25/07/2017
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Archives de catégorie : Europe

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Visite au Patriarcat œcuménique de Constantinople du métropolite Tikhon, primat de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA)

Le métropolite Tikhon a accepté l’invitation de Sa Toute-Sainteté, le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée, à concélébrer la divine liturgie en l’église patriarcale Saint-Georges au Phanar, le Dimanche de l’orthodoxie, les 19 et 20 mars. Le métropolite Tikhon avait accepté précédemment des invitations similaires du patriarche Bartholomée. En décembre 2014, il avait visité la Faculté de théologie de Halki ainsi que le patriarcat avec l’archiprêtre John Jillions, chancelier de l’OCA, les archiprêtres John Behr et Alexander Rentel, du Séminaire Saint-Vladimir de New York. En juin 2015, le métropolite Tikhon et le père Alexandre s’étaient rendus au patriarcat à l’occasion de la réunion du comité exécutif de l’Assemblée des évêques canoniques des États-Unis d’Amérique. Accompagné par le père John Jillions, le métropolite Tikhon est arrivé à Istanbul le samedi 19 mars, peu après qu’un attentat terroriste ait fait plus de 30 victimes dans le quartier touristique de la ville. La délégation a été accueillie par le diacre Niphon, un moine né aux États-Unis, qui dirige le secrétariat en langue anglaise du Patriarcat depuis 2008. Le samedi soir, le métropolite Tikhon et l’archiprêtre John Jillions ont assisté aux Vêpres en l’église patriarcale Saint-Georges, présidées par le patriarche Bartholomée, qui les a invités dans son bureau après l’office. « Le métropolite Tikhon a transmis les salutations de la part du Saint-Synode de l’Église orthodoxe en Amérique », a déclaré le père John. « Il a discuté avec Sa Toute-Sainteté la question du saint et grand Concile qui approche, la récente visite de Sa Béatitude [le métropolite Tikhon] à Son Éminence l’archevêque Léon et à l’Église de Finlande – une Église autonome sous la juridiction du Patriarcat œcuménique -, le travail de l’Assemblée des évêques canoniques aux États-Unis d’Amérique, les perspectives d’un dialogue formel renouvelé avec le Patriarcat concernant l’unité orthodoxe et la régularisation canonique de l’Église en Amérique du Nord. Sa Toute-Sainteté, à son tour, a fait bon accueil à la discussion, rappelant son engagement dans ces questions avec le défunt protopresbytre Jean Meyendorff et avec Son Éminence le défunt archevêque Pierre (L’Huillier) » a ajouté le père Jean. « Il était entendu que, tandis que des différences subsistent en ce qui concerne la nature de l’autocéphalie [de l’OCA], cela ne constituait pas un obstacle à la communion et à la concélébration ». Après un échange de cadeaux, le patriarche Bartholomée a encouragé le métropolite Tikhon à lui rendre à nouveau visite à l’avenir. Après la rencontre, le métropolite Tikhon et le père John on dîné avec le patriarche Bartholomée et certains des membres du Saint-Synode patriarcal, dont S.E. le métropolite Jean (Zizioulas) de Pergame, avant de réciter l’office de préparation à la sainte communion. Le Dimanche de l’orthodoxie, le 20 mars, le métropolite Tikhon a concélébré la divine liturgie avec le patriarche Bartholomée et les membres du Saint-Synode patriarcal, dont un certain nombre exercent leur ministère aux États-Unis et sont bien connus au métropolite grâce à l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques de ce pays. Après la liturgie patriarcale, un service de requiem a été célébré pour eux qui ont souffert et sont morts pour la foi orthodoxe, avec une procession, au cours de laquelle était portée l’icône des Pères du VIIème concile œcuménique. Le dimanche après-midi, le patriarche Bartholomée et le métropolite Tikhon se sont rendus dans une paroisse locale pour la célébration des vêpres du Dimanche de l’orthodoxie. Un bref concert exécuté par un groupe de chanteurs et de musiciens de Grèce du Nord, s’ensuivit dans la salle paroissiale. Le patriarche Bartholomée fit ensuite de chaleureux adieux au métropolite Tikhon et au père John avant leur départ, le lundi matin 21 mars. Des photographies de l’événement sont disponibles ici. Le métropolite Tikhon a fait la déclaration suivante sur son voyage à Constantinople : « Au clergé, aux membres de l’ordre monastique, et aux fidèles de l’Église orthodoxe en Amérique. Je viens de revenir d’une visite à Constantinople, où j’ai été invité à concélébrer par Sa Toute-Sainteté, le patriarche œcuménique Bartholomée, pour la fête du Dimanche de l’orthodoxie, au Patriarcat œcuménique. L’une de mes responsabilités principales en tant que primat est de représenter l’Église orthodoxe en Amérique dans ses relations avec les autres Églises orthodoxes. Ce voyage tout récent est le dernier d’une série de visites officielles que j’ai entreprises depuis mon élection au rang de métropolite, y compris des visites aux Églises de Russie, Géorgie et Finlande. Une concélébration du métropolite de l’Église orthodoxe en Amérique avec le patriarche œcuménique n’a jamais eu lieu historiquement et était rendue difficile, en premier lieu, en raison de compréhensions différentes qu’ont nos Églises respectives au sujet de l’autocéphalie et de son octroi. Ces compréhensions différentes demeurent, mais, depuis 2009, le nouveau contexte des Assemblées épiscopales a ouvert des opportunités pour un dialogue renouvelé sur l’unité orthodoxe en Amérique du Nord, qui est un engagement essentiel de l’Église orthodoxe en Amérique et qui se trouve au centre de notre vision de l’orthodoxie nord-américaine. La communion eucharistique et la concélébration le jour du Dimanche de l’orthodoxie ont montré de façon visible et publique la conviction, souvent exprimée par Sa Toute-Sainteté, le patriarche œcuménique, à savoir que l’Église orthodoxe en Amérique, ses évêques, son clergé et son peuple sont inclus dans la famille des Églises orthodoxes canoniques, tout en maintenant simultanément la position selon laquelle l’autocéphalie de l’Église orthodoxe en Amérique n’est pas reconnue. Toutefois, l’Église orthodoxe russe, avec les Églises de Géorgie, Bulgarie, Pologne et l’Église des Terres tchèques et de Slovaquie, confirment et reconnaissent l’autocéphalie de notre Église. Du fait que l’autocéphalie de l’Église orthodoxe n’est pas reconnue universellement, notre Église n’a pas été invitée aux conférences inter-orthodoxes préparatoires au saint et grand Concile. Nous ne sommes pas non plus invités à celui-ci. C’est notre espoir et notre attente que les Églises orthodoxes trouveront un mode approprié pour inclure notre Église dans les processus inter-orthodoxes à l’avenir. L’Église orthodoxe en Amérique a maintenu sa position constante sur la question de l’unité canonique en Amérique du Nord depuis l’époque du Tomos (le décret officiel) d’autocéphalie octroyé en 1970 par l’Église orthodoxe russe, dont le désir était de travailler dans la direction « de la normalisation des relations entre les différentes juridictions ecclésiastiques en Amérique », dans l’espoir que l’octroi de l’autocéphalie « servirait au bien de l’Église orthodoxe en Amérique et à la gloire de Dieu ». En même temps, nous étions appelés à « demeurer dans des relations fraternelles avec toutes les Églises orthodoxes et leurs primats, ainsi que leurs évêques, clercs et pieux troupeaux, qui sont en Amérique et qui, à l’heure actuelle, maintiennent de facto leur dépendance canonique et juridictionnelle existantes de leurs Églises nationales et leurs primats ». Cette visite toute récente, à l’invitation de Sa Toute-Sainteté était une occasion d’exprimer notre amour fraternel et nos bonnes relations avec le Patriarcat œcuménique, tout en restant néanmoins fermes quant à notre vision de l’orthodoxie en Amérique du Nord. Ce faisant, nous maintenons l’équilibre ecclésial qui est exprimé par la structure de l’Église orthodoxe qui, selon les paroles de Sa Toute-Sainteté, « ne reconnaît qu’une autorité : le concile de ses hiérarques canoniques. Hors d’une décision conciliaire, la distinction entre orthodoxie et hérésie n’est pas possible. Les dogmes et les saints canons portent le sceau de la conciliarité. L’orthodoxie est l’Église conciliaire ». Je demande les prières de tout le clergé, des membres de l’ordre monastique et des fidèles de l’Église orthodoxe en Amérique, pour tous les primats orthodoxes et leurs Églises, avec leurs évêques et leurs fidèles en Amérique du Nord, afin que nous puissions réaliser les paroles de la prière du Seigneur : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17,21). Avec amour en Christ, + Tikhon, archevêque de Washington, métropolite de toute l’Amérique et du Canada ».

