Entretien

“Dans cette œuvre, l’ingrédient fondamental est évidemment le travail du Saint-Esprit”, entretien avec l’iconographe Elena Murariu

Elena Murariu a commencé à peindre alors qu’elle était très jeune. À l’école, elle se fit vite remarquer par sa maîtresse qui a conseillé ses parents de l’orienter vers une carrière artistique. C’est donc à l’ âge de 10 ans qu’elle a commencé à étudier la peinture à Botoșani. Ensuite elle a suivi l’École des beaux-arts de Iassy et la Faculté des beaux-arts de Bucarest, ainsi qu’une formation en restauration d’œuvres d’art en Italie. Comment êtes-vous devenue, d’une artiste laïque, une artiste chrétienne ? Je pense que telle a été la volonté de Dieu. Au lycée, j’admirais beaucoup ma professeur de tapisserie, Felicia Buliga, et j’ai souhaité faire la même chose, devenir une artiste en tapisserie. J’ai essayé deux fois d’entrer à la faculté de tapisserie, mais j’ai échoué. À cette époque il y avait seulement dix places et des dizaines de candidates ! L’année suivante, on ne pouvait suivre cette spécialité qu’aux cours du soir et, donc, j’ai été obligée de changer mes options. Comme je n’avais pas beaucoup de choix, je me suis décidée à passer l’examen en art monumental et restauration. À l’époque, je ne savais même pas très bien ce que cela voulait dire. Heureusement, cette fois j’ai été admise. J’ai appris beaucoup de choses intéressantes et j’ai commencé à restaurer les peintures des églises. Une fois entré dans une église, on remarque certains aspects et l’on commence à se poser des questions, on veut trouver les réponses, et petit à petit on change. Une fois qu’on a changé, le fruit de notre travail devient aussi chrétien. Quelle technique employez-vous ? Je travaille surtout la technique spécifique de l’icône sur bois, mais je fais aussi de l’art graphique sur papier avec de l’encre et de la feuille d’or. J’aime cette technique, car elle me permet d’exprimer

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Les soins spirituels aux malades du coronavirus: le témoignage d’un prêtre de Moscou

Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus qui s’est répandue en Russie, un groupe de prêtres a été spécialement formé au Département synodal de la charité et des services sociaux de l’Église pour soigner les patients atteints de COVID-19. L’archiprêtre Ioann Kudryavtsev, vice-président de la Commission des services hospitaliers du Conseil diocésain de Moscou, recteur de l’église de l’Icône de la Mère de Dieu Joie et Consolation des Affligés à Khodynska et de l’église Saint Cosme et Damien à l’hôpital Botkin à Moscou, a évoqué les particularités du ministère presbytéral dans le cadre d’une épidémie.

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Les soins spirituels aux malades du coronavirus: le témoignage d’un prêtre de Moscou

Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus qui s’est répandue en Russie, un groupe de prêtres a été spécialement formé au Département synodal de la charité et des services sociaux de l’Église pour soigner les patients atteints de COVID-19. L’archiprêtre Ioann Kudryavtsev, vice-président de la Commission des services hospitaliers du Conseil diocésain de Moscou, recteur de l’église de l’Icône de la Mère de Dieu Joie et Consolation des Affligés à Khodynska et de l’église Saint Cosme et Damien à l’hôpital Botkin à Moscou, a évoqué les particularités du ministère presbytéral dans le cadre d’une épidémie.

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Les soins spirituels aux malades du coronavirus: le témoignage d’un prêtre de Moscou

Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus qui s’est répandue en Russie, un groupe de prêtres a été spécialement formé au Département synodal de la charité et des services sociaux de l’Église pour soigner les patients atteints de COVID-19. L’archiprêtre Ioann Kudryavtsev, vice-président de la Commission des services hospitaliers du Conseil diocésain de Moscou, recteur de l’église de l’Icône de la Mère de Dieu Joie et Consolation des Affligés à Khodynska et de l’église Saint Cosme et Damien à l’hôpital Botkin à Moscou, a évoqué les particularités du ministère presbytéral dans le cadre d’une épidémie.

« Je ne crois pas que je serais devenu orthodoxe si je n’avais pas rencontré le père Sophrony », entretien avec Jean-Claude Polet

Après l’entretien avec Bertrand Vergely, nous vous proposons un deuxième entretien avec Jean-Claude Polet, professeur émérite de littérature en Belgique, secrétaire de l’association Saint-Silouane l’Athonite, sur sa rencontre avec l’orthodoxie. Il a également été réalisé par Tudor Petcu. Tudor Petcu est un journaliste et philosophe roumain, intéressé par l’évolution de la spiritualité orthodoxe en Occident et particulièrement en France, par les écrits du père archimandrite Placide Deseille. Il a publié l’année dernière en roumain aux éditions Agaton Redescoperirea moștenirii ortodoxe a Occidentului. Interviuri – Mărturii – Revelații, “Redécouvrir le patrimoine orthodoxe de l’Occident. Interviews – Témoignages – Révélations”. Un deuxième volume est en cours de préparation. Pour lire cet entretien (37 pages au format PDF), cliquez sur ce lien. Photographie : source

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Entretien avec Bertrand Vergely : ma rencontre avec l’orthodoxie

Nous vous proposons ci-dessous un entretien avec Bertrand Vergely sur sa rencontre avec l’orthodoxie. Il a été réalisé par Tudor Petcu. Tudor Petcu est un journaliste et philosophe roumain, intéressé par l’évolution de la spiritualité orthodoxe en Occident et particulièrement en France, par les écrits du père archimandrite Placide Deseille. Il a publié l’année dernière en roumain aux éditions Agaton Redescoperirea moștenirii ortodoxe a Occidentului. Interviuri – Mărturii – Revelații, “Redécouvrir le patrimoine orthodoxe de l’Occident. Interviews – Témoignages – Révélations”. Un deuxième volume est en cours de préparation. Entretien avec Bertrand Vergely Comment avez-vous rencontré l’orthodoxie ? Bertrand Vergely : Je n’ai pas rencontré l’orthodoxie au sens où je ne suis pas allé vers elle. C’est elle qui est venue à moi en m’étant offerte. Ma mère était suisse. En 1945, désireuse de connaître la culture française, elle a quitté la Suisse pour la France. Là, outre qu’elle a rencontré la culture française, elle a aussi rencontré la culture russe et, avec elle, l’orthodoxie. Cette rencontre s’est faite en trois temps. Elle a d’abord rencontré un français, Geoffroy de Souzenelle, l’époux d’Annick de Souzenelle, l’une des grandes figures de la pensée orthodoxe contemporaine à travers sa lecture de la Bible. Geoffroy s’était converti à l’orthodoxie à la suite de sa rencontre avec un prêtre orthodoxe, Evgraph Kovalevsky, durant la Seconde Guerre mondiale, dans un camp de prisonniers. C’est Geoffroy qui, le premier, a révélé à ma mère l’existence de l’orthodoxie. Par ailleurs, ma mère a rencontré le père Evgraph. Elle a notamment suivi les cours que celui-ci donnait, boulevard Blanqui à Paris, où il avait fondé une paroisse. Cet enseignement l’a beaucoup marquée, en lui faisant découvrir le caractère visionnaire de l’orthodoxie. Enfin, troisième rencontre : celle du père Sophrony. Disciple du starets Silouane, le père Sophrony avait vécu

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Steven Runciman : “Dans le siècle prochain, l’orthodoxie sera la seule Église historique !”

