1er juillet

Jour de jeûne

Saints Côme et Damien, médecins, anargyres, martyrs à Rome (284) ; saint Potit, martyr  (IIème s.);  saint Martin, évêque de Vienne (IIème s.) ; saint Domitien, fondateur du monastère de Saint-Rambert-de-Joux (Vème s.) ; saint Cybard, reclus près d’Angoulême (581); saint Thierry, abbé au Mont d’Or, près de Reims (533) ; saint Calais, moine de Micy-Saint Mesmin, près d’Orléans (545);  saint Pierre, ascète à Constantinople (854) ; saint Léonce, évêque de Rădăuți en Moldavie (XIVème s.) ; saints nouveaux martyrs de Russie : Arcade (Gariaïev), prêtre (1918) ; Alexis (Drozdov), diacre (1942).

SAINTS CÔME ET DAMIEN

Saints Côme et Damien

Ces deux saints vécurent vers 284 à Rome, sous le règne de l’empereur Carin. Frères selon la chair, ils l’étaient davantage par leur foi et leur commune résolution, et, brillant dans la nuit de l’erreur païenne par leurs vertus et leurs actions d’éclat, ils se frayaient un chemin vers le ciel en se faisant ici-bas les intendants de la miséricorde divine. Distribuant sans compter tous leurs biens d’une main généreuse, ils avaient appris l’art de la médecine d’un païen réputé dans la science d’Hippocrate et de Galien, afin de se mettre, à l’imitation du Sauveur Ami des hommes, au service des hommes souffrants. Ils usaient des remèdes et des soins plutôt comme un prétexte, et guérissaient en fait tous les maux des hommes, autant que des animaux, par l’invocation du Nom du Christ, le Médecin des âmes et des corps, qui a pris sur Lui nos faiblesses et a porté nos maladies (cf. Mt 8, 17). Et, refusant de recevoir argent ou offrandes de toute espèce, ils offraient pour prix de la guérison des corps, la foi au Christ, qui procure le salut éternel. Leur renommée s’étant propagée au loin, on venait de toutes parts les trouver, dans le village proche de Rome où ils résidaient, pour solliciter leurs prières ; et ceux qui étaient guéris par eux retournaient chez eux, illuminés par la foi, en proclamant la miséricorde de Dieu. Cette réputation suscita cependant la haine jalouse des païens les plus fanatiques de la contrée, qui allèrent les dénoncer à Rome, auprès de l’empereur. Arguant que le succès des saints mettait en danger le culte des dieux protecteurs du pouvoir impérial, ils les accusèrent d’user d’incantations magiques pour répandre la religion chrétienne. Troublé par ces paroles, le monarque envoya des soldats les quérir au lieu où ils opéraient habituellement leurs guérisons ; mais les habitants de cet endroit, ayant été avertis à temps, se saisirent des saints et allèrent les cacher dans une grotte perdue dans la montagne, où ils demeurèrent pendant de longs jours, nourris seulement par leurs prières et les louanges incessantes qu’ils adressaient à Dieu. Pendant ce temps, les soldats étant revenus bredouilles et craignant de se présenter les mains vides au palais, se saisirent des hommes et des femmes de condition, les ligotèrent et les conduisirent à Rome. Quand les deux saints Anargyres apprirent cette nouvelle, ils trouvèrent inadmissible que d’autres subissent à leur place des sévices, et qu’ils soient ainsi eux-mêmes frustrés de la gloire du martyre qu’ils désiraient. Repoussant donc avec énergie ceux qui voulaient, par leurs larmes, retenir leurs médecins et leurs maîtres, ils s’empressèrent de rattraper le convoi. Après avoir marché jour et nuit, dès qu’ils aperçurent les soldats, ils leur crièrent : « Nous sommes Cosme et Damien, que vous cherchez ! Laissez aller ceux que vous avez arrêtés à notre place et emmenez-nous où vous voudrez ! » Stupéfaits, les soldats obtempérèrent et, le lendemain, ils les présentèrent à l’empereur, en racontant ce qui s’était passé. Assis sur un trône élevé, en présence d’une nombreuse assemblée, Carin fit comparaître les saints et leur dit : « Êtes-vous ceux qui rejetez les dieux et leurs adorateurs et qui avez attribué les guérisons obtenues par vos enchantements à un malfaiteur décédé de mort violente qu’on nomme le Christ ? » Sans trouble et d’une voix assurée, les saints répondirent : « Nous ne sommes ni trompeurs ni sorciers, ô Empereur, car c’est là l’œuvre des démons, mais ayant reconnu que Celui que tu appelles Jésus le mort, est le seul vrai Dieu, qui est venu souffrir volontairement pour nous procurer la vie éternelle par sa Résurrection le troisième jour, nous avons repoussé le culte vain des idoles et les choses