28/03/2017
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Search Results for: patriarche Elie

Le catholicos-patriarche Élie II a échappé à une tentative d’empoisonnement

Le Parquet géorgien a confirmé officiellement l’information selon laquelle il y a eu tentative d’assassiner le chef de l’Église orthodoxe de Géorgie, le catholicos-patriarche Élie II. Comme cela s’est avéré, le père Georges Mamaladzé, directeur de la gestion des biens du Patriarcat, projetait d’empoisonner le patriarche avec du cyanure. Dans ce but, il avait pris sur lui le poison pour se rendre à Berlin, où le primat se trouve actuellement en traitement médical. Le prêtre a été arrêté à l’aéroport de Tbilissi. Le procureur en chef de Géorgie, Irakli Shotadzé, a déclaré lors d’un briefing : « Georges Mamaladzé avait des relations systématiques avec le catholicos-patriarche et son entourage. Il est établi par l’enquête qu’il préparait le meurtre d’une personne et que c’est précisément dans ce but qu’il avait acquis à ce moment une substance toxique  chez un inconnu ». Il est communiqué que les investigations ont commencé après une déclaration au Parquet qui a été signifiée le 2 février 2017. Un homme, dont le nom est inconnu, avait révélé que le père Georges s’était adressé à lui dans le but de l’aider à acquérir du cyanure, proposant pour cela de le rétribuer. Quoi qu’il en soit, Mamaladzé a réussi à se procurer la substance toxique. Le poison a été découvert sur lui alors qu’il était fouillé sur l’aéroport. En outre, des armes à feu de fabrication artisanale et des munitions ont été trouvées au domicile du suspect. La chaîne TV « Rustavi-2 », affiliée à l’ex-président géorgien Saakachvili, a annoncé l’attentat manqué contre le patriarche (en se référant à des sources anonymes) quelques heures avant que cette information soit confirmée par la police. L’impression générale qui se dégage de cette affaire est que nombre de personnes se doutaient en Géorgie de la possibilité d’un attentat contre le patriarche Élie II. Le 8 février, par exemple, le politologue Artchil Gamzdaria écrivait sur Facebook que le patriarche de Géorgie Élie II était sérieusement menacé. L’auteur n’a pas révélé ses sources, mais a déclaré que, si l’intervention chirurgicale que devait subir le primat avait été effectuée à Tbilissi (comme cela était initialement prévu), cela aurait été pour celui-ci son arrêt de mort. Or, il a été finalement décidé de procéder à l’opération en Allemagne, mais cela ne garantissait pas pour autant la sécurité du patriarche. « Je pense qu’il y avait des frictions sérieuses dans cette affaire. Il est possible que les auteurs n’aient pu réaliser leur plan », a écrit Gamzardia. Selon le plan des conspirateurs, le patriarche ne devait pas revenir vivant de Berlin, considère-t-il.

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Le catholicos-patriarche Élie de Géorgie est devenu parrain d’encore 600 enfants

Dans la cathédrale de la Sainte-Trinité de Tibilissi, a eu lieu le dimanche 5 octobre le 37ème baptême massif d’enfants. À cette occasion, le catholicos-patriarche Élie de Géorgie est devenu le parrain d’encore 600 enfants. Les enfants baptisés reçoivent du catholicos un certificat de baptême et une petite croix. À la fin de la cérémonie de baptême, le patriarche a béni tous ses filleuls. Il y a quelques années, le chef de l’Église orthodoxe de Géorgie avait déclaré qu’il était prêt à baptiser le troisième enfant et ceux qui viendraient après dans chaque famille mariée à l’église. Le premier baptême de masse des enfants par le catholicos-patriarche de Géorgie a eu lieu le 19 janvier 2008 dans la cathédrale de la Sainte-Trinité. À ce jour, le nombre des filleuls du patriarche Élie II s’élève à 19136 enfants.

Source et photographie

Le patriarche Élie II a appelé le gouvernement géorgien à ne pas adopter la loi « sur l’éradication de toutes les formes de discrimination »

Le patriarche de Géorgie Élie II s’est adressé au parlement géorgien pour lui demander de suspendre l’adoption de la loi « sur l’éradication de toutes les formes de discrimination ». Il s’est également adressé au gouvernement du pays dans le même sens. Selon la déclaration du patriarche, l’Église orthodoxe de Géorgie considère que la violence et la discrimination sont inacceptables. Toutefois, les croyants sont préoccupés par la présence dans le texte de loi des concepts « d’orientation sexuelle » et de « l’identité de genre ». « Les droits personnels des citoyens sont défendus dans la législation actuelle en Géorgie. La communauté des croyants considère à juste titre les relations sexuelles non traditionnelles comme un péché mortel, tandis que le projet de loi, présenté sous cette forme, est considéré par celle-ci comme de la propagande pour ce péché et sa légalisation » selon la déclaration de l’Église orthodoxe de Géorgie. Le patriarche de Géorgie Élie II considère que l’adoption de cette loi doit être absolument accompagné de larges discussions avec la participation du public et de l’Église ».

Source: Pravmir, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Élie II demande à l’Europe de ne pas implanter en Géorgie des idées étrangères à son peuple

Le patriarche de Géorgie Élie II a appelé l’Union européenne à prendre en considération l’aspiration de son pays à préserver les valeurs traditionnelles. « L’Union européenne doit prendre en considération nos points de vue traditionnels et ne pas tenter d’implanter ici des idéaux qui nous sont étrangers tels que les « mariages » et les « familles » de même sexe, est-il dit dans le message de Noël du patriarche Élie II, publié la nuit de la Nativité en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi. À l’occasion de la fête étaient rassemblés en la cathédrale quelques milliers de fidèles orthodoxes et la quasi-totalité des membres du gouvernement géorgien, avec à leur tête le Premier ministre Irakli Garibashvili.

Le patriarche a salué la déclaration de l’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Philippe Dmitrov, selon laquelle l’U.E. ne pose pas comme condition préalable à l’intégration européenne de la Géorgie la reconnaissance des « mariages » de même sexe. « C’est une bonne déclaration, car en préservant les vues traditionnelles sur le mariage des habitants de la Géorgie, l’aspiration de notre pays envers l’Europe en sera d’autant plus profonde » a mentionné le patriarche.

Le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie a exprimé son mécontentement au sujet du fait que les actes et les opinions des minorités sexuelles sont déclarées « aspiration démocratique », tandis que la position de l’Église est exposée à une critique acerbe, et que l’on déverse sur elle « un flot d’immondices ». Le patriarche géorgien s’est également prononcé pour l’interdiction des avortements et de la maternité « de substitution ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Élie II demande à l’Europe de ne pas implanter en Géorgie des idées étrangères à son peuple

Le patriarche de Géorgie Élie II a appelé l’Union européenne à prendre en considération l’aspiration de son pays à préserver les valeurs traditionnelles. « L’Union européenne doit prendre en considération nos points de vue traditionnels et ne pas tenter d’implanter ici des idéaux qui nous sont étrangers tels que les « mariages » et les « familles » de même sexe, est-il dit dans le message de Noël du patriarche Élie II, publié la nuit de la Nativité en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi. À l’occasion de la fête étaient rassemblés en la cathédrale quelques milliers de fidèles orthodoxes et la quasi-totalité des membres du gouvernement géorgien, avec à leur tête le Premier ministre Irakli Garibashvili.

Le patriarche a salué la déclaration de l’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Philippe Dmitrov, selon laquelle l’U.E. ne pose pas comme condition préalable à l’intégration européenne de la Géorgie la reconnaissance des « mariages » de même sexe. « C’est une bonne déclaration, car en préservant les vues traditionnelles sur le mariage des habitants de la Géorgie, l’aspiration de notre pays envers l’Europe en sera d’autant plus profonde » a mentionné le patriarche.