C’est le dernier entretien menée par le magazine Pemptousia avec le grand byzantologue Steven Runciman au monastère de Vatopaidi, le 14 juillet 2000, au cours duquel il a été accueilli pendant son séjour de trois jours sur le Mont Athos pour l’arrivée du patriarche œcuménique Barthélemy, qui devait inaugurer la nouvelle sacristie du monastère et la sainte communauté du Mont Athos. Vous pouvez le lire ICI i

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«Le mystère et le sens théologique des icônes de la Résurrection», une interview de Jean-Claude Larchet dans l’hebdomadaire de l’Église roumaine « Lumina de Duminica »

« Lumina de Duminică », version hebdomadaire du quotidien de l’Église roumaine  « Ziarul Lumina » a publié hier, dimanche 14 mai, une nouvelle interview de Jean-Claude Larchet sur les icônes de la Résurrection. On en trouvera ici la version roumaine et ci-dessous la version française. Le mystère et le sens théologique des icônes de la Résurrection Interview de Jean-Claude Larchet par Ionuţ Aurelian Marinescu Pourquoi au sein de l’Orthodoxie l’icône de la Résurrection du Christ présente-t-elle la descente de Notre Seigneur aux Enfers et non pas Sa sortie du tombeau ? Il y a eu un débat à ce sujet: le célèbre iconographe et iconologue Léonide Ouspensky a consacré un article spécial à cette question à cause de son caractère problématique. En fait la vraie icône de la résurrection est la seconde, qui représente les femmes myrophores devant le tombeau vide, avec un ange qui leur annonce la Résurrection. C’est d’ailleurs la plus ancienne: le plus ancien exemplaire qu’on en connaît date du IIIe siècle, tandis que le plus ancien exemplaire de l’icône de la Descente aux enfers ne date que du VIe. Il est paradoxal que l’icône relative à la plus grande de Ses fêtes (et au plus grand événement de Son Économie salvatrice – car « si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine » (1 Co 15, 17) – le Christ ne soit pas représenté, alors qu’Il est représenté sur toutes les autres icônes des fêtes qui célèbrent les autres étapes de cette Économie. Le Christ ressuscité n’apparaît pas pour plusieurs raisons: 1) en signe du caractère inouï de l’événement; 2) parce que les quatre Évangiles ne fournissent aucune explication du mode de la résurrection et que les icônes sont toujours fidèles au récit évangélique; la Tradition reste également muette à ce sujet; 3) du fait que le corps

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« La victoire sur la mort est avant tout une victoire spirituelle qui se manifeste dès maintenant », une interview de Jean-Claude Larchet dans l’hebdomadaire de l’Église roumaine « Lumina de Duminica »

« Lumina de Duminică » , version hebdomadaire du quotidien de l’Église roumaine  « Ziarul Lumina » a publié hier 16 avril, jour de Pâques, une interview de Jean-Claude Larchet sur le sens de la Résurrection. On en trouvera ici la version roumaine et ci-dessous la version française. « La victoire sur la mort est avant tout une victoire spirituelle qui se manifeste dès maintenant » Mis à part le christianisme, aucune autre religion ne parle de Résurrection. Qu’est-ce que la Résurrection du Christ a représenté pour le monde antique et païen et comment les Saints Pères ont mis en lumière cet événement dans leurs écrits? L’affirmation d’une résurrection des morts a représenté une nouveauté radicale par rapport au courant de pensée dominant du monde antique, représenté notamment par le platonisme, qui valorisait l’âme exclusivement et considérait que la vie après la mort ne pouvait être que la vie de l’âme seule, libérée du corps qui n’était pour elle qu’une prison le temps de cette vie terrestre. L’anthropologie chrétienne a toujours considéré que l’homme est constitué d’une âme et d’un corps indissociablement, et que le corps a une valeur autant que l’âme, car il a lui aussi été créé par Dieu, porte Son image, est appelé à participer à la vie spirituelle, à recevoir la grâce divine et même à être déifié. Cette valorisation du corps en tant que constitutif de la nature humaine a été confirmée au plus haut niveau par le fait que le Verbe, le Fils de Dieu, en S’incarnant a pris non seulement une âme, mais un corps. Sa dimension spirituelle, son aptitude à être déifié sont quant à elles soulignées dès l’origine par saint Paul: « Ne savez-vous pas que votre corps est un temple du Saint-Esprit, qui est en vous et que vous tenez de Dieu? Et

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« Les défis de l’avenir »: une interview de Jean-Claude Larchet dans le mensuel orthodoxe russe « Foma »

Le mensuel orthodoxe russe Foma a interrogé différentes personnalités sur la façon dont elles voient le monde dans 20 ou 30 ans. Nous reproduisons ci-dessous la version française de l’interview de Jean-Claude Larchet, intitulée « Il faut munir les enfants d’une boussole intérieure qui leur indique la bonne direction dans un monde déboussolé ». La traduction russe dans sa version Internet se trouve ici. Comment voyez-vous le monde du futur – dans 20-30 ans? Je ne le vois pas du tout. L’avenir est imprévisible, non seulement à une aussi longue échéance, mais souvent à courte échéance. Qui aurait pu prévoir la première guerre mondiale en 1913? Qui aurait pu prévoir en 1916 la Révolution russe et l’installation pour près de 60 ans d’un régime communiste qui allait s’étendre à toute l’Europe de l’Est? Il suffit parfois d’un événement, lui-même imprévisible, pour changer le cours de l’histoire. D’un tout autre point de vue, qui aurait pu prévoir, il y a vingt ans, la révolution technologique que nous connaissons aujourd’hui grâce aux ordinateurs, aux téléphones portables, à l’Internet, aux réseaux sociaux, et qui a un impact considérable sur la vie des individus partout dans le monde? Les scientifiques font des prévisions, mais elles sont peu fiables. Même les prévisions météorologiques qui ne portent pourtant que sur les prochains jours se révèlent souvent fausses. Il y a certes des tendances, des orientations qui peuvent donner une certaine idée de l’avenir, mais leur évolution reste incertaine. Les situations les plus favorables peuvent rapidement dégénérer, et dans les situations défavorables, l’homme a une capacité de résilience surprenante. Dans le cas de notre petite personne, l’avenir est également incertain, et nos projets souvent vains, comme nous le rappelle dans l’Évangile la parabole de l’homme riche (Lc 12, 16-21). Un proverbe dit : « Quand l’homme fait des plans, Dieu rit. »

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L’archevêque Marc de Berlin et d’Allemagne : « Nous, chrétiens, ne sommes pas de ce monde, et nous ne devons pas nous adapter à lui »

Dans une interview au site Pravoslavie.ru, l’archevêque de Berlin et d’Allemagne Marc (Église orthodoxe russe hors-frontières), a donné son opinion sur la façon de vivre et d’éduquer les enfants dans un monde pénétré d’un esprit anti-chrétien, et aborde les défis qui se dressent devant le monachisme contemporain, les « gadgets » électroniques et les ordinateurs dans le cadre de l’Église, ainsi que le concept chrétien de la joie et du bonheur. – Monseigneur, vous êtes le président de la commission de la conférence inter-conciliaire pour les questions du droit canon. Aujourd’hui, on aime parler pratiquement de tout quant à ses droits, mais pour ce qui concerne les obligations, on a l’habitude de les oublier. Quelles sont avant tout nos obligations ? – Il y a une obligation – être chrétien orthodoxe. Chaque jour, et non pas seulement le samedi et le dimanche. À toute heure. Il convient de témoigner sa foi partout et au cours de toute la vie. – Les époques sont différentes, les périodes du temps diffèrent les unes des autres. Qu’y a-t-il de caractéristique pour notre temps ? À quels défis sérieux se heurtent, à votre avis, les chrétiens aujourd’hui ? – Je nommerais avant tout les problèmes liés à l’éducation de la jeunesse. Aujourd’hui, beaucoup de choses pénétrées d’un esprit non orthodoxe font irruption dans notre vie, avec lesquelles chaque enfant est en contact, et ce déjà dès les premières années de sa vie. L’Église et les parents doivent, bien sûr, protéger les enfants de cela. Mais les protéger, c’est insuffisant, il faut donner encore quelque chose de positif. Il faut que, dès le plus jeune âge, les enfants participent aux sacrements de l’Église, afin de prendre conscience, peut-on dire, de leur caractère particulier. Nous sommes chrétiens, nous ne sommes pas de ce monde. Et nous ne devons pas nous adapter

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Entretien: “Quelle est l’originalité de la vision chrétienne sur la communication ? “

La rédaction du portail catholique international Aleteia a interrogé le P. Christophe Levalois pour sa rubrique “Questions de fond” sur le thème “Quelle est l’originalité de la vision chrétienne sur la communication ?“. La présentation de l’entretien et des différentes parties se trouve ici. La totalité de l’entretien est sur cette autre page. Pour d’autres développements sur cette question, voir le livre du P. Christophe Levalois: “Prendre soin de l’autre – Une vision chrétienne de la communication” aux éditions du Cerf (La Procure, Éditeurs réunis,  librairies de proximité, Amazon).

