“Dans cette œuvre, l’ingrédient fondamental est évidemment le travail du Saint-Esprit”, entretien avec l’iconographe Elena Murariu
  • Facebook
  • Twitter
  • Email
  • Vkontakte
  • Messanger
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Twitter
  • Pinterest

Elena Murariu a commencé à peindre alors qu’elle était très jeune. À l’école, elle se fit vite remarquer par sa maîtresse qui a conseillé ses parents de l’orienter vers une carrière artistique. C’est donc à l’ âge de 10 ans qu’elle a commencé à étudier la peinture à Botoșani. Ensuite elle a suivi l’École des beaux-arts de Iassy et la Faculté des beaux-arts de Bucarest, ainsi qu’une formation en restauration d’œuvres d’art en Italie.

Comment êtes-vous devenue, d’une artiste laïque, une artiste chrétienne ?

Je pense que telle a été la volonté de Dieu. Au lycée, j’admirais beaucoup ma professeur de tapisserie, Felicia Buliga, et j’ai souhaité faire la même chose, devenir une artiste en tapisserie. J’ai essayé deux fois d’entrer à la faculté de tapisserie, mais j’ai échoué. À cette époque il y avait seulement dix places et des dizaines de candidates ! L’année suivante, on ne pouvait suivre cette spécialité qu’aux cours du soir et, donc, j’ai été obligée de changer mes options. Comme je n’avais pas beaucoup de choix, je me suis décidée à passer l’examen en art monumental et restauration. À l’époque, je ne savais même pas très bien ce que cela voulait dire. Heureusement, cette fois j’ai été admise. J’ai appris beaucoup de choses intéressantes et j’ai commencé à restaurer les peintures des églises. Une fois entré dans une église, on remarque certains aspects et l’on commence à se poser des questions, on veut trouver les réponses, et petit à petit on change. Une fois qu’on a changé, le fruit de notre travail devient aussi chrétien.

Quelle technique employez-vous ?

Je travaille surtout la technique spécifique de l’icône sur bois, mais je fais aussi de l’art graphique sur papier avec de l’encre et de la feuille d’or. J’aime cette technique, car elle me permet d’exprimer très vite mes idées et elle m’offre ainsi une grande liberté d’expression.

Les visages que vous peignez sont très expressifs. Quel est leur secret ?

L’expression part des données canoniques que l’on connaît du saint que je représente et elle est couronnée par mon expérience personnelle qui s’appuie sur beaucoup de pratique, de connaissances spécifiques au métier de peintre et aussi d’iconographe. Je m’appuie sur les connaissances et la technique acquises pendant mes douze années d’études, ainsi que les années durant lesquelles j’ai travaillé dans mon atelier et sur les chantiers de restauration. Mais dans cette œuvre, l’ingrédient fondamental est évidemment le travail du Saint-Esprit.

J’ai remarqué, par exemple dans le cadre de la série du Fils prodigue, que même les cochons ont chacun sa propre expression

En effet, j’ai voulu que chaque cochon ait sa propre expression, qu’il ne s’agisse pas juste d’un enchaînement stéréotypé, conventionnel de cochons. Dans le cadre de ce projet, le cochon est un élément symbolique : d’un côté il est regardé comme étant un animal impur, lié à la chute et au péché, et à l’éloignement de Dieu, mais de l’autre côté il fait aussi partie de la Création, et dans les moments où l’homme s’égare, il peut être même supérieur à l’homme. Telle est l’explication des expressions des cochons et du motif de la truie aux petits cochons. Au moment de la chute absolue, le Fils prodigue était dans un état épouvantable, il s’agissait de la chute la plus basse, tandis que les petits cochons se trouvaient dans leur état naturel, réchauffés et nourris au sein de la truie, qui, à son tour, s’était nourrie de gousses. Se retrouver dans la boue est spécifique au cochon, pas à l’homme ! Évidemment, j’ai beaucoup nuancé et j’ai enrichi ce motif en cherchant à le mettre en valeur afin de sensibiliser l’homme contemporain. Il ne faut pas oublier quand même que dans cette exposition, lorsqu’on considère toutes les œuvres, l’accent est mis plutôt sur la lumière et non pas sur la boue. Je crois que de nos jours nous avons besoin d’images fortes capables de nous réveiller.

Comment naissent les idées de vos projets ?

