22/09/2017
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Résultats de la recherche : Institut Saint-Serge

Université de rentrée 2017 de l’Institut Saint-Serge : « Face a la crise écologique, quelle réponse chrétienne ? »

L’université de rentrée de l’Institut Saint-Serge aura lieu cette année les 21-22 septembre avec pour thème : «Regards croisés sur le respect de l’environnement en perspective orthodoxe ».

PROGRAMME
Jeudi 21 septembre
10h00 : Accueil
10h30-12h30 Prof. Michel Stavrou (ITO), « Quelques repères de la Tradition orthodoxe en pleine crise écologique ».
14h00-16h00 : Prof. André Lossky (ITO), « La sauvegarde de la création dans la liturgie byzantine ».

Vendredi 22 septembre
10h30-12h30 : Prof. Bertrand Vergely (ITO), « Faire de la nature une expérience en Christ ».
14h00-16h00 : Dr Julia Vidovic (ICP, ITO), « L’homme et le monde selon saint Maxime le Confesseur ».

Participation payante. Renseignements/Inscriptions ito@saint-serge.net

Lieux : (93, rue de Crimée – 75019 Paris, sous l’église Saint-Serge)

Michel Stavrou (Institut Saint-Serge) participe au colloque « Convictions et engagements 500 ans de Réformes » – 22 et 23 septembre

À l’occasion des 500 ans de la Réforme, la Fédération protestante de France organise les 22 et 23 septembre à la Mairie de Paris un colloque intitulé « Convictions et engagements 500 ans de Réformes ». Michel Stavrou, professeur de théologie des dogmes à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge est invité à participer à la table ronde du 22 septembre à partir de 18h15. Pour lire le programme complet et s’inscrire en ligne, cliquez ICI !

Podcast audio de la présentation du nouveau livre de Christine Chaillot à l’Institut Saint-Serge

Le 16 juin dernier à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, Christine Chaillot a présenté son nouveau livre The Dialogue between the Eastern Orthodox and Oriental Orthodox Churches et a parlé du dialogue entre l’Église orthodoxe et les Églises orthodoxes orientales pré-chalcédoniennes (copte, éthiopienne, arménienne et syriaque). Nous vous invitons à écouter le podcast audio de la conférence.

Le père Nicolas Cernokrak réélu doyen de l’Institut Saint-Serge

Le 12 juin, a eu lieu, à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, à Paris, un conseil extraordinaire des enseignants, présidé par Mgr l’archevêque Jean de Charioupolis, qui a réélu l’archiprêtre Nicolas Cernokrak comme doyen de l’Institut Saint-Serge pour les trois prochaines années, donc de juin 2017 à juin 2020.

Photographie ci-dessus, en partant de la gauche: Jean-François Colosimo, Mgr Jean de Charioupolis, père Nicolas Cernokrak.

Présentation du nouveau livre de Christine Chaillot à l’Institut Saint-Serge (16 juin à 19h)

Le 16 juin à 19 heures à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, 93 rue de Crimée, Paris 75019, Christine Chaillot présentera son nouveau livre The Dialogue between the Eastern Orthodox and Oriental Orthodox Churches et parlera du dialogue entre l’Eglise orthodoxe et les Eglises orthodoxes orientales pré-chalcédoniennes (copte, éthiopienne, arménienne et syriaque). Ce dialogue, commencé de manière non officielle dès 1964, a commencé officiellement en 1985 à Chambésy (Genève). Lors des discussions on a reconnu que le principal différent était christologique et terminologique. Pour consulter la courte présentation du livre par l’éditeur, nous vous invitons à télécharger ce document.

Un concert organisé par l’AMEITO au profit de l’Institut Saint-Serge (2 avril à 16h)

Le choeur rennais Kamerton dirigé par Oleg Afonine donnera un concert, organisé par l’association AMEITO, au profit de de l’Institut Saint-Serge le dimanche 2 avril à 16h00 à l’église Saint-Serge, 93 rue de Crimée, 75019 Paris. Au programme : les Vêpres de Sergueï Rachmaninov. Participation libre.

Atelier d’iconographie en stage intensif à l’Institut Saint-Serge

Atelier d’iconographie Anagogie propose un stage intensif du 27 février au 5 mars à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge 93 rue Crimée Paris 19e.

– Débutants – prise de connaissance des techniques d’iconographie
– Intermédiaires et confirmés – perfectionnement des techniques d’iconographie
– suivi individualisé

Contact pour toutes les questions (organisationnelles, de méthodologie, etc) :
Olga Platonova. E-mail : platonova.o@gmail.com
tél: 06 81 85 73 43

Les cours auront lieu tous les jours de 10h00 à 17h00 avec une pause déjeuner de 13h00 à 14h00. Il est possible d’organiser des déjeuners en commun au cours desquels nous pourrons discuter et approfondir les thématiques abordées à l’atelier concernant les questions actuelles de la foi, les spécificités de l’iconographie moderne, etc.
Dernier jour de l’atelier dimanche 5 mars – Divine liturgie à 10h suivie d’agapes.

