anglais et m’aida immédiatement à recevoir le permis. Au retour de l’Athos, j’entrai à nouveau dans l’église afin de rendre grâces au saint grand-martyr Démètre de Thessalonique pour mon voyage sur l’Athos. J’ai encore demandé son aide en 1995 pour récolter des fonds destinés à la construction du monastère Saint-Jean-de-Changhaï et je promis de construire une église qui lui serait dédiée. Et saint Démètre de Thessalonique m’a aidé : au bout de six mois, nous avions l’argent nécessaire. Aussi, j’ai aujourd’hui une dette envers ce saint.

– Monseigneur, vous pourriez peut-être partager vos préoccupations actuelles, vos rêves, avec nous ?

– J’enseigne actuellement la théologie dogmatique à l’école du dimanche de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Washington, et j’aide le métropolite d’Amérique orientale et de New York Hilarion (Kapral, primat de l’Église orthodoxe russe hors-frontières, ndt) a visiter les paroisses. Mon rêve est de créer un monastère ici, à Washington. Ce serait un monastère américain, avec les traditions spirituelles orthodoxes russes. Avec la prière de Jésus, comme en Essex chez le starets Sophrony (Sakharov). J’ai déjà la bénédiction du métropolite Hilarion (Kapral), de Mgr Pancrace (Jerdev)… Maintenant, je recherche le lieu et les fonds pour ce monastère, afin d’acheter la maison pour les frères du futur monastère.

– Saint Silouane du Mont Athos disait : « La recherche de la volonté de Dieu est ce qu’il y a de plus important dans notre vie, car lorsqu’il s’engage sur cette voie, l’homme se branche sur la vie éternelle ». Il disait encore : « L’âme qui s’est livrée à la volonté Divine ne craint rien ; ni les tempêtes, ni les voleurs, rien. Mais quoi qu’il arrive, elle dit « C’est agréable à Dieu ». Si il est malade, elle pense : la maladie m’est donc nécessaire, autrement Dieu ne me la donnerait pas. Et ainsi, la paix est préservée dans l’âme et dans le corps ». Je souhaite aux lecteurs du site « Pravoslavie ru » de rechercher la volonté de Dieu et de préserver la paix dans le corps et l’âme ! Faites la prière de Jésus : consacrez à la prière 20 minutes le matin et 20 minutes le soir. Certains prient vite, d’autres lentement, mais pendant un tel laps de temps chacun peut parvenir à lire non moins de 300 prières de Jésus. Je voudrais aussi demander aux lecteurs : priez, je vous en prie, pour vos guides spirituels, pour les prêtres et les évêques, parce qu’il ont beaucoup besoin de soutien spirituel.

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Une convention de mécénat au profit de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

Vendredi 18 décembre dernier, Henri Brichoux, directeur général de la Mutuelle Saint-Christophe assurances, a signé une convention de mécénat avec le Fonds de dotation « Institut de la culture et de la pensée orthodoxe Saint-Serge ». Ce dernier, créé en 2010, a pour objet de développer l’enseignement de la pensée orthodoxe. Cette aide financière, qui s’élève à 30 000 €, a pour but d’aider l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge qui traverse actuellement une crise sans précédent. La signature a eu lieu dans les locaux de l’Institut Saint-Serge, en présence de Mgr Jean, évêque de Charioupolis, vicaire patriarcal et locum-tenens de l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale. Ainsi, la Mutuelle Saint-Christophe s’est montrée une fois de plus, partenaire des institutions orthodoxes en France. Depuis plus de 10 ans, elle est coorganisatrice et partenaire, notamment avec Orthodoxie.com, de différents événements orthodoxes. Elle a accueilli dans ses locaux, situés en plein cœur de Paris, le 1er et le 2e Salon du livre orthodoxe en France, mais aussi des conférences, des expositions et des films orthodoxes et a ainsi permis au public français de découvrir la richesse de la tradition orthodoxe et la présence créative de l’Église orthodoxe en France et ailleurs. Elle accueillera le samedi 9 avril prochain, la troisième édition du Salon du livre orthodoxe.