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Le prince Charles a visité la cathédrale Saint-Georges à Prizren, au Kosovo

L’archimandrite Sava, le prince Charles de Galles et l’évêque de Ras et Prizren Théodose

Le samedi 19 mars, l’évêque de Ras et Prizren Théodose et l’archimandrite Sava, higoumène du monastère de Dečani, avec le clergé, les étudiants du séminaire de Prizren et les fidèles, ont accueilli le prince Charles de Galles en la cathédrale Saint-Georges de Prizren (Kosovo). À l’entrée, la jeune Milica Djordjević, seul enfant serbe vivant encore à Prizren, a offert un bouquet de fleur au prince. À l’entrée de l’église, l’évêque Théodose s’est adressé à l’héritier de la couronne par une allocution de bienvenue, dans laquelle il a évoqué les lieux saints du Kosovo et de la Métochie, les souffrances que l’Église a subies avec son peuple durant les dernières années, ainsi que la reconstruction et surtout la « résurrection » du séminaire de Prizren qui avait été détruit. Le prince Charles a salué chaleureusement les séminaristes qui ont chanté en son honneur le tropaire de la Résurrection du Christ en serbe et en anglais. L’évêque Théodose et le père Sava ont ensuite fait visiter au prince une petite exposition de photographies montrant les destructions lors du pogrom antiserbe de mars 2004 ainsi que les restaurations des lieux saints et des maisons qui s’en sont suivies. L’évêque Théodose a remercié particulièrement le gouvernement britannique pour l’aide relative à la reconstruction de maisons destinées aux Serbes revenus dans leurs foyers au Kosovo. L’évêque a expliqué à son hôte que, seize ans après le conflit armé, 200.000 Serbes ne peuvent toujours pas revenir au Kosovo et en Métochie et que, à Prizren, des 8.000 Serbes qui y vivaient, seule une vingtaine y est restée, principalement des personnes âgées. Le prince Charles s’est entretenu brièvement avec le groupe de personnes revenues à Prizren, qui ont exprimé leur souhait ferme de rester vivre dans leur ville natale, malgré la tragédie qui les a atteints en 2004, lorsque toutes les églises et maisons serbes de Prizren ont été incendiées. Enfin, le prince Charles a visité une petite église du XVème siècle dédiée à saint Georges, fondation de la famille Runović, incendiée lors des événements de mars 2004. Le prince a manifesté un intérêt particulier pour la restauration et la conservation des fresques endommagées dans les anciennes églises de Prizren, effectuées par des spécialistes grecs, serbes et italiens. En mémoire de la visite de son hôte, l’évêque Théodose a offert à celui-ci une édition de luxe de la monographie du monastère de Dečani en langue anglaise, ajoutant quelques mots sur les lieux saints les plus importants de l’Église orthodoxe serbe au Kosovo et en Métochie qui, en raison de leur signification, sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. L’évêque Théodose et le père Sava ont exprimé l’espoir que l’héritage orthodoxe serbe au Kosovo et en Métochie, avec son identité historique et culturelle, sera défendu de façon adéquate par des garanties internationales ad hoc.

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Voyage en Grèce du métropolite Onuphre de Kiev et de toute l’Ukraine

Le primat de l’Église orthodoxe ukrainienne, le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l’Ukraine, a effectué un voyage en Grèce. Pendant son séjour dans ce pays, Sa Béatitude était accompagné du métropolite Métrophane de Lougansk et d’Altchevsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe ukrainienne, et du vice-président de ce département, l’archiprêtre Nicolas Danilevitch. Le 15 mars 2016, le primat de l’Église orthodoxe ukrainienne a assisté à une réception en l’honneur de la fête du Triomphe de l’orthodoxie, qui avait lieu à l’ambassade d’Ukraine en République de Grèce. Pendant la réception, le métropolite Onuphre a présenté ses félicitations à l’archevêque d’Athènes et de toute la Grèce, Jérôme II. Le vice-ministre des Affaires étrangères de Grèce, Yannis Amanatidis, des représentants de l’Église orthodoxe de Grèce et des membres de l’Église orthodoxe ukrainienne, ainsi que des représentants du monde de l’enseignement et de la culture, participaient à l’évènement. Vladimir Chkourov, ambassadeur d’Ukraine en République grecque, a exprimé sa gratitude au Primat de l’Église orthodoxe de Grèce pour son aide dans la réhabilitation de la santé d’enfants ukrainiens en Grèce. Le diplomate a déclaré qu’il était heureux de saluer la délégation de l’Église orthodoxe ukrainienne conduite par son Primat. De son côté, l’archevêque Jérôme a exprimé son soutien et présenté ses meilleurs vœux au métropolite Onuphre et à tout le peuple ukrainien. Ensuite, il a été question du développement de la collaboration humanitaire entre l’Ukraine et la Grèce. Durant la suite de leur séjour, les membres de la délégation ukrainienne et leur Primat ont effectué le 16 mars un pèlerinage à l’île d’Égine sur le tombeau de saint Nectaire d’Égine, l’un des saints grecs contemporains les plus vénérés. Après avoir vénéré les reliques de saint Nectaire, le métropolite Onuphre a prié pour la paix en Ukraine. Le même jour, à l’aéroport d’Athènes, le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l’Ukraine s’est entretenu avec les hiérarques de l’Église orthodoxe de Grèce, le métropolite Paul de Glyph et le métropolite Nicolas du Mésogée et de la Lauréotique. A la fin de l’entretien, le primat de l’Église orthodoxe ukrainienne s’est envolé pour Kiev.

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Patriarche Daniel de Roumanie : un message de compassion et de solidarité avec le peuple belge

« Nous avons appris avec tristesse et inquiétude l’attaque terroriste qui a eu lieu à Bruxelles le mardi matin au cours de laquelle au moins 34 personnes ont été tuées et 136 blessées. Dans ces moments difficiles pour le peuple belge, nous prions pour la paix des âmes des défunts, pour la consolation des familles endeuillées, et pour le rétablissement des blessés. Nous exprimons notre solidarité avec le peuple belge traversant la détresse, ainsi que notre préoccupation pour l’escalade des attaques terroristes en Europe. Nous prions Dieu pour la paix, la compréhension et la bonne cohabitation entre personnes de différentes nationalités, cultures et croyances religieuses. »

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Communiqué du métropolite Athénagoras de Belgique concernant les attaques à Bruxelles

Son Eminence le métropolite Athénagoras de Belgique, représentant de l’ensemble de l’Église orthodoxe en Belgique et aumônier de l’aéroport de Bruxelles, exprime en son nom personnel et au nom de tous les chrétiens orthodoxes vivant en Belgique sa stupeur et sa douleur devant les actes de barbarisme qui ont frappé le pays, ce matin. Aucune idée ni prise de position ne peuvent justifier l’utilisation de la violence et la suppression de la vie humaine. En ces instants tragiques, ses pensées vont auprès des proches des victimes et ses prières sont adressées au Seigneur afin que le cœur de certains frères puisse être touché par la grâce de la paix et du pardon. Nous méritons un monde meilleur !

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Le Dimanche de l’orthodoxie à Chambésy

unspecifiedLe Dimanche de l’orthodoxie a été fêté par une concélébration interorthodoxe en l’église Saint-Paul du Centre du Patriarcat œcuménique à Chambésy (Genève) avec la participation d’un grand nombre de fidèles. La liturgie a été présidée par le métropolite Jérémie de Suisse, directeur du Centre, entouré  de l’archevêque Job de Telmessos, représentant du Patriarcat auprès du Conseil œcuménique des Églises, de l’évêque Makarios de Lampsaque, vicaire de la métropole de Suisse, et de plusieurs prêtres relevant des patriarcats de Constantinople, de Moscou et de Roumanie. Plusieurs chorales ont également participé à cette cérémonie, qui ont chanté en grec, en français, en slavon et en roumain. Au cours de la célébration, l’archevêque Job a donné lecture en français de l’encyclique patriarcale et synodale du patriarche Bartholomée et du Saint-Synode de Constantinople relative à la convocation du Concile panorthodoxe qui aura lieu en Crête du 16 au 27 juin prochain.

Exposition à Moscou, dédiée au millénaire du monachisme russe sur le Mont Athos

Le 16 mars 2016, au musée d’art patriarcal de la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou aura lieu l’inauguration d’une exposition de photographies du monastère athonite Saint-Pantéléimon, intitulée « Sous la protection de la Très-Sainte [Mère de Dieu] ; la vie et le mode de vie des monastères de l’Athos » et consacrée au millénaire du monachisme russe sur la sainte Montagne de l’Athos. Environ 180 photographies seront présentées, avec les lieux et les objets saints, des moments des offices festifs et des travaux quotidiens des moines du Mont Athos, la nature, les skites, les kellia, les bâtiments des monastères athonites. Environ 30 photos remontent à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, lesquelles transmettent l’atmosphère de la vie du monastère Saint-Pantéléimon au temps des dernières décennies de l’Empire russe. Une grande partie des photographies ont pour auteur Kostas Asimis (Grèce) qui a collaboré de nombreuses années avec le monastère russe du Mont Athos. Les photographies ont été faites dans les années 1984-2016. À l’inauguration de l’exposition participeront le patriarche de Moscou Cyrille, A. Beglov, représentant plénipotentiaire du Président de la Fédération de Russie pour la région administrative centrale, V.P. Medinsky, ministre de la culture de la Fédération de Russie, les membres du groupe de travail auprès du président de la Fédération de Russie pour les célébrations du millénaire de la présence des moines russes sur la sainte Montagne de l’Athos, et encore d’autres personnalités officielles.

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Solidarité Kosovo rénove douze écoles chrétiennes à hauteur de 225.000 euros

SK_2016« Solidarité Kosovo voit grand pour les petits chrétiens du Kosovo-Métochie. En achevant la réhabilitation et l’extension de douze établissements scolaires dont quatre crèches, l’ONG française confirme sa priorité à l’éducation et à la petite-enfance. Plus encore, avec 225.000 euros qui lui sont directement consacrés, la rénovation du parc immobilier scolaire serbe représente le programme humanitaire le plus ambitieux réalisé par Solidarité Kosovo. »

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Le patriarche de Moscou Cyrille s’est adressé aux fidèles pour leur demander pardon

À l’issue de l’office des Vêpres du « dimanche du pardon » [dimanche précédant le début du Grand Carême] qu’il a célébré en la cathédrale du Christ Sauveur, le patriarche de Moscou Cyrille s’est adressé aux fidèles pour leur demander pardon. « Je voudrais vous demander à tous pardon. Certains, peut-être, ont perçu mes paroles et mes actions comme quelque chose apportant blessures et afflictions. Je n’ai jamais eu, et je n’aurai pas de pensées de le faire consciemment mais, peut-être, c’est ainsi que l’on perçoit mes paroles et mes actes. Aussi, je demande maintenant à chacun de vous et à toute l’Église pardon – pardonnez-mois pécheur » a dit le patriarche Cyrille. Dans les églises orthodoxes, la veille du Grand Carême, dont le sens est, selon le primat « le changement de l’esprit et du cœur », est accompli le rite du pardon. Le prêtre, se mettant à genoux, effectue une métanie (prostration) à terre et demande aux paroissiens de lui pardonner ses offenses, et les fidèles, à leur tour, demandent d’abord pardon au prêtre, puis après entre eux et s’embrassent en signe de réconciliation.  « L’Église attribue une signification particulière au rite du pardon et appelle à ce que celui-ci ne soit pas formel, mais qu’il constitue effectivement un acte conscient de notre libre volonté, destiné à accomplir la volonté Divine, à pardonner à l’autre, afin que le Seigneur nous pardonne » a conclu le patriarche.