Le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie a exprimé son mécontentement au sujet du fait que les actes et les opinions des minorités sexuelles sont déclarées « aspiration démocratique », tandis que la position de l’Église est exposée à une critique acerbe, et que l’on déverse sur elle « un flot d’immondices ». Le patriarche géorgien s’est également prononcé pour l’interdiction des avortements et de la maternité « de substitution ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Le patriarche Élie II demande à l’Europe de ne pas implanter en Géorgie des idées étrangères à son peuple

Le patriarche de Géorgie Élie II a appelé l’Union européenne à prendre en considération l’aspiration de son pays à préserver les valeurs traditionnelles. « L’Union européenne doit prendre en considération nos points de vue traditionnels et ne pas tenter d’implanter ici des idéaux qui nous sont étrangers tels que les « mariages » et les « familles » de même sexe, est-il dit dans le message de Noël du patriarche Élie II, publié la nuit de la Nativité en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi. À l’occasion de la fête étaient rassemblés en la cathédrale quelques milliers de fidèles orthodoxes et la quasi-totalité des membres du gouvernement géorgien, avec à leur tête le Premier ministre Irakli Garibashvili.

Le patriarche a salué la déclaration de l’ambassadeur de l’Union européenne en Géorgie, Philippe Dmitrov, selon laquelle l’U.E. ne pose pas comme condition préalable à l’intégration européenne de la Géorgie la reconnaissance des « mariages » de même sexe. « C’est une bonne déclaration, car en préservant les vues traditionnelles sur le mariage des habitants de la Géorgie, l’aspiration de notre pays envers l’Europe en sera d’autant plus profonde » a mentionné le patriarche.

Le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie a exprimé son mécontentement au sujet du fait que les actes et les opinions des minorités sexuelles sont déclarées « aspiration démocratique », tandis que la position de l’Église est exposée à une critique acerbe, et que l’on déverse sur elle « un flot d’immondices ». Le patriarche géorgien s’est également prononcé pour l’interdiction des avortements et de la maternité « de substitution ».

Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Selon un sondage, l’homme le plus populaire de Géorgie est le patriarche Élie II

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II occupe, traditionnellement, la première place dans le sondage de popularité dans le pays, ce qui est démontré par les résultats de la dernière enquête de l’Institut national démocratique des États-Unis (NDI). 94% des sondés se sont déclarés en faveur du primat de l’Église orthodoxe de Géorgie, c’est-à-dire que sa popularité a augmenté de 2% par rapport à l’an passé. L’ex-premier ministre de Géorgie, Bidzina Ivanichvili, se trouve à la deuxième place avec 74% des opinions favorables. L’ex-président géorgien, Michel Saakachvili, n’obtient que 24% des voix. Le sondage a été effectué du 13 au 27 novembre, 3915 personnes ont été interrogées et la marge d’erreur est de 2%.

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Les partisans du président géorgien Saakachvili critiquent vivement la visite du catholicos-patriarche Élie II à Moscou

Les membres du parti présidentiel du Mouvement national uni ont vivement critiqué le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II. «Il est impossible de laisser sans réaction la visite du patriarche à Moscou et sa rencontre avec Vladimir Poutine » est-il dit dans la déclaration de Zorab Japaridze et Sergo Ratiani, au nom des parlementaires du Mouvement national uni.

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Source: Pravoslavie.by, traduit du russe pour Orthodoxie.com

Conférence de presse du catholicos-patriarche Elie II à Moscou

elieLe 22 janvier, à l’hôtel « Ukraina » a eu lieu la conférence de presse du catholicos-patriarche de Géorgie Elie II. Nous vous invitons à lire la traduction en français :

"Votre Sainteté, vous avez rencontré le patriarche de Moscou Cyrille. Pouvez-vous nous dire quels sujets ont été discutés ?

Nous avons discuté avec le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, en premier lieu, de sujets à caractère interne. La question du saint concile qui doit avoir lieu à l’avenir, a été soulevée. Je pense que nous sommes arrivés à un point de vue commun, selon lequel tant que ne seront pas résolus tous les problèmes qui se posent entre les Églises orthodoxes, il n’y a pas de sens à convoquer un concile. C’est une question très complexe, mais il est indispensable de l’examiner de temps à autre et décider que faire à l’avenir. Nous avons également parlé du rôle de l’Église orthodoxe pour nos peuples, et rappelé que lorsque les relations étaient tendues entre les États (mais maintenant aussi) à savoir la Russie et la Géorgie, les Églises orthodoxes russe et géorgienne ont maintenu des relations fraternelles et c’était là la seule voie de contact qui nous liait. Je pense que notre visite aura de bonnes conséquences.

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Selon un sondage de l’Institut national géorgien, le patriarche Élie II est la personnalité la plus influente du pays

C’est le patriarche de Géorgie Élie II qui, selon un sondage, a la plus grande influence dans ce pays. Le sondage a été effectué par l’Institut national géorgien de statistiques, et classe en premier le patriarche Élie II en tête avec 93%. Viennent ensuite le premier ministre Ivanichvili, puis à la troisième place le président Saakachvili.

Source: Romfea, traduit du grec pour Orthodoxie.com

« Nous sommes attristés par l’incarcération de l’higoumène Éphrem » a déclaré le patriarche Élie de Géorgie

Patriarche_gerogie« Nous sommes attristés par l’incarcération de l’higoumène Éphrem » a déclaré le patriarche Élie de Géorgie, en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi. Au cours de son sermon, il s’est exclamé : « … Je vais vous communiquer une désagréable nouvelle. Comme vous le savez, nous avions offert ici l’hospitalité au père Éphrem du Mont Athos, grec de nationalité, et qui est l’higoumène du monastère de Vatopédi. Vous avez probablement vu à la télévision qu’il était venu en Russie et y avait amené un fragment de la sainte Ceinture de la Mère de Dieu. À Moscou, des millions et des millions de personnes sont venus la vénérer ». « … Maintenant, nous apprenons que l’archimandrite Éphrem a été mis en prison. C’est un triste événement. Je vous demande tous de prier pour le père Éphrem afin que le Seigneur le libère. Nous espérons qu’Il écoutera nos prières » ajouta le patriarche, qui mentionna aussi que « nous sommes affligés par cet événement. Ce père, le géronda Éphrem, est une personne particulièrement spirituelle ». « Il y a aussi, à Vatopédi, des moines géorgiens. Nous leur exprimons notre sympathie, ainsi qu’à toute la communauté monastique », a souligné le primat de l’Église de Géorgie.

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Du patriarche Elie de Géorgie sur le grand concile panorthodoxe

Le site Parlons d'orthodoxie a mis en ligne la traduction d'une entretien, publié dans la revue Foma, avec le patriarche Elie de Géorgie. Evoquant le grand concile panorthodoxe en préparation, celui-ci a notamment déclaré: " (…) je pense impossible de réunir le concile tant que les difficultés qui existent aujourd'hui entre les Eglises orthodoxes ne sont pas réglées. Je pense en particulier à l'octroi de l'autocéphalie aux nouvelles Eglises locales, à la question des diptyques et ainsi de suite. Ce sont des sujets complexes qui ne peuvent trouver de solutions que dans l'accord unanime de toutes les Eglises."

Ukraine: rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et du patriarche Elie de Géorgie

A l'occasion de sa visite en Ukraine, le patriarche Cyrille de Moscou a rencontré le patriarche Elie de Géorgie, le 26 juillet. Le patriarche Cyrille a insisté sur l'importance de telles rencontres et sur le dialogue bilatéral entre les Eglises. Il a relaté: " Nous avons discuté de questions liées à la situation en Abkhazie et en l'église d'Ossétie du Sud, ainsi que certaines questions communes concernant l'orthodoxie.(…) Il est clair que la juridiction canonique du Patriarcat de Géorgie s'étend sur le territoire de l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud " (photographies, vidéos).

