31/03/2017
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Archives de catégorie : Europe

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À Saratov, les communistes essayent d’empêcher la construction d’une église

À Saratov, un meeting est prévu contre la construction d’une église orthodoxe sur le territoire du parc situé dans le quartier de la ville « Zavodskoï ». À la veille du meeting, le secrétaire du parti communiste pour ce quartier, Dimitri Sorokine, a diffusé le message des habitants qui s’opposent à la construction de l’église, dont ils ont déjà clôturé le terrain. D. Sorokine s’est néanmoins adressé au métropolite de Saratov et Volsk Longin pour l’inviter au meeting. Les actions de protestation sur l’emplacement éventuel de la future église ont commencé en 2011, lorsqu’il a été connu que le diocèse métropolitain avait effectué les démarches administratives concernant le terrain en question. Lesdites actions avaient été menées par D. Sorokine et le député du parlement municipal de Saratov Gennade Tourountaïev. À son tour, le dirigeant du département de l’information et des éditions du diocèse, l’higoumène Nectaire (Morozov) a annoncé que, selon ses informations, D. Sorokine rassemblerait les signatures pour demander la démission du métropolite. « Il est possible que nous aussi, nous commencions à rassembler des signatures pour sa démission (du secrétaire du parti communiste). Pourquoi pas ? Il y a bien plus d’orthodoxes à Saratov que de communistes. Si Dimitri Sorokine considère qu’il faut faire sortir les gens dans la rue pour des meetings, il serait éventuellement possible que nous faisions la même chose, mais nous verrons alors une autre quantité de manifestants. Bien plus que durant ses meetings. Faut-il le faire, il faut y réfléchir » a déclaré le prêtre.

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A l’Institut des hautes études du Patriarcat de Moscou, une conférence patristique sur « Saint Jean Cassien et la tradition monastique de l’Orient et de l’Occident chrétien »

Le 19 novembre, à l’Institut des hautes études Saints-Cyrille-et-Méthode, débutait la III Conférence patristique internationale, consacrée cette année à « Saint Jean Cassien et la tradition monastique de l’Orient et de l’Occident chrétien ».
Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et recteur de l’Institut des hautes études, a prononcé un bref discours d’ouverture, rappelant que l’Institut Saints-Cyrille-et-Méthode avait précédemment organisé deux conférences patristiques, l’une sur saint Isaac le Syrien, l’autre sur saint Syméon le Nouveau Théologien.

Dans son discours sur la doctrine de saint Jean Cassien sur l’eucharistie et la communion, le métropolite Hilarion a raconté la vie du saint, et évoqué ses principales œuvres.

Le modérateur de la première section de la conférence « Biographie et œuvres de saint Jean Cassien » est le prêtre Edward Farrugia professeur de l’Institut pontifical oriental.

La séance a débuté par un exposé du professeur I. A. Tudorie, qui a parlé de l’enfance de saint Jean Cassien en Scythie mineure et partagé différents points de vue sur le lieu où naquit le saint.

D. V. Zaïtsev, du Centre d’études ecclésiastiques « Encyclopédie orthodoxe » a consacré son intervention au thème de la « Chronologie des dernières années de saint Jean Cassien et (à la datation de ses œuvres ».

Le doyen de l’Institut d’études orthodoxes Saint-Cyrille-Saint-Athanase-d’Alexandrie (États-Unis), l’archimandrite Irénée (Steenberg) a présenté un exposé intitulé : « Moine et ami : l’amitié et l’idéal monastique chez saint Jean Cassien et dans l’orthodoxie ». L’intervention du père Irénée a suscité une vive discussion.

A l’issue de la première section de la conférence, Mgr Hilarion a remercié tous les participants : « J’espère que les interventions que nous avons entendues enrichiront nos connaissances scientifiques et aideront les chercheurs à développer de nouveaux aspects de l’œuvre de saint Jean Cassien le Romain ».

La conférence « Saint Jean Cassien et la tradition monastique de l’Orient et de l’Occident chrétien » se poursuivra jusqu’au 21 novembre. Des théologiens venus de Suisse, de Belgique, d’Allemagne, de France, d’Italie, d’Espagne, des États-Unis et de Russie y prennent part.

Le métropolite de Volokolamsk Hilarion : « Une coalition internationale est nécessaire pour vaincre le terrorisme »

Seule une réelle coalition internationale est aujourd’hui capable de venir à bout du terrorisme international, a déclaré ce vendredi le métropolite de Volokolamsk Hilarion aux journalistes, avant le début de la session commune de la Douma d’État et du Conseil de la Fédération. « Afin de vaincre le terrorisme, une coalition internationale est nécessaire, une véritable qui, non pas en paroles, mais en actes, luttera avec cette terrible peste du XXIème siècle » a souligné le métropolite. « Nous devons comprendre qu’une guerre est déclarée aujourd’hui à la Russie », a-t-il poursuivi. « Cette guerre est menée par un groupuscule terroriste qui s’appelle ‘État islamique’, mais ce n’est pas une guerre de l’islam contre le christianisme », a-t-il précisé. Parler aujourd’hui de terrorisme religieux « est injuste et incorrect ». « Les gens qui accomplissent aujourd’hui de tels crimes, ne sont pas des individus religieux, ils ne sont pas des serviteurs d’Allah, mais des satanistes, ils accomplissent la volonté du Diable, c’est la raison pour laquelle le monde entier doit s’opposer à eux », a encore déclaré le métropolite, qui a ajouté qu’il fallait « anéantir ces gens partout où ils se trouvent, il faut les rechercher et les détruire ». Le métropolite a également rappelé qu’il n’y a pas encore si longtemps, « nos grands-parents se sont unis contre la peste brune [i.e. le nazisme] et ont remporté la victoire, malgré les différends existant entre les États membres de la coalition ».

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Mère Fébronie, higoumène du monastère de Peć, au Kosovo, est décédée le 19 novembre

Mère Fébronie, higoumène du monastère de Peć

Née le 29 septembre 1921, Mère Fébronie (Božić) est devenue moniale à l’âge de 19 ans au monastère de Jovanje, en Serbie centrale, où elle vécut pendant douze ans. Elle séjourna ensuite dans différents monastères, pour finalement s’installer définitivement au monastère de Peć, au Kosovo, en 1957, où elle fit beaucoup pour la rénovation des bâtiments conventuels. Mais elle est surtout connue pour avoir montré un rare courage le 16 mars 1981, alors qu’un incendie, probablement d’origine criminelle, s’était déclaré au monastère. C’est alors qu’elle sauva de l’incendie des anciennes icônes, des Croix et des manuscrits et autres objets précieux, qui se trouvaient dans la salle du trésor. Mère Fébronie fut bloquée dans la salle, les fenêtres étant protégées par des grilles, tandis que le plafond menaçait de s’écrouler. Au dernier moment, le prêtre du monastère réussit à arracher les grilles de la fenêtre et Mère Fébronie fut ainsi sauvée. La défunte higoumène assista à l’intronisation des trois derniers patriarches de l’Église orthodoxe serbe, Germain, Paul et Irénée. Elle fut le témoin de tout ce qui s’est produit au patriarcat de Peć durant la seconde partie du XXème siècle et au début du XXIème siècle. Elle était très respectée non seulement des moniales du Kosovo, mais aussi des militaires de la KFOR qui gardent le monastère. Elle est décédée le 19 novembre.