Paris : une vente de charité au profit du monastère de Bussy en Othe les 21 et 22 novembre

Une vente de charité au profit du monastère orthodoxe Notre-Dame-de-toute-Protection, à Bussy en Othe, aura lieu le samedi 21 novembre de 11h à 18h et dimanche 22 novembre de 12h à 18h, à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky12, rue Daru à Paris 8ème (métro : Ternes ou Courcelles). Les moniales proposeront à la vente l’artisanat du monastère et des icônes. Il sera également organisé sur place, au profit du monastère, un buffet de spécialités russes et un salon de thé. Une loterie sera proposée aux visiteurs, la vente de livres russes et français.

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Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont Athos, « La divine liturgie de saint Jean Chrysostome »

Grgoire_LiturgieHiéromoine Grégoire du Mont Athos, La divine liturgie de saint Jean Chrysostome, Traduit du grec par Bernard Le Caro, Éditions des Syrtes, Genève, 2015, 304 p.
Ce livre, dès sa première publication Grèce il y a plus de quarante ans, a été considéré comme un ouvrage de référence. Il a été amélioré au cours de ses éditions successives, et il est heureux que nous en disposions maintenant en français grâce à l’excellent travail de Bernard Le Caro, bien connu notamment comme traducteur de textes liturgiques.
Son auteur, le hiéromoine Grégoire (Chatziemmanouil) est né à Mytilène en 1936. Après des études de théologie à l’université d’Athènes, il s’est spécialisé en patristique à l’université de Strasbourg. Devenu moine et ordonné prêtre à Mytilène en 1966, il est allé s’installer la même année à la skite d’Iviron au Mont-Athos. En 1968, il aide son ami l’archimandrite Basile, avec le soutien de leur père spirituel saint Païssios, à restaurer la vie cénobitique au monastère athonite de Stavronikita, et à faire de ce monastère un centre spirituel qui attire très rapidement de nombreux intellectuels orthodoxes de Grèce et de toute l’Europe. Depuis 1980, il vit avec sa petite communauté monastique dans le kellion Saint-Jean-le-Théologien du monastère athonite de Koutloumoussiou.
Le projet du père Grégoire est de commenter ici la liturgie de saint Jean Chrysostome, la plus souvent célébrée parmi les quatre (si l’on compte la liturgie de saint Jacques) qui sont en usage dans l’Église orthodoxe.
Il le fait à la lumière de quelques considérations historiques – sur la construction de la liturgie, l’origine des textes utilisés, et les parties qui se sont ajoutées au cours des siècles –, mais aussi et surtout de ce qu’en ont dit les Pères de l’Église. Saint Jean Chrysostome qui est pour une part importante l’auteur de cette liturgie est très souvent cité. Mais parce qu’elle a des racines anciennes, des Pères antérieurs comme saint Cyrille de Jérusalem sont invoqués. Et parce qu’elle a continué à être développée et commentée dans les siècles suivants, l’auteur fait appel à saint Maxime le Confesseur, saint Germain de Constantinople, saint Grégoire Palamas, saint Nicolas Cabasilas, saint Syméon de Thessalonique, saint Nicodème l’Hagiorite et jusqu’à des moines athonites contemporains. Il voit dans leurs commentaires moins des réflexions abstraites de liturgistes que des expressions de leur propre expérience liturgique, qui n’est rien d’autre, fait-il remarquer, qu’une expérience de la présence du Christ.
Il le fait aussi à la lumière de sa propre expérience de célébrant et des réflexions qu’il a par ailleurs développées, puisqu’il est l’auteur d’une vingtaine d’autres livres sur des thèmes liturgiques.
L’ouvrage n’est pas – et ne se veut pas – exhaustif : il se centre sur le texte et l’usage grecs athonites (qui présentent quelques variantes avec le texte et l’usage russe), et n’entre pas dans tous les détails du texte ni des rites. Suivant le déroulement chronologique de la liturgie, il découpe le texte de celle-ci en des citations encadrées qui donnent lieu ensuite à des petits chapitres thématiques qui en sont non seulement des commentaires, mais des méditations allant bien au-delà,  pour montrer les présupposés ou les implications théologiques et spirituelles des différents contenus.
Le but est d’amener le lecteur à une meilleure intelligence de la liturgie – comme le souhaitait saint Jean Chrysostome dont cette affirmation est mise en exergue : « Il est nécessaire de comprendre le miracle des Mystères ; ce qu’il est, pourquoi il a été donné, et quelle est son utilité » –, et par là à une plus profonde participation à celle-ci. Dans son introduction, l’auteur résume ainsi l’esprit de son approche : « Puisque la divine liturgie est le Christ avec nous, tout commentaire à son sujet est en fait une homélie sur le Christ. »
Jean-Claude Larchet