Tous le matériel nécessaire au cours du stage (planches préparées, pigments, pinceaux, etc) sera fourni.

Frais de participation au stage 225 euros dont une partie sera reversée au profit de l’église. Il est à noter que les difficultés financières ne doivent pas constituer un obstacle à l’inscription au stage. Contactez nous, nous trouverons ensemble une solution adaptée à votre situation !

L’organisation des cours prévoit un suivi individualisé pour chaque participant. Par conséquent le nombre de places est limité.
L’inscription se fera dans l’ordre de réception des candidatures.

Une soirée consacrée à des réflexions contemporaines sur l’hésychasme à l’Institut Saint-Serge le 9 février

st-serge-logoLe jeudi 9 février, à 19h – 20h30, une soirée consacrée au thème « Réflexions contemporaines sur l’hésychasme » aura lieu à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, 93 rue de Crimée, 75019 Paris (métro : Laumière).
Le programme de cette soirée contient trois exposés sur les sujets suivants :
1- « L’hésychasme dans les œuvres du père Lev Gillet et du métropolite Kallistos (Ware) » (Ivana Noble, Charles University, Prague).
2- « Le père Alexandre Men et la tradition d’Optino » (Tim Noble, Charles University, Prague).
3- « L’interprétation de la spiritualité hésychaste chez Élisabeth Behr-Sigel » (Olga Lossky, auteur d’une biographie d’Élisabeth Behr-Sigel).

Entrée libre.

L’émission « Une foi pour toutes « consacrée à la rentrée à l’Institut Saint-Serge

L’émission « Une foi pour toutes consacrée » à la rentrée à l’Institut Saint-Serge, avec l’interview de son doyen, le père Nicolas Cernokraka été  diffusée sur RCF-Liège le jeudi 8 septembre dernier.

L’université de rentrée de l’Institut Saint-Serge (22-23 septembre) sur « La dynamique panorthodoxe et le saint et grand Concile »

ssL’université de rentrée de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris se déroulera les 22 et 23 septembre. Le thème sera: « La dynamique panorthodoxe et le saint et grand Concile ». Programme, bulletin d’inscription.

La 63e Semaine d’études liturgiques à l’Institut Saint-Serge, du 27 au 30 juin, sur le thème « Traditions recomposées : liturgie et doctrine en harmonie ou en tension »

ssLa 63e Semaine d’études liturgiques à l’Institut Saint-Serge à Paris aura lieu du lundi 27 au jeudi 30 juin. Son thème est « Traditions recomposées : liturgie et doctrine en harmonie ou en tension ». Cliquez ici pour accéder au programme et aux informations pratiques, et pour le bulletin d’inscription.

Une rencontre avec le Dr Rowan Williams à l’Institut Saint-Serge le 2 mai

R_WilliamsL’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris et l’Acer-Mjo organise une rencontre avec le Dr Rowan Williams, ancien archevêque de Canterbury et chef de la Communion anglicane ainsi qu’ancien primat de l’Église de toute l’Angleterre, le lundi 2 mai. 1ère partie : « Sainteté et folie en Christ dans la littérature russe » conférence en anglais avec traduction française. 2ème partie : Discussion ouverte sur l’actualité de la pensée religieuse russe.

« Rowan Williams, ancien archevêque de Canterbury de 2002 à 2013, professeur de théologie à l’Université de Cambridge (Magdalene College) est l’auteur d’une thèse sur le théologien orthodoxe Vladimir Lossky et d’ouvrages de référence sur la pensée de Dostoievski ou du père Serge Boulgakov. Il apparait aujourd’hui comme l’un des meilleurs connaisseurs de la pensée religieuse russe. Théologien renommé, pasteur expérimenté, poète, traducteur, esprit ouvert et cultivé Rowan Williams a su, alors qu’il était à la tête de l’Église anglicane, prendre des positions audacieuses et courageuses que ce soit contre l’intervention des forces armées en Irak, en faveur du désarmement nucléaire ou encore sur des questions d’ordres économiques et sociales. La rencontre exceptionnelle du lundi 2 mai sera l’occasion de discuter de l’actualité de la pensée religieuse russe, mais aussi, de façon plus large, des défis posés aux chrétiens par le monde moderne. »