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Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour un certain nombre d’adultes qui pour des raisons diverses, n’ont pas été ou ont été insuffisamment catéchisés.Présenté en 250 pages dans un beau volume relié, il est l’œuvre du hiéromoine Grégoire (Chatziemmanouil), qui après avoir été un certain temps second du monastère de Stavronikita, s’est retiré depuis plusieurs décennies dans une callyve près de Karyès pour former avec quelques frères l’une des meilleures petites communautés de la Sainte Montagne.Ce catéchisme se présente comme un exposé linéaire plutôt que sous la forme souvent adoptée de question-réponses, mais il se subdivise en petites unités ce qui rend son usage tout aussi aisé.Après une introduction générale sur la nature et le but de la catéchèse, il comporte trois grandes parties :1. La foi de l’Église, avec comme subdivisions : le Dieu trinitaire ; la création du monde intelligible et sensible ; l’Économie divine ; la Très-Sainte Mère de Dieu ; la Sainte Église ; le Royaume de Dieu.2. La vie liturgique (l’office liturgique et les fêtes ; le lieu de culte ; les saintes icônes et les saintes reliques ; les vases sacrés ; les ornements sacrés et les livres liturgiques ; la Divine Liturgie ; les sacrements).3. La vie en Christ (l’époque de l’Ancien Testament ; l’époque de la grâce ; la prière ; l’ascèse ; la trinité des vertus ; la déification de l’homme.L’épilogue est constitué par la confession de foi de saint Nicodème l’Hagiorite.Un glossaire est proposé en fin d’ouvrage.Ce catéchisme a l’avantage d’être impeccable sur le plan doctrinal, simple dans ses exposés de sorte qu’il peut facilement être utilisé pour la catéchèse des enfants, sobre dans son expression, et constamment fondé sur les enseignements des Pères de l’Église ; s’ajoute à ces qualités la longue expérience spirituelle de l’auteur et sa compétence reconnue dans le domaine liturgique (rappelons

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Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères…”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », Éditions des Syrtes, Genève, 2019, 493 p.Le Père Georges Florovsky (1893-1979), après quelques années d’enseignement à Prague et à Paris, fit la plus grande partie de sa carrière aux États Unis où il enseigna dans les plus prestigieuses universités (Harvard, Cambridge, Princeton…). Unissant une vaste érudition, un attachement profond à la tradition ecclésiale, un souci de répondre aux problèmes contemporains et un sens aigu du dialogue avec les autres confessions chrétiennes, il est considéré comme l’un des plus importants théologiens orthodoxes de notre temps.En France pourtant, son œuvre volumineuse, écrite majoritairement en russe et surtout en anglais, n’a que très peu été traduite.En proposant vingt-cinq de ses articles en traduction française totalisant 340 pages, ce volume entend combler cette lacune.Ces articles sont centrés sur deux thèmes majeurs de la pensée de Florovsky : la nature de la théologie (et donc la façon dont elle doit être pratiquée) et la nature de l’Église. Ces deux thèmes sont eux-mêmes axés sur la notion de Tradition, laquelle tient dans l’œuvre de l’auteur une place essentielle et fait l’objet d’une conception renouvelée où l’indispensable référence aux Pères se conjugue avec la nécessité de répondre de manière adaptée aux besoins de chaque époque. Divers thèmes connexes sont également abordés: le lien de la théologie avec la Révélation et avec la vie liturgique et spirituelle dans l’Église; la catholicité de l’Église; l’Église comme réalité communautaire; le statut du dogme; le statut des Conciles; le statut de l’Écriture et les relations de l’Ancien et du Nouveau Testament; le vrai sens de l’œcuménisme… Écrits entre 1927 et 1967, ces articles gardent un caractère actuel, car les problèmes qu’ils ont affrontés continuent à exister, et les solutions qu’ils proposent sont

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16 juin (ancien calendrier) / 29 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Tikhon, évêque d’Amathonte en Chypre (vers 450) ; saint Ferréol, prêtre, et saint Ferréol, prêtre, et ses compagnons, martyrs à Besançon (211) ; saint Similien, évêque…

Patriarche Bartholomée : « Le troupeau du Patriarcat est composé de tous ses enfants orthodoxes, quelle que soit leur origine ethnique »

Le patriarche œcuménique Bartholomée a présidé la divine liturgie, dimanche 26 juin 2022, à Bandırma, (Cyzique) Turquie. Les fidèles de langue slave, qui résident dans cette ville historique de la Mer de Marmara, ont assisté à l’office. La divine liturgie a été célébrée, après l’octroi de l’autorisation correspondante par les autorités de l’État, dans une chambre d’hôtel spécialement conçue au centre de la ville. Dans son discours, le patriarche œcuménique a exprimé sa joie et son émotion de pouvoir rencontrer « face à face » les enfants de l’Église mère qui vivent à Bandırma. « Nous sommes venus, avec notre honorable entourage, pour unir nos prières à Dieu et à notre Sauveur Jésus-Christ, pour qu’il nous donne à tous santé, force, prospérité et toute bénédiction. Nous sommes avec vous pour prier ensemble et supplier le Seigneur bienveillant de mettre fin à la guerre injuste en Ukraine, qui répand la douleur et la mort. Pour que le Dieu d’amour et de paix illumine les responsables, pour que la paix, la réconciliation et la justice reviennent dans ce pays qui souffre depuis longtemps. Lorsque la divine liturgie est célébrée, les cieux s’ouvrent et tout est rempli de la lumière de la résurrection. Ils glorifient Dieu avec nous tous et les âmes des anciens habitants de Bandırma, qui, pendant des siècles, ont maintenu et cultivé les traditions sacrées de l’orthodoxie et partagé pacifiquement sa vie, ses joies et ses peines avec les autres habitants de la région. Le pouvoir de l’Église est spirituel. C’est la force d’une longue tradition, d’une grande civilisation qui a changé le monde et qui reste un espoir pour l’avenir. Nous devons tous nous efforcer de sauver ce précieux héritage. Il ne doit à aucun prix se perdre dans l’âme de la nouvelle génération, ne pas s’effacer, la sensation de notre culture

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28 juin

Carême des saints Apôtres Translation des reliques des saints Cyr et Jean, anargyres (412) ; saint Zacharie, évêque de Lyon (IIIème s.) ; sainte Téchilde, reine de Bourgogne (vers 600)…

15 juin (ancien calendrier) / 28 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Amos, prophète (VIIIème s. av. J.-C.) ; saints Guy et Modeste et sainte Crescence, nourrice, martyrs en Italie (vers 303) ; saint Doulas, martyr en Cilicie…

L’archevêque Anastase a fêté ses 30 ans à la tête d’une Église d’Albanie ressuscitée

« Le 24 juin 1992, Sa Béatitude Anastase a été élu archevêque de notre Église après une période sombre marquée par l’athéisme », écrit le service de presse de l’Église orthodoxe d’Albanie. Le 30è anniversaire de l’élection de l’archevêque a été célébré de manière festive vendredi dernier dans l’église de l’Annonciation de la Theotokos à Tirana. Sa Béatitude a célébré la divine liturgie avec Sa Grâce l’évêque Asti de Byllis et le clergé de l’archidiocèse. Après l’office, Mgr Asti a remercié l’archevêque pour ses années de labeur à la tête de l’Église d’Albanie et lui a souhaité de nombreuses années. L’élection de l’archevêque Anastase à la cathèdre de Tirana a marqué également le renouveau canonique de l’Église orthodoxe autocéphale d’Albanie. Son Éminence s’est ensuite adressée aux fidèles, remerciant Dieu pour tout ce qu’Il a permis d’accomplir au cours des 30 dernières années. Il a également évoqué les événements qui ont précédé son élection comme primat de l’Église d’Albanie par le Saint Synode du Patriarcat de Constantinople. Le clergé et les fidèles ont ensuite félicité leur primat, et les enfants d’un groupe scolaire local ont interprété une chanson qu’ils avaient composée en son honneur. L’Église albanaise se souvient de sa renaissance : Le 24 juin 1992, le Patriarcat œcuménique, en tant qu’Église mère qui avait accordé l’autocéphalie, a élu le métropolite Anastase comme premier archevêque après la victoire de la démocratie. C’est au Patriarcat, en 1937, qu’avait été élu le premier archevêque canonique de notre Église. Cet événement a constitué la proclamation de la bonne nouvelle que l’Église d’Albanie était active et pleine de vie et qu’elle poursuivrait l’œuvre spirituelle éclairée par Dieu au profit de l’ensemble de la société albanaise. Le début des années 1990, bien que la liberté de religion ait été officiellement retrouvée, a été dramatique pour la communauté

