“Lever l’autocéphalie pour cinq ans”. Réponse aux projets du métropolite Grigorios de Peristeri

“Lever l’autocéphalie pour cinq ans”. Réponse aux projets du métropolite Grigorios de Peristeri

Nous publions ci-après la réponse de l’archiprêtre Vladislav Tsypine, docteur en histoire ecclésiastique et en théologie, professeur à l’Académie ecclésiastique de Moscou, professeur et chef du département des disciplines ecclésiastiques pratiques du séminaire Sretensky, vice-président du Tribunal diocésain de Moscou, membre de l’Académie russe des sciences naturelles et membre de la Société de droit des Églises orientales. Le métropolite Grigorios de Peristeri a récemment lancé une curieuse initiative : priver l’Église orthodoxe russe d’autocéphalie pendant cinq ans pour la punir d’avoir accueilli dans sa propre juridiction des clercs et des laïcs du Patriarcat d’Alexandrie qui ont jugé inacceptable de rester sous la juridiction d’une hiérarchie qui est entrée en communion eucharistique avec des schismatiques manifestes, à savoir Doumenko [le métropolite Épiphane, chef de l’Église autocéphale ukrainienne, ndt] et ses adeptes – et l’établissement subséquent d’un Exarchat sur le territoire de l’Afrique. En d’autres termes, le métropolite Grigorios (Papathomas), un canoniste connu pour ses concepts originaux que personne n’avait pris au sérieux auparavant, accuse l’Église russe d’envahir le territoire canonique du Patriarcat d’Alexandrie. Or, la juridiction du trône d’Alexandrie s’étendait à l’origine sur l’Égypte, la Libye et la Pentapole, qui font aujourd’hui partie de l’État libyen détruit par les agresseurs : “Les anciennes coutumes d’Égypte, de Libye et de Pentapole seront maintenues, selon lesquelles l’évêque d’Alexandrie a autorité sur tous ces lieux puisqu’une coutume similaire existe en ce qui concerne l’évêque de Rome. De même, à Antioche et dans les autres provinces, les prérogatives des Églises doivent être préservées…” (canon 6, Premier Concile œcuménique), mais pas sur l’Afrique. À l’époque des Conciles œcuméniques, l’Afrique était appelée un diocèse, dont le centre était à Carthage, ce qui correspondait approximativement au territoire de la Tunisie moderne et de la partie orientale de l’Algérie. Le début de la présence réelle de l’Église d’Alexandrie dans

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21 mars

21 mars

Grand Carême Saint Jacques, évêque et confesseur à Constantinople (IXème s.) ; saint Birille, évêque de Catane (I-IIème s.) ; saint Lupicin, abbé de Condat (480) ; saint Thomas, patriarche

« Le patriarche d’Alexandrie doit lire attentivement la décision du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe » déclare le métropolite Léonide de Klin

« Le patriarche d’Alexandrie doit lire attentivement la décision du Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe » déclare le métropolite Léonide de Klin

L’archiprêtre André Novikov et le prêtre Georges Maximov ont été convoqués devant le tribunal ecclésiastique du Patriarcat d’Alexandrie pour leur travail missionnaire dans le nouvel exarchat de l’Église russe en Afrique. Les récents développements dans ce domaine ont été commentés par le métropolite Léonide de Klin, exarque patriarcal en Afrique, dans une interview accordée à Interfax-Religion. – Monseigneur, vous avez rapporté sur votre compte Telegram que nos prêtres, qui sont en train de régler sur le terrain les questions formelles de passage des communautés africaines dans l’Église orthodoxe russe, ont été soudainement convoqués au tribunal du Patriarcat d’Alexandrie. Est-ce là une pratique habituelle de juger des prêtres appartenant à une autre Église locale ? – Non, bien sûr que non. La situation est inhabituelle, et dans ma pratique de prêtre et d’évêque, je ne me souviens pas que cela se soit jamais produit. Mais la création de l’exarchat lui-même est extraordinaire. Je dirai ceci : le patriarche d’Alexandrie ne devrait pas chercher des fautes parmi les prêtres qui accomplissent leur devoir pastoral avec la bénédiction de la hiérarchie, mais il devrait lire attentivement la décision du Synode de l’Église orthodoxe russe et la dernière communication du Département des relations extérieures de l’Église, où il est écrit noir sur blanc que l’Église orthodoxe russe demande au patriarche Théodore de reconsidérer sa décision anti-canonique sur l’Ukraine et de revenir à l’Orthodoxie canonique, c’est-à-dire de ne pas y apporter de schisme. Quant à la compétence, ils n’ont bien sûr pas le droit de convoquer nos clercs au tribunal. Le patriarche d’Alexandrie peut s’adresser à ses clercs, à ses ouailles. En ce qui concerne une autre Église locale, il existe certaines règles-cadres, un règlement, et si le patriarche Théodore a des questions, il doit faire appel directement à la plénitude de l’Église russe, et

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Métropolite Séraphim du Zimbabwe (Patriarcat d’Antioche) : « Les responsabilités des orthodoxes pour la question de la paix dans le monde »

Métropolite Séraphim du Zimbabwe (Patriarcat d’Alexandrie) : « Les responsabilités des orthodoxes pour la question de la paix dans le monde »