mortes, pour nous consacrer au Dieu vivant. C’est en son Nom que toute maladie est guérie et que les démons s’enfuient impuissants. Et c’est gratuitement que nous procurons la guérison, conformément aux paroles de notre divin Maître qui nous a recommandé de donner gratuitement ce que nous avons gratuitement reçu de lui (cf. Mt 10, 9). Telle est notre science, et tel est le remède des chrétiens, qui guérit et sauve. » Le souverain, emporté par la colère, leur ordonna, sous peine de cruels châtiments, de se soumettre à la religion ancestrale des Romains, selon laquelle ce sont les dieux qui enseignent les sciences et les arts aux hommes, et surtout le grand Asclépios qui préside à toute guérison. Les saints lui rétorquèrent : « Nous sommes prêts à souffrir pour le Christ, le vrai Dieu, tous les sévices que tu inventeras, car à leur place nous recevrons de Dieu les délices sans fin. Et comme dans un festin, on verse aux convives la boisson du soir, accorde-nous, en plus de la mort pour le Christ, quelques-uns des supplices qu’Il a soufferts pour nous. Quant à toi, n’ayant pas voulu apprendre par la raison ce qui concerne la Vérité, sache que ton intelligence distordue va bientôt l’apprendre par l’action. » Un frisson d’une violence extrême parcourut tout le corps de l’empereur et, aussitôt, comme si ses vertèbres se brisaient, son visage se retourna en arrière, ne pouvant se tourner ni à gauche ni à droite. L’assemblée, saisie de stupeur, s’écria : « Grand est Dieu, le Christ ! » Et l’empereur lui-même, renonçant à son arrogance, défit son manteau de pourpre et, le jetant aux saints, les supplia d’intervenir en sa faveur. Comme ceux-ci lui répondaient que seulement la foi et la confession du Christ-Dieu pouvaient lui rendre la santé, il s’écria : « Je crois en Toi, ô Christ, et je confesse que Tu es le vrai Dieu ! » Dès que les saints Anargyres lui imposèrent les mains en priant, sa nuque se redressa, et la guérison du souverain affermit dans la foi tous les assistants. Peu après Carin décréta la démolition de tous les temples des idoles et la construction de lieux de cultes au Nom du Christ, et il invita ses sujets à embrasser la foi, tant à Rome que dans tout le reste de l’Empire. Puis, ayant fait convoquer l’évêque Félix , il s’engagea à recevoir le baptême. Quant aux saints Anargyres, ayant refusé comme de coutume, tout l’or et toutes les richesses que leur proposait l’empereur, ils retournèrent en paix dans leur demeure, grandement honorés par tous. Leur maître païen, ayant pris ombrage de la notoriété des deux frères, qui continuaient d’accomplir d’innombrables guérisons, nourrissait en secret des pensées de meurtre, tout en feignant de leur manifester la plus tendre amitié. Lorsque vint la saison de cueillir les plantes médicinales dans la montagne, en des lieux escarpés et difficiles d’accès que lui seul connaissait, il proposa à ses deux disciples de l’accompagner. Innocents et le cœur droit, les jeunes gens le suivirent, tel Isaac autrefois pour être offert en sacrifice par son père (cf. Gn 22). Les ayant séparés pour cueillir des herbes dans des endroits différents, le médecin scélérat saisit des deux mains une lourde pierre et, du haut d’un promontoire, il écrasa la tête de l’un des frères, puis, animé d’une rage démoniaque, il courut vers le second pour le lapider, jusqu’à lui broyer tous les os. Il creusa ensuite la terre avec sa machette et y cacha les corps des deux saints martyrs, puis il retourna au village, en répandant la rumeur que les deux frères s’étaient retirés pour se consacrer quelque temps à Dieu. La population ne tarda pas à trouver leur absence insupportable, et leurs admirateurs partirent à leur recherche dans la montagne. En chemin, ils rencontrèrent des hommes qui venaient d’être délivrés d’une possession démoniaque par une force divine. Ils se firent conduire à l’endroit où ce miracle avait eu lieu et, après l’avoir nettoyé, découvrirent les corps ensevelis. Les ayant exhumés avec piété, on procéda à leur translation au milieu des chants d’actions de grâces et des hymnes, et ils furent déposés dans un même tombeau. Dès lors les saints Anargyres ne cessèrent pas d’accomplir quantité de miracles : les uns trouvaient la guérison en vénérant leurs ossements sacrés, à d’autres ils apparaissaient en vision, et aux autres, la seule invocation de leurs noms suffisait pour une guérison assurée.

(Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras)

TROPAIRES ET KONDAKIA DU JOUR

Tropaire, ton 8

Saints Anargyres et thaumaturges Cosme et Damien, * visitez- nous lorsque nous frappe l’infirmité: * gratuitement vous avez reçu, * gratuitement donnez-nous, vous aussi.

Kondakion, ton 2

Ayant reçu le pouvoir des guérisons, * à ceux qui en manquent vous conférez la vigueur: * illustres médecins, thaumaturges renommés, * renversez aussi par votre visite l’audace des ennemis * et par vos miracles sauvez le monde entier.

ÉPÎTRE DU JOUR

Rom. IX, 6-19

Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël, et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité, c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité. Voici, en effet, la parole de la promesse : Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils. Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père ; car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n’eussent fait ni bien ni mal, -afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, il fut dit à Rébecca : L’aîné sera assujetti au plus jeune ; selon qu’il est écrit : J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Ésaü. Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Loin de là ! Car il dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion. Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. Car l’Écriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut. Tu me diras : Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ?

1 Cor. XII, 27-XIII, 8 (Sts Côme et Damien)

Frères, vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues. Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes? Tous sont-ils docteurs ? Tous ont-ils le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? Aspirez aux dons les meilleurs. Et je vais encore vous montrer une voie par excellence. Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. La charité ne périra jamais.

ÉVANGILE DU JOUR

Matth. X, 32-36, XI, 1

C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Lorsque Jésus eut achevé de donner ses instructions à ses douze disciples, il partit de là, pour enseigner et prêcher dans les villes du pays.

Matth. X, 1, 5-8 (Sts Côme et Damien)

Jésus, ayant appelé ses douze disciples, leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité.  Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes : n’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

À propos de l'auteur

Photo of author

Jivko Panev

Jivko Panev, cofondateur et directeur de la rédaction d'Orthodoxie.com. Producteur de l'émission 'Orthodoxie' sur France 2 et journaliste.
Lire tous les articles par Jivko Panev

Articles similaires

20 août

Après-Fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie ; saint Samuel, prophète (Xlème s. av. J.-C.) ; saints Sévère et Memnon, martyrs en Thrace avec…

7 août (ancien calendrier) / 20 août (nouveau)

Carême de la Dormition Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ ; Saint Dométien, moine persan, martyrisé avec deux disciples (363) ; saint hiéromartyr Narcisse, archevêque de…

19 août

Jour de jeûne Après-Fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie ; saints André le stratilate et ses 2593 compagnons, martyrs au Mont-Taurus (284-305.) ;…

6 août (ancien calendrier) / 19 août (nouveau)

TRANSFIGURATION DE NOTRE SEIGNEUR, DIEU ET SAUVEUR JÉSUS-CHRIST. Carême de la Dormition, dispense de poisson LA TRANSFIGURATION DE NOTRE SEIGNEURSix jours après avoir déclaré à ses disciples : « Il…