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À l’occasion du 95ème anniversaire de la légalisation permettant les avortements en Russie soviétique, des piquets se sont tenus devant la Douma

Le 18 novembre, 95ème anniversaire de la légalisation permettant les avortements en Russie soviétique, des piquets se sont tenus devant l’entrée du Conseil de la Fédération et de la Douma d’État à Moscou, pour prendre la défense de l’enfant jusqu’à sa naissance. Les activistes du « Mouvement pour la défense de la vie » ont rappelé en silence devant les élus et les représentants des régions, venus en séance plénière, que l’infanticide est légalisé en Russie depuis 95 ans déjà. Commentant cette action, le président du Département synodal pour la coopération entre l’Église et la société, l’archiprêtre Vsevolod Tchapline, a déclaré ce qui suit : « Je suis très content que les chrétiens orthodoxes, en ce jour triste et sombre, manifestent leur position citoyenne, rappelant entre autres au pouvoir législatif suprême la dimension morale du droit. Beaucoup de gens sont convaincus que l’homme non né est un homme dans le plein sens du terme, et qu’il faut refléter cela dans la législation. Certains peuvent être d’accord, d’autres non, mais les orthodoxes peuvent et doivent se prononcer et, de plus, il leur faut questionner directement les politiciens sur leur attitude à l’égard des avortements. Il est important que ceux-ci ne puissent se dérober à cette conversation directe ». Comme l’a fait remarquer le père Vsevolod, « La Russie soviétique a été le premier pays du monde à légaliser les avortements aux moment où elle sombrait dans l’athéisme et la misanthropie. « Malheureusement, la voie que nous avions suivie pour reconnaître l’avortement comme soi-disant une norme, a été reprise par d’autres pays. Nous avons été les premiers à chuter dans le péché, aussi soyons les premiers à nous repentir et à redresser notre vie ainsi qu’un genre de vie moral, ce qui implique la réduction décisive des avortements, et la perspective de leur rejet complet par la société » a conclu le père Vsevolod. L’action a été commentée également par le président du festival international « Pour la vie », Serge Tchesnokov : « Personnellement, je ne puis rester indifférent à cette action. La journée du 18 novembre peut à juste titre être appelée « journée noire » du calendrier. Notre mouvement intervient pour accorder à ce jour le statut de Jour de deuil pour les enfants non nés. Il résulte de la légalisation des avortements que la Russie a perdu ainsi plus de population que sur le front de toutes les guerres réunies. Je suis certain qu’un jour cette date sera jour de deuil officiel dans tout l’État ». Parmi les participants au piquet se trouvait le dirigeant du mouvement orthodoxe russe « Sainte Russie », Ivan Otrakovsky. « La journée présente » est un jour de deuil dans l’histoire de la Russie. Il conviendrait de mettre en berne, en ce jour, le drapeau national de la Fédération de Russie en mémoire des millions d’enfants innocents qui ont été tués. Durant la période du règne de l’empereur Nicolas II, l’accroissement de la population fut de 60 millions de personnes. Durant cette période historique, l’avortement était puni par la loi. Après la chute de l’Empire russe, la population de notre patrie connaît une diminution constante. Et la faute n’en est pas seulement à la dissolution des mœurs, mais à la loi anthropophagique, le meurtre légalisé. Il est temps d’abandonner le terme médical « avortement », « interruption de grossesse », et d’introduire le terme juridique « infanticide », ainsi que d’interdire par la loi cette infamie envers notre avenir, envers les enfants ».

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Cérémonie de lancement du timbre « Le saint prince Vladimir – le baptiste de la Russie »

La cérémonie de lancement du timbre poste artistique « Le saint prince Vladimir – le baptiste de la Russie », émis par l’Agence fédérale russe des communications, avec la participation des Éditions de l’Église orthodoxe russe, en l’année du millénaire du trépas de saint Vladimir, a eu lieu le 18 novembre dans l’auditorium de L’institut des Hautes Études Saints-Cyrille-et-Méthode et à l’occasion de la conférence internationale « Le Prince Vladimir – un choix de civilisation ». À la cérémonie ont pris part le patriarche de Moscou Cyrille, le président de la Douma d’État de la Fédération de Russie S.E. Narychkine, le métropolite de Kroutitsa et de Kolomna Juvénal, le métropolite de Volkolamsk Hilarion, et le représentant du président de la Fédération de Russie pour le district fédéral central A.D. Beglov.

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Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a rencontré le patriarche œcuménique

À l’occasion de sa visite officielle en Turquie, le Premier ministre grec Alexis Tsipras, a rendu visite au patriarche œcuménique Bartholomée le 18 novembre. Le Premier ministre était accompagné par Nikolaos Kotzias, ministre des Affaires étrangères, Ioannis Mouzalas, secrétaire d’État à l’Immigration, Ioannis Amanatidis, secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Mme Olga Gerovasilis, porte-parole du gouvernement hellénique, Dimitri Paraskevopoulos, ambassadeur et secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Kyriakos Loukakis, ambassadeur de Grèce à Ankara, ainsi que Evanghelos Sekeris, consul général de Grèce à Constantinople. Les clercs de la Cour patriarcale avec, à leur tête, le métropolite de Kallioupolis et Madytos Stéphane, protosyncelle, ont reçu M. Tsipras à l’entrée du Patriarcat, et l’on conduit ensuite à la salle du Trône, où il a été reçu par le patriarche œcuménique avec les hiérarques de Constantinople et le directeur du bureau de la représentation du Patriarcat œcuménique à Athènes, le métropolite d’Adrianoupolis Amphiloque. Après l’entretien privé et les discussions au bureau patriarcal entre le patriarche et le Premier ministre, des déclarations ont été faites aux médias.

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Le patriarche de Moscou Cyrille : « Les nouveaux martyrs, ce sont des héros »

Le 17 novembre, dans la salle « Rouge » de la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou, a eu lieu, sous la présidence du patriarche Cyrille, la deuxième session du conseil ecclésiastique et public auprès du patriarche de Moscou et de toute la Russie pour la perpétuation de la mémoire des nouveaux martyrs et confesseurs de Russie. « Je voudrais dire quelques mots sur la signification de l’exploit des nouveaux martyrs », a déclaré le patriarche Cyrille lors de l’ouverture de la session. « Nous parlons déjà beaucoup à ce sujet, mais je crois qu’il faut parler de telle façon que cela soit entendu par tous – non seulement par les membres de l’Église, non seulement par nos paroissiens, mais aussi par les profanes. Parce que les nouveaux martyrs, ce sont des héros, et le peuple ne peut pas vivre sans héros ; sans eux, la nation ne peut exister ». « Il y a souvent aujourd’hui des pseudo-héros, ce ne sont pas de véritables héros nationaux, mais des gens dont la popularité est due à rien d’autre, si ce n’est à la mode, et lorsque de nombreuses personnes, dont la jeunesse, s’orientent d’après eux, cela n’apporte que du mal », a constaté le primat. « Mais le héros authentique porte toujours en lui une charge morale, une force morale. Indubitablement, c’est précisément là le rôle des héros qui donnent leur vie pour la patrie, pour l’Église. Les néomartyrs sont de tels héros ». « De nos jours, lorsque les gens ont du mal à se détacher de leur vie quotidienne, de remettre en question leur confort habituel, il est particulièrement important de parler à pleine voix de nos pères, frères et sœurs qui ont péri, mais sont restés fidèles au Seigneur », a poursuivi le patriarche qui a conclu : « Tous doivent connaître cet exploit, c’est notre devoir, notre couronne sur leur tombe ».

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Exposition des copies de 100 icônes miraculeuses de toutes les régions d’Ukraine à la Laure des Grottes de Kiev

Le 15 novembre, dans la salle du réfectoire attenante à l’église des saints Antoine et Théodose de la laure de la Dormition des Grottes de Kiev a été ouverte une exposition unique « L’Ukraine – Maison de la très sainte Mère de Dieu ». Les copies de 100 icônes miraculeuses de toutes les régions d’Ukraine sont présentées à cette exposition. « Pour la première fois, nous avons rassemblé à la laure des Grottes de Kiev les reproductions de 100 icônes de la Mère de Dieu vénérées localement. Il n’y a jamais eu rien de tel où que ce soit : en un seul endroit et en même temps sont rassemblées toutes les icônes miraculeuses de la très sainte Mère de Dieu, que préserve et devant lesquelles prie pour notre peuple l’Église orthodoxe d’Ukraine», a déclaré le chef du département d’information et de l’éducation du diocèse de Kiev, l’archevêque de Vasilkov Nicolas. Celui-ci a annoncé que les fonds recueillis dans le cadre de cette action éducative et missionnaire seront utilisés pour les enfants victimes des combats en Ukraine, les enfants gravement malades et les orphelins. L’organisation de l’exposition est assurée par l’association caritative « Notre denier ». Les copies des icônes ont été bénies lors de l’ouverture de l’exposition. Un office d’intercession pour la paix en Ukraine a également eu lieu, puis un concert du collectif des enfants « Réjouis-toi, ô joie ». L’exposition se prolongera jusqu’au 22 novembre. Chaque jour, durant celle-ci auront lieu des offices d’intercession devant les icônes à 12h et à 15h. À l’exposition sont présentées des icônes du Xème siècle jusqu’à aujourd’hui. On peut y voir aussi une copie de l’icône byzantine en pierre de la Mère de Dieu, qui remonte à 900 ans, que l’on considère avoir appartenu à Vladimir Monomaque.

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Le métropolite Hilarion à l’ambassade de France pour présenter ses condoléances au peuple français

Le 17 novembre 2015, le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, s’est rendu à l’Ambassade de la République française en Fédération de Russie.