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Le patriarche Daniel : « Le dimanche des saints roumains, nous honorons tous les saints roumains, connus et inconnus »

Le patriarche Daniel a célébré, dimanche 26 juin 2022, la sainte Liturgie dans la salle des saints roumains de la résidence patriarcale. Le deuxième dimanche après la Pentecôte a été institué « dimanche de tous les saints roumains » par une décision du Saint-Synode du 20 juin 1992, afin de souligner l’œuvre de l’Esprit Saint dans le peuple roumain orthodoxe. « Le dimanche des saints roumains, nous honorons tous les saints roumains, connus et inconnus », a déclaré le patriarche Daniel, qui a également mentionné une catégorie surprenante de saints roumains : « La multitude de saints laïcs fidèles, la multitude de mères, de pères, de grands-parents qui ont élevé leurs enfants dans la foi, leur ont appris à aimer le Christ, à aimer Son Église et à aimer le pays et la nation roumaine ». Cette mention a été faite dans le contexte de l’explication par Sa Béatitude du tropaire du dimanche des saints roumains, qui énumère les catégories, ou groupes de saints roumains honorés en ce dimanche. Le premier groupe est composé de « prêtres et de diacres qui ont témoigné la foi apostolique reçue des saints apôtres André, Philippe et leurs disciples. Le second est celui des martyrs, suivi par les vénérables moines et moniales. Le patriarche Daniel a ajouté les pères et grands-pères chrétiens qui se sont humblement sacrifiés, transmettant la foi aux jeunes générations par leur exemple. Le patriarche de Roumanie n’a pas non plus omis les héros et les confesseurs récents : « Une multitude de saints qui se sont sacrifiés sur les champs de bataille pendant les invasions, les incursions barbares, et pendant la domination des autres religions sur le territoire de notre pays, jusqu’à l’époque plus récente du régime communiste, où une multitude de personnes sont mortes dans les prisons, dans les camps et ont souffert parce qu’elles croyaient au

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Lettre de félicitations du patriarche Cyrille pour le centenaire de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale

“À Son Éminence Jean, métropolite de Doubna, chef de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale Éminence, cher Vladyka ! Je vous félicite, ainsi que le clergé, les moines, les moniales et les laïcs de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale, à l’occasion de son 100e anniversaire. Les bouleversements sociaux qui ont frappé la Russie au début du XXe siècle, ont contraint des millions de nos compatriotes à chercher refuge sur d’autres terres, notamment en Europe occidentale. Vivant à l’étranger, dans les travaux et les privations, peuple a gardé précieusement la foi orthodoxe, puisant en elle les forces spirituelles et la consolation, sachant que l’espoir qui vient de l’expérience de la souffrance endurée n’est pas trompeur (Rm 5, 4). Vivre dans un ennotre vironnement culturel étranger a incité les Russes à porter un regard nouveau sur leur richissime patrimoine, et les a aidés à découvrir en lui des significations profondes, inconnues jusqu’alors. Ainsi, l’un des phénomènes spirituels et culturels les plus marquants de cette période en Europe fut l’activité de l’École de théologie de Paris, qui influença les esprits des contemporains et le développement des sciences religieuses orthodoxes en général. Témoignant devant le monde occidental de l’authentique beauté de la tradition chrétienne orientale, les émigrés russes créèrent des communautés paroissiales, bâtirent des églises, fondèrent des écoles de théologie ou des confréries orthodoxes d’hommes et de femmes. Ainsi fut posé le fondement de la structure dont prit la tête le métropolite Euloge, de bienheureuse mémoire, structure qui devint par la suite l’Archevêché. Au cours du siècle écoulé, le cheminement de l’Archevêché des paroisses de tradition russe en Europe occidentale n’a pas été simple. Mais la conscience d’être responsable de la conservation et du développement de la tradition spirituelle et culturelle russe est restée le gage de la réunion tant attendue

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L’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis d’Amérique : déclaration sur le caractère sacré de la vie humaine et sa fin prématurée

« Dimanche 19 juin 2022 Préambule Nous, les membres de l’Assemblée des évêques orthodoxes canoniques des États-Unis d’Amérique, promouvons et défendons l’essence sacrée et inviolable de la vie humaine. Les défis continus de notre époque nous incitent à publier une déclaration plus complète de la considération de l’Église orthodoxe pour la vie humaine et, en particulier, pour l’interruption de la vie humaine. Préparée par notre comité pour l’Église et la société et approuvée par l’Assemblée dans son ensemble, cette déclaration vise à exprimer succinctement l’enseignement chrétien orthodoxe pour les fidèles et à poursuivre la tradition de l’Église en tant que phare et témoin de la vie librement donnée par notre Créateur bon et aimant. Le caractère sacré de la vie Le caractère sacré de la vie est partagé avec toutes les créatures et la création façonnées et mises en place par notre Créateur tout-puissant. Des organismes unicellulaires aux plantes, des reptiles aux oiseaux, ou des souris aux éléphants, tous sont créés et donc sacrés. “Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et cela était très bon” (Genèse 1 : 31). En tant qu’êtres humains, il nous incombe de traiter toute vie en conséquence : avec soin, révérence, humilité et amour. La vie humaine est sacrée et inviolable La reconnaissance de chaque personne humaine comme étant créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, destinée à la vie éternelle et donc sacrée et inviolable, est une pierre angulaire du christianisme. À travers les canons, le dogme et le code moral de l’Église à travers les siècles, nous avons affirmé cette compréhension de la vie humaine, du sein maternel à la tombe. Ces convictions sont enseignées et témoignées par l’Église orthodoxe dans toutes ses manifestations à travers le monde aujourd’hui. Toute vie humaine est à la fois sacrée et inviolable, indépendamment de

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27 juin

Carême des saints Apôtres Saint Samson l’hospitalier, anargyre à Constantinople (vers 530) ; sainte Jeanne la myrrhophore ; saint Sévère, prêtre (VIème s.) ; saint Didier d’Autun (579) ; sainte Angadrême, abbesse du…

14 juin (ancien calendrier) / 27 juin (nouveau)

Carême des saints ApôtresSaint Élisée, prophète (IXème s. av. J.-C.) ; saint Méthode, patriarche de Constantinople, confesseur (847) ; saint Mstislav baptisé Georges, prince de Novgorod (1180) ; saint Méthode,…

Exposition « Genève et la Grèce » au Musée d’Art et d’Histoire de Genève

Exposition « Genève et la Grèce » au Musée d’Art et d’Histoire de Genève

L’exposition du Musée d’Art et d’Histoire de Genève présente les liens d’amitiés entre Genève et la Grèce, qui se sont développés au début du XIXème siècle. L’exposition, qui est co-organisée par la Fondation Hardt pour l’étude de l’Antiquité classique (Vandoeuvres)  se concentre sur Ioannis Kapodistrias, ainsi que les philhellènes suisses Charles Pictet de Rochemont et Jean Gabriel Eynard, qui ont joué un rôle décisif dans l’indépendance grecque et aussi dans l’intégration de Genève dans la Confédération Helvétique. L’exposition se déroule dans le cadre du bicentenaire du début de la Révolution grecque de 1821 et durera jusqu’au 30 janvier 2022. Source

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Brouillon auto

Les soins spirituels aux malades du coronavirus: le témoignage d’un prêtre de Moscou

Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus qui s’est répandue en Russie, un groupe de prêtres a été spécialement formé au Département synodal de la charité et des services sociaux de l’Église pour soigner les patients atteints de COVID-19. L’archiprêtre Ioann Kudryavtsev, vice-président de la Commission des services hospitaliers du Conseil diocésain de Moscou, recteur de l’église de l’Icône de la Mère de Dieu Joie et Consolation des Affligés à Khodynska et de l’église Saint Cosme et Damien à l’hôpital Botkin à Moscou, a évoqué les particularités du ministère presbytéral dans le cadre d’une épidémie.

Art, photographie et monachisme

Art, photographie et monachisme

A l’occasion des Rencontres d’Arles, consacrées à la photographie, frère Jean (père Gérasime), du skite Sainte-Foy dans les Cévennes, a donné un entretien sur l’art, la photographie et le monachisme. En ligne ici.