Les actes du colloque de l’Institut Saint-Serge en 2012 sur les thèmes du Concile panorthodoxe circulent en trois langues

contacts_enLa revue orthodoxe américaine de théologie St Vladimir’s Theological Quarterly vient de sortir en ce mois de février 2016 un double volume consacré à la traduction intégrale en anglais des actes du colloque organisé à l’Institut Saint-Serge (Paris) du 18 au 20 octobre 2012, sur le thème « Comprendre les enjeux du prochain Concile de l’Église orthodoxe« . Ce volume reprend les contributions des douze conférenciers orthodoxes et des six « observateurs » catholiques et protestants, et propose une synthèse sur les questions, trop mal connues aujourd’hui : calendrier liturgique commun, autocéphalie, autonomie, problème des diptyques, avenir de la « diaspora » orthodoxe, relations avec les autres Églises chrétiennes et le mouvement œcuménique, questions éthiques et sociales, le sens du jeûne. Plusieurs de ces thèmes seront abordés par le Concile panorthodoxe en juin 2016 et visent l’incarnation, le rayonnement et l’unité de l’orthodoxie dans le monde du XXIe siècle.

contacts_grL’ensemble de ces textes est aussi paru en version grecque en novembre 2015 à Athènes aux éditions En plô, avec une préface du théologien grec Thanassis Papathanassiou.

Le volume des actes est encore disponible en français dans le volume 243 (3e trim. 2013) de Contacts, revue française de l’orthodoxie.
Pour lire le sommaire et le liminaire du volume Contacts 243, cliquez ICI !
Ce volume de 342 pages peut être commandé en envoyant un chèque de 16 € (frais de port à ajouter : France : 3,40 €, Europe : 6,10 €, reste du monde : 7,35 €) à: Revue Contacts, 61 allée du Bois du Vincin, F 56000 Vannes, ou par email après un virement sécurisé de la somme totale au compte bancaire de la revue.

La séance solennelle de l’Institut Saint-Serge (dimanche 7 février à 15h)

Invitation_seance_solennelle_7_fevrier_2016La séance solennelle de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge aura lieu le dimanche 7 février à 15h. À l’ordre du jour :
– Compte-rendu de l’année universitaire 2014-2015 par l’archiprêtre Nicolas Cernokrak, doyen de l’Institut,
– Discours académique prononcé par Jean-François Colosimo, professeur de l’Institut, sur le thème : « L’école de Paris face au XXIe siècle »

Source

RCF Liège : la situation à l’Institut Saint-Serge – une interview de Jean-François Colosimo

L’émission Une foi pour toutes de septembre sur RCF – Liège, produite par le père Guy Fontaine , a été consacrée à la situation à l’Institut Saint-Serge avec une interview de Jean-François Colosimo.

« L’avenir de l’Institut Saint-Serge » – Interview de Jean-François Colosimo, à Orthonews.ro

Ana Petrache : Vous êtes théologien, de plus un théologien orthodoxe, mais aussi un intellectuel inscrit dans l’espace public au sein de cette culture française si fière de sa laïcité. Pouvez-vous nous dire, en quelques mots, comment envisagez-vous la mission du théologien dans la cité ?

Jean-François Colosimo : Moins qu’une fierté, surtout pas une idéologie, la laïcité est en France une pratique de la cité qui correspond à la distinction prônée par l’Évangile entre le religieux et le politique. L’Église catholique y a gagné une indépendance sans égale grâce à la loi de séparation d’avec l’État. Les communautés orthodoxes immigrées y ont trouvé une autonomie sans précédent grâce au principe d’égalité des cultes. De même pour les protestants, les juifs, les musulmans…
Tout autre est le mouvement de sécularisation que connaît l’ensemble du continent européen et qui rend la parole théologique incompréhensible ou inaudible. Mais là, les torts sont partagés. D’une part, l’Europe, pour reprendre le mot de Chesterton, est plus que jamais «remplie d’idées chrétiennes, mais devenues folles».
D’autre part, la théologie a résolument tourné au métier spécialisé, à la technicité érudite, au circuit universitaire. La surdité du monde se conjugue avec le bégaiement de l’institution. De manière anarchique, la superposition postmoderne des discours nuit à la théologie, la relativise, lui confère un air de déjà-vu.
De manière schizoïde, les théologiens professent la primauté de la prière ou de l’eucharistie et adulent la préciosité philologique. Or, c’est sur le naître, le vivre, le mourir que les attendent leurs contemporains. Ou, pour le dire en une formule, sur la notion d’humanité à la fois historique et transcendante. Pour tenir ensemble la vérité et l’espérance, il faut oser la prophétie, se ruer dans la brèche, risquer le vide. Une théologie qui ne nourrit pas les pauvres, qu’ils soient de chair ou d’esprit, est une ruse de l’idolâtrie, une insulte à l’Évangile, un blasphème cette fois avéré. Car le monde est à la fois pire et meilleur qu’on ne le raconte dans les séminaires.
Aussi, si l’on veut apporter un témoignage du salut qui nous dépasse, faut-il plonger dans la fournaise, aller à la rencontre des nouveaux damnés de la mondialisation et accepter d’être quelque peu changé par eux. Bénir lucidement plutôt que maudire aveuglément : c’est la seule façon de réveiller le Christ qui dort immanquablement en tout temps et tout lieu, dans toute culture, plus singulièrement encore au sein de la nôtre et précisément dans ce que par quoi elle peut nous apparaître désenchantée, déshumanisée, déchristianisée.