Géorgie : Modification du titre du catholicos-patriarche Elie II

Elie_georgie Un évêque du patriarcat de Géorgie a indiqué au site grec d’information Romfea.gr que l’adoption par le saint-synode du nouveau titre du catholicos-patriarche de Géorgie, à savoir « catholicos-patriarche de toute la Géorgie, archevêque de Mtskheta, Tbilissi et d’Abkhazie, et métropolite de Pitsounda », était une décision historique qui a été prise sur base de documents historiques et en tenant compte de la situation prévalant actuellement, en soulignant que l’ajout de l’Abkhazie correspondait mieux avec la situation ecclésiastique du pays et que les frontières géographiques du patriarcat étaient désormais  définies. Il a également précisé que le métropolite d’Abkhazie, Daniel, avait été relevé de ses fonctions et nommé métropolite de Tchiatoura en Géorgie occidentale.
Le président de l’Abkhazie a salué la décision du saint-Synode, en la qualifiant d’« encourageante pour le troupeau local et les réfugiés ».

Source et photographie : Romfea.gr

Géorgie: suite à une initiative du patriarche Elie on observe une augmentation des naissances et des mariages

Une dépêche du Service orthodoxe de presse relate comment une initiative du patriarche Élie, fin 2007, a entrainé une nette augmentation des naissances et des mariages. En effet, le primat a proposé d'être le parrain d'un enfant sur trois dans une même famille. Il l'est devenu pour 2000 enfants.

Hospitalisation du patriarche Elie de Géorgie en Allemagne

Le patriarche de Géorgie Élie a été hospitalisé en Allemagne pour un problème cardiaque. L’opération effectuée sur la recommandation des médecins s’est bien déroulée. Il devrait rester en clinique une dizaine de jours. La visite prévue en Italie et en France a été remise à une date ultérieure.

Source: Interfax

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II a parrainé 800 enfants lors de leur baptême le jour de la Théophanie à Tbilissi

Le jour de la Théophanie, en la cathédrale de la Sainte-Trinité (Sameba) à Tbilissi a eu lieu un baptême massif d’enfants. Près de 800 enfants sont devenus les filleuls du patriarche le 19 janvier, jour de la Théophanie. « Je souhaite à tous une bonne fête et que la grâce de ce jour lumineux descende sur tous les hommes. Toute notre famille est très heureuse et contente que notre troisième enfant soit devenu filleul du patriarche même de Géorgie, et je veux le remercier pour cela », a déclaré la mère de l’un des enfants, habitante de Tbilissi. Le catholicos-patriarche est parrain de baptême du troisième et des enfants suivants des parents qui ont été mariés à l’église. Le but de cette initiative est l’amélioration de la situation démographique dans le pays. Le premier baptême massif d’enfants a eu lieu le 19 janvier 2008 en la cathédrale de la Sainte-Trinité. À ce jour les filleuls du patriarche Élie II dépassent les 30 000. On peut visionner ci-dessous le dernier baptême massif le 19 janvier 2017.


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Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II a remercié le patriarche de Moscou Cyrille pour avoir reconnu l’Abkhazie comme territoire de l’Église orthodoxe de Géorgie

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II a exprimé se reconnaissance à l’Église orthodoxe russe pour sa position au sujet du statut ecclésial de l’Abkhazie. « J’ai été pendant onze ans évêque et métropolite du diocèse de Soukhoumi et d’Abkhazie. Il n’y avait pas de conflits dans la région. Tout était paisible. Les Abkhazes et les Ossètes vivaient en paix. Nous apprécions la position de l’Église orthodoxe russe qui, à plusieurs reprises, a déclaré qu’elle reconnaît la juridiction de l’Église orthodoxe de Géorgie sur ces régions » a souligné le patriarche Élie II en la cathédrale du Christ Sauveur de Moscou, à l’occasion du 70ème anniversaire du patriarche Cyrille. Comme l’a mentionné le catholicos-patriarche, la régularisation des relations entre la Russie et la Géorgie a une importance capitale pour les deux pays. « Nous sommes nécessaires l’un à l’autre. Je pense que la Géorgie doit être le lieu de la coopération pacifique entre l’Est et l’Ouest, le lieu du bon voisinage. L’antagonisme entre nos États est très dangereuse et peut dégénérer en conflit global », considère le patriarche Élie II.

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Homélie du patriarche œcuménique Bartholomée du dimanche de Pentecôte

Hier, les primats des Églises orthodoxes présentes à Crète ont célébré la liturgie de Pentecôte en l’église métropolitaine Saint-Minas d’Héraklion. La liturgie a été présidée par le patriarche Bartholomée, en présence du président de la République hellénique M. Prokópis Pavlópoulos. A cette occasion, la patriarche oecuménique a prononcé une homélie :

divine_liturgie“Béatitudes très-saints frères primats des Églises orthodoxes locales, Théodore d’Alexandrie, Jean d’Antioche, Théophile de Jérusalem, Cyrille de Moscou, Irénée de Belgrade, Daniel de Bucarest, Néophyte de Sofia, Elie de Géorgie, Chrysostome de Chypre, Jérôme d’Athènes, Sava de Varsovie, Anastase de Tirana, Rastislav de Presov, et les vénérables membres des délégations qui vous accompagnent,

Monsieur le président de la République,

Éminence archevêque Irénée, entouré des bien-aimés frères, Leurs Éminences les membres du saint-synode provincial de l’Église de Crète,

Éminences et Excellences saints frères,

clergé et peuple orthodoxes bénis partout sur terre,

Aujourd’hui s’est levé un jour joyeux, où nous célébrons la manifestation historique de l’institution de l’Église que l’Esprit très-saint rassemble tout entière. Tous les frères orthodoxes représentant les Églises autocéphales locales, nous sommes réunis en assemblée liturgique pour accomplir le devoir et la tâche incombant à l’Église orthodoxe Une envers le monde et nos contemporains, en convoquant notre saint et grand Concile.

Aujourd’hui c’est un jour d’unité, étant tous unis dans la foi et les sacrements, grâce à notre assemblée liturgique en un même lieu et notre rencontre « dans la fraction du pain ». La divine eucharistie confirme vraiment l’unité et la catholicité de notre Église orthodoxe.

La Pentecôte, qui a eu lieu à Jérusalem, fut l’événement marquant le début du parcours historique de l’Église et posa les fondements pour la sanctification de l’histoire de l’humanité. Les apôtres et les trois-mille chrétiens baptisés par eux en ce temps ont constitué la première Église qui est une réalité divino-humaine du Christ présente dans tous ses membres. Aujourd’hui, nous sommes aussi comblés par le très-saint Esprit de ce même souffle de langues de feu ; nous sommes une Église, un corps, bien qu’issus de traditions nationales, linguistiques et culturelles différentes. Christ Dieu-homme, « le premier-né d’une multitude de frères » (Rm 8, 29), est présent en chacun de nous, ses membres.

Aujourd’hui, le plan entier de la divine économie est accompli. Car, dans et après la Pentecôte « l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint » (Rm 5, 5). Le Christ est Un et nous en sommes tous les articulations et les membres : « Mais tout cela, c’est l’unique et même Esprit qui le met en œuvre, accordant à chacun des dons personnels divers, comme il veut » (I Co 12, 11).

Dans notre diversité, chaque Église orthodoxe, mais aussi chaque croyant, sommes unis en un corps, possédant chacun ses propres charismes ; charismes qu’il ne faut pas envier chez les autres, mais nous en réjouir comme s’ils étaient les nôtres : « Le trésor que mon frère acquiert (…) je le possède aussi », affirme Macaire d’Égypte (Homélies spirituelles 3, 2, ΒΕΠΕΣ, 41, 156).