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Interview du patriarche d’Antioche Jean X au quotidien grec « To Vima »

Interview du patriarche d’Antioche Jean X au quotidien grec « To Vima »

– Votre Béatitude, vous venez de la région la plus difficile du monde actuellement. Quelle est la situation des chrétiens au Moyen Orient ? – Tout d’abord, je souhaite exprimer tout l’amour, la joie et l’honneur que je ressens en Grèce. Nous, au Patriarcat d’Antioche et dans toutes nos contrées, en Syrie, au Liban, en Irak, dans toute cette région, nous aimons beaucoup, comme vous le savez, la Grèce, le peuple grec et nous vous souhaitons ce qu’il y a de meilleur. Pour nous, la Grèce est un pays aimé. Quant à nous, nous vivons dans des circonstances particulièrement difficiles. Surtout en Syrie, où ont été détruits des églises, des mosquées, des monastères, mais nos fidèles, les chrétiens orthodoxes, restent encore là-bas. Ils y vivent encore. Nous sommes environ 1,5 millions de chrétiens en Syrie, où nous vivons dans toutes les villes. Et nous y vivons normalement malgré toutes les difficultés. Nous supportons encore tout cela et nous espérons que ce nuage sera dissipé le plus tôt possible. – Lorsque, il y a deux ans, des représentants du Patriarcat d’Antioche ont déclaré que les djihadistes n’ont aucun rapport avec la tradition de l’islam au Moyen Orient, beaucoup ont écouté cette position avec étonnement… – [Le djihadisme] est un esprit étranger. Il n’existait pas de tel esprit, ni en Syrie, ni au Liban. Ce phénomène, malheureusement, est venu de l’extérieur et certaines grandes puissances sont fautives. Ce phénomène extrémiste, qui en est arrivé au point que l’on s’entre-tue au nom de Dieu, n’a jamais existé. Qui l’accepte ? Personne. Pas même les musulmans. – Les musulmans ont-ils des problèmes ? – Tous en ont. La Syrie, le Liban en ont. Tous les habitants. Tous les autochtones : chrétiens et musulmans. Et nous, comme patriarcat, sachez-le, nous disons toujours que nous sommes originaires de ces contrées,

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Inauguration du Salon du livre orthodoxe 2014

“Les retrouvailles œcuméniques de Jérusalem vues par le métropolite Emmanuel”

L’agence d’informations du Vatican News.va a mis en ligne l’enregistrement audio et le texte, en français, d’un entretien avec le métropolite Emmanuel (photographie ci-contre), président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, sur la rencontre du patriarche Bartholomée avec le pape François, demain à Jérusalem. Le métropolite Emmanuel est l’un des membres de la délégation du Patriarcat oecuménique qui accompagne le patriarche Bartholomée.

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À l’occasion de sa visite en Allemagne, le patriarche œcuménique Bartholomée s’est rendu le 13 mai à Bonn, où il a donné une interview pour les émissions en langue grecque de Deutsche Welle 

Au sujet de la situation des Grecs de Turquie, le patriarche à déclaré : « La restitution des propriétés, la citoyenneté turque qui a été accordée par le Premier ministre Tayyip Erdogan aux métropolites de l’étranger [du Patriarcat œcuménique, ndt], de telle façon qu’ils pourront participer à une future élection patriarcale, soit comme candidats au trône patriarcal, soit comme électeurs du nouveau patriarche, Cela est important. Il y a l’école hellénique que nous avons ouverte à Imbros, mon lieu d’origine, et ce après un demi-siècle. Et maintenant, nous avons fait la demande d’ajouter à l’école primaire, un collège et un lycée. De telle façon que les enfants, après l’école primaire, n’auront pas à partir d’Imbros et auront la possibilité de continuer dans les classes suivantes. Tout cela est positif. Et nous le reconnaissons et remercions le Premier ministre Tayyip Erdogan. Mais cela n’est pas suffisant. Nous avons encore un certain nombre de propriétés qui doivent nous être restituées, notre patriarcat n’a pas la personnalité juridique et il faut qu’il l’obtienne. En outre, l’école de Halki reste fermée, et notre patriarcat ne peut pas former ses cadres. Le métropolite d’Allemagne et moi-même, qui sommes le dernier « contingent » de Halki, et encore les métropolites d’Italie et de Suisse etc., sommes les derniers et nous avons entre 70 et 80 ans. Qui nous remplacera ? Tous les diocèses métropolitains d’Europe doivent, peu à peu, acquérir du sang nouveau, de nouveaux archipasteurs. Et Halki constitue une première nécessité pour la vie du patriarcat. Depuis presqu’un demi-siècle maintenant, les Turcs nous ont coupé les artères, les veines, desquelles nous recevions un sang nouveau ». Au sujet de la transformation en mosquées des églises de Nicée et Trébizonde, le patriarche a déclaré : « À Nicée et à Trébizonde, les églises sont devenues des mosquées. Il y a plus longtemps, cela a été le

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Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au journal « Ogoniok », au sujet de sa rencontre avec le pape François

Monseigneur, quel est l’arrière-plan de votre visite au Vatican ? Peut-être sommes-nous à la veille d’une rencontre historique du chef de l’Église orthodoxe russe avec le souverain pontife ? On peut attendre cette visite, mais jusqu’à présent nous ne parlons ni du moment, ni du lieu de cette rencontre. Pour nous, le principal est de préparer cette visite du point de vue de son contenu. Alors, racontez-nous plus en détails votre visite au Vatican. La visite a eu lieu dans le contexte du dialogue théologique que mènent toutes les Eglises orthodoxes avec l’Église catholique, dans le cadre d’une commission spéciale. Le pape François montre de la compréhension envers la position de l’Église orthodoxe, il respecte beaucoup l’Église orthodoxe, et je pense que cette rencontre a posé le fondement à un développement de nos relations dans le sens positif. Dans quelle mesure votre visite peut-elle être qualifiée de « préliminaire » à celle de Vladimir Poutine avec le pape ? Elle n’avait rien à faire avec la visite de Vladimir Poutine. Celle-ci sera une visite d’État, et ne concerne en rien les relations entre Églises. Néanmoins, c’est un fait que le thème central des discussions entre le président russe et le souverain pontife sera la situation au Moyen Orient et, en partie, en Syrie, au sujet de laquelle le pape François a écrit en son temps à Vladimir Poutine. Vous revenez justement de ces contrées. Avez-vous parlé au pape de votre voyage au Liban et de vos impressions ? Oui, c’était là l’un des thèmes centraux de notre discussion. Les chrétiens du Moyen Orient se trouvent en grand danger. Ils se sentent sans protection, ils ressentent que l’Occident s’est détourné d’eux. Comme me l’ont dit plus d’une fois les hommes politiques libanais chrétiens, l’Occident n’est intéressé au Moyen Orient que par deux choses : Israël et le pétrole.

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Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au journal « Ogoniok », au sujet de sa rencontre avec le pape François

Monseigneur, quel est l’arrière-plan de votre visite au Vatican ? Peut-être sommes-nous à la veille d’une rencontre historique du chef de l’Église orthodoxe russe avec le souverain pontife ? On peut attendre cette visite, mais jusqu’à présent nous ne parlons ni du moment, ni du lieu de cette rencontre. Pour nous, le principal est de préparer cette visite du point de vue de son contenu. Alors, racontez-nous plus en détails votre visite au Vatican. La visite a eu lieu dans le contexte du dialogue théologique que mènent toutes les Eglises orthodoxes avec l’Église catholique, dans le cadre d’une commission spéciale. Le pape François montre de la compréhension envers la position de l’Église orthodoxe, il respecte beaucoup l’Église orthodoxe, et je pense que cette rencontre a posé le fondement à un développement de nos relations dans le sens positif. Dans quelle mesure votre visite peut-elle être qualifiée de « préliminaire » à celle de Vladimir Poutine avec le pape ? Elle n’avait rien à faire avec la visite de Vladimir Poutine. Celle-ci sera une visite d’État, et ne concerne en rien les relations entre Églises. Néanmoins, c’est un fait que le thème central des discussions entre le président russe et le souverain pontife sera la situation au Moyen Orient et, en partie, en Syrie, au sujet de laquelle le pape François a écrit en son temps à Vladimir Poutine. Vous revenez justement de ces contrées. Avez-vous parlé au pape de votre voyage au Liban et de vos impressions ? Oui, c’était là l’un des thèmes centraux de notre discussion. Les chrétiens du Moyen Orient se trouvent en grand danger. Ils se sentent sans protection, ils ressentent que l’Occident s’est détourné d’eux. Comme me l’ont dit plus d’une fois les hommes politiques libanais chrétiens, l’Occident n’est intéressé au Moyen Orient que par deux choses : Israël et le pétrole.