Naturellement, en aimant et en me penchant sur ce que j’ai rencontré sur mon chemin. Par exemple en ce qui concerne les projets sur la famille princière Brâncoveanu, c’est en faisant de la restauration. J’ai travaillé dans des églises érigées à l’époque du prince Brâncoveanu, donc j’ai commencé à me demander qui était Brâncoveanu. Je me suis rendu compte qu’il était un homme beaucoup plus complexe que celui que j’avais appris à l’école en cours d’histoire, et que son martyre était en fait l’aboutissement d’une ascèse culturelle, administrative et diplomatique. Le point de départ a été quelque chose de très petit, une curiosité d’une personne qui avance sur un chemin, attirée par la lumière. Tout a mûri et a grandi avec le temps. La plupart de mes projets sont des projets à long terme. Ils partent d’un coup de foudre que je cherche à approfondir et à cultiver. J’ai commencé le projet Brâncoveanu lors de leur canonisation et celui du Fils prodigue tout de suite après mes études à l’université. La première composition que j’ai peinte, il y a trente ans, montre une autre perspective sur le repentir et la quête spirituelle.

Le Fils prodigue était alors l’arbre errant, oublié dans le désert, du psaume 3 du poète roumain Tudor Arghezi. La continuation de ce projet a eu lieu en 2000, quand j’ai réalisé une partie des œuvres, toutes des icônes sur bois. À partir de l’année 2000, je suis retournée plusieurs fois à ce thème, mais il est devenu secondaire. Le thème de Brâncoveanu est passé au premier plan et il a dominé longtemps ma vie. Après avoir achevé le projet Brâncoveanu, je suis retournée au Fils prodigue, donc beaucoup d’œuvres datent de la période 2015-2018. En 2016, à la suite d’un contexte familial  difficile, je me suis penchée davantage sur ce thème, car les épreuves  nous nous amènent au repentir. Ce projet a été comme un bateau de sauvetage où je me suis réfugiée pour naviguer vers la vie. J’ai voulu faire l’exposition en 2017 parce que je considérais que le projet était achevé, mais les circonstances ont été favorables seulement en 2018. Maintenant tout est réuni dans une grande harmonie : le thème, le lieu, la salle, la période de l’année ecclésiastique, c’est-à-dire celle du Triode. Finalement, l’année dernière j’ai approfondi certains thèmes et Dieu m’a aidée en me faisant découvrir tout le temps de nouveaux aspects et sujets. Par conséquent, l’exposition est plus riche et plus nuancée en ce qui concerne le discours théologique.

J’ai remarqué qu’il y a aussi des prières qui apparaissent sur certaines esquisses

Oui, il s’agit des psaumes, des péricopes évangéliques. Beaucoup de mes œuvres continennent surtout des passages du canon de saint André de Crète qui se réfèrent aux saints qui sont tombés, mais qui se sont ensuite relevés : Jacob, Jérémie, Job, etc. Il faut se rappeler : “Tu as entendu, ô mon âme, que Job fut justifié sur le fumier, mais tu n’as pas imité son courage.” Le fil conducteur de l’exposition c’est le canon de saint André de Crète, dont certaines parties sont reproduites dans plusieurs images.  

Que pouvez-vous nous dire sur l’icône qui nous montre d’un côté Adam et Ève quittant le Paradis, et de l’autre côté le Fils prodigue dans les bras de son Père céleste? J’étais impressionnée par l’association que vous avez faite

Il s’agit de deux thèmes, deux dimanches du Triode : la première scène – la perte du Paradis, causée par notre désobéissance et notre manque de repentir – et la scène suivante, le Fils prodigue dans les bras du Sauveur, qui signifie le retour au Paradis par le repentir. Il y a aussi une allusion au vieil et nouvel Adam. Ce sont des concepts qui figurent dans les hymnes de l’Église, je ne les ai pas inventés et je n’ai pas forcé ces associations. Seulement auparavant, elles n’avaient pas de forme graphique.

Je trouve que les images décrivent très bien nos oscillations entre des périodes de chute et celles de relèvement.

C’est exactement ce que j’ai voulu mettre en évidence dans le cadre de ce projet. Nous sommes tous de fils prodigues, nous pouvons tous nous retrouver dans ces scènes : la brebis égarée, la drachme perdue, le fils prodigue, le larron, le collecteur de taxes, Marie l’Égyptienne et tous les personnages prodigues du canon de saint André qu’il a écrit dans un profond état de repentir. Les visiteurs, conscients de leurs péchés, sentent qu’eux aussi ils font partie de l’histoire et que les œuvres leur sont adressées. C’est vraiment merveilleux !