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Les vêpres du pardon à Constantinople

En la cathédrale patriarcale Saint-Georges du Phanar, le patriarche œcuménique Bartholomée a présidé les vêpres du pardon. Le métropolite d’Iconium Théolèpte et le métropoolite de Kallioupolis et Madytos Stéphane participaient par la prière à la célébration. À la fin des vêpres, les évêques, les clercs du Patriarcat ainsi qu’un assez grand nombre de pèlerins ont embrassé la main du patriarche, demandant pardon à l’occasion du grand Carême qui commence.

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Dans son message pour le grand Carême, le métropolite de Kiev Onuphre appelle les fidèles de l’Église orthodoxe d’Ukraine à accomplir une règle spéciale de prière pour l’Ukraine

À l’occasion du début du grand Carême, le métropolite de Kiev Onuphre a adressé le message suivant aux fidèles de l’Église orthodoxe d’Ukraine : « Bien-aimés frères et sœurs en Christ ! Depuis les temps anciens, la sainte Église nous a enseigné à commencer le grand Carême par un jour particulier pendant lequel chaque chrétien doit pardonner à son prochain toutes les offenses et les fautes [il s’agit du dimanche du pardon, qui précède le grand Carême, ndt]. Ce pardon devient la première étape de l’exploit spirituel qu’il nous échoit d’accomplir durant les jours du grand Carême. La vie spirituelle n’est pas une quelconque science ou philosophie théorique, mais la communion réelle avec Dieu dans l’Esprit Saint. Aussi, le rite du pardon, avec lequel commence le grand Carême, n’est pas un simple rite ou un symbole. C’est un réel changement spirituel dans l’âme du chrétien, qui rend nos cœurs aptes à aimer. La Sainte Écriture nous dit : « Dieu est amour » (I Jn 4,16). Les offenses empêchent l’homme de connaître cette vérité. À un certain moment, au commencement de l’existence du monde, l’homme a offensé Dieu par ses péchés. Mais Dieu « ne s’est pas irrité contre nous jusqu’à l’extrême, ni ne s’est souvenus de nos iniquités » [cf. tropaire des prières du soit]. En nous remettant nos dettes, le Seigneur et Sauveur nous enseigne par Son exemple à pardonner nos débiteurs. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jn 3,16). Ce monde, aujourd’hui, au lieu d’être empli d’amour, est rempli d’offenses et de méchanceté. La culture de l’agression et de la haine est devenue une partie de la technologie de l’enrichissement et de l’obtention du pouvoir. Les offenses incessantes brûlent les ponts spirituels par lesquels sont unies les familles, les sociétés, les États. Ceux qui aspirent à parvenir à leurs buts en semant la discorde, font une grossière erreur. Ils seront confondus par l’histoire, parce que celui qui appelle à la haine n’aura jamais la bénédiction de Dieu : « Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu! » (Matth. 5,9). Aujourd’hui, nous voyons que sans l’amour Divin face à la haine de ce monde, les mots humains les plus sages sont sans force. Les sacrifices de dizaines de milliers de nos compatriotes, les larmes des veuves et des orphelins appellent tous ceux qui sont pleins de haine : quittez la route de la guerre et prenez la voie de la paix. La paix sur la terre ukrainienne viendra seulement après le pardon. Le pardon n’est pas une défaite. Le pardon est la seule véritable victoire qui annihile le péché et guérit ses conséquences. Car Dieu a pardonné le monde sur la Croix. Et Sa mort divine a ouvert la voie à la Résurrection qui remporte la victoire sur tout. Bien-aimés frères et sœurs en Christ. En ces jours sacrés du grand Carême, faisons les efforts nécessaires pour déraciner de nos cœurs toutes les offenses. Il ne peut y avoir de haine entre chrétiens, ni sur la base matérielle, ni sur la base politique, nationale ou religieuse. Notre Seigneur Jésus-Christ nous enseigne : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13,35). Que ce ne soit pas seulement un jour dans l’année, mais que toute notre vie devienne un dimanche du pardon. Ce faisant, chacun de nous fera des efforts réels pour que la paix et la bénédiction de Dieu reviennent sur la terre ukrainienne. Enfin, je voudrais dire que nous bénissons tous les fidèles de notre sainte Église orthodoxe d’Ukraine pour lire chaque jour du grand Carême un chapitre du saint Évangile et réciter 33 prières de Jésus (« Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur »). Ce sera notre prière spéciale pour la paix sur notre terre ukrainienne. Que le Seigneur bénisse notre pays et nous tous. « Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le grand pasteur des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de Sa volonté, et fasse en vous ce qui lui est agréable, par Jésus-Christ, auquel soit la gloire aux siècles des siècles! Amen! » (Hébr. 13, 20,21).

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L’ONU constate la violation des droits des orthodoxes en Ukraine

L’ONU a reconnu l’existence de harcèlement des orthodoxes dans l’ouest de l’Ukraine. Les experts ont répertorié les faits comme « menaces de violence ou de contrainte physique destinées à forcer les gens à changer de confession » [c’est-à-dire de quitter l’Église orthodoxe canonique pour rejoindre l’entité schismatique dite « Patriarcat de Kiev »]. Les experts de l’administration du haut commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme ont visité du 28 janvier au 1er février 2016 les régions de Ternopol et de Rovno, où les représentants du patriarcat autoproclamé de Kiev ont entrepris, à plusieurs reprises, des tentatives de s’emparer par la force des églises appartenant à l’Église orthodoxe d’Ukraine. Ils ont aussi évoqué les plaintes des habitants locaux concernant l’inaction manifeste des autorités locales à l’égard de telles violations : intimidations et discriminations. Ils ont exprimé leur inquiétude concernant le fait que les fidèles ne peuvent pas prier « sur les lieux de cultes qu’ils souhaitent », étant donné qu’ils en sont empêchés par des habitants locaux et des forces extérieures. Dans le rapport de monitoring de la mission de l’ONU, il est dit que « les enquêtes sur de tels cas sont inefficaces, ou encore ne se pas du tout effectuées ». Le patriarche de Moscou Cyrille avait déclaré précédemment que plus de 30 églises avaient été saisies par la violence par les schismatiques et qu’encore dix autres étaient exposées à la menace des schismatiques et nationalistes, « faisant passer ces événements comme soi-disant le passage volontaire des fidèles au soi-disant Patriarcat de Kiev ».

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Plus de 25% des Russes se disent prêts à observer le grand Carême

Les Russes ont commencé à jeûner plus souvent et également à fêter la semaine des laitages (la semaine précédant le grand Carême), selon un sondage effectué au mois de mars par l’Institut VTSIOM (« Centre panrusse d’étude de l’opinion publique »). C’est ainsi que cette année, 27% des Russes prévoient d’observer le grand Carême, dont 18% ont l’intention de jeûner de façon plus relâchée, 4% de jeûner pendant la Semaine Sainte, tandis que 5% sont prêts à le faire pendant toute sa durée et en observant toutes les règles. Le sondage a été effectué les 5 et 6 mars auprès de 1600 personnes, dans 130 localités et 46 régions de la Fédération de Russie. En 2015, seuls 18% des Russes étaient prêts à observer le grand Carême, plus ou moins strictement. C’est ainsi que ce nombre a augmenté de 9%. 71% des personnes sondées ne changeront pas leur régime alimentaire pendant le grand Carême, contre 77% en 2015. Parmi les traditions orthodoxes les plus populaires, il y a celle de demander pardon à son prochain le dimanche du pardon (dimanche précédant le début du grand Carême). 53% des sondés le font chaque année, tandis que 27% « n’ont jamais essayé de le faire ».

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Selon l’Église orthodoxe russe, le Patriarcat de Constantinople ne s’immiscera pas dans les affaires ecclésiales en Ukraine