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Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au sujet de la Xème assemblée du Conseil œcuménique des Eglises à Pusan

Le 1e novembre, lors de la réunion plénière de la session de la Xème assemblée du Conseil oecuménique des Eglises (COE) à Pusan (République de Corée) est intervenu le métropolite Hilarion de Volkolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou (sur la photographie ci-contre). Celui-ci a, entre autres, pointé du doigt le danger d’un phénomène tel que le sécularisme militant, qui prend des forces en Europe et en Amérique (lire le texte complet ici). Son attitude critique des innovations libérales dans certaines Églises protestantes a provoqué une vive discussion lors de la session plénière. Le métropolite Hilarion s’est exprimé sur les objectifs et les résultats de son intervention au correspondant du journal russe Foma (« Thomas »). Monseigneur, vous saviez à l’avance que votre intervention serait « un coup de pied dans la fourmilière » ? Je me représente très bien l’atmosphère du COE, je connais les dispositions des gens et l’équilibre approximatif des forces. L’un des points faibles du COE réside dans le fait que l’équilibre des forces dans la communauté chrétienne n’y est pas représenté de façon adéquate. Par exemple, l’Église chrétienne la plus nombreuse, l’Église catholique-romaine qui, sur le plan moral, adopte des positions assez conservatrices, n’y est pratiquement pas représentée. Ce sont les protestants des pays nordiques et de l’Occident qui se font toujours le plus entendre, tandis que les Églises protestantes du Sud – en partie d’Afrique et du Moyen Orient – sont insuffisamment représentées. La discussion, après mon intervention, a montré que la majorité des membres du COE, malgré l’ordre du jour à dominante libérale, maintient des positions conservatrices dans le domaine moral. Par exemple, la déléguée d’une Église protestante du Congo a dit, en réponse à mon intervention, que toute l’Afrique partage notre position au sujet de l’éthique familiale et de l’irrecevabilité du placement

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Interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk au sujet de la Xème assemblée du Conseil œcuménique des Eglises à Pusan

Le 1e novembre, lors de la réunion plénière de la session de la Xème assemblée du Conseil oecuménique des Eglises (COE) à Pusan (République de Corée) est intervenu le métropolite Hilarion de Volkolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou (sur la photographie ci-contre). Celui-ci a, entre autres, pointé du doigt le danger d’un phénomène tel que le sécularisme militant, qui prend des forces en Europe et en Amérique (lire le texte complet ici). Son attitude critique des innovations libérales dans certaines Églises protestantes a provoqué une vive discussion lors de la session plénière. Le métropolite Hilarion s’est exprimé sur les objectifs et les résultats de son intervention au correspondant du journal russe Foma (« Thomas »). Monseigneur, vous saviez à l’avance que votre intervention serait « un coup de pied dans la fourmilière » ? Je me représente très bien l’atmosphère du COE, je connais les dispositions des gens et l’équilibre approximatif des forces. L’un des points faibles du COE réside dans le fait que l’équilibre des forces dans la communauté chrétienne n’y est pas représenté de façon adéquate. Par exemple, l’Église chrétienne la plus nombreuse, l’Église catholique-romaine qui, sur le plan moral, adopte des positions assez conservatrices, n’y est pratiquement pas représentée. Ce sont les protestants des pays nordiques et de l’Occident qui se font toujours le plus entendre, tandis que les Églises protestantes du Sud – en partie d’Afrique et du Moyen Orient – sont insuffisamment représentées. La discussion, après mon intervention, a montré que la majorité des membres du COE, malgré l’ordre du jour à dominante libérale, maintient des positions conservatrices dans le domaine moral. Par exemple, la déléguée d’une Église protestante du Congo a dit, en réponse à mon intervention, que toute l’Afrique partage notre position au sujet de l’éthique familiale et de l’irrecevabilité du placement

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Entretien: l’art byzantin aujourd’hui, art ecclésiastique et art profane, le présent et l’avenir du Patriarcat oecuménique, les relations inter-orthodoxes, le “gérondisme”

Le site Romfea a publié un entretien avec le métropolite Athanase de Chalcédoine (Patriarcat oecuménique; photographie ci-contre) dont nous vous proposons ci-dessous la traduction française. Plusieurs questions sont abordées: l’art byzantin aujourd’hui, l’art ecclésiastique et l’art profane, l’iconographie en Grèce, le présent et l’avenir du Patriarcat oecuménique, les relations avec les autres Eglises orthodoxes en vue de la préparation du grand concile, les relations oecuméniques, le problème du “gérondisme”. Comment considérez-vous l’art byzantin à notre époque ? Tant en Grèce qu’à l’extérieur – pour diverses raisons, comme son statut liturgique, l’art byzantin dans la peinture se trouve dans une situation de stérile stagnation ; sans doute les vrais créateurs correctement formés et aimant leur travail sont rares, les responsables sont indifférents car ils ignorent souvent tout des questions artistiques, de la conservation etc., et préfèrent les solutions faciles et rapides, enfin les mass media malheureusement trompent l’opinion publique.  De la sorte, des « répertoires » ennuyeux et répétitifs se créent, des monstres artistiques et conservateurs. A très peu d’exceptions près (Mitrakas, Kordis, Skliris, Vasilakis, Vafiadis, Loudovikos, Kardamakis, Kroug, Ciobanu et d’autres), qui fut-ce à titre d’essayistes, ne sont pas soutenus par l’Eglise,  la peinture byzantine se limite quasiment à la copie. Dans le domaine de l’architecture, la situation est identique, mais l’Eglise orthodoxe, surtout en Amérique, joue un rôle d’avant-garde, bien que ses églises fussent hypermodernes et s’éloignent assez bien de la tradition byzantine. Sur le plan de la ferronnerie, nous rencontrons le même phénomène de copie, même avec le recours à la technologie contemporaine (ordinateurs etc.) : les matériaux sont de basse qualité et les œuvres ont l’aspect pompeux du kitsch. Les sculptures sur bois sont réalisées avec des perceuses mécaniques ; quant aux broderies, à l’exception des couvre-chefs, elles ne peuvent bien souvent être comparées aux anciennes, tant sur le plan de la technique

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Entretien: l’art byzantin aujourd’hui, art ecclésiastique et art profane, le présent et l’avenir du Patriarcat oecuménique, les relations inter-orthodoxes, le “gérondisme”

Le site Romfea a publié un entretien avec le métropolite Athanase de Chalcédoine (Patriarcat oecuménique; photographie ci-contre) dont nous vous proposons ci-dessous la traduction française. Plusieurs questions sont abordées: l’art byzantin aujourd’hui, l’art ecclésiastique et l’art profane, l’iconographie en Grèce, le présent et l’avenir du Patriarcat oecuménique, les relations avec les autres Eglises orthodoxes en vue de la préparation du grand concile, les relations oecuméniques, le problème du “gérondisme”. Comment considérez-vous l’art byzantin à notre époque ? Tant en Grèce qu’à l’extérieur – pour diverses raisons, comme son statut liturgique, l’art byzantin dans la peinture se trouve dans une situation de stérile stagnation ; sans doute les vrais créateurs correctement formés et aimant leur travail sont rares, les responsables sont indifférents car ils ignorent souvent tout des questions artistiques, de la conservation etc., et préfèrent les solutions faciles et rapides, enfin les mass media malheureusement trompent l’opinion publique.  De la sorte, des « répertoires » ennuyeux et répétitifs se créent, des monstres artistiques et conservateurs. A très peu d’exceptions près (Mitrakas, Kordis, Skliris, Vasilakis, Vafiadis, Loudovikos, Kardamakis, Kroug, Ciobanu et d’autres), qui fut-ce à titre d’essayistes, ne sont pas soutenus par l’Eglise,  la peinture byzantine se limite quasiment à la copie. Dans le domaine de l’architecture, la situation est identique, mais l’Eglise orthodoxe, surtout en Amérique, joue un rôle d’avant-garde, bien que ses églises fussent hypermodernes et s’éloignent assez bien de la tradition byzantine. Sur le plan de la ferronnerie, nous rencontrons le même phénomène de copie, même avec le recours à la technologie contemporaine (ordinateurs etc.) : les matériaux sont de basse qualité et les œuvres ont l’aspect pompeux du kitsch. Les sculptures sur bois sont réalisées avec des perceuses mécaniques ; quant aux broderies, à l’exception des couvre-chefs, elles ne peuvent bien souvent être comparées aux anciennes, tant sur le plan de la technique