Le premier conseiller de l’ambassade, Nicolas de Lacoste, a accueilli le métropolite au seuil de l’ambassade.

Mgr Hilarion a laissé le texte suivant dans le registre de condoléances laissé à disposition des visiteurs depuis la série des attentats qui a récemment endeuillé Paris :

« Au nom de Sa Sainteté le Patriarche de Moscou et de toute la Russie, en mon nom propre et au nom des millions de fidèles de toutes nationalités de l’Église orthodoxe russe, j’exprime mes profondes, cordiales et sincères condoléances à tout le peuple français, à tous ceux qui ont perdu des parents et des proches au cours des actes terroristes ayant emportant la vie de nombreux innocents.

Les terroristes sont des suppôts de satan, bien qu’ils motivent de slogans religieux leurs monstrueux crimes. Il n’y a et il ne peut y avoir aucune justification au terrorisme. Le monde entier doit s’unir contre le terrorisme. La Russie et la France ont été alliées durant la dernière grande guerre, elles ont vaincu ensemble la peste brune. Nous devons maintenant nous opposer à la peste du terrorisme international au nom de l’avenir de nos peuples. Que Dieu nous vienne en aide !

Mémoire éternelle à toutes les innocentes victimes. Et que le Seigneur accorde sa consolation à tous ceux qui ont perdu des proches, et un prompt rétablissement à tous les blessés. »

Dans un court entretien avec l’ambassadeur de France en Russie Jean-Maurice Ripert, le métropolite Hilarion a présenté ses profondes condoléances au nom de Sa Sainteté le Patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, et en son nom propre.

Ensuite, le président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou a déposé devant l’ambassade des fleurs en mémoire des victimes des attentats survenus le soir du 13 novembre 2015 à Paris.

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En Grèce, 2300 églises restent sans prêtres

Du fait qu’en Grèce l’Église et l’État ne sont pas séparés et que, par conséquent, les prêtres ont le statut de fonctionnaires, la politique de diminution des effectifs a eu une incidence importante sur l’Église même. C’est ainsi que l’État a limité fortement le nombre des ordinations de prêtres, ce qui a eu pour résultat que de nombreuses paroisses restent sans desserte pastorale. Ainsi, la liturgie n’est pas célébrée dans certaines églises le dimanche. Conformément à la législation en vigueur, un nouveau fonctionnaire – dans le cas présent un prêtre – ne peut être embauché qu’après le départ en retraite de dix de ses collègues. Selon les données du Saint-Synode de l’Église de Grèce, le nombre des paroisses restées sans desserte pastorale a atteint 22%. Sur 10.500 prêtres que devrait compter le pays, il en manque 2300. Ce sont les endroits peu peuplés qui sont les premières victimes de cet état de fait. La plupart d’entre eux se trouvent à une distance importante des localités voisines, et leur accès est rendu difficile en raison de l’infrastructure peu développée des transports en commun. En outre, une petite communauté n’est pas en mesure d’entretenir un prêtre de ses propres moyens. Le métropolite de Monemvasia et de Sparte Eustathe considère que la situation est critique : « Dans chaque diocèse manquent, au minimum, vingt prêtres, dans notre propre diocèse, soixante-dix. Cela signifie que, dans certaines églises, la Liturgie n’est pas célébrée le dimanche. Les habitants des petits villages sont abandonnés par les fonctionnaires, les enseignants, les services publics. Or, il ne leur restait que l’Église. S’il n’y a plus de prêtre, ils resteront alors sans protection et soutien. Lorsqu’une seule ordination est effectuée pour six ou sept prêtres qui partent en retraite, vous comprenez où nous allons. En quinze ans, des 120 prêtres actuels, il n’en restera plus qu’une trentaine qui seront obligés de desservir quatre ou cinq paroisses, éloignées entre elles de distances importantes ». Le métropolite de Gortyne Jérémie partage la préoccupation de la hiérarchie de l’Église de Grèce : « Dans mon diocèse, sur 150 églises, il n’y a plus de prêtres dans cinquante d’entre elles. On a cessé d’y sonner les cloches».

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Renaissance de la vie ascétique en Géorgie occidentale

En Géorgie occidentale, en Iméréthie, la vie monastique commence à renaître. En 1993, sur le rocher qui porte le nom de « piton de Katchkih », le moine Maxime (Kavtaradzé) a commencé la vie érémitique. Ne donnant pas d’interviews aux journalistes – il n’en a pas reçu la bénédiction – c’est le moine Hilarion (Gviriachvili) qui évoque la vie dans le monastère situé sur le piton, et comment on y vivait dans les temps anciens. Sous des vieux tilleuls, on a retrouvé un ossuaire, contenant les os des anciens moines, nous a-t-il dit. « Les ascètes qui vivaient ici, étaient d’un niveau si élevé dans la vie spirituelle qu’ils connaissaient la date de leur trépas [par une révélation divine] au préalable et se préparaient à l’avance à la rencontre avec le Seigneur », dit le père Hilarion. Le « piton de Katchkih », sur lequel est érigée une église dédiée à saint Syméon le Stylite, se trouve dans le village de Katchkih, en Géorgie occidentale, et constitue l’un des plus beaux endroits d’Iméréthie. La description de ce lieu a été faite jadis par le prince Bakhouche Bagration, célèbre historien et géographe, et son récit a été conservé. L’ancienne église a été construite entre le Vème et le VIème siècle. La vie monastique y a commencé au IXème siècle et s’est poursuivie jusqu’au XVIème siècle. Cet endroit était très vénéré par les chrétiens, qui y ressentaient leur proximité avec Dieu. Mais après les invasions ottomanes, l’église a été abandonnée durant de longs siècles. En 1944, l’alpiniste Alexandre Djaparidzé et l’écrivain Levan Gotua ont organisé une expédition spéciale et ont découvert à cet endroit les restes de l’église et des cellules. Les habitants du lieu ont toujours vénéré cet endroit. Après les années 90 du siècle dernier, alors que les persécutions religieuses se relâchaient, les gens venaient de plus en plus fréquemment visiter le « piton de Katchkih ». Lorsque le moine Maxime s’y est installé, il a commencé à rassembler des fonds pour la restauration de l’église. Avec l’aide de l’État, l’église et les cellules ont été reconstruites. Les moines actuels, avec l’aide de Dieu, s’efforcent de faire renaître l’esprit élevé de l’ascétisme dans ce lieu saint.

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« L’Eglise orthodoxe russe se soucie de sa diaspora »

timthumb.phpL’agence Info-catho a mis en ligne une présentation du Vème « Congrès mondial des compatriotes vivant à l’étranger » qui s’est tenu à Moscou au début du mois. Le président russe Vladimir Poutine ainsi que le patriarche Cyrille de Moscou y ont participé ainsi que le ministre des Affaires étrangères S. Lavrov. Le métropolite Hilarion de Volokolamsk et Mgr Nestor de Chersonèse étaient parmi les présents à cette grande manifestation.

Photographie (et un compte rendu en français): Patriarcat de Moscou

L’acteur nippo-américain Cary-Hiroyuki Tagawa a reçu le baptême dans l’Église orthodoxe russe

Tagawa, un acteur américain d’origine japonaise, qui a participé dans le nouveau film russe « Le prêtre San », a décidé d’abandonner sa religion et de devenir orthodoxe, selon l’agence russe Interfax. Cette nouvelle a été annoncée par l’un de ses collègues, Ivan Okhlobystin : « Je suis heureux de dire que… après une réflexion profonde et complète, Cary Tagawa, qui a joué le rôle d’un prêtre orthodoxe japonais dans notre nouveau film « Le prêtre San », va recevoir le sacrement du saint baptême », a-t-il affirmé. « Vous ne pouvez pas simplement saisir l’essence de l’orthodoxe russe… Lorsque je suis venu la première fois en Russie, je disposais de fort peu de temps pour pénétrer le caractère russe. Mais j’ai visité un certain nombre de cathédrales russes à Yaroslavl et Rostov. Le seul fait de me trouver à l’intérieur a eu un effet puissant sur moi », a déclaré Tagawa dans une interview au site Kinopoisk.ru en 2013. Cary-Hiroyuki Tagawa a reçu au baptême le nom de Pantéléimon. L’office a été célébré par le métropolite de Volkolamsk Hilarion. L’acteur a également exprimé, lors d’une conférence de presse, le souhait d’adopter la nationalité russe. « Ce n’est pas pour suivre la nouvelle tendance », a-t-il ajouté, faisant allusion au boxeur américain Roy Jones Jr et à l’acteur français Gérard Depardieu. « J’a suivi mon cœur. Il n’y a de décisions faciles nulle part, ni en Amérique, ni dans le reste du monde. Ce sera un nouveau défi pour moi ». Le film, qui paraîtra bientôt sur les écrans en Russie, raconte l’histoire d’un prêtre japonais, qui quitte le Japon en raison des guerres de Yazukas (groupes du crime organisé) et se rend dans une petite ville russe afin d’aider ses habitants à combattre la corruption rampante.