Chaque Église orthodoxe locale possède son propre trésor et l’offre au Christ. Les yeux ne peuvent pas dire aux mains, ni la tête aux pieds : « nous n’avons pas besoin de vous ». Au sein de l’Église, il n’y a pas d’Église locale qui n’aurait son importance, de sorte que l’Église une, sainte, catholique et apostolique n’ait pas besoin de chacun de ses membres ni qu’aucun membre n’existe de manière autonome et indépendante, comme ceux du dehors tentent de le faire, notamment en ces temps apocalyptiques. L’Église orthodoxe militant dans le monde perpétue la « chambre haute » de la Pentecôte que sont nos Églises locales que nous tous, très-vénérables frères, représentons ici aujourd’hui. Nous composons le corps mystique du Christ, prolongé dans le siècle et délestant le genre humain des tourments multiples et sans issue. Nous nous conformons au plan de l’économie de Dieu, à l’œuvre du salut accomplie en notre faveur, unissant les cieux et la terre (cf. Kontakion de l’Ascension). C’est là que réside précisément la mission de notre Église orthodoxe.

Aujourd’hui, c’est aussi un jour de cri vers le Paraclet de bonté le suppliant de venir et demeurer en nous, nous garder dans Sa vérité et Sa sanctification, selon la prière douloureuse du Seigneur dans le jardin de Gethsémani. Cette demande dominicale – accomplie ici en ce jour de la solennité de Pentecôte – est et reste la demande primordiale de l’humanité dans un monde divisé et entre-déchiré en quête d’unité pour laquelle le Fils de Dieu s’est livré pour que nous ayons la vie et que nous l’ayons en abondance.

Ayant été gratifiée de la bénédiction suprême de posséder le trésor de vérité et de sauvegarder intégralement le don du très-saint Esprit « qui remplit la terre » (Sg 1, 7), notre Église orthodoxe doit livrer au monde un témoignage d’amour et d’unité, lui révéler l’espérance gardée comme un trésor secret. Certes, nous ne nous flattons pas de la vérité de notre Église. Nous ressentons sa majesté unique, mais aussi notre faiblesse et incapacité personnelle. Pourtant, ce n’est pas suffisant si cela reste au niveau théorique. Cela exige de nous y conformer au niveau du vécu, sur lequel force est de constater que malheureusement nous sommes très en retard.

Le Seigneur commença sa prédication dans le monde en invitant les hommes au repentir ; et la tâche du chrétien est de faire pénitence sa vie durant. Nous, les dirigeants de l’Église, devons tout spécialement donner le bon exemple et embrasser intégralement la vérité reçue. Car notre adversaire cherche à semer dans nos cœurs de fausses idées censées réfuter la vérité de notre foi. Ces idées erronées – qui se veulent modernistes et dignes d’attention – que nos semblables égarés loin de la vérité prêchent par excès de zèle et répètent habilement parmi les fidèles – parviennent souvent à séduire bon nombre d’entre eux. Dès lors, nous les évêques devons nous réunir pour délibérer de ces questions, auxquelles l’Église orthodoxe est parfois et en divers lieux confrontée, de sorte à prendre les mesures appropriées pour protéger les croyants contre les aberrations existantes. La multitude d’erreurs qui sont aujourd’hui colportées et l’argumentation très élaborée utilisée par leurs instigateurs astreignent les pasteurs de l’Église orthodoxe à un effort concerté pour informer le peuple fidèle. Ce sont par centaines que les sectes religieuses et organisations affiliées cherchent à entraîner les croyants orthodoxes. Les délibérations conciliaires et l’expérience partagée sur la façon de contrecarrer les méthodes de ces organisations profiteront énormément à l’Église orthodoxe.

Le Seigneur de l’Église qui « est le même, hier, et aujourd’hui, et pour l’éternité » coopéra pour nous permettre de parvenir à ce moment historique du saint et grand Concile, à cette assemblée liturgique et à la communion au calice commun. Sans égard pour nos différences de vues, nous Orthodoxes devons souligner que l’unique voie de notre cheminement dans le monde c’est l’unité. Certes, cette voie exige un sacrifice vivant, beaucoup de labeur et il faut durement lutter pour ne pas s’en écarter. Il est certain que notre Concile contribuera dans cette direction, établissant – par la consultation en l’Esprit saint, et le dialogue constructif et franc – un climat de confiance et de compréhension mutuelle.

Notre mission, c’est l’unité de l’Église orthodoxe et de ses fidèles. Vient ensuite le témoignage de notre Église pour que le monde voie briller « ses bonnes œuvres », nos ouvrages, qu’il soit réconforté et rende gloire à « notre Père qui est aux cieux ». Notre unité ecclésiale n’est pas une quelconque forme fédérative, ni ne résulte d’un ralliement autour d’une personne. Elle émane de notre foi commune et s’y accomplit, foi qui est identique au salut et à la vie éternelle. « Or c’est ici la vie éternelle » connaître le Père et Celui qui envoya Jésus Christ, le Roi de ceux qui règnent et le Seigneur de ceux qui dominent, tel que représenté dans notre iconographie orthodoxe.

Béatitudes très-saints frères,
Monsieur le président de la République hellénique,
orthodoxes bénis, clergé, ordres monastiques et peuple partout sur terre,

Nous sommes certains et nous déclarons en ce moment historique depuis l’autel de l’église métropolitaine de la grande île de Crète – qui est un prolongement de celle de la sainte grande Église du Christ : l’église de la sagesse, de la paix et de la puissance divine, c’est-à-dire le saint synthronon de Jean Chrysostome, Grégoire le Théologien et Photius le Grand – que ce n’est qu’en restant unis et vivant notre orthodoxie en tant qu’expérience de foi et de vie, que nous serons en mesure de traverser l’histoire dramatique du monde contemporain et de témoigner du salut devant ceux qui sont près et ceux qui sont loin.

Mettant de côté les problèmes causés par notre origine ethnique différente, nous implorons le Paraclet de descendre aussi sur nous tous, afin qu’éclairés par Lui qui est « Lumière et vie et source spirituelle vivante, Esprit de sagesse, Esprit d’intelligence (…) Esprit souverain, purifiant les péchés, Dieu et déifiant » (cf. stichère de Pentecôte) nous portions au monde entier qui en a soif un message de vérité, de pureté et d’espérance ; afin que nous proclamions que nos Églises en tant qu’institution et nous en tant que personnes en sommes les réceptacles sacrés.

Le Saint Esprit nous unit à l’Église par le « lien de la perfection », l’amour, exprimé et avéré par les personnes de la sainte Trinité qui, tout en étant une par nature, se révèle en trois personnes. De même, par analogie, étant une, l’Église orthodoxe est révélée dans le monde par ses plants locaux liés entre eux pour former un tout, une Église, un corps.

Frères, pères et enfants, aujourd’hui, notre sainte Église orthodoxe, tout entière représentée ici en Crète, s’écrie : « Nous avons vu la lumière véritable, nous avons reçu l’Esprit céleste, nous avons trouvé la vraie foi en adorant l’indivisible Trinité, car c’est elle qui nous a sauvés. » D’une seule voix et d’un seul cœur, nous bénissons le Seigneur de miséricorde, de compassion et de toute consolation. Car de Lui « nous avons tous l’être, le souffle, l’intelligence, la connaissance de Dieu – le très Saint-Esprit, le Père éternel et son Fils unique-engendré – pour comprendre la beauté du ciel, le parcours du soleil, le cycle de la lune, le bon ordre des étoiles, ainsi que l’harmonie régissant leur mouvement (…) comprendre aussi la succession des heures, les changements de saisons, des vents, des années, des époques (…) espérer gagner le royaume de cieux, égaler les anges, contempler la gloire ».

Car, au tout-saint Esprit appartiennent la mystagogie des bienfaits et de la concélébration d’aujourd’hui, ainsi que le témoignage – en concile et par le Concile – livré au monde ; et c’est à Lui que nous offrons notre chant, comme il convient, avec le Père et le Fils, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.”