J’ai remarqué une œuvre dédiée à saint Étienne le Grand

Il s’agit d’œuvres plus anciennes. J’ai présenté une exposition dédiée à saint Étienne en 2004. J’ai réalisé une icône hagiographique qui se trouve au monastère de Putna (là où se trouve aussi le tombeau de saint Étienne). J’ai inclus dans ce projet deux œuvres qui se réfèrent au repentir du prince : Prière au tombeau de saint Étienne et l’Église de Războieni. Même si à Războieni Étienne avait perdu la guerre contre les Turcs, il a érigé une belle église comme s’il les avait vaincus, il a glorifié le Seigneur et a pleuré ses péchés (saint Étienne a mené 42 batailles, dont la plupart contre les Turcs, il en a gagné 37. Après chaque bataille il érigeait une église pour remercier Dieu.).

La Prière au tombeau de saint Étienne le Grand figure à la fin de l’hymne acathiste du prince. Elle a été composée avec beaucoup d’inspiration lors de sa canonisation. En la relisant aujourd’hui je suis vraiment troublée par son actualité. Si même en 2004 elle m’avait impressionnée et que je l’avais trouvée déjà très actuelle, aujourd’hui elle me semble encore plus profonde et plus actuelle, avec même une note de prophétie.

L’exposition adresse aussi des thèmes qui, à part la vérité évangélique, ont également une note d’actualité, concernant ce que nous, les Roumains allons faire en tant que pays et nation. Quo vadis ?

Dans ce contexte j’ai employé la comparaison avec les Ninivites, en montrant leur repentir, et j’ai introduit la référence à la parabole des Dix Vierges. Il y a aussi l’œuvre “Nos péchés : le meurtre des nouveau-nés” en cohérence avec l’actuelle Marche pour la Vie.

J’ai peint également le psaume 136 qui côtoie des œuvres plus sombres, dans lesquelles j’ai illustré la chute du Fils prodigue, dans une clé plus actuelle, celle de l’éloignement de l’homme de Dieu et de son pays. Même sans subir de guerre, la Roumanie perd sa population. Les Juifs en exil à Babylone sont nos braves hommes et femmes qui travaillent à l’étranger, et en recherchant le Christ ils accrochent leurs harpes-icônes dans les saules. Mais vous connaissez vous-même très bien l’état des rives de Babylone, car vous avez vécu vous-même longtemps à l’étranger !

La cause nationale vous êtes chère aussi…

On ne peut pas y rester indifférent. Je sais que la blessure de guerre de mon grand-père qui a perdu un bras avait causé beaucoup de tristesse à mon père et à mon grand-père, alors on ressent aussi beaucoup de tristesse quand on dédie des projets à Brâncoveanu et à Étienne le Grand, des princes roumains qui sont des saints ! Étienne le Grand a protégé l’Europe entière du danger musulman. Brâncoveanu a refusé de nier sa foi et a conseillé ses fils de faire de même. Mais l’amour pour mon pays ne se manifeste pas dans la rue où je me sens trop vulnérable et inefficace, mais devant mon chevalet, dans mon atelier. Ici je peux exprimer librement mon point de vue. Mes expositions sont mes porte-parole !

Y a-t-il des saints dont vous vous sentez plus proche?

Bien sûr : saint Silouane l’Athonite. J’aime beaucoup aussi saint André de Crète, saint Éphrem le Syrien, saint Syméon le Nouveau Théologien. J’aime les saints poètes !

Il s’agit de saints qui expriment très bien dans leurs œuvres et par leur vie l’état de repentir

J’aime le texte exprimé d’une manière poétique. J’y trouve de l’inspiration en tant que peintre ! Saint Éphrem le Syrien emploie des images très inspirantes pour une iconographe.

Je comprends que ce projet vous a aidée à traverser une période difficile de votre vie personnelle et à vous relever

Bien sûr, il a eu un rôle thaumaturgique. Mais l’état de repentir n’est pas semblable  à l’expérience de gravir une montagne. Une fois que l’on a atteint la cime, la course est finie. Le repentir est un état qu’il faut conquérir et reconquérir chaque jour.

Est-ce que vous avez maintenant un autre projet ?

J’ai réalisé une nouvelle œuvre après le début de l’exposition qui s’intitule “Les cochons se sont jetés dans la mer”. Il s’agit du miracle de la guérison du démonisé de Gadara. Sur la cimaise, il y a l’œuvre qui représente le miracle du Christ, mais sur le sol j’ai posé cette nouvelle œuvre. Les cochons où les démons sont allés sont peints sur les tabloïdes de nos jours. Ces journaux et revues ont fait beaucoup de mal. Ils ont cultivé chez les gens le goût du sensationnel, de la dépravation, du consumérisme, et les ont menés à perdre la voie de la lumière. Je me rends compte que cette œuvre aide les visiteurs à recevoir d’une manière plus efficace le message de l’exposition, de voir la lumière en opposition à l’obscurité. Comme vous le constatez, le thème n’est pas épuisé !