Le service de presse du président ukrainien Porochenko a communiqué que le président et le patriarche de Constantinople Bartholomée avaient discuté de la création en Ukraine « d’une seule Église orthodoxe locale ». De son côté, l’Église orthodoxe russe est certaine que le patriarche ne s’immiscera pas dans affaires ecclésiales en Ukraine dans le but plaire à telles ou telles forces politiques. Le patriarche de Constantinople Bartholomée reconnaît comme seul chef légal de l’orthodoxie canonique en Ukraine le primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou, le métropolite Onuphre. Le service de presse du président ukrainien Porochenko avait communiqué jeudi dernier que le président et le patriarche avaient discuté de l’avenir de l’Ukraine et de la création, dans ce pays, « d’une seule Église orthodoxe locale ». Le président Porochenko se trouvait en Turquie pour une visite officielle de deux jours. « Dans l’Église orthodoxe russe, on a la conviction que, pour ce qui concerne la situation ecclésiale en Ukraine, le patriarche Bartholomée part du concept qu’il avait exprimé clairement au mois de janvier lors de la rencontre des primats des Églises orthodoxe à Genève » a déclaré jeudi à l’agence russe RIA Novosti, le vice-président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’archiprêtre Nicolas Balachov, qui commentait les communiqués au sujet de la rencontre du patriarche Bartholomée et de Porochenko. Comme l’a mentionné l’archiprêtre Nicolas Balachov, « le patriarche de Constantinople a souligné à cette occasion [i.e. la synaxe des primats à Genève], qu’avec toutes les Églises locales, il considère que le seul chef légal de l’Orthodoxie canonique en Ukraine est le métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine Onuphre, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine ». Le patriarche Bartholomée a également assuré le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille de « l’absence de plans d’une quelconque immixtion de l’Église de Constantinople dans les affaires ecclésiastiques en Ukraine ». « Nous ne doutons pas que l’on ne peut atteindre l’unité ecclésiale des fidèles orthodoxes d’Ukraine que sur la base du strict respect des canons orthodoxes, et non au moyen de la création d’une quelconque église unie selon les plans proposés par l’une ou l’autre force politique. Une Église locale une existe déjà en Ukraine : c’est celle dirigée par le métropolite Onuphre et qui est une Église auto-administrée au sein du Patriarcat de Moscou » a ajouté l’archiprêtre Nicolas Balachov. À différents moments, le patriarche de Constantinople a contesté la juridiction canonique de l’Église orthodoxe russe sur les pays baltes, la Chine et l’Ukraine. En 1990 et 1995, le Patriarcat de Constantinople a reçu en son sein les diocèses métropolitains d’Amérique et du Canada de l’Église autocéphale ukrainienne non reconnue. De même, en 1995, sur le territoire de l’Estonie, avec le concours du pouvoir de ce pays, a été institué le diocèse métropolitain du Patriarcat de Constantinople qui existe parallèlement à l’Église orthodoxe d’Estonie, qui est auto-administrée dans la juridiction de l’Église orthodoxe russe. En mai 2010, le patriarche Bartholomée, lors de son séjour au monastère de Valaam, a appelé les fidèles d’Ukraine, lesquels doutaient qu’ils devaient revenir au Patriarcat de Moscou, à « se réunir avec l’Église canonique », à savoir l’Église orthodoxe d’Ukraine du Patriarcat de Moscou.

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Le métropolite d’Autriche Arsène : « L’indifférence de l’Europe envers la Grèce est scandaleuse »

Le métropolite d’Autriche et exarque d’Hongrie et d’Europe centrale du Patriarcat oecuménique, Mgr Arsène, qualifie « de simplement scandaleuse » l’attitude de l’Europe, qui détourne son regard de la situation en Grèce. Le hiérarque lance en même temps une mise en garde contre « le commencement de la fin de l’Europe unie », dans une interview à l’agence d’information de l’Église catholique-romaine Kathpress. Le métropolite discerne un grand danger pour l’Europe dans la position des gouvernements européens à l’égard du problème des migrants. Le fait que chaque pays ne s’intéresse qu’à lui-même et passe les problèmes aux autres « pourrait être le commencement de la fin de l’Europe unie ». Il y a maintenant en Grèce une « double crise humanitaire », a déclaré le métropolite d’Autriche, étant donné que, après la crise économique qui a conduit ce pays depuis cinq ans à un chômage de masse et à une coupe drastique dans les salaires, la situation humanitaire s’aggrave par l’arrivée quotidienne de 3 à 4000 migrants depuis la Mer Egée, pour lesquels il ne reste rien d’autre qu’à fournir de l’aide, parce que « la Grèce ne peut laisser simplement les réfugiés se noyer ». Malgré leur situation difficile, les Grecs sont prompts à aider, comme le montre la participation de milliers de personnes privées et d’organisations ecclésiastiques dans l’aide des migrants, souligne le métropolite, ajoutant que les possibilités d’assistance sur place ne peuvent cependant faire face à la congestion, « et si cela continue cela pourrait conduire à une déstabilisation en Grèce également ». Mentionnant que, parmi les réfugiés qui se trouvent aujourd’hui en Grèce, il y a des milliers d’enfants qui sont forcés de dormir en plein air, subissant la pluie et le froid. Le métropolite souligne que les Grecs tentent de toutes leurs forces d’aider les migrants, mais ne comprennent pas la raison de l’indifférence de l’Europe. Enfin, il adresse une supplique à toutes les autres Églises chrétiennes afin d’agir pour une politique humaine de migration, ainsi que pour une solution solidaire pan-européenne.

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Le métropolite de France Emmanuel : « Il n’y a pas de grands différends entre le Patriarcat œcuménique et le Patriarcat de Moscou »

« Il n’y a pas de grands différends entre le Patriarcat œcuménique et l’Église orthodoxe russe » a déclaré le 11 mars 2016 le métropolite de France Emmanuel (Patriarcat œcuménique) lors d’un séminaire à Moscou, dédié au futur Concile panorthodoxe. « Certains voudraient notre confrontation, mais celle-ci n’existe pas. Oui, nous avons des vues différentes concernant certains sujets, mais cela est absolument naturel pour l’Église orthodoxe et témoigne du fait que le dialogue que nous avons est réalisé dans le respect de notre diversité ». Évoquant le séminaire à Moscou, le métropolite de France du Patriarcat œcuménique a exprimé également son espoir que le Concile panorthodoxe prévu en juin prochain « montrera au monde l’unité de l’Orthodoxie ». « Il n’est pas question pour nous d’intervenir dans le domaine des définitions dogmatiques, d’établir de telles déclarations, nous voulons seulement élever notre voix pour montrer que nous sommes unis et que nous répondons à certaines questions qui préoccupent les fidèles », a-t-il précisé.

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Réunion de l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques d’Allemagne

eveques_allemagneLes 4 et 5 mars s’est tenue à Hambourg l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques d’Allemagne, sous la présidence du métropolite d’Allemagne et exarque d’Europe centrale Augustin (Patriarcat oecuménique). Outre les représentants du Patriarcat œcuménique, étaient présents à la réunion les évêques des Églises d’Antioche, Russie, Serbie, Bulgarie et Géorgie qui exercent leur ministère en Allemagne. Les sujets suivants ont été abordés : la traduction en allemand des textes liturgiques (les textes de la sainte liturgie, les offices du baptême et du mariage ont déjà été traduits ; actuellement, la traduction de l’office des funérailles est en cours) ; la rédaction d’un programme analytique pour le cours de religion orthodoxe, en langue allemande, dans les länder de Hambourg et Bade-Wurtemberg, ainsi que la préparation d’un texte intitulé « Amour et famille », qui sera distribué aux orthodoxes d’Allemagne. Il a été également question du problème des migrants, qui concerne principalement l’Église d’Antioche, dont les représentants ont informé l’Assemblée sur leurs activités, étant donné que le plus grand nombre des réfugiés sont originaires de leur région. Les travaux de l’Assemblée ont commencé à la paroisse Saint-Procope, dépendant de l’Église orthodoxe russe hors-frontières. Le soir de la même journée ont été célébrées les vêpres en l’église Saint-Jean-de-Cronstadt du patriarcat de Moscou. Le samedi des défunts, la liturgie a eu lieu à l’église serbe, où se sont terminés les travaux de l’Assemblée. Le dimanche a été célébrée la divine liturgie en l’église orthodoxe grecque Saint-Nicolas à Hambourg, présidée par le métropolite d’Allemagne Augustin, assisté de l’archevêque Marc d’Allemagne et de son évêque vicaire Mgr Agapit (Église russe hors-frontières), de l’évêque Serge de l’Église de Serbie et du métropolite Lazare de l’Église de Géorgie. À l’issue de la liturgie, tous les évêques ont salué les fidèles rassemblés.

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Le président Porochenko a évoqué, lors de son entretien avec le patriarche Bartholomée, la création d’une Église locale ukrainienne

Le président ukrainien Porochenko a évoqué, le 10 mars, avec le patriarche de Constantinople Bartholomée, la création d’une Église orthodoxe locale d’Ukraine. Après les entretiens, qui ont eu lieu à Istanbul, le président Porochenko a déclaré aux journalistes que, pendant les discussions, « l’avenir de l’Ukraine, la paix et la création d’une seule Église locale, attendue par le peuple ukrainien », avaient été abordés. « Je suis très reconnaissant au patriarche pour son souci constant, sa prière, pour l’Ukraine, sa prospérité, la paix sur la terre ukrainienne, l’aide continuelle que l’Église apporte à l’Ukraine », a déclaré le chef de l’État ukrainien. De son côté, le patriarche Bartholomée a déclaré que son Église prie pour la paix et l’unité en Ukraine. « Je veux exprimer ma grande satisfaction et reconnaissance au président de l’Ukraine pour sa visite. Vous savez que l’Église de Constantinople est l’Église-mère de la nation ukrainienne » a déclaré le patriarche Bartholomée après son entretien avec le président ukrainien. Le patriarche a mentionné l’importance de la visite du président pour les relations mutuelles et s’est prononcé pour l’unité et la paix dans le monde entier. « Tant le clergé que les Églises prient pour la paix et l’unité en Ukraine, en Europe et dans le monde entier » déclaré le patriarche, ajoutant que l’Église prie également pour la paix entre les nations, les Églises et les pays.