Source et photographie ©2016 Sean Hawkey

La lettre du catholicos-patriarche de Géorgie Élie II au patriarche œcuménique Bartholomée

lettre_patrairche_georgieLe site Internet Romfea nous informe que le 13 juin  le patriarche de Géorgie Élie II a envoyé une lettre au patriarche œcuménique Bartholomée, dans laquelle il informe de la décision du Saint-Synode de l’Eglise orthodoxe géorgienne au sujet du Concile panorthodoxe.
“Le Saint-Synode a décidé de ne pas envoyer une délégation de l’Église orthodoxe géorgienne en Crète pour assister au grand et saint Concile,” – dit, entre autres, le patriarche géorgien au patriarche Bartholomée.

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Le patriarche de Géorgie Élie II : « J’ai dit ce que je devais dire, et si je m’étais tu, cela eût été étonnant »

Dans sa prédication après l’office en la cathédrale de Svétitskhovéli, à Mtskheta, l’ancienne capitale de la Géorgie, le patriarche Élie II s’est exprimé sur la loi anti-discrimination adoptée en Géorgie en 2014, et les « mariages » de même sexe, répondant ainsi aux accusations à son endroit formulées par la « Commission européenne contre le racisme et l’intolérance » (ECRI). Il a déclaré notamment : « Aujourd’hui, nous devons encore penser et plus approfondir ces problèmes et questions qui se posent à notre pays et à notre Église. Aujourd’hui, l’homme considère comme des phénomènes naturels ce qui sont des péchés. Il est étonnant qu’aujourd’hui, certaines personnes veulent légaliser un péché tel que les « mariages » de même sexe. C’est un péché si grand que l’on ne doit même pas en parler dans une église. Il ne faut même pas prononcer le nom de ce grand péché. Dieu merci, notre peuple ressent cela et ne soutient pas cela. Le processus de globalisation qui se produit dans le monde entier est inévitable et nous ne pouvons l’arrêter. Cependant, nous ne devons choisir, dans ce processus, que ce qui est utile à l’âme et nécessaire pour notre peuple. Ces choses qui sont opposées à l’Orthodoxie, le peuple géorgien ne pourra jamais les accepter. Et il ne les acceptera pas », a déclaré le patriarche Élie. « Je voudrais dire quelques mots au sujet de la loi anti-discrimination. La Géorgie est un pays qui n’a jamais opprimé personne. La Géorgie est un pays où chacun s’est toujours senti libre, mais il y a des choses que l’on ne peut permettre. Comment légaliser l’iniquité ? Cela est un grand péché. C’est précisément ce dont j’ai parlé précédemment. J’ai dit ce que je devais dire, et si je m’étais tu, cela eût été étonnant. Je me dois de parler de cela. Aucun croyant ne peut accepter la loi soi-disant anti-discrimination. Je veux dire également que le temps passera et nous nous demanderons comment nous avons pu permettre cela et adopter une telle loi ».

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Le métropolite de Bordjomi et Bakuriani Séraphin (Église orthodoxe de Géorgie) s’est exprimé sur les accusations de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) à l’endroit du patriarche de Géorgie Élie II

Dans son rapport publié le 1er mars, la « Commission européenne contre le racisme et l’intolérance » (ECRI) a accusé le patriarche de Géorgie Élie II d’avoir « recouru au discours de la haine ». « Le patriarche de l’Église orthodoxe de Géorgie a traité les rassemblements publics de personnes LGBT d’insultes à la nation géorgienne, et qualifié l’homosexualité de maladie » est-il affirmé dans le point 37 du rapport. Le métropolite de Bordjomi et Bakuriani Séraphin a commenté cette affirmation de la façon suivante : « Je suis profondément étonné par cette accusation. Il est dit dans la sainte Écriture que l’homosexualité est un péché. L’Église doit appeler tous ceux qui souffrent de ce péché, à s’en séparer. Qu’ils l’acceptent ou non, c’est leur affaire. Aucun clerc d’Église n’appelle à des « croisades », et le patriarche ne blesse personne. Mais appeler les fidèles aux vertus de la vie chrétienne et à l’humilité constitue le devoir des ecclésiastiques. L’homosexualité va à l’encontre des valeurs nationales de notre peuple très éprouvé. L’Église et chaque clerc se doivent d’appeler avec amour les gens à ne pas pécher, ils ont l’obligation de rappeler que ce péché périlleux pour l’âme est mentionné plusieurs fois. Et pour ce qui concerne le rapport et ses accusations, de mon point de vue, ils sont inconvenants et fort incorrects ».

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Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II se rendra en Roumanie pour le 300ème anniversaire du trépas de saint Anthime l’Ibère

Le 11 février 2015, le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II a reçu le chef du bureau du Conseil de l’Europe en Géorgie, Cristian Urse. Au cours de l’entretien, le patriarche a déclaré qu’il était nécessaire « de tout faire, afin que la Géorgie devienne un membre actif des structures démocratiques de l’Europe ». De son côté, Cristian Urse a mentionné, qu’en tant que diplomate roumain, il comprend à la perfection le rôle de l’Église orthodoxe en Géorgie ainsi que l’importance du patriarche pour un pays orthodoxe. Ce faisant, le diplomate roumain a souligné que le Conseil de l’Europe respecte les droits de l’homme fondamentaux. « De notre côté, nous faisons également tout pour que la Géorgie devienne membre des structures européennes », a-t-il ajouté. Le primat de l’Église orthodoxe de Géorgie a informé son interlocuteur que, cette année, le 300ème anniversaire de St Anthime l’Ibère sera commémoré en Roumanie. « Nous avons eu une rencontre à Genève avec Sa Sainteté, le patriarche de Roumanie. Il m’a invité à participer aux manifestations organisées à cette occasion, et nous nous préparons à cette visite en Roumanie » a conclu le patriarche Élie II. Né en 1650 dans le Sud de la Géorgie, Anthime l’Ibère, après avoir aidé à la création d’une imprimerie en Russie, fut fait prisonnier par des bandits au Daghestan, puis libéré, après avoir été racheté par le patriarche de Jérusalem Dosithée II. Vers 1690, sur l’invitation du prince Constantin Brâncoveanu, il partit en Valachie, où il fit installer une imprimerie. Grâce à cela, la principauté devint un centre de l’Orthodoxie, fournissant des livres à tout l’Orient chrétien. En 1709, il créa également une imprimerie à Tbilissi. Montrant son intérêt envers son pays d’adoption, il participa à l’introduction de la langue roumaine dans les offices liturgiques. Sacré évêque en 1705, il fut élevé au rang de métropolite de Hongro-Valachie et fit construire plus d’une vingtaine d’églises et monastères. Après la destitution et la décapitation par les Turcs de Constantin Brâncoveanu, le successeur de celui-ci, Nicolas Mavrocordato, mécontent de l’attitude du hiérarque envers lui, obtint du Phanar la réduction à l’état laïc de celui-ci et son exil au Sinaï. Toutefois, Anthime fut assassiné par les Turcs en chemin, près de Gallipoli, en 1716. Il a été canonisé en 1992 par le Patriarcat de Roumanie.