“Ce qui se passe au Kenya est tragique (occupation violente de nos saintes églises sous la conduite de nos frères russes). J’aurais aimé que ce que je vais dire soit exagéré et hors de propos dans la mesure où ce que je vais exprimer est très pénible. Peu avant la Seconde Guerre mondiale, la guerre la plus grave et la plus violente que l’humanité ait connue, et qui a causé le plus grand nombre de morts et notamment de jeunes, une alliance avait été conclue entre Hitler et le Japon. Ceux-ci se croyaient omnipotents, l’Allemagne a envahi la Pologne, puis tous les autres pays, et le Japon a frappé les Américains dans leur propre pays. L’histoire semble pouvoir se répéter, ce qui aurait des conséquences imprévisibles pour l’ensemble de l’humanité et pour la planète entière, car il existe désormais des armes nucléaires et d’autres méthodes de guerre faisant appel à une technologie moderne et terrible. Le président de la Russie a rencontré cette semaine le président de la Chine, et ces derniers ont signé à cette occasion une alliance contre l’Europe, les États-Unis et leurs alliés. Nous sommes au bord d’une invasion militaire massive de l’Ukraine, et la Chine est prête à faire de même si les choses évoluent avec Taïwan. Le droit international est dangereusement menacé, avec des conséquences imprévisibles pour la sécurité mondiale et la coexistence pacifique des peuples. En 1940, la population mondiale était inférieure à trois milliards d’habitants ; nous approchons désormais des huit milliards. Aujourd’hui, avec les moyens qui peuvent être utilisés dans n’importe quelle forme de guerre, et même avec la participation des soi-disant grandes puissances, nous savons d’avance que même les vainqueurs seront perdants, et que nous transformerons notre planète en un vaste cimetière où ceux qui survivront continueront à enterrer les morts.

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Message de l’évêque Néophyte (Kongai) de Nyeri et du Mont Kenya au clergé africain ayant rejoint le nouvel Exarchat du Patriarcat de Moscou en Afrique

L’évêque Néophyte (Kongai) de Nyeri et du Mont Kenya a adressé, en date du 15 janvier, la lettre pastorale suivante au clergé africain qui a rejoint le nouvel Exarchat du Patriarcat de Moscou en Afrique : « Chers prêtres Kenyans dans la vigne de notre Seigneur : les choses sont ce qu’elles sont – disons la vérité. Paix et grâce à vous tous ! Ce long message s’adresse principalement à nos prêtres kenyans et, dans une plus large mesure, à notre clergé africain sur le continent africain. Après avoir partagé l’encyclique qui énonce et développe les décisions qui ont été prises par le Saint-Synode du vénérable Patriarcat orthodoxe d’Alexandrie qui vient de se terminer, j’ai décidé de partager mes pensées intérieures avec vous, mes frères, en raison de ce que j’ai lu sur les médias sociaux et des nombreux appels téléphoniques que j’ai reçus et que je reçois encore de la part de beaucoup d’entre vous qui cherchent des conseils et peut-être une solution de ma part concernant les affaires qui se passent dans notre Église africaine, en particulier ici au Kenya. Je sais que je ne suis pas digne de cette tâche et je vous demande donc de faire preuve de patience si vous entendez ce que vous n’attendiez pas. En même temps, je vous demande de prier si ce que je vais dire aura une signification pour vous dans cet état de confusion qui a fait basculer notre église dans les ténèbres de l’existence. Nous vivons des temps difficiles, c’est pourquoi je veux être vrai, honnête, sincère avec vous et en même temps essayer d’être humble et poli autant que je le peux, bien que ces vertus ne soient pas tout à fait le propre de mon caractère. Je veux communiquer avec vous dans un langage simple, je cherche à parler à

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25 janvier

25 janvier

Saint Grégoire le Théologien, archevêque de Constantinople (389) ; sainte Félicité et ses sept fils : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial (vers 164) ;  saint Publius, abbé

10 janvier

10 janvier

Saint Grégoire, évêque de Nysse (395) ; sainte Floride, vierge, martyre à Dijon (vers 180) ; saint Dométien, évêque de Mélitène (601) ; saint Marcien, prêtre à Constantinople (Vème s.) ;

Saint Martin de Tours

11 novembre

Saint Ménas, mégalomartyr en Phrygie (304) ; saint Victor, martyr à Damas (IIème s.) ; saint Vincent de Saragosse, diacre, martyr à Valence (304) ; sainte Stéphanide, martyre en Syrie

11 octobre

11 octobre

Saint Philippe, apôtre, l’un des 7 premiers diacres, saintes Zénaïde et Philonille, martyres en Cilicie (I), saint Théophane “le marqué”, évêque de Nicée, confesseur, hymnographe (vers 850), saints Nicaise, évêque

« Invasions » et « territoires canoniques » questions et commentaires au sujet de l’autocéphalie ukrainienne

« Invasions » et « territoires canoniques » questions et commentaires au sujet de l’autocéphalie ukrainienne