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Inauguration à Bucarest de l’exposition « Saint Jean Chrysostome, lyre de l’Esprit Saint »

Le patriarche de Roumanie Daniel s’est rendu, le 12 novembre, à l’exposition de manuscrits et de livres anciens « Saint Jean Chrysostome, lyre de l’Esprit Saint », dont l’inauguration a eu lieu à la Bibliothèque du Saint-Synode, située dans l’enceinte du monastère Antim de Bucarest. Dans l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le patriarche Daniel a déclaré : « Saint Jean Chrysostome est un théologien de la guérison de la maladie du péché. Saint Jean a une liberté de pensée et de créativité surprenantes. Souvent, ses idées sont exprimées dans des formules très belles qui se retiennent très facilement. Saint Jean Chrysostome est aussi un fin connaisseur de l’âme humaine, qu’il guérit sur la base des paroles de la Sainte Écriture. Il donne une multitude de conseils spirituels, exprimés sous conforme concentrée et avec un habileté poétique ». À l’exposition était aussi présent l’évêque de Prahova Timothée, vicaire de l’archevêché de Bucarest. Dans le cadre de l’exposition sont également exposées les éditions les plus récentes en langue roumaine des œuvres de saint Jean Chrysostome. L’événement de cette soirée s’inscrit dans le cadre des manifestations de l’année commémorative de saint Jean Chrysostome et des grands pasteurs des âmes des diocèses du Patriarcat de Roumanie.

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À l’occasion du quatrième centenaire de l’Académie ecclésiastique de Kiev, les représentants des Églises locales orthodoxes ont participé à la liturgie à la laure des Grottes de Kiev

Le 8 novembre, la veille de la célébration du 400ème anniversaire de l’Académie ecclésiastique de Kiev, la liturgie a été concélébrée en la cathédrale de la Dormition de la Laure des grottes de Kiev par les représentants des Églises orthodoxes locales. L’office a été présidé par le métropolite de Philippopolis Niphon (Patriarcat d’Antioche), représentant du patriarcat d’Antioche et de tout l’Orient auprès du patriarche de Moscou et de toute la Russie. Concélébraient avec le métropolite Niphon, l’archevêque du Bas-Danube Cassien (Patriarcat de Roumanie), le métropolite de Lougansk et Altchev Mitrophane, président du Département des affaires ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe d’Ukraine, le métropolite Tamasos et Oreini Isaïe (Église orthodoxe de Chypre), le métropolite de Borispol et Brovary Antoine, chancelier de l’Église orthodoxe d’Ukraine et recteur des écoles ecclésiastiques de Kiev, l’évêque d’Irpensk Clément, l’évêque de Borodiansk Barsanuphe, ainsi que les hiéromoines du monastère et les prêtres invités. Après la lecture de l’Évangile, l’évêque d’Irpensk Clément a prononcé l’homélie. Après l’ecténie double, le métropolite de Philippopolis Niphon a lu la prière pour la paix en Ukraine. À l’issue de la liturgie, celui-ci a exprimé sa très grande joie de séjourner en Ukraine et à la laure des Grottes de Kiev, ainsi que de participer aux solennités liées au 400ème anniversaire de l’Académie ecclésiastique de Kiev. Mgr Niphon a mentionné que l’Église orthodoxe d’Antioche a des liens historiques étroits avec l’Académie ecclésiastique de Kiev, dans laquelle ont étudié un grand nombre de ses pasteurs. Le patriarche d’Antioche Alexandre III, qui a dirigé cette Église de 1931 à 1958, était également diplômé de ladite Académie. Dans sa réponse, le métropolite Antoine, recteur des écoles ecclésiastiques de Kiev, a remercié Mgr Niphon et tous les évêques venus participer aux solennités. Mgr Antoine a souligné que les fidèles de l’Église orthodoxe d’Ukraine se réjouissent sincèrement qu’un jubilé aussi important – le 400ème anniversaire de l’Académie ecclésiastique de Kiev – soit célébré avec les représentants des Églises orthodoxes locales. Selon le métropolite Antoine, cela confirme l’échelle panorthodoxe de cet événement. Il a également remercié les évêques pour leurs prières et leur soutien à l’Église orthodoxe d’Ukraine et au peuple ukrainien en ces temps difficiles.

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Le patriarche de Serbie Irénée est reconnaissant à la Russie pour avoir refusé l’adhésion du Kosovo à l’UNESCO

Le patriarche de Serbie Irénée a exprimé sa reconnaissance à la Russie pour son soutien à la position de la Serbie quant au caractère inacceptable de l’admission du Kosovo à l’UNESCO. « Pour nous, cet événement revêt une importance énorme. Le Kosovo, pour les Serbes, est une terre sainte, elle est abreuvée du sang de ceux qui ont défendu les lieux saints contre l’ennemi. Ce qui aurait pu maintenant se produire avec le Kosovo [l’admission à l’UNESCO, ndt] serait devenu l’apogée de tous les malheurs. Nous sommes profondément reconnaissants à tous les pays qui ont soutenu la Serbie dans la question du Kosovo, et un rôle énorme a été joué par la Russie et ses représentants – Poutine, Lavrov, ainsi que tous ceux qui se sont engagés dans le soutien des Serbes », a déclaré le patriarche Irénée dans son interview au centre médiatique « Russki Express ». Le dirigeant spirituel des Serbes croit que la vérité, dans le cas présent, « a remporté la victoire » et a rappelé le célèbre proverbe « Dieu n’est pas dans la puissance, mais dans la justice ». Cette semaine, l’Assemblée générale de l’UNESCO a voté contre l’admission du Kosovo à cette organisation. Au vote ont pris part les 142 membres de l’UNESCO. 95 voix étaient nécessaires pour l’admission du Kosovo. 92 membres se sont prononcés « pour », tandis que 50 ont voté contre, et 29 représentants se sont abstenus.

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46ème congrès du clergé du diocèse métropolitain d’Allemagne du Patriarcat œcuménique

Le département de théologie orthodoxe de l’Université de Munich a décerné au métropolite de Pergame Jean le titre de docteur honoris causa

Du 3 au 6 novembre a eu lieu le 46ème congrès du clergé du diocèse métropolitain d’Allemagne du Patriarcat œcuménique à Munich et à Augsbourg. Le thème principal du congrès était « L’Église en concile », en relation avec le saint et grand concile de l’Église orthodoxe qui doit être convoqué l’an prochain. Dans son message, le patriarche Bartholomée s’est longuement étendu sur « la sainte entreprise du Patriarcat œcuménique » de convoquer le saint et grand concile, attendant de celui-ci que ses décisions démontrent l’unité de l’Église orthodoxe, qui découle de sa conciliarité. Lors du congrès, après l’exposé du métropolite d’Allemagne du Patriarcat œcuménique, Mgr Augustin et l’homélie du métropolite de Pergame Jean, a eu lieu une table ronde sur le thème « L’avenir de l’orthodoxie en Allemagne », à laquelle ont participé le métropolite d’Allemagne Augustin, l’archevêque Marc de l’Église russe hors-frontières, l’évêque André du diocèse d’Autriche de l’Église orthodoxe serbe, ainsi que l’évêque Sofian du diocèse métropolitain d’Allemagne de l’Église de Roumanie. Au cours du congrès, le département de théologie orthodoxe de l’Université de Munich a décerné au métropolite de Pergame Jean le titre de docteur honoris causa. Le début des travaux du congrès a eu lieu en l’église de Tous-les-Saints à Munich, avec l’office des vêpres, qui était chanté par une chorale byzantine, sous la direction du professeur Constantin Nikolopoulos. Le 6 novembre, le métropolite d’Allemagne a célébré la liturgie en l’église Saint-Pantéléimon à Augsbourg, à l’issue des travaux du congrès.