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Homélie du patriarche oecuménique Bartholomée lors de la liturgie célébrées par les primats des Églises orthodoxes réunis à Chambésy

Lors de la divine liturgie célébrée  le 24 janvier  dernier par les primats des Églises orthodoxes en l’église Saint-Paul à Chambésy, près de Genève, le patriarche œcuménique Bartholomée a prononcé l’homélie suivante :

“Chers frères dans le Christ,
Pendant des décennies, le Centre orthodoxe de Chambésy, sous la direction de feu le métropolite Damaskinos Papandreou de bienheureuse mémoire et aujourd’hui de son Éminence le métropolite Jérémie de Suisse, secrétaire de la préparation du saint et grand Concile a œuvré pour que d’une manière plus précise nous établissions la place et la vocation de l’orthodoxie dans le monde, reconnaissant l’évolution de notre paysage ecclésial et des transformations sociales. Ce temps de préparation était long. Il était néanmoins nécessaire pour permettre le déploiement d’une conscience synodale et catholique dans le cadre des fermentations panorthodoxes. Ces travaux servent déjà de lumière pour la vie de notre Église et constituent une source d’enrichissement spirituel.

Nous sommes aujourd’hui au carrefour de l’histoire. Car les immenses difficultés que rencontrent nos contemporains, exigent une responsabilité qui dépasse nos institutions ecclésiales. Le Christ est au centre de l’histoire. Le Christ est au cœur de la vie. Il chemine dans le temps. Il passe à côté de nous, comme à Jéricho à côté de l’aveugle. Selon la lecture évangélique de ce jour, l’entendons-nous, lui et sa foule ? Le voyons- nous, absorbés que nous sommes dans notre pauvreté et dans notre mendicité? Selon le commentaire de saint Éphrem le Syrien, «Quand Notre Seigneur vit que les yeux de son cœur étaient bien ouverts, et les yeux de son corps aveugles, il éclaira les yeux du corps, comme ceux du cœur, pour que, lorsque l’aveugle voudrait encore accourir à lui, il vît clairement son Sauveur. »

L’avènement du saint et grand Concile servira à porter le témoignage de l’unité de l’Église orthodoxe. Sa convocation, marquera une étape décisive dans la vie de notre Église. Le Concile ne se limite pas à l’événement en tant que tel, mais il doit être compris comme un processus englobant, qui se déploie aussi bien dans le passé que dans le futur. Nous sommes donc déterminés à proclamer le message de l’orthodoxie. Nous reconnaissons que l’unique manière de sortir des tentations confessionnelles isolationnistes passe par le dialogue dans un échange constant avec « l’autre », qu’il soit notre prochain, la société, les autres religions, ou encore la création tout entière. Car l’orthodoxie est une culture du dialogue à travers laquelle Dieu parle au monde. Dieu est identique à la Parole, comme nous le dit saint Jean le Théologien : « Au commencement était le Verbe, le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu» (Jn 1, 1). Ἐν ἀρχῇ ἦν ὁ Λόγος καί ὁ Λόγος ἦν πρός τόν Θεόν, καί Θεός ἦν ὁ Λόγος.

Il est aussi de notre devoir, à la fois d’entendre et de dire cette parole de Dieu : en faveur des chrétiens persécutés, et des minorités qui à travers le monde sont en danger ; en faveur de ces centaines de milliers de réfugiés qui fuient la guerre et souffrent le déracinement ; en faveur de ces personnes les plus vulnérables, laissées pour compte ; en faveur des victimes du terrorisme et des fondamentalismes, qui utilisent et abusent de la religion pour des raisons politiques. Notre espoir est que ce Concile serve de catalyseur pour l’humanité tout entière, grâce à la force d’unité dont il sera porteur entre les Églises orthodoxes.
Aujourd’hui, nous posons un jalon historique. Et nous confions à la prière d’un plus grand nombre l’avènement du saint et grand Concile. Nous sommes attachés à la continuité théologique de notre foi en Jésus-Christ qui s’exprime à la fois par l’enseignement de l’Église apostolique et par celui des Pères de l’Église. Si notre tradition est riche et bien vivante, elle doit trouver les mots qui parlent aux défis de notre époque. Ce fut, en effet, l’intuition prophétique de notre prédécesseur le patriarche oecuménique Athénagoras lorsqu’il confia à Olivier Clément : « Le grand concile que nous préparons permettra au peuple de notre Église de mieux vivre sa foi. Il s’efforcera non seulement d’adapter à l’homme d’aujourd’hui notre tradition, mais de rendre à celle-ci sa force d’inspiration et de renouveau. Par là, il fera œuvre œcuménique. Le renouveau est inséparable du partage et de l’unité».

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Le président bulgare Rosen Plevneliev a reçu le patriarche œcuménique Bartholomée

Le président bulgare Rosen Plevneliev a reçu, avec les honneurs dus à un chef d’État, le patriarche œcuménique Bartholomée. Celui-ci a demandé au président bulgare « le retour à leur place naturelle, à savoir les diocèses métropolitains et les monastères de Grèce du Nord, des objets liturgiques saisis pendant les guerres et les affrontements dans la péninsule balkanique ». « Nous prions particulièrement pour le retour des objets sacrés du monastère de la Mère de Dieu « Ikosiphinissa » situé dans le massif du Pangée, ainsi que ceux du monastère Saint-Jean-Baptiste à Serrès, ainsi que d’autres saints lieux, qui ont été volés, ce qui est assurément un péché devant Dieu et les hommes » a déclaré le patriarche. Il a ensuite souligné que, malgré les persécutions, les massacres et leurs conséquences économiques, le peuple béni de la Bulgarie est resté fidèle à la foi de ses pères, ce qui constitue un miracle. Il a ajouté que, durant des siècles, après la chute du royaume bulgare à la fin du XIVème siècle, le peuple bulgare a fait face à de nombreuses épreuves pour préserver sa foi orthodoxe. De son côté, le président bulgare Rosen Plevniev a déclaré qu’il entreprendrait tous les efforts pour renforcer la compréhension et la tolérance entre les différentes religions du pays. Néanmoins, il a évité de répondre à la demande du patriarche concernant le retour des objets précieux des monastères grecs.

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A Tbilissi, rencontre du président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, et du patriarche de Géorgie Elie II

14468277814709260870_1000x669A Tbilissi, le 6 novembre, le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a rencontré le patriarche de Géorgie Élie II. “Evoquant ses entretiens avec à Bakou le patriarche de l’Eglise orthodoxe de Géorgie, le président Ilham Aliyev a noté qu’en Azerbaïdjan, il y avait un grand respect pour Élie II. Le chef de l’État a fait savoir que l’activité du leader religieux de la Géorgie visait toujours le rétablissement de la paix dans la région, la résolution de tous les conflits, la compréhension mutuelle dans les relations religieuses, le respect mutuel et la paix. Le président de la République a dit que l’Azerbaïdjan et la Géorgie, qui étaient des États multiethniques et multireligieux, avaient réaffirmé à plusieurs reprises leur dévouement pour les valeurs humaines universelles.”

Source (dont photographie): Agence d’information d’État de l’Azerbaïdjan

Homélie du patriarche de Moscou Cyrille à l’occasion de la commémoration des victimes de la catastrophe aérienne dans le Sinaï