A.P. : Spécialiste en patrologie et en byzantinologie, vous vous confrontez, en tant que professeur à l’Institut ”Saint-Serge”, à la mentalité byzantine de certains évêques. Comment, et dans quelles limites, croyez-vous que soit possible l’autonomie de la théologie au regard de la hiérarchie dans l’Église orthodoxe ?

J.-F. C.: ”Saint-Serge” se confronte fort heureusement non pas à l’épiscopat, mais uniquement et strictement à un cas individuel et problématique de confusion de la fonction épiscopale avec une omnipotence arbitraire, en vertu d’une conception totalisante et finalement totalitaire de cette charge, dont on ne trouvera pour cette raison nulle trace parmi les plus extrêmes théorisations césaristes ou papistes de la Byzance ou de la Rome médiévales.
L’Institut se félicite au contraire de la propension de nombre de ses anciens étudiants devenus évêques, en France et dans le reste du monde, à vouloir servir l’Église plutôt que de s’en servir. Quant au modèle byzantin, on aurait tort de le confondre avec l’univers pyramidal, statique et immuable auquel on le réduit trop souvent. Ce modèle repose au contraire sur la tension auquel il soumet les divers ordres existants en les plaçant en concurrence face à l’avènement charismatique et à l’achèvement eschatologique qui sont censés les authentifier. Autrement dit, en faisant de l’Esprit et du Royaume les seules instances définitives du jugement.
Au regard d’un saint Maxime le Confesseur puni de l’amputation de la main et de la langue pour avoir opposé l’orthodoxie de la foi à l’hétérodoxie «du plérôme de tous les patriarches, hiérarques, abbés, prêtres et fidèles» de son temps, comme le stipule l’acte de sa condamnation, la liberté de la théologie ressort des plus claires. Plus prosaïquement, pour ce qui est de l’enseignement théologique, l’Orient a emprunté, aux Temps modernes, le système de l’Occident. À savoir, celui de l’universitas fondée dans l’Europe latine, au XIe siècle, par les clercs, les «intellectuels» d’alors, soucieux de s’affranchir des écoles capitulaires qui étaient contrôlées par le pouvoir ecclésiastique. Et ce, afin de mener en toute indépendance leur tâche de recherche et de transmission.
La Sorbonne en a été le prototype et il en reste, dans le droit français, la «franchise universitaire» qui interdit aujourd’hui encore aux forces de police d’entrer dans une université sans l’accord de son président. Cette liberté n’est donc pas un luxe ou un caprice, c’est un impératif. Une nécessité spirituelle. Un onzième commandement, si l’on veut. Si les évêques comprennent également la révélation comme liberté, où pourrait être le hiatus? Et si cette liberté est réelle, où pourraient être ses limites, autres que celles que commande la confession droite de la foi, c’est-à-dire l’orthodoxie?

A.P. : Vu de Roumanie, pays majoritairement orthodoxe, la crise de l’Institut confirme l’opinion selon laquelle un des grands soucis des Églises orthodoxes est d’ordre ecclésiologique. La définition du poste d’évêque n’est pas toujours claire et un certain chaos canonique contribue aux tendances autoritaires des certains chefs religieux ou spirituels. Qu’en pensez-vous?