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Le vice-président du DREE a rencontré des diplomates suisses

Le 6 novembre, l’archimandrite Philarète (Boulekov), vice-président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou a rencontré le chef de la Direction du Proche Orient et d’Afrique du Nord du Département fédéral des Affaires étrangères de Suisse, Wolfgang Amadeus Brülhart, Gregorio Bernasconi, du département de la politique de paix au Proche Orient en en Afrique du Nord de la Direction du Proche Orient et d’Afrique du Nord du Département fédéral des Affaires étrangères de Suisse, ainsi que Patrick Franzen, chargé temporaire des affaires de la Suisse en Russie. Le DREE était également représenté par O. Mazour, du secrétariat aux affaires de l’étranger lointain.
L’entretien a porté sur la situation au Proche Orient et en Afrique du Nord, sur le problème des réfugiés affluant en Europe depuis ces pays, ainsi que sur le rôle des états, des organisations civiles et des communautés religieuses dans le processus de paix en Syrie.

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Le président bulgare Rosen Plevneliev a reçu le patriarche œcuménique Bartholomée

Le président bulgare Rosen Plevneliev a reçu, avec les honneurs dus à un chef d’État, le patriarche œcuménique Bartholomée. Celui-ci a demandé au président bulgare « le retour à leur place naturelle, à savoir les diocèses métropolitains et les monastères de Grèce du Nord, des objets liturgiques saisis pendant les guerres et les affrontements dans la péninsule balkanique ». « Nous prions particulièrement pour le retour des objets sacrés du monastère de la Mère de Dieu « Ikosiphinissa » situé dans le massif du Pangée, ainsi que ceux du monastère Saint-Jean-Baptiste à Serrès, ainsi que d’autres saints lieux, qui ont été volés, ce qui est assurément un péché devant Dieu et les hommes » a déclaré le patriarche. Il a ensuite souligné que, malgré les persécutions, les massacres et leurs conséquences économiques, le peuple béni de la Bulgarie est resté fidèle à la foi de ses pères, ce qui constitue un miracle. Il a ajouté que, durant des siècles, après la chute du royaume bulgare à la fin du XIVème siècle, le peuple bulgare a fait face à de nombreuses épreuves pour préserver sa foi orthodoxe. De son côté, le président bulgare Rosen Plevniev a déclaré qu’il entreprendrait tous les efforts pour renforcer la compréhension et la tolérance entre les différentes religions du pays. Néanmoins, il a évité de répondre à la demande du patriarche concernant le retour des objets précieux des monastères grecs.

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Le patriarche de Moscou Cyrille reproche à l’Occident son indifférence envers le sort des chrétiens du Moyen Orient

« Au Liban, j’ai entendu de la bouche des représentants des communautés chrétiennes qui étaient traditionnellement liées à l’Occident, des témoignages étonnants selon lesquels l’Occident les avait abandonnés et ne les défendait plus. Ne parlons même pas des chrétiens qui n’étaient pas traditionnellement liés à l’Occident » a déclaré le patriarche lors de sa rencontre avec un des leaders chrétiens syriens, le patriarche syro-jacobite Mar Ignace Éphrem II, mardi à Moscou. Le primat a entendu de tels témoignages lors de sa visite de la Syrie en 2011. « Déjà à cette époque, nos frères chrétiens disaient ouvertement que cette guerre pourrait avoir des conséquences terribles pour la population chrétienne », a souligné le patriarche. « Nous savons que, dans certaines autres conditions et circonstances, lorsqu’il est question de discrimination, la communauté internationale est très excitée et prend des résolutions et des déclarations décisives, mais rien de semblable ne s’est produit pour la défense des chrétiens exterminés du Moyen Orient », a fait remarqué le patriarche. Il a exprimé l’espoir que, en raison de l’engagement de la Russie dans la lutte contre le terrorisme international «  des changement vers le mieux peuvent commencer». Comme l’a déclaré le primat, il a, à plusieurs reprises, posé la question devant les dirigeants russes de la nécessité de défendre les chrétiens du Moyen Orient. En 2013, les rebelles ont enlevé deux hiérarques syriens : le métropolite d’Alep Paul (Église orthodoxe d’Antioche) et le métropolite syro-jacobite Youhanna Ibrahim. Le patriarche Cyrille a constaté avec regrets que leur sort est inconnu jusqu’à présent. Selon les données du Département synodal des relations ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe russe, environ 30% des églises de Syrie ont été détruites ou endommagées. 700.000 chrétiens ont déjà quitté le pays. Au Liban, dernier État de la région où les chrétiens constituent une part importance de la population, des affrontements ont lieu avec les islamistes dans les régions frontalières avec la Syrie, et les chrétiens locaux constituent des unités volontaires de défense. En Irak, jusqu’en 2003, vivaient environ 1,5 million de chrétiens, soit 5% de la population. En 2015, leur nombre s’est réduit à environ 150.000.

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Communiqué de l’Église orthodoxe serbe au sujet du rejet de la candidature du Kosovo à l’UNESCO

L’Église orthodoxe serbe salue la décision de l’UNESCO par laquelle est rejetée la proposition d’adhésion du soi-disant État du Kosovo dans ladite organisation. La Serbie et l’Église orthodoxe serbe ont constamment demandé le report de ce débat, afin d’éviter une confrontation politique inutile mais, étant donné que la demande de la Serbie n’a pas été adoptée, un vote a eu lieu. Celui-ci a montré néanmoins que l’UNESCO n’est pas disposée à prendre des décisions politiques hâtives qui menacent la sécurité de l’héritage culturel et le dialogue que mène déjà Belgrade avec Priština. Il est évident que la question de l’héritage spirituel et culturel ne peut être résolu par la politisation, particulièrement dans une situation où, après la guerre au Kosovo et en Métochie, tant de lieux saints et cimetières chrétiens orthodoxes ont été détruits. La confiance doit se construire par des actes, et non paroles, et encore moins par la négation de la situation fort difficile dans laquelle se trouvent déjà, depuis des années après la guerre, notre peuple et nos lieux saints au Kosovo et en Métochie. Pour cette raison, de nouveau à cette occasion, l’Église orthodoxe serbe appelle au dialogue et à la construction de la confiance en tant que seule voie de résolution de tous les problèmes et remercie tous les pays qui ont offert leur soutien à la voie du dialogue et de la compréhension.

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Belgique: sacre de l’évêque Pierre de Troas

DSC_1204Le dimanche 8 novembre, a eu lieu l’ordination de l’évêque Pierre de Troas, évêque auxiliaire de la Métropole grecque orthodoxe de Belgique, Pays-Bas et Luxembourg, en la cathédrale des Saints-Archanges à Bruxelles. La liturgie a été présidée par le métropolite Athénagoras de Belgique en concélébration avec les métropolites Alexandre de Madineia et Kynouria, Chrysostome de Patras (Église de Grèce), Ignace d’Europe occidentale (Patriarcat d’Antioche), les archevêques Simon de Belgique (Église de Russie), Job de Telmessos, et les évêques Dosithée de Belgique (Eglise de Géorgie), Bartholomée d’Arianzos (Patriarcat œcuménique), Porphyre de Néapolis (Église de Chypre), Chrysante de Kernitsa (Église de Grèce) et Jean de Charioupolis. Un album de photographie est proposé ici.

Source: Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale

Le patriarche œcuménique Bartholomée est arrivé en Bulgarie

Le patriarche œcuménique Bartholomée effectue actuellement une visite en Bulgarie. Il est arrivé le 7 novembre à l’aéroport de Sofia, où l’attendaient le patriarche de Bulgarie Néophyte avec les membres du Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie, ainsi que le ministre bulgare des affaires religieuses et les consuls de Grèce et de Turquie à Sofia. Le patriarche œcuménique est accompagné par le métropolite de Drama Paul et le métropolite d’Adrianoupolis Amphiloque, le grand-archidiacre André, et le grand-syncelle Ambroise, ainsi que le diacre patriarcal Grégoire.

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Prière pour la paix et l’unité en la cathédrale de Bucarest

Des milliers de fidèles ont prié jeudi soir 5 novembre en la cathédrale patriarcale de Bucarest avec le patriarche de Roumanie Daniel pour la paix et l’unité, pour ceux qui sont décédés dans le Seigneur et pour la guérison de ceux qui se trouvent dans les hôpitaux à la suite du tragique accident dans un club de Bucarest, la semaine passée. À 18h30, avec l’évêque orthodoxe roumain d’Australie et de Nouvelle Zélande, l’évêque de Prahova Timothée, évêque-vicaire de l’archevêché de Bucarest, ainsi qu’un grand nombre de prêtres et de diacre, le patriarche a célébré l’office de l’acathiste au Sauveur Jésus-Christ ainsi que le canon de paraclisis à la Mère de Dieu. Dans son homélie, le patriarche de Roumanie a lancé un appel à la paix et l’unité, dans le pays et dans l’Église : « Nous avons besoin de paix et d’unité. Nous avons besoin de la paix dans l’Église, nous avons besoin de la paix dans la société, mais aussi de communion, d’unité, afin de pouvoir faire du bien les uns aux autres, et ne pas nous opposer les uns aux autres. Aussi, en ces jours, l’Église souhaite être une servante, un facteur de paix sociale, comme cela est stipulé dans notre législation, mais avant tout comme nous le demande notre Sauveur Jésus-Christ. En ces jours de douleur, mais aussi de troubles sociaux, le Patriarcat de Roumanie appelle les fils de l’Église à la prière pour la paix et l’unité, car la prière est une source de lumière et de sagesse, de renouvellement spirituel et moral dans la vie de l’Église, mais aussi dans la vie de notre société ».