Sources : 1 et 2

Rencontre des primats des Églises orthodoxes russe et bulgare à Moscou

Le 8 mars a eu lieu, en la résidence patriarcale du monastère de la Protection de la Mère de Dieu, la rencontre du patriarche de Moscou Cyrille et du patriarche de Bulgarie Néophyte. Parmi ceux qui accompagnaient le patriarche de Bulgarie se trouvaient le métropolite d’Europe occidentale et centrale Antoine, l’évêque de Branitsa Grégoire, vicaire du diocèse métropolitain de Sofia, l’archimandrite Gérasime (Guéorguiev), secrétaire général du Saint-Synode, l’archimandrite Denis (Michev), président du Conseil ecclésiastique de la cathédrale Saint-Alexandre-de-la-Neva à Sofia, l’archimandrite Théoctiste (Dimitrov), représentant du patriarche de Bulgarie auprès du patriarche de Moscou et de toute la Russie, T. Atanasov, chef de cabinet du patriarche de Bulgarie, A. Mladenov, secrétaire exécutif du diocèse métropolitain de Sofia, Z. Kynev, secrétaire technique du diocèse métropolitain de Sofia, et A. Karmikhalev, chef du département synodal pour les relations avec la société. De la part de l’Église orthodoxe russe, ont participé aux entretiens le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, l’évêque de Podolsk Tikhon, l’archiprêtre Nicolas Balachov, vice-président du Département des relations extérieures, l’archimandrite Philippe (Vasiliev), recteur du metochion de l’église orthodoxe russe de Sofia, l’archiprêtre Igor Yakimtchouk, secrétaire du Département des relations extérieures, le prêtre Alexandre Volkov, chef du service de presse du patriarche de Moscou. Le primat de l’Église orthodoxe russe a salué chaleureusement le patriarche de Bulgarie Néophyte et les membres de sa délégation, mentionnant : « Nous avons récité une prière commune devant les reliques de la grande thaumaturge Matrone de Moscou et avons glorifié – canonisé – saint Séraphin de Bogoutchar, qui par sa personnalité unit nos Églises, parce que tout en appartenant au peuple et à l’Église russes, il a consacré une partie importante de sa vie à la Bulgarie, au peuple bulgare et à l’Église orthodoxe bulgare ». De son côté, le patriarche de Bulgarie Néophyte a souligné que la délégation de l’Église orthodoxe bulgare participe avec grande joie aux solennités en l’honneur de la bienheureuse Matrone de Moscou et à la glorification du saint hiérarque Séraphin de Bogoutchar. « Après les solennités à Sofia et après que le peuple pieux ait participé à cette glorification ici, dans la patrie de ce hiérarque de l’Église orthodoxe russe, nous rendons grâces à Dieu pour nous avoir rendus dignes d’un tel grand honneur et nous vous remercions de tout cœur, Votre Sainteté et vos collaborateurs. Nous ressentons votre amour envers nous et votre disposition à nous aider ». Le patriarche Néophyte a également rappelé, avec reconnaissance, le don d’une parcelle des reliques de saint Séraphin de Sarov à l’Église orthodoxe bulgare. Au cours des entretiens, les deux primats ont abordé les questions d’ordre panorthodoxe, dont en partie, la préparation du Concile prévu en Crète en juin de cette année.
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L’archevêque d’Athènes participera au Concile panorthodoxe avec 24 métropolites de l’Église orthodoxe de Grèce

L’Assemblée extraordinaire des évêques de l’Église orthodoxe de Grèce s’est réunie le 8 mars à Athènes sous la présidence de l’archevêque Jérôme. Parmi les questions à l’ordre du jour se trouvait le Concile panorthodoxe qui doit se réunir en Crète au mois de juin 2016. À ce sujet, le communiqué officiel de l’Église a donné l’information suivante : « Concernant le sujet crucial du Concile panorthodoxe, Sa Béatitude [l’archevêque Jérôme] a remercié le patriarche œcuménique Bartholomée pour ses efforts afin que se réalise en juin prochain en Crète, cet événement ecclésiastique historique. Soulignant la grande importance de l’unité orthodoxe vis-à-vis du reste du monde chrétien, l’archevêque a mentionné qu’il « était particulièrement important de donner ce témoignage commun de la part des Églises locales sœurs et que les frères Primats partagent le Calice commun de Vie, manifestant notre identité et notre diaconie eucharistiques, ainsi que d’envoyer un message de vie et d’espoir à ceux qui sont près et ceux qui sont loin ». La proposition du Synode permanent concernant la composition de la délégation des hiérarques qui participera au Saint et Grand Concile a été approuvée à bulletin secret (52 pour, 25 contre, et deux bulletins blancs). La composition de la délégation sera comme suit : L’archevêque d’Athènes Jérôme, présidence du Saint-Synode, les métropolites, membres du Saint-Synode : Germain d’Ilias, Alexandre de Mantineia et Kynouria, Ignace d’Arta, Ignace de Larissa et Tyrnavos, Alexis de Nikaia, Hiérothée de Navpatktos et Aghios Vlasios, Eusèbe de Samos et d’Icarie, Séraphim de Kastoria, Théoclète de Florina, Prespa et Eordaia, Nicodème de Kassandra, Théologue de Serrès et Nigrita, Macaire de Siderokastron ; les métropolites suivants, non membres du Saint-Synode : Procope de Philippi, Neapolis et Thasos, président de la Commission synodale des questions dogmatiques et nomocanoniques, Chrysostome de Peristerion, président de la Commission synodale des questions inter-orthodoxes, Damascène de Didymoteikhon, Orestias et Souphlion, membre permanent de la Commission synodale des questions dogmatiques et nomocanoniques, Ignace de Dimitrias et Almyros, membre permanent de la Commission synodale des questions inter-orthodoxes, Éphrem d’Hydra, Spetsai et Égine, Chrysostome de Messinia, membre permanent de la Commission synodale des questions inter-orthodoxes, Athénagoras d’Ilion, Acharnon et Petroupolis, membre suppléant de la Commission synodale des questions dogmatiques et nomocanoniques, Cyrille de Kifisia, Amarousion et Oropos, membre permanent de la Commission synodale des questions dogmatiques et nomocanoniques, Jean de Langadas, Liti et Rentina, membre suppléant de la Commission synodale des questions dogmatiques et nomocanoniques, Chrysostome de Nikopolis et Preveza, membre suppléant de la Commission synodale des questions dogmatiques et nomocanoniques, Théoclète, de Ierissos, Mont Athos et Ardamerion, membre suppléant de la Commission synodale des questions dogmatiques et nomocanoniques, Gabriel de Nea Ionia et Philadelphie, membre suppléant de la Commission synodale des questions inter-orthodoxes.

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Le monastère athonite Saint-Pantéléimon a publié le « monachologe des monastères russes du Mont Athos »

Des informations rares et jusqu’ici inconnues sur plus de 3000 moines qui ont vécu naguère dans skites et kellia russes sur le Mont Athos ont été publiées par le monastère athonite de Saint-Pantéléimon. C’est la première édition qui évoque à cette échelle l’histoire du monachisme russe de la Sainte-Montagne.

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Le patriarche Cyrille a consacré l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva auprès de l’Institut d’État des relations internationales à Moscou

Eglise Saint-Alexandre-de-la-Neva

Le patriarche de Moscou Cyrille a consacré l’église Saint-Alexandre-de-la-Neva auprès de l’Institut d’État des relations internationales à Moscou (MGIMO). « L’ouverture d’une église auprès du principal Institut supérieur des études diplomatiques de Russie est un événement marquant, semblable à celui de l’ouverture de l’église Sainte-Tatienne auprès de l’Université d’État de Moscou au milieu des années 1990. En ce sens, il très important, que la direction du MGIMO ait donné un soutien réel à la construction d’une église durant de nombreuses années et que les paroissiens de l’église deviennent les étudiants de cet Institut » a déclaré le secrétaire de presse du patriarche, le prêtre Alexandre Volkov. Il a souligné qu’une communauté nombreuse existait depuis de nombreuses années avant même l’ouverture de l’église, dont des étudiants et des enseignants du MGIMO. « La consécration de cette église est un événement qu’attendaient depuis longtemps les membres de la communauté, tout comme les étudiants de l’Institut », a précisé le secrétaire de presse. Le patriarche Cyrille et le clergé ont procédé à la dédicace de l’église, suivie de la Liturgie, à laquelle assistaient de nombreux fidèles, dont des représentants du Ministère des affaires étrangères de la Fédération de Russie, du corps enseignant et des étudiants de l’Institut, des représentants du monde des affaires et de la culture. « Aujourd’hui, en ce jour de la consécration de l’église, nous avons non pas simplement des gens qui sont venus ici par hasard, pour lesquels la cérémonie même est intéressante. Je vois une communauté chrétienne vivante : des gens de l’ancienne génération, d’autres d’âge moyen, la jeunesse, des enfants qui sont unis par la même foi et qui constituent une grande paroisse de l’église du saint prince Alexandre de la Neva » a déclaré le patriarche dans son homélie à l’issue de l’office. L’idée de construire cette église remonte à 1999. Ses initiateurs étaient les enseignants et les étudiants de l’Institut. En 2005, le patriarche de Moscou Alexis II donna sa bénédiction à la construction, et il fut alors décidé de dédier la future église à saint Alexandre de la Neva, le protecteur de l’armée et de la diplomatie russes. La construction de l’église a commencé en 2013, dans le cadre de la réalisation d’un large programme de construction d’églises orthodoxes à Moscou.

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Conférence de presse à Moscou à l’occasion du « Jour du livre orthodoxe » en Russie

Le 2 mars, dans les locaux de l’agence internationale d’information « La Russie aujourd’hui » à Moscou s’est tenue une conférence de presse dédiée au Jour du livre orthodoxe. À la manifestation ont pris part le métropolite de Kalouga et Borovo Clément, président du conseil des éditions de l’Église orthodoxe russe, de Vladimir Tchernikov, dirigeant du département de la politique nationale, des liens inter-régionaux et du tourisme de la ville de Moscou, de Youri Koublanovsky, poète, lauréat du Prix littéraire patriarcal. La tradition du « Jour du livre orthodoxe » est due à l’initiative du patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille. La fête est liée à la date du 1/14 mars 1564, lorsque le premier livre imprimé par Ivan Fedorov, « Le livre des Épîtres », est sorti de presse. Depuis 2010, le « Jour du livre orthodoxe » a lieu dans tous les diocèses de l’Église orthodoxe russe. Cette année, dans le cadre de cette journée, avec le soutien des autorités fédérales et régionales russes, des manifestations éducatives, culturelles et scientifiques auront lieu dans les diocèses de Russie, Ukraine, Biélorussie, Moldavie, Kazakhstan, les pays baltes. « Dans la capitale, l’événement principal du Jour du livre orthodoxe sera la rencontre traditionnelle du patriarche Cyrille et du maire de Moscou Serge Sobianine avec les enfants », a déclaré le métropolite Clément. Ladite rencontre aura lieu le 11 mars dans la salle des assemblées ecclésiales de la cathédrale du Christ Sauveur. Dans le diocèse de Lyskovo aura lieu l’action « Les enfants illustrent un livre orthodoxe », dédiée aux vies de saints. Dans le diocèse de Nijegorod aura lieu le concours des lecteurs, tandis que dans le diocèse de Kalouga, l’Évangile sera lu à la télévision chaque jour au cours du Grand Carême. M. Vladimir Tchernov a mentionné que plus de 200 manifestations auraient lieu dans la capitale, dans le cadre de la fête du Jour du livre orthodoxe. Il a précisé que « Le Conseil municipal de Moscou considère comme une priorité les projets destinés à la préservations des valeurs traditionnelles, spirituelles et morales ». Le poète Youri Koublanovsky a souligné l’importance de la collaboration de l’Église, des structures de l’État et des acteurs de la culture dans le domaine de l’éducation.