Le Patriarcat œcuménique a canonisé le célèbre Ancien Païssios du Mont Athos

Le Saint-Synode du Patriarcat œcuménique, lors de sa session ordinaire du 13 janvier, a décidé de canoniser le célèbre Ancien Païssios du Mont-Athos. Né en 1924 en Asie Mineure et baptisé par saint Arsène de Cappadoce, le père Païssios a vécu la vie monastique à Konitsa, en Grèce, puis sur le Mont Sinaï et enfin pendant la plus grande partie de sa vie sur le Mont Athos. Il est décédé en 1994, et ses reliques se trouvent au couvent de Souroti, près de Thessalonique. Thaumaturge de son vivant et après son trépas, sa vénération s’est étendue au monde orthodoxe entier.
Le livre du père Isaac, L’Ancien Païssios de la Sainte-Montagne, publié en 2009 dans la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle » aux éditions L’Age d’Homme, présente en détail sa vie et rassemble une certain nombre de ses paroles et enseignements spirituels.
Plusieurs livres écrits par lui ont été publiés en français par les éditions du monastère Saint-Jean-le-Théologien de Souroti :
Le vénérable Georges (Hadji-Géorgis), Moine du Mont-Athos (1809-1886), 1996
Saint Arsène de Cappadoce, 1996
Fleurs du jardin de la Mère de Dieu, 1998
Lettres, 2005
ainsi que le premier des cinq recueils de ses propos et enseignements spirituels : Paroles I. Avec amour et douleur. Pour le monde contemporain, 2011.

Une vente de charité à Paris au profit du monastère de Bussy en Othe

arapova1Une vente de charité au profit du monastère orthodoxe Notre-Dame-de-toute-Protection, à Bussy en Othe, aura lieu le samedi 22 novembre de 11h à 18h et dimanche 23 novembre de 12h à 18h, à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky, 12, rue Daru à Paris 8ème (métro : Ternes ou Courcelles). Les moniales proposeront à la vente l’artisanat du monastère et des icônes. Il sera également organisé sur place, au profit du monastère, un buffet de spécialités russes et un salon de thé. Une loterie sera proposée aux visiteurs, ainsi qu’une brocante et la vente de livres russes et français.

Photographie: intérieur de l’église du monastère de Bussy en Othe (source)

Conférence et dédicaces à Paris de Laurence Varaut pour son livre “Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945)”

I-Grande-8171-mere-marie-skobtsov.aspxAujourd’hui, à Paris dans le 15e, au 9 rue du docteur Roux (salle saint Alexis), à 20 heures, dans le cadre du groupe œcuménique du 15e, conférence (avec vente et signature) de Laurence Varaut sur son livre Marie Skobtsov – Sainte orthodoxe victime du nazisme (1891-1945), qui vient de paraître aux éditions Salvator. Dimanche 9 novembre, Laurence Varaut dédicacera son ouvrage, également à Paris,  au 10e Salon du livre historique russe à partir de 14 heures.

L’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” (KTO) du 24 juin

Ci-dessous: la vidéo de l'émission "L'orthodoxie, ici et maintenant" du 24 juin, sur KTO (présentation). Dans cette 18e édition, Carol Saba a reçu le métropolite Emmanuel et un reportage sur le 2e Salon du livre orthodoxe a été diffusé (lien direct vers le reportage).