Nous vous proposons ci-dessous un article publié le 14 février 2019 sur le site « Phos Phanariou », et traduit et publié en anglais le 27 septembre 2021. Le père Georges Tsetsis, grand protopresbytre du Trône œcuménique, est né à Istanbul (Constantinople) en 1934. Diplômé de l’Institut de théologie de Halki, et titulaire d’un doctorat de théologie de l’université de Thessalonique. Il a occupé diverses responsabilités au COE (Conseil œcuménique des Eglises) à Genève entre 1965 et 1984, avant d’être le représentant du Patriarcat œcuménique auprès du COE de 1985 à 1999. Il ne serait pas exagéré de dire que dans la longue controverse sur l’autocéphalie ukrainienne, l’Église de Russie est tombée dans une fosse qu’il creuse depuis longtemps pour y enterrer le Patriarcat œcuménique. Je m’explique. Il est bien connu que, bon ou mauvais, un nouveau processus d’octroi de l’autocéphalie à une Église orthodoxe locale avait déjà été entamé dès 1976 et qu’il a été approuvé en 2009, par une décision orthodoxe unanime, après bien des difficultés et des efforts. Mais il ne faut pas oublier le geste cordial et le sacrifice consenti par l’Église de Constantinople qui, pour sauvegarder l’unité panorthodoxe, a renoncé à son privilège canonique séculaire en vertu duquel elle avait agi en son temps pour émanciper les peuples orthodoxes vivant au nord et à l’ouest de Constantinople, en leur accordant le statut d’autocéphalie. Il ne fait aucun doute que si, durant la phase préparatoire parfois tumultueuse du saint et grand Concile à la fin du 20e et au début du 21e siècle, il n’y avait pas eu de discussion interminable et pédante sur le mode de « signature » du tomos d’autocéphalie, le sujet « Comment déclarer l’autocéphalie » aurait été à l’ordre du jour du Concile, et l’octroi de l’autocéphalie à l’Église d’Ukraine aurait eu une dimension complètement nouvelle et

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L’Église orthodoxe géorgienne a reçu une partie des reliques de la sainte et grande reine martyre Kétévane

L’Église orthodoxe géorgienne a reçu une partie des reliques de la sainte et grande reine martyre Kétévane

Une partie des reliques de la sainte et grande reine martyre Kétévane qui ont été offertes à l’Église orthodoxe géorgienne le 10 juillet dernier. Les reliques ont été prêtées à l’Église géorgienne pendant plusieurs mois en 2017-2018 pour la vénération des fidèles, et maintenant, par une décision extraordinaire du Premier ministre indien, elles resteront définitivement dans la patrie de sainte Kétévane. La réglementation en vigueur en Inde n’autorise pas le transfert d’objets découverts lors de fouilles archéologiques, car ils sont considérés comme faisant partie du patrimoine culturel de l’Inde, souligne le service de presse de l’Église géorgienne, mais en raison des relations amicales séculaires entre la Géorgie et l’Inde, et à la demande de patriarche-catholicos Élie, des négociations actives ont eu lieu avec le gouvernement indien, avec la participation du ministère géorgien des Affaires étrangères, aboutissant à l’ordonnance du Premier ministre indien. Les reliques ont été officiellement remises le samedi 10 juillet dernier en la cathédrale de la Sainte-Trinité à Tbilissi, avec la participation du patriarche-catholicos Élieet d’autres hiérarques de l’Église géorgienne, le président et premier ministre de Géorgie, et le premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l’Inde, et d’autres fonctionnaires. Les salutations et la bénédiction du patriarche ont été transmises par Son Éminence le métropolite Shio de Senaki et Chkhorotsqu, soulignant que l’époque du règne de sainte Kétévane au 17ème siècle était la période la plus difficile de l’histoire géorgienne, lorsque l’ennemi « voulait la destruction complète de la nation. » Mais « l’Église a gardé le peuple fort et lui a donné les moyens de faire face à l’adversité sans crainte », a rencontré Met. dit Shio, transmettant les paroles du primat géorgien. “Aujourd’hui, nous assistons à un grand jour historique… Désormais, sainte Kétévane renforcera la proximité traditionnelle et culturelle entre nos pays”, a-t-il poursuivi. « Que les prières de sainte Kétévane couvrent toute la Géorgie

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Message du patriarche Cyrille à la XXVIIIe Assemblée générale de l’Assemblée interparlementaire orthodoxe

Message du patriarche Cyrille à la XXVIIIe assemblée générale de l’Assemblée interparlementaire orthodoxe

Le patriarche Kirill de Moscou et de toute la Russie a adressé ses salutations aux participants à la XXVIIIe assemblée générale annuelle de l’Assemblée interparlementaire orthodoxe réunie en Crète « Aux organisateurs, participants et invités de la XXVIIIe assemblée générale annuelle de l’Assemblée interparlementaire sur l’orthodoxie Cher Sergueï Anatolievich Gavrilov, président de l’Assemblée interparlementaire orthodoxe ! Chers participants et invités de l’assemblée générale, chers frères et sœurs ! Je vous salue tous chaleureusement, réunis en Crète pour la XXVIIIe assemblée générale annuelle de l’Assemblée interparlementaire orthodoxe sur le thème « L’avenir du monde, l’avenir de l’Europe après la pandémie ». Ce n’est pas un hasard si, en cette période difficile, les pensées des participants se sont tournées vers le problème de l’infection à coronavirus, qui a changé la vie de millions de personnes et est devenu un défi mondial pour toute l’humanité. Ce défi a suscité des craintes alarmistes, des difficultés, des douleurs et l’amertume de la perte. Mais elle a également contribué à la manifestation, chez nombre de nos contemporains, de qualités morales aussi élevées que l’amour sacrificiel, la miséricorde et la volonté de servir les autres. En première ligne de la lutte contre l’ennemi invisible et insidieux, les médecins ont été les premiers à être trouvés. Leur service était un véritable exploit d’abnégation, impliquant des risques pour leur vie et leur santé. En plus du personnel médical dans la « zone rouge », il y a aussi des membres du clergé. Ils consolent et encouragent les malades dans la prière, administrent les saints sacrements et accompagnent les défunts dans le monde entier. L’Église orthodoxe ne cesse pas son ministère du salut, même pour un seul jour. Cependant, l’épidémie a apporté de nombreuses restrictions à notre vie, qui ont considérablement réduit les possibilités de communion fraternelle, de pèlerinage dans les sanctuaires orthodoxes et de