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A Tbilissi, rencontre du président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, et du patriarche de Géorgie Elie II

14468277814709260870_1000x669A Tbilissi, le 6 novembre, le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a rencontré le patriarche de Géorgie Élie II. « Evoquant ses entretiens avec à Bakou le patriarche de l’Eglise orthodoxe de Géorgie, le président Ilham Aliyev a noté qu’en Azerbaïdjan, il y avait un grand respect pour Élie II. Le chef de l’État a fait savoir que l’activité du leader religieux de la Géorgie visait toujours le rétablissement de la paix dans la région, la résolution de tous les conflits, la compréhension mutuelle dans les relations religieuses, le respect mutuel et la paix. Le président de la République a dit que l’Azerbaïdjan et la Géorgie, qui étaient des États multiethniques et multireligieux, avaient réaffirmé à plusieurs reprises leur dévouement pour les valeurs humaines universelles. »

Source (dont photographie): Agence d’information d’État de l’Azerbaïdjan

Le patriarche Cyrille de Moscou et le président Vladimir Poutine ont inauguré l’exposition « Russie orthodoxe » à Moscou

timthumb.phpLe 4 novembre, le patriarche Cyrille de Moscou et le président russe Vladimir Poutine ont présidé l’inauguration à la salle des expositions du Manège à Moscou, de la cérémonie d’ouverture de la XIVe exposition-forum « Russie orthodoxe. Mon histoire. Des grands bouleversements à la Grande victoire ». L’exposition est organisée par le conseil patriarcal à la culture avec le soutien de la ville de Moscou. Un compte rendu en français et des photographies (dont celle ci-dessus) sont en ligne ici et une vidéo se trouve là.

Le patriarche de Moscou a reçu un groupe de jeunes pèlerins d’Ukraine

Le 3 novembre, avant les vigiles de la fête de l’icône de N.D. de Kazan, dans la salle de la cathédrale de la Théophanie à Moscou a eu lieu une rencontre du patriarche de Moscou Cyrille avec les enfants d’Ukraine qui effectuent un pèlerinage à Moscou et Saint-Pétersbourg. Des enfants de Krivoï Rog, Kiev et Zaporojié étaient accompagnés par la directrice du département synodal « Église et culture », la mère higoumène Séraphime (Chevtchik). Autour d’une tasse de thé, le patriarche a répondu aux questions des enfants, et a déclaré, entre autres : « La prière pour l’Ukraine, c’est ce qui est demandé maintenant de nous, parce que l’Église n’a aucun autre moyen d’influencer sur la situation politique, si ce n’est d’implorer la puissance divine. Or, celle-ci est plus forte que toute force humaine, et il en sera comme cela est agréable au Seigneur. Aucune force humaine, aussi puissante soit-elle, ne peut surpasser la puissance de Dieu. Aussi, nous prions pour que la paix commence le plus tôt possible sur la terre d’Ukraine. Afin que les gens regagnent leurs foyers, afin que les relations fraternelles soient rétablies entre ceux qui sont aujourd’hui séparés par le conflit. Et je suis heureux, chers enfants, que vous avez prié aujourd’hui dans cette église pour la terre d’Ukraine». Ensuite, le primat a évoqué l’histoire de la cathédrale de la Théophanie d’Elohovo. Répondant aux questions des jeunes qui lui demandaient s’il envisageait de venir en Ukraine, le patriarche a déclaré : « Bien sûr, je m’y prépare ! Chaque année, je venais en Ukraine, parfois plusieurs fois. J’aime beaucoup l’Ukraine. Il y a toujours eu autour de moi beaucoup d’Ukrainiens. Lorsque j’étais recteur de l’Académie à Saint-Pétersbourg, mes secrétaires étaient des Ukrainiens, et nombreux sont ceux qui étudiaient, venant d’Ukraine. Ce pays m’est très proche, j’aimais le visiter alors que j’étais déjà patriarche. Et maintenant, j’espère que le Seigneur m’aidera à nouveau à visiter la terre ukrainienne et à prier avec les habitants de Kiev, et peut-être ceux des autres villes ». « Le ministère du patriarche n’a aucun lien avec la politique et les conflits politiques, et la parole du patriarche est toujours porteuse de la paix. C’est précisément ainsi que je considère le sens de mes visites en Ukraine », a souligné le patriarche Cyrille.

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L’Église orthodoxe de Géorgie a fêté la mémoire de saint Gabriel le fol en Christ

Dans la ville de Mtskheta, à laquelle a été attribué récemment le statut de « ville sainte », une liturgie festive a été célébrée au monastère de la Transfiguration, où reposent les reliques de saint Gabriel. Des clercs et des fidèles venus de tout le pays étaient présents à l’église. Après la liturgie, l’archimandrite Lazare s’est adressé aux fidèles, rappelant que le père Gabriel était le dernier grand spirituel a avoir vécu à l’époque des persécutions contre l’Église orthodoxe, et il est devenu le pont entre le passé et le présent, ayant préservé la tradition de l’orthodoxie authentique. « Il était le fils dévoué à la sainte Église et à son peuple. C’était un fils martyr : il a tout supporté, subi les épreuves, les humiliations, les insultes, mais il les endura toutes comme une véritable chrétien », a dit le père Lazare dans son homélie. Saint Gabriel le fol en Christ a été canonisé par l’Église orthodoxe de Géorgie le 20 décembre 2012. Quant à l’Église orthodoxe russe, elle l’a introduit dans son calendrier le 25 décembre 2014. Le 22 février 2014 a eu lieu l’invention des reliques de saint Gabriel. Cet événement a eu lieu en présence d’une foule immense de fidèles qui se tenait jour et nuit auprès du monastère. Les saintes reliques ont été transférées dans la cathédrale Svétitskhovéli puis, ensuite, à Tbilissi, à la cathédrale de la Sainte-Trinité. Celle-ci était ouverte en permanence: les fidèles venaient vénérer les reliques tant le jour que la nuit. À cette occasion, le patriarche Élie II s’est adressé aux fidèles par ces paroles : « Très souvent, les gens nous demandent ce que c’est que le bonheur. Ce qui se produit aujourd’hui en Géorgie, c’est cela le bonheur ! C’est la projection de la Lumière sur le pays et les hommes. C’est la descente de l’Esprit Saint. C’est notre transfiguration. C’est lorsque le bien règne et que le mal est chassé. C’est le pardon réciproque et l’amour ! Et tout cela nous a été apporté par le père Gabriel ! Un seul homme a transformé toute la Géorgie ». De nombreux miracles étonnants ont précédé la canonisation du saint et ils continuent tout le temps. Tout récemment, au monastère de Samtavro, où reposent les reliques de saint Gabriel, l’image du saint est récemment apparue à l’endroit où elles avaient séjourné provisoirement (voir ici). Le patriarche Élie II a dit qu’il s’agissait d’un véritable miracle, et qu’il a même vu là les inscriptions. De nombreuses personnes qui croient en l’intercession et l’aide du saint, la reçoivent indubitablement, ce que racontent constamment les témoins de ces miracles étonnants. Rappelons que la biographie du saint a été récemment publiée en français par Jean-Claude Larchet, sous le titre Saint Gabriel, fol-en-Christ de Géorgie, dans la collection « Grands spirituels orthodoxes du XXème siècle ».