 

Mgr Stéphane de Tallinn et de toute l’Estonie et Carol Saba : « Face aux défis du temps présent : quelle édition orthodoxe ? »

Ajourd'hui nous vous proposons de regarder l'enregistrement vidéo de la double conference du métropolite Stéphane de Tallinn et de toute l'Estonie et de Carol Saba sur le thème « Face aux défis du temps présent : quelle édition orthodoxe ? » qui a eu lieu lors du 2e Salon du livre orthodoxe.
 

Concert de chants orthodoxes par le choeur Saint-Siméon

Nous vous proposons de regerder l'enregistrement vidéo du concert de chants orthodoxes par le choeur Saint-Siméon dirigé par Nana Péradzé avec lectures de textes par Zorica Terzic donné lors du 2e Salon du livre orthodoxe le vendredi 25 avril 2014.

Jean-François Colosimo – “Le livre orthodoxe, un passé, quel avenir ?”

Nous vous invitons à visisualiser un extrait de la conférence "Le livre orthodoxe, un passé, quel avenir ?" de Jean-François Colosimo, président du directoire des éditions du Cerf, prononcée à l'ouverture du 2e Salon du livre orthodoxe

Nos abonnés peuvent visualier l'integralité de la conférence.  

Au Salon des Ecrivains croyants

affichePlusieurs auteurs orthodoxes participeront au Salon des Ecrivains croyants, samedi 17 mai de 14 heures à 19 heures, à la mairie du 6e arrondissement de Paris (78, rue Bonaparte – place Saint-Sulpice): Christine Chaillot, Marina Copsidas, P. Philippe Dautais, Alain Durel (qui lira un extrait de son dernier ouvrage paru à partir de 14h45), P. Michel Evdokimov, P. Christophe Levalois.

“Les enjeux de la communication pour l’Eglise orthodoxe”

Dans le calendrier 2014 de la Métropole grecque orthodoxe de France a été publié un texte du P. Christophe Levalois intitulé "Les enjeux de la communication pour l'Eglise orthodoxe". Pour le lire, cliquez ici. Le père Christophe dédicacera son livre Prendre soin de l'autre – Une vision chrétienne de la communication (Cerf, 2012) au Salon du livre orthodoxe, le samedi 26 avril de 18h à 19h.

Un stage de chant liturgique orthodoxe en juillet au skite Sainte-Foy

imgstUn stage de chant liturgique orthodoxe avec Wladimir Rehbinder aura lieu du 21 au 26 juillet au skite Sainte Foy. Pour tout renseignement, voir ce document, qui peut être téléchargé, ou contactez le skite Sainte-Foy. Le skite Sainte-Foy aura un stand au Salon du livre orthodoxe.

Vient de paraître: “L’archipel des saints” d’Alain Durel

9782226253989gLes éditions Albin Michel viennent de publier un nouvel ouvrage d'Alain Durel: L'archipel des saints (couverture ci-contre). Présentation de l'éditeur: " À la fois récit de voyage et traité de vie spirituelle, cette odyssée en Grèce orthodoxe transporte le lecteur à Athènes, Delphes et Thessalonique, puis d’île en île (Corfou, Mytilène, Samos, Patmos, Tinos, Égine, Santorin, Eubée) sur les traces des grandes figures spirituelles du christianisme hellène. Le voyage aboutit à l’île d’Andros, dans les Cyclades, où l’on découvre la figure provocatrice et fascinante d’un fol-en-Christ, qui éclaire en retour le destin tragique et sublime de la Grèce contemporaine. Aucun ouvrage en langue française n’avait abordé la vie de ces « athlètes du cœur » sur le ton du conte initiatique. Histoire et spiritualité se côtoient dans ce récit d’aventure non dénué d’humour et de poésie, initiation à la Grèce orthodoxe et périple ensoleillé au pays d’Homère et de Seféris." Une autre présentation du livre sur le site de l'Association des écrivains croyants d'expression française: sur cette page.