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Décès de Jean Tchékan

Décès de Jean Tchékan

Jean Tchékan s’est endormi dans le Seigneur mercredi 21 juillet au terme d’une longue maladie. Né en 1933, fils du père Alexandre et de Marie de Miller, père de deux garçons

29 mai

29 mai (ancien calendrier) / 11 juin (nouveau)

Après-fête de l’Ascension Jour de jeûne – dispense de poisson Transfert des reliques de sainte Théodosie de Tyr, vierge, martyre à Césarée de Palestine (307-308) ; saint Conon et son

12 mars

12 mars

Semaine des Laitages Saint Théophane le Confesseur, moine au Mont Sigriane, près de Cyzique (818) ; saint Paul-Aurélien, premier évêque de Saint-Pol-de-Léon en Bretagne (573) ; saint Grégoire le Grand, dit le Dialogue, pape de Rome, auteur de la Liturgie des saints Dons présanctifiés (604) ; saint Syméon le Nouveau Théologien (1021) ; saint Phinès le juste (vers 1500 av. J.-C.) ; saints néo-martyrs de Russie : Alexandre (Derjavine), confesseur (1933), Jean (Plekhanov), Constantin (Sokolov), prêtres, Vladimir (Volkov), moine (1938), Serge (Skvortsov), prêtre (1943). SAINT THÉOPHANE LE CONFESSEUR Notre saint Père Théophane naquit à Constantinople en 759, sous le règne de l’empereur iconoclaste Constantin Copronyme (741-775), au sein d’une noble et opulente famille. Élevé par sa mère, il avait été fiancé dès l’âge de douze ans à une riche héritière, nommée Mégalo. Au bout de huit années de fiançailles, quand vint le jour des noces, dès qu’ils se retrouvèrent seuls, le soir venu, Théophane révéla à son épouse qu’il avait toujours désiré embrasser la vie monastique, et il la convainquit de vivre ensemble dans la continence, comme frère et sœur. Ils menèrent ainsi ce glorieux combat de la virginité au sein du mariage pendant deux années, malgré les pressions du père de Mégalo. Finalement, celui-ci obtint de l’empereur Léon IV (775-780) que Théophane fût nommé gouverneur de Cyzique, chargé de surveiller la construction de la forteresse, avec l’espoir que les soucis de cette charge le détourneraient de ses aspirations ascétiques. Mais le résultat fut tout autre, car le pieux magistrat profitait de tous ses moments libres pour visiter les ascètes de la région. L’un d’eux, nommé Grégoire, tempéra son désir de renoncer au monde en lui conseillant de persévérer encore dans son mode de vie. Au cours d’un voyage à Constantinople, il reçut la dignité de spatharios, mais rien ne pouvait

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Le patriarche Bartholomée s’exprime sue les relations inter-orthodoxes et le mouvement oecuménique

Le patriarche Bartholomée s’exprime sur les relations inter-orthodoxes et le mouvement oecuménique

Le patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée, dans un long entretien publié par le journal italien Avvenire, suite à une interview accordée à trois journaux européens d’inspiration chrétienne, parle d’œcuménisme, de confrontation entre les religions, des débats intra-orthodoxes. Votre Sainteté, cela fait maintenant trente ans que vous exercez votre ministère en tant que patriarche œcuménique de Constantinople. Quel regard portez-vous sur cette époque, en particulier sur les rencontres œcuméniques que vous avez pu avoir avec trois pontifes romains et avec les dirigeants d’autres Églises chrétiennes ?  Pour tout ce qu’il a accordé à mon humble personne dans toutes les circonstances de ma vie, je rends gloire à Dieu. Je n’ai jamais été un partisan de l’orthodoxie introvertie. La mission de l’Église est de témoigner de l’Évangile et de transformer le monde en Christ, ce qui ne se fait évidemment pas en restant indifférent à l’Évangile ou en le rejetant. En tant que patriarche, j’ai lutté pour la stabilité et l’unité de l’orthodoxie, pour le dialogue interculturel, interreligieux et interchrétien, et j’ai pris de nombreuses initiatives pour la protection de l’environnement naturel, pour la paix et la solidarité, pour le respect des droits de l’homme, dont le premier est la liberté de religion, en puisant toujours à la source inépuisable de la tradition orthodoxe. Et la question de la promotion de l’unité des chrétiens est un élément que j’ai toujours considéré comme central tout au long de ma vie. Le christianisme se trouve aujourd’hui entre les anniversaires symboliques du 500e anniversaire de la Réforme protestante (2017) et du 1700e anniversaire du Concile de Nicée (2025). Quel est le bilan du parcours œcuménique du Patriarcat œcuménique de Constantinople ? L’année 2020 a marqué le 100e anniversaire de l’encyclique historique du Patriarcat œcuménique sur l’unité des chrétiens. Cette encyclique a été qualifiée à juste