J.-F. C.: L’ecclésiologie orthodoxe réelle, en chair et en os, non pas celle que célèbrent les manuels canoniques, mais celle que dévoilent les exercices concrets et quotidiens, représente un «souci» comme vous le dites, et aboutit à un «chaos» comme vous le dites encore, parce qu’elle participe d’un bricolage consensuel qui s’assimile toujours plus à une hérésie acceptée. Nul besoin d’aller chercher dans le lointain passé ses origines: il y va d’une hybridation de la modernité.
À savoir, la réinterprétation déviante de l’héritage impérial byzantin qui associe peuple et foi dans ses métamorphoses séculières successives, ottomane, révolutionnaire, nationaliste, communiste, aujourd’hui populiste, qui assimilent ethnie et confession, hiérarchie religieuse et appareil politique.
Avec pour effet, dans les pays de tradition orthodoxe, la confusion perpétuelle entre une Église et un État qui sont par ailleurs tous deux défaillants; et, entre les juridictions orthodoxes, une guerre des territoires au mépris de l’unité, mais aussi de la mission comme le signale le terme ahurissant de «diaspora».
Phénomène courant, plus la réalité contredit la théorie, plus enfle la théorie. Il en découle la mise en forme idéologique d’un «épiscopalisme» dont l’absence absolue de contre-pouvoir, inconnue même à Rome, garantirait la qualité divine de l’Église.
La vulgate dominante ne manque pas, certes, de se parer d’un trompe-l’œil théologique en se revendiquant des travaux de Jean Zizioulas qui, à mon sens, constituent une réponse lacunaire au défi posé par Vatican II – et quitte, au passage, à omettre la contradiction manifeste entre la position ecclésiologique du théologien Zizioulas et la position ecclésiastique du hiérarque Zizioulas, entre le penseur de la koinonia du Plérôme et l’évêque in partibus de Pergame.
C’est pourquoi cette idéologisation n’est jamais que le cache-misère d’une ecclésialité en souffrance. On ne peut à la fois critiquer la papauté comme principe de gouvernement et offrir le spectacle de son détournement caricatural à l’échelle de surcroît médiocre d’un diocèse, d’une nation ou d’une région. Il faut également en finir avec l’amalgame entre épiscopat et monachisme, justifié dans l’Antiquité et injustifiable aujourd’hui en tant qu’il ne sert plus qu’à induire une obligation structurelle d’obéissance subordonnée qui n’a de sens que dans le seul cadre de la paternité spirituelle. Il faut enfin et surtout repenser, dans les termes de l’Encyclique des patriarches orientaux de 1848 et du concile russe de 1917, la notion de «Peuple de Dieu» comme «dépositaire de la vérité de l’Église».
C’est ce qu’éprouvent, je crois, ces formidables jeunes évêques jetés sur les routes du monde, privés des ressources habituelles des pays traditionnellement orthodoxes, courant après leurs fidèles disséminés au sein d’univers étrangers et qui s’épuisent à assurer leur ministère pastoral sans moyens et sans certitudes autres que la Providence. Eux savent d’ores et déjà que la richesse incessible de l’épiscopat tient dans sa pauvreté assumée.

A.P. : Il y a beaucoup de gens dans le milieu orthodoxe qui pensent que le seul devoir d’une école de théologie est de former des prêtres et c’est pour cela que la dimension culturelle de la théologie en dialogue avec la société contemporaine est parfois oubliée. Comment peut-on convaincre la hiérarchie qu’on a besoin d’une théologie libérée des contraintes ecclésiastiques?

J.-F. C.: La théologie n’a d’autre source, propos et finalité qu’elle-même. Pour être une grâce, elle requiert cette gratuité. Elle n’est ni résultat d’une production, ni schéma d’une construction. Elle n’a pas de fonctionnalité qui la destinerait à former des fonctionnaires, quand bien même il s’agirait de fonctionnaires du culte. Que ceux qui se destinent au sacerdoce soient préparés à la transmission de la foi à laquelle ils consacreront leur vie, c’est une bonne chose. Mais ce n’est pas une affaire de diplôme, de certificat apposé en coin d’un rouleau enrubanné.
Encore faut-il que les écoles théologiques orthodoxes transmettent elles-mêmes une orthodoxie vivante et une théologie vécue, qu’elles soient des écoles de vie. Nous ne pouvons plus nous contenter de l’utilité supposée de cette sorte de néoscolastique orientale d’occasion que nous opposons volontiers à la grande scolastique occidentale, dont nous sommes par ailleurs incapables, et qui sert trop souvent de programme à l’enseignement de l’orthodoxie.
La prédication étant au cœur de la transmission de la foi, non pas seulement dans l’Église mais au dehors de l’Eglise, «pour la vie du monde», ce sont non pas de prédicateurs mais de «prêchants», d’exemples incarnés du lien entre la doctrine et l’existence, dont nous avons besoin.
Enfin, l’éducation à la foi ne vaut que si elle est éducation pour tous et de tous. C’est à cette école-là, permanente, que doit se mettre chaque orthodoxe qu’il soit homme ou femme, baptisé par naissance ou par conversion, laïc ou clerc, simple fidèle ou éminent évêque. Son témoignage au sein de la société s’ensuivra, sans qu’il ait à le penser, le projeter, le calculer. Car ce sera alors une œuvre par surabondance de l’Esprit.

A.P. : « Saint-Serge » est un institut essentiel pour la théologie et la culture orthodoxe, sa fermeture marquerait la fin d’un très beau chapitre de l’histoire du christianisme de tradition byzantine. À votre avis, quelles sont les solutions pour empêcher la clôture définitive de l’institut ?