Le 1er novembre, jour de deuil pour les victimes de la catastrophe aérienne en Égypte du 31 octobre, le patriarche de Moscou Cyrille a commémoré les défunts. Dans son homélie, le patriarche a déclaré : « Aujourd’hui, nous avons prié pour ceux qui sont décédés lors de la catastrophe aérienne dans le Sinaï. Selon les spécialistes, c’est la plus grande catastrophe dans l’histoire de notre pays. 224 personnes, pour la plupart en bonne santé, jeunes, dont des enfants, joyeux, après s’être reposés, revenaient dans leurs foyers. Il est probable qu’ils discutaient joyeusement, évoquaient leurs vacances. Tout s’est interrompu tragiquement… Chacun de nous aurait pu se trouver dans cet avion. Cette tragédie ne peut laisser indifférent aucun d’entre nous. Aujourd’hui, dans nos églises, nous avons prié pour le repos des âmes des défunts serviteurs de Dieu qui ont péri dans cette terrible catastrophe. Mais nous avons aussi prié pour ceux qui souffrent particulièrement aujourd’hui, pour leurs familles et leurs proches. Nous avons vu leurs visages hier sur les écrans de télévision. Et il est très important de partager la douleur de ces gens aujourd’hui. De prier le Seigneur pour qu’Il les aide, tout en ne sachant par leur nom. Parce que c’est seulement Lui, le Chef de la vie et de la mort, qui peut donner cette aide, et avec elle, l’espérance dans l’avenir. Il est remarquable que par décret présidentiel le jour présent soit déclaré jour national de deuil. Mais j’ai été frappé par la nouvelle qu’au cours de la nuit passée, dans certains clubs nocturnes et d’autres lieux de divertissements, on a célébré bruyamment une fête qui n’est pas nôtre et peu compréhensible à nos yeux, celle qui est appelée Halloween. Prions pour que le Seigneur ne châtie pas ces gens. Et aussi pour que l’amour et la compassion pénètrent les cœurs de notre peuple, afin qu’aucun souhait de gagner de l’argent ne laisse les hommes s’affranchir de tout droit moral, le droit de dépasser cette ligne qu’il est impossible de franchir. Prions aujourd’hui pour les victimes et leurs familles et proches. Et pour notre peuple, afin que soit évacuée de notre vie, toute cette saleté, toute cette perte de sentiments humains et du système des référence morales. Et pour que dans notre société et notre État les forces et la fermeté soient suffisantes pour ne pas permettre ce genre de phénomènes, si les gens eux-mêmes ne sont pas capables de se limiter. Cela est nécessaire pour nous tous, pour la santé morale de notre peuple.

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Homélie du patriarche œcuménique Bartholomée à l’occasion de la parution en langue turque de la vie de saint Païssios du Mont Athos

«DAVETYE PAİSİOS EN SON REVİZE HALİ Le Patriarcat œcuménique et nous-même personnellement accueillons avec beaucoup de joie et d’émotion ce soir la traduction en langue turque de la vie de saint Païssios l’Athonite, originaire de Farassa de Cappadoce, une grande figure spirituelle contemporaine de la Sainte Montagne et de toute l’Église orthodoxe. Il a été récemment inscrit sur la liste des saints de l’Église orthodoxe, sur décision officielle du Patriarcat œcuménique, traduisant ainsi la conscience du plérôme de notre Église sur sa sainteté. Et nous le disons avec émotion, car la manifestation de ce soir à l’occasion de la circulation officielle de cette traduction est réalisée lors d’une heureuse coïncidence : à savoir immédiatement après notre retour de notre pèlerinage désormais annuel en Cappadoce, le lieu d’origine du saint et, deuxièmement, peu après la fête de la Synaxe des Pères du Mont Athos [le deuxième dimanche après la Pentecôte, ndt]. Cette fête a été célébrée solennellement hier sur la Sainte Montagne, et durant celle-ci a été mentionné, pour la première fois, parmi les saints, l’Ancien Païssios, notre Acte patriarcal et synodal y relatif ayant été lu en l’église très sainte du Protaton à Karyès sur le Mont Athos. Saint Païssios, ayant la double identité de moine athonite et de cappadocien, continue la célèbre tradition ascétique cappadocienne, laquelle a ses origines dans la personne de saint Basile le Grand et s’est poursuivi jusqu’aux jours du célèbre Hadji-éfendis, le vénérable Arsène de Cappadoce qui baptisa le saint. Ayant encore un souvenir frais de notre récent pèlerinage au lieu d’origine du saint, tous nos sentiments sont remplis du parfum spirituel de la Cappadoce qui enfanta tant de saints. Aussi, nous souhaitons vous rendre tous participants de l’affermissement et de la consolation divine que nous avons reçus de la Grâce demeurant dans « les vastes espaces de la Cappadoce », du témoignage, du martyre, du sacrifice, de la kénose, des larmes, de la prière, des persécutions et des calamités jusqu’au « désespoir même de conserver la vie » des générations orthodoxes qui y ont vécu. La Cappadoce a reçu avec beaucoup de simplicité l’appel de Dieu, la semence évangélique et, se mettant à la suite du Seigneur « par la porte étroite » (Lc XIII,24), elle « donna du fruit au centuple » (Lc VIII,8), des fleurs de piété, des saints dont le nom est connu, mais aussi des hommes de Dieu anonymes, porteurs de la tradition ascétique de l’Orthodoxie, des confesseurs et des abstinents, qui ont atteint la perfection avec les esprits des justes. Tous ceux-ci, indubitablement, même après l’interruption de la présence continue orthodoxe durant des siècles en ce lieu, ne cessent d’intercéder pour leurs descendants et héritiers de leurs vénérables traditions, pour leurs terres qui ont été abreuvées par la sueur de leurs labeurs et le sang de leurs cœurs et, ce qui n’était pas rare, par leur martyre pour le Christ et la foi en Lui. Rendant grâces à Dieu pour la bénédiction d’avoir dans notre héritage ce lieu béni, nous plaçons tout notre espoir dans Son amour et dans l’intercession des saints de Cappadoce : Jean le Russe, Georges de Néapolis, le néomartyr Théocharis de Néapolis, les saints Arsène et Païssios l’Athonite. Et encore, les grands Cappadociens, saint Basile le Grand, saint Grégoire le Théologien et saint Grégoire de Nysse, sainte Macrine et encore d’autres, dont le Seigneur connaît les noms, n’ont pas cessé de protéger les lieux où ils sont nés, de renforcer notre espoir que, « maintenant et toujours » se poursuivra le témoignage éternel, par ce qui est visible et invisible, par les anges et les hommes et la célébration de la divine Liturgie dans les lieux terrestres où ceux-ci se sont sanctifiés, et ont sanctifiés les lieux, dont ceux de la sainte Cappadoce. Nous vous témoignons avec émotion que saint Païssios, tout en étant cappadocien, appartient au monde entier, comme en témoigne la traduction de sa vie et de son enseignement en de nombreuses langues, dont maintenant le turc, mais aussi que la vénération de sa sainte figure est le lot non seulement des Orthodoxes grecs, mais également des fidèles des autres Églises orthodoxes, lesquelles se sont empressées de promouvoir sa sainte personne, dès qu’elles eurent connaissance de son introduction dans liste des saints de notre Église. En conclusion, nous souhaitons partager avec vous encore une pensée : les Cappadociens avaient une longue tradition de littérature chrétienne turcophone, les célèbres « karamanlidika » [littérature rédigée en langue turque avec des caractères grecs, ndt] qui était essentiellement chrétienne. Nous croyons que la Providence divine a incité ceux qui aiment le saint à traduire sa merveilleuse vie en langue turque de telle façon que celui-ci devienne la propriété également des lecteurs turcophones. Nous ressentons que, par cette traduction, continue d’une certaine façon la pieuse tradition des lettres « karamanlies », bien qu’en utilisant la langue turque contemporaine, tandis que les « karamanlidika », comme on le sait, dérogent quelque peu à celle-ci, présentant des différences dialectales et étant écrits à l’aide de caractères grecs. Nous sommes convaincus que la présente édition de la vie de saint Païssios, qui a été composée par deux hommes qui ont vécu très près de lui et ont été ses enfants spirituels et compagnons d’ascèse, le défunt Ancien Isaac qui venait du Liban et son disciple le hiéromoine Euthyme, supérieur de la sainte Kalyve de la sainte Résurrection du Seigneur sur le Mont Athos, aidera un grand nombre de nos contemporains à connaître la grandeur du saint, à s’émerveiller de ses exploits spirituels et de son amour pour Dieu, ainsi qu’à l’invoquer pour demander son aide et sa grâce ».