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Interview de Sa Toute-Sainteté le patriarche œcuménique Bartholomée avec la journaliste Maria Antoniadou du journal « To Vima »

Interview de Sa Toute-Sainteté le patriarche œcuménique Bartholomée avec la journaliste Maria Antoniadou du journal « To Vima »

Votre Toute-Sainteté, le monde entier est touché par une pandémie. Et pourtant, il y a des gens, parmi eux des membres de l’Église, du clergé ainsi que des laïcs, qui nient l’existence de la maladie, alors que dans le même temps, des milliers de médecins et d’infirmières se battent pour des vies, pour soutenir les malades. Quelle est votre opinion ? La pandémie a changé notre vie sociale, notre vie quotidienne, notre participation à la vie de l’Église. Pendant tout ce temps, nous avons été choqués par la souffrance d’innombrables personnes et nous sommes impressionnés par l’abnégation des médecins et des infirmières. C’est pourquoi, face à tant de victimes et à tant de douleur, il est inacceptable que des gens nient la réalité de la pandémie, la considérant comme une fabrication émanant de différents groupes. C’est encore plus provocateur lorsque de telles opinions sont exprimées par des chrétiens, souvent des membres du clergé, qui se déclarent défenseurs de leur propre Dieu. Le Nouveau Testament affirme que ceux qui n’aiment pas l’homme ne peuvent aimer Dieu. Ils sont indifférents à la protection de l’autre. L’abandon du masque et de toutes les précautions n’est pas simplement dû à l’ignorance, mais à la dévitalisation de l’amour en eux. La science, lorsqu’elle offre des perspectives favorables pour l’avenir de l’humanité, est un don du ciel. Il est certain qu’il ne sera pas porté atteinte à notre foi si nous suivons les conseils des spécialistes. De plus, les restrictions à la participation aux services religieux ne diminuent pas l’importance de l’église et de ce qui y est accompli pour la vie des fidèles. Les mesures de protection ne sont pas dirigées contre l’Église. Elles protègent les fidèles qui, comme tout le monde, sont tout aussi vulnérables au virus. Allez-vous recevoir le vaccin contre la Covid-19

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10 janvier (ancien calendrier) / 23 janvier (nouveau)

Saint Grégoire, évêque de Nysse (395) ; sainte Floride, vierge, martyre à Dijon (vers 180) ; saint Dométien, évêque de Mélitène (601) ; saint Marcien, prêtre à Constantinople (Vème s.) ; sainte Théosébie, sœur de saint Grégoire de Nysse, diaconesse (385) ; saint Pétrone, évêque de Die (vers 463); sainte Sethride, vierge, abbesse à Faremoutier-en-Brie (vers 660) saint Paul d’Obnora (1429); saint Macaire de Pisma (XIVème s.) ; saint Antipas de Valaam (1882) ; saint Théophane le Reclus, évêque de Tambov (1894) ; saints nouveaux martyrs de Russie : Zénobe (Soutormine), prêtre (1920) ; Pierre (Ouspensky), prêtre (1930) ; Anatole, métropolite d’Odessa (1938). SAINT GRÉGOIRE DE NYSSE Quatrième fils de saint Basile l’Ancien et de sainte Emmélie [1er janv.], et frère cadet de sainte Macrine [19 juil.] et de saint Basile le Grand, saint Grégoire naquit vers 331 à Césarée de Cappadoce. Élevé dans le climat de vertu et de piété créé par tant de saints, il ne partit pas, comme Basile, dans les grands centres de la culture hellénique pour suivre les leçons de maîtres illustres, mais reçut son éducation profane de son père qui était maître de rhétorique ; ce qui ne l’empêcha pas d’assimiler de vastes connaissances philosophiques, littéraires et scientifiques et de devenir un des plus grands artisans de la conversion de la culture antique au christianisme. Baptisé assez jeune et ordonné lecteur, il se destinait à la carrière ecclésiastique quand, changeant brutalement son projet, il s’engagea dans la vie mondaine, devint professeur de rhétorique et épousa la jeune et pieuse Théosébie. Les remontrances de sa sœur Macrine, qui avait décidé sa mère et ses frères à embrasser la vie monastique, et celles de saint Grégoire le Théologien, le décidèrent finalement à rejoindre pour quelque temps ce dernier et saint Basile dans leur retraite d’Annésis, sur