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Décisions du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Roumanie

Le 25 févier, sous la présidence du patriarche Daniel, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine s’est réuni en session de travail en la résidence patriarcale. Parmi les décisions du Saint-Synode, il convient de mentionner que celui-ci a :

1. Approuvé la canonisation des saints moines Néophyte et Mélèce du monastère de Stânişoara, district de Vâlcea, la date de leur commémoration étant fixée au 3 septembre et des saints moines Daniel et Misaël, du monastère de Turnu, la date de leur commémoration étant fixée au 5 octobre.

2. Réaffirmé l’importance du patrimoine culturel religieux et l’obligation de conserver, consolider et restaurer les églises constituant des monuments historiques, de même que la nécessité de continuer les travaux de construction des lieux de culte déjà commencés, malgré la diminution, à un degré préoccupant, du soutien de l’État.

3. Fixé les étapes de préparation de la rencontre internationale de la jeunesse orthodoxe, qui aura lieu à Bucarest du 1 au 14 septembre 2016, ledit événement étant organisé par le Patriarcat de Roumanie et l’Archevêché de Bucarest.

4. Accordé la bénédiction à un groupe de juristes orthodoxes roumain.

5. Institué une bourse d’études sous le nom de « Saint hiérarque martyr Anthime d’Iviron » pour les élèves et étudiants ayant obtenu des résultats scolaires exceptionnels, mais appartenant à des familles à revenus modestes.

6. Pris acte avec satisfaction de l’activité pastorale des hiérarques de l’étranger en 2015, dans la perspective d’ouvrir de nouvelles églises.

7. A fixé les critères de sélection des membres de la délégation de l’Église orthodoxe roumaine au saint et grand Concile de l’Église orthodoxe, qui aura lieu à l’Académie orthodoxe de La Canée, du 18 au 27 juin 2016.

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Ukraine: une loi pour favoriser le transfert des paroisses orthodoxes rattachées à Moscou

Victor-Yelenskyy-député-et-président-de-lAssociation-ukrainienne-pour-la-liberté-religieuse-Photo-risu.org_.ua_-800x450« Des manœuvres sont en cours au Parlement ukrainien pour favoriser le rattachement des paroisses orthodoxes ukrainiennes au « Patriarcat de Kiev » (non canonique, ndlr), dont la majorité est restée attachée canoniquement au Patriarcat de Moscou.
Le député ukrainien Victor Yelenskyy, rejoint par d’autres députés, notamment Svitlana Voitsekhovska et Pavlo Kyshkar, propose un amendement législatif pour favoriser le changement d’affiliation des paroisses orthodoxes. Il s’agit pour lui, par ce biais, de renforcer “l’unité de l’orthodoxie ukrainienne”, “directement liée à l’unité de la société ukrainienne”, rapporte RISU, le service d’information religieuse ukrainien basé à Lviv, en Ukraine occidentale. »

Source et suite de l’article (dont photographie): Cath.ch

L’église des saints Néomartyrs de Russie à Moscou sera consacrée le 2 mars 2017

L’église, actuellement en construction, dédiée aux saints nouveaux martyrs et confesseurs de Russie, près de la place Lioubianka, à Moscou, sera consacrée le 2 mars 2017. C’est ce qu’a annoncé l’évêque de Iegorievsk Tikhon (Chevkounov), supérieur du monastère de Sretensky. L’église est située sur le territoire dudit monastère, et sa dédicace aura lieu à l’occasion du centenaire de la révolution de 1917. « Nous construisons dans les étages inférieurs de l’église un centre de catéchisation et de jeunesse, à l’activité duquel participeront les étudiants et les enseignants du séminaire Sretensky (…) Nous espérons consacrer l’église le 2 mars 2017 » a déclaré l’évêque Tikhon dans une interview au site du diocèse de Saratov et Volsk. Le supérieur du monastère Sretensky a mentionné que « l’église est bâtie au rythme de construction ordinaire, en observant toutes les technologies nécessaires. Près de quatre années auront été nécessaires pour la construire ». La pose de la première pierre de l’église, érigée grâce aux dons, a été effectuée le 28 décembre 2013 par le patriarche de Moscou Cyrille. Le primat de l’Église orthodoxe russe avait alors exprimé l’espoir que la prise de conscience de ce qui s’était produit en Russie au début du XXème siècle et « avait causé d’innombrables souffrances et victimes » aiderait nos contemporains « à conserver la mémoire de ces événements et ne pas répéter les fautes tragiques de nos ancêtres ». Le monastère Sretensky a été fondé en 1397 et constitue l’un des cinq monastères les plus anciens de Moscou.

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Réunion du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Crète

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Crète s’est réuni le 3 mars à Héraklion, et, outre les affaires courantes, a examiné la préparation du saint et grand Concile de l’Église orthodoxe, qui est convoqué en Crète en juin prochain. Le Saint-Synode a discuté la question de la crémation des défunts et a rappelé au peuple crétois, connu pour sa foi et son amour envers la tradition orthodoxe que l’inhumation des défunts constituait un élément de sa civilisation et de son identité, et exprime son respect envers le caractère sacré du corps humain [rappel en raison de la nouvelle loi votée par le parlement hellénique permettant la crémation, ndt]. Le Saint-Synode a décidé d’adresser une encyclique synodale, le dimanche de la Vénération de la Croix [3è dimanche de Carême] à ce sujet pour l’information du pieux peuple de Dieu. En outre, le Saint-Synode a examiné la question brûlante des réfugiés et des dimensions inquiétantes que ce problème a prises en Crète durant ces derniers jours, demandant à chaque entité et organes compétents à faire face en commun à toute cette question, avec les actions et décisions nécessaires. En même temps, l’Église de Crète, comme elle l’a fait dans le passé, assistera ses frères éprouvés et souffrants, indépendamment de leur race et de leur religion. À l’occasion du commencement du Triode de Carême, le Saint-Synode, souhaite à tous de passer dans un véritable repentir et dans la componction la période qui vient de la sainte et grande quarantaine [le Grand Carême], afin d’être trouvés dignes de fêter dans l’allégresse spirituelle et l’espoir la Résurrection de notre Seigneur.

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Le patriarche de Roumanie Daniel appelle à prier pour la santé du roi Michel Ier

Le conseil royal de Roumanie ayant annoncé le 2 mars que le roi Michel Ier se retirait de la vie publique en raison d’une leucémie chronique et d’un carcinome épidermoïde métastatique, le patriarche de Roumanie a fait publier le communiqué suivant : « J’ai appris avec inquiétude l’aggravation de l’état de santé de S.M. le roi Michel Ier de Roumanie, une personnalité symbolique de l’histoire du peuple roumain et de sa dignité nationale. Aussi, prions le Seigneur, le médecin des âmes et des corps, afin qu’Il soulage sa souffrance et qu’Il lui accorde la santé. En même temps, je demande à tous ceux qui chérissent la personnalité de Sa Majesté d’élever des prières, avec la famille royale, pour son rétablissement ».

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Le métropolite Tikhon, primat de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA) effectue une visite officielle à l’Église orthodoxe de Finlande