Source (avec vidéo en géorgien)

À Bruxelles se déroule la conférence théologique internationale de « Prokrov », qui a pour thème l’étude de l’histoire de la diaspora ecclésiale russe

La conférence théologique internationale de « Pokrov » [fête de la Protection de la Mère de Dieu qui est fixée au 14 octobre, ndt] a été ouverte le 2 novembre au diocèse de Belgique du Patriarcat de Moscou. Cette année, elle est intitulée : « La Russie ecclésiale à l’étranger : problèmes d’historiographie et étude des sources ». Ce forum ecclésial et scientifique a rassemblé à Bruxelles des spécialistes qui étudient l’histoire récente de la diaspora ecclésiale orthodoxe et la vie contemporaine de l’Église à l’étranger. Lors de l’ouverture de la conférence, l’archevêque de Bruxelles et de Belgique Simon a exprimé l’espoir que la rencontre scientifique dans la capitale belge d’universitaires venant d’Allemagne, Hollande, Serbie, Russie, Italie et Belgique, activera la vie du diocèse, en particulier en ce qui concerne la préservation de l’héritage historique de l’Église orthodoxe russe et de la Russie de l’étranger, qui a été créé par nos ancêtres hors des frontières de leur patrie historique. Les matériaux de la conférence seront publiés par les « Archives de l’émigration russe » à Bruxelles, qui ont achevé maintenant l’édition du neuvième tome de documents historiques. Les travaux de la conférences se poursuivront jusqu’au 4 novembre, jour de l’Unité du peuple russe et de la fête de l’icône de N.D. de Kazan.

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Décisions du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine

La séance de travail du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine a eu lieu les 28 et 29 octobre en la salle synodale de la Résidence patriarcale sous la présidence du patriarche Daniel. Le Saint-Synode a décidé :

– d’inscrire saint Georges le confesseur de Drama (Grèce) dans le calendrier de l’Église orthodoxe roumaine, la date de sa fête étant fixée au 4 novembre,
– de déclarer, sur la proposition de S.S. le patriarche Daniel, l’année 2017 comme année d’hommage aux iconographes et aux peintres d’églises et comme année commémorative du patriarche Justinien et des défenseurs de l’orthodoxie au Patriarcat de Roumanie à l’époque du communisme,
– l’actualisation par les paroisses de leurs diptyques avec les noms des héros chrétiens orthodoxes (de la guerre d’indépendance, des deux guerres mondiales – sur le front occidental et oriental -, des prisons communistes et de la révolution de décembre 1989) qui sont commémorés le jour de l’Ascension – Jour des héros,
– l’extension au niveau national, à partir de l’année 2016, du programme de santé pour les villages, réalisé avec succès aux mois de septembre-octobre 2015 dans le cadre du projet pilote au niveau de l’archevêché de Bucarest,
– de manifester son appréciation de l’activité des hiérarques et des clercs de la diaspora roumaine pour préserver la foi orthodoxe et l’identité ethnique roumaine.

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Le « dies academicus » de l’Institut du Patriarcat oecuménique à Chambésy (Suisse)

article_23669_112032La cérémonie annuelle du « dies academicus » de l’Institut d’études supérieures en théologie orthodoxe du Patriarcat oecuménique (Chambésy– Genève) a eu lieu samedi 31 octobre en l’église stavropégique Saint-Paul. Cette séance solennelle académique, qui a marqué le début officielle de l’année universitaire 2015-16, a commencé par la cérémonie de bénédiction des eaux, présidée par le métropolite Jérémie de Suisse, et la lecture du message du patriarche oecuménique. Ensuite, des discours ont été prononcés par Mgr Jérémie, directeur du Centre, les professeurs Vlassios Phidas, recteur de l’Institut, Franz Mali, professeur à l’Université de Fribourg, et Hanz-Christoph Askani, vice-doyen de la Faculté autonome de théologie protestante de l’Université de Genève, ainsi que par Tauri Tölpt, étudiant estonien, représentant les onze lauréats de cette année qui ont reçu le diplôme de Master of Arts de spécialisation en théologie orthodoxe et en études inter chrétiennes. A l’issue de la cérémonie, une réception a eu lieu dans la salle du Centre orthodoxe de Chambésy.

Sources: Amen (dont photographie); Romfea. Autre compte rendu (en français)

Homélie du patriarche de Moscou Cyrille à l’occasion de la commémoration des victimes de la catastrophe aérienne dans le Sinaï

Le 1er novembre, jour de deuil pour les victimes de la catastrophe aérienne en Égypte du 31 octobre, le patriarche de Moscou Cyrille a commémoré les défunts. Dans son homélie, le patriarche a déclaré : « Aujourd’hui, nous avons prié pour ceux qui sont décédés lors de la catastrophe aérienne dans le Sinaï. Selon les spécialistes, c’est la plus grande catastrophe dans l’histoire de notre pays. 224 personnes, pour la plupart en bonne santé, jeunes, dont des enfants, joyeux, après s’être reposés, revenaient dans leurs foyers. Il est probable qu’ils discutaient joyeusement, évoquaient leurs vacances. Tout s’est interrompu tragiquement… Chacun de nous aurait pu se trouver dans cet avion. Cette tragédie ne peut laisser indifférent aucun d’entre nous. Aujourd’hui, dans nos églises, nous avons prié pour le repos des âmes des défunts serviteurs de Dieu qui ont péri dans cette terrible catastrophe. Mais nous avons aussi prié pour ceux qui souffrent particulièrement aujourd’hui, pour leurs familles et leurs proches. Nous avons vu leurs visages hier sur les écrans de télévision. Et il est très important de partager la douleur de ces gens aujourd’hui. De prier le Seigneur pour qu’Il les aide, tout en ne sachant par leur nom. Parce que c’est seulement Lui, le Chef de la vie et de la mort, qui peut donner cette aide, et avec elle, l’espérance dans l’avenir. Il est remarquable que par décret présidentiel le jour présent soit déclaré jour national de deuil. Mais j’ai été frappé par la nouvelle qu’au cours de la nuit passée, dans certains clubs nocturnes et d’autres lieux de divertissements, on a célébré bruyamment une fête qui n’est pas nôtre et peu compréhensible à nos yeux, celle qui est appelée Halloween. Prions pour que le Seigneur ne châtie pas ces gens. Et aussi pour que l’amour et la compassion pénètrent les cœurs de notre peuple, afin qu’aucun souhait de gagner de l’argent ne laisse les hommes s’affranchir de tout droit moral, le droit de dépasser cette ligne qu’il est impossible de franchir. Prions aujourd’hui pour les victimes et leurs familles et proches. Et pour notre peuple, afin que soit évacuée de notre vie, toute cette saleté, toute cette perte de sentiments humains et du système des référence morales. Et pour que dans notre société et notre État les forces et la fermeté soient suffisantes pour ne pas permettre ce genre de phénomènes, si les gens eux-mêmes ne sont pas capables de se limiter. Cela est nécessaire pour nous tous, pour la santé morale de notre peuple.

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Le métropolite de Zagreb et Ljubljana Porphyre (Église orthodoxe serbe) a rencontré la ministre slovène de la Défense

Le métropolite de Zagreb Porphyre a rencontré, le 26 octobre, Mme Andréa Katič, ministre de la Défense de la République de Slovénie. Les deux personnalités ont échangé leurs impressions sur les événements mondiaux et la crise des migrants. Le métropolite Porphyre a informé la ministre de la situation et du statut de l’Église orthodoxe serbe en Slovénie et en Croatie.

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Message de compassion et appel à la solidarité du patriarche de Roumanie Daniel suite à l’incendie au Club collectif de Bucarest

« C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris la tragédie provoquée par un incendie au Club collectif de Bucarest, dans la nuit du 30 au 31 octobre, à la suite duquel 27 personnes ont perdu la vie, tandis que 160 autres ont été blessées, dont 146 hospitalisées dans 12 établissements de la capitale. En ces moments de grande douleur pour les familles, parents, amis et connaissances des défunts ou de ceux qui sont hospitalisés, j’adresse cette parole paternelle de compassion et de consolation spirituelle. Nous sommes ensemble avec ceux qui souffrent, hospitalisés, sur leurs lits et nous prions le Seigneur pour le soulagement de leurs douleurs et leur guérison. De même, nous prions le Sauveur Jésus-Christ, qui a été crucifié et qui est ressuscité, afin qu’Il donne le repos et Son amour aux âmes de ceux qui sont décédés des causes de l’incendie et afin qu’Il renforce spirituellement ceux qui sont endeuillés. Les paroisses de Bucarest auxquelles appartiennent les jeunes décédés ou ceux qui sont affectés par les brûlures, sont priées d’aider spirituellement et matériellement les familles endeuillées ou celles de ceux qui se trouvent à l’hôpital. Nous renouvelons notre appel à la donation de sang pour sauver les vies des personnes hospitalisées. Unissons nos prières aux œuvres caritatives pour ceux qui se trouvent dans la souffrance ! »