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10 janvier

Dimanche après la Théophanie. Saint Grégoire, évêque de Nysse (395) ; sainte Floride, vierge, martyre à Dijon (vers 180) ; saint Dométien, évêque de Mélitène (601) ; saint Marcien, prêtre à Constantinople (Vème s.) ; sainte Théosébie, sœur de saint Grégoire de Nysse, diaconesse (385) ; saint Pétrone, évêque de Die (vers 463); sainte Sethride, vierge, abbesse à Faremoutier-en-Brie (vers 660) saint Paul d’Obnora (1429); saint Macaire de Pisma (XIVème s.) ; saint Antipas de Valaam (1882) ; saint Théophane le Reclus, évêque de Tambov (1894) ; saints nouveaux martyrs de Russie : Zénobe (Soutormine), prêtre (1920) ; Pierre (Ouspensky), prêtre (1930) ; Anatole, métropolite d’Odessa (1938). Saint Grégoire de Nysse Quatrième fils de saint Basile l’Ancien et de sainte Emmélie et frère cadet de sainte Macrine et de saint Basile le Grand, saint Grégoire naquit vers 331 à Césarée de Cappadoce. Élevé dans le climat de vertu et de piété créé par tant de saints, il ne partit pas, comme Basile, dans les grands centres de la culture hellénique pour suivre les leçons de maîtres illustres, mais reçut son éducation profane de son père qui était maître de rhétorique ; ce qui ne l’empêcha pas d’assimiler de vastes connaissances philosophiques, littéraires et scientifiques et de devenir un des plus grands artisans de la conversion de la culture antique au christianisme. Baptisé assez jeune et ordonné lecteur, il se destinait à la carrière ecclésiastique quand, changeant brutalement son projet, il s’engagea dans la vie mondaine, devint professeur de rhétorique et épousa la jeune et pieuse Théosébie. Les remontrances de sa sœur Macrine, qui avait décidé sa mère et ses frères à embrasser la vie monastique, et celles de saint Grégoire le Théologien, le décidèrent finalement à rejoindre pour quelque temps ce dernier et saint Basile dans leur retraite d’Annésis, sur

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Le métropolite Antoine, chancelier de l’Église orthodoxe ukrainienne – patriarcat de Moscou : « La visite du patriarche Bartholomée à Kiev est dangereuse »

Le métropolite Antoine, chancelier de l’Église orthodoxe ukrainienne – patriarcat de Moscou : « La visite du patriarche Bartholomée à Kiev est dangereuse »

Le chancelier de l’Église orthodoxe ukrainienne – Patriarcat de Moscou (ci-après EOU-PM), le métropolite Antoine (Pakanitch), dans une interview donnée au portail Internet Vesti.ua a évoqué la décision probable de Constantinople de placer sous interdit l’épiscopat de EOU-PM, et aussi l’arrivée du patriarche œcuménique Bartholomée le jour de l’indépendance de l’Ukraine.

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« L’Église autocéphale d’Ukraine devrait unir tous les orthodoxes » un entretien avec l’archevêque Job

L’archevêque Job (Getcha) a accordé un entretien à Lana Samokhvalova, pour La vérité religieuse (Relihiyna pravda) dans lequel sont abordées un certain nombre de questions concernant la nouvelle « Église orthodoxe autocéphale d’Ukraine » (du Patriarcat de Constantinople) ainsi que la vie des Églises orthodoxes. Nous vous proposons ci-dessous l’intégralité de cette entrevue. – Monseigneur, l’Église orthodoxe d’Ukraine existe depuis plus d’un an. Vous connaissez bien le fonctionnement du trône œcuménique. Selon vous et selon les hiérarques des Églises du « cercle grec », notre Église passe-t-elle le test de la maturité ? – L’histoire des nouvelles autocéphalies des XIXe et XXe siècles montre qu’il s’agit toujours d’un processus long et difficile. Par exemple, les Bulgares ont proclamé leur indépendance ecclésiastique en 1870, mais le tomos d’autocéphalie n’a été accordé par le Patriarcat œcuménique qu’en 1945, 75 ans plus tard, et l’Église de Bulgarie n’a obtenu le statut de patriarcat qu’en 1961. Ce fut un processus très long. Autre exemple : l’Église orthodoxe de Pologne a reçu le tomos d’autocéphalie du trône œcuménique en 1924 en tant qu’ancienne partie de la métropole de Kiev, mais l’Église de Russie n’a accepté cette autocéphalie qu’un quart de siècle plus tard, en 1948. Les Albanais ont proclamé leur Église indépendante en 1922, mais le Patriarcat œcuménique ne l’a bénit qu’en 1937. L’Église d’Albanie a été complètement détruite par les autorités communistes, mais a finalement été complètement ressuscitée en 1991. Rien n’arrive instantanément, mais c’est le résultat de longs processus, conformément à la volonté de Dieu. Il y a un an, l’Église orthodoxe d’Ukraine a finalement reçu l’autocéphalie canonique. L’autocéphalie a été donnée au pays, pas aux individus. L’Église est l’Église du Christ, pas celle des individus. Face aux défis de son temps dans l’Église de Corinthe, l’apôtre Paul a écrit : « Car si quelqu’un dit : Je

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Jonathan Jackson, un chrétien à Hollywood – 1re partie