J.-F. C.: Il est en effet une gloire de l’Institut qui accablerait ses légataires actuels s’il n’y avait la miséricorde du Christ. ”Saint-Serge” a renversé l’exil en miracle. ”Saint-Serge” a été la seule école de théologie orthodoxe continument libre au cours du sombre XXe siècle sur le continent du Goulag et de la Shoah.
”Saint-Serge” a permis le rayonnement de cette orthodoxie de la liberté via l’institution-sœur qu’est ”Saint Vladimir” au sein du Nouveau Monde. ”Saint-Serge” a reçu des étudiants orthodoxes des cinq continents qui sont devenus des enseignants, des prêtres, des évêques, des patriarches de l’Église orthodoxe aux quatre coins de la planète.
”Saint-Serge” a ainsi initié, soutenu et confirmé un sentiment panorthodoxe sans lequel l’orthodoxie ne serait pas aujourd’hui ce qu’elle est. De plus, c’est à Paris que s’est pleinement manifestée la créativité de la théologie orthodoxe contemporaine, dont la sophiologie de Serge Boulgakov, la double économie de Vladimir Lossky, l’écclésiologie pneumatologique de Nicolas Afanassieff, le renouveau patristique de Georges Florovsky, liturgique d’Alexandre Schmemann, palamite de Jean Meyendorff.
C’est parce qu’il y avait Paris que Dimitru Stăniloae en Roumanie, Justin Popovitch en Serbie, Sergueï Averintsev en Russie, Christos Yannaras en Grèce, Georges Khodr au Liban et tant d’autres ailleurs savaient qu’ils n’étaient pas seuls à confesser une orthodoxie essentielle. C’est parce que ce Paris-là a existé qu’aujourd’hui encore des élèves nous viennent de l’Afrique profonde ou de la lointaine Asie pour apprendre cette même orthodoxie émancipée des scories de l’histoire, disposée à se confronter au monde tel qu’il va.
Oui, tel est le bilan de ces 90 années qui fait que l’Institut n’est la propriété de personne, mais de tous les orthodoxes. Un héritage écrasant qui découle de la leçon originelle de nos pères fondateurs: entrer dans le dialogue avec l’Occident, la philosophie, la science, la société, les autres confessions chrétiennes, les autres religions, les cercles de pensée, mais avant tout d’y entrer sans crainte. Près d’un siècle d’une telle quête peut-il s’éteindre d’un coup ? L’apport de ”Saint-Serge” n’est-il pas plus que jamais indispensable au monde orthodoxe soumis aux tentations de la crispation et du repli ? N’arrive-t-il pas aussi aux institutions de mourir, comme les individus, parce qu’elles ont fait leur temps ? Toutes ces questions valent également dans l’instant. Demain tranchera. Pour l’heure, notre manière de continuer l’inspiration de nos pères fondateurs est précisément, quelle que soit l’issue, de n’avoir pas peur. Et c’est là l’unique vraie condition de notre avenir.

Source

Au profit de l’Institut Saint-Serge

Dimanche 16 novembre, après la liturgie, un concert et des dégustations auront lieu dans la paroisse Saint-Séraphin de Sarov à Paris (91, rue Lecourbe, 15e) au profit de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge.afficheStSerge

Avec ses 54 étudiants réguliers (dont 15 nouveaux inscrits) l’Institut Saint-Serge atteste sa vitalité académique pour relever les défis de sa 90e rentrée