Souvent mes projets sont intriqués entre eux. Pour certains j’arrive à les mener à leur terme, tandis que d’autres doivent attendre. D’autres thèmes qui me préoccupent et auxquels je travaille sont Le Buisson ardent et Sur l’amour. Pour moi, c’est une surprise perpétuelle de découvrir où les vagues de la vie vont me conduire.

Après la Révolution, quand je suis venue à Bucarest après mon stage, il y avait une belle atmosphère, beaucoup d’espoir. On était partants pour travailler assidûment, pour faire de grandes choses, nous avions de grands idéaux. C’est alors que j’ai conçu certains thèmes. J’ai vécu l’enthousiasme pour la vie d’Étienne le Grand, pour Brâncoveanu, mais il y avait également d’autres sujets qui m’intéressaient. Je les ai tous commencés comme je les sentais. Par la volonté de Dieu, je suis arrivée à en finir certains, petit à petit, même s’il m’a fallu quinze ou vingt ans. Je crois qu’il est bien, lorsqu’on est jeune, de viser le plus haut possible. Si Dieu nous donne la vie et le pouvoir, nous arrivons là où il faut.

Ndr : d’autres thèmes ont suivi cette exposition sur le Fils prodigue. Il s’agit de deux autres expositions qu’Elena Murariu a organisées en 2019. La première s’intitulait “Les Sapins” et elle était dédiée à la mémoire des jeunes qui ont péri pendant la Révolution de 1989. L’autre était dédiée aux martyrs roumains de tous les temps. Pour cette dernière, Elena Murariu a fait imprimer un catalogue. Son dernier projet porte sur les paraboles de l’Évangile. Ses miniatures vont illustrer le texte sur les paraboles écrit par le père Michel Quenot.

Est-ce que vous acceptez d’autres commandes quand vous travaillez à un projet ?

J’accepte la commande qui me stimule, avec laquelle je suis en résonance. Comme je vous l’ai expliqué, mes projets peuvent être intriqués les uns avec les autres, et parfois j’ai besoin d’une pause. Par exemple, j’ai peint pour le monastère de Lupșa une grande icône de l’Exaltation de la sainte Croix. En partant de cette icône, j’ai réalisé plus tard un projet concrétisé dans l’exposition l’Exaltation du Serpent d’airain. Par conséquent, j’ai répondu à un appel que j’ai reçu sur mon chemin. Quelqu’un m’a demandé une copie, il n’y a pas longtemps. Une telle proposition ne me stimule pas trop. Cette icône que j’ai peinte était pour le monastère de Lupșa, adaptée au contexte local. Il s’agit d’une icône pour la fête du monastère et en même temps pour le reliquaire qui se trouve devant elle. J’ai essayé d’expliquer que ce qui était adapté pour le monastère de Lupșa, ne l’était pas pour la paroisse d’Italie qui voulait passer cette commande. Je peux faire une icône ayant le même thème pour la paroisse d’Italie, mais cette icône sera unique et adaptée au contexte local, liée à la vie spirituelle de la paroisse.

Quel a été le plus grand défi que vous avez rencontré ?

Mon chemin intérieur de sans foi à la foi. C’est un grand défi pour l’homme de nos jours. Un autre grand défi est de garder la grâce. Ce n’est pas facile ! La vie de saint Silouane est un témoignage dans ce sens. Peut-être qu’il y a des personnes qui sont plus constantes dans leur état. Je ne suis pas assez stable et j’ai besoin tout le temps de me reconnecter à la source. J’ai la chance que je ne passe pas la plupart de mon temps dans le monde où je serai perdue, mais dans mon atelier au milieu des icônes.

Est-ce que la foi est importante pour vous ?

Je suis passée de la peinture laïque à l’art de l’icône et je me suis posé sérieusement le problème de la foi. Je suis devenue consciente que j’avais un problème. Je ne pouvais pas témoigner de ce que je peignais comme un simple jeu intellectuel, sans le sentir, sans croire en tout cela. J’ai réfléchi sur la façon dont il fallait que je travaille sur moi-même. Quand j’ai commencé à prendre un bon départ, à travailler les vertus, mon ciel a commencé à s’illuminer. C’est très important que Dieu nous aide à découvrir nos erreurs et nous donne la force de les corriger ! Certes, sans un peu de foi et sans l’aide de Dieu, je n’y serais jamais parvenue !