Jonathan Jackson, un chrétien à Hollywood – 1re partie

La vie avant et après le Mont Athos Je crois comprendre que votre dernier projet, un documentaire sur la vie de saint Joseph l’Hésychaste, a reçu un prix au Festival grec de Londres, qui a eu lieu il y a quelque temps. Alors félicitations ! Merci, merci ! Oui, c’était quelque chose d’inattendu et une vraie bénédiction pour toutes les personnes impliquées dans la réalisation du film. Et j’étais particulièrement enthousiaste et reconnaissant du fait que ce film était comme une reconnaissance du travail que font les moines du monastère de Vatopédi. Le sujet de ce documentaire est très proche de leur âme. Saint Joseph l’Hésychaste est le père, leur grand-père spirituel, et ils ont mis tant de prière, de temps et de réflexion dans tout ! Et je sais, après avoir été là avec eux, qu’ils ne font pas ces choses pour être reconnus dans le monde, mais pour la vie du monde et pour son salut. Mais de toute façon, c’est un grand honneur et une grande joie de voir que ce documentaire a reçu une telle reconnaissance, donc je me suis senti béni. Et votre chanson “Prayer” est arrivée à temps pour nous tous, au milieu d’une crise de coronavirus, alors, merci beaucoup pour cela. Je me demandais comment ce documentaire a changé votre vie – je suis très curieuse. Je suis sûr que cela vous a beaucoup changé. Pourriez-vous nous en dire plus ? Oui, bien sûr. Mais avant tout, je voudrais vous remercier pour toutes les paroles aimables que vous m’avez adressées. Je voulais vous dire que pour moi, le voyage vers l’Orthodoxie a commencé en Roumanie. Et je pense que cela s’est produit grâce aux prières des fidèles en Roumanie – et, évidemment, aussi celles des moines de la Sainte Montagne et d’ailleurs, d’autres parties du monde, mais surtout de Roumanie, car la première fois que j’ai vu une procession (de Pâques) c’était en Roumanie, depuis la fenêtre de l’hôtel. J’ai

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« Pourtant, auparavant, pendant les épidémies, tout le monde allait à l’église! » – réponses d’un évêque et virologue aux commentaires indignés au sujet du coronavirus

L’évêque Pierre de Kalatchinsk et Mouromtsevo, avant de recevoir la prêtrise, a été diplômé de la faculté de biologie de l’université d’État de Moscou, a travaillé à l’institut de recherche sur les infections focales naturelles d’Omsk et a soutenu sa thèse sur la spécialité “Virologie”. Le site Internet Foma.ru lui a demandé de répondre aux commentaires des personnes « indignées » qui ne comprennent pas pourquoi nous avons besoin de mesures de sécurité sérieuses pendant la période de coronavirus

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Archiprêtre Vladimir Zelinsky : « La quarantaine : quel sens tirerons-nous de cette épreuve ? »

Nous vous invitons à lire l’extrait de la lettre de l’archiprêtre Vladimir Zelinsky envoyée aux paroissiens de la paroisse « Notre-Dame-joie-des-affligés » de Brescia (Italie), la 2e deuxième semaine du Grand carême. La traduction française a été reprise du site Internet L’orthodoxie et le monde. “Chers frères et sœurs ! C’est une période d’épreuve qui a commencé pour chacun d’entre nous. Beaucoup ont perdu leur travail et leur gagne-pain. Personne n’a le droit de sortir de chez lui, sous peine de sanctions. Nous sommes tous privés d’offices, de prière commune, de sacrements. Nul ne sait combien de temps prendra notre quarantaine, mais il est évident pour tous que ce n’est pas une question de jours. Notre ville est actuellement frappée par une période de contamination intense, et nous n’en sommes pas encore au pic de l’épidémie. Oui, le Grand carême, cette année, n’est pas seulement privation de nourriture terrestre, mais également de nourriture céleste. Comment considérer cela ? Comment, non seulement accepter cette situation à laquelle nous ne pouvons rien changer, mais y déceler la volonté de Dieu, le dessein de Dieu pour notre paroisse, pour chacun d’entre nous ? En ce moment, toute l’Italie qui nous a accueillis, est obligée de renoncer à son mode de vie habituel. Et nous, qui sommes orthodoxes, nous sommes appelés à aller plus loin. Avant tout, nous n’avons aucun droit, ni spirituel, ni moral, ni même simplement humain d’enfreindre les interdictions, d’aller à l’encontre des indications du gouvernement : « vous nous interdisez, mais nous allons faire à notre façon, nous réunir en secret, célébrer portes fermées quoi qu’il arrive ». Aujourd’hui nous sommes incités à obéir aux règles sévères de sécurité, non seulement par le gouvernement italien et l’administration de Lombardie, mais aussi par notre métropolite, Monseigneur Ioann. Je vous rappelle ce

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Quelles Églises suivront celle de Grèce et reconnaîtront l’autocéphalie ukrainienne ?

Le site d’information grec OrthodoxTimes (anciennement Romfea) vient de publier une analyse de la situation dans le monde orthodoxe après la reconnaissance par l’Église de Grèce de la nouvelle Église mise en place par Constantinople en Ukraine, exprimant un point de vue dominant dans les médias grecs : Après avoir décidé d’entrer en communion avec l’Église orthodoxe autocéphale d’Ukraine (Patriarcat de Constantinople), l’archevêque Jérôme a pris la décision d’envoyer une lettre au métropolite Épiphane de Kiev et de commencer à le commémorer. Ces deux faits marquants sont perçus comme les éléments déterminants de la relance de la dynamique du dialogue inter-orthodoxe. Il y a un autre paramètre crucial, qui constitue un obstacle pour toutes les Églises qui ont l’intention de reconnaître la nouvelle Église d’Ukraine : les menaces et le chantage venant des responsables du Patriarcat de Moscou. Le facteur « menaces russes et chantages » a également été au centre des échanges entre les métropolites de l’Église de Grèce samedi dernier. Un grand nombre d’opinions ont été exprimées lors de la réunion extraordinaire du Synode. Les métropolites qui ont exprimé leur opinion et qui ont plaidé en faveur de la reconnaissance de l’Église d’Ukraine n’ont pas mâché leurs mots. Les pressions, auxquelles plusieurs métropolites ont fait allusion au cours de la réunion, ne se sont pas exclusivement exercées sur la Grèce. Le métropolite Hilarion de Volokolamsk a beaucoup voyagé ces derniers mois, notamment en Grèce, à Chypre, en Géorgie, en Serbie, au Liban et à Jérusalem et de là à Moscou et vice-versa. Il est communément admis que chaque déclaration et/ou visite du métropolite de Volokolamsk en Grèce ou dans d’autres Églises orthodoxes s’est accompagnée, comme l’ont dénoncé de nombreux responsables ecclésiastiques, de pressions incessantes, voire de menaces, pour faire en sorte que l’Église orthodoxe autocéphale d’Ukraine ne soit pas reconnue comme telle. Qui