Nouveau Valaam

Sur l’invitation de l’archevêque Léon de Carélie et de toute la Finlande, le métropolite Tikhon, primat de l’Église orthodoxe en Amérique (OCA), effectue une visite en Finlande, qui a commencé le 22 février 2015. Le métropolite Tikhon est accompagné de l’archevêque Melchisedec de Pittsburgh et de Pennsylvanie occidentale, de l’archiprêtre John Jillions, chancelier de l’OCA et d’autres représentants de cette Église. Plusieurs événements marquent cette visite. Tout d’abord la concélébration du métropolite Tikhon et de l’archevêque Léon et encore d’autres hiérarques des deux Églises au monastère du Nouveau Valaam, le dimanche 28 février. Dans son allocution à l’issue de la liturgie, le métropolite Tikhon a déclaré, entre autres : « Alors que nous sommes séparés par de grandes distances, l’Église orthodoxe de Finlande et l’Église orthodoxe en Amérique partagent une histoire et une vision communes. Le premier saint d’Amérique vint en Alaska depuis Valaam. La participation du défunt archevêque Paul de Finlande à la canonisation, en 1970, de St Germain à Kodiak, en Alaska, reste un signe vivant de notre voie commune dans la mission et la sainteté. La présence persistante du fruit monastique et missionnaire de saint Germain et de ses prédécesseurs du grand Nord a été vivement ressentie au cours de notre visite. Les Églises orthodoxes en Finlande et en Amérique du Nord vivent dans des sociétés démocratiques occidentales, nous offrant de nombreuses occasions de témoignage et de mission, de travail pastoral et de bon ordre de notre vie d’Église. Nos églises bénéficient de structures de responsabilité partagées du peuple de Dieu entier, évêques, prêtres et laïcs. Nos sociétés présentent pour nous aussi de nombreux défis. Parfois, ces défis demandent de nous le courage d’être critiques envers nos sociétés, d’être à contre courant. D’autres fois, nos sociétés nous défient pour examiner notre foi, notre tradition, notre conscience, pour répondre à des questions difficiles qui troublent nos nations et notre peuple. En tout temps, nous devrions nous efforcer de dire la vérité dans l’amour, ce qui peut être fait seulement en acquérant l’humilité de notre Seigneur Jésus-Christ. Les Églises orthodoxes de Finlande et d’Amérique sont unies avec les Églises orthodoxes d’Europe de l’Est et du Moyen Orient dans l’adhésion fidèle à la tradition orthodoxe et la confession de la foi orthodoxe. En outre, en portant en nous-mêmes l’expérience occidentale, nos Églises contribuent à la plénitude de l’orthodoxie aujourd’hui, en donnant une preuve claire que la foi orthodoxe est une foi vivante, apte à porter témoignage aussi bien en Occident qu’en Orient. Dans cette perspective, on doit regretter que nos Églises n’aient pas eu la possibilité de participer à la préparation du saint et grand Concile qui sera convoqué en Crète en juin de cette année ». De son côté, l’archevêque Léon a répondu, entre autres : « Nos Églises sont semblables sous de nombreux aspects. Toutes les deux fonctionnent dans des sociétés occidentales. Nos systèmes administratifs sont transparents. Les laïcs ont un rôle actif dans l’administration de l’Église à tous les niveaux. Les deux Églises sont actives dans l’œcuménisme et sont séparées des structures étatiques. Le grand et saint Synode, qui est d’une importance énorme pour toutes les Églises orthodoxes est prévu en juin prochain à l’Académie orthodoxe de Crète. L’Église orthodoxe de Finlande n’a pu participer à sa préparation pendant plusieurs années maintenant, parce que seules les Églises autocéphales y étaient invitées. L’Église orthodoxe en Amérique, cependant, n’a pu participer au processus de préparation parce que votre autocéphalie n’a pas reçu une reconnaissance universelle. Nous avons pris connaissance du rapport de la synaxe concernant le concept d’autonomie. Mais la question de l’autocéphalie semble reportée. Nous espérons que l’autocéphalie de l’Église orthodoxe en Amérique recevra bientôt une reconnaissance universelle parce que l’existence d’une Église orthodoxe locale devrait toujours être fondée sur le principe territorial, et non sur un principe ethnique. De nombreux diocèses orthodoxes fondés sur un principe ethnique comme l’indiquent leurs noms eux-mêmes, affaiblissent sérieusement la mission et le témoignage orthodoxes. Votre Béatitude, examinons certaines formes de coopération futures pour nos Églises. Comme nous l’avons mentionné précédemment, plusieurs étudiants finlandais ont étudié au Séminaire Saint-Vladimir à New York. Les dernières années ont été assez immobiles. Mais maintenant, nous avons besoin de trouver des jeunes gens talentueux qui pourraient étudier à vos séminaires, et ceux qui pourraient venir de l’Église orthodoxe en Amérique à Joensuu pour quelques mois, afin de connaître la vie de notre Église, ou étudier à l’Université au moyen des programmes d’échanges internationaux d’étudiants existants, seraient bienvenus. Puisque nos Églises existent dans le cadre de cultures et conditions assez semblables, nous considérons qu’il est important d’avoir un dialogue dans le domaine de l’éthique orthodoxe. Les sujets qui sont maintenant pertinents comprennent le concept de la famille, le respect de la vie à la fois dans ses phases commençantes et finissantes, ainsi que les questions de bioéthique. En Finlande, notre Église a l’occasion de vivre en contact étroit avec la société. Cela est plutôt utile pour annoncer la foi orthodoxe. Cette situation soulève également de nouvelles questions. Nous avons besoin de nouvelles perspectives découlant d’une pensée authentiquement orthodoxe pour répondre à ces nouvelles questions ». Au cours de sa visite, le métropolite Tikhon a prononcé une allocution sur « Le développement des vocations monastiques » à la session d’ouverture de la conférence annuelle du clergé de l’Église orthodoxe de Finlande. Le jour suivant, le père John Jillions a fait une communication au clergé finlandais sur les défis pastoraux vécus par l’OCA de nos jours. Le métropolite Tikhon et la délégation de l’OCA participeront à un séminaire d’une journée à Haaparanta, en Suède, sur la situation actuelle des réfugiés. Outre leur visite au Nouveau Valaam, le métropolite Tikhon célébrera la sainte Liturgie au monastère féminin de la Sainte-Trinité à Lintula. Des célébrations liturgiques et une présentation de la vie de l’OCA auront lieu en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Oulu, où la délégation sera hébergée par le métropolite Élie, diplômé du Séminaire Saint-Vladimir. À Joensuu, la délégation sera accueillie au Département de théologie de l’Université de Finlande orientale par le professeur Matti Kotiranta et d’autres universitaires, ainsi qu’à l’église Saint-Nicolas de cette ville. À Kuopio, la délégation visitera le siège de l’archidiocèse, le musée de l’église et la cathédrale Saint-Nicolas. D’autres rencontres sont prévues avec l’archevêque luthérien Kari Mäkinen et le doyen du diocèse luthérien d’Oulu, avec des représentants du ministère finlandais de la culture et des arts et du Conseil œcuménique finlandais. L’Église orthodoxe de Finlande est une Église autonome au sein de la juridiction du Patriarcat de Constantinople. Après l’indépendance de la Finlande, l’Église orthodoxe de Finlande a acquis le statut d’Église nationale à l’instar de l’Église luthérienne. En 1921, le saint patriarche Tikhon de Moscou lui a accordé l’autonomie. En raison des troubles politiques en Union soviétique et les difficultés de maintenir les contacts, l’Église de Finlande demanda d’être reçue au sein du Patriarcat de Constantinople, ce qui fut accepté le 6 juillet 1923 au moyen d’un Tomos, lui accordant le statut d’archevêché autonome. Actuellement, l’Église orthodoxe de Finlande dispose de trois diocèses avec 60 000 fidèles.

Sources : 1 et 2

L’icône miraculeuse de Tchernobyl séjournera au monastère dit de la « Desiatina » à Kiev

Avec la bénédiction du primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, le métropolite Onuphre, l’icône miraculeuse de saint Nicolas, dite « de Tchernobyl », séjournera au monastère de la Nativité de la très sainte Mère de Dieu à Kiev. Malgré le haut niveau de radioactivité dans la « zone d’exclusion » à Tchernobyl, cette icône reste non atteinte par les radiations. Elle remonte à la première moitié du XIXème siècle et était à l’origine de ce dicton local : « Si saint Nicolas sort de l’église, la tempête commence ». Aussi, on s’efforçait de ne pas la faire sortir de l’église de Tchernobyl. Après la révolution, l’église fut transformée en entrepôt, mais, lorsque l’église fut à nouveau ouverte au cours de la seconde guerre mondiale, une famille qui avait caché l’icône, la rendit à l’église. En 1986, lorsque se produisit la catastrophe nucléaire, la ville fut désertée et tout le district évacué, mais l’icône resta dans l’église, dédiée au prophète Élie. Alors que des malfaiteurs erraient dans la zone après qu’elle fût désertée par ses habitants, ils ne purent piller l’église. Ils reconnurent alors que leurs forces les avaient quittés soudainement. En 1990, dans « la zone d’exclusion », des incendies de forêts se répandirent avec une puissance inhabituelle. L’incendie s’approcha des habitations voisines. Les habitants désespérés s’approchèrent du feu avec des icônes, dont celle de saint Nicolas de Tchernobyl. Et tous ont été témoins d’un nouveau miracle : aux yeux de tous, l’incendie changea soudainement sa trajectoire et se dirigea vers le fleuve, puis s’éteignit rapidement. Actuellement, l’icône se trouve dans l’église Saint-Élie à Tchernobyl. Des processions avec l’icône ont eu lieu dans de nombreuses églises de Kiev, dans les villes et les localités de la région, principalement celles où se trouvent des victimes et des réfugiés de la catastrophe de Tchernobyl. Nombreux sont ceux qui racontent la sensation d’une chaleur étonnante et de grâce qui émanent de cette icône. Certains ont remarqué que parfois, lors de la célébration d’offices d’intercession, l’icône chauffe à ce point, qu’il est impossible de la vénérer.

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Deux candidats à l’élection de l’archevêque de l’Archevêché des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale

Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Conseil de l’Archevêché des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale a dévoilé les noms des candidats à l’élection de l’archevêque prévue le 28 mars 2016 : Mgr Jean de Charioupolis et le hiéromoine Porphyrios (Plant) de la paroisse du Saint-Prophète-Élie à Exeter (Grande-Bretagne). Conformément aux Statuts et au Tomos qui régissent l’Archevêché, ces candidatures ont été soumises à l’approbation du Saint Synode du Trône œcuménique, précise le communiqué.

Les reliques de saint Antoine le Romain ont été retrouvées à Novgorod

Selon les informations de l’agence russe Interfax, les reliques de saint Antoine le Romain (+1147) ont été retrouvées dans la réserve du musée de Novgorod. « Jusqu’à la révolution, les reliques miraculeuses du saint étaient gardées dans unе châsse en matériaux précieux, en l’église de la Nativité du monastère Saint-Antoine à Novgorod. Lors de la campagne antireligieuse en 1927, la châsse a été profanée et les reliques ont été envoyées au musée antireligieux installé dans la cathédrale Sainte-Sophie du kremlin de Novgorod. Là, les reliques de saint Antoine le Romain ont été égarées parmi d’autres et étaient considérées perdues » a déclaré l’interlocuteur de l’agence Interfax. Les travaux d’études des reliques, qui étaient gardées en la cathédrale Sainte-Sophie, ont commencé il y a vingt ans. Denis Pejemsky, un savant de Moscou, doctorant en sciences biologiques, était chargé des restes qui pouvaient être les reliques de saint Antoine. « On a réussi à isoler les reliques d’Antoine le Romain de tous les autres restes. L’analyse historico-anthropologique est terminée. Les reliques de saint Antoine le Romain ont été transmises au métropolite de Novgorod et Staroroussky Léon », a conclu D. Pejemsky. Saint Antoine, originaire de Rome, était arrivé de façon miraculeuse à Novgorod en 1106. La même année, le saint y avait établi un monastère qui reçut ensuite son nom. Actuellement, il s’agit d’un des plus anciens monastères de Russie. L’invention des reliques incorrompues du saint et sa canonisation eurent lieu en 1597. Lesdites reliques ont été considérées perdues pendant presque 80 ans.