18 août

Jour de jeûne Après-Fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie Saints Flore et Laure, martyrs en Illyrie (IIème s.) ; saints Hermas, Sérapion…

5 août (ancien calendrier) / 18 août (nouveau)

Carême de la Dormition Avant-Fête de la Transfiguration de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Saint Eusigne d’Antioche, martyr à Césarée de Cappadoce (362) ; saints Anter (236) et saint…

17 août

Après-Fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie ; saint Myron, prêtre, martyr à Cyzique (250) ; saints Thyrse, Leucius, Coronat et leurs compagnons, martyrs…

4 août (ancien calendrier) / 17 août (nouveau)

Carême de la Dormition Les sept dormants d’Éphèse : saints Maximilien, Jamblique, Martinien, Jean, Denis, Constantin et Antonin (vers 250) ; saint Éleuthère, martyr à Tharse (vers 310) ; sainte…

16 août

Après-Fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge ; Marie. Translation d’Edesse à Constantinople du saint Mandylion (icône de la sainte Face) (en 944) ; saint…

3 août (ancien calendrier) / 16 août (nouveau)

Carême de la Dormition Saints Isaac, Dalmate et Fauste, moines à Constantinople (IV-Vème s.) ; saint Rajdène, protomartyr à Tsromi en Géorgie (457) ; saint Euphrone, évêque d’Autun (475) ;…

2 août (ancien calendrier) / 15 août (nouveau)

Carême de la Dormition Translation de Jérusalem à Constantinople des reliques de saint Étienne diacre, protomartyr (en 428) ; saint Auspice, premier évêque d’Apt (Ier s.) ; saint Étienne, pape de…

14 août

Carême de la Dormition 9e dimanche après la Pentecôte Avant-fête de la Dormition de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie. Saint Michée, prophète (VIIIème s. av J.-C.)…

Accueil

Articles populaires

Recension: Hiéromoine Grégoire du Mont-Athos, «La foi, la liturgie et la vie de l’Église orthodoxe. Une esquisse de catéchisme orthodoxe»

Ce catéchisme est particulièrement bienvenu pour les parents en attente, pour leurs enfants d’un catéchisme orthodoxe fiable, mais aussi pour un certain nombre d’adultes qui pour des raisons diverses, n’ont pas été ou ont été insuffisamment catéchisés.Présenté en 250 pages dans un beau volume relié, il est l’œuvre du hiéromoine Grégoire (Chatziemmanouil), qui après avoir été un certain temps second du monastère de Stavronikita, s’est retiré depuis plusieurs décennies dans

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères…”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky »

Vient de paraître: Jean-Claude Larchet, « “En suivant les Pères… ”. La vie et l’œuvre du Père Georges Florovsky », Éditions des Syrtes, Genève, 2019, 493 p.Le Père Georges Florovsky (1893-1979), après quelques années d’enseignement à Prague et à Paris, fit la plus grande partie de sa carrière aux États Unis où il enseigna dans les plus prestigieuses universités (Harvard, Cambridge, Princeton…). Unissant une vaste érudition, un attachement profond à

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

L’Académie de théologie de Moscou ouvre les inscriptions à une formation en ligne en anglais

L’Académie de théologie de Moscou annonce l’ouverture des inscriptions à un programme de formation à distance en langue anglaise. La formation se déroule sur une année universitaire (9 mois) ; elle se compose de sept matières fondamentales du programme académique « Théologie orthodoxe » : Ancien et Nouveau Testaments, théologie dogmatique, patrologie, bases de la liturgie orthodoxe, histoire ecclésiastique générale, histoire de l’Église orthodoxe russe. Un certificat sera délivré à l’issue de la formation.