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Les prêtres de Saint-Pétersbourg offrent un soutien spirituel aux familles de ceux qui ont péri dans la catastrophe aérienne au Sinaï

Les prêtres du diocèse Saint-Pétersbourg offrent un soutien spirituel aux familles de ceux qui ont péri dans la catastrophe aérienne au Sinaï. « Un groupe opérationnel a été créé, trois prêtres se sont rendus à l’aéroport de Pulkovo, où ils offriront un soutien spirituel aux familles des victimes de la catastrophe aérienne. À l’aéroport se trouvent actuellement le dirigeant du département social du diocèse métropolitain de Saint-Pétersbourg, l’archiprêtre Nicolas Vyrdine, les archiprêtres Maxime Pletnev et Eugène Goriantchik », a déclaré le représentant du Département social du diocèse de Saint-Pétersbourg Daria Zavialov. Avec la bénédiction du métropolite de Saint-Pétersbourg et de Ladoga Barsanuphe, les victimes seront commémorées dans la prière dans toutes les paroisses du diocèse, et un soutien spirituel sera accordé à leurs familles qui demanderont de l’aide. « Je prie de transmettre mes profondes condoléances à ceux qui ont perdu des membres de leur famille ou des proches », a déclaré le métropolite Barsanuphe dans son adresse au gouverneur de Saint-Pétersbourg, Georges Poltavtchenko. Le Département social du diocèse, ainsi que la Société des psychologues orthodoxes, offrent toute l’aide possible à ceux qui sont touchés par le malheur. Il est institué une coopération directe avec le dirigeant du personnel opérationnel qui prend en charge l’aide aux familles des victimes, la vice-gouverneur Olga Kazanskaïa, et les autres personnalités publiques de l’administration municipale. À l’hôtel « Crown Plazza », où arrivent les familles et où est installé la cellule opérationnelle, se trouvent des prêtres. Des spécialistes de la Société des médecins orthodoxes se sont joints au travail des psychologues du Ministères des situations d’urgence. Selon les informations communiquées par l’ambassade de la Fédération de Russie en Égypte, il n’y a aucun survivant parmi les passagers et les membres de l’équipage de l’avion. Parmi les 217 passagers se trouvaient 17 enfants de 2 à 17 ans. Le patriarche de Moscou Cyrille a adressé ses condoléances aux familles et aux proches des victimes.

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Selon le métropolite de Volokolamsk Hilarion, le concile panorthodoxe, prévu en 2016, pourrait être reporté

La date précise du concile panorthodoxe, prévu pour 2016, sera connue en fonction de la préparation des documents nécessaires. C’est ce qu’a déclaré aux journalistes le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du département des affaires ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe russe. « Il n’est pas exact d’affirmer que le concile panorthodoxe aura lieu en 2016. Nous avons entendu une telle intention – tenir le concile en 2016 – du Patriarcat de Constantinople. Mais, jusqu’à présent, il n’y a pas d’annonce officielle. La date sera établie en fonction du degré de préparation des documents nécessaires », a déclaré le métropolite. Celui-ci n’a pas exclu la participation du primat de l’Église orthodoxe russe à la rencontre des chefs des Églises orthodoxes locales. « S.S. le patriarche se rendra à la réunion des primats, si celle-ci a lieu. Vraisemblablement, elle doit avoir lieu en janvier » a précisé le métropolite Hilarion.

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Le métropolite de Lougansk Mitrophane a expliqué pourquoi l’Église orthodoxe d’Ukraine est préoccupée au sujet de la préparation du concile panorthodoxe

Le 27 octobre, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe d’Ukraine, dans son message aux fidèles a exprimé sa préoccupation au sujet de la préparation du concile panorthodoxe, qui doit se tenir en 2016. « Nous considérons de notre devoir pastoral de dire quelques mots au sujet de notre préoccupation concernant la situation qui se crée autour de la préparation du concile panorthodoxe. Nous demandons à tous ceux qui sont engagés dans cette préparation à faire tout pour que les règles, les traditions et les usages de la sainte Église orthodoxe soient préservés, lesquels constituent le fondement de notre unité panorthodoxe » était-il dit dans le message. Commentant cette déclaration du Saint-Synode, le chef du département des relations ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe d’Ukraine, le métropolite Mitrophane (Yourtchouk), a mentionné que les dernières réunions de travail entre représentants des Églises orthodoxes ont fait ressortir un nombre significatif de différends dans les points de vue concernant les principes de déroulement du concile panorthodoxe et les décisions qui doivent y être prises. « Fondamentalement, cette préoccupation est motivée par le fait que, jusqu’à présent, il n’y a pas de consensus entre toutes les Églises orthodoxes au sujet des questions liées au calendrier ecclésiastique, à la diaspora orthodoxe, aux empêchements au mariage ecclésiastique. De même, le document sur la mission de l’Église orthodoxe n’est pas finalisé. Ce document revêt une grande importance, mais il n’y a pas, jusqu’à présent, un point de vue unique sur son contenu » a souligné le métropolite Mitrophane. Celui-ci a précisé que les bruits qui se répandent parmi les fidèles, selon lesquels des changements dans la doctrine de l’Église seraient adoptés lors du concile panorthodoxe, ont également provoqué cette inquiétude au sein de l’Église orthodoxe d’Ukraine. « Les gens adressent à S.B. le métropolite Onuphre différentes questions à ce sujet. Aussi, le Synode a considéré de son devoir de tranquilliser les fidèles et aussi de s’adresser à ceux qui répondent de la préparation du concile, afin que tout, dans le processus de préparation de celui-ci, se déroule conformément à la doctrine orthodoxe », a expliqué le chef du département des affaires ecclésiastiques extérieures de l’Église orthodoxe d’Ukraine.

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Séance solennelle du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine

La séance solennelle du Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine a eu lieu le 28 octobre en la résidence patriarcale de Bucarest, sous la présidence du patriarche de Roumanie Daniel. Dans le cadre de la séance, Mgr Barlaam de Ploieşti, évêque-vicaire du patriarche de Roumanie, a présenté un rapport de synthèse sur les activités entreprises dans l’Église orthodoxe roumaine durant l’année 2015, à savoir l’année solennelle de la mission de la paroisse et du monastère aujourd’hui et aussi l’année commémorative de saint Jean Chrysostome et des grands pasteurs des différents diocèses. Le patriarche a mentionné que toutes ces activités ont une signification plus grande que de simples moments festifs ou commémoratifs. « Nous voyons la grande bénédiction de ces années à thèmes parce que dans un monde dispersé, fragmenté et désorienté, nous devons suivre un ou deux de ces thèmes au cours d’une année civile. Il y a en effet un besoin d’approfondir les deux aspects, ceux de la foi et de la vie liturgique orthodoxe, de même que les aspects de nos priorités missionnaires. Les besoins vont très souvent en s’accroissant et en se multipliant et nous devons considérer dans cette perspective, quelles priorités sont urgentes et où un besoin plus grand de coresponsabilité et de coopération se manifeste », a déclaré le patriarche. Au cours de cette réunion, plusieurs livres récemment publiés par la maison d’édition du Patriarcat de Roumanie ont été promus : l’annuaire du Patriarcat de Roumanie, des documents sur la canonisation des saints roumains, le dictionnaire des hiérarques roumains et étrangers au service des fidèles de l’Église orthodoxe roumaine, et « Saint Jean Chrysostome, un grand missionnaire de l’Église ». Toujours pendant cette réunion, saint Georges (Karslidis + 1959) le nouveau confesseur de Dramas (Grèce) a été introduit dans le calendrier de l’Église orthodoxe roumaine, la date de sa commémoration étant fixée au 4 novembre. À ce sujet, le patriarche a évoqué le fait que saint Georges Karslidis était un exemple de prière et de mission. « Nous sommes reconnaissants à Dieu pour la grâce révélée dans la vie et les œuvres de saint Georges, le confesseur de Dramas, qui est un intercesseur dans les cieux pour tous les pays où il a vécu, particulièrement pour la Grèce, mais aussi pour nous, car nous avons reçu en 2010 son icône et ses saintes reliques. Nous remercions S.E. le métropolite Pavlos pour son zèle particulier à vénérer les ascètes et prier les saints. Les icônes et les saintes reliques seront données à une église de Bucarest, qui aura également saint Georges de Dramas pour protecteur. C’est une grande bénédiction pour nous de recevoir de nouveaux intercesseurs et d’observer la vie d’un homme qui décéda dans le Seigneur en 1959. Nous avons ici l’exemple d’un ascète et d’un missionnaire » ajouté le patriarche.

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Jovan Nikoloski