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Le monastère de David Garedja (Géorgie) sera restauré

David GaredjiLa division du Fonds de développement municipal du ministère du Développement régional et des infrastructures se prépare à réaliser la restauration du complexe monastique David Gareja (VIème siècle), avec le soutien de la Banque mondiale et du gouvernement géorgien. Le projet a pour but de contribuer à la préservation de l’héritage culturel et de contribuer au développement de l’infrastructure touristique en Géorgie. David Garedja est un ensemble monastique qui se situe dans la région de Kakheti, en Géorgie orientale, sur les pentes quasi-désertiques du Mont Garedja, non loin de la frontière avec l’Azebaïdjan. Le complexe comprend des centaines de cellules monastiques, des églises, des chapelles, des réfectoires et des habitations creusées dans le roc. Le projet prévoit l’alimentation en eau et en électricité, l’évacuation des eaux usées, la restauration des façades des cellules dans le complexe monastique, l’aménagement des abords et un centre pour les visiteurs avec un parking. Le projet coûtera 1 million de lari géorgiens (environ 400.000 €) et emploiera 30 personnes.

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Le Saint-Synode de l’Église de Grèce a démenti « les raisons personnelles » justifiant l’absence de l’archevêque d’Athènes à la synaxe des primats orthodoxes

Le Saint-Synode de l’Église de Grèce a démenti « les raisons personnelles » justifiant l’absence de l’archevêque d’Athènes à la synaxe des primats orthodoxes et mentionnées dans le communiqué officiel de celle-ci.
Rappelons que le communiqué de la synaxe des primats, réunie au mois de janvier 2016, mentionnait que l’archevêque Jérôme en était absent « pour des raisons personnelles », ce que le Saint-Synode de l’Église de Grèce a démenti lors de sa récente session. Suite à cela, en date du 19 février, le Patriarcat œcuménique a publié le communiqué suivant : « En raison des publications répétées concernant le communiqué de la synaxe des primats orthodoxes tenue récemment à Genève et faisant référence à l’absence à celle-ci de S.B. l’archevêque d’Athènes pour des raisons personnelles (que le Patriarcat œcuménique respecte, quelles qu’elles soient), nous publions, sur décision synodale, telle quelle, la lettre [N°5822 du 8 décembre 2015] de Sa Béatitude [i.e. l’archevêque d’Athènes] en vue de confirmer l’affirmation susmentionnée : « Toute-sainteté, archevêque de Constantinople la Nouvelle Rome et patriarche œcuménique, très cher frère et concélébrant de notre humilité, seigneur Bartholomée, embrassant votre Toute-sainteté dans le Seigneur, nous vous communiquons volontiers ce qui suit. En réponse aux lettres patriarcales N°1081/14.11.2015 et 1114/27.11.2015, par décision synodale, prise lors de la session du Synode permanent du 8 décembre de cette année, nous communiquons à Votre Sainteté que :

1epistoli°) l’Église orthodoxe de Grèce, à la commission spéciale inter-orthodoxe, convoquée à Athènes du 15 au 19 décembre de cette année, sera représentée par le métropolite Chrysostome de Peristerion, et le métropolite Ignace de Dimitrias et Almyros ;
2°) au titre de la convocation de la sainte synaxe des primats orthodoxes du 21 au 28 janvier 2016 à Chambésy en Suisse, notre humilité étant empêchée d’y participer pour des raisons personnelles, les représentants du Saint-Synode de l’Église de Grèce ont été désignés comme suit : Leurs Éminences le métropolite de Karystia et Skyros Séraphim, le métropolite de Peristerion Chrysostome et le métropolite de Messinia Chrysostome, accompagnés du révérend archimandrite Ignace Sotiriadis, secrétaire de notre commission synodale pour les relations inter-orthodoxes et interchrétiennes. En outre, ayant la conviction que la participation de ces distingués représentants de notre sainte Église fera avancer positivement l’œuvre des éminentes synaxes susmentionnées, nous souhaitons chaleureusement, par avance, Dieu voulant, leur succès, et nous embrassons Votre Toute Sainteté très-aimée et pleine de sagesse. Votre frère aimé en Christ, +Jérôme II d’Athènes, président du Saint-Synode ». Suite à cette publication, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Grèce a procédé au communiqué suivant, le 20 février 2016 : « Pour la meilleure information des médias électroniques, relativement à leurs publications concernant la représentation de l’Église de Grèce à la synaxe des primats à Genève, et afin de ne pas créer d’impressions erronées, nous vous envoyons une copie exacte, tirée des archives du Saint-Synode, de la lettre de celui-ci, en date du 13 janvier 2016, concernant la représentation de notre Église à la synaxe des primats, qui a eu lieu du 21 au 28 janvier à Genève. « Des raisons personnelles » relatives à l’absence de S.B. l’archevêque d’Athènes et de toute la Grèce Jérôme II à la synaxe susmentionnée n’y sont pas mentionnées, du fait que les circonstances, entre temps, ne s’y prêtaient pas. Il va de soi que les positions définitives de l’expéditeur sont constituées par sa dernière lettre et non par quelque lettre intermédiaire » : « Toute-sainteté, archevêque de Constantinople la Nouvelle Rome et patriarche œcuménique, très cher frère et concélébrant de notre humilité, seigneur Bartholomée, embrassant votre Toute-Sainteté dans le Seigneur, nous vous communiquons volontiers ce qui suit : suite à notre lettre N°5822 et notre acte synodal du 8 décembre 2015 ainsi qu’à votre lettre patriarcale N°8/1.1.2016, par la décision synodale prise lors de la session du Synode permanent du 13 janvier de cette année, nous informons votre Toute-Sainteté que, au titre de la convocation de la sainte synaxe des primats orthodoxes du 21 au 28 janvier 2016 à Chambésy en Suisse, notre humilité étant empêchée d’y participer, le représentant du Saint-Synode a été désigné en la personne de S.E. le métropolite d’Ilia Germain, accompagné de leurs Éminences les métropolites de Peristerion Chrysostome et de Messinia Chrysostome. En outre, ayant la conviction que la participation de la représentation susmentionnée de notre sainte Église fera avancer positivement l’œuvre de l’éminente synaxe susmentionnée, nous souhaitons chaleureusement, par avance, Dieu voulant, son succès, nous embrassons Votre Toute Sainteté très-aimée et pleine de sagesse ». Par conséquent, le Saint-Synode de l’Église de Grèce considère que le Patriarcat œcuménique aurait dû publier la dernière lettre de l’archevêque d’Athènes, celle-ci ne mentionnant plus « les raisons personnelles » et constituant la seule lettre faisant foi. Selon le site Orthodoxia.gr, il existe encore une troisième lettre, qui aurait été écrite sur la même question entre les deux lettres susmentionnées et qui, de même, ne mentionne aucune « raison personnelle ».

Sources : 12. et 3.

Le ministère ukrainien des Cultes a autorisé « le Patriarcat de Kiev » a célébrer les offices sur le territoire de la cathédrale Sainte-Sophie de Kiev

Le ministère ukrainien des Cultes a autorisé l’entité schismatique dite « Patriarcat de Kiev » a célébrer les offices sur le territoire du musée « Sophie de Kiev » (c’est-à-dire l’ancienne cathédrale convertie en musée), ce qui a été annoncé par le ministre de la Culture Vyatcheslav Kirilenko. Il est question de célébrer les offices dans l’église dite « du réfectoire », ce dont les schismatiques ont fait la demande au ministère des Cultes. « Nous avons examiné cette demande et n’avons pas trouvé de raison de ne pas la satisfaire », a déclaré le ministre au cours des questions du parlement au gouvernement. « L’église du réfectoire» ou « Petite Sophie », est située en face de la façade de la cathédrale principale. Elle a été construite dans les années 1722-1730 et constitue l’une des structures principales de l’ensemble monastique Sainte-Sophie. Le ministre de la culture V. Kirilenko est l’un des membres actifs du Conseil ecclésiastique supérieur (organe consultatif) du « Patriarcat de Kiev ».

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La paroisse orthodoxe polonaise de Bruxelles a obtenu une nouvelle église

La paroisse orthodoxe d’expression polonaise, créée l’année dernière sous la juridiction de l’archevêché de Belgique (Patriarcat de Constantinople), vient d’acquérir une nouvelle église dédiée à « La naissance de la sainte Vierge Marie ». C’est le dimanche 14 février 2016 que son éminence le métropolite Athénagoras de Belgique a célébré la première divine liturgie dans l’église nouvellement acquise.

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Le jour de la fête de saint Nicolas du Japon, l’ambassadeur japonais à Kiev a rendu visite à la Laure de Sviatogorsk, en Ukraine

Dans le cadre du projet « Rétablissement économique et social du Donbass » financé par le gouvernement japonais, le programme de développement de l’ONU (PNUD) reconstruit 20 sites d’infrastructure soit économique, soit sociale dans la région. L’un des sites à caractère social retenu pour sa reconstruction est l’école de musique de la ville de Sviatogorsk.

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Jovan Nikoloski