 Le jeudi 9 octobre, fête du saint apôtre et évangéliste Jean le Théologien a eu lieu la traditionnelle journée académique de l’Institut Saint-Serge. Après la divine liturgie présidée par Mgr Job de Telmessos, entouré du doyen, des professeurs, des étudiants ainsi que des amis de l’Institut, le recteur de l’Institut a rappelé aux étudiants dans son discours que l’objectif de leurs études à l’Institut consiste non seulement dans l’étude de la théologie comme matière académique mais surtout dans la formation au service de l’Eglise, en soulignant le lien inséparable entre la discipline d’études et l’expérience ecclésiale. Ensuite, le doyen de l’Institut, en présence du recteur et des enseignants, a accueilli les nouveaux étudiants lors de la séance de rentrée en présentant les résultats de l’année académique précédente et les perspectives de la nouvelle année 2014-2015 (voir l’album photos). Après les examens de rattrapage de septembre, 3 étudiants ont achevé leur cursus niveau Licence : deux étudiants réguliers et un étudiant de l’Enseignement Théologique à Distance (ETD). Un étudiant a achevé le cursus de Formation Théologique par Correspondance (FTC) et a reçu le diplôme correspondant.
Cette année, l’Institut accueille 11 nouveaux étudiants réguliers en 1re année du cycle de niveau Licence et 2 nouveaux étudiants en 2e année et 3e année de niveau Licence (le premier venant de l’ETD et le second du Séminaire orthodoxe russe en France). 8 nouveaux étudiants sont inscrits en 1re année du cycle de niveau Master, dont 6 issus du cursus de niveau Licence de l’Institut (3 réguliers et 3 de l’ETD) et 2 de l’extérieur. Enfin, 6 nouveaux candidats souhaitent poursuivre leurs études à l’Institut dans le cadre du cycle de niveau Doctorat.
Dans son discours de rentrée, le père Doyen a exprimé son souhait profond que « le message d’amour et de connaissance du saint apôtre Jean le Théologien s’incarne dans cet établissement ». Il a conclu son propos en s’adressant au recteur de l’Institut : « Monseigneur, nous comptons beaucoup sur votre expérience d’enseignement et avant tout sur vos prières pastorales. Nous avons prié ensemble ces deux derniers jours pour qu’à l’avenir, nous puissions œuvrer dans ce même esprit de communion pour le renouvèlement de cet Institut qui nous est cher à tous. Nous nous acheminons sous votre omophore vers la célébration d’un centenaire marqué par les épreuves mais aussi par la foi dans la Résurrection. »
Pour cette rentrée 2014/2015 de l’Institut Saint-Serge, marquée par de lourdes difficultés financières, le nombre total des étudiants réguliers s’élève à 54 (tous cycles confondus), à quoi s’ajoutent 85 étudiants ETD et 80 étudiants FTC en français et en russe, sans oublier le nombre croissant d’auditeurs libres. On note que les 13 nouveaux étudiants réguliers (soit 24 % du total) viennent de Belgique, d’Éthiopie, de France, de Macédoine, de Pologne, de Roumanie, du Royaume-Uni, de Russie, de Serbie et d’Ukraine, ce qui atteste la vitalité de l’enseignement dispensé par l’Institut et la permanence de sa vocation panorthodoxe pour les années à venir.

Source et photographie

Une soirée poétique russe et ukrainienne à l’Institut Saint-Serge

Le vendredi 3 octobre, une soirée poétique russe et ukrainienne (en russe et en ukrainien) est organisée à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris. Voir l'affiche ci-dessus pour plus d'informations.

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Vidéo de présentation de l’université de rentrée de l’Institut Saint-Serge « Chrétiens, entre guerres et paix »

L’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge organise dans ses locaux, du 25 au 27 septembre, une université de rentrée intitulée « Chrétiens, entre guerres et paix » sur le regard que les chrétiens développent au sujet de la guerre. Les intervenants sont : Antoine Arjakovsky, P. Nicolas Cernokrak, Jean-François Colosimo, Georges Prévélakis, Michel Stavrou et Bertrand Vergely. Pour vous y inscrire, vous pouvez télécharger le bulletin d'inscription et le renvoyer à l’adresse email de l'Institut ou bien téléphoner au 01 42 01 96 10. Pour consulter le programme, cliquez ICI ! Nous vous invitons à regarder la présentation de l'évènement ci-dessous :

Journée portes ouvertes à l’Institut Saint-Serge le samedi 14 juin

Journée portes ouvertes à l’Institut Saint-Serge le samedi 14 juin : stands de dégustation des spécialités des différents pays de tradition orthodoxe (Bulgarie, Egypte, Ethiopie, Grèce, Liban, Roumanie, Ukraine Syrie), conférence du Mgr Job de Telmessos, dédicace de livres, chorales et danses folkloriques de différents pays orthodoxes, stands d’artisanat et produits monastiques, icônes, livres neufs et d’occasion, brocante, grande tombola, animation pour les enfants. Entrée libre à partir de 12 h 30. Vigiles à 18 h. De 20 h 30 à minuit : grande soirée russe avec chansons russes et ukrainiennes. Vous pourrez aussi au cours de cette soirée, si vous le souhaitez, déguster des spécialités russes.
Inscription obligatoire pour la soirée au 01 42 01 19 13 ou au 06 86 73 95 68 (le nombre de places étant limité). Prix par personne 15 € incluant le spectacle, 1 boisson + thé ou café. Tarif réduit étudiants : 10 €. Vous trouverez tous les détails de cette journée sur l'affiche jointe.portes_ouvertesSS1

Samedi à l’Institut Saint-Serge

Samedi 24 mai, une rencontre est organisée par l'association "La voix de l'orthodoxie" à l'Institut Saint-Serge. Pour toute information, voir l'affiche ci-dessous.