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29 mai

29 mai

29 mai Jour de jeûne Clôture de la Mi-Pentecôte. Transfert des reliques de sainte Théodosie de Tyr, vierge, martyre à Césarée de Palestine (307-308) ; saint Conon et son fils saint Conon, martyrs à Icône en Asie Mineure (275) ; saint Ortaire, abbé de Landelle (VIème s.) ; sainte Théodosie, vierge, moniale, martyre à Constantinople (745) ; saint Jean, fol en Christ à Oustioug (1494) ; saints martyrs et confesseurs de Russie : Jean (Preobrajensky), diacre et martyr André (Trofimov) (1938) ; saint Luc, archevêque Simferopol, confesseur (1961). SAINTE VIERGE ET MARTYRE THÉODOSIE La cinquième année de la Grande Persécution de Dioclétien (307)  à Césarée de Palestine, le dimanche de Pâques, Théodosie, une jeune vierge consacrée, d’à peine dix-huit ans, originaire de Tyr, s’approcha des prisonniers qui avaient confessé le Nom du Christ et attendaient enchaînés de comparaître devant le juge, et elle leur demanda de se souvenir d’elle lorsqu’ils auront atteint le Royaume des cieux. Aussitôt des soldats se saisirent de la jeune fille et la conduisirent devant le gouverneur Urbain. Celui-ci, rempli de colère et de rage, lui ordonna de sacrifier. Comme elle refusait, elle fut cruellement torturée aux côtés, aux seins et aux entrailles, les supplices laissant apparaître ses os mêmes. La sainte souffrait cependant en silence, et cette attitude surnaturelle excitait encore plus la rage du magistrat. Comme il l’exhortait une fois encore à sacrifier, jetant sur lui un regard aigu et prolongé, Théodosie lui dit en souriant, avec un visage resplendissant : « Homme, pourquoi t’égares-tu ? Ne sais-tu pas que maintenant j’agis conformément à mes prières, puisque j’ai été jugée digne de participer au sort des martyrs du Christ ? » Se voyant devenir la risée du public, Urbain, incapable de la vaincre par de plus grands tourments, ordonna de la jeter à la

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12 février

12 FÉVRIER (ancien calendrier) / 25 FÉVRIER (nouveau)

12 FÉVRIER (ancien calendrier) / 25 FÉVRIER (nouveau) Saint Mélèce, archevêque d’Antioche (381) ; sainte Eulalie de Barcelone (312) ; sainte Marie, appelée Marin, et son père, saint Eugène, moines (VIème s.) ; saint Rioc, moine en Bretagne (VIIème s.) ; saint Antoine II Cauléas, patriarche de Constantinople (895) ; saint Prochore le géorgien, restaurateur du monastère géorgien de la sainte Croix de Jérusalem (XIème s.) ; saint Luc de Jérusalem (Moukhaïze), martyr (1277) ; saint Nicolas (Dvali), martyr (1314) ; saint Alexis, métropolite de Moscou, thaumaturge (1378) ; saint Mélèce, archevêque de Kharkov (1840) ; saint Christos le jardinier, néo-martyr grec (1748). Icône de la Mère de Dieu d’Iviron. SAINT MÉLÈCE D’ANTIOCHE Luminaire de l’Orthodoxie et modèle de vie évangélique, homme de paix et de réconciliation, saint Mélèce fut un des principaux artisans de la restauration de l’unité de l’Église qui, malgré les décisions du Concile de Nicée (325), continua d’être douloureusement déchirée pendant tout le IVe siècle par les séquelles de l’hérésie d’Arius. Issu d’une noble famille de Mélitène, en Petite Arménie, il devint un prêtre honoré de tous pour sa vaste culture et sa vertu. Son application à l’observance rigoureuse des commandements de Dieu avait fait de lui un digne réceptacle du Saint-Esprit et une source de charité qui procurait la paix, la joie et la sérénité à ceux qui l’approchaient. Humble de cœur, doux comme David, sage comme Salomon, doté par Dieu d’une autorité spirituelle semblable à celle de Moïse, il enseignait la vraie doctrine avec mesure et pondération, de manière à rallier toutes les brebis du Christ dispersées dans d’innombrables partis. La douceur de son visage, délivré des passions, et l’attrait de son sourire étaient la preuve qu’il était l’authentique porte-parole de la vérité. D’abord élu évêque de Sébaste, après la déposition d’Eustathe (358), il

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