Alain Durel dédicacera son nouvel ouvrage au Salon du livre orthodoxe le samedi 26 avril de 17h15 à 19 heures.

“Sainte de l’Eglise orthodoxe et “Juste parmi les nations”, une rue de Paris portera bientôt son nom”

Dans sa chronique du 24 novembre dans l'émission Lumière de l'orthodoxie (textes, podcast audio), sur Radio Notre-Dame, le P. Christophe Levalois a évoqué l'attribution par la mairie de Paris du nom Marie Skobtsov à une rue du 15e arrondissement de la capitale. Voici le texte de sa chronique:

Mere_MarieJ’ai la joie de vous annoncer aujourd’hui une excellente nouvelle qui est aussi un évènement : la mairie de Paris a décidé de donner à une voie du 15e arrondissement le nom de rue Marie Skobtsov. Le 4 novembre le Conseil du 15e a voté la décision et le 12 novembre ce fut au tour du Conseil de Paris, les deux à l’unanimité. Pour comprendre la portée de cet évènement, il faut connaître quelques éléments de la vie étonnante de Marie Skobtsov, que nous appelons plus volontiers en orthodoxie Mère Marie (photographie ci-contre).
 
Née Elisabeth Pilenko, en 1891, à Riga, alors dans l’Empire russe, issue d’une famille aristocratique, avec des origines françaises, elle révèle très tôt à Saint-Pétersbourg ses dons de poétesse et fréquente les salons littéraires en vue. Militante, elle devient lors de la Révolution de 1917, la première femme maire d’une ville en Russie. Mais opposante au régime, elle se retrouve sur les routes d’Europe avec son second mari et ses enfants. Elle arrive finalement à Paris en 1923. Différents évènements et sa foi l’amènent à devenir moniale en 1932 sous le nom de mère Marie. Elle choisit de rester à Paris pour y exercer une action caritative envers les démunis de l’émigration russe. C’est ainsi qu’elle crée en 1935 un foyer au 77 rue de Lourmel dans le 15e. Tous les matins, très tôt, elle part en trainant une charrette jusqu’aux Halles pour récupérer les invendus et ce que l’on veut bien lui donner afin de nourrir tous les déshérités qui viennent à son foyer. C’est aussi un lieu de célébrations, une église s’y trouve, mais également de rencontres intellectuelles où se rend entre autres Nicolas Berdiaev. Mère Marie fait montre d’une activité débordante et multiple : elle nourrit, écrit, brode, dessine.
 
Durant la Seconde Guerre mondiale, le centre accueille des réfugiés, mais aussi délivre des faux certificats de baptême, aide certains à échapper aux recherches de l’occupant. En juillet 1942, mère Marie parvient à sauver des enfants enfermés au Vélodrome d’hiver, où elle a pu entrer, en les dissimulant dans des poubelles. Toutes ces actions lui vaudront, bien des années après, le titre de « Juste parmi les nations » décerné par le mémorial de Yad Vashem. En 1943, suite à une dénonciation, elle est arrêtée et déportée au camp de Ravensbrück. Là, elle est au cœur d’un groupe de prière dans lequel se trouve notamment Geneviève de Gaulle-Anthonioz. Mère Marie soutient, réconforte, prie. Ayant eu la chance de rencontrer une de ses proches compagnes de captivité, Jacqueline Pery-d'Alincourt (deux entretiens avec elle sur ces pages: 1, 2), membre de ce groupe de prière, j’ai appris combien la présence et le rayonnement de mère Marie ont été précieux pour ses compagnes pour survivre dans cet enfer. Mais, le 31 mars 1945, qui est cette année-là le vendredi saint, elle est gazée, peut-être en prenant la place d’une autre personne. En 2004, elle a été canonisée par le Patriarcat œcuménique de Constantinople en même temps que son fils Georges, que le prêtre Dimitri Klépinine et Ilya Fondaminsky, un juif converti à l’orthodoxie, tous œuvrant avec mère Marie, tous morts en déportation.

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Jovan Nikoloski