Propos recueillis par Raluca Prelipceanu (mars 2018). Traduction : Raluca Prelipceanu (l’entretien en roumain).

Compléments : un article en français avec des illustrations (dont photographie ci-dessus) qui rend compte d’une exposition d’icônes d’Elena Murariu consacrée aux saints brancovans en 2014 ; site internet d’Elena Murariu, dont l’icône ci-dessous (page).

“Dans cette œuvre, l’ingrédient fondamental est évidemment le travail du Saint-Esprit”, entretien avec l’iconographe Elena Murariu
“Dans cette œuvre, l’ingrédient fondamental est évidemment le travail du Saint-Esprit”, entretien avec l’iconographe Elena Murariu

.

  • Facebook
  • Twitter
  • Email
  • Vkontakte
  • Messanger
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Twitter
  • Pinterest

À propos de l'auteur

Christophe Levalois

Christophe Levalois

Cofondateur et rédacteur en chef d'Orthodoxie.com. Professeur d'histoire et de géographie, auteur. Derniers ouvrages parus : "La royauté et le sacré" (Cerf, 2016) ; "Le christianisme orthodoxe face aux défis de la société occidentale" (Cerf, 2018) ; "Le loup et son mystère. Histoire d'une fascination" (Le Courrier du livre, 2020). Blog : http://levalois.blogspot.com/

Lettre d’informations

Ne manquez pas les mises à jour importantes. S'inscrire à notre lettre d'informations gratuite.

Divider

Articles populaires

« Les moines et les abeilles » – Orthodoxie France 2 le 20 septembre à 9h30 À la Une 176569

La vie monastique et la vie d’un rucher ont beaucoup de similitudes : les moines changent d’obédience et les abeilles changent de rôle au cour...

6 septembre (ancien calendrier) / 19 septembre (nouveau) Vivre avec l'Église 71199

6 septembre (ancien calendrier) / 19 septembre (nouveau) Commémoration du miracle du saint Archange Michel à Chonais en Phrygie (IVème s.) ; saint ...

Vient de paraître : « Monseigneur Basile Krivochéine. Un pionnier du renouveau patristique dans l... À la Une 176553

« L’archevêque Basile Krivochéine (1900-1985) est un ecclésiastique russe qui joua un rôle dans l’histoire contemporaine du patriarcat de Moscou, m...

« Orthodoxie » (France-Culture): « La force de la foi (2) » Apprendre 176542

Ci-dessous : le podcast audio de l’émission Orthodoxie sur France-Culture du 13 septembre : « La force de la foi » (deuxième partie, première parti...

Le député de la Douma Sergueï Gavrilov est réélu président de l’Assemblée interparlementaire orth... Actualités 176538

Le président du Comité de la Douma pour le développement de la société civile et les questions concernant les associations publiques et religieuses...

Les mosaïques de la cathédrale Saint-Sava de Belgrade sont achevées À la Une 176534

Les travaux à la cathédrale Saint-Sava de Belgrade sont en phase finale, et la mosaïque qui s’étend sur une surface d’environ 15’000 m2, en f...

Un musée à la mémoire du grand staretz roumain Sofian Boghiu est ouvert dans son village natal Actualités 176530

Le grand staretz roumain Sofian Boghiu a été honoré dans son village natal le 14 septembre 2020, à l’occasion du 18ème anniversaire de son saint tr...

18 septembre Vivre avec l'Église 71120

18 septembre Jour de jeûne Après-fête de l’Exalation de la Croix ; saint martyr Eumène le thaumaturge, évêque de Gortyne (670) ; sainte martyre Ari...

5 septembre (ancien calendrier) / 18 septembre (nouveau) Vivre avec l'Église 71118

5 septembre (ancien calendrier) / 18 septembre (nouveau) Jour de jeûne Saint prophète Zacharie et juste Elisabeth, parents de saint Jean-Baptiste ;...

L’Église orthodoxe du Japon célèbre plusieurs anniversaires À la Une 176522

Samedi et dimanche derniers, des célébrations solennelles ont eu lieu à Tokyo marquant plusieurs anniversaires importants pour l’Église ortho...

Une conférence du père Marc-Antoine Costa de Beauregard à Orange le 26 septembre Annonces 176515

A l’invitation de l’AOSEO, le père Marc-Antoine Costa de Beauregard, viendra le samedi 26 septembre à Orange pour une journée d’e...

Interview du métropolite de Minsk et Zaslav Benjamin sur la situation en Biélorussie À la Une 176507

Dans une interview publiée le 12 septembre, le métropolite de Minsk et Zaslav Benjamin, exarque patriarcal de toute la Biélorussie, a partagé avec ...