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Conférence de presse du catholicos-patriarche Elie II à Moscou

Le 22 janvier, à l’hôtel « Ukraina » a eu lieu la conférence de presse du catholicos-patriarche de Géorgie Elie II. Nous vous invitons à lire la traduction en français : “Votre Sainteté, vous avez rencontré le patriarche de Moscou Cyrille. Pouvez-vous nous dire quels sujets ont été discutés ? Nous avons discuté avec le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, en premier lieu, de sujets à caractère interne. La question du saint concile qui doit avoir lieu à l’avenir, a été soulevée. Je pense que nous sommes arrivés à un point de vue commun, selon lequel tant que ne seront pas résolus tous les problèmes qui se posent entre les Églises orthodoxes, il n’y a pas de sens à convoquer un concile. C’est une question très complexe, mais il est indispensable de l’examiner de temps à autre et décider que faire à l’avenir. Nous avons également parlé du rôle de l’Église orthodoxe pour nos peuples, et rappelé que lorsque les relations étaient tendues entre les États (mais maintenant aussi) à savoir la Russie et la Géorgie, les Églises orthodoxes russe et géorgienne ont maintenu des relations fraternelles et c’était là la seule voie de contact qui nous liait. Je pense que notre visite aura de bonnes conséquences. Demain, vous rencontrerez le président russe Vladimir Poutine. Que souhaiteriez-vous dire au président, quels sont les thèmes que vous envisagez de soulever, les moyens d’arranger les relations russo-géorgiennes ? Bien sûr, le thème principal de notre discussion sera l’Abkhazie et la région de Tskhinvali. Mais d’autres questions seront également abordées : le régime des visas, le commerce. Mais ce sont des discussions préliminaires, et notre Premier ministre Bidzina Ivanishvili envisage de discuter sérieusement ces questions à l’avenir.  Je pense qu’il n’y a pas de telles questions, qui ne puissent être résolues positivement, en prenant compte

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« Regard chrétien sur l’homosexualité »: entretien avec le père Marc-Antoine Costa de Beauregard

“Regard chrétien sur l’homosexualité”: entretien avec le père Marc-Antoine Costa de Beauregard

Orthodoxie.com a interrogé -vidéo ci-dessous- le père Marc-Antoine Costa de Beauregard sur son dernier ouvrage, préfacé par le métropolite Joseph (Pop), Regard chrétien sur l’homosexualité (éditions de l’Oeuvre, 2013).

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Une interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk sur les événements historiques commémorés en 2012 en Russie, la question du calendrier ainsi que l’usage de la langue russe dans l’office liturgique

Nous présentons ci-dessous l’interview du métropolite Hilarion de Volokolamsk, donnée dans le cadre de l’émission qu’il dirige sur la chaîne « Rossia 24 ». Les principaux thèmes abordés sont les événements historiques commémorés en 2012 en Russie, la question du calendrier grégorien ainsi que l’usage de langue russe dans l’office liturgique Métropolite Hilarion : Bonjour, chers frères et sœurs ! Mon hôte est aujourd’hui l’historien, écrivain et professeur de l’Institut de journalisme et de création littéraire Constantin Kovalev-Sloutchevsky. Nous parlerons de l’année écoulée, de l’année qui vient et de la fête même du nouvel an. Bonjour, Constantin. C. Sloutchevsky : Bonjour, Monseigneur ! L’année 2012 a été marquée par toute une série de dates jubilaires. Nous avons célébré le 200ème anniversaire de la guerre patriotique [contre Napoléon, ndt] de 1812, le 400ème anniversaire de la fin du Temps des troubles, le 1150ème anniversaire de l’État russe. D’autres ont attendu la fin du monde qui, au demeurant, n’a pas eu lieu… Quelle a été la signification de cette année pour l’Église ? Métropolite Hilarion : pour notre Église et pour notre patrie, cette année a revêtu une importance particulière, en partie comme année de l’histoire de Russie. Il est très important que nous ayons eu la possibilité de nous rappeler de notre histoire, car très souvent, de nos jours, les gens ne ressentent pas qu’ils en sont partie prenante. Il leur semble que l’histoire concerne exclusivement le passé et n’a rien à faire avec le présent, que c’est une espèce d’objet d’archive, ne présentant un intérêt que pour les spécialistes. Or, sans nous tourner vers les leçons de l’histoire, nous ne pourrons pas, de façon adéquate, percevoir notre présent et être les créateurs de l’histoire.  Nous devons, encore et toujours revenir vers ces événements décisifs de l’histoire de la patrie, dont nous avons commémoré les jubilés dans l’année qui

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Le père Tikhon (Chevnoukov) supérieur du monastère Sretensky de Moscou évoque ses impressions sur les progrès récents du christianisme en Chine

En automne de cette année, le cœur du monastère Sretensky de Moscou a fait une grande tournée de vingt jours dans les paroisses orthodoxes des États-Unis. Cette tournée s’est achevée… en Chine, où le chœur a été invité pour y effectuer des concerts. « L’Empire céleste», bien qu’il rappelle aux Russes, littéralement à chaque pas, leur propre pays, reste pour eux un pays énigmatique, pour ne pas dire complètement incompréhensible, étonnant et surprenant. L’higoumène du monastère Sretensky, l’archimandrite Tikhon (Chevnoukov) a partagé avec nous ses impressions sur la Chine. – Père Tikhon, en fin de cette année, vous vous êtes rendus en Chine avec le chœur du monastère Sretensky. Comment cela a-t-il pu se produite, si l’on tient compte de l’attitude complexe des autorités chinoises envers l’Église orthodoxe ? –  Le chœur du monastère, de façon inattendue pour nous, a été invité en Chine par M. Yulong, un  homme très connu en Chine, qui est le dirigeant du festival musical international de Pékin, auquel prennent part les orchestres symphoniques, les chœurs et les solistes les plus réputés. Au cours des discussions préalables, nous avons particulièrement souligné que le chœur Sretensky est en premier lieu religieux et orthodoxe. L’activité de l’Église orthodoxe en Chine est officiellement restreinte et ce depuis de nombreuses décennies. Aussi, il nous faut reconnaître que nous étions fort étonnés qu’un homme proche des plus hautes autorités chinoises, sachant pertinemment que nous étions orthodoxes, nous ait précisément invités. Mais le comité d’organisation du festival a confirmé : oui, nous invitons le chœur d’un monastère orthodoxe russe. Nous avons prévenu que nous n’avions pas l’intention d’enlever les chants religieux du programme de notre participation à la manifestation. En réponse, le comité d’organisation a proposé que nous donnions deux concerts, l’un de chants religieux, l’autre de chef-d’œuvres de l’art choral séculier. Nous avons

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Interview du métropolite de Batoumi et Lazeti Dimitri (Église orthodoxe de Géorgie)