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« Cosmologie moderne et dessein divin en perspective chrétienne » une conférence à l’Institut Saint-Serge

Dans le cadre de la chaire de théologie des dogmes (professeur Michel Stavrou) de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris, Jean Kovalevsky, membre de l'Académie des sciences et astronome émérite à l’Observatoire de la Côte d’Azur, donnera une conférence exceptionnelle sur « Cosmologie moderne et dessein divin en perspective chrétienne » le mardi 13 mai de 14h à 16h. Entrée : 10 € ; étudiants : 5 €.

Dimanche 9 février à 15h : séance solennelle de l’Institut Saint-Serge

invitation_séance_solennelle_Saint_Serge_2014L’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris organise une séances solennelle qui se tiendra dans ses locaux, 93 rue de Crimée – 75019 Paris (métro Laumière) le dimanche 9 février 2014 à 15h00, sous la haute présidence de l’archevêque Job de Telmessos. A l’ordre du jour :
– Compte-rendu de l'année académique 2012-2013 par l’archiprêtre Nicolas Ozoline, doyen de l’Institut
 – Discours académique prononcé par Nicolas Kazarian, chargé de cours en histoire de l’Église en Occident, sur le thème : « Cinquante ans après la rencontre de Jérusalem. La primauté dans le dialogue catholique-orthodoxe ».
– Vin d’honneur

24 janvier : une conférence de Mgr Athanase (Iévtich) à l’Institut Saint-Serge

Le vendredi 24 janvier, Mgr Athanase (Iévtich) d'Herzégovine donnera à partir de 19h30 une conférence intitutulé "Le Christ – terre des vivants" à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge.

Un compte rendu du colloque sur l’exégèse patristique, « Écriture et tradition », tenu à l’Institut Saint-Serge (29-30 novembre 2013)

Un compte rendu du colloque sur l'exégèse patristique, "Ecriture et tradition", qui s'est tenu à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris, les 29 et 30 novembre derniers, est en ligne ici (album de photographies).

Paris: un colloque à l’Institut Saint-Serge sur « Eschatologie et espérance »

Un colloque sur le thème "Eschatologie et espérance" aura lieu ce jeudi 7 novembre à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris (93, rue de Crimée, 19e) de 10 h à 18 h (en partenariat avec l'Institut des faits religieux de l'Université d'Artois). Entrée libre.

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Visite du maire de Paris à l’Institut Saint-Serge

BW2l4XyIEAA4YoMLe maire de Paris, Bertrand Delanoë, a visité le vendredi 18 octobre l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge."Visite de respect et d'amitié", précise-t-il sur son compte Twitter (d'où provient la photographie prise dans l'église Saint-Serge). Mgr Emmanuel était présent pour l'accueillir avec le doyen, le père Nicolas Ozoline.

Le 10 février à Paris: séance solennelle de l’Institut Saint-Serge

séance_solennelle_Saint_Serge_2013La séance solennelle de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge de Paris se tiendra cette année dimanche 10 février à 15h00, sous la haute présidence du métropolite Emmanuel de France. À l’ordre du jour : compte-rendu de l'année académique 2011-2012; remise du doctorat honoris causa à Paul Meyendorff, professeur de théologie liturgique à l'Institut Saint-Vladimir (Crestwood, New York); laudatio par le père diacre André Lossky, professeur de théologie liturgique à l'Institut Saint-Serge; réponse du professeur Paul Meyendorff; discours académique prononcé par Goran Sekulovski (1) sur le thème : "L'actualité de l'œuvre patrologique du père Georges Florovsky" (1). Après la séance, suivra un vin d’honneur.

Source: Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge

Le 27 janvier à l’Institut Saint-Serge: « Un après-midi en Roumanie »

voyage_enroumanieLe 27 janvier, à partir de 15h, est organisé à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris (93, rue de Crimée, Paris 19e) un "après-midi en Roumanie", avec des chants religieux et populaires ainsi que des danses folkloriques (entrée libre), au profit du fonds de dotation Saint-Serge.

Compte rendu détaillé du colloque à l’Institut Saint-Serge, sur le prochain concile orthodoxe

Un compte-rendu du colloque (1), à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, à Paris, ayant pour sujet "Comprendre les enjeux du prochain concile de l'Eglise orthodoxe", se trouve sur cette page. Un album de photographies de cette journée (dont celle ci-contre) est en ligne ici.

Un entretien avec le père Nicolas Cernokrak, doyen de l’Institut Saint-Serge

Le blog Parlons d'orthodoxie a publié la traduction d'un entretien avec le père Nicolas Cernokrak, doyen de l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, publié initialement sur le site Bogoslov.ru. Le père Nicolas Cernokrak est doyen de l'Institut Saint-Serge depuis 2007 et le restera jusqu'au 31 août 2012. Il sera ensuite remplacé par le père Nicolas Ozoline, élu pour deux ans.

Photographie: le père Nicolas Cernokrak (source: Bogoslov.ru)

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Jovan Nikoloski