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

11 août

Carême de la Dormition Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ ; Saint Euple, archidiacre, martyr en Sicile (304) ; sainte Suzanne, saints Gaïus, pape de Rome…

29 juillet (ancien calendrier) /11 août (nouveau)

Saint Callinique, martyr à Gangres (IIIème-IVème s.) ; sainte Séraphine d’Antioche (IIème s.) ; sainte Théodotie, martyre avec ses trois enfants (vers 304) ; saint Jean le soldat, martyr (IVème siècle)…

« Prions tous pour que cesse la guerre en Ukraine » a déclaré le patriarche œcuménique lors de la fête de saint Pantéleïmon

Le patriarche œcuménique Bartholomée a présidé la divine Liturgie célébrée mardi au monastère de Saint-Panteleimon du Mont Athos, à Galata, à Constantinople, à l’occasion de la fête à la mémoire de saint Pantéleimon selon le calendrier Julien. La divine Liturgie a été célébrée par le protosyncelle, Jacques, et l’évêque Athénagoras de Nazianze, Secrétaire en chef du Synode provincial du saint Archidiocèse d’Amérique, ainsi que par des membres du clergé des

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Le patriarche Daniel : « La lumière du Thabor, vue par les hésychastes, est recherchée par tout chrétien éclairé par le baptême »

La lumière manifestée sur le mont Thabor lors de la Transfiguration du Sauveur « est la lumière que recherche tout chrétien éclairé par le baptême d’eau et d’Esprit Saint », a déclaré samedi le patriarche Daniel. Fruit de la prière et symbole de l’hésychia, elle “est donnée à ceux qui prient beaucoup et mènent une vie chrétienne de jeûne, de prière et de bonnes actions, comme une gerbe de joie dans le

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

Egypte : ouverture d’une église sur l’une des étapes de la route de la Sainte Famille

Les autorités égyptiennes ont officiellement inauguré une autre étape de la route de la Sainte Famille, l’église rénovée de la Vierge Marie au monastère du même nom, situé sur le Jebel El Deir (Montagne des Oiseaux) dans la province de Minya, à 260 km au sud du Caire. L’église a été érigée en 328 par la reine Hélène, l’égale des apôtres, pour commémorer le passage de saint Joseph et de

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

10 août

Carême de la Dormition Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Saint Laurent, archidiacre, saint Sixte II, pape de Rome, saints Félicissime et Agapit, diacres, martyrs…

9 août

Carême de la Dormition Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Saint Matthias, apôtre (vers 63) ; saints Amour et Viateur, martyrs en Franche-Comté ; saint…

27 juillet (ancien calendrier) / 9 août (nouveau)

Saint Pantéléimon, médecin, anargyre, mégalomartyr à Nicomédie (305) ; sainte Anthuse, martyrisée pour les saintes Icônes avec 90 moniales en Paphlagonie (VIIIème s.) ; saint Désiré, évêque de Besançon (414)…

Un groupe de squatteurs radicaux a tenté de s’installer au Mont Sion, sur une propriété du Patriarcat de Jérusalem

Le dimanche 7 août 2022 (25 juillet à l’ancien calendrier), des squatteurs radicaux d’origine inconnue ont occupé la propriété du Patriarcat orthodoxe de Jérusalem sur le Mont Sion, autour de la chapelle de la Pentecôte et près du bâtiment de l’école patriarcale, apportant des tables et des couvertures de lit, dans l’intention de s’installer de manière permanente. Le Patriarcat a vivement protesté contre la violation flagrante et répétée dans ce lieu de pèlerinage chrétien et, en le signalant

La suite de l’article est réservée aux abonnés d’Orthodoxie.com!

Pour accéder à un nombre illimité d’articles complets, veuillez :

8 août

7e dimanche après la Pentecôte Après-fête de la Transfiguration de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ. Saint Émilien, évêque de Cyzique, confesseur (vers 820) ; saint Myron, évêque de Crète,…

26 juillet (ancien calendrier) / 8 août (nouveau)

Saints Hermolaos, Hermippe et Hermocrate, prêtres à Nicomédie, martyrs (305) ; sainte Parascève de Rome, vierge, martyre (138-161) ; sainte Pompée, reine d’Armorique (Vème s.) et sainte Sève, vierge (VIème…