Dans cette interview, au site « Pravoslavie i mir » (« L’orthodoxie et le monde »), le métropolite Dimitri (Shiolashvili) de Batoumi et Lazeti évoque la conversion des musulmans d’Adjarie à l’orthodoxie, ainsi que la personnalité de l’actuel patriarche-catholicos Elie II de Géorgie. Vingt années, est-ce peu ou beaucoup ? Dans l’histoire de l’Adjarie, c’est toute une époque. A la fin des années 1980, la population était musulmane, il n’y avait qu’une seule église fonctionnant à Batoumi. Aujourd’hui, 75% des Adjars sont orthodoxes. Cette « métamorphose » de toute une région, cette conversion de l’islam à l’orthodoxie, ou plutôt ce retour aux sources, à la foi des ancêtres, s’est déroulée sous les yeux du métropolite de Batoumi et de Lazeti Dimitri et non sans sa participation active. Neveu du patriarche de Géorgie Elie II, le métropolite Dimitri (de son nom séculier David Shiolashvili) est né le 16 février 1961 à Mtskheta. Il étudia au séminaire de Mtskheta, puis à l’Académie ecclésiastique de Moscou, où il acheva ses études en 1986 avec une licence en théologie. Son travail de diplôme était consacré à l’histoire ancienne de l’Église de Géorgie. Ordonné diacre en 1985, puis prêtre en 1986, il fut nommé à la paroisse Saint-Nicolas de Batoumi puis, en 1987 à la cathédrale Saint-Georges à Kasheti. En 1987-1988, il servit à Anchiskhati et enseignait les sciences liturgiques à l’Académie théologique de Tbilissi. En 1989, il fut élevé au rang d’archiprêtre et transféré à Batoumi. Cette nomination coïncidait avec le retour des Adjars à l’orthodoxie. En 1982, fut ouvert le monastère de Skhalt’a et des milliers d’habitants de la région qui étaient jusque là musulmans, furent baptisés. Le 13 mai 1991, 5000 musulmans et athées devinrent orthodoxes. La même année fut ouvert l’école ecclésiastique à Khulo et le lycée ecclésiastique Saint-André, la première école secondaire religieuse en URSS. Son recteur fut

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Un entretien sur “KTO mag”

A l’occasion de la diffusion de l’émission de télévision “L’orthodoxie, ici et maintenant” sur KTO, KTO mag (couverture du numéro du n°263 ci-contre) propose un entretien avec Carol Saba. L’émission peut être visionnée en ligne ici. Le film de François Lespes sur le monastère de Valaam en Russie, Valaam, l’archipel des moines (entièrement en ligne sur cette page), est également présenté à la suite de cet entretien. Pour lire cet extrait de KTO mag, cliquez ICI !

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“La lumière du siècle à venir juge et appelle à la responsabilité”: entretien avec Mgr Maxime, évêque de Los Angeles et d’Amérique occidentale de l’Église orthodoxe serbe

“La lumière du siècle à venir juge et appelle à la responsabilité”: entretien avec Mgr Maxime, évêque de Los Angeles et d’Amérique occidentale de l’Église orthodoxe serbe

Nous vous proposons ci-dessous la traduction française d’une entretien (version originale) avec Mgr Maxime, évêque de Los Angeles et d’Amérique occidentale de l’Eglise orthodoxe serbe (photographie ci-contre, source). 1.  L’Assemblée des évêques canoniques orthodoxes d’Amérique du Nord a été formée il y a trois ans. En quoi réside le rôle de cette Assemblée ? L’Assemblée des évêques canoniques orthodoxes en Amérique du Nord (site) a été constituée sur la base de la décision de la IVème conférence panorthodoxe préconciliaire de Chambésy (6-13 juin 2009), au cours de laquelle ont été adoptées les règles de procédures concernant le fonctionnement des assemblées épiscopales de la diaspora, une grande institution, importante pour le monde orthodoxe entier. Elle est particulièrement importante pour ce que nous appelons la diaspora, qui a été longtemps un espace missionnaire qui, dans le sens ecclésiologique, „souffre“, car les différences culturelles et ethniques sont devenues le fondement de la création de communautés dirigées par différents évêques. Il s’agit là d’un phénomène inacceptable et dangereux qui se reflète négativement sur la réalité ecclésiale, communautaire, sociale et culturelle. Il y a un grand besoin de l’orthodoxie en Amérique, car la question ontologique est refoulée dans ce pays. Aussi, seule l’orthodoxie, comme Église qui parle d’une seule bouche et d’un seul cœur, peut fournir à la terre saturée par le christianisme „réduit“ du protestantisme, ce qui lui manque le plus : la bénédiction de l’assemblée, le parfum de l’ecclésialité, la joie de la concélébration, un témoignage concordant, la certitude de la bénédiction de la foi, en un mot le témoignage empreint de la Croix et de la Résurrection de la vie véritable. Et c’est précisément la mission première de l’Assemblée des évêques orthodoxes nouvellement constituée. Cette assemblée – une sorte de futur concile des évêques dans ce pays – qui, naturellement, ne peut

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Le synode de l'Église orthodoxe russe hors frontières a définitivement approuvé l'Acte de communion canonique avec le Patriarcat de Moscou

Le synode des évêques de l’Eglise orthodoxe russe hors frontières, qui a achevé vendredi sa session de trois jours, a adopté le texte de la version définitive de l’Acte de communion canonique entre l’Église orthodoxe russe hors frontières et le Patriarcat de Moscou.Cette ordonnance du synode sera dévoilée lors de la cérémonie solennelle de la signature de l’Acte, dans l’église du Christ-Sauveur le 17 mai.Le synode a également pris la décision d’envoyer à Moscou pour participer aux solennités de la signature de l’Acte une délégation officielle de l’ÉORHF conduite par son premier hiérarque, le métropolite Lavr, et a approuvé le programme des festivités à venir, a annoncé samedi le site officiel de l’ÉORHF.Selon une décision du synode, dans toutes les paroisses de l’Église hors frontières, une prière particulière sera lue à chaque office et jusqu’au moment de la signature de l’Acte, pour que Dieu bénisse « la bonne intention » du métropolite Lavr, « avec ceux qui l’accompagnent », leur donne « l’esprit de sagesse et d’intelligence » pour accomplir la tâche « d’organisation de l’unité de la sainte Église de Russie », et leur accorde également « un voyage aérien prompt et sans obstacles et un retour en toute sécurité ». Une bénédiction particulière a été accordée au maître de chapelle Pierre Fekoula et aux chantres de la chorale mixte de l’Église russe hors frontières qui participeront aux offices communs liés à la signature à Moscou de l’Acte de communion canonique.Ont été prises d’autres décisions en liaison avec le prochain rétablissement de la communion canonique de l’ÉORHF et l’Église en Russie. C’est ainsi qu’est reconnue la validité du sacerdoce de deux prêtres de l’ÉORHF qui étaient passé dans le Patriarcat de Moscou et avaient été défroqués par l’ÉORHF ; un autre prêtre est libéré de l’interdiction de célébrer qui

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« Un prêtre pour notre temps » – entretien avec le père Michel Evdokimov sur le père Alexandre Men

Il y a quelques mois est paru un ouvrage du père Michel Evdokimov, aux éditions Desclée de Brouwer, sur le père Alexandre Men (1935-1990), une grande figure de l’orthodoxie contemporaine. Pour lire cet entretien accordé à Orthodoxie.com cliquez sur ce lien.  Photographie : le père Alexandre Men (source)

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« La dynamique de la vérité » – un entretien avec Mgr l’archevêque Anastase de Tirana et de toute l’Albanie

Mgr l’archevêque Anastase de Tirana, primat de l’Eglise orthodoxe autocéphale d’Albanie, élu il y a quelques jours président du Conseil œcuménique des Eglises, a accordé un entretien à Antoine Arjakovsky, directeur de l’Institut d’études œcuméniques de Lviv (Ukraine), pour Orthodoxie.com. Dans celui-ci, il évoque le témoignage orthodoxe au sein du Conseil œcuménique des Eglises et, plus généralement, dans le cadre des relations œcuméniques. Pour lire cet entretien, cliquez ICI. Photographie : Antoine Arjakovsky et Mgr Anastase durant l’entretien

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Paris : « initiation et réflexion sur la civilisation russe et l'orthodoxie »

Des réunions d’initiation et de réflexion sur la civilisation russe et l’orthodoxie, destinées aux adultes francophones, débuteront prochainement dans la paroisse Notre-Dame du Signe à Paris. Elles seront conduites par le recteur, le père Wladimir Yagello qui est également un des responsables des catéchèses en langue russe. Les dates retenues sont les lundis 27 février, 13 mars, 27 mars, 10 avril, 24 avril, 15 mai, 29 mai, 12 juin, de 18h30 à 20h30. Entrée libre. Orthodoxie.com a publié du père Wladimir Yagello La tradition russe dans l’Eglise .

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Entretien avec Mgr l’archevêque Gabriel de Comane

Mgr Gabriel, exarque du patriarche œcuménique, archevêque des églises orthodoxes russes en  Europe occidentale, a donné un entretien à Orthodoxie.com. Il y évoque la situation actuelle de l’Archevêché, sa vocation et son histoire, les « chantiers » en cours, les débats, l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, etc. Pour le lire, cliquez sur ce lien.

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