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« Il est indispensable de rétablir le plus tôt possible les bonnes relations entre la Russie et la Géorgie » a déclaré le patriarche de Géorgie Élie II

Dans une interview à la chaîne TV russe « Tsargrad TV », le catholicos-patriarche Élie II a déclaré : « Le rapprochement des peuples géorgien et russe s’est produit sur la base de l’orthodoxie, ce qu’il faut estimer ». Le patriarche considère que ce qui s’est produit durant les dernières années constitue la grande faute des deux parties. « Nous étions et devons rester de bons amis et des frères. Coûte que coûte, nous devons rétablir les relations de bon voisinage entre la Russie et la Géorgie, et cela doit se produire le plus vite possible, car le temps travaille contre nous, contre la Russie et contre la Géorgie. J’invoque sur tous la bénédiction divine. Je souhaite que nous gardions les valeurs spirituelles et culturelles de nos peuples et que tous comprennent leur responsabilité, en premier lieu devant Dieu et ensuite devant leurs peuples. Il faut garder nos traditions, nos bonnes traditions » a conclu le patriarche.

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Le patriarche et catholicos de Géorgie Élie II : « Dieu est avec nous, ces mots sont inscrits dans la Bible »

Le 26 décembre, à l’occasion du 37ème anniversaire de sa montée sur le trône patriarcal, le patriarche et catholicos Élie II, avec les membres du Saint-Synode de Géorgie, a célébré la liturgie festive en la cathédrale patriarcale de Svétitskhovéli, à Mtskheta, ville à laquelle a été attribué récemment le statut de ville sainte. Lors de sa prédication, le patriarche Élie II a déclaré : « Dieu est avec nous. Ces mots sont inscrits dans la Bible. Au moment de monter sur le trône [patriarcal], le 25 décembre 1977, j’ai ressenti que Dieu se trouvait avec nous. J’ai ressenti et j’ai vu les besoins de la Géorgie et de notre Église. À ce moment, j’ai vu que le Seigneur est très proche de nous et qu’Il est à nos côtés. Aussi, au cours de ces 37 ans, je n’ai jamais sombré dans le désespoir. Il n’y a toujours eu que de l’espoir. Parce que je voyais la miséricorde de Dieu, je voyais cette grâce qui descendait et qui descend sur la Géorgie.

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Le patriarche de Géorgie Élie II : « N’expulsez pas de leurs logements les gens qui ne peuvent s’acquitter de leurs dettes ».

Le catholicos-patriarche Élie II a demandé aux banques commerciales du pays de ne pas expulser de leurs maisons, au moins pendant la saison d’hiver, les gens qui ne peuvent honorer leurs prêts hypothécaires. « Je suis préoccupé pour ceux qui sont dans le besoin, qui ont emprunté et qui sont maintenant expulsés pendant la saison d’hiver » a dit Élie II pendant son sermon. Le patriarche espère que « peut-être, il y aura certaines banques qui annuleront des dettes ou fourniront quelque aide à ces gens ». L’expulsion de leurs maisons des ceux qui ont emprunté et ne peuvent s’acquitter de leurs dettes est l’un des problèmes les plus graves en Géorgie. Les personnes concernées organisent continuellement des meetings de protestation et demandent aux autorités de les aider dans leurs relations avec les banques. Il y a eu plusieurs cas de personnes qui se sont trouvées dans des situations critiques en raison de ces dettes et ont tenté de se suicider.

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Le patriarche-catholicos de Géorgie Élie II : « Dieu fasse que chacun voit en l’autre un frère et non un ennemi »

Le catholicos-patriarche de toute la Géorgie, Élie II, à l’occasion de la fête de saint Gabriel (Ourguebadzé), a prononcé une homélie après la liturgie en la cathédrale de la Très-Sainte-Trinité à Tbilissi. Rappelons que St Gabriel était un « fol en Christ » qui vécut en Géorgie durant la période soviétique. Il était renommé pour son humilité et sa grande santé, ainsi que pour ses prophéties et surtout pour son courage sans limites à l’égard du pouvoir. Il est connu pour avoir démonté une bannière de Lénine et l’avoir ensuite piétinée. Le considérant fou, le pouvoir ne prit pas de mesures répressives à son égard. Il passa les dernières années de sa vie au monastère de sainte Nino, à Mtskheta, où il mourut en 1995. En 2012, il a été canonisé et est actuellement l’un des saints les plus populaires en Géorgie. Le patriarche Élie II a déclaré qu’une rue de Tbilissi, où se trouve une maison où le saint avait vécu, portera son nom. Non loin de là, une église sera érigée en son honneur. « La Géorgie est riche en personnalités exceptionnelles. Il y a eu de telles personnes dans tous les siècles, qui ont reçu un don du Seigneur. Aujourd’hui nous commémorons le père Gabriel. Presque chacun d’entre nous connaît le père Gabriel, ses prières, son œuvre… Il priait surtout pour le peuple, pour les hommes. Il se présentait parfois comme un fol en Christ, mais il reçut de Dieu le don des miracles. Aujourd’hui, nous demandons au Seigneur que par les prières du saint, Il accorde le calme et pacifie la Géorgie, notre Église, qu’Il unisse la Géorgie. Et que Dieu fasse que chaque homme voit dans l’autre un frère, et non un ennemi », a conclu le patriarche.

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Le patriarche de Jérusalem Théophile III a célébré la liturgie en la paroisse orthodoxe arabophone du prophète Élie à Tarchira, qui fête son centenaire

Le 21 septembre, le patriarche de Jérusalem Théophile a présidé la liturgie en la paroisse orthodoxe arabophone de Tarchira, dans la région d’Acre au nord d’Israël. C’était le centenaire de la fondation de l’église dédiée au prophète Élie. Le patriarche a été chaleureusement accueilli à l’entrée de la localité par le peuple orthodoxe, le clergé et le maire, puis il s’est dirigé vers l’église. Concélébraient avec le patriarche le métropolite de Nazareth Cyriaque, l’archevêque de Constantine Aristarque, secrétaire du Saint-Synode, l’archimandrite Hilarion du Mont Thabor ainsi que d’autres clercs, notamment ceux de la localité. Après la liturgie, une réception a eu lieu, au cours de laquelle les enfants ont chanté en arabe l’hymne à la Mère de Dieu écrit par saint Nectaire d’Église «Vierge pure Souveraine… Réjouis-toi épouse inépousée » et dont la musique a été composée par le hiéromoine Athanase du monastère athonite de Simonos Petras. On peut visionner sur lien ci-dessous un premier film avec l’artoclasia (bénédiction des pains) suivie de la liturgie, en arabe et en grec et, un deuxième film avec la réception et le chant susmentionné de saint Nectaire.

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Le patriarche-catholicos Élie II a appelé les fidèles à la prière commune pour la Géorgie

Le catholicos-patriarche de Géorgie Élie II a donné sa bénédiction aux fidèles afin de prier pour la Géorgie le jour de la Nativité de la Très sainte Mère de Dieu (21 septembre selon l’ancien calendrier). Dans son appel, le patriarche bénit toute la Géorgie pour invoquer le jour dit, à 12h, la Mère de Dieu, sainte protectrice du pays, pour la prospérité de celui-ci. « Nous devons allumer un cierge et prononcer trois fois la prière suivante : ‘Ouvre-nous la porte de la miséricorde, bénie Mère de Dieu. En espérant en toi nous ne nous égarerons pas. Que par ton intercession nous soyons délivrés de toute adversité, car tu es le salut du peuple chrétien. Amen’. Ceux qui à ce moment ne se trouveront pas à l’église pourront prononcer également cette prière à la maison, dans la rue, dans les moyens de transports et, en général, en tout lieu. Le principal est que nous nous tous, jeunes, adultes et enfants, nous nous adressions à la Très sainte Vierge Marie, lui demandant sa protection et son aide pour notre Patrie et pour chacun d’entre nous. Dans la prière commune, il y a une grande force », est-il dit dans la déclaration patriarcale.
    
Source et phtographie : Pravoslavie.ru

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Jovan Nikoloski